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CISERI (Antonio), peintre d’histoire et de portraits, né. à Ronco sopra Ascone le 21 octobre 1821, mort à Florence le 6 mars 1891 (Ec. Ital.).
Ciseri étudia à l’Académie de Florence, et fit preuve très tôt de beaucoup de talent pour le portrait. 11 subit d’abord l’influence de Pietro Benvenuti et de Giuseppe Bezzuoli, dont il s’affranchit plus tard. Ses portraits ne furent pas moins estimés que ses tableaux historiques. On mentionne : Le portrait de Victor Emmanuel 11, ceux de Cavour, d’Umberto, de Buffalini. de J.-D. Mafl'ei, etc. — Ecce llomo\ — Enterrement du Christ, au Palazzo Rusca; — St Jean-Baptiste devant Hérode, à la Galerie de l’Académie de Florence; — Martyre des Maccabées (1860-1863), pour l’église Santa Félicita à Florence, etc. Ciseri fut professeur à l’Académie.
CISERI (François), peintre, né à Florence, xix® siècle (Ec. Ital.).
Fit ses études sous la direction de son père Antoine Ciseri. Principales toiles : Le Rédempteur symbolisant le Sacré Cœur- Le songe de St Joseph. Enfin, à F'iorence, cet artiste exposa, en 1883 : L’ Annaspo.
CISERI (Giuseppe), peintre décorateur, originaire du canton tessinois, né peut-être à Ronco sopra Ascona, travaillait aux xviii®-xix' siècles à Florence (Ec. Suis.). Père de Antonio Ciseri.
CISNEROS (les frères), peintres d’histoire à Tolède vers 1580 (Ec. Esp.).
Ils travaillèrent au monastère de Silos.
CISNEROS (Estaban de), sculpteur à Séville vers 1575
(Ec. Esp.).
CISOWSKl (Casimir), peinlre d’histoire, mort en 1726 à Janidlovka, propriété de pères Dominicains (Ec. Fol. ).
Ses œuvres, surtout les copies de Dolabelli, se trou- \ ent au couvent Ste-Trinité à Cracovie.
CISSANT(N-), peintre portraitiste, xviv siéc/e( Ec.Flam.).
Kramm signale son portrait d’homme, en 1670.
CIT AD ELLA (Bartolommeo), peinlre d’histoire vers 1690 (Ec. Ital.).
GITTADINI (Angiolo-Michele), peinlre, florissait au commencement du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il était frère de Giovanni et de Carlo Cittadini. Comme eux et suivant la manière de son père Pierfrancesco,il peignit les fleurs et les fruits. De telle sorte que l’Albane avait donné aux membres de la famille Cittadini le surnom de « fruitiers » et de « fleuristes ». CITTADINI (Carlo), peinlre, né en 1669, mort en 1744 (Ec. Ital.).
Cet artiste était le second fils de Pierfrancesco ; il se fit une certaine renommée par l’exécution de ses petites peintures.
CITTADINI (Gaetano), peinlre, vers 1725 (Ec. Ital.).
Cet artiste est l’auteur de paysages de grand mérite qu’il ornait souvent de figures dessinées avec goût. Ses œuvres sont conservées à Rome et à Bologne. Fils de Carlo Cittadini.
CITTADINI (Giovanni-Battista), peintre, né en 1657, mort en 1693 (Ec. Ital.).
Il était fils et élève de Pierfrancesco et travailla souvent en sa collaboration, à la peinture des fleurs et des fruits; il peignait également les figures avec habileté. CITTADINI (Giovanni-Girolamo), peintre italien, de la première moitié du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il était frère de Gaetano et fils de Carlos. Ce fut un peintre de talent.
CITTADINI (Pierfrancesco), appelé II Milanese, peintre et graveur à l’eau-forte, né à Milan en 1616, mort à Bologne en 1681 (Ec. Mil.).
Il fut l’élève de Guido et se montra digne de son maître dans l’exécution de ses tableaux d’autels peints pour les églises de Bologne. Il faut noter que, suivant l’exemple de plusieurs peintres de son temps, il abandonna les grandes compositions et se borna à reproduire de petits sujets d’histoire, des paysages restreints, des tableaux de fleurs, de fruits, d’oiseaux morts. Bologne possède la plupart de ses ouvrages. On cite, parmi ses gravures : L’ Annonciation.
Peintures. — Musées de : (Dresde) ; Paysage avec Agar et l’ange. — Paysage avec Lot et ses filles. — Nature morte avec un lupin. — ^(St-Pétersbourg) : L’Adoration des bergers. — -(Dublin) ; Sujet mythologique. — (Florence, Galerie royale) .'Portrait de l’auteur. — (Nottingiiam) : Dessin pour un médaillon.
Prix. — Dessins. Paris, V‘“ Crozat. 1741 : Soixantequatorze sujets de paysage : 122 fr — V‘° X..., 1803 : Paysage avec pêcheur près d’un pont : 36 fr. — Trois sujets divers, dont La figure d’un roi. Sanguine. — Combat d’un lion contre un dragon; Un portrait de femme : 405 fr.
CITTERMANS (Jean), peintre du xvii' siècle, prob blemenl flamand.
Cité par de Marolles (Ec. ?).
CIUTI (G.), graveur, à Pise, xix* siècle (Ec. Ital.).
On cite, parmi ses gravures: Petture délia Chiesa S. Stefano d.segnaie e incise da G. Ciuli, con illustr ^ zioni del Cav. Capp.
CIV AL (Marius), peinlre, né à Marseille en 1817 (Ec. Fr Elève de l’Académie de Marseille, il exposa au Sale de Paris, de 1847 à 1865.
CIVALLI (Francesco), peintre d’histoire et de portrait né à Pérouse en 1660, mort en 1703 (Ec. Ital.).
Il fut élève d’Andrea Carlone et de Gaulli. 11 peign plusieurs tableaux d’histoire, mais ses portraits soi ses ouvrages les plus estimés.
CIVERCHIO (Vincenzo) ou Verchio, (le vieux), appe aussi II Fornaro, né à Crème, travaillait à Milan ve< 1460, mort après 1539 (Ec. Ital.).
On dit qu’il appartenaità l’école vénitienne ; il séjou na longtemps à Brescia ; les travaux qu’il y exécul dans l’ancienne cathédrale ont complètement dispan mais on conserve de lui à Saint-Alessandro et à Sant Barnaba, deux peintures datées de 1495 et de 150> En 1509, il peignit, dans le dôme de Crème, St SébasUe entre St Christophe et St Rock. Il peignit une série d portraits des principaux citoyens de Crème. On cit encore : Madone adorant l’enfant avec St Joseph ( Ste Catherine, et Adoration de l’enfant, à la galeri Brera à Milan.
CIVETON (Christophe), peinlre, graveur et lithographi né à Paris en 1796, mort à Paris en 1831 (Ec. Fr., Elève de Bertin et de Ponce.
CIVIL, graveur du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Prix.. — Estampes. Paris. V‘® Comte de la Borde 1895 : Jeune femme sur un lit : 18 fr. — V" X..., 1899 Comparaison du boulon de rose; La Vertu irrésolu< Deux pièces, imprimées en bistre : 25 fr.
CIVILETTI (Benoît), sculpteur, né à Palerme le 1" oc lobre 1846 (Ec. Ital.).
Les débuts de la carrière de cet artiste furent durs Ses parents étaient fort pauvres. Mais la ténacité di jeune homme devait vaincre toutes les difficultés e faire de lui un sculpteur des plus renommés de l’écoh italienne contemporaine. Sa première œuvre lut ui Mercure, dont les qualités attirèrent à l’auteur la sym pathie du professeur d’Antoni, qui accepta de dirige: les travaux de Civiletti et lui enseigna le dessin pendani douze ans. Des mains d’Antoni, l’artiste, encore enfant passa à celles de Delisi, sculpteur romain, qui s’intéress; beaucoup à lui. En 1863, Civiletti exposa, à Palerme un Faune. Cette œuvre valut à son auteur une pension, et le jeune sculpteur put se rendre à Florence pour si perfectionner avec Dupré. Premier Souvenir, qui esl encore une œuvre de jeunesse de cet artiste, commence à le taire connaître. De retour à Palerme, en 1865, il fit Le Petit Dante, qui fut exposé à Milan, en 1872. Pendant de longues années, le jeune homme dut gagner sa vie en élevant des mausolées de cimetière, jusqu’au jour où il exposa, en 1875, à Palermo, le Canari. Cette œuvre de valeur fut achetée 20.000 lires par le roi Humbert, alors prince héritier de la couronne, qui le donna à la Municipalité de Palerme. Exposé à Pans, ce travail valut à son auteur une médaille d’or et l’admiration de Renan, qui fit don à Civiletti d’un exemplaire de la Vie de Jtsus. La lecture de cet ouvrage inspira au célèbre sculpteur un nouveau chef-d’œuvre : Jésus au Jardinde Gethsemani, qui fut exposé au Salon. Civiletti fut décoré de la Légion d’Honneur et nommé membre correspondant de l’Institut. En 1880, le Jules César, exposé 'à Londres, obtint une médaille d’argent. CIVILETTI (Pascal), sculpteur sicilien, né à Palerme le 26 juillet 1859 (Ec. Ital.).
Frère du célèbre sculpteur Benoît Civiletti. Ses principales œuvres sont : Après le délit (exposé à Milan); Un pêcheur; Soirée en Sicile; Correction d’enfant. CIVITACASTELLANA (Joh. de), copiste, travaillait pendant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.). CIVITALI (Matteo), sculpteur, né à Lacques en 1435, mort en 1501 (Ec. Ital.).
Sculptures. — Musées de : (Florence) : La Foi (bas-relief '.-—(Stockholm) : Pietro a Nocoto (buste). CIVOLI (Giuseppe), peintre du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Ferdinand Galli di Bibiena et académicien de Bologne.
r Marque d’un graveur allemand relevée sur une ^Lj gravure sur bois représentant la Pentecôte (Ec.
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Cité par M. Ris-Paquot.
CLACE ( Richard- Augustus), peintre de portraits, vers le milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).
On ne connaît pas la date de la naissance de ce pein-
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lire, mais on sait qu’il exposa, entre 1830 et 1857, à la I Royal Academy. Il était fils d’un clergyman du Devonshiire : il vécut à Exeter et à Hampstead. Son nom est mssi’cité dans les catalogues de la Britisli Institution de Sutiolk Street jusqu’en 1875.
OLACK (Thomas), peintre de genre et de paysage, mort à Hindhead en janvier 1907 (Eo. Ang.,).
Exposa de 1851 à 1891 à la Royal Academy et à . l’autres associations d’art de Londres. Le Victoria and A.lbert Muséum conserve une aquarelle de lui : Chemin dans le Comté de Warwick.
I CLACY (Miss Ellen), peintre de genre, exposa à partir de 1870 à La Royal Academy, à Suffolk Siret, à la ) Grafton Gallery, etc., de Londres (Ec. Ang.'?).
Le musée de Liverpool conserve d’elle ; Le vieux ^braconnier .
IcLAEISSENS (Anthonie), Claeis, Claes, Claeissins, peintre, mort le 18 janvier 1615 (Ec. Flam.).
Fils de Pierre Claeissens, élève de Fourbus, maître à Bruges le 17 septembre 157J; il fut peintre de la ville. CÈuvRE PEINT. — Mars maîtrise l’Ignorance et aide ( les Muses; — Le repas de fête de M. M. de Schietere et I Ph. van Belle (Musée de Bruges). — La convention de i]Tournay (Bruges).^ — Portrait du peintre peint par luiilmême (Christiania).
I CLAES (Edouard), peintre à Bruxelles aux xix'-xx® siè- 1 c/es (Eo. Fr.). ^ ^
Participa à l’Exposition de Bruxelles en 1910 avec ;
’ La Terrasse.
I CLAES (J.-Fr.-Florentinus), peintre de genre, né à Antiers le 19 mars 1818, mort en 1870 (Ec. Flam.).
Elève de N. de Keyser. Le musée de Kônigsberg conserve de lui un tableau de genre : Fumeur.
I Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Vollenhoven et ;i|Engelenberg, 1892 : Le dessinateur : 18.900 tr. l'SLAESSEN ou Claas(Alaert), srraueur au burin, travaillait I à Amsterdam entre 1520 et 1562 (Ec. Hol.).
On croit qu’il tut l’élève de Cort, Engelbrecht. Il fut an habile copiste d’Albrecht Dürer, de Lucas van Leylen,de Hans Sebald Beham, d’Aldegrever. Si son dessin ne laissait pas à désirer, ses reproductions seraient Dartaites. Néanmoins elles témoignent d’une grande habileté de métier.
Prix. — Estampes. Bale : Adam et Eue : 16 fr. — Hercule et Déjanire ; 8 fr. — David et Goliath : 41 fr. — Munich. V'® 6 mars 1902 ; Ornement riche avec amourettes : M. 40.. — -Messieurs et dames à un banquet sous 1 un baldaquin gothique, devant des enfants jouant :
' m. 190. — Paris. V‘® Weigel, 1843 ; David et Goliath :
II fr. 70. — Gattamelata pleuré par le peuple : 35 fr. 10. V«e Arozarena, 1861 : La Vierge couronnée par un hnge : 72 fr. — Cléopâtre se donnant la mort : 26 fr. —
I iV‘® Le Blanc, 1866 : La Vierge couronnée par un ange : 1 80 fr. — V" 7 au 15 février 1901 : Le porteur de drapeau : 'iM- 54. — Bacchas assis sur un tonneau, d’ap. D. Van
staren : M. 20.
OLAESSEN (Hans ou Jan) ou Claesz, peintre, mort le 6 juin 1620 (Ec. Hol.).
Il était en 1615 à Delft. Un autre, du même nonr, :ut enterré à Delft le 6 avril 1636. V. Mander en cite an, éléve de Cornelis Cornelisz.
CLAESSENS (Anthonie), peintre d'histoire, à Anvers, fin du XV® siècle (Ec. Flam.).
Elève de Quentin Matsys. Certaines de ses œuvres, longtemps attribuées à Gerardt David, figurent à l’Académie de Bruges. On cite de lui : Le jugement de Gambgse. La National Gallery de Dublin possède de lui une : Nativité.
CLAESSENS (Gillis) Claeis, peintre, né à Bruges, mort le 17 décembre 1607 (Ec. Flam.).
Maître en 1566; il fut peintre de la cour du prince Alex. Farnèse, de l’archiduc Ernest, d’Albert et Isa- [belle, du comte Pierre-Henrique de Fontaine. Il fit le aortrait de l’infante Isabelle, en 1607
CLAESSENS (Jacobus) Trajectensis, 0.A£3' i
ou Jacob van Utreeht, peintre de portraits, né à Utrechiou d Maestricht (Ec. Hol.).
Un peintre du même nom fut, de 1506 à 1512, à Anvers.
Œuvre peint. — Portrait d’homme (Musée de Berun); — Portrait d’homme aux mains croisées (Musée de Stockholm).
CLAESSENS (Lambertns-Antonius), dessinateur et graveur, né à Anvers en 1764, mort à Rueil, près Paris, en octobre 1834 (Ec. Belge).
D’abord peintre paysagiste, puis élève de F. Bartolozzi à Londres, travailla à Amsterdam et Paris. Il ijépousa la veuve du miniaturiste Pelletier.
' Prix. — Estampes. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : La
Bénédiction de Jacob, d’ap. Rembrandt. Epr. de 2® état ; 11 fr. 70. — Londres. V‘® Arford, 1856 : La descente de croix, d’ap. Rubens. Epr. de 2® état : 215 fr. — V‘® Johnson, 1860 : La descente de croix, d’ap. Rubens. Epr. de 1®' état, 1.375 fr. — V‘® Georges Smith, 1861 : La femme hydropique. Ep. de 2® état : 150 fr. — Marseille. V‘“ Maurel, 1855 : La femme hydropique : Epr. de 2® état : 165 fr. — V‘® Sauzet, 1862 : La femme hydropique. Epr. de 3® état : 120 fr. — La même. Epr. de l'® état : 580 tr. — Paris. V'® Debois, 1843 : La descente de croix, d’ap. Rubens. Epr. avant toutes lettres : 500 tr. — V‘° X..., 1864 : La descente de croix, d’ap. Rubens. Epr. de 2® état : 120 fr. — La femme hydropique. Epr. de 2® état : 165 tr. — V‘® X..., 5 juin 1899 : Aspettare, d’ap. Coclers. Epr. avec grandes marges : 9 fr. — V'® 14 novembre 1906: Aspettare E., d’ap. L.-B. Coclers : 18 fr. — V‘® 2-3 mai 1910 : La Ronde de nuit, d’ap. Rembrandt : 20 fr.
CLAESSENS (Pierre I) ou Claeys, peintre et enlumineur, de Bruges, mort avant 1576 (Ec. Flam.).
Elève de Adrien Becaert en 1516, peuUêtre de Gérard David, maître en 1529.
Œuvre peint. — Une Madone (Musée du Louvre);— -Madone (Louvain, M. v. d. Schrick) ; — Marie et Entant (Darmstadt, répétition à l’Université de Wurzbourg).
CLAESSENS (Pieter II) ou Pierson PetrU^CraCî^ Claeissins), le jeune peintre, de Bruges, mort en 1623 (Ec. Flam.). recix Maître à Bruges en 1570; peintre de la ville de 1584 au 25 sept. 1621. Il peignit des vues de villes, un drapeau pour la Confrérie St-Eloi, en 1598; dirigea l’érection de la croix et de la girouette de l’église St-Sauveur et leur dorure.
Œuvre peint. — Convention de Tournay (Musée DE Tournay). — Madone et Enfant; au fond, la fuite en Egypte (Musée de Carlsruhe).
CLAESSENS (Peeter IV), peintre d’histoire, xvii® siècle, à Anvers (Ec. Flam.).
Maître en 1658; doyen de la gilde en 1676; voyagea en Italie, où il prit le nom de Vlyt.
CLAESSENS (Reyer), dessinateur, du xvn® siècle (Ec.
CLAESZ (Anthony van), peintre de fleurs vers- 1539 (Ec. Hol.).
Œuvre peint.- — -Un vase avec fleurs (Berlin, coll. i.mpériale). — Fleurs (Mayence).
CLAESZ (Pieter III), peintre de natures J* \ P’ X ^ y mortes, né à Burgslem- fO| i<fr< u / d 4- •?-
furt en Westphalie ’
vers 1600 (ou à Haarlem], enterré à Haarlem le l®® janvier 1661 (Ec. Hol.).
Il se maria le 21 mai 1617, à Haarlem et eut un fils en 1620, Claes Berchem.le célèbre paysagiste. Le peintre Roxlof Koets peignit des raisins dans ses tableaux. Un Pieter Claesz fut à Amsterdam en 1602, 1604 et 1606. Un autre se maria à Amsterdam, à 27 ans,*le 19 juin 1604. u
Œuvre peint. — (Amsterdam) : Natures mortes. — (Berlin) : Nature morte, table avec déjeuner. — Nature morte, autre déjeuner. — Nature morte, table, vin du Rhin. — (Budapest) : Nature morte. — Cassel. — Nature morte. — (Dublin) : Nature morte. — (Hambourg) : Nature morte et Huîtres. — -Nature morte et morceau de poisson. — (Harlem) : Natures mortes. — (La Haye) : Nature morte. — (Liège) : Nature morte. — (Mayence) : Une nature morte, volailles et poissons.- — -(Musée Boymans, Rotterdam) ; Déjeuner dans un vieil intérieur Hollandais. — (St-Pétersbourg) : Un déjeuner. — (Victoria Australie) : Nature morte. — (Cologne): Nature morte.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 29 février 1908 : Fruit et nature morte sur une table : £5 15s. 6d. — V'® 19 décembre 1908 : Nature morte : £10 10s. — V‘" 18 juillet 1910 : Fruit. Crabe et nature morte : £52 lOs. — Paris. V‘® des 11 et 12 avril 1904 : Nature morte : 185 fr. — V‘® Sedelmeyer, 25 au 28 mai 1907 : La cafetière d’étain : 1.020 fr.— La coupe ciselée : 780 fr. — V‘® de M. X..., 14 mai 1908 : Nature morte ; lOo fr. — La Desserte : 210 fr. — V'® du D' S.... 13 mars 1909 : Nature morte : 780 tr. — New-York. V‘® Blakeslee, 1908 : Nature morte : $110— Paris. V<® Otto Pein : Nature morte : 450 fr. — V‘® Paul Mantz, 1895 : Le déjeuner, nature morte : 430 tr. — V® du château de Heeswyk, 1900 : Nature morte : 420 fr.
CLAESZ (Wyert), peintre, de Gouda, de 1606 à 1613 (Ec. Hol.).
Mentionné à Haarlem, d’après le D® von Wurzbach, comme ayant reçu 10 florins pour le portrait d’un nommé Rethoryckers.
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CLÂESZOON ou Claes ou Claesson (Aart van Leiden), Alart ou Aartgen van Leiden, peintre, né à Leyde en 1498, mort à Leyde en 1504 (Ec. Hol.).
Fouleur de draps, comme son père, jusqu’à 18 ans, élève de Cornelis Engelbrechtsz en 151(3, il imita Schoreels et Heemskerk. Quelques biographes le croient l’auteur de gravures signées A. G., attribuées à Allaert Claez.
Œuvre peint. — La femme adultère (Musée de Bruxelles).
CLAESZOON (Volckert), peintre, de Haarlem (Ec. Hol).
Il dessina pour des vitraux, t V. Mander signale de lui plusieurs tableaux dans la chambre des échevins de Haarlem.
CLAEU (Jacques de), peintre du xvii® siècle, né à Dordrecht (Ec. Hol).
Beau-fils de Jan van Goyen et beau-frère de Jan Steen; a travaillé à Dordrecht, à La Haye, à Leyde, entre 1642 et 1665.
Peintures. — ^Musées de : (Amsterdam) : Vanitas - — (Harlem) : Fruits et vaisselle — (Leyde) : Vanité des vanités.
CLAGNY (Lucien de), sculpteur et dessinateur, né à Sl-Germain-en-Laye au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Bertaux et deM. Lalanne, il débuta au Salon de 1875 avec un fusain.
CLAIR (Pierre), sculpteur, né à la Guillotière {Rhône} le 9 mars 1821 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le octobre 1840 et devint l’élève de Cruchet. Il figura au Salon de Paris en 1844, 1846 et 1849.
CLAIRET (Marie-Magdelain-Félix), lithographe, né à Mérinchal {Creuse) (Ec. Fr.).
A participé au Salon de Paris en 1900 et à l’Exposition de Bruxelles en 1910. Mention honorable en 1903. CLAIRIN (Georges-Jules-Victor), peintre, né à Paris le 11 septembre 1843 (Ec. Fr.).
Elève de Pils à l’Ecole des Beaux-Arts. Ses œuvres, principales sont : Brûleurs delvarech1en{Bretagne ; Portrait de Mme Sarah-Bernhardt ; Le Massacre des Abencérages à Grenade (mus. de Rouen) ; Moïse (mus de Nevers). Après la victoire ou les Maures en Espagne (musée d’Agen) ; L’Armée Française dans l’église Saint-Marc à Venise. Décoration, théâtre de Cherbourg, théâtre de Tours (plafond et panneaux). Opéra (3 plafonds, 6 panneaux), Monte-Carlo (id.), Bourse du Commerce, Sorbonne, Hôtel de Ville, Eden-Théâtre (2 plafonds), 3= méd. (1882), 2® méd. (1885), méd. argent (Exposition Univ., 1889). A illustré; L’inua/icie à la tête de bois ; La Mer de Maizeroy. Chevalier de la Légion d’honneur. Clairin accompagnait Henri Régnault lors du voyage que celui-ci fit en Espagne et au Maroc. En 1874, il termina l’escalier de l’Opéra que son maître Pils n’avait pu achever. Il exécuta aussi quelques décorations dans le foyer et au buffet. Certains de ses portraits ont fait sensation, notamment ceux de Mmes Krauss et Sarah Bernhardt. Il a du reste donné des leçons de peinture à la célèbre tragédienne. Certains critiques lui reprochent sa trop grande facilité.
Peinture. — Musées de : (St-Brieuc) : Les brûleurs de varech à Penmarch. — (Dieppe) : Paysage marin breton; — Ascanio modelant sa figure : Hébé (aquar.); — Femme musicienne assise jouant du violon (dessin»; — Musicienne étliérée (femme debout, les ailes déployées, un violon sur l’épaule, l’archet en l’air) (dessin). — (Gal. Roussel) : Maria Pachecco, veuve de Don Juan de Padilla, anniversaire de la bataille de Villalar. — (Rouen) : Massacre des Abencérages.
Prix. — Peinture. Paris. V*® des Dix, 1878 : Japonaise : 315 fr. — Tête d’étude : 310 fr. — Japonaise tenant un masque : 195 fr. — -V*® Arthur Meyer, 1882 : Quatre panneaux deux représentant des oiseaux, le plus grand une kermesse : 6.300 fr. — V*® Aguado, 1883 : Intérieur de harem : 2.700 fr.. — -V‘® Ph. George d’Ay, 1891; La manœuvre d'artillerie : 2.500 fr. — Les régates : 2.700 fr. — V‘“ du 27 mars 1903 : La manœuvre : 650 fr. — Les Régales : 480 fr. — V‘® de M. L..., 20 mai 1904 : Jeune femme assise sur un mur : 235 fr. — V‘® du 28 mars 1906 : Odalisque : 380 fr. — Aquarelles. V‘® Blanchard, 188(1 : Vue de Tanger : 1.505 fr. — V‘ Maurice L..., 1899 : Venise; L’ Embarcadère devant le palais des doges : 150 fr. — New-York. V'* Dun-Burton, 6-7-8 mai 1908 : Portrait : $165.
CLAIRVAL (Mme Marie-Thérèse, vicomtesse H. de), peintre, née à Alger au xix® s. (Ec. Fr.).
Elève de MM. Signol, Jacquand et Aubert, il débuta au Salon de 1875.
CL AM-G ALLAS (Christian, Graf von),
dessinaleur et graveur à l’eau-forte, amateur, né en 1771 (Ec. AU.).
On cite parmi ses gravures : La Charité. — Atlégoii ir l’année 1808. — Un chat dormant.
CLAMECY (Musée de).
Fondé en 1876, le musée de Clamecy, grâce aux noi, breux bienfaiteurs qui ont voulu encourager les eftoi des dévoués conservateurs, comprend aujourd’h . deux cents peintures à peu près soixante dessins itj aquarelles, plus de quatre-vingts sculptures, et d * collections curieuses d’armes, meubles, antiquit | gallo-romaines, monnaies et médailles. Son fondatei 1 M. Amédée Jullien, un artiste original qui en resta co servateur jusqu’en 1887, sut l’enrichir peu à peu , toiles de valeur dont nous citeron une tête de flilet] et de deux autres œuvres de Fragonard, une tête ! vieillard, de Ribera, une étude d’Harpignies, un pa' sage de Wynantset des œuvres intéressantes attribué] à Greuze. Claude Le Lorrain, Nicolas Largillière, Cou] tois, le Titien, Géricault et Rubens. Parmi les dessir] on admire surtout un portrait, de Nattier.
CLAMP (R.), graveur, à Londres, xviii® s. (Ec. Ang On cite de lui : William Cartwright, Comedian, d’a S. Harding.
CLANOT (A.), peintre de portraits, d’aquarelles et i miniatures, né en 1831 (Ec. AU.).
CLAPES (Francisco), graveur, né à Dadalona le 24 iu. I let 1862 (Ec. Esp.).
Travailla dans l’atelier de M. Furno à Barcelon » puis se fixa à Paris. M. Beraldi cite de lui ; Julia ■ . Trécœur. — La Mionelle d’Eugène Muller. — Le drapea : CLAR (Mlle Sophie), sculpteur, née à Montpellier e|! XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Delorme. Elle débuta au Salon de 18) avec : Portrait de Mme F. A...
CLARA (José), sculpteur du xx= siècle (Ec. Esp.). ' A participé à l’exposition de Bruxelles en 1910. Il , exposé à Paris à la Nationale des Beaux-Arts.
CLARA (Juan), sculpteur du xx® siècle, né à Olot {Espi ; gne) (Ec. Esp.)- j
Il obtint une mention honorable en 1903. Exposa ! la Nationale des Beaux-Arts à Paris. Il a surtoi reproduit des sculptures d’enfant. '
CLARA C ( Char les-Othon-Frédéric- Jean-Baptiste, com i de), peintre et antiquaire, né à Paris le 16 juin 177 mort dans la même ville le 20 janvier 1817 (Ej. Fr.! Il exposa au Salon de Paris en 1819 : Iniérieur d’w forêt du Brésil. Cet artiste était surtout un amatei d’art. Il voyagea beaucoup et fit ses dessins d’apr. nature. On lui doit plusieurs ouvrages intéressant i Il était membre de l’Institut et de l’Académie df i Beaux-Arts, officier de la Légion d’honneur. Il ren i plaça ’Visconti dans la charge de conservateur des Ant ! ques au Louvre.
CLARAS Y DANDI (Enrique), sculpteur du xx® siée ;| (Ec. Esp.). t
Médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900. ( CLARE (George), peintre de fleurs, à Birminghan I exposa de 1864 à 1873 à la Royal Academy, à la Br lish Instilution et àSuffolk Street, Londres {Ec. Ang. CLARENBACH (Maximilien), paysagiste, né à NeuA le 19 mai 1880 (Ec. Ail). ],
Elève de l’Académie de Düsseldorf. j
Peinture.- — Musées de ; (Dusseldorf) : Joui calme. — (Strasbourg) : Paysage d’hiver. ]
CLARET (Johann), peintre, vers 1600 (Ec. Hol).
Travailla à Turin, et fut élève et ami de Mulinari: I CLARET (William), peintre anglais, mort à Londres t
II s’adonna à la peinture des portraits. Celui qu' I exécuta de JohnEgerton, comte de Bridgewater, peu ; être cité parmi ses meilleurs ouvrages. On a de lui plu sieurs copies de son maître. Sir Peter Lely.
CLARIS (Antoine-Ga- pû
briel-Gaston), peintre / / ( ]a .
de genre et de batail- t les, né à Montpellier j ^
le 6 septembre 1843, //
mort à Levallois-Perret U / Q Q' *
le 30 décembre 1899
(Ec. Fr.).
Elève de Meissonier, Luminais et Détaillé. Mentioi honorable en 188o. Le musée de Montpellier conservi de lui : Une charge héroïque, Sedan 1®' septembre 1870 Gaston Claris fut d’abord élève de l’Ecole Polytech nique, puis officier d’artillerie. Il donna sa démission d( capitaine pour se livrer à la peinture.
Prix, — Peinture. New-York. V® Henry Hilton 13-14 février 1900: Pendant le repos; Grandes manœuvres : $410.
CLARISSE (Antoine), scufpfeur sur bois, de Lille, viuail au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, pour la chapelle de l’hospice de Lille, une clô-
ESTllEK EN PRESENCE D’ASSUÉRUS
CLA
CLA
i ture en bois, en 1527, et sculpta, pour le même monument, des statues de saint Etienne et de saint Jean. CLARK (Alson Skinner), peintre, illustrateur décorateur, né à Chicago le 25 mars 1876 (Ec. Am.).
Elève de Mucha, L.-O. Merson, Whistler, Lucien Simone! Cottet, à Paris, et de Chase à New-York. Médaille ^ de bronze à St-Louis, en 1904. II obtint le prix Colin au I Chicago Art Institute,en 1906. Membre de la American I Art Association à Paris et de la Society o£ Western I Artists.
j CLARK (Dixon), peintre animalier, à Blaijdon, exposa 1 à partir de 1890 à la Eoijal Academij de Londres (Ec.
^ Ang.).
Le musée de Sunderland conserve de lui un Paysage ; auec bétail.
\ CLARK (Francis), peintre de figures, exposa de 1853 à I 1865 à la Royal Academy, à la Brilish Institution, à j Suffolk Street et à la New Waler-Colour Society de 1 Londres (Ec. Ang.?).
CLARK (James), pe/nire d’histoire religieuse, né à llartlepool en 1858, exposa à partir de 1881 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour I Society, etc., Londres (Ec. Ang.).
Le musée de Sunderland conserve de lui : Marie Stuart chez Elisabeth. Elève de Bonnat et de Gérome. CLARK (John-Heaviside), dit Waterloo Clark, rié \ vers 1770, mort à Edimbourg en 1863 (Ec. Ang.).
1 II devait son surnom aux croquis qu’il exécuta sur I le champ de bataille de Waterloo, aussitôt après le com- I bat. Il dessina les illustrations de son Essai pratique sur I i'arl delà peinture (1807) ainsi que celles de l’ouvrage I intitulé: Uluslralion pratique de Gilpin’s Day (1824).
I Exposa des paysages et des figures à la Royal Academy de Londres de 1801 à 1832.
CLARK (Joseph), peintre de genre, né en Dorselshire en 1835 (Ec. Ang.).
Elève de J. M. Leigh, Londi’es. Exposa à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, à I la New Water-Colour Society (dont il est membre) à partir de 1857. Il fut médaillé à Philadelphie en 1876 ■ pour : L'Enfant malade et Le Nid. On cite aussi Premiers efforts et Visite matinale.
Prix. — Peinture. Londres. V‘= 17 avril 1909 : Playmales : £28 7s.
CLARK (Rose), peintre des xixi-xx» siècles à Buffalo
(Ec. Am.?).
Médaille d’or à l’exposition de 'furin en 1902. Membre du New-York Water-Colour Club.
CLARK (Thomas), peintre irlandais, xviii® siécie(Ec. Irl.).
Après avoir étudié à l’académie de Dublin, il fut quelque temps élève de Sir Joshua Reynolds. Son dessin est bien supérieur à son coloris. Exposa à la Royal Academy de Londres en 1769 et 1775
CLARK (Thomas), peintre de paysage et de porlrai , né en Ecosse, .mort en 1875 (Ec. Ècos.).
Membre associé de la Royal Scottish Academy, où il exposa depuis sa vingtième année. De 1827 à 1870, on vit des tableaux de lui à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, à Londres. Le musée de Melbourne conserve de lui le Portrait de Sir Henry Barlly.
CLARK (W .), graveur anglais, mort à Limerick en 1801
Il était caporal au régiment des Dragons légers. On a de lui des gravures à l’aquatinte, d’une jolie exécution. CLARK (Walter), peintre paysagiste et sculpteur, né Brooklyn, New-York, le 9 mars 1848 (Ec. Am.). Elève de George Inners et de J. S. Hartley à New- York. Médaillé à Buffalo en 1901, à New-Y^ork à la National Academy en 1902, à St-Louis en 1904. Associé de la National Academy en 1898. Membre de la Society of American Artists, du Salmagundi Club et du Water-Colour Club.
CLARKE (C. A.), paysagiste, exposa de 1818 à 1840 à la Royal Academy, à la Brilish Institution, el à Suffalk Street, Londres (Ec. Ang.).
CLARKE (George), sculpteur, né en Angleterre vers 1796, mort à Birmingham le 12 mars 1842 (Ec. Ang.). Travailla d’abord à Birmingham, puis se fixa vers 1825 à Londres. On cite parm’i ses meilleures œuvres un buste colossal du duc cle Wellington et la statue de Major Cartwright. Exposa à la Royal Academy de 1821 à 1839.
CLARKE (George Row), paysagiste, exposa de 1858 à 1888 à la Royal Academy, à la Brilish Inslilulion, el à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
Le musée de Melbourne conserve de cet artiste : Vue de Kings Cambridge, Cambridge (1872).
CLARKE (John), graveur, né en Ecosse vers 1650, mort vers 1697, travaillait à Edimbourg (Ec. Ecos.).
On cite de lui: George Baron de Gœrlz. — Sir Mali- Ihews Haie. — Andres Marwell. — Guillaume et Marie, prince cl princesse d' Orange.- — ■ Ilumphrcy Pridaux. — The Ilumorsof Ilarlcquin. — Les amours de Cohmbine et d’ Arlequin. — • Scaramouche el sa compagnietle comédiens.— Vignette pour le livre de Lord Land^downe. CLARKE (John), graveur à Londres pendant la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Ang.).
Il a laissé une reproduction d’un portrait de Rubens et une gravure : Hercule el Déjanirc.
CLARKE {John), dessinateur el graveur, à Londres, xix’ siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures : Vénus désarmant l' Amou-, d’ap. G. -B. Cipriani. — Achille détruit par te Centaure Chiron, d’ap. G.-B. Cipriani. — Vénus désarmant l’Amour, d’ap. M. A. Kauffmann. — Vénus monlée sur un dauphin, d’ap. F. Bartolozzi. — .55 pl.anches pour : A sériés of practical Inslructions. — Vénus montée sur un dauphin, d’ap. F. Bartolozzi. — Richard Cosway. — Panorama of lhe Rhine, d’ap. Delkescamp. — -Vue des Courses de chevaux en Angleterre, d’ap. C. Thompson.
Prix. — Estampes. Londres. V'“ John Kelk, 1899 : L’Enfant malade : 815 fr. — Paris. V‘” X..., 6 mars 1894 : Triomphe de Vénus d’ap. Bartholozzi. Epr. avant la lettre : 36 fr. — .V‘“ X..., 20 mars 1895 : Le cheval Priam gagnant la coupe d’or au champ de courses de Goodwood : 305 fr.
CLARKE (L. J. Graham), paysagiste à Rhayadr, au XIX» siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Cambrian Academy.il exposa, de 1879 à 1887, à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres.
CLARKE (R. E.), peintre de marines, exposa de 1825 à 1848 à la Royal Academy, à la Brilish Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
CLARKE Samuel Barling), peintre de genre à Londres au XIX» siècle (Ec. Ang.).
De 1852 ù 1878, il exposa à la Royal .Academy, à la Brltisli Institution et à Suffolk-Street, Londres.
Prix . — Peinture. Londres. V» 5 février 1910 : Le livre d’images-. Le jeune musicien : £11 Os. 6d. CLARKE (Theophilus), peintre de portraits el peintre de genre, né en 17'76, mort après 1832 (Ec. Ang.).
Il fut élève d’Opie et étudia à la Royal Academy, où il fut reçu comme associé en 1803. Parmi ses tableaux de genre, il convient de citer : Les amoureux et la Jeune fille pensive; mais il peignit surtout de nombreux portraits .
CLARKE (Thomas Shillds), sculpteur et peintre, né à Pitlsburg en 1860 (Ec. Am.).
Elève des Beaux-Arts à Paris,étudia aussi à Rome et à Florence. Membre de la National Sculpture Society, et de la National Academy en 1902.
CLARKE (William), pein/re cl graveur anglais de la seconde moitié du xvii» siècle (Ec. Ang.).
On possède de cet artiste, mentionné par Virtue, les gravures suivantes; Elisabeth Percy, duchesse de Somerset; George, duc d’ Albermale, d’après un portrait de Barlow ; John Shower, d’après une peinture de Clarke lui-même. Son dernier ouvrage porte la date de 1680. CLARKSON (Nathaniel), peintre anglais, né en 1724 mort en 179.o (Ec. Ang.).
Ses débuts dans l’art consistèrent à peindre des panneaux de voitures et des enseignes. Plus tard, il se fit connaître comme peintre de portraits et exécuta un tableau de V Annonciation, pour l’église Ste-Mary, à Islington. Il fut membre de l’Incorporated Society of Artists. CLARKSON (Ralph Elmer), peintre, né à Amesbury, Massachusetts, en 1861 (Ec. Am.'.
Elève du musée de Boston et de Boulanger et Lefebvre à Paris. Membre du Jury à l’exposition de St-Louis en 1904, de la Municipal Art Commission, de la Municipal Art League à Chicago, du Water-Colour Club à New-York, etc.
CLAROS (Louis), moine, peintre d’hisloire a Valence vers 1866 (Ec. Esp.).
Il entra dans l’ordre des Augustins en 1663.
CLARY (Jean-Eugène), peintre, né à Paris au xix» s.
Elève de M. C. de Coock. II débuta au Salon de 1878. Paysagiste délicat et qui possède une jolie facture. Exposa aux Salons de la Société Nationale des Beaux- Arts, et aux Artistes Français. Il a obtenu une mention honorable en 1883, une mention honorable en 1890 et
une médaille de bronze en 1900 (E. U.). ^
Prix — l'einture. Paris. V*» Borniche, 1884 : Le moulin à Veules : 100 fr.— V'» Vever, 1897 : Prairie : 130 fr — Près Champigny : 285 fr. — Bords de rivière ; 175 fr. — 1900. V‘» X..., 27 juin : La Barque: 110 fr.— La campagne : lOOfr. — Bords d’un lac: 140 fr. \
tICT. DES PCINT.'IES.
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Depaux, l”'' juin 1906 Etude : 50 fr. — En rivière : 370 fr.
Peinture. — Musée de : (Lisieux) : Place Pigalle (Paris); — Le Port-Morin (Eure); — Le pont des Andeîys (Eure);— Le quai au Petit-Andely (Eure); — Le château Gaillard, Andelys.
CLARY (Justinien-Nicolas, vicomte de), peintre, né à Paris te 8 Juin 1816, mort dans ta même ville le 4 Janvier 1869 (Ec. Fr.).
11 exposa au Salon, en 1841 et 1842,quelques paysages avec animaux.
CLAR Y-BAROTJX (Adolphe), paysagiste des xix»-xx" siècles, né à Paris (Ec. Fr.).
Il fut d’abord décorateur de théâtre, puis séduit par la couleur puissante de Sisley, Clary-Baroux commença à peindre en s’inspirant du maître impressionniste. Plus tard, Clary se rapprocha de la conception picturale de Pissaro. C’est un coloriste: malheureusement son dessin laisse souvent à désirer. Il a exposé aux Indépendants et au Salon d’Automne.
CLASEN (Karl), peintre d’histoire et graveur, né à Düsseldorf ,1812 (Ec. AIL).
Il fit ses études à l’Académie de sa ville natale sous la direction de Schadow. On cite de lui : La fuite en Egypte-, Le comte de Habsbourg-, St Pierre-, La découverte des sources à Aix-la-Chapelle. Karl Clasen est le cousin de Lorenz Clasen. On signale aussi trois eauxfoiies.dont une d’après un dessin de Moritz von Schwind. Le musée de Hanovre conserve de cet artiste; y Assassinat de l’archevêque Engelberl de Cologne. CLASEN (Lorenz), peintre d’histoire et graveur, né à Düsseldorf en 1812 (Ec. AIL).
Cousin de Karl Clasen. Il fit des études à Düsseldorf avec Hildebrand. Habita quelque temps à Berlin. En 1855, il s’établit à Leipzig. On cite de lui : L’assemblée des premiers chrétiens-, L’Annonciation; L’attente. H convient de mentionner aussi des eaux-fortes originales de cet artiste, dont Henri le Lion et Souvenir des fêles musicales de 1839. — Symphonie héroïque de Beethoven. CLASERI (Marco), graveur sur bois, né à Venise, florissaii vers 1580 (Ec. ItaL).
Les deux ouvrages les plus importants qu’il aitlaissés sont; Les quatre saisons et Les quatre âges du monde. CLASSÏCUS ou Classicio ( Alessandro-Victorius), mentionné par Florent Le Comte comme sculpteur et architecte (Ec. ItaL).
Il est probablement l’auteur d’un petit portrait du Tintoret signé Alessandro Victoria Classico sculp. exécuté à la manière de Cornélis Cort. On croit qu’il grava également quelques planches d’après le Tintoret. CLASTEIER (Stanislas), sculpteur, né à Marseille au xix« siècle (Ec. Fr).
Elève de Jouffroy et Allar. Il débuta au Salon de
CLATER (Thomas), peintre de portraits et peintre de genre, mort en 1867 (Ec. Ang.).
il exposa à la Royal Academy, de 1820 à 1859. Le musée de Liverpool conserve de lui : Chef bohémien distribuant le butin.
Prix. — Peinture. Londres. V‘= 7 février 1910 : Portrait de Miss Macaulay dans le rôle de Belvidera danso Venice Preserved»; Portrait de Miss Carew dans le rôle de Clara dans « The Duenna » : £1 Is. CLATERBOS (Augustin), peintre de portraits et dessinateur, copiste de Berchem et Dirk von Bergen, en lin dans la gilde de Haarlem (Ec. HoL).
CL AUD (Pierre), peintre, xv=-xvi® siècles (Ec. AIL).
Ce peintre, qui était « d’Alemaigne », vivait à Lyon en 1493 et y mourut en 1512.
CLAUDE, peintre à Paris, vers 1530 (Ec. Fr.).
Cet artisle, dit Siret, travailla à Fontainebleau sous la direction du Primatice. Peut-être le même que Claude, peintre verrier, cité par le D' Mireur, comme né à Marseille en 1470.
CLAUDE, sculpteur, xvii® siècle (Ec. Lor.).
11 travailla à Rome, il est cité comme un des auteurs de la l'onUiine de la place Navone dans cette ville. CLAUDE, dit Claude l’imagier, sculpteur, de Troyes, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à l’église Saint-Nicolas de Troyes, de 1526 à 1533.
CLAUDE (Eugène), peintre, né à Toulouse le 16 Juillet 1841 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de Paris en 1801. Il a peint des n.alures mortes, des fruits et des animaux. H obtint une mention honorable en 1855. Médaille de 3® classe 1887 et une médaille de 3' classe 1889 (E. U.).
PEi:,'njRE. — Musées de : (Amiens) Les Pensées; — La poule au jiot. — Cliez ma crémière. — (Alger) : Chez lu li'uilièrc. (Cambrai) : Les victuailles. — (Calais);
Pivoines. — (Compïègne) ; Le fromage (pastel).- (Draguignan) : Mes prunes. — (Mulhouse) : Prunes.- 1 ■ (Pontoise) : Raisins, pêches, prunes. — (Reims) : Gerb de fleurs. — (Saintes): Prunes. — (Troyes): Le massacn ' nature morte. — (Toulouse) : Les Provisions. i
Prix.— Peinture. Paris. V‘® X..., 1889 : Corbeill, de fleurs ; 1.700 fr. — V*' Rapin, 1890 : Coquelicots rfl Jardin : 90 fr. — V" X..., 1891 : Un déjeuner : 2.450 fi| — V‘= Mme Cantin, 1895 ; Fleurs : 110 fr. — Natur morte : 315 fr.
CLAUDE DE LA FONTAINE, peintre verrier à Pont Audemer vers 1511 (Ec. Fr.).
CLAUDE (Georges), peintre pastelliste, graveur et lilho graphe, né à Paris le 10 mars 1854 (Ec. Fr.).
Elève de son père, J.-M. Claude, et de son oncle P. Galland. Ses œuvres principales sont : Adoraliot de la croix ; Le Vendredi saint au Mont-Cassin (1884 3® méd.) ; Adoration de la croix le Vendredi saint ei Italie (méd. bronze,Exp. Univ. 1889) ; Le Vialiqu dans In montagne (1889) ; Invocation à la madone i Saint-Marc de Venise (1891) ; La Fuite en Egypl (1894, église Saint-Ferdinand des Ternes) ; Zaïre modèle de tapisserie (1894, Gobelins) ; L'Absoute Funérailles de Pierre ; Le Vénérable (1895, acq. pai l’Etat) ; Le Mariage civil, modèle de tapisserie poui la salle des mariages de la mairie de Bordeaux (1896) deux panneaux décoratifs pour l’église SainL-Ferdinand, et un grand nombre de portraits et pastels. Bourse de voyage en 1884. Médaille de bronze à l’E.xpositioD; Universelle de 1900 pour la gravure.
Prix. — Dessin. Paris. V‘® Bramtot, 1895 : Le grosse tour ronde : 15 fr. — Peinture : Prédication de Si François d’ Assise : $625.
CLAUDE (Grégoire), peintre à Avignon, l&OZ (Ec. Fr.). CLAUDE (Jean-Maxime), peintre, né à Paris le 24 Juir. 1824, mort en 1904 (Ec. Fr.).
Il commença à se faire représenter au Salon en 1861) et fut médaillé en 1866.11 a peint des scènes de chasse, des paysages et des marines. Décoré de la Légion d’honneur. Médaille en 1866, 1869 et 1872.
Peintures. — Musées de : (Chantilly) : La meute sortantdes grandes écuries de Chantilly. — (Stockholm); Le coucher du soleil dans la mer.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® Richard Frédéric
1874 ; Port de mer italien ; 8.400 fr. — V‘® Hoscliedé,
1875 ; Souvenir de Roller-Row, Londres : 3.000 fr.— V‘® X..., 25 juin 1898 ; Vue sur une baie : 5,150 fr.— Paris. V‘® Sedelmeyer. 1877 ; Le départ pour la chasse ; 1.300 fr. — V® Comondo, 1893 ; Chiens de chasse . 160 fr.. — V‘® Lefeuvre ; Nature morte : 125 fr. — V‘® di 24 janvier 1905 ; Fleurs ; 115 fr. — Fruits : 190 fr. — . V‘® du 21 avril 1910 ; Gerbe de fleurs des champs 155 fr. — Aqua. V‘® Blanchard, 1880 ; Willers ;165 fr CLAUDE (Lorrain). Voir Gellée.
CLAUDE DE MARSEILLE, peintre verrier, né à Marseille vers 1470 (Ec. Fr.).
Né à Marseille, il fut appelé en Italie par le pape Ju les II pour travailler au.x vitraux du Vatican.
Prix.. — Dessin. P.aris. V‘® Kaïeman, 1858 ; Composition pour un vitrail. Lavé d’encre ; 10 fr.
CLAUDE (Victor), peintre, né à Bonhomme {Haut-Rhin en 1811, mort à Paris en 1853 (Ec. Fr.).
De 1848 à 1851, il figura au Salon de Paris,avec quel ques paysages
CLAUDEL (MUe Camille), sculpteur née à Fère-en Tardenois (Ec. Fr.).
Elève de Rodin, Bouchet, Dubois. Elle participa ar Salon, où elle obtint unemention honorable en 1888, ei à re.xposition de Blanc et Noir en 1892.
Sculptures. — Musées de : (Toulon) : Mon frère . — (Tourcoing) : Mon frère.
CL AUD ET (Max), sculpteur, né à Salins (Jura) le ISaoû. 1840, mort à Paris en 1894 (Ec. Fr.).
Elève de Jouffroy; il débuta au Salon de Paris en 1864, On cite notamment sa sta tue de Caïn (Salon de 1868).
Sculpture et peinture. — (Besançon) : Vercingétorix;— 6 vues de Salins (aquar.). — (R.\th, Genève) ; Mme Roland sortant du tribunal révolutionnaire. CLAUDIE (Mlle), peintre d'histoire, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Chaplin. Elle débuta au Salon de 1878. CLAUDIN (Bernard-Virgile), porlaiiisle et peintre verrier, né à Troyes vers 1210 (Ec. Fr.l. j
Cet artiste paraît avoir possédé une certaine réputa-' tion, à son époque. On le trouve mentionné à Châlonssur-Marne en 1248. Il travailla notamment dans cette ville aux vitraux de la cathédrale. Il y demeurait encore en 1261, ainsi que l’attestent divers paiements effectué£| à son nom en cette année. M. B. de G. |
CLAUDIO, sculpteur à Séville, 1553 (Ec. Esp.). |
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CLA
CLAUDIO, sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).
CLAUDIUS (Wilhelm), peintre de genre à Dresde, xix° s.
(Ec. Ail.).
On cite de lui : La rencontre; Paysagiste; Les pêcheurs.
CLAUDOT (Jean-Baptiste-Charles), /
peintre, né à Badonuiller ( Vosges) en 1733, mort à Nancy le 27 décembre 1805 (Ec. Fr.).
Cet artiste, dit-on, fut l’ami de Girardetetde Joseph Vernet, mais ceux-ci ne parvinrent jamais à l’attirer à Paris. Claudot éprouvait un attachement trop profond pour le sol natal pour s’en arracher. Le musée de Nancy possède plusieurs de ses œuvres. A peint des natures mortes et des paysages. On cite notamment ; St Sébastien chez Irène: Boute bordée d’arbres ; L’ Echelle de Jacob.
Peinture. — Musée de : (Nancy) ; Colonnade en ruines; — Le bocage; — Palais en ruine; — Vase de fleurs; — Même sujet; — Lièvre et oiseaux; — Faisans et oiseaux; — L’échelle de Jacob; — -Le filet suspendu; — Rocliers à pic près d’une rivière; — -Pontrustique sur un torrent ; — La cascade; — La hutte; — La pêche sous la cascade; — L’ange annonçant le Messie.
Prix. — Peinture. Nancy. X.... 1889 : Paysage et figures : 145 fr.
CLAUS (Emile), peintre de genre et paysagiste, né à Vive-St-Eloi le 27 septembre 1849 (Ec.
Bel.).
Lesdébutsdela vie de I Claus tiennent du roman.
' Son père qui ne voulaità aucun prix l’autoriser à faire de la peinture,le mit en apprentissage comme mitron à Lille, puis le fit entrer comme surveillant des travaux de la voie ferrée entre Ingelmunster et Ansegheni, puis encore le plaça comme commis marchand de lin. Enfin lorsque, sur l’intervention de Peter Benoît, il se décida à le laisser partir pour Anvers, il lui remit 150 francs pour toute fortune. Claus suivit les leçons de de Keyser et de Jacobs. Mais ses tendances réalistes s’accordaient assez mal avec l’enseignement classique de de Keyser et il se décida bientôt à abandonner les formules grécoromaines pour chercher exclusivement ses modèles dans la nature. Ses débuts véritables datent donc de 1879. Mais ce fut surtout en 1883, avec La récolte du lin et Le bateau gui passe, qu’il s’affirma le merveilleux réaliste qui rappelle parfois Monet et souvent Bastien- Lepage. De ce dernier surtout il possède l’intense sen- ' timent de la nature; ses paysans, ses filles de ferme sont loin de ceux idéalisés par Jules Breton. Réaliste, Claus a trouvé toujours l’expression juste, le décor pittoresque et vrai à la lois. Sa technique, très savante sous une apparence de laisser-aller, ses qualités de coloriste en font un des maîtres de l’école belge contemporaine. Il recherche les éclatants effets de soleil et les traduit avec beaucoup de sensibilité. Sa palette est lumineuse et gaie et il excelle à rendre la transp.arehce des rayons de lumière. Parmi ses meilleures toiles, on peut citer en dehors de celles figurant dans les musées : La grève ensoleillée; Vent et Soleil; Quand fleurissent les lychnis; Soleil couchant; Le retour des champs. Il a pris part à tous les grands Salons de Belgique et à plusieurs reprises à ceux de Paris. M. B. d. G.
Œuvres. — Musée de : (Anvers) : Sarcleuses de lin en Flandre. — (Douai): La sieste. — (Mons): Le déclin du jour. — (Liège) ; Le vieux jardinier. — (Ixelles) : La levée des nasses. — (Berlin) : Matin de février.
Prix.. — Peinture. Londres. V" 30 arvril 1910 : Voleurs dans les blés : £168. — Volaille dans les bois : £52 10s.. — du 12 mai 1902 : Enfant caeillanl des marguerites : 460 fr.
CLAUS, Clauss, Klauss (Hans Wilhelm), peintre, né à Lucerne le 9 septembre 1608, mort probablement dans cette ville en avril 1660 (Ec. Suis.).
Claus travailla sous la direction de Meglinger à la décoration de l’église de Lucerne et dans différents travaux. En 1635, il fut admis dans la confrérie de St-Luc. CLAUS (Klaus), peintre de fresques et peintre verrier, originaire du canton de Lucerne, travaillait entre 1416- 1469 (Ec. Suis.).
Claus travailla à Lucerne en 1416. Il fournit un vitrail pour la ville de Unterwalden en 1469.
CLAUS ou Klaus (Benedikt), orfèvre et peintre, né à Lucerne le 26 juillet 1636 (Ec. Suis.).
Le D' Cari Brun croit cet orfèvre identique avec un peintre Benedikt Claus de Lucerne qui vivait à Vienne de 1684 à 1688, où il donna des leçons au peintre Kupetzky.
CLAUSEN (Christian-Valdemar), peintre de portraits et de genrc,né le L7 février 1862 en Danemark (Ec.Dan.). Elève de l’Académie et de l’école d’étude des artistes sous la direction de Tuxen. II exposa pour la première fois en 1883 : Une femme qui carde. Il a exposé par la suite des portraits, des études de portraits et des tableaux de genre. Une chambre rouge figura à l’Exposition Universelle de Paris; il a exposé en 1891 : Sur l'escalier de la cabine de bain.
CLAUSEN (George), peintre, aquarelliste et graveur (Ec, Dan.).
On le mentionne dans une revue anglaise, comme né de parents danois, ayant tait ses études de peintre en Angleterre, où il acquit un renom. Membre de la Royal Academy. Exposa, à parlir de 1874,à ia RoyalWater- Colour Society à Londres. Il a surtout traitédes sujets rustiques et des sites de la campagne française.
Peinture. — Musées de : ;Cardiff) : Fleurs de pommiers.— (Glasgow) : La Pensée. — -(Melbourne) : Le déjeuner du laboureur.
Prix.. — -Peinture. Londres. V*' 18 janvier 1908 : Dans le Verger : £42. — V*' 10 juin 1909 : Les saules au soleil couchant : £126. — V‘® 11 juin 1909 : Kilty : £94 10s. — V‘= 9 juillet 1909 : La chaumière du pêcheur : £18 18s. — V‘“ 30 avril 1900 : Le Verger : £73 10s. — Estampe. V*® 24 février 1909 : Le moulin à vent, d’ap. Michel. — Les Oies, d’ap. Millet : £4 14s. 6d. — Dessin. V‘® 23 mars 1910 : Sur un canal hollandais : £1 3s. — Dessin. Paris. V‘® X..., 29 mars 1895 : Plough-Boy : 16 fr. CLAUSEN (Henrik), peintre de paysages, né à llolstein, mort à Copenhague en 1805 (Eo. Dan.).
Il vivait à Copenhague, où il mourut très jeune. Il peignit de bons paysages.
CLAUSER (.Jakob), peintre et graveur sur bois, travaillait à Bâle de 1547 à 1578. mort à Mulhouse (Ec. Suis.). Clauser peignit le portrait de Basilius Amerbach à Bâle, aujourd’hui dans le musée de cette ville, il décora la façade de l’Hôtel de Ville à Mulhouse et fournit des gravures sur bois pour la Cosmographie de Set. Münster.
CLAUSNER (Claussner, Klaussner, Jakob- Joseph), graveur sur cuivre et ingénieur {ou arpenteur), originaire de Zug, mort dans cette ville après 1795 (Ec. Suis.). Clausner étudia à Paris en 1770. Il travailla à Lucerne et à Zug, dessina et grava des vues, des cartes et des saints, etc. Le D*' Brun rapporte qu’en 1795, un incendie détruisit sa maison et tous les ouvrages qu'elle renfermait. On conserve de lui des gravures de documents des confréries suisses.
CLAUSSÏN (le chevalier Ignace - Joseph de), graveur, né en 1795, mort aux Batignolles en 18-44 (Ec.
On lui doit : Bœufs et vaches; Les vieux amateurs, d’ap. P. -A. Wille. — Elude d’animaux, d’ap. Berghem, Paul Potter et Karel Dujardin. — Norlhcote James Esq, d’ap. Prince Hoare.et des études d’ap. Rembrandt, Bol, Berghem, Van Eeckout-, Boissieu, etc.
Prix.- — Estampes. Amsterdam. V" X..., 4 novembre 1867 : L’Œuvre du chevalier de Claussin, comprenant plus de deux cents pièces doubles en différents états : 210 fr. — Paris. V‘® Verstoick de Soelen, 1847 : L’Œuvre du chevalier de Claussin en deux cents pièces environ : 189 fr.
CLAUSTRE (Martin), statuaire, né à Grenoble vers 1480, mort en mai 1524 (Ec. Fr.).
Ses premières œuvres remontent à 1511; ce sont deux 'chapelles qu’il sculpta dans l’église de N.-D. de Grenoble, pour le protouotaire apostolique Humbert Belle, et pour le chanoine Hugues Grand. En 1515, il s’engage à sculpter un tombeau où figurent huit statues. S’étant ensuite rendu à Blois, il exécuta le tombeau de Charlotte d’Albret, femme de César Borgia (1521). En 1523, il s’engagea à livrer deux ans plus tard à Guillaume de Montmorency cinq statues et un mausolée en marbre et en albâtre, pour l’église de St-Martin de Montmorency, mais il mourut laissant son travail inachevé. Martin Claustre est considéré comme le maître Dauphinois le plus notable de la renaissance. CLAUWART (J.), peintre du xv® siècle, à Louoain (Ec. Flam.l.
CLAUZADE ou Clausade (Jean-Louis), sculpteur, né à Toulouse, mort en 1900 (Ec. Fr.).
Elève de Falguière. Le musée de Troyes conserve de lui : Condorce , statuette.
CLAVAREAU (P.),. dessinateur et graveur à Paris, milieu du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla surtout pour les libraires. Ses œuvres sont très recherchées.
Prix.- — -Estampes. Paris. V*® X..., 5 juin 1899 : A Sl-Giles's Beauty, d’ap. Benwell. Epr. avant la lettre ; 100 fr. — V‘® Ligaud, 1899 : La beauté de Sainl-
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James’s-, La beauté de St-Giles, d’ap. Benwell. Pièces de forme ovale, en couleur, et en noir : 92 fr. CIjAVÉ (Pelegi'in), peintre d'histoire, né à Barcelone verS 1815, mort à Borne le 13 septembre 1880 (Ec. Esp.'. Envoyé à Rome pour y terminer ses études artistiques, il y copia les maîtres classiques. Revenu en Espagne vers 1846, il partit pour le Mexique où il resta jusqu’en 1868. A cette date il rentra à Barcelone et mourut au cours d’un voyage à Rome.
CLAVEAU (Eugène-Pierre), peintre paysagiste et aquareltiste, né à Bordeaux au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Galard, il débuta au Salon de 1870 avec ; Brouillard dans les Landes.
CLAVEAUX (Claude- Auguste), peintre de paysages et de miniatures à Valence {Drôme) en 1789 (Ec. Fr.). Elève de Fontainieu et de Bertin.
CLAVEKIN, enlumineur à Bruges vers 1471 (Ec. Flam.). CLAVEL (Emile), paysagiste, né à Paris au xix® siècle
Elève de Kuwasseg et de Oudry. 11 débuta au Salon de 1878.11 a exposé régulièrement depuis cette époque. 11 est sociétaire des Artistes Français depuis 1883 et décoré de la Légion d’honneur. C’est un artiste plein de sentiment, d’une modestie e.xagérée, qui a toujours refusé toute situation officielle. M. B. de G.
CLAVEL (Ismaël-Adolphe), peintre de portraits, né à Codognan au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Cabanel. 11 débuta au Salon de 1880. CLAVEL (Théodore), peintre de genre, né à Avignon le 6 mai 1817 (Ec. Fr.).
Elève de M. Yvon; lauréat du prix Calvet en 1857. Le musée d’Avigon a de lui s La Marchande de gibier. CLAVERIE (Jules-Justin), peintre paysagiste des xix' et XX® siècles, né à Marseille (Ec- Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille. Le musée de Nice conserve de lui : Une roule à Aubagne (Provence).
CLAVET (Michel), peintre d’histoire à Valenciennes, mort en 1497 (Ec- Flam-).
CLAXTON (Marshall), peintre d’histoire, né à Bollon, en 1811, mort à Londres en 1881 (Ec. Ang.).
11 fut élève de John Jackson et travailla à l’école de la Royal Academy. Il débuta par un portrait de son père en 1832 et peignit ensuite L’ Eioiledu soir. En 1834, il obtint la première médaille de l’école de peinture, en 1835 la médaille d’or de la Société des arts, en 1843, un prix de 100 livres pour un tableau, A/6erf le Grand dans le camp des Danois. Ses œuvres furent exposées à la Society of British Artists, à la British Institution, et à la Royal Academy. Il partit pour l’Australie, en 1850, avec l’intention d’y fonder une école d’art, il organisa une exposition de près de deux cents de ses ouvrages qu’ilavait emportés, mais il comprit bientôt queson projet était irréalisable et quitta l’Australie pour les Indes où il vendit ses toiles les plus importantes. Il rapporta de ses voyages un grand nombre de croquis. On voit de lui, dans l’école St-Etienne (Westminster), un grand talileau qui lui avait été commandé par la baronne Burdett-Cautts et qui représente le Christ bénissant les enfants.
Peinture. — Musées de : (British Art) : Le Christ mort. — (Salford) : John "Wesley à Oxford. — (Sydney) : Mr. John N... et Mme Dickinson; — Mlle Hélène M. Dickinson.
CLAY ( Alfred-Barron), peintre d’histoire et de portraits, né à Wallon-le-Dale près de Preston, en 1831, mort à Bainhill près Liverpool, en 1868 (Ec. Ang.).
Après avoir fait ses études de droit, il étudia à la peinture à l’école de la Royal Academy ; il commença à exposer en 1855. Il peignit plusieurs portraits, mais il est surtout connu pour ses tableaux d’histcire, entre autres. Le retour de Charles 11 à Whitehall en 1660, peint en 1867 Charles IX et sa cour au massacre de la SI- Barthélemy , 1864, et le Huguenot, 1865. Il exposa aussi à Suffolk Street et à la British Institution, à partir de 1852.
CLAY (Sir Arthur), peintre de genre, à Shere, exposa à partir de 1872 à la Boyal Acadenvj, à Suffolk Street, à la New Waler-Colour Society, à ta Graflon Gallery et à la New Gallery de Londres (Ec. Ang.).
CLAY (Jacques), sculpteur sur bois,xv“ siècle (Ec. Fr.).
11 fit, en 149'7, une partie des stalles de l’abbaye de Saint-Bertin, à Saint-Omer
CLAY (John), peintre de marines, à Bomsgale, exposa de 1837 fi 1856 à la Boyal Academy, à la British 1nslilulion cl à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). CLAY (Mary F. -K.), peirdre ci sculpteur, née au xix” siècle à Philadelphie (Ec- Am.).
Elève de Collin et de Mac Monnies, à Paris, et de William Chase. Elle reçut le prix Mary Smith à la
Pennsylvania .Academy, en 1900. Associée de cette ins titution et membre du Plastic Club.
CLAYS (Paul-Jean),
peintre de marines, \ , i i/ S /
né à Bruges le J ( /[ CX^l 'i ^ ® ^ 1
27 novembre 1819, J »
mort à Bruxelles 0
en 1900 (Ec. Bel.).
Le grand mariniste que fut P. -J. Clays aval commencé par être marin et plus que marin mousse. Mis en pension à Boulogne, il s’échappa' du collège et s’engagea comme moussaillon sur un bateau taisant le cabotage entre la France et l’Angleterre. Revenu à Bruges, il résolut de s’adonner à l’art et tout naturellement a la peinture de la mer. Très faible comme dessin, et ce défaut lui- resta toujours, il fit, montre, par contre, d’un admirable sentiment de lai mer et de précieuses qualités de coloriste. Venu à Paris, il y travailla avec Suisse et Gudin, puis rentra à Bruges et de là se fixa à Bruxelles en 1852. Depuis cette date, il devint le peintre quasi officiel des bords de l’Escaut, élargissant de plus en plus sa facture et se haussant parfois à la hauteur d’un Mesdag. .l.-P. Clays aime et connaît la mer. Il excelle à rendre la masse lourde des eaux profondes, et, comme il fut marin, il sait quels ciels correspondent exactement à la coloration des flots. Sa pâte est nourrie et solide. Sa palette où dominent le bleu, le rouge-brun et le blanc-jaune est simpliste parfois, mais excessivement réelle. Son œuvre est toute de délicatesse et de charme personnel. M. B. d. G.
Peinture.- — Musées de : (Leicester) : Le coup de canon; — Calme sur le Kel, environs de Dordrecht. — (Sheffield) Barques de pêche hollandaises; — La tranquillité; — La tempête. — (Londres. Nat. Gall.) ; Marine; — La plage du bourg d’Ault; — Le calme. — (Bruxelles) La côte d’Ostende; — La rade d'Anvers; — .Accalmie sur l’Escaut; — (Anvers) : Environs de Dordrecht, temps orageux; — -La rade de Dordrecht.— Temps calme sur l’Escaut. — (New-York); La fête de l’affranchissement de l’Escaut en 1863. — (Liège) : Marine. — (Munich) ; Pleine mer. — (Bruges):
3 Marines.
Prix. — Peinture. Amsterdam. X..., novembre
1898 : Le Pont de bateaux : 450 fr. — .Anvers. V' du Musée Kums, 1898 : Coup de vent : 160 fr.- — Bruxelles. V‘® Donner, 1873 : La Meuse à Dordrecht : 7.100 fr. . — V*® Verbelen, 1873 : Vue de Moerdyck : 6.900 fr.— yte Willems, 1897 : L’Escaut aux environs de Flessing : 5.500 fr.- — -V*® David, 1898 : Marine : 1.200 fr. — Aquarelle. V‘® Junghe, 1886 : Marine : 210 fr, — Francfort V‘® Fleschman, 1894 : Marine : 1.687 fr. — Londres. V‘® Christie, 1874 : L’Escaut par un temps calme : 6.300 fr. — -V‘® Grant, 1898 : Bateaux de pêche hollandais : ,2.875 fr.— V‘® Jean-Louis Mie-^ille,
1899 ; Coup de veni; rentrée - des bateaux de pêche : 5.570 fr. — V*® 18 janvier 1908 : Bateaux de pêche hollandais : £10 10s. — V‘® 22 mai 1908 : Bateaux de pêche sur une rivière ; £89 5s. — V-® 27 mars 1909 ! Bateaux de pêche hollandais : £110 5s. — New-York. V‘« Seney, 1885 : Bateaux à Scheveningen : 2,875 fr. — V'® Robert L. Cutting, 1892 : Bateaux de pêche hollandais : 6.750 fr. — V‘® Steward, 1898 : Calme plat : 9.500 fr. — V>® Walter, 1899 : Saardam [Pays-Bas] l 5.250 fr —Aquarelles. V‘® T.-J. Blakeslee, 10 avril 1902 1 Sur la rivière Scheldt : $1.500. — V‘® Heber R. Bishop, janvier 1906 : Sur le Zuyder-Zée: $4.500» — Paris. Peinture. V*® Laurent Richard, 1873 : Calme plat : 10.900 fr. — V‘® Sedelmeyer, 1873 : Marine i 5.750 fr. — V'® Wilson, 1881 : Le Zuyderzée : 6.300 fr. — V‘® de M. X..., du 23 au 26 1908 : Mer agitée; Côte de Hollande : 3.500 fr.— V‘® du 21 avril 1910 : Voiles en pleine mer : 2.020 fr. — V‘® Yerkes, avril 1910 : Calme sur le Scheldt : 25.000 fr.
CLAYTON (A.-B.), graveur d’architecture à Londres de 1814 à 1817 (Ec. Ang.).
Prix. — Estampes. Londres V‘® 21 décembre 1908 î Costumes du premier régiment des gardes depuis 1660 ;