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Londres) : La Madone et l’Enfant sur un trône, anges adorant. — (Louvre) : La Vierge aux anges. — (Prato) : La Vierge et J.-C.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Lebrun, 1810 : Jeune fille à mi-corps vue de profil. Bois : 1.000 fr.- — -V® Massias, 1825 : Portrait de femme vue de profil : 161 fr.- — ■ V'o Lefrançois, 1884 : La Vierge et St Jean : 68 fr.- — ■ Dessin. V*® Woodburn, 1800. Etude pour : Le martyre de St Sébastien : 388 fr. — Turin. V‘® du Chevalier A. D..., 1860 : Adoration des Mages; Portrait de Pétrarque. A la plume : 21 fr.
CIMAGLIA (Joseph), peintre, né à Viesti {province de Foggia), le 9 avril 1849 (Ec. Ital.).
Fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Florence et participa à un grand nombre d’expositions. CIMAROLI (Giambattista), peintre de paysages, né à Salo, lac de Garde, florissait entre 1718 et 1733 (Ec. Vénit.).
Il étudia avec Antonio Calza et s’adonna exclusivement à la peinture du paysage. Quelques tableaux de Zuccarelli rappellent assez sa manière pour qu’on puisse conjecturer que cet artiste fut son élève. Un confond quelquefois son nom avec celui des Cignarolli, ce qui donne lieu à plusieurs erreurs dans l’attribution des ouvrages. L’Angleterre possède un certain nombre de toiles de Cimaroli.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 8 février 1908 : Rivière bordée de collines : £8 8s.
GIMATORI (Antonio), dit II Visacci. peintre d'histoire, né à Urbino, ÿivail au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Lors de la réception de Julie de Médicis, femme du prince Frédéric, à Urbino, Cimatori travailla en collaboration de Mazzi et de l’Firbani, à l’e.xécution des peintures qui ornaient les arcs de triomphe et de tableaux u’on exposa publiquement. Il laissa peu de peintures ans sa patrie ; on cite seulement sa toile de Ste Monique (à Saint-Augustin) et des copies de Barocci. Il est surtout connu pour ses dessins à la plume et ses effets de clairs-obscu rs.
CIMERLINI (Gioan-Paolo), peintre et graveur, travaillait à Vérone en 1668 (Ec. Ital.).
On cite de lui, parmi ses gravures : St Christophe dans un paysage et La mort faisant tonrber les mortels dans ses filets.
Prix. — Estampes. Dresde. V‘® Ackerman, 1853 : La Mort faisant toniber tes mortels dans ses filets : 15 fr. 75. — Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : St Christophe dans un paysage. Grand in-folio en largeur ; 11 fr. 70. — La Mort faisant tomber les mortels dens ses filets : 7 fr. 80,
CIMIOTTI (Gustave, le jeune), peintre, né à New-York le 10 novembre 1875 (Ec. Am.).
Elève de Mowbray, Cox, J. Alden Weir et Robert Blunr à New-York, et de B. Constant à Paris. Membre du Salmagundi Club en 1908.
CIMON, un des premiers peintres monochromes grecs, florissait probablement vers la fin du ix® siècle avant J.-C.
Il peut être considéré comme ayant employé le premier l’art de la perspective ; ce fut lui qui commença à placer ses ligures de manière à mettre en valeur, par leur attitude, le jeu de muscles et les plis des draperies CINCEER (Arend). peintre, d’Alkmaar (Ec. Hol.).
Maître de Jan Theunisz Blankenhot en 1640, de Putman Rietwyck et Gerrit lleyndriksz en 1644. CINCINNATO (Diego-Romolo), peintre de portraits, né à Madrid, mort à Rome en 1625 (Ec. Esp.).
Fils et élève de Romolo. Philippe IV l’envoya à Rome pour qu’il y peignît le portrait d’Urbain VIII. Il obtint la faveur de ce pontife qui le créa chevalier. Diego exécuta de nombreux portraits de grand mérite. CINCINNATO (Francisco), peintre de portraits, mort à Borne en 1635 (Ec. Esp.).
Il était le second fils de Romolo Cincinnato et suivit la même carrière que son frère Diego. Il jouit comme lui, de la protection de Pilippe IV, et fut de même nommé chevalier par Urbain VIII.
CINCINNATO (Romolo), peintre, né à Florence en 1502, mort en l’an 1600 (Ec. Ital.).
11 tut élève de Francesco Salviati. Appelé en Espagne, en 1567, par Philippe II, il fut attaché à son service et y demeura la plus grande partie de sa vie. Il peignit à l’Escuiial la plupart des fresques du grand cloître et, dans l'église, deux sujets de la vie de St Jérôme, deux autres de la vie de Ste Laurence. L’académie de St-Ferdinand à Madrid possède son meilleur ouvrage: La Circoncision,ainsique la Transfiguration (d’après Raphaël); deux tableaux de St Pierre et de St Paul et une fresque de Ste Laurence. On retrouve également plusieurs peintures de lui à Guadalajara, dans le palais du duc d’Infantado.
CINCIUS PUBLICUS SALVIUS, sculpteur romain, wi
vail au ii® siècle après J.-C.
Il exécuta la colossale pomme de pin qui surmonta le mausolée d’Adrien.
CINERICIUS (Philippus), graveur, du commencement dl XVI® siéc/e (Ec. Ital.). ^
On croit que cet artiste était un moine Domiiiicaii d’origine allemande. On a de lui deux petites planchej datées de 1516, représentant Sî Dominique et St Pien' martyr, dont le style se rattache en tous points à cek de l’école italienne.
CINGANELLI (Michel), peintre à Pise vers 1600 (Ec
Flor. ).
Il a travaillé pour la primatiale de Pise, où il peigni les consoles de la coupole et un Josué.
CINGRIA (Alexandre), peintre paysagiste, travaillai à Rolle aux xix® xx® siècles (Ec. Suis.).
Ce peintre exposa à Munich en 1909 un tableau inti tulé ; Orage. Le musée Ralh à Genève renferme ui pastel de lui représentant un paysage toscan. Exposi aux Indépendants depuis 1906.
CINISELLI (Jean), sculpteur lombard, né à Novak' (province de Milan) en 1832 (Ec. Ital.).
Suivit les cours de l’Académie milanaise et fut élèvi des professeurs Logni, Sabatelli, Rayez, Antonio Labu: et Antonio Gallo. Ses créations fantastiques rencon trèrent de chauds partisans à toutes les exposition.où elles parurent ; La Lecture; Les Buses d’amour Aurore et crépuscule; Suzanne; Buth, obtinrent un succè; mérité. Cet artiste obtint une médaille à l’Expositior. de Melbourne, en 1881.
CINOT (Franck-Jean-Baptiste-Louis), peintre de genre et paysagiste, né à Cr< cy -en -Brie au xix® siècle (Ec.Fr.). Elève de son père peintre amateur qui a fait surtout des chats, de Servin, Véron et de Willens. Il débuta au Salon de 1874 avec : Péché d’envie.
CINQUI (J San), peintre d’histoire à Florence, né en 1667,' mort en 1744 (Ec. Flor.).
Elève de P. Dandini.
CIOCCA (Christoforo), peintre d’histoire et portraitiste, né à Milan au xvi® siècle (Ec. Mil.).
Elève de Laurazzo. On connaît de lui des sujets tirés de la Vie de St Chrislophore à San Viteorio la Corpo.
CIOGCHI (Jean-Marie), peintre d’histoire à Florence, né en 1658, mort en 1725 (Ec- Flor.).
Elève de P. Dandini.
CIOCI (Antonio), graveur à l’ eau-forte, travaillait à Florence en 1762 (Ec Ital.).
On cite de lui : L’Evanouissement d’ Eslher , d’ap. A.-D. Gabbiani,et St Jean-Baptiste, d’ap. le même. CIOLENA (Gio.-Battista), paysapis/e à Milan aux xix®- XX® siècles (Ec. Ital.).
Participa à l’Exposition de Bruxelles en 1910. CIOLEOWSKI, peintre de genre et dessinateur, né à Paris au xix® siècle (Es. Fr.).
Exposa aux Indépendants à partir de 1907 et prit part au Salon d’ Automne en 1910 avec un projet de décoration.
CIGNA (Giampietro di Nicolino de Bosi da) dit aussi Maestro Pietro Milanese, sculpteur et architecte, originaire de Ciona, vivait au xvi® siéc/e (Ec. Ital.). Construisit et décora la chapelle à la cathédrale de Spoleto dans laquelle était conservée le S. Icône délia Madonna. Il y travailla en collaboration avec Cione di Taddeo, 1519. D’après son nom, il aurait aussi habité Milan.
CIONE (Andrea di), appelé Orcagna, peintre italien, né en 1329, mort en 1389, d’après Vasari ; mort en 1368, d’après d’au'res auteurs (Ec. Ital.). ;
Il se fitremarquer à la fois dans les trois arts de lapein- j ture, de la sculpture et de l’architecture ; on dit qu’en architecture il fut le premier qui remplaça les cintres aigus par la forme ovale. Il construisit ainsi la galerie Lanzi. Parmi ses ouvrages de sculpture, le plus remarquable est le tabernacle de l’église San Michèle, à Florence, sculpté en marbre blanc orné de pierres et d’é- ! maux de toute beauté. Il travailla avec son frère Bernard, qui lui avait servi de maître, aux peintures de la i chapelle Strozzi à Santa Maria Novella. Il peignit La mort et le jugement, au Campo Santo de Pise, et dans un ouvrage similaire, exécuté à l’église Sainte-Croix, il donna les traits de ses ennemis aux réprouvés, ceux de ses amis et protecteurs aux élus. Ce procédé se retrouve j dans les compositions des peintres qui lui succédèrent ] et traitèrent des fins de l’homme, selon la conception du Dante. Si Orcagna mourut réellement en 1368, on doit renoncer à lui attribuer un grand nombre de peintures, qui lui sont données aujourd’hui. Il eut Giotto pour maître et forma des élèves tels que Francesco d’Arezzo i et Betto di Francesco. I
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