‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 250 sur 271 · COD · texte numérisé non relu

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I décorations de l’entrée de Charles-Quint et son fils , Philippe. Il eut pour élèves Willem van Breda en 1528, plus tard, son gendre P. Brueghel le vieux, Colyn van Nieucastel appelé Lucidel ou Neuchâtel, en 1539.

Œuvre peint. — La Cène (Musée de Bruxelles); — Le Christ et la femme adultère (Musée de Gand); — Portrait d’homme une montre à la main (Hampton Court); — Volet d’autel avec la récolte de la manne (Musée d’Utrecht).

COCK (Pieter) van Aelst II, peintre, né avant 1527, mort avant 1559 (Ec. Flam.).

Fils de Pieter B', maître de Gillis van Coninxloo et probablement de Gilles de la Hee ou Heele, il se maria à Anvers, le 28 janvier 1552. Il avait eu pour maître Dieken de la Heele.

COCK (Xavier de), peinfre ani-

malier, né à Gand en 1818, CooK

I mort en 1896, à Deurle (Ec- '

' Flam.).

Elève de F. de Brackeleer. Il était frère de César de Cock. II a peint surtout des paysages.

Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Vaches revenant du pâturage. — (Lille) : Un fourré. — -(Mont- ' pbllier) : Vaches à l’abreuvoir. — ^(Liége) ; Paysage avec moutons et figures.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 6 février 1909 : Enfants et troupeau dans un bois : £10 10s.' — -V'® 3 avril 1909 : Un berger et un troupeau de moutons : £89 5s. — V'® 19 mars 1910 : Les verts pâturages : £10 10s. — ■ Paris. V‘® X..., 1872 : Chevrièrcs : 560 fr.. — -V‘® F. .1..., 23 mars 1877 : Retour de la moisson : 1.770 fr. — V‘“ Ledaboer. 1891 : Paysage d’automne : 820 fr. — V“= Moreau-Nélaton. 1900 : Vaches au pâturage : 1.720 fr. — Rouen. V‘® U..., 11 février 1880 : Le retour de la moisson : 900 fr.

COCKBÜRN (Edwin), peintre de genre, exposa de 1837 à 1868 à la Royal Academy. à la Briiisli Insiilulion et à Suffotk Slreel, Londres (Ec. Ang.).

COCKBÜRN (James-Pattison), major général, officier d’ artillerie et graveur, né en Angleterre en 1778, mort à Woolwich en 1847 (Bc. Ang.).

Cet officier publia plusieurs livres de voyage qu’il illustra lui-même. Parmi ceux-ci, on cite : Un voyage à Cadix et à Gibraltar, avec 30 planches coloriées (1815); Paysages suisses, avec 62 planches (1880); La Route du Simplon (en 1822); La Vallée d'Aoste (1823), et Pom- \ péi illustré (1827).

! COCKBÜRN (Ralph), rorlraitisie, exposa de 1802 à I 1812, notamment à la Royal Academy de Londres

\ (Ec. Ang.).

COCKE (Henry), peintre décorateur, travaillait en Angleterre vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste passa quelque temps en Italie et y étudia sous Sah’ator Rosa. Il fut engagé par Guillaume III à restaurer quelques peintures clans les palais royaux, et (iécora le chœur à la New College Ciiapel, à Oxford, et l’escalier à Ranelagh Ilouse.

COCKELS (Joseph), peintre de sujets de chasse, né à Bruxelles en 1786, mort à Batavia en 1851 (Ec. Bel-). COCKERELL (Miss Christabel A.), peintre de genre exposa à partir de 1884 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

COCKERELL (Samuel Pepys), peintre de genre, exposa à partir de 1874 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Graflon Gallery, etc., de Londres (Ec. Ang.). COCKING (Edward), peintre de nature morte, exposa de 1830 à 1848 à la Royal Academy, à la British Institution, et à Suffolk Street, Londres (Ec Ang.).

COCKQ (Paul-Joseph de), peintre d'histoire, né à Bruges en 1724, morl dans la même ville en 1801 (Ec. Flam.). Elève de Matthias de Nissh, plus tard directeur de l’Académie de Bruges.

COCKRAM 'George), paysagiste, à Liverpool au xix® s.

(Ec. Ang.).

Membre de la Royal Cainbrian Academy. Il exposa depuis 1883 à la Royal Academy, à Suffolk Street, et à la New Water-Colour Society de Londres. . „„

COCKSON (Thomas), graveur, en Angle- uj

terre entre 1610 et i630 (Ec. Ang.).

On n’a pas de renseignements très précis sur la vie de cet artiste. Il a laissé plusieurs planches, des portraits de personnages à la cour d’Angleterre et d’autres notabilités.

Prix.. — ^Estampes. Paris. V‘® Musgraye. 1779 : Taylor the Water : 35 fr. — V‘® Masterman-Sikes, 1724 : Georges, comte de Cumberland, à cheval : 288 fr. COCLERS (Jan-Baptiste), peintre d’histoire, né à Maes- Iricht probablement en 1693, mort à Liege le 23 mai 1773 (Ec. Hol.).

Fils du peintre Philippus; il voyagea en Italie; en 1732, il peignit le plafond de l’Hôtel du Conseil de

Maestricht; fut peintre de la cour de l’évêque de Liège, G.-L. von Berge.

COCLERS (Jean-George-Christ), peintre de fleurs, né à Liège en 1715, morl le 4 janvier 1751 (Ec. Flam.). Fils de Philippus Coclers; il fut aussi inspecteur de la douane; il peignit des décorations et des modèles de tapisseries.

COCLERS (Joseph), peintre de décorations à Liège, de 1783 à 1794 (Ec. Flam.).

Probablement fils de Jean-Baptiste Coclers. COCLERS (Louis-Bernhard), peintre, gra- <75 ^ veur, marchand de tableaux né à Maes-<cr^,- '-'■V Irichl en 1740, morl à Liegeenl%n (Ec. Hol.). Elève de son pèreJ.-B. Coclers, il alla en Italie en 1759, resta trois ans à Rome vécut à Maestricht, Nimègue, Dordrecht, Leyde, oû il fut de l’Académie, en 1777, et Paris, de 1787 à 1789, où il fut ami de Greuze. Il revint à Amsterdam après avoir vendu sa boutique de Paris; puis vendit celle d’Amsterdam et, en 1816, s’installa à Liège. Il peignit des portraits, des intérieurs, des tableaux de genre.

Œuvre peint. — Jan Bernd Bicker; — Sa femme Catharina Six;— Une mère et son enfant (Musée d’Amsterd.am); — Les directeurs de l’hospice en 1774 (Musée DE Leyde).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Coclers, 1779 : Le

Bénédicité. Bois : 1.960 fr. — Aquarelle. V'» Thyssen, 1857 : Intérieur de boutique d’épicerie : 8 fr. 50. — Estampes. V*® Guichardot, 1875 : Portrait d’Adrien Van Oslade : 15 fr. — Vingl-six eaux-fortes : 67 fr. COCLERS (Marie-Lambertine), graveur, xix® siècle (Ec. Hol.).

Fille de Jean-Baptiste Coclers Elle a gravé une vingtaine de sujets dans le genre d’Adrian van Ostade. COCLERS (Philipp), peintre,

né à Maestricht, xvin° siè- (ocle/ro 4ez ■ n S y

de (Ec. Hol.).

Il travailla en Italie comme peintre d’histoire, fut peintre de la cour de l’évêque de Liège, Joseph Clemens de Bavière.

Œuvre peint. — Petite boutique de mercerie (Musée DE Schwbin).

COCLERS (Philipp-Henri), miniaturiste, dit Coclers van 'Wyck, né le 19 juin 1737, mort à Marseille en 1804

(Ec. Hol.).

COCLET (Jean-François), peintre de genre et décorateur, né à Nancy en 1716, morl dans la même ville le 7 avril 1760 (Ec. Lor.).

COCORENO (Juan), sculpteur, travaillait à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp ).

COLLAZO (Manuel;, sculpteur à Valladolid au xvi® siècle.

COCQ (Cornélis de), peintre de portraits, d’intérieurs el de gibier, né à Monsler le 18 juin 1815 (Ec. Hol.). Elève de B. -J. van Hone; travailla à La Haye. COCQ (Gilles le) dit des Jardins, graveur, né ù Nancy en 1649, mort dans la même ville le 18 septembre 1705 ( Ec. Lor. |.

COCQÜEREAÜ (N.), peintre, à Nantes entre 1778 el

COCQÜEREL (Jules-Jacques-OIivier de), peintre, né à Saint-Didier-au-Mont-d'Or [Rhône] le 2 octobre 1838, mort à Lyon le 12 février 1903 (Ec. Fr.).

Elève de Bonuefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1851 à 1855, puis, dans la même ville, de Chenu, il exposa, à Lyon, depuis 1861, des portraits et quelques paysages, et, depuis 1872, des natures mortes (fruits, gibier et, le plus souvent, des poissons et des cuivres); il débuta au Salon de Paris en 1876. Il obtint â Lyon une l®® médaille en 1894. Le musée de Lyon et la Préfecture du Rhône ont des toiles de ce peintre qui signait « O. de Cocquerel », COGQUET (Jacques , peintre verrier, à Nantes, xvi® s. (Ec- Fr.).

COCQÜILLE (Edmond), peintre à Troyes entre lo4S et 1564 (Ec. Champ.).

CODA (Bartolommeo), ou Codi, dit da Rimini, peintre d’histoire, florissait en Italie vers 1543 (Ec. Bolon.)- Bartolommeo vécutà Rimini, et reçut son éducation artistique de son père Benedetlo. On cite de lui un tableau, à San Rocco de Pesaro, peint en 1528, où l’artiste a figuré St Rocli avec St Sébastien auprès da trône de la Vierge.

CODA (Benedetto), ou Codi. peintre d'hisloire, ne a Ferrare vers 1460, mort en Italie vers 1520 (Ec- Ital.). Selon Lanzi, Coda fut élève de Giovanni Bellini. On cite parmi ses tableaux, celui de la Vierge, qui fut placé dans la cathédrale de Rimini, et un Rosaire, pour les Dominicains. Coda vécut à Rimini.

CODA (Francesco', da Rimini, peintre italien, travaillait vers 1533 (Ec. Ital.l.

Frère de Bartolommeo et fils de Benedetto.

COE

COE

CODDE (Lucas), ou Xodde, Codden ou Coddeman,

peintre verrier, mort en 1469 (Ec. Flam.).

En 1453, dans la gilde d’Anvers; il fit les cartons des vitraux des églises de Breda. On cite également de lui un Portrait de Philippe le Bon de Bourgogne, qu’il aurait exécuté vers 1438. 11 est d’ailleurs mentionné dès 1426. Un des fondateurs de la guide des peintres. CODDE (Pieter-Jacobs) Kodde ou Codden, peintre de réunions et de portraits, né à Amsterdam vers 1600, mort le 12 octobre 1678 à Amsterdam (Ec. Hol.).

Peut-être élève de Fr. Hais, il travailla à Amsterdam, peut-être aussi àHaarlemet Leyde, épousa, le 27 octobre 1623, à Amsterdam. Maritj a Aerents Schilt, dont il se sépara vers 1636, à cause de sa vie dissolue. En 1637, il termina un tableau des arquebusiers d’Amsterdam, commencé par Fr. Hais. 11 eut pour élève Willem Duyster.

Œuvre peint. — Adoration des bergers; — La compagnie du capitaine Reynier Rael, commencé par F r Hais (Musée d’Amsterdam); — Préparation au carnaval (Musée de Berlin); — Paysan tourmenté par des soldats; — Soldats dans une salle de garde (Musée de Dresde); — Réunion à table (Musée d’Emden); — - Joueurs de tric-trac; — Le bail (Musée de La Haye); — Joueuse de flûte (Musée de Haablem); — Scène de soldats (Musée de Copenhague); — Fumeur assis (Musée de Lille); — Scène de salle de garde (Rome, GAL. Borgi-iêse); — Réunion musicale (Musée de ScuwERiN);- — Idem (Musée de Stockholm); — Réunion de dames et de cavaliers (Vienne, Académie). — (Mayence) : Hommes et femmes près d’une table. — (Strasbourg) : Deux portraits — (Nottingham) :

Réunion musicale. — (Besançon) : Couple. — (Dublin) : Intérieur avec figures. — (La Fère) : Intérieur

de corps de garde. — ■ (Genève) . Scènes de la guerre de trente ans. — (Munich) : Une société de 10 messieurs et 3 dames avec musique et danse. — (Rotterdam, Musée Boymans) : Portrait d’un peintre — (Tourcoing); Société espagnole.

Prix.' — Peinture. .Le Havre. V‘® Degenser, 1898 : Les deux musiciens : 1.150 fr. — Londres. V‘® Dower Clifden, 1893 : Intérieur d’appartement : 13.120 fr. — V‘® Chandos-Reade, 1895 : Intérieur d'appartement : 10.705 fr.' — V‘® 18 avril 1910 : Un artiste fumant : £50 8s. — V‘® 8 juillet 1910 : Une réunion musicale : £60 8s. — Paris. V‘= Dermamol, 1791 : Une Société espagnole : 294 fr. — John Wilson, 1881 : Le Bal : 34.900 fr. — V" Secretan, 1889 : Une Famille hollandaise : 11.000 fr.— V‘» de M. S. M..., 28 mai 1909 : Conversation galante : 1.050 fr.. — ^Vienne. Scharf,

1876 : Un tableau (sans désignation de sujet) : 20.000 fr. CODDESTEYN (Jacob-Jansz), peintre verrier, de Gouda, de 1481 à 1499 (Ec. Hol.).

CODEZO (Thomas), peintre d’histoire, de paysage et de figures, né à Havane en 1839 (Ec. Esp. Am.).

Etudia dans sa ville natale, puis à Paris avec Henri Régnault, et avec Forluny à Rome. Parmi ses tableaux, on mentionne : Vénus endormie-, — Le Père Las Casas recevant les prisonniers espagnols.

CODIGORO (Francesco de), miniaturiste, calligraphe et copiste, mort te 28 mars 1430 (Ec. Ital.).

Il prit part à l’exécution des livres du chœur pour la cathédrale de Ferrare.

CODINA Y LANGLIN (Victoriano), peintre et sculpteur, né à Barcelone, xix® siècle (Ec. Esp.).

Exposa à Barcelone (1866), à Madr d (1871), à Paris (1870) et à Londres.

Prix.' — Peinture. Paris. V*' X..., 25 octobre 1895 : La Chaise à porteurs : 142 fr. — Aquarelle : L’Alchimiste : 16 fr.

CODORÉ ou Coldoré (Olivier), graveur en France aux XVI» et XVII» siècles (Éc. Fr.).

Prix. — Estampes, Paris. V‘» Rebillot. Planches pour illustrer : La Description de l’entrée de Charles IX à Paris ; 46 fr.

COE (E. O.), exposa des vues d’églises à la Bogal Academij et à Suffolk Street, Londres, de 1833 à 1851 (Ec. Ang.).

COE (Ethel-Louise), peintre et illustrateur, des xix»-xx» siècles, née à Chicago (Ec. Am.).

Membre de la Chicago Society of Artists, elle étudia au Art Institule de celte ville oû elle obtint un prix de voyage en 1902.

COEBERGHEN (Corneille) ou Coeberghs, peintre et éditeur, de Grave en Brabant (Ec. Flam.).

Maître à Anvers en 1620, citoyen en 1629. COEBERGHEN (Wenceslas) ou Eoebergen, peintre, architecte, ingénieur, poète et écrivain, né à Anvers vers 155'7 ou 1561, mort à Bruxelles en 1634 (Ec. Flam.).

Elève de Martin de Vos en 1573; travailla à Paris en 1576, à Rome, à Naples avec Giovanni Franco, dont il épousa la fille; à Anvers, où il revint le R' septembie 1601, il peignit un St Sébastien-, retourna, en 1603, à Rome; en revint en 1604 et fut maître de la gilde.

Œuvre peint. — Ensevelissement du Christ (Musée DE Bruxelles); — Martyre de St Sébastien (Musée de Nancy); — Christ montré au peuple (Musée de Toulouse).

Œuvre gravé. — Marie et l’enfant tenant un oiseau par un fil.

COECK (Geraerd), graveur, d’ Anvers, né vers 1608, mort avant le 25 septembre 1649 (Ec. Flam.).

Il se maria le 23 décembre 1638, à Anvers.

COECK (Michel), peintre, d’Anvers, xvi» siècle (Ec Flam.). '

Il eut un fils, peintre du même nom, qui épousa avant 1555, Marg. ver Hulst, belle-sœur de H. Goltzius’. COEDES (Louis-Eugène), pein/re de portraits, né à Paris en 1810, mort en 1906 (Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet; il débuta au Salon, en 1831, par: Les adieux du conscrit. Il a peint de nombreux portraits. Le musée de Chartres conserve de lui : Portrait de Gustave Leprince. Coedes a obtenu une mention honorable en 1861.

COEDYK Corneille), peinire verrier à Bruges en 1552

(Ec. Flam.).

COEDYK (Jasper), peintre verrier, de Bruges, ^ ^ mort avant 1641 (Ec. Flam.). Cp -

En 1615, il fit les quatre fenêtres du transept sud de St-Sauveur à Bruges. ,

COEFFIER (Mme Marie-Pauline-Adrienne), née Lescuyer), peintre, pastelliste, née à Paris le 31 décembre 1814, morte en 1900 (Ec. Fr.).

L. Cogniet fut son maître. En 1849, elle commença à exposer au Salon, particulièrement des portraits au pastel. Son dernier envoi au Salon est de 1868. COEFFLARD (de), sculpteur, né à Bordeaux, xix' s.

(Ec Fr.).

Le musée de Périgueux conserve de lui : Buste de Félix de Verneilh.

COEFTEAU (Joseph), peintre et sculpteur, né au Mans en 1676, mort en 1759 (Ec. Fr.).

On cite de lui : une Résurrection dans l’église de Vezot; — -une Annonciation, à l’église de Gorron. COELEMANS (Jacques) ou Coelmans. graveur, né à Anvers vers 1670, mort à Aix en 1735 (Éc. Flam.).

Elève de Cornélis Vermeulen; il travailla à Anvers et à Aix, où l’avait appelé Boyer d’Aguilles.

Pri.x. — Estampes. Paris. V‘» Crozat, 1773 : Recueil d’estampes, d’après les tableaux du cabinet de M. Boyer d’Aiguilles : 64 fr. — V*“ Comte Potocki, 1820 : Soixante-sept pièces diverses : 14 fr.- — -V*» Firmin Didot, 1877 : Un docteur de Louvain, d’ap. Rubens. — Fr. de Malherbe, d’ap. Finson. — Clément IX, d’ap. J. Morandi ; 9 fr. 50.

COELENBIER (Jan), peintre de paysage, né à Utrec'M au XVII» siècle (Ec. Hol.).

Elève de Van Goyen, dont il imita la manière au point que ses ouvrages furent souvent attribués au maître. H fit partie de la gilde de Haarlem. On le cite de 1632 à 1671,

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Flauptmann, 1891 : Une ville de Hollande : 750 fr.

COELLO (Alonso Sauchez), peintre d'histoire et de portrait, né près de 'Valence en 1515, mort'^ * à Madrid en 1590 (Ec. Esp.).

H travailla d’abord à Rome avec Raphaël, dont l’influence fut définitive sur son tempérament artistique, puis avec Antonio Moro. Sa réputation lui attira la faveur de dom Juan de Portugal qui l’appela auprès de lui. A la mort de celui-ci, il revint à Madrid et fut nommé peintre du roi. Il collabora avec d’autres artistes à la décoration de TEscurial,où il peignit de nombreux tableaux et des portraits. Cet admirable artiste mérite d’être placé au premier rang des maîtres espagnols ; c’est le digne précurseur de Velasquez.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Portrait de Philippe 11.^ — -(Breslau) : Portrait de Don Juan. — (Dublin) : Portrait d’un jeune homme, probablement prince espagnol. — (M.adrid) : Portrait de l’infante Isabelle.

Prix. — Peinture. Londres. V‘» Galerie Espagnole, 1853 : Jeanne d’Autriche : 2.750 fr. — Marie d’ Autriche'. 2.625 fr. — Marguerite d’Autriche : 2.250 fr.— :V‘® Hamilton, 1882 : Portrait du duc d’Ava : 10.500 fr. — V‘» Magniac, 1892 : Dona Maria, infante : 14.300 fr. — New-York. V‘° Fréd. Bonner, 1900 : Portrait de la femme de l’amiral de tordes : 7.750 fr. — V‘» Brandus, 1905 : Princesse Isabelle-Claire: $7.500. — V'» Mandonca, 1909 : La Duchesse Marguerite de Parme : 8775.

PuW.VCN ^ACAs). — ÉCOLE AI.LEMANDE

i'Ut-l. Ijuiutt.

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i Paris. V‘« Salamanca, 1867 ; Portrait de Fernand fGortès : 8.700 fr. — Portrait d’un jeune gentilhomme :

Il 4,600 fr. — V‘® Rothan, 1890 ; Portrait présumé de Dona Juana : 7.000 fr. — V‘® Harris Halbroock, 1899 : i' Solitude : 7.100 fr. — Dame patricienne : 9.000 fr. —

! V‘“ H. W..., 30 avril 1900 : Portrait d’Elisabeth de I France, reine d’Espagne : 5.800 fr. — V‘® E. Féral, li 12 avril 1901 : Portrait présumé de Cosme de Médicis : 460 fr. — V‘“ des 11 et 12 avril 1904 : Portrait d’Elisabeth de Bohême : 210 fr. — de la Princesse Elisabeth, 17 au 21 mai 1904 : Portrait d’un infant d’Espagne : 430 fr. — Portrait de Philippe IV : 1.840 fr. — ■ V" E. Gaillard, 8 au 16 juin 1904 : Portrait de femme : 400 fr. — V‘° Garet, 8 mai 1906 ; Portrait de Dona Juana infante : 700 fr.

[ COELLO (Claude), peintre d’histoire, ..

né à Madrid vers 1621, mort dans(S Coc-Un U la même ville le 20 avril 1693 (Ec.

Esp.).

On peut dire de Coello qu’il est né un siècle trop tard. S’il eût vécu au temps de Philippe II, il eût peut-être été l’égal de Velasquez. Mais il parut au firmament ! artistique à l’heure où la décadence- de la peinture I espagnole était déjfi un fait accompli, et ce n’est pas un I de ses moindres titres de gloire d’en avoir un instant ■ arrêté la complète déchéance. Fils du peintre portugais Faustin Coello, il eut pour maître Francisco Rici.

• Devenu ami de Donoso.il travailla avec lui à la déco- I ration de nombre d’églises et de palais à Madrid. Il I exécuta une grande part des décorations faites dans cette ville à l’occasion de l’entrée de la reine Marie- Louise d’Orléans. Ce travail lui valut d’être nommé peintre du roi en 1684 en remplacement de Denis I Mantuano. Deux ans plus tard, il fut nommé peintre ; du cabinet du roi et enfin, à la mort de son ami Carreno, il hérita de la place de celui-ci au palais et fut chargé . de terminer les travaux que Carreno avait laissés inachevés. Cette décoration de l’Escurial est un véritable chef-d’œuvre. Elle valut à son auteur gloire et profits et Coello jouit pendant quelques années d’une énorme I considération. Mais le roi ayant appelé LucaGiordano à : Madrid pour peindre à l’Escurial les voûtes du Grand Escalier, Coello en conçut une rage folle que rien ne ! put calmer, ni les éloges de tout son entourage, ni les 1 quasi-excuses royales, ni les compliments de Giordano I lui-même, et l’artiste mourut, vraiment de dépit, peu : de mois après. Le grand mérite de Coello est d’avoir I senti la décadence de l’art espagnol et d’avoir essayé ' de réagir contre le mauvais goût de son époque. On a ' dit de lui, non sans raison, qu’il fut un des premiers naturalistes espagnols. Il avait la pureté de dessin de Cano et la richesse de sa palette évoque parfois le sou- I venir de Murillo. M. Roucheny de Grandval. Peintures. — Musées de : (Budapest) : Ste Famille. — (Cherbourg) : Madeleine pénitente. — (Montau-

ban) : Couronnement de Charles-Quint. — (Munich) :

I St Pierre d’Alcantara, laissant le bateau au rivage et marchant sur l’eau avec un compagnon du couvent.

Prix. — Peinture. Londres. V*® l®' février 1908 ; Portrait de Don John d’Autriche : £31 10s. — V‘® 7 mai 1909 : Portrait d’une jeune fitte : £52 10s.- — -New- York. V‘® Fischhof-Blakeslee, 9-10 mars 1900 : Un noble Espagnol : $700.— V‘® Blakeslee 1904 : Marie- Louise d’Orléans : $1.900.- — -V‘® Stanford-White,

11-12 avril 1907 : Portrait d’une dame : $500.- — ^Paris. V'» Lebrun, 1809 : St Pierre d’Alcantara : 7.300 fr.— \ ‘® Marquis de Salamanca, 1867 : Communion de Ste Thérèse : 8.400 fr. — Portrait de Fernand Cortès : 6.700 fr.— V‘® X... 1887 ; Nativité : 700 fr.— V*® Webert. 1892 Portrait du duc de Mendoza : 1.305 fr.

COEN (Sigismond), peintre de genre et de marines, né à Venise, xix^ siècle (Ec. Ital-).

S’est fait une spécialité de toutes les scènes de la vie familière; le naturel de ses personnages, le coloris d’une force rare sont ses caractéristiques. Les principales toiles de cet artiste sont : Couturière; Un mot à t’ oreille; Porteur dans le Palais du Doge Francesco; Morosini à Venise; La Lectrice.

COENE (Constantinus-Fidelio ), peintre de genre et d’histoire, né à Velvoorden en 1780, mort à Bruxelles le 20 août 1841 (Ec. Flam.).

Elève de P. Barbien Pz. à Amsterdam en 1800; ses œuvres sont à Amsterdam. L eut deux fils peintres. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : La porte de Hal à Bruxelles.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Tardieu, 1841 : Les Français dans la citadelle d’Anvers ; 280 fr. — -V‘®Thiélens, 1842 : Les Trois Ages, Bois : 85 fr. — -Londres. V'» 6 février 1909 ; Pausans hollandais se divertissant ; £21 Is. 6d.

COENE (Isaac), paysagiste et dessinateur, né à Harlem en 1650, mort en 1713 (Ec. Flam.).

Prix.-; — Dessins. Paris. V‘“ C.'imberlyn, 1865 : Vue de la Ciladelte de Liège : 2 fr. 75. — V^® .lean Gigoux, 1882 : Paysage ; 45 fr.

COENE (jean), peintre, né à Vilvorde en 1805 (Ec. Flam.).

Le musée de Liège conserve de lui un Paysage. COENE (.Jean I), peintre et enlumineur, de Bruges, mort à la fin de 1408 (Ec. Flam.).

En 1388, il fit un Jugement dernier pour la salle des échevins de Bruges; fut doyen en 1397. Un .Jehan Coene, maistre peintre en la ville de Bruges, travailla au château de Male, de 1390 à 1396. Ce nom revient sans cesse dans les vieux documents. De 1458 à 1492, un Jean Coene est signalé à Bruges.

COENE (Jean-Henri de), peintre de -v genre, né à Nederbraekel en 1798, ^ mor’ en 1866 (Ec. Flam ).

Elève de David et Josef Paelinck.

Peintures. — Musées de ; (Amsterdam) : Nouvelles du marché. — (Bruxelles) . La Dentellière; — Portrait d’homme. — -(Lille) : Les vieux priseurs.

Prix. — Peinture. Gand. V‘® Coninck. 1856 : Scène galante (Bois) : 180 fr. — Jeune Savoyard jouant de la vielle (Bois) : 30 fr. — P.aris. V‘“ Van den Berghen, 1858 : Intérieur (Bois) : 500 fr.

COENTGEN (Georg- Joseph), peintre et graveur au burin, né à Mayence en 1752, mort dans la meme ville en 1799 (Ec. AIL).

Il fut élève de son père, le graveur Heinrich Hugo Coentgen. Il épousa le peintre de fleurs Elisabeth Mund. COES (Je Henri), peintre de genre xix® siècle (Ec. Bel.) .

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Martinengo, 1861 l L’ Adoration des Mages : 305 fr.

COESSIN DE LA FOSSE (Charles- Alexandre), peintre, né à Lisieux le 7 septembre 1829 (Ec. Fr.).

Elève de Picot et de Couture, il débuta au Salon de Paris en 1857 avec Huth et Booz. Il se consacra ensuite à la peinture de genre, puis s’adonna plus particulièrement à lu représentation des scènes de la guerre de Vendée. Ses toiles ne manquent pas d’une certaine science de la composition et témoignent de qualités remarquables de coloriste. Il a obtenu une médaille de 3® classe en 1873 et deux médailles de bronze aux Expositions Universelles de 1889 et 1900.

Peinture. — .Musées de : (Rei.ms) : L’Embuscade, Guerre de Vendée; — Promenade champêtre; — Au dessert.— (Gray) ; Départ des émigrés par les grèves du mont St Michel. — (Liège) : La part du pauvre. — (Bayeu.x) ; Le vieillard et les trois jeunes hommes. — (Lisieux) Thésée.

Prix.- — -Peinture. — Nbw-York. V® 1900-1903 : Après le, déjeuner ; $200. — Paris. V‘® Baron, 1875 : Les saltimbanques ; 1.710 fr, — V‘® Evrard, 1881 ; Les Politiques au Palais Boyal : 905 fr. — 5^'® de Kerklhove, 1895 : Le Soir, Souvenir de Médéa ; 800 fr. — V'® du 13 mars 1907 ; Idylle 105 fr.

CŒURE (Sébastien), peintre, dessinateur et graveur, né en 1678 (Ec. Fr.).

De 1810 à 1831, il se fit représenter au Salon de Paris. Citons parmi ses tableaux : Niobé recevant le dernier soupir de ses enfants; Le grand Condé, prisonnier à Vincennes, cultivant des œillets; Le roi et le berger; Les voleurs et l’âne. On cite parmi ses gravures ; Le Serment de village.

CŒURET (Alfred-Léon), lithographe et peintre, du -XX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1902 pour la gravure.

COEYLAS (Henri), peintre de genre né à Joinuille-le- Ponl (Ec. Fr.).

Sociétaire des .-Vrtistes Français, a obtenu une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889.

COFFA (André), peintre de genre, de paysage et de marine, à Naples, xix® siècle (Ec. Ital.).

COFFEE (H.), sculpteur, exposa de 1819 à 1845 à la Boyal Acaderny, à la British Inslilulion et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.'?).

COFFEE (W. J.), sculpteur, exposa de 1801 à 1816 à la Boyal Acaderny de Londres (Ec. Ang.L COFFERMANS (Marcelius) ou Coffermaker, peintre, mort après 1575, copiste et imitateur des anciens maîtres (Bc. Flam.).

En 1549, maître à Anvers; sa fille Isabelle fut aussi peintre .

Œuvre peint. — Le Christ dans les limbes (Florence, Musée national). — On lui attribue : Mort de Marie (Musée de Berlin): — -Femme avec un œillet (Musée de Bruxelles); — Mort de Marie (Musée de Prague);— Nombreux portraits. — {Musée Roumiantzeff) : Le crucifiement

dict. des peintres.

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COFFETIER (Nicolas), peintre de genre et de paysage, né à Gorge {Moselle) en 1821 (Ec. Fr.)- Il eut pour maître Maréchal, de Metz. En 1864, il exposa au Salon de Paris : Paysage en Lorraine, et en 1868 : Le berger et la mer; La cueillette des pissenlits. COFFEY (A.), paysagiste, fin du xix® siècle (Ec. Ang.)

Il a exposé à Londres à la Royal Academy à partir de 1879. Le musée de Sydney conserve de lui : Sous les arbres (Rose Bay, Sydney).

COFFIN (E.), sculpteur, exposa de 1787 à 1803 à la Boyal Academy de Londres (Ec. Ang.).

COFFIN (Sarah Taber,Mrs William H. Coîîin), pein/re, née à Vassalboro, Maine, le 1®' juin 1844 (Ec. Am.). Elève de Dr. Rimmer, Frank Duveneck, Charles Woodbury, R. Swain Gifford. Membre de la Copley Society en 1899.

COFFIN (W. Haskell), peintre des xix®-xx® siècles, né à Charleston,. South Carolina (Ec. Am.).

Elève de Robert Hinckley. Mention honorable au Cosmos Club de Washington en 1896. Etudia à Paris avec Jean-Paul Laurens.

COFFIN (William Anderson), peintre paysagiste et écrivain, né à Atlegheny, Pensylvanie, le 31 janvier 1855 (Ec. Am.).

Elève de Donnât à Paris. Médaille de bronze à l’exposition de Paris en 1889. Directeur des Beaux-Arts et membre du Jury supérieur à l’exposition de Buffalo en 1901. Médaillé aussi à Charleston (Exp. 1902), St-Louis( 1904). Associé de laNational Academy en 1899.

Prix.- — Peinture. New-York. William T. Evans,

1900 : Le soir, une vallée du Somerset : $340.- — V*® 9 décembre 1904 : Une Idylle : 8130.

COFFINIERES DE NORDEK (Léon-Gabriel), peintre d'histoire et paysagiste, né à Montpellier au xix® s. (Ec. Fr.).

Elève de Meissonier, il débuta au Salon de 1875 avec une aquarelle.

Prix.- — Peinture. Paris. V*® Coffinières de Nordeck, 1894 ; Les Apparitions à Domrémy : 410 fr. — Arrivée à Orléans : 520 fr. — Entrée à Reims : 450 fr. — Jeanne faite prisonnière : 500 fr. — Victoire de Palay, en Beauce : 500 fr.^ — Voyage à Chinon : 390 fr. COFFRE (Benoit ou Bénédict), peintre, né en France, mort à Copenhague en 1722 (Ec. Fr.).

Ce peintre remporta, en 1692,1e premier prix de peinture à l’académie des Beaux-Arts de Paris. Appelé en Danemark probablement en 1695 ou 1696, il travailla à la solde du roi Ferdinand IV. de 1704 à 1721. Il peignit des portraits du roi, du prince héritier et d’autres

Eersonnages, et exécuta en même temps de grands taleaux décoratifs, principalement des plafonds pour les palais royaux. Ses oeuvres, d’une technique très vive, ont contribué, de même que les œuvres d’Agar, à remplacer en Danemark la peinture de l’école hollandaise par le style français. Son œuvre la plus célèbre était un grand plafond au Palais de Frederiksberg, représentant une mascarade. Ce tableau porte l’année 1704; une esquisse de l’œuvre appartient au musée royal de peintures. La plupart des autres plafonds de Frederiksberg proviennent également de cet artiste. Les dernières œuvres connues de lui sont un tableau d’autel à Vallo, daté de 1719, et un plafond à Rosenborg, de 1721. Malgré l’importance de ses travaux, Coffre ne connut pas la fortune. Il mourut en 1822 d’une attaque d’apoplexie.

COGELL (Pierre), peintre, né à Stockholm, en 1734, mort à Lyon, le 21 janvier 1812 (Ec. Suéd.).

Elève de l’Académie de Stockholm, il obtint, en 1763, une bourse de voyage et alla travailler à l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague d’où il vint, en 1764, se fixer à Lyon. Il aurait passé par Munich et aurait peint, dans cette ville, des panneaux d’architecture. Il fit un séjour à Paris en 1778-79, et, à la suite, sans doute, des protections qu’il s’y procura, fut nommé, le 5 janvier 1779, par ordre de Marie-Antoinette, peintre ordinaire de la Ville de Lyon en concurrence et survivance de Nonnotte; le Consulat lyonnais qui avait accordé, en 1778, cet office à Alexis Grognard et l’avait lait venir de Rome, dut révoquer cet artiste et lui payer une indemnité. Cogell devint définitivement titulaire de l’emploi après la mort de Nonnotte 1785). Depuis 1783, il était professeur adjoint, sous Villionne, ù l’Ecole de dessin de la ville; il fut professeur jusqu’en 1807, d’abord à cette école, puis à l’Ecole centrale, et enfin à un cours gratuit organisé provisoirement par la Ville. Il prit alors sa retraite. — Cogell fut surtout peintre de portraits.

COGELS (Joseph-Charles), peintre paysagiste et ^ graveur, né à Bruxelles en 1786, mort au Çé-chûieau Leithain, près Donaiiworlh {Bavière), en 1831 (Ec. Flam.).

En 1805, il visita l’Académie de Düsseldorf, et.

après 1819, vécut à Munich; il travailla pour le duc d' Leuchtenberg: et fut le maître de la princesse Elisabet! de Bavière; il publia un livre sur l’architecture ai moyen âge.

Prix.- — Dessins. Paris. V“® Grunling, 1823 : U, chemin au milieu d'un bois. Esquisse légèrement lavé de bistre : 7 fr. 50. — Grand paysage, avec un phare < la mer : 12 fr. 70.

COGEN (Félix), peintre du xix® siècle, né à St-Nicola (Belgique) (Ec Bel.). '

Le musée de Melbourne conserve de lui : Pêcheust '\ Cogen a obtenu une médaille de 3® classe au Salon d' Paris en 1875; il est chevalier de la Légion d’honneu depuis 1883.

COGEZ (Alexandre-Frédéric), sculpteur du xix® siècle né à Paris, mort en 1896 (Ec. Fr.).

Mention, honorable en 1882.

COGGHE (Rémy), peintre de genre du xix® siècle, né q Mouscron (Ec. Bel.).

A obtenu une mention honorable en 1887 et uni médaille de 3® classe en 1889 (Salon de Paris). COGGIOLA (Ange), sculpteur, né à Turin en 1763, mot à Paris le 8 juillet 1831 (Ec. Fr.).

De 1808 à 1817, il exposa au Salon plusieurs bustes COGHETTI (Francesco), peintre, né à Bergame en 1804 mort à Borne en 1875 (Ec. Ital.).

11 fut élève de Diotti di Casalmaggiore, et plus tare allant à Rome, il se plaça sous la direction de Camm cini, se développant aussi par l’étude des œuvres d Raphaël. Coghetti remplit pendant plusieurs année les fonctions de président de l’Académie de Saint] Luc, à Rome.

COGLIAÏI (Hector), sculpteur, à Milan, xix® siècle Artiste heureux dans le choix de ses sujets, laisse .j ses œuvres une empreinte toujours originale. Boccace l'Espagnole; Le Ménestrel ;La Sérénade. i

COGNIET (Léon) peintre d'his- ^ ^ ,

toire et portraitiste, né à Paris Ja,),, ( iji/flicl-

en 1794, mort dans la

ville en 1880 (Ec. Fr.). ~

Elève de Guérin. 11 obtint en 1817 le prix de Rome Sa réputation date de l’apparition de son tableau Marias sur les ruines de Carthage. Tout l’œuvre d Cogniet est à l’image de cette toile. Ses qualités d composition assez remarquables furent toujours insul lisantes à contrebalancer son manque d’originalité e la faiblesse de son coloris. Certaines de ses toiles, cepei'; dant, entre autres le Tinlorel peignant sa fille morb] attestent qu’il eût pu être un véritable maître. 11 eude son vivant, une énorme réputation. En 1849.1’ 1ns titu lui ouvrit ses portes. Il fut chargé de décorations ofl cielles à Versailles et au Louvre et devint professeur d; dessin à l’Ecole polytechnique. Il fut aussi professeur l’Ecole des Beaux-Arts. Son influence a été assej considérable sur la génération de peintres qui l’a suiv au moins au point de vue du nombre des élèves qu’il formés et parmi lesquels il faut citer Léon Bonnat.

Peinture. — Musées de : (Aix) : Portrait de Gran-, à l’âge de 70 ans. — (Angers) ; Polonais blessé.- (Bonnat) : Portrait en buste du père Enfantin; — 1 I coup de fusil (aquar.). — (Bordeaux) : Tintoret peignai | sa fille morte; — Bataille. — (Chartres) : Métabus, r< des Volsques. — (Lille) : Première pensée du tables , de Bailly; — Etude pour le même tableau; — Même sujf ; j — (Louvre) : Plafond de la salle des fresques antiqui il — Grande salle céramique antique — Plafond : Exp:] dition d’Egypte sous les ordres de Bonaparte; — Vou ! | sures prise, peinte en bas-reliefs : bataille d’Aboukir;- , I Révolte du Caire; — Pardon aux révoltés du Caire:-, ' La peste de Jaffa; — Plafond de la salle des fresques m verres antiques. — (Montpellier) : Tête de femme M tête d’enfant. — (Nantes) : Paysannes suisses au boi| d’un lac. — (Reims) : Effet de neige en Russie.-, (Versailles) : Maison (Nicolas-Joseph) (en pied); — li garde nationale de Paris part pour l’armée. — Combat é] j Dierdorf; — Bataille d’Héliopolis (Basse-Egypte);- < Bataille du Mont Thabor. — (Wallace) : Rebecca i j Sir Brian de Boris Guilbert;- — La défense de Paris e| (

1814 (aquar.); — La retraite de Moscou .(aquar.) (Toulouse) : Marius sur les ruines de Carthage. ;

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Laffitte, 1834 I Bc becca enlevée par les Templiers : 7.300 fr.- — V‘® Loui: Philippe, 1853 : Episode de 1830 : 1.200 fr. — V*® Léoj Cogniet, 1872 : Une jeune chasseresse : 5.000 fr. — L Tintoret au lit de mort de sa fille : 7.700 fr. — L'été { 4.250 fr.- — L’Hiver : 3.650 fr. — V'® de Mme Petru- 6-7 février 1902 : Femme esquimau : 42 fr. — Aquarej les. V'® Van Puten, 1829 : Scène Militaire : 171 fr.

COGNIET (Marcel-Hippolyt&-Aclrien), peintre, né , Paris te 11 mars 1857 (Ec. Fr.). . ,

Il exposa aux Salons du Cercle de la rue Boissy d’Anglas.

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