‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 246 sur 271 · UU · texte numérisé non relu

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CLAYTON (J. Essex), peintre de genre, exposa de 1871 à 1885 à la Boyal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 14 décembre 1907 : Tête d’un cardinal; Paysage boisé ; £5 10s.

CLAYTON (John), peintre anglais, né en 1728, mort a Enfield en l’an 1800 (Ec. Ang.).

Ses ouvrages, consistant en peintures de natures mortes, à l’huile et à l’aquarelle, furent détruits par un incendie en 1769.

CLE (Cornelis de),peinfre d’histoire, né à Anvers, mort en 1724 (Ec. Flam.).

Il fut reçu dans la guilde de St-Lukas à Anvers, entre 1660-1661.

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lîLÉDAT DE LAVIGNERIE (Samuel-Marie), peintre patisagisie et aquarelliste, né à Angers au xix' siècle

(Ec. Fr.)-

Elève de M. S. Chéret; il délnita au Salon de 1869. 3LEEP (.Tan van), peintre, né à Venlo en 1646, mort à Gand en 1716 (Ec. Flam.). j Elève de Primo Gentile et de G. de Crayer à d I0S

Prix.. — Peinture. Gand. V‘' Ballon, 1838 : Ste Cnlhe- 'ine agenouillée devant la Vierge : 30 fr. — V*“ Coninck, 1856 : Portrait de jeune fille : 110 fr. — Londues. V‘' 22 juillet 1910 ; Portrait d'un genliltiomme : £68 5s. — Paris. V‘“ Spruyt, 1815 : La continence du Seigneur : 300 fr. — V'® Chapuis, 1865 : La couronne du marlgre : 32 fr.

CLEEF (Martin van), peintre d'histoire, né à Anvers en 1507, mort en 1557 (Ec. Flam.).

Frère de Henri Cleef, élève de Frank Floris; le musée ! d’Orléans conserve de lui ; Cincinnatus recevant les [députés de Rome.

.CLEEF (Niclas van), peintre, mort e 20 août 1619 (Ec.

I Flam.).

Fils de Martin travailla à Anvers en 1604.

( CLEENEWERCK (Henry), peintre de paysages, né à < Waton, de parents français, au xix® sièc/e(Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1869.

CLEIN (Jan), graveur, né à Nuremberg vers 1478, travailla à Leyde en 1511, et mourut à Nuremberg en

1550 (Ec. Au.).

On cite de lui : 67 planches pour : Hortulus animæ impenssi...

CLEMANSIN DU MAINE (Georges), peintre, né à Nantes en 1853 (Ec. Fr.).

Elève, de Puvis de Chavannes et de Elle Delaunay.

' Principales œuvres : Cloé, Charmeuse ; Surprise ; Après le bain-, La Vérité-, Fantaisie, etc. Il débuta au Salon de 1879.

CLEMENCET (Louis-Célestin), peintre de fleurs, né à Bruxelles, xix® siècle (Ec. Belg.).

Il débuta au Salon de 1869.

CLEMEND DE JONGHE, éditeur d’estampes et graveur, à Amsterdam, milieu du xvii® siècle (Ec. Hol.). CLEMENS (Gustaî-Adolf), peintre, né à Copenhague, le 22 juillet 1870 ( Ec. Dan.).

Elève de l’Académie depuis 1889, il apeint des portraits, des intérieurs et des paysages. Ses œuvres figurèrent aux expositions depuis 1892.

CLEMENS (Johan-Frederik ), graveur en taille-douce, né le 29 novembre 1749, à Golnau,p;ès de Sieltin, mort le 5 novembre 1831 à Copenhague (Ec. Dan.).

Né de parents allemands, il vint avec eux à Copenhague, dès son enfance. Il fréquenta l’Académie des Beaux-Arts dès l’âge de onze ans. Il fut élève de J.-M. Preisler, qui s’aperçut du grand talent de son élève, et devint son plus ardent protecteur. Après avoir gravé vingt-huit planches d’après les dessins de Wiedenvelt, Clemens reçut une bourse de voyage et partit pour Paris où il étudia avec Wille et Delaunay. Il retourna à Copenhague où, en 1778, il fut nommé chalcographe royal. Agréé en 1778, il fut élu membre de l’Académie en 1786. Clemens, en 1788, vint à Berlin pour graver le portrait de Frédéric II, d’après le peintre anglais Cunningham. L’exécution de cette grande planche qui lui valut une réputation européenne, lui prit quatre ans.

II quitta Berlin en 1792, pour se rendre à Londres, pour la gravure du tableau du peintre américain Trumîml, élève de West. La mort de Monlgommery. Malgré les offres qui lui furent faites en Angleterre, la tâche terminée, il retourna en Danemark en 1795. Clemens fut logé en 1796 à Charlottenborg. Nommé chevalier de Danemark en 1810, il fut élu professeur de chalcographie à l’Académie en 1813.

CEuvres. — Musée de : (Copenhague) : Johannes Ewald, poète; — Charles Bonnet, naturaliste.

Prix.. — Estampes. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Mort du général Montgomery en 1775, d’ap. J.Trumbull : 56 — V‘® X..., du 4 au 6 mai 1886 : Le

baron de Blome. Epr. avant la lettre : 425 fr. — Londres. V® 22 1909 ; Le bonheur de la famille, d’ap. Cosse : £3 3s.

CLEMENS (Marie-Jeanne), née Crévoisier, pastelliste et graveur, née à Paris le 16 novembre 1755, morte à Berlin en 1790 ou 1791 (Ec. Fr.).

Pastelliste, elle fit la connaissance à Paris de son futur époux, J. -F. Clemens, qui lui enseignait son art. Elle l’épousa en 1781. Elle accompagnait en 1787 son mari lors de sa visite à Berlin, et elle mourut dans cette ville en 1790 ou 1791. D’après Fick, Mme Clemens a gravé 14 planches. Agréée de l’Académie en avril 1782 comme pastelliste.

CLEMENS (Wilhelm), peintre d'histoire et de genre, à Munich, né à Queralh en 1847 (Eo. Ail.?).

Médaille d’or ù Berlin en 1886. On cite de lui : Judas et le Christ.

CLÉMENT, miniaturiste à Paris vers 1292 (Ec. Fr.). CLÉMENT, graveur au pointillé vers 1800 (Ec. Fr.).

Prix. — Estampe. Paris. Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Réunion d’artistes,- d'ap. Boilly : 15 fr. CLÉMENT (Achille), paysagiste, né à Marseille au xix” siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Béziers conserve de lui : Paysage de Camargue.

CLÉMENT (Mme Anna, née Delautel), peintre, née à montbard le 30 juin 1822, morte a Paris tell septembre 1865 (Ec. Fr.).

Elle futl’élève de Darbois et de P. Rude. De 18-47 à 1851, elle exposa ou Salon. Elle nt,en outre,pourla chapelle du couvent de St-Josepli de Cluny une : Ste Catherine de Sienne-, riour l’hôpital de Tonnerre, une Annonciation otj’ Adoration des bergers-, pour l’église de Villenauxe (Seine-et-Marne), une Nativité; pour la chapelle du château de Longecour, près de Dijon : St Etienne distribuant des aumônes.

CLÉMENT (Mme née Anne-Clara Lemaître), peintre aquarelliste, dessinateur et graveur, née à Paris le 17 juillet 1826 (Ec. Fr.l.

Elève de son père Augustin-François Lemaître. Débuta sous se nom au Salon de 1846 avec : Coupe de la Mosqute de Tabriz (illustration de Description de la Perse par Ch. Texier).A partir de 1855, exposa sous son nom de femme. Elle a surtout gravé pour des ouvrages de librairie, notamment pour les ouvrages du Baron Taylor. Vers la fin de sa carrière, elle figura aux Salons avec des aquarelles de fleurs.

CLÉMENT (Armand-Lucien), peintre, né à Paris au XIX* siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. Il débuta au Salon de 1876, il figura également à l’exposition de Blanc et Noir de 1892.

CLÉMENT (Mlle Dorothée), dessinateur à Lyon, xviii* siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa à Lyon, au Salon des Arts, en 1786, deux dessins : un Portrait et Cheval abattu.

CLÉMENT (Edward-Henry), peintre et écrivain, né à Chelsea, Massachusetts, le 19 avril 1843 (Ec- Am.). Elève de Louis Kronberg et de la Art Student’s Association de Boston.

CLÉMENT (Félix- Auguste), peintre, né à Donzère [Drôme] le 20 mai 1826, mort à Alger le 2 février 1888 (Ec. Fr.).

Il apprit seul à dessiner, suivit, de 1843 à 1848, les cours de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il eut Bonnefond pour professeur, alla travailler à Paris avec Drolling, et, à l’Ecole des Beaux-Arts, avec Picot, et exposa un Portrait en 1853. Il obtint, en 1856,1e premier grand prix de Rome avec Le retour du jeune Tobie, et envoya, de Rome, au Salon : Femme romaine endormie, étude de nu, et Le dénicheur (1861). A son retour de Rome (1862), il alla en Egypte où le prince Halim lui fit décorer son palais de Choubrah, près du Caire [Scènes de chasse à la gazelle). Clément revint définitivement en France en 1868 et fut chargé par l’Etat, en 1872, d’aller copier à Padoue une fresque de Mantegna [Saint Jacques marchant au supplice) dans le couvent dei Eremitani; la maladie l’obligea à revenir au bout de quelques mois. Nommé, en 1875, professeur de peinture à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il démissionna en 1877, alla achever, à Padoue, la copie commencée (aujourd’hui à l’Ecole des Beaux- Arts de Paris) et se fixa à Paris. Pour rétablir sa santé, il dut aller passer l’hiver de 1887-88 en Algérie où il mourut. Il signait « F. A. Clément”, les initiales des prénoms en monograme.

Peinture. — Musées de ; (Lyon) : Veuve Fellah au tombeau de son époux. — (Nice) : Marchandes d’oranges égyptiennes. — (Valence) : La mort de César;- — Assomption de la Vierge; — Les enfants d’Edouard.

Prix.. — Peinture. Paris. V'« Sabatier, 1883 ; La becquée : 260 fr.— V‘® Haro. 1892 : La sieste : 2.900 fr. — V‘® Haro, 1897 : Le même : 800 fr.- — Dessins. V‘* Th. G.... 1894 ; Deux bouquets de fleurs. Gouaches : 20 fr. CLÉMENT (Gad Frederik), peintre, né à Frederiksberg, le 9 juillet 1867 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de 1885 à ISSS, il fréquenta plus tard l’école d’étude des artistes sous la direction de Krôyer. Il séjourna pour ses études à Paris en 1890 et dans l’Italie septentrionale en 1894. Clement a exposé depuis 1893. Mention honorable â l’Exposition Universelle de 1900.

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CLÉMENT (Jules), sculpteur, né à Grandcanip {Eure) le 8 juin 1800 (Ec. Fr.).

Elève de Dantan jeune, il figura pour la première fois au Salon de Paris en 1866.

CLÉMENT (Nicolas), graveur, né à Toul, mort le 16 juin 1716 (Ec. Lor.).

Il fut directeur des estampes du Pmi et bibliothécaire de la Cour de Louis XIV.

CLÉMENT (Pierre), sculpteur sur bois, de Troijes, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).

11 fit, en 1550, avec Jacques Milton, les sculptures du buffet des orgues de la cathédrale de Troyes, qu’on y voit encore aujourd’hui.

CLÉMENT (Mme Sophie), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.).

De 1833 à 1848, elle exposa au Salon de Paris quelques-uns de ses ouvrages.

CLÉMENTI (G.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. ?). Cité par Miss Florence Levy.

Prix.- — Peinture. New- York. V" E. M. Knox, 26 janvier 1906 : Scène de marché en Espagne : 8330. CLËMENTINA, portraitiste du xvii' siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Besançon conserve de lui le Portrait d’ Etienne Jurin. '

CLEMENTS (Gabrielle de Veaux), peintre et professeur, née à Philadelphie en 1858 (Ec. Am.).

Elève de Robert-Fleury et de Bouguereau.à Paris. CLEMENTS (John), portraitiste, à Worcester, exposa de 1818 à 1831 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).

CLEMENTS (Kuth-Sypherd), graveur, peintre et illustrateur, des xix'-xx' siècles, née à Arlington, Virginia (Ëc. Am.).

Exposa au Salon d’Automne de 1907. Elève du Corcoran Institute à Washington et du Drexel Institute à Philadelphie.

CLEMENTE (Hermann), pei/ifre de genre et d'histoire, né au XIX' siècle à Berlin (Ec. AU.)

Obtint en 1883 le deuxième prix Michael Beer lui permettant un voyage d’études d’un an. Il se fixa à Berlin où il exposa ainsi qu’à Munich, Magdebourg, Dresde, etc. On cite : Caïn et Abel-, — Darne dans un Salon-, — Baisements des pieds de St Pierre à Rome. CLEMENTE (Jacob), peintre, de Leyde, mort en 1465 (Ec. Flam.).

Travailla pour l’Hôtel de ville, de 1461 à 1462. Œuvre peint. — L’enfer (Musée de Leyde).

CLEMINSON (Robert), peintre de genre et de sports, exposa à Londres de 1865 à 1868 (Ec. Ang.). CLENNELL (Luke), peintre et graveur sur bois, né à Ulgham, près Morpeth {Norihumberland), en 1781, mort à Newcastle-on-Tyne en 1840 (Ec. Ang.). Clennell commença ses études, sous la direction du célèbre graveur Bewick, en 1797, et montra une grande facilité pour le dessin. Son talent de peintre se développant en même temps, il exposa des toiles qui tirent preuve de sa maîtrise et lui valurent l’appréciation du public pour sa précocité. De cette époque datent ses tableaux : Le Retour des Pécheurs de maquereau et le Lendemain de la Foire. A la suite du succès obtenu par son intéressante composition de La charge de Waterloo, Clennell fut chargé de peindre les tètes données par la ville de Londres aux survivants de cette mémorable bataille. Cet honneur fut néfaste. Clennell rencontra tant de contrariétés, d’ennuis, et d’arrogance dans son entourage, pendant l’accomplissement de cet ouvrage, qu’il devint fou. De 1817 jusqu’à sa mort, il n’eut que quelques rares intervalles de lucidité. Parmi ses gravures, on cite quelques-unes qu’il fit pour l’illustration du Naufrage, de F’alconer; des Poèmes, de Rogers (ces dernières d’après Stothard). Il dessina aussi pour les Antiquités de la L'ronlièrc, de Scott, et exposa à la Royal Academy, à l’Exposition des Aquarelles et à la British Institution, à Londres, de 1810 à 1818. Trois tableaux de sa main sont au Kensington muséum.

Peinture. — Musées de : (Manchester) : Scène de rivière, déchargement de b.ateau; — Pont sur un torrent, Ecosse. — (Nottinc.ham) : Robinson Crusoé conduisant son radeau; — Crusoé découvre la vieille chèvre de la caverne; — Crusoé délivre Vendredi; — L’Anglais blessant le sauvage avec sa hache; — Vendredi réchauffant les chevilles de l’Espagnol; — ^Vendredi et l’ours. — (Londres, Musée Victoria and Ai. bert: Scène sur une rivière; — Joueur de cornemuse aveugle; — Barrière à péage à la campagne; — Une auberge sur la roule;- — l’aysage avec ruines; — Racoleurs maritimes;— Fosse de scieur de long.

Prix. — Dessins. Londres. V ' 1" mai 1908 : Dumbar on ; £1 5s.

CLÉRAMBAULT (Charles), peintre et aquarelliste, - XIX' siécZe (Ec. Fr.).

Le musée de Bourges conserve de lui ; Un Arabe. CLERC (Barthélemy), miniaturiste en 1447 (Ec Fr.). Travailla pour le roi René.

CLERC (David le), peintre de portraits, de paysage, de ' fleur et d’histoire, né à Berne en 1678 ou 1679, mort à Francfort en 1738 (Ec. Suis.).

Elève de Joseph Werner. JTavaillait à Francfort-surle-Mein et jouit du patronage des Langraf de Darmstadt et de Cassel. Il visita Paris et Londres. Le Clerc s’acquit une réputation considérable et exécuta des travaux pour nombre de personnages nobles. On a gravé plusieurs de ses portraits.

CLERC (François), peintre à Grenoble au xviii' siècle

(Ec. Fr.).

CLERC (Hans), peintre, de Matines, vivait en 1601 à Louvain (Ec. Flam.).

CLERC (Mme Martha), née à Lyon, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Muller, elle exposa à Paris, en 1878 et 1880, deux Portraits et Une paysanne.

CLERC (Robert et Guillaumet, sculpteurs sur bois, de Rouen, vivaient au xvi' siècle (Ec. Fr.'.

Ils refirent, en 1565, le jubé et les stalles du chœur de l’église Saint-Jean à Rouen, que les protestants avaient détruits en 1562.

CLERCK (

Klerck, pe xelles vers 1629 (Ec. nam. P Probablement élève de Martin de Vos; fut, en 1606, peintre de la cour de l’infante Isabelle. 11 peignit des portraits, des tableaux d’églises, des figures dans les tableaux de Daniel van Alsloot, H vau Balen, Jac. Artois, J de Momper, etc. Un autre peintre, du même nom, vécut à Malines et fut élève de Jan de Winghe, d’après le D' Von Wurtzbach.

Œuvre peint. — Lutte entre Apollon et Marsyas; — Suzanne et les vieillards (Musée d’Amsterdam); — Triptyque, Ste Famille et généalogie de Ste Anne; — Laissez venir à moi les petits enfants;— Descente de Croix (Musée de Bruxelles) ; Diane et Actéon dans un paysage de J. Artois (Musée de Madrid); — Jugement de Pâris (Musée de Mosigkan); — Paradis, paysage de D. V. Alsloot (Musée de Schleissheim); — Josué vainqueur du roi Amalek; — Christ prêchant (Musée de Stockholm); — Céphale et Procris, paysage de D. V. Alsloot (Musée de Vienne). — (Gratz) : Jugement de Pâris. — (Vienne) : La multiplication des pains par le Christ. — (Berne) : Le bon Samaritain. — (Cambrai) : Christ au tombeau.

Prix. — Peinture. Paris. V‘' Prince de Conti, 1777 : Le festin des dieux : 530 fr. — V" X..., 1779 : Le même tabteau : 220 fr.

CLERCK (Nicolas de) ou Clerk, grave r et éditeur à Délit, de 1614 à 1625 (Ec. Hol.).

Prix.- — Dessins. Bruxelles. V‘' Wouters. 1797 : Quatre pièces dont Abigaïl portant des vivres. Sanguines : Le Couronnement d'épines ; 8 fr.

CLËRE (Georges-Prosper), sculpteur, né à Nancy le 9 novembre 1829 (Ec. Fr.).

Elève de P. Rude; il figura pour la première fois au Salon de Paris en 1853, avec : Maloine au tombeau d' Oscar. On doit à cet artiste au palais du Louvre : un fronton en pierre : La vendange; Génies avec les attributs de la marine; autres génies avec les attributs de la force; groupe de couronnement sur la place Napoléon; une statue en pierre : Phœbe. Travailla au palais des Tuileries. Au nouvel hôtel de la préfecture de Versailles : La Seine et l'Oise; Le triomphe de Flore, frontons en pierre; Mercure, Cérès, Bacchus et Pomone, bustes en pierre. Le musée de Nancy conserve de lui : Esclave gaulois étouffant un lion.

CLÈRE (Jacques-François-Camille), peintre, né à Valenciennes le 17 juillet 1825 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 6 octobre 1847, il se forma sous la direction de M. L. Cogniet. En 1848, il débuta au Salon de Paris. Il eut le deuxième prix au concours pour Rome, en 1855, sur son tableau : César dans la barque. Le musée de Cambrai conserve de lui i Jeune Italienne endormie.

CLÉREBAULT (Jean), peintre à Valenciennes, xv' s.

( Eo. Flam.).

CLERENGUE (Jean), peintre verrier, à Verdun, vers

Décora des églises d’après les ordres de Rene II d’Anjou.

CLERGET (Mme Adèle, née Melling), peintre, xix* siècle (Ec. Fr.).

Elle a débuté au Salon de Paris en 1814 et sous le nom

Hendrik de) ou ^

antre, né à Bru- ‘/Z

de)ou c Le K/e-

■ 1570, mort vers

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I de Clerget en 1824. Elle a figuré pour la dernière fois en 1841. En 1831, elle reçut la médaille de deuxième classe, Le musée de Rouen conserve d’elle deux paysages : Port du Havre et Port d' Elreial.

CLEB6ET (Alexandre), sculpteur, né à Sl-Palais {Basses-Pyrénées) (Ec. Fr.).

1 Mention honorable en 1891, médaille de 3“ classe en 1897, mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.

CLEBGET (Charles- Ernest), dessinateur et graveur d'ornements, né à Paris le 4 juillet 1812 (Ee. Fr.). Augustin Legrand et Aimé Chenavard furent ses maîtres. Il fut nommé sous-bibliothécaire de l’Union j centrale des Beaux-Arts appliqués à l’industrie. On doit à cet artiste un recueil destiné à la décoration dans tous les genres et un essai sur l’artornemental appliqué à la J décoration des livres. Clerget a fourni des dessins à l’ouvrage de A. Burat, intitulé ; Minéralogie appliquée.

II a composé de nombreuses planches pour les maisons Aubert, Chavant, Goupil. Il a exécuté des dessins pour les manufactures de Sèvres et des Gobelins. Pour le muséum d’histoire naturelle, il exécuta cent cinquante planches.

Prix.- — Estampes. Paris. 'V*® Deflorenne, 1849 ; Une suite de cent vingt-deux pièces d’ornements : 500 fr. CLERGET (Hubert), peintre et lithographe, né à Dijon , le 29 juillet 1818 (Ec. Fr.).

Elève de Devosges et de St-Père;il exposa au Salon de Paris de 1843 à 1865. Il était professeur de dessin à l’école impériale d’état-major. Le ministère d’Etat et celui des Beaux-Arts lui commandèrent pulsieurs fois des travaux.

Peinture. — Musées de : (Bourges) : Paysage

'(aquar.). — (Compïègne) : Temple de Vesta à Rome (aquar.); — Restes du temple de Jupiter Stator (aquar.).

Prix. — Peinture. Paris. V'® X..., 1890 : Paysage en Normandie. — -Aquarelles et dessins V‘®G.. et T..., 1898 : Un port de mer. Aquarelle : 12 fr. — Le Quai de Honfleur. Dessin au crayon noir rehaussé de gouache et d’aquarelle : 7 fr.

CLËRIAN (Louis-Mathur;n), peintre, né à Pont- Audemer (Eure) le 9 novembre 1768, mort à Aix le 14 décembre 1851 (Ec. Fr.).

Elève de Constantin ; il figura au Salon de Paris en 1819 avec un tableau assez caractéristique : St Luc pei- ; gnanl la Vierge. Appelé à la direction de l’Ecole de dessin à Aix, il fut aussi conservateur du musée de ^ cette ville fondé en 1833. Cet établissement artistique conserve de lui son portrait.

CLËRIAN (Noël-Thomas-Joseph), pein re, né à Aix le 21 septembre 1796, mort à Avignon le 16 septembre

1843 (Ec. Fr ).

Il fut l’élève de Granet. En 1822, il exposa au Salon de Paris : Un chevalier chantant ses aventures. Il exposa pour la dernière fois en 1836. Il était fils de Louis-Mathurin et reçut de lui les premiers principes de dessin. Le musée d’Aix conserve de lui ; Le Tribunal de Galilée devant V Inquisition. •

CLERICI (Francesco), graveur, xix® siècle (Ec. Ital. ). CLËRION (Jean-Jacques), Bellier de la Chavregnerie l’appelle Charles-Jacques dit Jacques, sculpteur, né à Treis (Bouches-du-Rhône), en 1640, mort le 28 avril 1714 (Ec Fr.).

Il travailla principalement pour Versailles; il entra à l’Académie en 1689, avec un saint Jacques mineur, médaillon en marbre ; il avait épousé Geneviève Boulogne, peintre.

Sculpture. — Musées de : (Jardin de Versailles) : Vénus Callipyge (d’après l’antique) (marbre); — Jupiter (marbre); — Junon (marbre).

CLËRISSEAU (Jacques-Louis), peintre, dessinateur et architecte, né à Paris en 1722, mort à Auteuil en janvier 1820 (Ec. Fr.).

Ce charmant artiste, qui a sa place marquée parmi les meilleurs dessinateurs du xviii® siècle, fit ses études à Paris et obtint le prix de Rome en 1751 Des démêlés avec Natoire, alors directeur de l’Académie, l’en firent exclure, momentanément. Ses dessins d’architecture, ses ruines de Rome et des principales villes d’Italie furent fort appréciés, notamment par les Anglais. L’architecte Adam le chargea des dessins d’un ouvrage, gravé par Bartholozzi et Santini, contenant des vues de Dalmatie, notamment les ruines du palais de Dioclétien, à Spalaso. A son retour en France il dessina les monuments de Nîmes. Appelé en Angleterre par Adam en 1771, il exposa l’année suivante à la Royal Academy et y obtint un grand succès. Clérisseau fut aussi architecte de l’Impératrice de Russie et membre de l’Académie de St-Pétersbourg II vint finir sa vie à Paris et lut chevaher de la Légion d’honneur.

Peintures — Musées de (Victoriaand Albert): Tivoli. — (Rouen) ; Un paysage avec moulin à vent.

Prix. — Dessins. Londres. V'® 10 juin 1910 : Paysages et personnages (2 dessins) : £1 6s.. — Paris. V‘® Marquis de Felino, 1775 ; Ruines avec figures : Gouache : 300 fr. — V‘® Bailly de Breteuil, 1786 : Paysage d'Italie. Gouache : 240 fr.— -V‘® Soret, 1863 : Arc de Triomphe de Constantin : 61 fr. — V‘® Léon Roux, 20, 21, 22 avril 1903 : Architecture : 430 fr. — V‘® des 13 et

14 mars 1908 : Le Vieux puits : 110 fr. — V‘® des 8 et 9 avril 1910 : Ruines, deux dessins : 115 fr.

CLERK (John), dessinateur et graveur amateur, né à

Penicuik (Ecosse) en 1728, mort à Eldin en 1812 (Ec. Ecoss.).

John Clerk fut le fils de Sir John Clerk, et, quoique suivant une carrière commerciale, il s’adonna au développement de ses goûts artistiques. En 1855, une série de ses gravures fut publiée par le Bannatyne Club. Il fournit également quelques dessins pour le Edinburgh Magazine. Clerk dessina d’après nature. CLERMONT ( Auguste- Henri-Louis de), peintre et aquarelliste, né à Paris au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Hahn.

Prix. — Aquarelles. Paris. V'® Hartman, 1899 Chemin creux dans la vallée de la Seine entre Thomery et Fontainebleau : 150 fr. — V‘® Colonel Merlin, 1900 i Temps de neige : 48 fr.

CLERMONT-FERRAND (Musée de).

L’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts émit le vœu, en 1836, devoir un musée à Clermont-Ferrand. Ce souhait était motivé par la perte et la destruction d’une foule d’objets d’arts de la région qui étaient exportés et vendus à vil prix. En 1839, le préfet du Puy-de-Dôme se décida enfin à instituer une commission s’occupant de la recherche des monuments historiques de l’Auvergne. Grâce à une souscription, le musée fut bientôt installé dans des salles de la bibliothèque, mises à la diposition du conservateur par la municipalité de Clermont. Cette installation datait de 1860, et, défectueuse à bien des points de vue, ne devait être que provisoire. Mais elle dura jusqu’en 1903, époque où les bâtiments construits avec une somme de 200.000 francs laissée à la ville de Clermont par M. Bargoin, furent terminés et purent recevoir les collections du musée. Aujourd’hui, on trouve au musée de Clermont-Ferrand, fort bien aménagé, une section de peinture, gravure et aquarelles, un musée lapidaire et une section d’archéologie intéressante au point de vue de la vie des Gaulois et de leur civilisation primitive. Comme peintures de valeur, on remarque tout d’abord la toile magistrale de Chassériau : La défense des Gaules par •Vercingétorix; une tête d’étude, de Géricault; une marine, de Joseph Vernet; des Callot, des Nattier, quelques Philippe de Champaigne douteux; une bataille, de Courtois; un paysage, de Camille Fiers, etc. A la section de sculpture, la statue équestre de 'Vercingétorix par Bartholdi. CLERMONT (Jean), peintre, né à Chartres le 21 février 1630 (Ec. Fr.).

Félibien cite cet artiste dans les Noms des plus fameux peintres, mais on n’a que peu de renseignements jusqu’ici sur ses œuvres. Il tut l’élève de Lesueur. Le 28 février 1660, il fut agréé.à l’.Académie royale. CLERMONT (Jean-François dit Ganiî), peintre d’histoire et de décorations, né à Paris en 1717, morf à Reims en 1807 (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa à Paris en 1753, 1756 et 1762. Il fit des peintures décoratives pour Horace Walpole, lord Stafford et le prince de Galles. De retour en France, il fut nommé par l’Académie professeur de dessin à Reims (1762-1789), puis à Châlons, lors de l’ouverture de l’Ecole Centrale.

Peinture. — Musées de : (Reims) : Portrait d’une inconnue;— La Ste Famille;. — Même sujet; — Portrait de l’abbé Jean Godinot, chanoine de l’égiise de Reims, 1661; — La jeune filie, la cage et l’oiseau.

Prix. — Dessins. Avignon. V‘® de Calvière, 1779 : Six différents sujets. A la pierre noire : 10 fr. — Peinture. Paris. V‘® Soyeux, 1898 : Pastorale : 170 fr. — Dessins. V‘® Richard Lion, 1886 : La petite laitière. Aux trois crayons : 160 fr. — V'® Mme A. F..., 10 au

15 mai 1909 : Pastorale : 785 fr.

CLËRY (Pierre-Edouard), peintre, xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Il étudia sous la direction de M. de Rudder. Au Salon il figura plussieurs fois entre 1848 et 1866. Citons : Une loge d’actrice en Italie; Le petit pêcheur. Le musée de Clamecly conserve de lui ; Idylle; Paysage. CLËRY-CHARCOT (Mme Meg), peintre du xx® siècle, née à Bougival (Ec. Fr.).

Elève de Jules Lefebvre et de Tony Robert-Fleury; mention honorable en 1904.

CLE

CLE

CLÉSINGER (Georges-Philippe), sculpteur, né à Besançon en 1788 (Ec. Fr.).

Il eut pour maître Bosio. En 1832, il exposa, au Salon de Paris, le buste du cardinal de Grandville, que l’on voit aujourd’hui à la Bibliothèque de Besançon. Clésinger est le fondateur de l’école de dessin et de sculpture de Besançon, dans laquelle il exerça les fonctions de professeur. Pour l’église Ste-Madeleihe de cette ville, il exécuta six groupes de figures plus grandes que nature. Les sujets sont empruntés à la Passion de Jésus-Christ. Il fit une Résurrection pour l’église de Thise; une statue de la Vierge pour l’église St-François et des bustes pour la bibliothèque de la ville.

CLËSINGEE (Jean-Baptiste-Auguste), sculpteur et

peintre, né à Besançon en 1814, mort le 6 janvier 1883

(Ec. Fr.).

Toute son éducation artistique se fit sous la direction de son père, Georges-Philippe Clésinger. En 1843, il débuta au Salon de Paris avec le buste en marbre du vicomte Jules de Valdahon. Il exposa pour la dernière fois en 1864. On lui doit les bustes : d’Eugène Scribe, du duc de Nemours, de M. de Beaufort, de Mlle Rachel, dans le rôle de Phèdre et dans celui du Moineau de Lesbie; de Arsène Houssaye, de Théophile Gautier. On lui doit en outre : la statue de Louise de Savoie, au jardin du Luxembourg; un buste colossal de la Liberté; une Fraternité, qui fut placée,le 14 mai 1848, au milieu du Champ-de-Mars,lc jour de la fête de la Concorde; une statue équestre de François 1“’', Cet artiste eut la médaille de troisième classe en 1846; celle de deuxième classe en 1847 et celle de première classe en 1848. Le 17 mai 1849, il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’honneur et devint officier, le 6 août 1864. Il avait épousé une fille de George Sand.

Sculpture. — Musées de : (Anvers) : Madame de Flûte, née Maria Lætitia Bonaparte-Wyse.^ — (Dieppe) : Portrait d’Alexandre Dumas. — (Niort); Maquette de la statue de Coligny. — (Périgord) : Andromède (statue marbre blanc). — (Le Puy) : Charlotte Corday, moulée par Abougit. — (Montréal) : Cléopâtre et sphinx; — Enée et Anchise; — Oreste et Iphigénie (bronzes). — (Amiens) : Léda, groupe marbre. — (Besançon) : Buste du duc de Nemours.

Prix.- — Peinture. Paris. V*' Th. Gautier, 1873 : Vue prise dans la campagne de Rome; Le Teverone : 1.190 fr. — V*® Barbedienne, 1892 ; Le Coucher du soleil : 105 fr.- — V“® Sanmarcelli, 1895 ; Nymphe endormie ; 350 fr. — V‘® Edwards, 25 mai 1905 : Etude italienne : 90 fr.

CLESS (Jean-Henri), peintre, dessinateur et miniaturiste, du XIX® siècle, né à Strasbourg (Ee. Fr.).

Elève de David, il figura au Salon de Paris de 1804, à 1808, surtout avec des miniatures.

CLETCHER (D.), graveur vers 1633 (Ec. Hol.).

On cite de lui : Siège de Maestricht.

CLEVE (Cornelle van), sculpteur, né à Paris en 1644, mort en 1735 (Ec. Fr.).

Elève de François Anguier. Il obtint le grand prix en 1671, passa six années à Rome, puis, revenu à Paris, il entra à l’Académie en 1681. Il travailla aux Palais de Versailles et de Trianon. On voit encore de lui : La Loire et le Loiret dans le jardin des Tuileries.

Prix. — Dessin. Paris. V‘® Destailleur, 1898 : Décoration de chapelle ou de sacristie. A la plume : 32 fr.

Sculptures.- — Musées de : (Trianon) ; Fontaine. — (Jardin de Versailles) ; Mercure. — (Jardin de Versailles) : Groupe d’enfants;- — Ariane couchée; — Lion terrassant un sanglier; — -Lion terrassant un loup. CLÈVE (Gillis van), peintre, mort après 1604 (Ec. Flam.).

Fils de Marten van Clève; il était à Paris en 1588. CLÈVE (Hendrik I®'' van), peintre en 1489 dans la g ilde d’Anvers (Ec. Flam.).

Maître de Jan Hemessen en 1519.

CLËVE (Hendrik II van), en 1534 dans la gilde d' Anvers (Éc. Flam.).

CLÈVE (Hendrik III van), en 1598 dans la gllde de Gand, mort à Gand le 22 octobre 1646 Ec. Flam.). II peignit des sujets religieux.

CLÈVE (Hendrik van IV) ou Henricus Clivensis, peintre paysagiste et graveur, né à Anvers en 1525, mort en 1589 (Ec. Flam.).

Elève de son père Willem et de Fr. Floris; il alla travailler d’après nature en Italie; revint à Anvers en 1551 et entra dans la gilde; se maria à Anvers, le 2 juillet 1555, et eut deux fils peintres, Gillis et Hans. Il peignit les paysages des tableaux de Fr. Floris et de son frère Martin.

Œuvre peint. — Histoire du fils prodigue (Musé DE Vienne).

Œuvre gravé. — Paysage; — Paysage;-— Ruines ani’ gués; — Combat de taureaux à Rome devant le palai Farnèse; — Philips van Marninx de Ste Aldegonde.

Prix.— Peinture Paris. V‘® X..., 1877 : Paysage t animaux ; 480 fr. — Dessins. V‘® Comte An'dréossy 1864 ; Paysages, marines, vues diverses, etc. Neuf sujets: la plume, lavés d’aquarelle : 16 fr. 25.

CLEVE (Joris van), peintre, jils de Martin de Clév '

(Ec. Hol.).

Un autre, du même nom, fut, le 26 mars 1665, dan ‘ la gilde de Delft et fut enterré à Delft le 5 mars 1681 '

CLÈVE (Jost ou Josse van) ou Cleef II, appelé Sotti^ ou Zotte Cleef, peintre, né entre 1518 et 1520, mor , vers 1556 (Ec. Hol.).

D’après Mander, fis de Willem van Clève, il alla :| Londres, en 1554, pour vendre des tableaux au ro | Philippe d’Espagne, au moment de son mariage avei| Marie Tudor; il se lia avec Antonio More dans l’espoit qu’il lui serait utile, mais il se fâcha avec lui et retourm , à Utrecht. Ses personnages sont caractérisés par hl soin qu’il prit de faire les mains; on l’a parfois nommî' le peintre des belles mains. i

Œuvre peint. — Portrait d’homme (Berlin, Musée); i ■ — Sainte priant et pleurant (Musée de Florence);—! Portrait d’homme « aux belles mains » (Musée de; Munich); — Jeune homme en manteau de fourrure' (Musée de Strasbourg); — Son portrait; — Probablement sa femme (Musée de Windsor);- — Roi Henri VIH jeune; — Fête de Bacchus (peut-être de M. Coxie, (Hampton Court).

CLÈVE (Josse van der Becke, appelé Josse van] I r. | peintre, au xvi® siècle (Sc. Flam.). rri !

Maître de Claes van Bruges en 1516, doyen de le| gilde en 1519, membre de la confrérie du Salut dej N.-D. en 1520, il eut un fils, Cornelis, en 1520, et une tille, Zozyne, en 1522. Il eut pour élèves Coppen Tho-| masz en 1523, Fraus Dussy et Wi.lem der Stumm,j en 1525, Josse Dyerichszoone en 1536. Un peintre, nommé Josse van Clève, entra en 1511 dans la gilde! d’Anvers, et van Mander l’appelle : «le peintre desj tableaux de Marie entourée d’anges ». On ne saitj s’il était un prédécesseur de Clève. Cette date concorde avec les dates certaines du vieux maître Josse! van Clève, dont aucune œuvre n’est connue. Les œu-| vres qui lui sont attribuées viennent du « Maître de) la Mort de Marie » ou d’autres peintres inconnus. Il y a quelques années, on l’a identifié avec le peintre de la mort de Marie, mais cette hypothèse, dit le, D' Wurzbach, est insoutenable. '

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 13 mars 1893 : j Ecce Homo ; 1.250 fr. — Mater Dolorosa ; 1.100 fr. — Dessins. V‘® Camberlyn, 1865 : Deux paysages ; 2 fr. 50.

CLÈVE (Léonard van), enlumineur, de Bruges, xv' ; siècle (Ec. Flam.). !

Le 17 août 1447, il fut poursuivi par les doyens de! la gilde de Bruges pour avoir fait des images imprimées avec de Tor, de l’argent et des couleurs à l’huile. Il fut condamné, avec d’autres, par les échevins qui I n’autorisèrent que « les travaux imprimés mais en | couleurs à l’eau seulement». ;

CLÈVE (Marten van) I, Cleef ou Cleeffe, peintre, né à

Anvers en 1527, mort en 1581 (Ec. Flam.).

Elève de son père Willem et de Frs. Floris, il fut maître à Anvers en 1551. Il n’alla pas en Italie et peignit des ornements dans les tableaux de Floris, de son frère Hendrik, de Grimmer et de G. van Conincxloo. Il se maria en 1556 et eut quatre fils, qui furent ses élèves, Gilles, Marten II, Joris et Nicolas.

Œuvre peint. — Ménage flamand (Musée de Vienne); — -Jeune paysanne menée au lit nuptial Musée DE Schleissheim); — Festin rustique (Moscou, COLL. Martin); — Scène de pillage (Prague, chateau impérial).

Œuvre gravé. — Triomphe de la tempérance.

CLÈVE (Marten van] II, peintre, né après 1556 (Ec. Flam.).

Fils de Marten I, voyagea en Italie et en Espagne.

CLEVE (T.), graveur, à Copenhague, seconde moitié du xviii' siècle (Ec. Hol.).

On cite de lui : Bolle W ilium Luxdorff.

CLÈVE (Willem van) I, peintre, en 1518, dans la gilde d’Anvers (Ec. Flam.).

Père de Hendrik, Marten I, Willem II et Sotto, maître de Willeken van den Bossche et Willeken van Ghierle en 1522, de Passchier, 1525, de Steven Vermuelen en 1543.

ICLÈVE (Willem van) II, peintre, né à Anvers vers 1530,

1 mort en 1564 (Ec. Flam.).

I Frère de Hendrik, il entra comme fils de maître dans la gilde d’Anvers en 1550; il eut pour élèves Gaspard Rem en 1554, et Lodwyck Janssens en 1559. Il mourut ieune, en laissant quatre jeunes enfants. CLÈVE (Willem van) III, peintre d’armoiries et de vitraux à Rotterdam, xviii® siècte (Ec. Flam.). CLEVELEY (John), peintre de marine, né à Londres i vers 1745, mort dans ta même vilte en 1786 (Ec. Angl.).

) Cleveley fut élevé dans un milieu cjui, sans doute,

orma son goût pour la peinture de marine, car il passa sa jeunesse à Deptford, dans les chantiers de navires. Plus tard, il apprit l’aquarelle chez Paul Sandby, et, en 1774, accompagna le capitaine Phipps (Lord Mulgrave) dans son voyage aux régions arctic|ues. Il en fit de même avec Sir Joseph Banks, lorsque celui-ci entreprit son voyage en Islande. Cleveley exposa à la Royal Academy et à la Free Society, entre 1764 et i 1786, et peignit à aquarelle et à l’iiuile. Le South-Keni sington Muséum possède de lui trois aquarelles et une toile représentant un Lancement de vaisseau à Dept- I ford, vers 1760.

CLEVELEY (Robert), peintre de marine, né en Angleterre dans ta dernière moitié du xviii» siècle, mort à Douvres en 1809 (Ec. Angl.).

Ce peintre commença sa carrière comme matelot,

I et puisa de la nature même les inspirations pour ses sujets de marine. Il fut nommé peintre du Prince de Galles, et exposa des marines à la Free Society et à la Royal Academy, de 1767 à 1806. Cleveley choisissait I souvent, pour ses tableaux, des scènes de l’histoire navale, telles que Nelson sur le Saint-Joseph et La Victoire d' Earl Howe. Sa mort fut causée par une chute des falaises de Douvres. Deux aquarelles de lui , sont dans le South-Kensington muséum. Cleveley était ' probablement le frère de John Cleveley. Le musée de Manchester conserve de lui : Bateaux sur la côte de Kent (aqua).

; Prix.- — Dessins. Lonetres. V'“ Douurc et Richmond Hill, 10 juin 1910 : Vue des prairies de Pelersham : £1 14s.

CLEVENBERGH (Antoine ou Adrian), peintre a f , de natures mortes, né à Louvain en 1755, -A ^ f mort en 1810 (Ec. Flam.).

Le musée de Hambourg conserve de lui ; Renard et . oiseaux domestiques.

Prix. — Peinture. Anvers. V*® Van Camps, 1853 : Nature morte-. Différentes pièces de gibier : 60 fr. CLEYN (Frantz), peintre, né à Boslock en 1582, moH à Londres en 1658 (Ec. Ail.).

Il visita l’étranger et séjourna pendant quatre ans à Rome. Il se rendit ensuite en Danemark. li exécuta un portrait de Christian IV, en 1611; en 1624 il fut professeur de peinture de Christian Uirik (Gyldenlove). Il partit ensuite pour l’Angleterre. Ses travaux principaux en Danemark ont été six tableau.x décoratifs pour le plafond de la salle des chevaliers du Palais de Rosenberg. La plupart de ses œuvres furent détruites lors de l’incendie du Palais de Christiansborg en 1884. CLEYNHENS (Théodore-Joseph), peintre et graveur, né à Anvers en 1841 (Ec,

Flam.,.

Elève de Victor de Lagye et de J. -B. Michiel. Il participa à l’exposition de Bruxelles de 1910. On cite parmi ses eaux-fortes : Hôpital de S te- Anne à Anvers; — Place du marché au xvi® siècle-, ■ — La Chroniqueuse.

CLIEVERE (Andréas de) ou Ghier, sculpteur sur bois, de Bruxelles, mort en 1584 (Ec. Flam.).

Maître à Bruxelles en 1554, élève de Glaude van Asche; il travailla avec Alex. Colin, en 1581, pour l’archiduc Ferdinand, à Innsbruck.

CLIEVERE (Pierre de) Clyever, Cleiever, ou Clivere, peintre, de Brugts, xvv siècle (Ec. Flam.).

Elève de Hugo de Lamote en 1511, maître en 1525. CLIFFORD (Edward), peintre de portraits, d'histoire, etc., né à Bristol en 1844, mort en 1907 (Ec. Ang.).

H était fils du Révérend Clifford. H vint à Londres et fut élève de la Royal Academy et commença à y exposer à partir de 1866 ainsi qu’à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society, à la Grafton Gallery, à la New- Gallery, etc., de Londres. Elève de l’école d’art de sa ville natale avant d’entrer à la Royal Academy. Voyagea en Italie, dans l'Inde, en Orient. Peignit des portraits des personnages de la noblesse anglaise : Comtesse de Pembroke, Lady Ashburton, Lord et Lady Lytton, etc. On cite delui aussi: Israélites recueillant la manne; —

Les Espions. Le musée de Bristol conserve de lui le portrait de la princesse Christiane, aquarelie. CLIFFORD (Edward C.), peintre de figures, exposa à partir de 1891 à la Rogal Acaderng, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Societg de Londres (Ec. Ang.). Prix.- — Dessins. Londres. V‘“ 13 février 1909 : Une fêle champêtre : £26 5s.

CLIFFORD 'Henry), paysagiste, exposa de 1866 à 1884 à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). CLIFT (Stephen), peintre anglais, vivait à Genève vers

D’après le D' C. Brun, Clift exposa des aquarelles et des pastels à Genève, à Zurich et à Bâle. Il futmembre de l’ancien cercle des Beaux-Arts. De 1868 à 1886, d’après le Graves Diclionnary, son nom paraît dans les catalogues de la Royal Academy et de Suffolk Street, Londres. Le musée Rath, à Genève, conserve de lui une aquarelle ; Jeu de boule.

CLIFTON (Jolm S.), peintre à Oxford, exposa de 1852 à 1869 à la Royal Academy et à la Brilish Inslilulion de Londres (Ec. Ang.).

CLIFTON (William), paysagiste, exposa de 1869 à 1885 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water- Colour Society de Londres (Ec. Ang.).

CLINCHAMP (François-Etienne-Victor de), peintre e écrivain, né à Toulon en 1787 (Ec. Fr.).

Il eut pourmaîtres Lebarbier ainéet Girodet.En 1841, il exposa au Salon de Paris : Le Christ en croix. Parmi ses autres œuvres, on cite : La guérison du paralytique; Les fils de Zébédée; La mort de Phocion; Le baptême de St Mandrier. A publié' plusieurs ouvrages de technique.

CLINEDINST (Benjamin West), illustrateur et peintre, né à Woodslock, Virginia, le 14 octobre 18o9 (Ec. Am.). Elève de Cabanel et de Donnât à Paris. Médaillé à Buffalo en 1901, à Charleston en 1902. Membre de la National Academy en 1898, de la Society of American Artists, etc.

CLINKART (Jacques), enlumineur, de iVeuss, xiv® siècle (Ec. Flam.).

En 1351, prieur de l’abbaye de Park à Louvain enlumineur d’un manuscrit de Nicolai de Lyra. CLINT (Alfred), peintre, né en Angleterre en 1807, mort dans le même pays en 1883 (Ec. Ang.).

Alfred fut le fils et l’élève du peintre George Clint, et commença à exposer à la Royal Academy en 1828. Entre cette année et 1881, on vit de ses œuvres à la British Institution et à Suffolk Street également, jll devint secrétaire de la Société à Suffolk Street en 1858, et, en 1870, en fut nommé président. Clint acquit une réputation pour ses peintures de paysages et ses études des côtes maritimes. li pubiia, en 1849, un traité sur Part de la peinture à i’huiie.

Peintures.- — Musées de : (Londres, South Kensington) : Paysage; — LIêtres.' — Cardiff) : Château de Black Rock sur la pointe de Wicklow.

Prix. — Peinture. Londres. V‘' 4 mai 1908 ; Marine; Soleil couchant : £1 Is.- — V‘= 27 février 1909 : Scarborough : £16 5s.

CLINT (George), peintre de miniature, de porlraif et graveur, né à Londres le 12 avril 1770, mort à Kensington en 1854 (Ec. Ang.).

Clint était fils d’un coiffeur et suivit dès sa jeunesse, une tendance marquée pour la peinture en miniature, genre pour lequel il manifesta de grandes aptitudes. Il apprit la gravure sous la direction d’Edward Bell, et obtint une réputation considérable dans ce métier comme dans celui de peintre de portrait et de sujets de thécâtre. Entre 1802 et 1847, il exposa à la Britisli Institution et à la Royal Academy, dont il devint associé en 1821. Clint grava au commencement de sa carrière d’après Stubbs, Dielrich, et Drummond, et après avoir fait la connaissance de Sir Tiiomas Lawrence. il reproduisit aussi quelques tableaux de ce maître. Parmi ses portraits, citons la toile représentant la célèbre famille d’acteurs les Kemble, qui fit sensation à la Royal Academy. Cette peinture fut gravée trois fois. Ce fut le début d’une série remarquable de tableaux traitant de la vie tliéàtrale, des sujets tirés des scènes de pièces en faveur, où figurent les plus grandes personnalités dramatiques de l’Angleterre.

Peinture. — Musées de : (Victori.x .\nd Albert): Charles Young dans le rôle de Hamlet et Mrs. Glover dans le rôle d’Ophélie; — Scène de Paul Pry, portraits d’artistes: — Jeune dame dans le costume de Palerme; — Scène de la «Lune de miel», portraits d’artistes;— Portrait de John Bell. — (.Montréal) : Le comte d’Egremont.- — (Norwich) : Joseph Stannard. — (Sheffield) : Falstaff et Mrs. Ford.

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