‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 251 sur 271 · COI · texte numérisé non relu

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COGNIET (Marie- Amélie), peintre de a /. /o -, genre, née à Paris le 5 avril 1798, morte dans la même ville le 29 avril 1869 ( Ec. Fr- )• Elève de son frère Léon Cogniet. Elle débuta au Salon en 1831. Elle a obtenu une médaille de 2» classe en 1833.

Peinture. — Musées de : (Chantilly) : Portrait de Mme Adélaïde d’Orléans. — (Lille) : Intérieur

d’atelier.

Prix. — Peinture. Paris. X..., 1858 ; Paysage, avec figures : 240 fr.' — -V'» Briant les 20 et 21 avril 1904 ; Femme de brigand : 80 tr. — Cascade en Suisse : 20 ïr. — Vue de Suisse : 45 tr.

COHEN (Eduard), peintre de paysage, né à Hannovre

1838 (Ec. AIL).

Il fit ses études aux académies de Dresde et de Vienne. On cite de lui : La villa d’ Este; Paysage hollandais.

COHEN (Miss Ellen Gertrude), sculpteur et peintre du xix“ siècle, née en Angleterre.

Cette artiste a exposé depuis 1881 à la Royal Academy et la New Water-Colours Society à Londres; à Paris, elle a obtenu une médaille de 3® classe pour la peinture en 1897.

COHEN (Lewis), peintre paysagiste, né à Londres en 1857 (Ec. Ang.).

Elève de Legros, Blanc, et Nicol à Paris. Il s’établit â New-York. Membre du Salmagundi Club dans cette ville en 1904.

COIC (Michel), peintre de paysage, de genre et de nature morte, xix® siècle, né à Toulon (Ec. Fr.).

Elève de M. Rioult, il débuta au Salon de Paris en 1841 et exposa jusqu’en 1852, notamment des sites de Bretagne.

COIGNARD (Louis), pein- ^

Ire, né à i*

Mayenne /»• , . L>

uerslSlO, U, tOOIlOA' mort à ‘

Paris en 1883 (Ec. Fr.1.

Il étudia sous la direction de Picot. Il commença à figurer au Salon de Paris en 1842 avec Petit pêcheur assis sur le bord de la mer. Il exposa pour la dernière fois en 1863. Dans les dernières années de sa vie, Coignard se livra aux arts mécaniques. En ce qui concerne son talent artistique, il obtint une médaille de troisième classe en 1846 et une de première classe en 1848.

Peinture. — Musées de : (Alger) : Clairière. — (Anvers) : Une ferme dans la vallée d’Auge. — (Chartres) : Paysage avec animaux, effet d’orage. — (Havre): Bœufs et vaches. — (Lille) : Un pâturage en Hollande.

; — (Limoges) ; Bœufs au pâturage. — (Montpellier) : Pâturage. — (Nantes) : Paysage au soleil couchant : un troupeau de vaches se rend à l’abreuvoir. — (Pontoise): Toucheur de bœufs et troupeau. — (Rociiefort): Vaches dans un pâturage. — (Valenciennes) : Le ,|chêne historique de Henri IV. — (Leipzig) ; Vaches dans ‘ la forêt de Fontainebleau.

1 Prix. — -Peinture. Londres. V‘« 23 mars 1908 : Une ] route à travers bois : Troupeau à l’abreuvoir : £5 15s. 6d.

J — New-York. V*® Edward Brandus, 1905 ; Une vache rousse : S150. — Animaux dans un pâturage : $130.

: — .yte Brandus, 1906 ; Vache au pâturage : $120. — Paris. V*® X..., 1855 : Pâturage de Hollande : 4.000 fr. — -V® Coigniard, 1858 : La Chênière; Bretagne ; 951 fr. — Vallée de Corbon, bords de la Dive : 600 fr. — V‘® iComte de Pourtalès, 1865 : Le passage du lac : 1.100 fr. — V‘® X..., 21 juin, 1900 : Vaches paissant : 295 fr.- — V'® du 27 mars 1903 ; Vaches au pâturage : 615 fr, — V‘® Giroux, 8 février 1904 : Troupeau de vaches en forêt : 240 fr. — Vaches, chèvres, moulons avec un berger : 190 fr.— V*® du 15 juin 1906 : Vaches au pâturage : 160 fr. — V‘® Thiebault-Sisson du 23 octobre 1907 ;

' Vaches dans un bois : 105 fr.

;COIGNET (Jules-Louis-Philippe), paysagiste, né à Paris en 1798, mort dans la même ville en 1860 (Ec. Fr.). Elève de Bertin. Il séjourna assez longtemps en Italie où il peignit de nombreux paysages. Sa réputation assez grande, de son vivant, ne lui a guère survécu. Sa meilleure toile : Les Ruines du Temple de Poeslum, figfura à la Pinacothèque de Munich. H a publié un Cours complet du paysage

^ Peinture. — Musées de : (Dunkerque) ; Paysage, lune route du Tyrol. — (Munich) : Temple de Neptune là Paestum, — ^(Nice) ; Ruines d’un ancien château fort. I— (St-Omer) ; Vue de Suisse (aquar.). — (Rouen) ; Vieilles maisons et laveuses.— (Trianon) : Site de Normandie.— (Toulouse) : Ruines de Balbeck.

Prix. — Peinture. Paris. V'® F. F..., 4 mars 1844 :

I Vue de St-Pierre de Rome, un soir d' illumination : 475 fr. — Vue prise dans les montagnes en Italie ; 338 fr.

neblean ‘ Fontai-

nebleau 100 tr. — Dessins et aquarelles. — V‘® Du Val de Beaulieu, 1895 ; Forêt d’Italie : 85 fr.

(Mlle Marie), peintre de nature morte, née à Honfleur au xix® siècle (Ec. Fr.).

Artistes Français O l'éguhèrement participé aux Salons de

cette société. Le musée de Calais possède d’elle • Un coin a office. . v-' *

COIGNET (Mlle Marie-Gabrielle), graveur, née à Paris en 1 /yo ( rr.}.

l’élève de Naigeon et de Massard père. On 1 ® - plonches pour une édition de Buffon et t*niiioert eveque, d’ap. Deveria.

COIGNOÜL (N.) ou Coignouil, sculpteur de bas-reliefs, de Luge, au xviii® siècle (Ec. Flam.).

sculpteur, vivait au xvi» siècle

[tiG. j?r.).

Sous la direction de Hugues Sambin, il prit part à la décoration du Palais de .lustice de Besançon et y fit deux statues de pierre : la Paix et la Justice, qui orne.ct aujourd liui encore sa façade.

COINCHON ( Jacques- Antoine-Théodore), sculpteur, né à Moulins le 10 septembre 1814 (Ec. Fr.).

Entré a l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1888, il se perfectionna sous la conduite de David d’ Angers II débuta au Salon de Paris en 1844 et exposa pouiHa dernière fois en 1865.

, ScuLPTUM.— Musées de : (Moulin) : Tête colossale «U Christ (moulage en plâtre);- Christ â la colonne (statuette en plâtre); — Andromède (statuette en plâtre) f — Enfant dormant (moulage en plâtre):

— Hébé (statuette en plâtre),

COmDET (Jean-Jacques-François, dit .Jolm), peintre et écrivain, né à Genève en 1800, mori à Clarens { Vaud) le P novembre 1857 (Ec. Suis.).

Coiiidet habita au Brésil et à I.ondres. Dans cette dernière ville il dirigea un atelier de lithographie; membre, secrétaire et président des Beaux-.Vrts à Genève, et y figura aux expositions, ainsi qu’à celle de Zurich de 1838. Il a laissé des paysages et fourni des planches «gravées au trait» pour des éditions de sou ouvrage : L'Histoire de la Peinture en Italie. On cite aussi une planche dans l’Album de la Suisse romane. COINDRE (Jean-Gaston), peintre de paysage et d’architecture, dessinateur et graveur, né à Besançon au xix® siecle (Ec. Fr.).

Elèye de M. Maire. Il débuta au Salon de 1868, et participe régulièrement, aux Salons de Paris ainsi qu’à ceux delà Société de Blanc et Noir, Le musée deSouth- Kensington possède de lui 15 estampes Prix.— Dessin, Paris, V‘« X..,, 3 mars 1898 : Un dessin à la plume : 95 fr.

COING (Jean-Baptiste-Joseph), sculpteur, né à Valenciennes en 1739, mort à Nancy en 1785 (Ec. Lor.). COINTIN (René-Eugène), peintre, né à Reims 1797, mort en 1860 (Ec. Fr.).

Elève de L. Alexandre. Le musée de Reims conserve de lui le portrait de l’abbé P. N. Anot.

COINY (Jacques-Joseph), graveur, né à Versailles le 19 mars 1761, mort à Paris le 28 mai 1809 (Ec. Fr.). H fut l’élève de Suvée et de J.-Ph. Lebas. Au Salon de Paris, Use fit représenter à partir de 1802 jusqu’en 1806. On cite de lui 34 planches de sujets de sainteté, de mythologie et d’histoire, ainsi que des vignettes pour les œuvres de Racine, de Léonard et de Lafontaine.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Saimon, 1831 : La bataille de Marengo-, La bataille d’ Aboukir, d’ap. Lejeune. Deux pièces avant la lettre : 66 fr.

COINY (Joseph), graveur, né à Paris te 3 septembre 1795, mort dans la même ville le 1®' août 1829 (Ec. Fr.).

Il était fils de Jacques-Joseph Coiny. Il étudia d’abord avec son père, ensuite avec Gounod et Bervic. En 1816, il obtint le prix de Rome, On cite de lui : La Création d’Eve, d’ap. Buonarroti, et de nombreux portraits.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Bervic, 1822 : Six sujets divers, dont quatre sur papier de Chine: 29 fr. — V‘® Tardieu. 1844 : La Création d’Eve, d’ap. Michel- Ange. Epr. de 2® état avec le titre tracé : 10 fr. COIRAUD DE MONTAIGU, sculpteur, vivait au xvr siècle (Ec. Fr.).

Il travailla aux voûtes absidales de Notre-Dame de Foutenay-le-Comte, en Poitou, de 1530 à 1539, et se chargea de l’ornementation des chapelles situées derrière le maître-autel, dans la même église.

COITRÉ ou Contré (Jeun), graveur amateur, cité par l<- D' Mireur (Ec. Fr.).

Prix. — Estampe. Paris. V'« Gamberlyn, 1865 ; Petit paysage avec figures : 2 fr.

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COIZET (Louis), peintre, graveur et lithographe, né à Lgon te 16 avril 1816, mort en 1876 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1832- 34), puis dessinateur dans des maisons de soieries de cette ville, il exposa à Lyon, de 1838 à 1875, des dessins, des aquarelles, des peintures, et surtout des pastels (portraits, natures mortes, tableaux de genre traités dans une note comique et populaire). 11 a lithographié d’après ses dessins, notamment L’artiste malheureux (Salon de Lyon, 1857), et gravé à l’eau-forte). COK (Jan-Mathias) ou Kok, dessinateur, graveur et marchand, né à Amsterdam en 1720, mort en 1770 (Ec. Hol.).

Elève de Nie. Verkolie; peignit des paysages et des figures ( Un intérieur avec une jeune fille cousant était, en 1781, dans la vente Calkoen à Amsterdam), grava les vignettes des catalogues de ses ventes et dessina d’après les œuvres de Lingelbach et Houdecœters.

COKE (Alfred Sacheverell), peintre d’histoire, xix® s. (Ec. Ang.).

Il exposa à la Royal Academy entre 1869 et 1892. Le Musée de South-Kensington possède de lui : Eros et Ganymède.

COL (David), pein ire de genre, né Anvers le 6 avril

1822, mort en 1900 à Anvers (Ec. Bel.).

Elève de Keyser. Il fut fait chevalier de l’ordre de Léopold en 1875 et promu officier en 1885. Il exposa à Dunkerque, Ypres, Vienne, Philadelphie et y obtint des médailles Le musée d’Anvers possède de lui ; Le jour de barbe, et le musée de Bruges : Les poliiiqueurs. On trouva encore de lui des toiles à Chicago, Cincinnati et Montréal.

Prix.- — Peinture. New-York. V‘= Thomas Kirkpatrick ; Un très vieux port : S325. — V*» George L. Crosly, 28 mars 1901 : Scène de marché : $425.

COLA (Gennaro di), peintre d’histoire, né à Naples en 1320, mort en Italie en 1370 (Ec. Ital.).

Cola étudia sous la direction de Francesco di Simone et peignit d’après la manière de ce maître. En collaboration avec son co-disciple Stefanone, il fut employé à peintre quelques grands ouvrages, tels que les ta- Ideaux de la vie de saint Louis, commencés par Simone, et d’autres sujets tirés de la vie de la Vierge, à St-Jean de Carbonara.

GOLANDON ou Collandon (D.), peintre et graveur à l’eau-forte, né à Cannes, première moitié du xvii' siècle (Ec. Fr.).

Prix.- — -Estampes. Paris. V*' D’Argenville, 1766. Deux paysages : La nourrice et le voyageur-. Les deux femmes et l’enfant : 3 fr.- — V‘® Camberlyn, 1865 : La nourrice. Epr. de 2® état ; 1 fr. 75.

COLANTONIO (Marzio de), peintre, né à Naples, mort à Turin sous le pontificat de Paul V (Ec. Rom.).

Il travailla pour le prince de Savoie; il était habile dans les grotesques et les paysages et exécutait aussi des petits sujets à fresques. Le musée de Naples possède de lui ; Si Jérôme avec le lion.

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COLAS (Alphonse), peintre,

né à Lille le 24 septembre .

1818 (Ec. Fr.). i

Elève de Souchon, il fut, en 1846, pensionnaire à Rome de la ville de Lille. Il obtint une médaille de troisième classe en 1849, et un rappel en 1863. Après la mort de Souchon, il lui succéda dans la charge de directeur de l’école de peinture de la ville de Lille. L’église St-André de cette ville lui doit quatre tableaux relatifs à la vie de la Vierge. L’artiste représenta, dans la grande coupole du cliœur de l’église N.-D. de Roubaix : le Couronnement de la Vierge.

COLAS (Antoine), sculpteur et architecte, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

De 1462 à 1484, il dirigea les travaux de construction de la cathédrale de Troyes ; il y fit, en 1470, la pierre lombale d’Henrion, Dorey et, en 1482, le tombeau de Guillaume Lesguisé, chanoine de l’église Saint-Pierre ; il fit aussi des travaux à l’église Saint-Urbain.

COLAS (Charles-Tranquille), sculpteur, né à Cambrener au XIX® siècle (Ec- Fr.).

Elève de Gérome, il débuta au Salon en 1869. COLAS (Henry), peintre de genre, mort en 1900 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Maillot et Weerts, le musée de Périgueux conserve de lui : Misère et Une Religieuse. COLAS (Jean-Louis-Auguste), peintre de portraits, né à Gouville le 1 mai 1816, mort dans la même commune en 1856 (Ec. Fr.).

Elève d’Aubert ù l’école des Beaux-Arts, où il entra le 4 octobre 1834, il débuta au Salon de Paris en 1838, avec un portrait. 11 s’est consacré presque exclusive-

ment à ce genre. Le musée de Coutances conserve de lui : Chasse au faisan.

Prix. — Peinture. Paris. V'® Lefebvre, 1896 ; TêU d’ Italienne (Etude) : 30 fr.

COLAS (Oudart), sculpteur, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.;.

Fils d’Antoine Colas, il sculpta, en 1490, un saint Michel monumental, en pierre de Tonnerre, qui fut placé en haut du pignon de la cathédrale de Troyes de plus, il collabora à la décoration du jubé de l’église Sainte-Madeleine.

COLASIUS (Johan-Georg) ou Collasius, peintre de portraits vers 1735 Utrechl (Ec- Hol.).

Œuvre peint. — Hier. Jos. Boudaen (Musée d’Amsterdam);— Rudolphus Leusden (Utrecht, Université;— Jonkheer Johann van der Does (C® Nahuys). COLATZ (Wilhelmus de la), peintre, de Leyde, vers 1701 (Ec. Hol.).

Œuvre peint. — Les 6 régents de l’hôpital Catherine et Cécile (Leyde, musée).

COLAVON I Antoine), peintre à Grenoble, mort le l®' juillet 1052 (Ec. Fr.).

COLBENSIUS ou Colbenschlag (Etienne), gra

veur au burin, né à Salzbourg en 1591, ^ mort à Rome en 1638 (Ec- Aut- ). S

On cite de lui : Le Christ mort sur les genoux de la Vierge, d’ap. A. Carracci.

COLCOMB (Léon), peintre de portrait et d’histoire né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1868.

COLDA, miniaturiste au xiv® siècle (Ec. Boh.).

On lui attribue les miniatures du Livre de la Passion donné à l’abbesse Cuuigunda, du monastère de Saint- Georges, à Prague.

COLE (Alfred-Benjamin), paysagiste et graveur, xix' s. (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1867 et 1833 à la Royal Academy et à Suffolk Street.

Prix. — Estampe. Londres. V'® 23 novembre 1907 : Un Sentier du Hampshire- Amoureux; Vénus el l’Amour: £2 12s. 6d.

COLE (B.), graveur de portraits, travaillait en Angleterre vers le commencement du xviii® siècle (E;. Ang.). On cite de lui des protraits de personnages anglais. COLE (E. S.), pein’re, xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à la Royal Academy entre 1837 et 1868. Prix. — Dessins. Londres. V‘® 24 février 1908 ; Gand e Caen : £4 4s.

COLE (George), peintre de portraits; d’animaux et de\ paysage, né en Angleterre, probablement d Portsmouth, en 1808, mort le 7 septembre 1883 (Ec. Ang. t Ce peintre n’eut d’autre professeur que lui-même, et, après avoir travaillé dans sa jeunesse à Portsrnouth, où il peignit des études d’animaux et des portraits, il s’établit à Londres et s’adonna au paysage. De 183S à 1883, Cole exposa assez régulièrement à différentes académies et sociétés artistiques de Londres, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et! à Suffolk Street. Le musée de Sheffield conserve de' lui un Paysage, et le musée de Sydney; La forêt de Kent.

Prix. — Peinture. Londres. V® 4 mai 1908 î La TamPe vue de la côte de Richmond ; £50 8s. — V'“ 30 novembre 1908 ! Un champ de blé en Surrey ■ £130; 10s. — V‘® 6 mars 1909 ' Le soir dans les prairies ! £54 12s. — V® 12 février 1910 : Petersfield le soir : £47 5s.

COLE (George Vicat), peintre de paysage, né à Portsmouth (Angleterre) en 1833, mort à Kensinglon le' 16 avril 1893 (Ec. Ang.).

Cole dut son éducation artistique aux conseils de son père, un artiste de réputation qui fit travailler: le jeune Vicat d’après les modèles de Turner, Constable et Cox. Il n’oublia pas aussi de conduire son fils à la plus grande source de l’inspiration, la nature, en le faisant voyager et dessiner pendant son séjour à l’étranger. Vicat fut admis, à Tâge de 18 ans, à l’an-i cienne British Institution et à la Société of British artists, à Suffolk Street, et un an après, en 1852, il en-i voya ses premiers concours à la Royal Academy, deux paysages ; le Cloître de Marienburg et Vue ensoleillée.

A partir de cette date, Vicat continua à exposer jus- j qu’en 1892. En 1859,1a Royal Society of British Ar-| tists l’admit comme membre. En 1680, il obtint une: médaille de la Société pour l’Encouragement des Beaux- Arts, pour son tableau La Moisson. En 1870, la Royal Academy le nomma associé et il devint membre en ^ 1880. Cet artiste avait une prédilection pour la repré-' sentation delà Tamise dans ses divers aspects. Il peignit'

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des vues sur les bords du fleuve avec une grande délicatesse de coloris, un grand sentiment traduit par une touche ferme et sûre.

Peinture. — Musées de : (Bristol) : Le temps de la moisson; — Premier ordre de se rendre de l’Armada espagnole. — (Britism Art) : Scène d’hiver, bestiaux et figures; — Scène dans le Nord du pays de Galles.— (Cardiff) : Midi sur les collines de Surrey; — Croquis pour paysage; — Croquis ; Symond’s Yat. — (Nottingham) : Sommations à la reddition. — (Hambourg) : Près de la Tamise. — (Londres, Victoriaand Albert ); Sur l’Arun, Stoke, Sussex.

Prix.— Peinture. Londres. V'® 7 mars 1908 : Les moutons dans un sentier : £37 16s. — V*“ 4 avril 1908 ; Pluie d' Eté : £294' — -V‘® 4 avril 1908 : Cookhani on Thames : £220 10s.. — -V*® 25 juin 1908 : Les feuilles d'automne dans les bois : £462. — Soleil couchant : £157 lOs — V*® 21 novembre 1908 : La Moisson : £204 15s. — V‘® 11 juin 1909 : Le Temps de la moisson, Abinger Surrey : £157 10s.. — -V® 12 février 1910 ; Une vue de la Tamise : £94 10s. — New-York. V*® 1900i 1903 : Paysage : S105.

COLE (Humphrey), graveur et orfèvre, né dans le Nord de V Angleterre en 1530 (Ec. Ang.).

Ce graveur fournit, pour la seconde édition de la Bible des Evêques, la Carte de Canaan, publiée en 1572. D’après le Brijan Diclionary, il n’aurait pas fait de frontispice de la première édition de cette Bible, avec des portraits de la Reine Elizabeth et deux nobles, quoique Horace Walpole le nomme comme l’auteur de cet ouvrage.

COLE (J. Foxcroît), paysagiste, né en 1837 (Ec. Ang.).

Il fit ses études artistiques en France avec Lambinet entre 1860 et 1863. puis avec Charles Jacques vers 1687. Il demeura assez longtemps à Paris, puis vints’étabür à Boston. Parmi ses meilleures toiles, on cite : Une scène pastorale en Normandie', Une ferme Normande. Sa technique est assez pratique et trahit chez lui un sentiment assez délicat de la nature.

Prix. — Peinture. Boston. V‘® X..., 16 janvier 1880 ; Une pastorale dans la nouvelle Angleterre : 4.060 fr.— Un troupeau de vaches : 1.950 tr. — L’étang de Villed'Avray : 985 tr. — Lon res. V® Marquis de Sinturce, 1883 : Sur V Arun ; 11.286 fr. — La Récolte : 15.231 fr.. — V‘® X..., mars 1896 : Transport de la fougère : 6.040 fr. — .V'® X..., 26 février 1898 : L’ Automne sur la Tamise ; 11.760 fr. — Aquarelle. V‘® Sawerly et Cie, 27 mai 1899 ; Les foins : 2.750 tr.. — ^New-York. Peinture. V‘® Wales, 1909 : Conduisant les vaches à l’étable : 860.

COLE (John), graveur, florissait en Angleterre vers

1720 (Ec. Ang.).

Cole travailla beaucoup avec les éditeurs et les libraires, pour lesquels il fit des portraits et des e.xlibris. Il grava quelques planches de monuments et une copie d’une estamps de Martin Rota, d’après le Jugement Dernier de Michel-Angelo.

Prix. — Estampes. Paris V‘ Comte Pofoc'u, 1820 : Cent quarante-cinq pièces diverses : 20 fr. — V‘® X..,.

28 février 1899 : La Maîtresse d'école, d’ap. F. Whea- 1ly. En couleur ; 110 fr.

COLE (Peter), peintre, florissait en Angleterre vers le milieu du xvi® siècle (Ec. Ang.).

Peter Cole serait le frère de l’orfèvre et graveur John à Londres. Il obtint une réputation estimable comme peintre de portrait.

COLE (Sir Ralph), peintre amateur, en Angleterre en 1640, mourut dans ce pays en 1704 (Ec, Ang.).

Il travailla avec VanDyck, etprobablements’adonna à la peinture de portrait. Il existe de lui, à Petworth, un portrait de Thomas Wyndham, qui fut gravé par R. Thompson. Il est probable que nombre de ses œuvres sont attribuées à son illustre maitre.

COLE (Reginald Vicat), peintre, né à Londres le 22 février 1870 (Ec. Ang.).

Fils de Vicat Cole, il étudia avec son père après îvoir travaillé avec S. Evans et à l’école d’art de 5t. John’s Wood, dirigée par Calderon. Exposa à la Royal Academy, au Royal Institute depuis 1892. Le nusée de Leeds conserve de lui : Un Tournant du quai. 30LE (Tennyson Philip), peintre d’intérieur et de portrait, XIX® siècle (Ec. Ang.'.

Il exposa à Suffolk Street et à la Royal Academy intre 1878 et 1889. Le musée de Melbourne conserve le lui le Portrait de Duncan Gillies.

lOLE (Thomas), peintre de paysage, né à Bollon-le- Moors (Lancashire) en 1801, mort près de Catskill- New-York, en 1848 (Ec. Am.).

Ses parents quittèrent l’Angleterre pour l’Amérique lors que Thomas n’avait que 18 ans, et allèrent s’étailir dans l’Ohio, où le père devint tapissier. Thomas

I apprit les éléments du dessin tant bien que mai, n’ayant pas eu l’occasion de profiter des leçons d’un maître. Son goût pour l’art l’emporta sur toutes les difficultés et le futur artiste quitta la maison de son père pour chercher fortune à Ptiiladelphie. Il sut bientôt pénétrer jusqu’à New-York. Dans celte dernière ville, il subit toutes les vicissitudes de la pauvreté, mais il avait foi en son talent. Quelques-unes de ses études le firent connaître de quelques artistes et surtout de Trumbull. Ce tut grâce à la bienveillance de ces confrères que Thomas Cole obtintenfin la protection de quelques mécènes qui l’encouragèrent et lui fournirent les moyens de continuer ses études. Il put ainsi voyager en Italie, en France et en Angleterre, où il exposa, en 1830-1831, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Cole retourn.a aux Etats-Unis, où il mourut. Son chef-d’œuvre est une série de cinq paysages intitulés : Le Cours de l’Empire, aujourd’hui dans la possession de la New- York Historical Society. Parmi ses autres œuvres, on cite son Voyage de la Vie et un Paradis perdu.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® H. G. Marquand 23 janvier 1903 : Un Aqueduc Romain : 8875. — Paris. V‘® Harris Holbrook, 1899 : La Princesse Palatine : 32.. 500 fr.

COLECHO (Antonio), peintre, né à Valence, xviii®xix® siècles (Ec. Esp.).

Le musée de Valence possède un tableau de cet artiste.

COLEMAN (Charles Caryl), paysagiste et peintre d’architecture, né à Buffalo en 1840 (Ec. Am.).

Il vint très jeune en Europe, puis revenu en Amérique, il prit part à la guerre de sécession. Il retourna en Europe en 1866 et vécut depuis à Rome et à Paris.

II fut membre de l’Art Club de Londres et de la National Academy de New-York. On cite de lui : Les chevaux de bronze de St-Marc à Venise-, Le Troubadour. Le musée de Sydney conserve de lui : St-Pierre, coucher de soleil, et le musée de Neuchâtel : Environs de Rome.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® Stanford-White, avril 1907 : Le Canal de Venise : 855.

COLEMAN (Edward), peintre de nature morte, né n Birmingham (Angleterre) probablement vers la fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Ce peintre exposa, entre 1813 et 1848, à la Royal Academy de Londres.

COLEMAN (Enrico), peintre, né à Rome an xix® s. (Ec. Ital.).

Aquarelliste de talent, s’est adonné surtout à li représentation des chevaux. Le musée de Liverpool possède de lui ; Bœufs traînant un bloc de marbre.

Pbi.x. — Dessins. Paris. V'® Daupias, 1892 : L’Automne : 150 fr - — Au galop : 130 tr. — Le Nouveau-né :

1 10 fr.- — Aquarelle. V‘® X..., 13 mars 1895 : Le Dernierné : 200 fr.

COLEMAN (William), graveur sur bois, mort en Angleterre en 1807 (Ec. Angl.).

COLEMAN (William Stephen), peintre aquarelliste et dessinateur, né en 1829 ou 1830, niort le 22 mars 1904

(Ec. Ang.).

En collaboration avec Harrison Weir,Wolf et d’autres artistes, il fournit des illustrations pour des ouvrages d’histoire naturelle par le Révérend J. G. Wood. Exposa de 1865 à 1870.

Musées de : (Glasgow) : Naïade. — Victoria AND Albert . Jeune fille tenant un panier de corail.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 11 avril 1908 : Deux enfants sur un siège de marbre : £2o 4s. — V‘®

25 avril 1908 ; Le livre d’histoire : £31 10s. — V‘® 20 mars 1909 : Les petits bateaux : £16 5s. 6d, — Dessins. V'®

4 juin 1908 : Au bord de la mer-. Une route à la campagne : £7 7s.— V‘® 18 juin 1909 : La porte du collage :

COLEN (Adriaenus van), peintre, imitateur de Melchior d’ Hondecoeter (Ec. Hol.).

COLENBERG (Christiaen van), peintre de portraits, d’Utrecht, inspecteur de la gilde en 1668 (Ec. Hol.). COLERIDGE (Hon. Stephen), peintre du xix® siècle (Ec. Ang.). , , . ,

Le musée de Cardiff conserve de lui : Le moulin désert.

COLETTE (Charles-Tranquille), sculpleur-ivoirier, né à Dieppe en 1824, mort en 1895 (Ec. Fr.).

Elève de Bignard, puis d’Ouvrier ; travailla à Paris, à Hambourg (chez Hampendal). On cite parliculièrement parmi ses ouvrages : rEn/éneme/il des Sabines.

On a de lui au musée de Dieppe ; Eve cueillant le pomme ; La Danse. l / f

COLI (Giovanni), peintre, né à Lucques en *-/ i-' • 1643, mort en 1681 (Ec. Flor.). •/

Elève de Pietro da Cortone. Il travailla presque tou-

jours avec Filippo Gherardi. Ils peignirent pour la Bibliothèque de San Giorgio à Venise La plus considérable de leurs œuvres est la tribune de San Martine, peinte à fresques, et celle de San Matteo qu’ils ornèrent de tableaux à l’huile. Peut-être le même artiste que le peintre Coli Jean cité vers la même époque pour avoir travaillé en Portugal, où plusieurs œuvres de lui sont conservées.

COLIBERT (Nicolas), graveur, né à Paris en 1750, mort à Londres en 1806 (Ec. Fr.).

Prix. — Estampes. Londres. V“> 24 février 1909 : Le Jeune Anglais; Le Jeune Hollandais : £11 Ils.— Paris. V*® Ligaud, 1899 : Roland, Jean-Marie, ministre de l'intérieur : 32 tr. — V‘“ 14 novembre 1906 i La Patrie secourue; L' Espoir de la Patrie satisfaite : 12 fr. — V‘« 2 février 1910 ; La Patrie secourue; L’Espoir de la Pairie satisfaite : 5 fr.

COLIEZ (Adrien-Norbert-Joseph), peintre, né à Valenciennes le 6 juin 1754, mort dans la même ville en 1824

(Ec. Fr.).

Le 4 octobre 1814, il fut reçu membre de l’Académie de Valenciennes. On lui doit les décorations de la salle de spectacle de cette ville.

COLIGNON (Gaspard), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, à Versailles, en 1682, une figure en pierre et deux trophées pour la grande aile du chêteau, et des vases pour le pourtour de la pièce d’eau du Dragon En collaboration avec Tuby, il fit, à l’église Saint-Nicolas du Chardonnet, le tombeau de Julienne Le Bé, mère du peintre Le Brun.

COLIGNON (Nicolas-Desmutot, dit), sculpteur de Nancy, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1698, aux arcs de triomphe élevés en l’honneur de l’entrée solennelle du duc et de la duchesse de Lorraine. Il eut deux fils sculpteurs : Joseph-François, né le 12 janvier 1687 et Nicolas II, né le 12 juin 1689.

COLIGNŸ (Mlle Jeanne de), peintre, émailleur, née à Paris au xix= siècle (Ec. Fr.).

Elle débuta au Salon de 1881.

COLIN, peintre d’histoire et de genre, première moitié du xv= siècle (Ec. Fr.).

Il fut peintre du duc de Bourgogne et travailla au château de Hesdin.

COLIN, peintre émailleur, né à Limoges au xvi' siècle

(Ec. Fr.).

Cité par le D'' Mireur.

Prix.' — Emoux. Di.ion. V‘e Baudot, 1894 : Judas Macchabée; Le Roi Arlus. Les deux : 1.500 fr.

COLIN ( Adèle- Anaïs), miniaturiste et aquarelliste, née à Paris en 1822, morte à Paris en 1899 (Ec. Fr.).

Fille d’Alexandre-Marie Colin, elle épousa, en 1845, le peintre et architecte Gabriel-Auguste Toudouze. COLIN (Alexandre-Marie), peintre ei lithographe, né à Paris le 5 décembre 1798, mort à Paris en 1873 (Ec. Fr.).

Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 19 février 1814 et fut élève de Girodet. Grand ami de Delacroix et de Bonington, il figura dans la phalange romantique. Alexandre Colin débuta au Salon de 1819 avec un Portrait de femme; en 1824 et 1831, il obtint des médailles de 2® classe, et une de D» classe en 1840. Il fut professeur de dessin à l’Ecole de Nîmes. Ce peintre fécond prit part aux Salons Pai isiens jusqu’à la fin de sa vie et s’essaya dans tous les genres.

Lithographies diverses : Cahier d’études de chevaux, d’ap. Géricault ; Les Cinq Sens, album, 1828; Album, comique de pathologie pittoresque ; Album, titre et 12 p. (1. Les deux petites sœurs. — 2. Jeune femme d’ Ischia piquée par un serpent. — 3. Une famille du royaume de Naples. — 4. Jeune femme d’ Ischia. — 5. Berger surpris par l’orage. — 6. Faust et Marguerite. — 7. Pêcheurs de Dunkerque. — 8. Françoise de Rimini. — 9. Mort de Valentin.— 10. Stéphano et Caliban. — 11. L’Age heureux. — 12. ;Tarentelle de Procida). — Petit Jehan de Saintré; Le Forfait ; Diane de Poitiers en Ariane, etc. — Portraits: de Géricau/1, 1824; deDuc/iesne, peintre; d’Alexis Dupont de Mme Julienne, du Gymnase ; Raffile. — Série de portraits d’acteurs en pied, dans les costumes de leurs rôles : Armand, Baptiste aîné, Carligny, Dabadie, Damas, Desmousseaux, Firmin, Fontenay, Frénoy, Grandville, Lafon, Lemonnier, Ménier, Michelot, Monrose, Nouril, Nourrit, 2® pl., Pitrot, Potier, Raffile, Talma, Thérigny, Vernet, Mmes Bourgoin, Branchu, Bras, Brocard, Carmouche, Clara, Demerson, Desbrosses, Duchesmols, Dupuis, Dusserl, Eléonore, Grassari, Lemonnier, Leverd, Levesque, Mante, Paradol, Pauline, Louise Pierson, Prad’her, Tousez.

Peinture. — Musées de : (Avignon) : Portrait. — (Berlin) : Marché aux poissons français. — (Béziers) : Christophe Colomb devant le conseil de Salamanque. —

(Nancy) : Raphaël dessinant dans la campagne dè Rome. — (Rocheforï) : Christophe Colomb. — (Stras BOURG): La famille du pêcheur. — (Trianon) : Valentin de Milan demande justice de l’assassinat du duc d’Or léans. — (Versailles) ; Anne de Lorraine, comtesse d' Lislebonne; — M.-L. d’Aspreniont, duchesse de Lor' raine; — Charles V, duc de Lorraine; — Ferdinand IV, ro! des Deux-Siciles; — Claude de Moy, comtesse de Chali gny; — Renée de Lorraine, duchesse d’Ognano; — Charle; de Bourbon, prince de la Roche-sur-Yon; — Margueriti de Bourbon, duchesse de Nevers; — Maximilien d Béthune, duc de Sully.

Prix. — -Esquisses et croquis. Paris. V‘® A. Colin 1860. Esquisses et copies, d’ap. Raphaël : La Madom de St-Sixte : 155 fr. — Vision d’ Ezéchiel ; 355 fr.— D’après Michel-Ange : Dieu créant la femme ; 49 fr.— D’après Léonard de Vinci : La Joconde : 440 fr.— D’après le Corrège : St Jérôme ; 235 fr.— D’après h Titien : La Vénus du Titien : 210 fr.— D’après Giorgione : Concert champêtre : 126 fr. — -D’après Pau Véronèse : Jupiter foudroyant les vices : 120 fr.— D’après Salvator Rosa : Une bataille ; 600 fr.- — -D’aprè; Rubens : Le vin et les femmes ■ 310 fr.

COLIN (d’Amiens), peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).

Il exécuta en 1482 le portrait du roi Louis XL COLIN (André), peintre animalier et graveur, né à Ypori au XIX' siècle (Ec- Fr.).

Elève de J.-P. Laurens. Il obtint en 1898 une mention honorable dans la section de gravure. Le Musée de Dieppe possède de lui ; A l’ombre, chevaux de gros trait (peinture).

COLIN (Charles), sculpteur sur bois et peintre, de Troges. vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).

Il naquit vers 1525 et travailla au château de Fontainebleau, de 1540 à 1550 ; revenu à Troyes, ilfut chargé d’exécuter en bois le modèle d’un présent dont les habitants voulaient faire hommage à Charles IX, lors de son entrée à Troyes.

COLIN (Charles-Alphonse), peintre et dessinateur, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1870.

Prix — Dessins. Paris. V‘® Mahérault. 1880 : Encadrement de vignettes pour les fables de La Fontaine. Deux sujets à la sépia : 48 fr.

COLIN ( Charles- Amédée), graveur, né à Bourg-en- Bresse [Ain] le 22 septembre 1808 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de M. Pauquetà l’école des Beaux-Arts, où il entra le 4 mai 182o.

COLIN (Charles-François), peintre, né à Paris le 12 février 1795, vivait encore en 1858 (Ec. Fr.).

Il eut pour maître Garnier. De 1840 à 1851, il exposa au Salon des tableaux de genre et des natures mortes. COLIN (François), peinlre, né à Bordeaux le 16 juin 1798 mort dans la même ville le -15 février 1864 (Ec. Fr.). Elève de Lacour. Le musée de Bordeaux conserve dt. lui : La Fonlaine des amours et Crispin messager.

Cefh

COLIN (Gustave- Henri),

peinlre paysagiste, né Arras en 1828 mort en 1911 (Ec. Fr.).

Elève de Dutilleux et de Couture. Il débuta en 185’. au Salon avec le Portrait de l’aïeule. Il participa ai Salon des Refusés en 1863 avec Joueurs de pelote. Pui: il exposa régulièrement au Salon de Paris jusqu’à 1. fondation de la Nationale. Il fut dès le début adhérenau nouveau groupement artistique où il exposa de: paysages et des tableaux du pays basque et d’Espagne Ce fut un artiste au tempérament réaliste très marqua dont les toiles sont remarquables tant au point de vu' de la composition qu’au point de vue du coloris. Unexposition générale de son œuvre eut lieu au Salon dla Nationale en 1906. M. B. de G.

Peinture. — Musées de : (Bayonne) : Des chêne de Belchéeiiia. — (Neuchâtel) : Pâturages près d’Arras’ — Vieille Normande assise.- — (Le Puy) : Lamaneur basques. — (Reims) : Paysage; — Village.— (Pau) : L: Course de Novellos. — (Arras) ; Le lavoir de San Pedro Prix.- — Peinture. Paris. ’F" Hoschédé, 1875 : D Vallon des Pyrénées ; 900 ÎT. — V‘® Gustave Colin, 1879 Basques espagnols jouant à la paume: 1.605 fr. — Baleai de pêcheurs rentrant au port : 1.400 fr. — La Place di Posages : 1.000 fr.- — 2' V" Gustave Colin, 1882 L’auberge de Chapelle (Hautes-Pyrénées) : 1.050 fr.— Vue générale du quartier de St-Jean à Pasages : 1.700 fr — Le Dépari pout la pêche : 910 fr. — 3' V‘® Gustavi Colin, 1886 : La sortie de la grand’messe à Cibour (Basses-Pyrénées) ; 1.320 fr. — Le Soir de la tempête 1.220 fr. — Jeunes filles à leur loilelle : 2.100 fr.— 4' V" Gustave Colin, 1899 : Le vieux saule : 2.000 fr.— La vallée d’ Urugne : 980 fr.^ — Baigneuse : 2.000 fr.— ,

COL

COL

j V“ Comte Doria, 1899 : Course de novillos : 5.000 fr. — î Cabaret en Navarre : 4.100 fr. — Une course de taureaux : 1.450 fr. — V'® Bernard, 1901 : Jeune femme en blanc : 510 fr. — -V'® de M. C..., 18 et 19 novembre 1901 : La Dame espagnole : 215 fr. — La Corrida : 240 fr. — V‘“ A. Alexandre : Course de laureaux : 720 fr. — V® Faure- ; Dujarric, 16 et 17 mars 1901 : Une place de village :

! 200 fr. — V‘® du 19 avril 1904 : Course de laureaux : 335 fr.

COLIN (Héloïse-Suzanne), miniaturiste et aquarelliste, née à Paris en 1820, morte dans la même ville en 1873

(Ec. Fr.).

Fille d’Alexandre-Marie Colin, elle épousa en 1842 le peintre J.-B. Leloir.

1 COLIN (Jean), graveur, né à Reims au xvn® siècle (Ec.

I Fr.).

I Plusieurs de ses planches sont signées Collin. On cite de lui des portraits d’après Ph. Lallemand et J. Hélart, une Vue de ta cathédrale de Reims et les Ruines romaines.

COLIN (Jean), sculpteur, de Dijon, vivait au xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Il fit, avec Jacques Bertrand, en 1517, deux écussons armoriés sur les portes de l’hôtel de ville de Dijon. COLIN (Laure), aquarellisle, née à Paris en 1827, morte dans la même ville en 1878 (Ec. Fr.).

Elle était fille d’Alexandre-Mnrie Colin; elle épousa, en 1849, le peintre Gustave Noël.

COLIN (Paul- Alfred), peintre de marine et de paysage et graveur, né à Nîmes en octobre 1838 (Ec. Fr.).

Il était fils d’Alexandre-Marie Colin, et il épousa Sara Devéria, fille du dessinateur; il tut élève de J.-P. Laurens et débuta au Salon de 1863 et exposa régulièrement au Salon des Artistes Français. On cite de lui : Marée basse à Yport; — Les pommiers de la ferme Loysel. —Habitations de pécheurs. Il obtint une médaille de 3® classe en 1875, deux médailles de bronze en 1889 et 1900. Il lut nommé inspecteur général de l’enseignement du dessin et des musées et professeur à l’Ecole Polytechnique.

Peinture. — Musées de : (Coutances) : Soleil cou- I chant à Yport; — Route du château à Valmont, — ' Dieppe) : Le fossé de la ferme Loisel. — (Montpellier):

] Copie du tableau de Léon Cogniet : Le massacre des I Innocents. — (Vire) : Vue des marais des environs ! de St-Omer (esquisse). — (Lisieux) : Ferme de Cirquelœuf. — (Carcassonne) : La Rentrée d’Yport au clair j de lune. — (Nancy) : Yport vu d’une fenêtre. — (Nîmes) : i Une cour de ferme. — (Versailles) Portrait d’un doge de Florence.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Paul Colin, 1882 : L'île de l’étang de Valmont, près Fécamp : 250 fr. — ■ -Roses trémières : 420 fr. — -La plage Vancotl : 60 fr. — Moscou, vue prise du Kremlin : 310 fr. — Fiacre russe : 400 fr. — Traîneau de marchand à Moscou : 180 fr. COLIN (Paul-Hubert), sculpteur, né à Paris le 3 août 1801 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 26 septembre 1820, il se forma sous la direction de Bosio et de Romagnesi. Il devmt plus tard le gendre de ce dernier. Au Salon, il fut représenté de 1833 à 1840. Il fut nommé professeur de sculpture et de dessin d’ornement, en 1836, à l’école de Nîmes. Dans cette ville, il exécuta les sculptures de l’église St-Paul, celles du palais de Justice, une fontaine au pont St-Eustache, les sculptures du nouvel hôtel de la Prélecture. Il fit aussi une partie des sculptures du Palais de Justice de Montpellier, celles de l’Hôtel de Ville d’Avignon. On lui doit le monument funéraire de Mgr Cart. Il était frère d’Alexandre-Marie Colin. Le musée de Douai possède de lui deux bustes.

I COLIN-LIBOUR (Mme Uranie-Alphonsine), peintre de genre, née à Paris le 19 septembre 1833 (Ec. Fr.). Elle fut l’élève de P. Rude, de L. Muller et de Bonvin. Elle commença à figurer au Salon en 1861. Citons parmi ses œuvres : La toilette-. Les Bohémiens-, Un premier bain froid. Elle obtint deux mentions honorables, en 1880 I et en 1889 (E. U.), et une médaille de bronze en 1900 (E. U.).

Peinture. — Musées de : (Amiens) : L’Abandonnée. — (Cette) : L’aïeule. — (Tourcoing) : En détresse (baie de la Somme).

COLINET, peintre à Valenciennes, xv® siècle (Ec.

Flam.).

Siret croit que cet artiste était fils de l’enlumineur Simon Marmion.

COLINET, graveur au burin, à Paris, seconde moitié du XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Courage de Porcie, d’après le Guide ; 16 fr. 60, — V‘® D' Roth, 1878 : Cahiers de six bras de cheminées.

d’ap. Forty ; 37 fr. — V‘® L..., 11 et 14 mars 1889 : Comtesse Amélie de Boufflers : 71 fr. — V'® Ligaud,Nina, 1899 : Mme Dugazon, d’ap. Lawreince. Epreuve au bistre, avec marges : 50 fr.

COLINET (Edrae-Dominique), peintre du xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de M. Triinolet, a débuté au Salon de 1879 avec une nature morte.

COLINS (Alexandre), sculpteur, né à Matines en 1526, mort en 1612 (Ec. Flam.).

Statuaire de l’empereur Ferdinand I®'. Il a fait de nombreux mausolées, notamment ceux de l’évêque Jean Nas, de Ferdinand I®', de sa femme Anna et de .Maximilien IL

COLINS (Jean), peintre à Gand vers 1466 (Ec. Flam.). COLINS (N.), peirdre du xvn® siècle, né et mort à Bruxelles (Ec. Flam.l.

Il voyagea en Italie. Il peignit des paysages romains et des scènes de voyageurs attaqués par des brigands dans des ruines.

COLIVELLA (Guillem), sculpteur espagnol du xix' siècle (Ec. Esp.).

On a de lui ; statues d’apôtres du grand portail de la Seo à Lérida (Espagne), commandées en 1391, conservées aujourd’hui au musée épiscopal.

COLKETT (S. D.), peintre de genre et paysagiste à Norwick au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Participa à la Royal Academy,à la British Institution du début du xix® siècle. Le Musée de Nottingham possède de lui : Vieux moulin à Norwick.

Prix.. — -Peinture. Londres. V‘® 23 juillet 1909 : Sur la Bure à Burgh Norfolk-, Près d' Hingham Norfolk : £14 s. 6d.

COLLA (Francesco da), sculpteur, originaire de Maglia Colla [Tesserele], travaillait au commencement duiew siècle (Ec. Suis.).

Colla fournit des sculptures intéressantes à la basilique de San Antonio à Padoue, de 1500 à 1518. COLLA (Joseph), peintre, né à Marseille le 21 février 1841 (Ec. Fr.).

Elève de E. Loubon; il figura au Salon de Paris, de 1863 à 1867. On cite : Paysanne des environs d’Aix-, Bords de l’Arc.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Court, 1894 : Paysage : 130 fr. — V‘® D' Mireur, 1900 : Le vieux chêne au lever du soleil : 219 fr.

COLLADO Y TYADA (Pedro), sculpteur, né à Madrid en 1829 (Ec. Esp.).

Elève de José de Tomas et de Mariano-Bellver. Voyagea en Italie vers 1855 et visita Rome, Naples, Florence, Milan, Venise,puis vint à Paris. Revenu en Espagne il exposa assez régulièrement à .Madrid à partir de

COLLAERT (Adrian), graveur, né vers 1560, mort à Anvers le 29 juin 1618 (Ec. Flam.).

Maître, en 1580, dans la gilde d’Anvers, il épousa Justa Galle, fille d’un graveur, et eut pour élèves Elias van den Bos, Jaeck de Bie, Kerstyaen Cnyff en 1594, Abraham van Merle en 1597, Adriaen Boon en 1602, Jan Lemmens en 1605.

Prix.- — Estampes. Londres. V‘® Marshall, 1864 : Six sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, d’ap. Goltzius : 15 fr. — Munich. V‘® 7 au 15 lévrier 1901 : Le Credo ou les articles de foi, en collaboration avec Jean Collaert : M. 4,50. — Paris. V‘® Maurel, 1855 : Le Serpent d’airain. Epr. de l®® état avant toutes lettres : 3 fr. — V‘« Behague, 1877 ; Les quatre parties du monde : 10 fr. — Le festin de Jupiter, d’ap. Adam Van Oert : 12 fr.

COLLAERT (Carolus ou Carel), graveur et éditeur, d'Anvers (Ec. Flam.).

Œuvre gravé : St Guillaume en prière-, — Jutes César; — P. Jacobus Salesius; — Le Juif errant.

COLLAERT (Guillaume), graveur, mort avant 1666 (Ec. Flam.). ^

En 1627, dans la gilde d’Anvers comme fils de maître; il était peut-être fils de Jan le vieux. 11 eut pour élèves Guiliam van Mol en 1631.

Œuvre gravé. — Visite de Marie à Elisabeth; — L’odorat, d’ap. van der Horst.

COLLAERT (Jan ou Hans Baptist I), graveur, mort le 28 avril 1620 (Ec. ^

Flam.). tCT

Fils de maître, en 1585, dans la gilde d’Anvers; doyen en 1612; il eut pour élève Carel de Boeckele en 1597, Jasper Baselier en 1600, Artur Loemans en 1620. Un Jan Collaert a certainement existé auparavant; des planches de lui sont datées de 1555.

COL

COL

Prix. — Estampes. Paris. V"> Durand, 1836 ; Le Frappemenl du rocher, d’ap Lambert Lombart ;

10 fr.— Vivenel, 1862 : Suite de dix pièces : 30 fr. — y*' Marshall, 1864 : Le Baptême du Christ, d'ap. Goltzius ; 57 fr. — Galichon, 1897 : Pendeloques et personnages de la fable (Suite de six pii^ces) : 125 fr. — Munich. V « 9 au 15 février 1901 : Vulcain, debout : M. 5,50. — Sept feuilles avec oiseaux : M. 50,5. COLLAERT (Jan-Baptiste II), graveur, né en 1590,

mort en 1627 (Ec. Flam.).

Fils de maître, en 1610, dans la gilde d’Anvers; il eut pour élève Antony vanj der Does. Peut-être peut-on l’identifier avec Joannes Adriani Collaert. COLLAERT (Johannes III), peintre, né en 1625 (Ec. Hol. ) .

COLLAERT (Johannes IV), peintre, né en 1622 (Ec.

Hol.).

11 épousa, le 15 février 1647, Nelletjen van der Clay.

11 a peint des portraits et des paysages. Le musée de Munich conserve de lui ; Paysage montagneux. COLLAERT (Michiel), peintre du xvi' siècle à Anvers

(Ec. Flam.).

COLLANTES (Francisco),

d'histoire, de paysage fleurs, né à Madrid en mort en 1656 (Ec. Esp ).

Elève de Vincenzo Carducci. Il décora le Palais de Buen Retire où il peignit un St Jérôme et la Résurrection de la Chair. Le musée du Louvre conserve de lui ; Le buisson ardent. Ses tableaux d'histoire sont aujourd’hui les plus connus, mais il semble bien que, de son vivant, ses paysages étaient beaucoup plus estimés.

peintre et de

Prix. — Peinture. Paris. V‘' A. Oiidry. 1869 : Agar et Ismaêl dans le désert : 1.100 fr. — Àguado. 1873 : Agar : 3.000 fr.' — Dessins. V‘' Kaïeinan, 1859 ; L' Assomption de la Vierge (Sanguine et bistre) ; 11 fr. COLLARD (Mme Marie-Anne-Herminie, née Bigé), peintre, née à Paris, xix» siècle (Ec. Fr.).

Elle eut pour maître Signol. De 1855 à 1859, elle exposa sous son nom de jeune tille et figura sous celui de Collard, à partir de 1861. Elle s’est consacrée à la peinture religieuse.

Peinture. — Musées de : (Clamecy) : Italienne et jeune enfant; — Médée, magicienne; — Portrait de l’auteur.

COLLART (Marie), peintre d’animaux et paysagiste, née / à Bruxelles le 6 décembre 1842 (Ec, Bel.).

Elle fut élève d’abord de son beau-frère, le peintre Chabry, puis de Stévens. Elle débuta sans succès vers 1864, à Bruxelles. En 1865 elle exposa pour la première fois à Paris avec : La Fille de ferme en laquelle on retrouve de la techniciue de Millet et de Courbet. Ses premières toiles témoignent surtout de ses qualités de peintre animalier. Peu après, elle changea sa manière. Depuis, elle s’est surtout consacrée au paysage, elle a interprété avec un grand charme la poésie des vergers du Brabant. Parmi ses meilleures toiles, il faut citer ; La Source, exposée en 1867 à Paris; Verger en Flandre’, La Campagne en mars’, Entrée d’un château-ferme en Brabant. Son art à tendances réalistes très caractérisées, son coloris très particulier et très juste en font un des chefs paysagistes belges contemporains. Mme Marie Collart est, depuis 1880, chevalier de l’Ordre de Léopold. M. B.

Peintures. — Musées de : (Anvers ; Entrée d’un château-ferme en Brabant. — (Bruxelles): Vergers en Flandre. — (Spa) : Cerisiers en fleurs.

Prix. — Peinture. Londres. Granary, 1875 : La

Cueillette des fleurs sauvages : 3.150 fr. — Paris. V‘® H. L..., 1873 : Le Dimanche malin ; 2.500 fr. — Victor Borie, 1881 : Le Verger ; 2.700 fr.' — L’ Automne : 800 fr. — L’ River ; 1.200 fr. — V" Edward, 1881 : 900 fr. — Le Verger, effet d’hiver ; 2.700 fr. — V‘® Frédéric Humbert, 28 juin 1902 : Le Jardin du couvent ; 315 fr. — V‘® de la ba ronne du Mesnil : Les Vaches du moulin : 480 fr.

COLLART (Simon), peintre-verrier à Rennes en 1565

(Ec. Fr.).

COLLAS (Achille), graveur, né à Paris le 24 février 1794, vivait encore en 1853 (Ec. Fr.).

Il est l’inventeur du procédé de gravure, connu sous le nom de procédé Collas. En 1833, il exposa au Salon un cadre contenant des essais de gravure sur acier, imitant les bas-reliefs et les camées. Son plus important ouvrage est le 7'résor de Numismatique et de Glyptique.

Prix. — Estampes. Paris. V‘“ J. Gigoux, 1873 : Trésor de Numismatique et Glyptique-, Médailles fran-

çaises de Charles V 11. Trente-sept pièces et texte infolio : 15 fr.

COLLAS ( Amédée-Paul), peintre du xix» siècle, n à Sèvres ( Ec. Fr.).

Elève de MM. Lambinet et Donnât, a exposé au! Salon de 1878 à 1882.

COLLAS (Mlle Elise), peintre émailleur du xix» sièclei (Ec. Fr.).

Elève de Mme Apoil, a débuté au Salon en 1879. COLLAS (Louis- Antoine), peintre portraitiste, né à Bordeaux, xvii'-xviii'’ siècles (Ec. Fr.).

Elève de Vincent; il débuta au Salon de Paris, en 1798, par son propre portrait. En 1833, il exposa le portrait de Mlle Julia, dans le rôle de Ninka, du ballet de Manon Lescaut. Il a fait surtout des portraits.

COLLAS (Robert), peintre d’histoire et d’ornements à Rouen en 1527 (Ec. Fr.).

COLLAUDON, paysagiste du xvin« siècle, originaire de Cannes (Ec. Fr.).

COLLAULT (Etienne), enlumineur et copiste, du xvi" siècle (Ec. Fr.).

COLLAZO (Manuel), sculpteur à Valladolid au x\i' siècle {Eq. Esp.).

COLLE, graveur au burin, à Paris, milieu du xvii» s.

(Ec. Fr.).

On connaît surtout de lui des ornements.

COLLE (Charles- Alphonse), sculpteur, né à Charleville à la fin du xix® siècle (Ec. Fr.)."

Elève de M. Croisy, a débuté au Salon en 1880. COLLÉ (Cyprian), sculpteur sur bois, né à Sapada [Province Venise) en 1843, mort à Soleure le 14 oclobre 1888 (Ec. Ital.).

Collé laissa des sculptures religieuses à Venise. Vienne, Innsbrück et Soleure. Il s’adonna surtout à la restauration d’anciennes sculptures sur bois.

COLLE (ïv. de), copiste miniaturiste italien (Ec. Fr.).

Il écrivit, pour Piero di Casmo de Medicis : Ciceronis Clariss Oratoris Philippicar, libri XIV, ouvrage orné de belles initiales, d’armes et de miniatures.

COLLÉ (Léopold), sculpteur sur bois, né à Bozen ( Tyrol] en 1869, travaillait à Soleure depuis 1880 (Ec. Aut.). Fils de Cyprian Collé. Il visita Vienne, Paris et Londres et se fixa à Soleure, où il s’exerça à la restauration de sculptures sur bois et exécuta aussi des décorations de son invention.

COLLE (Pellegrino da), graveur au burin, à Venise (Ec. Ital.'.

Elève de Nicole Cavalli. On cite de lui : La Bonne mère, d’ap G. Giacoboni.

Prix. — Estampes. Munich. V‘« 7 au 15 1901 ; Mane, Meridies-Vespere, d’ap. J. Vernet : M. 5. — Paris. V‘® Comte Potocki, 1820 ; Traits de l’histoire Sainte et scènes familières,eic.; Le Portrait de Pie VI. Quarante-cinq pièces : 21 fr.

COLLE (Raphaël ou Raîïaeens dal), peintre, né à Coll, près Foligno, vers 1490, mort à Rome en 1540

(Ec. Ital.).

il fut élève de Raphaël. Il connut dans son atelier Jules Romain avec lequel il collabora à plusieurs travaux à Rome et à Mantoue.Ses chefs-d’œuvre sont le tableau du Déluge et ses fresques du Vatican. Il dirigea une académie à Borgo San Sepulcro. Ce fut un imitateur heureux de Raphaël.

COLLES ANT ou Collebrand (Jean), peintre ornemaniste à Lille à la fin da xiv® siècle (Ec. Flam.). COLLEMAN (Gilles et Guillaume), peintres à Bruges au XV® siècle (Ec. Flam.).

COLLEN (Henry), miniaturiste et portraitiste, à Londres au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres à la Royal Academy et à Suffolk Street entre 1820 et 1872. La collection Wallace possède de lui un Portrait de femme daté de 1825. COLLENIÜS (Harmanus), peintre, de Cologne, né vers 1650 (Ec. AU.).

Il épousa, le 1®' août 1671, Judith Pyl à Amsterdam. On cite surtout des portraits de lui.

COLLEONI (Girolamo), peintre d’histoire, né à Bergame, selon Tassi, vers la fin du xv® siècle, florissait entre 1532 et 1555, mort en Espagne (Ec. Ital.).

Ce peintre travailla à l’huile et à fresques, et rappela dans certains ouvrages la manière du Titien. Son tableau représentant les Noces de sainte Calherine,dans la Galerie Carrara, fut pris par des connaisseurs pour une œuvre du grand Vénitien. Parmi d’autres compositions de ce maître, l’on cite un tableau de la Vierge et V Enfant Jésus, entourés de Marie-Magdeleine, saint Jean et saint Erasmus, à San Borgo Canale, près de Bergame, dans l’église de San-Erasmo, et portant la date de 1538. Cette œuvre est considérée par Tassi

COL

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comme une des plus admirables productions de l’art de l’école de Bergame. Colleoni quitta son pays pour i se rendre en Espagne, n’ayant pu trouver dans sa ville l’appréciation dont il se sentit digne. Il trouva un accueil bienveillant à Madrid et travailla à l’Escurial. COLLEONI (Vincent), peintre de genre, né à Venise, XIX* siècle (Ec- ItaL).

Exposa à Parme et à Naples.

COLLERT, dessinateur et graveur au burin, à Paris, milieu du xvii* siècfe (Ec. Fr.).

On cite de lu : A View of Richmond.

COLLET (Charles), sculpteur, né à Esternaij {Marne] (Ec. Fr.).

A obtenu des mentions honorables, en 1887 et à l’Exposition Universelle de 1889.

, COLLET (Jacques) dit Jacques de Chartres ou Jacques le Maçon, sculpteur, vivait au xiv* siècle (Ec. Fr.).

Né à Chartres, il vint à Paris et travailla au vieux Louvre, sous les ordres de l’architecte de Charles V,

' Raymond du Temple, en 1365. Il y lit la statue du duc de Berry, pour le grand escalier. Nommé imagier du I duc Jean, il alla se fixer à Bourges.

,i COLLET (Jacques- Auguste), sculpteur à la manufacture [ de Sèvres, travaillait au xvm* siècle (Ec. Fr.), i! Au concours pour Rome, en 1774, il eut le deuxième prix. En 1793, il exposa au Salon de Paris plusieurs ou- ; vrages.

I COLLET (Jacques-Claude), peintre de portraits et de I paysage, né à Paris en 1792 (Ec. Fr.).

Il était fils de Jean-Baptiste Collet. De 1822 à 1840, il figura au Salon de Paris. Ses œuvres se composent de vues et de portraits.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 21 novembre 1908 :

' Personnages (2 tableaux) : £4 14s. 6d. — Pxris. V‘*

I Marquis de la Rochebousseau, 187,3 : La Bouquetière : 5.200 fr. — Dessins. V‘* Bruun-Neergaard, 1814 ;

I Zéphir et Flore; Psyché abandonnée par Cupidon : 10 fr. — Une forêt où Polyphénie poursuit Acis et Galaihée. A la pierre noire : 19 fr.

I COLLET (Jean-Baptiste), peintre, né au xviii* siècle (Ec.

I Fr.).

I II exposa au Salon de Paris, de 1793 à 1822.

COLLET (Jenet ou Guyot), sculpteur de Troyes, vivait au XVI* siècle (Ec. Fr.).

Il décora de ses statues le mattre-autel de l’église Saint-Nicolas de Troyes, en 1534, et donna, en 1536, un Ecce Homo, placé dans cette église, à la porte du Calvaire. Il travailla, en 1554, aux portails de l’église , I Sainte-Madeleine.

I COLLET (John), paysagiste, né à Londres en 1725, mort ri en 1780 (Ec. Ang.).

j Elève de Lambert. Le musée de Kensington conserve de lui deux aquarelles.

Peinture. — Musée de : (Water-Colours) : Asile il pour les pauvres; — Promeneurs dans St-James Park; —

I Groupe à la porte d’une église; — -Musiciens, la nuit. COLLETTE (Alexandre-Désiré), peintre, graveur et

lithographe, né à Arras en 1814 (Ec. Fr.).

En 1844, il exposa au Salon de Paris ; La Sle Famille, de Raphaël, lithographiée et exécutée en collaboration avec Charles Sanson, d’après une gravure d’Edelinck. De lui, on peut encore citer : Vue de chaumière à Rarel; Le vieux vitrier; L' Education de la Vierge, d’ap. Rubens, et de très nombreux portraits.

COLLI (Antonio), peintre à Rome au xix» siècle ( Ec.

II Rom.).

Elève de P. Pozzo, il peignit le maître-autel de Si Pantaléon et l’orna de perspective que plusieurs attribuèrent à son maître.

I COLLIER (Ange- Arthur-Sylvain), graveur, né à Paris /e 7 décembre 1818 (Ec. Fr.).

I Entré à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1835, il eut 1 pour professeur M. Forster. En 1842, il eut le deuxième

I prix au concours pour Rome.

II Prix. — Estampe. Paris. V‘* Van den Zande, 1855 :

. L’ Ecce Homo, d’ap. Murillo : 3 fr.

I COLLIER (Evert ou Edouard) ou Colyer,

I peintre de portraits et de natures mortes, né (P à Breda, mort à Leyde ou à Haarlem vers , 1702 (Ec. Hol.).

Il vécut à Leyde jusqu’en 1680 et il y fit partie de la gilde en 1673; de 1670 à 1681, il s’y maria quatre fois.

Œuvre peint. — -Nature morte (Musée de La Haye); — 2 vanitas (Vienne, Liechtenstein); — Intérieur d’une chambre; — Une réunion;— Intérieur avec I un homme et une dame.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘» Pétr. de la Court, 1797 : Deux amants dans une chambre : 220 fr. — V'* ,| X..., 20 mars 1708 ; Une réunion ; 22 fr.

COLLIER (Hon. John), porlralllsle,né en 1850 à Londres (Ec. Ang.).

Il commença son éducation artistique avec E.-J. Poynters, puis vint à Paris où il fut élève de J.-P. Laurens. Il travailla également' avec Alma Tadema. Il a exposé à Londres, à la Royal Ai ademy, à Suffolk Street et à Grosvenor Gallery entre 1874 et 1893. Il a également participé au.x Salons de Sydney. Le musée de cette ville possède de lui : Le jo eur de luth et le portrait de J -L. Toale. 11 fut membre de ITnstitute of Painters in Oil-Colours.

Peinture.- — -Musées de: (Victoria and Albert): Portrait du Bt. Hon. Lord Masharn. — (Blackbur.n) ; Hetty Sorrel; — -Portrait de A. -N Hornoy. — -(Londres): William Kingdon Cliflord; — Ch. -R. Darwin; — Thomas Henry Huxley — (Sydney) : Le joueur de luth.

Prix. — Peinture. Londres. V‘* 4 avril 1908 : Le Laboratoire : £147. — Le Menuet : £42. — V‘“ 24 juin 1909 : Une Fille d'Eve ; £15 15s. — Estampe. V'*

26 avril 1910 : Miss Farren, d’ap. Downman : £29 8s. COLLIER (John, dit Tim Bobbin), peintre et graveur, né à Warrington (Angleterre) au commencement du xviii* siècle, mort avant 1806 d 80 ans (Ec. Ang.). Cet artiste, dont on ignore les dates de naissance et de mort, tut d’un caractère excentrique et eut une vie mouvementée et variée d’aventures. H changea souvent de demeure et gagna sa vie d’abord comme peintre d’enseigne. Ensuite il devint peintre de portrait et caricaturiste : mais ses habitudes déréglées l’empêchèrent d’atteindre à l’aisance pécuniaire. Collier publia, en 1810, une œuvre originale intitulée : Les Passions humoristiquement illustrées, pour laquelle il fournit 26 idanches coloriées.

COLLIER (Marian), peintre amateur, née en Angleterre vers le milieu du xix® siècle, morte le 18 novembre 1887 (Ec. Ang.).

Marian Collier exposa, entre 1880 et 1884, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la Grosvenor Gallery, à Londres, et eut une certaine réputation comme peintre de figure.

COLLIER (Thomas, dit Tom), peintre-aquarelliste, né à Glossop (Angleterre) en 1840, mort à Hampslead, près Londres, en 1892 (Ec. Ang.).

Thomas Collier reçut quelque instruction à la Manchester School of Art, mais procéda à son développement artistique par des études personnelles, travaillant constamment à l’amélioration de son style et de sa technique par l’étude de la nature. En 1861, il fut élu membre de l’Institut Royal de peintres à l’aquarelle et y exposa fréquemment. Le talent de Collier fut également reconnu à l’étranger, car à la suite de l’envoi d’un de ses tableaux à l’exposition à Paris, en 1878, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur. Il exposa aussi à Paris en 1889. Cet artiste s’inspira presque toujours des paysages de son pays de naissance, peignant à l’aquarelle des scènes de la campagne anglaise. La Royal Academy reçut aussi de ses tableaux, ainsi que la Société de Suffolk Street, de 1863 à 1892.

Peinture. — Musées de : (Cardiff) : Paysage, moulin à vent; — Collier Ilind-lUad; — Vallon, pays de Galles; — Champ de blé (aquar.). — (Dublin) : Bétail de Beeston Cheshire, château de Peckforton dans la distance (aquar.); — -Neige précoce aux collines Welch (aquar.). — (Nat. Gallery) : Le champ de blé (dess. aquar.). — (Victoria and Albert): Paysage et bâtiments de ferme; — Paysage, arbres et figures: — ;Paysage, châtaigniers; — Vieux bâtiments, South-Kensington; — Carrière à Ilampstead; — Mare â Ilampstcad; — Paysage; avec hangars; — Sur le coteau Dolwyd-delau, Pays de Galles; — Paysage; — Environs d’Aldborough, Suffolk;-— Arundel, parc Sussex — Coteau près Loch avec crépuscule;— Marine; — Eglise de Lyminster près Armidel: — On the Siabord flats, Nord Ga'les. — (Birmingham) : Forêts et bruyères; — -Environs de Llyn Ilelsi. — North ■Wales, après-midi.

pRjx. — Dessins. Londres. V‘® 15 février 1908 : Ben More. Cumberland : £50 Ss. — V>* 13 avril 1908 : Sur la côte au Nord du pays de Galles ; £15 15s. — \ '* 16 juillet 1909 : Après l'orage : Pallcnham Common : £107 2s.- — V‘« 12 lévrier 1910 : Traversant les sables : £38 17'^.

COLLIER (Thomas-F-), paysagiste à Londres^ au xix®s.

( Aii§*)*

Il exposa entre 1856 et 1874 à la Royal .-Vcademy et à Suffolk S'reet.

Pnix. — Dessins. Londres. V‘* 27 avril 1908 : Ananas et prunes de Damas: £2 10s.

COLLIÈRE (Mme Lucienne, née Forestier), peintre, nee à Sl-Quentin le 8 Janvier 1785 (Ec. Fr.).

Elève d’Aubrvetdu baron Denon,elle exposa au salon de Paris, de 1833 à 1847, des miniatures et des portraits-

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COLLÎCrNON dit le Marjollet ou le Moucheté, sculpleur du Barrais au xviii® siècle (Ec. Lor.)- Travailla à la chapelle de Kœurs en 1749. Il est cité dans l’ouvrage de Max-Werly ; De Varl et des artistes dans le Barrais.

COLLIGNON (Charles), peintre de marine, xix' siècle (Ec. Fr.).

Il figura au Salon de Paris, de 1831 à 1847. COLLIGNON (Claude), sculpteur, né à Nancy le 2 octobre 1612 (Ec. Fr.).

Il fit, pour l’église de l’ancien collège des Jésuites de Chaumont-en-Bassigny, un maître-autel, en 1631 et 1632. En 1653, il exécuta une croix qui fut élevée à Nancy, entre la Madeleine et Notre-Dame de Bon- Secours ; il travailla, en outre, au palais ducal en 1654. COLLIGNON (Ennemond), peintre de portraits et de genre, né à Paris en 1822 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Granet. De 1840 à 1865, il se fit représenter au Salon. On doit à cet artiste la décoration du plafond de la salle du conseil du Tribunal de commerce de Paris. De lui, on cite : Intérieur d’ atelier-. Le jardin du curé-. Un ménage d’arlisles-. Portrait de F.-S. Andrieux, au musée de Reims

COLLIGNON (François-Jules), peintre et graveur, mort en 1850 (Ec. Fr.).

En 1835, il commença à exposer ses aquarelles au Salon de Paris. Ce n’est qu’en 1839 qu’il fit aussi paraître des gravures. Il a peint et gravé des paysages et des vues.

COLLIGNON (J.), peintre paysagiste et aquarelliste du début du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1840.

Prix. — Peinture. Paris. Bonvoisin, 1862 :

Marine, temps calme-. Marine, temps couvert. Deux pendants : 300 fr. — Aquarelle. X..., 24 mai 1894 :

Paysage avec femme et enfant : 70 fr.

COLLIGNON (Jean-Baptiste dit François), graveur, né à Nancy vers 1609 ou 1610, mort en 1657 (Ec. Fr.).

11 se perfectionna dans l’atelier de J. Callot,

C’est à tort que Bellier de La Chavignerie le fait naître en 1621. Dussieux remarque fort judicieusement que Callot étant mort en 1635, n’aurait pu former un élève né en 1621. Cet artiste travailait à Rome en 1840 et y faisait en même temps le commerce des estampes. Il imita Stefano délia Bella et Silvestre.

Prix. — Estampes. Paris. V'® D’Henneville, 1849 Tournoi à Borne ; 5 fr.. — V‘® Robert Dumesnil, 1854 L’Asile des oppressés : 21 fr. — V*® Camberlyn, 1865 Le Siège de Grave; Le Combat d' Engel, d’ap. Cerquozzi 8 fr. 50.

COLLIGNON (Joseph)j^peinfre et graveur, né en 1776, mort en 1863 (Ec. Fr.).

Cet artiste a beaucoup travaillé à Rome et à Florence. En 1816, il devint directeur de l’Académie de Sienne. Il représenta Prométhée au plafond du salon du palais des Pi tu.

Peinture. — Musées de : (Florence, Gal. Roy.) : Portrait de l’artiste, 1840. — (Pise, Civico) : Le Bienheureux Baldiiino, archevêque de Pise. — (Prato) : La décollation de St Jean-Baptiste.

COLLIGNON (Joseph-Francisco), sculpteur, né à Nancy le 12 janvier 1687, morl dans la même ville le 6 février 1765 (Ec. Lor.).

Cité dans les Archives de Nancy.

COLLUL peintre de genre, né à Bordeaux au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Le musée de Narbonne a de lui : Le Page blessé. COLLIN graveur, né à Grenoble, travaillait au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Auteur d’un portrait de Napoléon P®

COLLIN (André), paysagiste, né à Liège au xix® siècle

(Ec. Bel.).

A obtenu une mention honorable au Salon de Paris en 1890. Le musée de Tournai a de lui un Paysage. COLLIN (Dominique), graveur, né à Mirecourl le 30 mai 1725, mort à Nancy le 20 décembre 1781 (Ec. Lor.). De 1758 à 1761, 1 grava des vues de Nancy. En 1766, il grava le mausolée du roi Stanislas et en 1774 celui du roi Louis XV, pour le service célébré à Nancy. COLLIN (Johannes), graveur, né à Anvers, vécut en Hollande, à Rome, à Paris et, en 1680, en Angleterre (Ec. Flam.).

OLLIN (Mlle L.), peintre français, xix® si'éc/e (Ec. Fr.). Elle exposa au Salon de Paris en 1833 : La vengeance d’ Eléonore de Guienne. En 1834 : Séparation de l'iiomas Morus et de sa fille. En 1837 : Charles V 111 à Milan, COLLIN (Louis-Joseph-Raphaël), pein- p .roi T IN lre,nëdParisiel7/uinl850(Ec.Fr.). « U i- mn

Après avoir commencé ses études au lycée Saint- Louis, il alla à Verdun, où il fut le condisciple de Bastien

Lepage. Il n’est pas impossible que la camaraderie desi deux lycéens ait influé sur la décision qu’ils prireni l’un et l’autre de. se vouer à la peinture. Collin, dei retour à Paris, entra à l’atelier de Bouguereau, puis dans celui de Cabanel, où il fut le condisciple de Lepage, Cormon, Morot et Benjamin Constant. Il débuta au Salon en 1875 avec Sommeil (2® méd., mus. de Rouen), i Ses œuvres principales sont: Idylle (1875, mus. d’Arras), Daphnis et Chloé (1877, mus. d’Alençon) : Portrait del son père ; Portrait de M. Grandhomme (1878) ; PortraiP de M. Simon Hayern (1879 ); Portrait de Mlle C. (1880): La Musique, panneau décoratif (1880). Petits portraits en plein air (1881) ; Idylle (1882) ; Eté, grand tableau décoratif (1884) ; Floréal (1886), musée du Luxembourg. Fin d’été, panneau décoratif (Sorbonne) ; Jeunesse (1889). Plafond pour l’Odéon (1891) ; Au bord df la mer (1892), panneau décoratif pour l’Hôtel de Ville , Coin de jardin. Faïence décorative, exécutée par Dec! de 1872 à 1889. Grand prix à l’Exp. univ. de 1889 el à l’Exp. univ. d’Anvers, 1894. Officier de la Légior d’honneur en 1899. Il fut nommé membre de l’institul en 1909.

Peinture. — Musées de : (Liège) : Fleurs dans ur vase. — (Montpellier) : Fleurs d’iris dans un vase.— — (Exp. Munich, 1909 : Solitude. — (Pontoise) : Bush de jeune fille (étude). — (Rouen) : Sommeil. — (Tourcoing) : Daphnis et Chloé (offrandes au dieu Pan);— Daphnis et Chloé (jalousie de Dorcon); — Daphnis el Chloé (Lamentations de Daphnis). (Luxembbourg) ; Floréal.

Prix. — Peinture. New-York. V*® Mc. CormicI F. A. A. A. G., novembre 1904 : Le Printemps : $100.— Paris. V‘® Rapin, 1890: La Leçon de flûte : 1.460 fr.- Chloé offre à boire à Daphnis : 1.800 fr. — Le Récil di Philelas ; 1.320 fr. — Leurs baisers étaient mêlés d' crainte ; 1.200 Ir. — Chloé étendue sur l’herbe : 2.100 fr — Daphnis et Chloé : 610 fr.— V® Truchy, 1895 Daphnis et Chloé : 300 fr. — Dessins. V‘® X..., 1895 Jeune fille : 35 fr.

COLLIN (Paul-Louis), paysagiste et. peintre de naturel mortes et docteur, né à Torigny-sur-Vire en 1834i

(Ec. Fr.).

Elève de Bazile Ouesnel et de Courbet. Il débuta ai Salon de 1877.

Peinture. — Musées de : (Clamecy) : Nature morte terrine, chandelier; — Nature morte, pommes et prunes: — Nature morte, oranges, pommes et dates. — (Cou tances) : La roche pointue à Octeville (Manche ,i.— (Vire) : Les falaises d’Etretat.

Prix. — Pastel. New-York. V‘® de la Société d'Ar Américain, 1875 ; Etude de paysage : 125 fr.- — -V Fortin, 9 mai 1901 : L’ Abreuvoir : 105 fr.

COLLIN (Nicolas-Pierre), peintre de genre, né à Moire; {Meuse) le 22 octobre 1820 (Ec. Fr.).

A exposé au Salon de 1865 à 1870.

COLLIN (Richard), graveur, né à Luxembourg en 1626 mort après 1687 (Ec. Flam.).

Elève de Sandrart à Rome; il fit partie de la gUdi d’Anvers en 1650. Le D*^ Wurzbach le cite comme gra veur du roi d’Espagne Charles II, en 1678, à Bruxelles Prix. — Estampes. Marseille. V‘® Lauzet, 1862 Barthélemy Murillo. d’après le portrait de ce Maîtr' peint par lui-même ; 27 fr. — Paris. V*® Camberlyn 1865 : La Vierge et l’Enfant Jésus : 20 fr. — François Désiré, prince de Nassau, d’ap. Duchastel : 5 fr. 50.— V‘® Firmin Didot, 1877 : Charles 11, roi d’Espagne 22 fr.. — -Kielmani : 40 fr.

COLLIN (Silvestre), sculpteur, au xvi® siècle (Ec. Fr.'

Il travailla au château de Fontainebleau, de 153' à 1540.

COLLIN DE VERMONT (Hyacinthe), peintre d’his oire'< né à Paris en 1695, mort dans celle ville en 1761 (Ec

Fr.).

Elève de Rigaud et de Jouvenet. Il étudia à Rome e entra à l’Académie en 1725. Il collabora en 172‘7 à 1; décoration de la Galerie d’Apollon. On cite de lui ; Li Maladie d’Antiochus La Présentation au Temple.

Peinture. — Musées de : (Besançon) : Pyrrhu:

enfant. — (Grenoble) : Roger chez Alcine.— (Rouen) L’été; — L’automne.— (Tours) : Bacchus confié pai Mercure aux nymphes de l’île de Naxos.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X.... 1757 : La Conli nence de Scipion : 600 fr. — V‘® Biondel de Gagny, 1777 Le Festin des dieux : 199 fr. — V‘® Prince de Cont; 1777 : Un Sujet tiré de V Histoire d' Alexandre ; 31 fr.— Dessins. V‘® Mariette. 1775 : Deux Académies. San guine : 20 fr. — V‘® Kaïeman, 1858 : Composition ai pinceau : 10 fr.

COLLIN (Yves-Dominique), graveur el miniaturiste, n< à Nancy le 8 février 1753, mort dans la même utile ei 1815 (Ée. Lor.).

Fils et élève du graveur Dominique Collin. ,

COL

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i COLLINET (Emile), peintre de paysages e’. de fruits, né ' ! à Orléans (Ec. Fr-)-

Elève de M. Girard, a exposé au Salon à partir de

COLLIXET (Henri-Alexandre), peintre de marine et paysagiste, né à Paris, mort en 1906 (Ec- Fr-)- Elève de Ballue et Dameron. Il tut sociétaire des Artistes Français et participa aux Salons de Blanc et Noir. Le musée de Sens a de lui une: Vue du moulin.

Prix. — -Peinture. Paris. V‘® du 5 au 7 juillet 1902 : Le Quai : 110 fr.

COLLINET (Hubert), Si u/pleur du xvii“ sièc/e (Sc. Fr.)- Il fut prix de Rome en 1689 avec : Ivresse de Noé après avoir planté la vigne, et obtint le prix de 1690 avec : La construction de la tour de Barbet.

COLLINET (Joseph-Jules), portraitiste, hé à Paris en 1822, mort en 1903 (Ec- Fr.).

Elève de Herbé et de Picot.

I Peinture. — Musées de : (Reims) : Portrait de

Ch. Wéry-Mennesson, graveur rémois; — Portrait de M. Ch. de Beffroi; — Portrait de Cli. Auguste Herbé; — Portrait de Robert Etienne, musicien rémois; — Femme ' au chauffoir; — Portrait de Lamartine, littérateur et ! homme politique.

COLLINGRIDGE (Arthur), né en Angleterre, xix= s.

(Ec. Ang.).

Il fit ses études à Paris. En 1878,11 vint en New South Wales. Avec George Collingridge, il fut en 1880 un des fondateurs de la Socité d’Art de New South Wales. Le musée de Sydney conserve de lui : Témoignage-, V Amitié.

COLLINGS (S.), peintre de sujets domestiques et caricaturiste, dernière moitié du xviii® s. (Ec. Ang.).

Collings exposa à Londres, à la Royal Academy,

1 entre 1784 et 1789. Il fut surtout renommé pour ses I caricatures.

COLLINGWOOD (W.), peintre de paysage, né à Greenwich le 23 avril 1819, mort à Redland, Bristol,le 25 juin 1903 (Ec. Ang.).

Fils d’un architecte, il fit son éducation à Oxford, vécut à Hasting où il connut le peintre Prout et William Hunt le vieux, s’établit d’abord à Liverpool ; à partir de 1890,à Bristol. Membre de la Royal et de la Water-Colour Societies. Exposa à la Royal Academy de 1839 à 1860.1 aurait reçu des leçons de J. D. Harding et de Prout.

Peinture. — Musées de ; (Art. Angl.) : Un matin sur la Jungfrau (aquar.). — (Bristol) ; Lever du soleil sur le Matterhorn (aquar.). — (Liverpool) : Le port de Liverpool de la cOte du Cheshire; — Un intérieur. — ■

' (Manchester) La Jungfrau au lever du soleil, vue de la Wengern Alp (aquar.).

I Prix. — Dessins. Londres. V‘“ 25 janvier 1908 : Vue

I sur la côte : £1 Ils. 6d. — V" 29 juin 1908 : Le Mont- I Blanc vu du col de Balme : £17 17s. — V"* 20 décembre 1909 : Un Intérieur, Knole : £'2 5s.

COLLINS (Charles), peintre de natures mortes, d’oiseaux et de gibier, mort en 1741 (Ec. Ang.).

COLLINS (Charles-Allston), peintre et auteur, né à Hampsiead, prés Londres, en 1828, mort en 1873 (Ec. Ang.).

Collins exposa à la Royal Academy et à la British Institution, entre 1847 et 1872. Parmi les tableau.x envoyés à cette première institution , on citef: Pensées d’une nonne (1851); L'Enfance de sainte El zabelh de ' Hongrie (1862) et la Bonne Récolte de 1854 (1855). Ce peintre fut le frère du célèbre romancier Willde Coli lins et le gendre de l’éminent écrivain Charles DicUens, i pour lequel il fournit le frontispice d’une de ses œu- I vres : Edwin Drood.

j Peinture. — Musées de : (Victoria and Albert) : La

I belle moisson de 1854. — (Derby) : Le doux rayon de I soleil traversant les branches qui frissonnent. — (Nottingham) • Portrait de William Collins.

I Prix. — Peinture. Londres. V‘® 30 novembre 1907 :

I Troupeau et volaille dans une cour de ferme : £10 10s.—

I Troupeau dans les Higblands : £5 15s. 6d. — 19 juil- ! let 1909 : Acornish Cottage, near St-Jusl : £6 6s. —

I V' 24 mai 1910 ; Le Printemps ; £11 Ils.

I COLLINS (Elizabeth-Johanna), dessinateur, ftorissait I en Angleterre vers le milieu du xviii® siècle (Ec. Ang.).

! Elle fit des dessins pour des illustrations de livres. COLLINS (Hugh), portraitiste et peintre de genre, né à Edimbourg au xix' siècle (Ec. Ecos.).

Il exposa à partir de 1868 à la Roya Academy et à I Suffolk Street. La Galerie d’Art Victoria possède de lui deux portraits.

1 Prix. — Peinture. Londres. V‘* décembre 1907 !

1 Lisant la Bible : £4 4s.

COLLINS ou Collin (Jacob) d’après certains auteurs, graveur de portraits et de frontispices pour livres, qui travaillait en Angleterre au xviii» siècle (Ec. Ang.).

On cite notamment de lui ; Planche pour le Théâtre de la Grande-Bretagne; Vue de la Cathédrale de Lincoln. COLLINS (James), graveur, qui florissait en Angleterre vers 1715 (Ec. Àiig.).

Il a été conservé quelques estampes de ce graveur dont on cite particulièrement une grande planche de la cathédrale de Canterbury.

COLLINS (John), graveur, florissait en Angleterre vers 1682 (Ec. Ang.).

John Collins grava quelques copies des «Scaramouche » publiées par les Bonnarts et de sa troupe de comédiens. On a conservé aussi quelques portraits de lui, ainsi que le cortège funèbre de George, Bue d’Allebermar/e. Peut-être le mêmequele graveur John Collins à qui Le Blanc donne les gravures suivantes : Lady Lucy Contantia Coleraine, d’ap. Henry Coleraine, et Rober Dixon, d’ap. W. Reader.

Prix. — Estampes. Paris. V*' Musgrave, 1878 I Portrait de Lady Constance, Lucy Colereine, d’ap. Nenri Lord Colereine : 265 fr. — Portrait de Robert Dickson, d’ap. Reader : 54 fr.

COLLINS (John), peintre, florissait en Angleterre vers 1744 (Ec. Ang.).

On cite de lui une Bergère et un Berger, a Hampton Court.

COLLINS (Richard), peintre de miniature, né dans le Hampshire en 1755, mort à Londres en 1831 (Ec. Ang.). , ,

Cet artiste reçut son instruction artistique de Jeremias Meyer, et exposa des miniatures à la Royal Academy, entre 1777 et 1818. Il fut nommé peintre en miniature et émail de la cour de George III.

COLLINS (Samuel), peintre en miniature, né à Bristol [Angleterre) vers la première moitié du xviii® siècle, mort probablement en Irlande, après 176'2 (Ec. Ang.). Ce peintre exerça son art à Balh, où il fut très apprécié. Vers 1762, Collins se rendit à Dublin et s’y établit. 11 obtint dans cette cité une réputation des plus enviables. Il n’eut pas moins de succès comme professeur, comptant parmi ses élèves le célèbre miniaturiste et membre de l’Académie royale de Londres, Ozias Humphrey.

COLLINS (William), peintre et graveur, né à Londres en 1788, mort dans la même ville en 1847 (Ec. Ang.). William Collins dut sa première instruction à Morland et à son père; il entra à l’école de la Royal Academy. A partir de 1807, William e.xposa réglièrement à la Royal Academy. Après la mort de son père, n’ayant que 22 ans, W’illiam se vit seul soutien de sa famille. Ses peintures commencèrent à obtenir l’approbation de quelques connaisseurs, tels que Sir Thomas Heathcote. Sir Robert Peel, Sir John Leicester, etc. De cette année (1812) datent deux de ses tableaux ; La vente de l'agneau chéri et L’ Enterrement de l’oiseau favori, compositions remplies de tendresse et de sentiment. En 1814, Coilins devint associé de la BO' al Academy et, six ans plus tard, à l’âge de 30 ans, il fut nommé membre de cette institution. Collins voyagea dans son pays, étudiant des scènes de la côte et de la vie des pèciieurs, qu’il reproduisit avec tant de succès. H visita la France, l’Allemagne et les Pays-Bas et passa deux ans en Italie. Un rhumatisme, contracté à Sorrente, atteignit le cœur, et l’artiste y succomba à Londres, en 1847. H grava aussi quelques planches de ses tableaux et obtint non seulement un succès artistique, mais trouva aussi i’aisance pécuniaire. Le romancier Wilkie Collins, son fils, pubha, en 1848, une vie de son père.

Peinture,— Musées de: (Victoria .and Albert) : La villa d’Este, Tivoli; — Les grottes d’Ulysse à Sorente ; — Sorente;— Politesse rustique; — La grève de Hall, Devonshire; — Le chaton égaré; — L’abbaye de Bayham, esquisse; — Seat'ord, côtes du Sussex; — Intérieur d’un cottage; — Paysage : campement de bohémiens; — -Le passage du pont; — Pêcheuse près de Boulogne. — (Birmingham) • Départ à contre-cœur. — (Brighton) : Moulin de Stoke.— (Hambourg) : Sur la rive.— (Dublin) : Château de Scolloway et baie (aquar.);— Baie de Stutland, Dorsetshire. — (Edimbourg) : Falaises. — (M.anchester) • La cathédrale (aquar.).— (Leeds): Le monde ou le cloître. — ( Liverpool): Le banquet du Reform Club à Edimbourg; — L’enfance de Wilki Collinse. — (Nottingham) : Vue de la mer avec personnages et chien au coucher du soleil; — L’arbre desséché; — Otant l’épine. — (Preston) ; Paysans gallois revenant du marché; — La veuve du marinier; — Australie, Victoria) : Heureux comme un roi. — (V ctoriaand Albert Bords de la mer. — Bords de rivière; — Une rue de Na-

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pies; — Jeune fille du comté de Kent; — En Normandie; Salcombe Devonshire; — Esquisse pour « Heureux comme un roi »; — Etude, bords de la mer; — Littlehampton, étude au bord de la mer; — Vue près de Sorrente.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® Tabley, 1827 :

Lever de soleil au bord de la mer : 5.250 fr. — Paysages, femmes lavant du linge : 4.725 fr. — V‘® Freeling, 1837, Les Pêcheuses d'écrevisses : 3.200 fr. — V" Knott, 1844 ; Le Dimanche malin : 7.500 fr. — Le Pacificateur : 6.600 fr.' — -V'® Baring, 1848 : Pêcheur et filles à Boulogne : 6.040 fr. — V‘® Bullock, 1870 : Le Départ : 37.750 fr.— V‘® Gillott, 1872 : Sables de Barmouth : 46.720 fr. — Sables de Cromer : 94.420 fr. — V‘® Grant, 1877 : Le Bon curé : 12.355 fr. — Le Babbin aventureux : 21.000 fr.- — -V‘® X..., juin 1877 : Paysage; Cathédrale de Chielviter : 14.800 fr. — V‘® Sharp, 1881 : Barow dale Cumberland : 65.625 fr. — V'® Ch. Skipper, 1884 : Vente du poisson ; 23.310 fr.— V‘® Walker, 1888 : Sables de Barmouth : 26.250 fr.- — -V‘® Bocklow, 1891 : Attrapeurs d'oiseaux : 39.370 fr. — V‘® Brocklebank, 1893 : La Bécolie : 13.385 fr. — V*® Georges, 1893 : Marché aux poissons : 19.700 fr. — V-® Cheylesmore, 1894 : Matinée : 55.120 fr.' — -V*® Montrose. 1895 : L'Agneau favori ; 10.500 fr. — V‘® Sir John Pender, 1897 : Le Malin sur les côtes de Sussex : 28.875 fr. — V'« John Fowier, 1899 : Le Dimanche matin : 36.225 fr. — V‘® 18 janvier 1908 : Paysage ; £13 13s.— V'® 21 mai 1908 : Haslings : £147. — V‘® 6 février 1909 : Le Marchand de fleurs ; £6 16s. 6d. — V*® 27 mars 1909 ; Les Chercheurs de mûres ; £126. — Dessins. V® 19 juin 1908 : Vue sur la côte prés d'Aban : £31 10s. — V‘® 30 avril 1909 : Les sables de Croner : £110 5s. — Peinture. V<® 20 décembre 1909 : Une

Visite au printemps : £2 2s.- — -New-YoRK. V‘® J.-D. Ichenhauser, 26-27 février 1903 ; Giboulées au temps de la moisson : S4.100.- — V‘® Edward M. Knox. 26 janvier 1906 ; Au Gué : S275.— V‘® Blakeslee, 1908 : Le Retour de la flotte : 8300.

COLLINSON (James), peintre, né en Angleterre dans la première moitié du xix® siècle, mort en 1881 (Ec. Ang.).

Elève de la Royal Academy. Collinson y exposa pour la première fois en 1846, et continua à envoyer de ses œuvres aux expositions de cette institution jusqu’en 1880. Vers 1849, il devint un des « frères Pré- Raphaélites », association formée par sept artistes, dont cinq furent peintres. En 1851, Collinson peignit son chef-d’œuvre, un incident de la vie de sainte Elizabeth de Hongrie. Quittant la Société des Pré-Raphaélites, il devint catholique et passa ies années de 1852 à 1854 dans un couvent. Collinson exposa aussi à la British Institution et à la Society of British Artists, dont il fut membre. Parmi ses œuvres, on cite : Les Rivaux (1848); Italiens vendeurs d'images (1849); La Réponse de l'Emigré (1850).

COLLmSONS (Robert), peintre de genre, né dans le Cheshire en 1832 (Ec. Âng.).

Il fit ses études à l’école de dessin à Manchester et devint professeur de peinture dans les écoles de South- Kensington.

COLLMANN (Joh.-Fried.-Wilh.-Ferd.), peintre d'histoire, né en 1763 et mort en 1837 (Ec. Ali.).

Il fit ses études à l’Académie de Berlin dont il devint membre et professeur (1811).

COLLOM (J.-J. van), peintre de portraiis, xvn® siècle

(Ec. Hol.).

il n’est connu que par un portrait d’Alb. Volckersz, prédicateur, gravé par C. v. Dalen.

C0LL0M6 (Jules-Louis-César), dessinateur, né à Vevey le 24 décembre 1794 (Ec. Suis.).

On cite de cct artiste un dessin de la campagne des Crêtes sur Clarens; — Un Calendrier perpétuel illustré et un Croquis de l’ancien pont de la Veveyse avant 1853. COLLOMB-AGASSIS, née Louise Agassis (Mme), peintre, née à Lyon en 1857 (Ec. Fr.).

Fille du dessinateur lyonnais J.-M. Agassis et élève de A. Chaîne, Compte-Calix et Luminais, elle expose, à Lyon depuis 1878, et à Paris depuis 1879, des portraits en plein air et dans des intérieurs, parfois des fleurs ou des natures mortes. Elle a obtenu, à Lyon, une 2® médaille en 1890. A citer ses Portraits d' A. Chainc (Lyon, 1881), Gaspard André (Paris, 1882), D' Paillasson (Lyon, 1885), du peintre Comple-Calix, et sa femme, Elle signe, depuis 1878, » Collomb Agassis ». COLLOT (Simon). sculpteur sur bois, de Troyes, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il fit de nombreux travaux pour les églises Sainte- Madeleine, Saint-Jean, Saint-Etienne et pour la cathédrale de Troyes.

COLLS (Ebenezer), peintre de marine à Londres, xix® s. (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1852 et 1854 à la British Institution.

Prix. — Peinture, Londres. V'® 2 décembre 1907:1 Scène du bord de la mer (2 tableaux) ; £1 15s.

COLLS (Harry), peintre de marines à Barnes, xix® s. '

(Ec. Ang.).

Il exposa çntre 1878 et 1890 à la Royal Academy, ù | Grosvenor Gallery. :

Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 23 mars 1908 : | Bateaux de pêche à Peaazance : £1. '

COLLS (R.), peintre de fleurs el de fruits, xix' siècle (Ec.

Ang.).

COLLYER (Joseph), graveur né à Londres en 1748, mort probablement en Angleterre en 1827 (Ec. Ang.). Collyer fut élève d’Anthony Walker, et s’appliqua à la gravure de portraits et à l’illustration de livres.

Il fut employé par Boydell, qui lui commanda une gravure d’après .Teniers et une reproduction des Volontaires irlandais, d’après Wheatiey. Parmi ses œuvres, ! on cite un portrait de Miss Palmer, nièce de sir Joshua ! Reynolds, et de Sir Joshua lui-même. Il reproduisit aussi une Vénus Una de cet artiste. Coiiyer fut nommé graveur de portrait de la reine Charlotte et devint associé graveur de la Royal Academy, en 178G.

Prix. — Estampe. Londres. V‘® 28 avril 1908 ; Miss Farren, d’ap. Downman : £10 lOs.- — -V*® 24 février 1909 : Miss Farren, d’ap. Downman : £14 14s. —Paris. V‘® X..., 1866 ; Portrait de la princesse Charlotte d’ Angleterre, d’ap. Russel : 15 fr. 50. — V‘® de G..., 1894 : The Stray'd favorite restored 1798, d’ap. Bigg, en couleur : 150 fr. — V‘® K..., 20 et 27 mai 1898 ; Vénus: 100 fr. — V'® Ligaux, 1899 : Miss Farren, d’ap. Down- i man, 1.245 fr.— V® X..., 28 février 1899 : The Chil- ' dren in the Wood. Deux pièces : 48 fr.

COLLYN (Henri), peintre à Anvers, fin du xvi» siècle ■ (Ec. Flam.).

COLLYNS (Jean), peintre à Anvers en 1556 (Ec. Flam.). COLLYNS (Pe len), peintre d Anvers en 1480 (Ec. ; Flam.).

Elève de Jean Snellaert.

COLMAN (Samuel), aquarelliste el peintre de paysages, de marines, d’architecture, né à Porlland {Maine) en ' 1832 (Ec. Am.).

Membre de l’Académie de New-York, fondateur et président de ia Société des aquarellistes américains (1866). Il a séjourné à Paris, Rome, Dresde, en Espagne; il a exposé à New-York de nombreuses vues des contrées qu’il a traversées.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® Price, 1895 : Marine: 57.740 fr. — New-York. V‘® William T. Evans, 1900 : Coucher de soleil à Amsterdam, Hollande : S80. — V‘® ' Samuel Colman. 25 mars 1908 : Les montagnes et les falaises d’Arizone : S350. — Une Côte Hollandaise au i soleil couchant : S475.

COLMENAR (Alvares de), peintre du xv= ou du xvi® s. -(

(Ec. Port.).

Auteur de vues du Palais des rois de Portugal, dis- ' parues aujourd’hui.

COLMENARES (Augustin de), peintre à Séville en 1571 = ' (Ec. Esp.). I

COLOGNE ou Coulongne (Conrad de), sculpteur- | orfèvre, de Tours, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il se chargea, en 1482, avec un fondeur nommé Laurent Wrine, de faire une statue en bronze de . Louis XI, destinée à son tombeau, dans l’église de !■ Cléry-sur-Loire. |'

COLOGNE ou Coulongne (Jean Ae), sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, de 1465 à 1469, à la chaire archiépisco- , pale de la cathédrale de Rouen, sous la direction de Laurent-Adam.

COLOGNE (Jean de), peintre el orfèvre du xv® siècle (Ec. | Ail.).

Selon Siret, cet artiste est cité en 1440 dans le mémorial du couvent de Zwoll. '

Prix.. — .Estampe. Paris. V‘® Didot, 1877 : Les Trois . rois. Epr. de 2® état restaurée : 400 fr.

COLOMB (Maître Jean), peintre, habitait Genève aux xv®-xvi® siècles (Ec. Suis.).

D’après le D® Brun, il fut reçu bourgeois de Genève ; le 15 décembre 1500. On pourrait peut-être voir en lui Jean de la Colombe ou Jean Colombe (Joh. Columbe), ' enlumineur chez le duc de Savoie vers 1482-1486, et probablement originaire de Bruges, où on le signale avant son séjour en Savoie. 1

COLOMBAN (André), sculpteur, architecte el peintre, i né à Dijon, vers 1474 (Ec. Fr.). )

Il fut chargé, de 1512 à 1536, par Marguerite d’Au- if triche, de travaux de sculpture et d’architecture à j' l’église de Brou. |

COLOMBAN (Claude-François], sculpteur à Grenoble, XVIII® siècle (Ec. Fr.).

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COLOMBAN (Jean), sculpteur à Grenoble au xvm' siècle (Ec. Fr.).

Fils de Claude-François Colomban.

COLOMB ANO (Antonio- Maria), peintre d’histoire, né à Correggio dans la dernière nioilié du xvi“ siècle, florissait entre 1596 et 1616 (Ec. Ital.).

Parmi les œuvres de ce peintre, on cite 15 tableaux, relatant la vie de la Vierge et l’enfance du Christ. Ils sont mentionnés par Pungilione dans sa vie d’Antonio Allegri

COLOMBATDE L’ISÈRE (Mme Laure, née Boucliart),

peintre, née à Paris le 17 mai 1798 (Ec. Fr.).

Elle fut l’élève de II. Vernet et deWatelet. En 1835, elle commença à figurer au Salon. C’est surtout des vues qu’elle a peint. Mme Colombat fit, pour l’église d’Andilly, un Christ en croix, et pour l’église de Mirambeau dans la Charente-Inférieure, une Assomption. COLOMBE (François), peintre d'histoire et d’ornements du commencement du xvi® siècle (Ec. Fr.).

Neveu du sculpteur Michel Colombe.

COLOMBE, Colomb ou Columb (Michel), sculpteur français, né à Nantes en 1430, mort en 1512 (Ec. Fr.). Exécuta le tombeau de François II, duc de Bretagne, et de Marguerite de Foix, qui est aujourd’hui dans le chœur de la cathédrale de Nantes, et un St Georges combattant le druffon, bas-relief fait en 1508 pour le château de Gaillon et actuellement au Louvre. On cite encore de lui un Calvaire et une Mise au Sépulcre, à l’abbaye des Solesmes.

COLOMBEL (Mme née Berthe Filet), aquarelliste du xjx' siècle, née à Paris (Ec. Fr.).

Elève de MM. Beaulieu et Millet, a débuté au Salon en 1879.

COLOMBEL (Nicolas), peintre, né à ^

Soiteville-lès- Rouen en 1646, mort Ai f ('

à Paris /e 27 mai 1717 (Ec. Fr.).- LoUnnOd. Le 6 mars 1694, il fut reçu académicien, avec Les amours de Mars et de Rhéa-, il fut adjoint à professeur le 27 août 1701; professeur le 30 juin 1705. En 1686, il fut nommé membre de l’Académie de St-Luc à Rome.

Peinture. — Musées de : (Czernin) : Christ au puits avec la Samaritaine. — (Rouen) : Ste Cécile; — Zéphir et Flore. — (Louvre) : St Hyacinthe sauvant la statue de la Vierge. — (Budapest) : Agar au désert.

Prix. — Peinture. — Paris. V‘« Landgrave, 1784 : Ste Geneviève gardant son troupeau : 100 tr. — V‘® Godefroy, 1785 : La Samaritaine et Jésus en jardinier-, La Madeleine. Les deux : 813 fr. — V‘® Bousquin, 1838 : Moïse exposé sur les eaux : 81 fr. COLOMBI (François), peintre à Milan, xix® siècle (Ec. Ital.).

A exposé à Milan et à Turin entre 1881 et 1886. COLOMBI (Plinio), peintre et graveur à Veau-forte, né à Ravecchia en 1873, travaillait à Berne (Ec. Suis.). Colombi étudia à Winterlhur, à Zurich, à Paris, et puis vint se fixer à Berne, Peintre décorateur, surtout, Colombi fit du paysage sous l’influence de Bôcklin, dont il sut se débarrasser plus tard (1900), On cite de lui : Reflets du soleil sur les Alpes Bernoises (1899); — Paysage hivernal (musée de Bâle). Les musées de Berne et de Chur possèdent aussi des tableaux de Colombi. Il a gravé quelques eaux-fortes.

COLOMBIER (Pierre), sculpteur sur bois, de Montpellier, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1434, les stalles du chœur de l’église Notre- Dame des Tables, à Montpellier.

COLOMBINI (Cosimo), graveur, né en Italie, florissait vers 1754 (Ec. Ital.). .->p

Colombini fournit quelques planches pour Ale museo Florentine, notamment les portraits qui font partie de cet ouvrage.

COLOMBINI (Giovanni), peintre de Trévise, mort en

1774 (Ec.Vén.).

Elève de Sébastien Ricci. Il fit des portraits pour le couvent des Dominicains.

COLOMBO (Ambroise), sculpteur milanais, xix® siècle

(Ec. Ital.).

S’est essayé dans tous les genres de sculpture. Il a exposé entre 1870 et 1887 à Milan, à Turin et à Venise. COLOMBO (Aurelio), graveur au burin, né à Varese vers 1785 (Ec. Ital.).

Cet artiste fut élève de Longhi et habita Milan, - *■ où il travailla, y produisant probablement ses meilleurs ouvrages, des gravures d’après le Massacre des Innocents de Raphaël, et une Vierge avec l'Enfant Jésus, d’après Luini.

COLOMBO (Gian-Battista), peintre et architecte, né à Arogno en 1638, mort à Varsovie (Ec. Suis.).

Il étudia dans son pays, en Allemagne et en Autriche

et acquit une certaine réputation comme peintre de fresque et à l’huile. Colombo exécuta des travaux pour le roi de Pologne vers 1690, notamment la restauration et la décoration de la cathédrale de St-Jean, à Varsovie, ainsi que des rectifications dans la construction de la chapelle des Capucins. Il travailla aussi à la reconstruction de l’église du cloître St-Florian à Enns (Haute- Autriche).

COLOMBO (Gian-Battista-Innocenzo), peintre décorateur, né à Arogno en 1717, mort dans cette ville en 1793 (Ec. Suis.).

Elève de son oncle Luca Antonio Colombo, Gian- Battista suppléa à son instruction interrompue par la mort de ce parent, par des voyages en Allemagne, en Autriche, en Pologne, en Italie et d’autres pays de l’Europe centrale. Il exécuta des décors pour divers théâtres royaux. On cite notamment de lui le plafond de l’Opéra de Ludwigsburg. Il brossa aussi des paysages et des tableaux de chevalet.

COLOMBO tLuca Antonio), peintre originaire de Arogno, en W urlemberg au xviii® siècle (Ec. Suis.). Elève de son père Gian-Battista Colombo, Luca- Antonio voyagea en Autriche, et commença sa carrière artistique au service du prince Eugène, à Vienne, Il passa ensuite vingt-quatre ans chez le duc Eberhard de Wurtemberg, tout en exécutant des travaux importants pour des nobles allemands.

COLOMBO (Virgile), peintre et critique d'art, à Milan, XIX® siècle (Ec. Ital.).

A participé à l’Exposition Nationale de Milan, 1886, avec : Place des Marchands.

COLOMBONI (Ang.-Maria), miniaturiste, né en 1608, mort en 1672 (Ec. Ital.).

COLON, peintre paysagiste, xix® siècle, né à Vezelay ( Yonne) (Ec. Fr.).

Elève de Pérignon; il exposa au Salon de Paris, de

COLONELLI-SCIARRA (Salvatore!, dessinateur et graveur amateur, à Rome en 1729 (Ec. Ital.). COLONIA (Adam de), peintre, né à Rotterdam le 24 août 1634, mort à Londres r,A>-<nirni^ en 1685 (Ec. Hol.). ' 1

Fils d’Adam Louisz; il vécut à -Londres depuis 1675. Il peignit des paysages avec ruines, des incendies, souvent en collaboration avec J. Snellinks.

Œuvre peint. — Port de mer; — Noé et les bêtes quittent l’arche (Musée de Copenhague); — Annonciation aux bergers; — Village en feu (Musée de Rotterdam).— (Aix) : Un enfantconduit un taureau en soufflant dans une trompe. (Certains critiques attribuent ce tableau à Henri Colonia, fils de l’artiste). — (Amsterdam) : Incendie dans un village,la nuit. — (Lille) : Le réveil des bergers.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘® Verbelen, 1833 ! Paysage : 38 fr. — Gand. V‘® Maès, 1837 : Paysage l 120 fr. — Lille. V‘® Tencé, 1881 ! L’ Annonce aux bergers : 185 fr. — Paris. V‘® X..., 1816 : Chaumière près de laquelle une femme est occupée à récurer. Bois; 24 fr. — V'® Ph. George d’Ay, 1891 : Animaux au repos : 630 fr.

COLONIA (Adam-Louisz de), pein- r\ n tre, né à Anvers en 1574, mort à \p r ÿ Rotterdam le 20 août 1651 (Ec. mÇ l Flam.). ^

Il semariaà Rotterdam, le 10 octobre 1593.Lemusée d’Amsterdam conserve de lui : Village en feu.

COLONIA (Hendrik-Adrian), peintre, né en 1668, mort à Londres en 1701 (Ec. Hol.).

Elève de son père Adam Colonia, et de son beaufrère van Diest; il peignit des figures dans les tableaux de celui-ci et imita Salvator Rosa.

COLONNA d’Istria (Pierre-François-Jean-Jacques) , peintre, né à Nîmes en 1824 (Ec. Fr.).

Il étudia sous la direction de Ary Scheffer. Il exposa au Salon de Paris à partir de 1855. On doit à cet artiste dans la chapelle du Sacré-Cœur de l’église St-Nicolasdes-Champs, Jésus guérissant les aveugles et les boiteux COLONNA (Jacques), sculpteur, né à Venise à la fin du XV® siècle, mort à Bologne vers 1540 (Ec. Vén.).

On conserve de lui : Le Rédempteur, marbre, à la galerie royale de Venise, et St Laurent, à l’église San Salvador.

COLONNA (Melchior), peintre d'histoire du xvi® siècle, imitateur du Tintorei (Ec. Ital.).

COLONNA (Michel- Ange), peintre de fresques, né près Côme en 1600, mort à Bologne en 1687 ou 1686 (Ec. Ital.). , , ^

Colonna eut pour premier maître le Bolonais Gabrielle Ferrantini, qu'il quitta pour devenir disciple de Girolamo Curti (dit Dentône). Ce maître, reconnais-

COL

COM

sant bientôt le talent de Colonna et sa facilité pour l’exécution des perspectives, se fit souvent aider par lui, et le garda auprès de lui jusqu’à sa mort. Ils peignirent ainsi plusieurs fresques, notamment dans les églises et les palais de Bologne, Ferrare, Modène, Parme et Ravenne. Parfois, ils eurent la collaboration û’Agostino Milelli qui, plus tard, devint l’ami intime de Colonna et une sorte d’associé dans presque tous ses travaux. Après la mort de Curti, les deux amis ne se quittèrent plus, et continuèrent leur association artistique pendant vingt-quatre ans. Ils travaillèrent ensemble à Florence, à Parme, à Modène et à Gênes, appelées par les souverains et des nobles de ces Etats. Le cardinal Spada les engagea aussi à décorer une salle dans son palais, à Rome. A Madrid, où ils se rendirent à la suite d’une invitation du roi Philippe IV, ils ornèrent de fresques trois chambres et une immense salle au palais royal, où Colonna fit la célèbre « peinture de la Fable de Pandore ». Ils restèrent deux ans à Madrid, où Mitelli mourut, « regretté de toute la cour et de tous les artistes, à la tête desquels, était alors Diego Velasquez» (Lanzi). De retour en Italie, Colonna continua à travailler en se faisant aider de Giacomo Alboresi, un élève de Mitelli, et Giovacchino Pizzoli, son propre disciple, pour les perspectives, et de Giovanni Gherardini et Antonio Roli, pour ies paysages.

Pj,ix.. — Peinture. Londres. V‘® 11 mai 1908 : L’incrédulilé de St Thomas-, Un Evangéliste : £5 15s. 6d. — Dessins. Paris. V" Kaïeman. 1859 : La Vierge présentant l’Enfant Jésus à SI Joseph. Sanguine : 2 fr. COLSNIG, paysagiste, xix« siècle (Ec. Bel.).

Cité par le D' Mireur.

Pjtix. — Peinture. Gand. V‘® M. Maès, 1837 : Paysage : 110 fr.

COLSON, peintre, né à Bordeaux, xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Narbonne conserve de lui ie portrait de M. Cousiures, bienfaiteur du musée.

COLSON (Charles-Jean-Baptiste), peintre, né à Strasbourg le 15 août 1810 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 17 mai 1827, il travailla sous la direction de Gros. De 1838 à 1851, il exposa au Salon de Paris plusieurs portraits.

COLSON (Guillaume-François), peintre, „ né à Paris le 1'=' mal 1785, mort dans I la même ville le 3 février 1850 (Ec. Fr.). l ,

Elève de David, il débuta au Salon en 1812 avec le tableau : Entrée du général Bonaparte à Alexandrie. En 1827, il exécuta, pour la quatrième salle du Conseil d’Etat, un tableau représentant : La Sagesse montrant T Avenir au législateur, puis, comme dessus de porte: Le Génie des lois. Meme sujet au musée de Rocliefort. COLSON (.Jean), peintre du roi à Grenoble au xviii® siècle (Ec. Fr.).

COLSON (Jean-Baptiste-Gille), peintre en miniature, né à Verdun en 1680, mort à Paris en 1762 (Ec. Fr.).

Il étudia avec Cristophe et devint membre de l’Académie de St-Luc. Le 20 juin 1720, il épousa Marthe Duchange, fille du graveur Gaspard Duchange.

Prix. — Peinture. Paris. V‘» du 8 avril 1905 : La Dormeuse imprudente : 3.600 fr. — V*« de Mme A. F...,

10 au 15 mai 1909 : La Liseuse : 620 fr.

COLSON (Jean-François-Gille), peintre de porlrails, architecte et sculpteur, né à Dijon le 2 mars 1733, mort à Paris le l®' mars 1803 (Ec. Fr.).

C’est sous la conduite de son père, Jean-Baptiste- Gille Colson, qu’il se forma. Pendant quarante ans. Colson fut attaché au service du duc de Bouillon. Dans File d’Amour, il construisit un temple, modela lui-même les ligures destinées à le décorer, et fit des augmentations considérables dans les jardins d’Hébé. Très lettré,

11 était membre de l’Académie de Dijon, de l’Athénée des Arts et de la Société des sciences, lettres et arts de Paris. Il fit des cours de perspective, publics et gratuits, en 1765 et 1766, et un autre, en 1797, au lycée des Arts. Colson a laissé des manuscrits intéressants. On cite aussi un Jean-François-Gilles Colson, peintre de portraits, élève de Nonotte et d’Imbert dans l’école Lorraine. Probablement le même artiste.

Peinture. — Musées de : (Besançon) : L’abbé Coyer. (Rennes) : Portrait de Rosnyvinen de Piré (Pierre- Marie), auteur de canalisation de la Bretagne; — Répétition du portrait ci-dessus avec variante; — ^Portrait de Mme de Rosnyvinen de Pire; — Même sujet; — Portrait de Mme de Bouleville, née de Pir.é.

COLSON (Pierre-Théodore), peintre, né au Havre en 1805, mort dans la même ville en 1877 (Ec. Fr.).

Le musée du Havre conserve de lui deux aquarelles. COLTELLINI (Michèle), peintre d’histoire, né à Ferrare, florissait entre 1502 et 1542 (Ec. Ital.).

D’après le dictionnaire de Bryan, Coltellini aurait

été un disciple de Panetti et de Garofallo, et Lan; compare son style avec celui de Costa. Il exécuta quel, ques travaux dans l’église et le couvent des Pères Aui gustins de Lombardie. On en a conservé deux, aiin qu’un tableau d’autel dans l’église du même monaii tère. Il peignit aussi une sainte Monique entourée d\ quatre bienheureuses de son ordre, dans le réfecloirl de ce couvent. Une mort de la Vierge, datée 1502, et aujourd’hui dans la possession du comte Mazza, d' Ferrare.

Peintures. — Musées de ; (Bergame, académi;, Carrara) : Présentation au Temple. — (Berlin) ; Cir concision.

COLTON (William R.), peintre de genre à Londres. XX® s. (Ec. Ang.).

Obtint une médaille d’argent à l’Exposition Univer selle de Paris en 1900, et une mention honorable ei

COLTRICE (Julius de), sculpteur, originaire de Col drerio, travaillait à Rome en 1591 (Ec. ?). COLUMBA (Columbkille) St, enlumineur el calligraplu né vers 520 (Ec. Ital.).

On lui attribue l’exécution du superbe volume conni sous le nom û’ Evangile de SI Columkille ou Livre d Durrow et conservé dans la Bibliothèque du Trinit; Collège, à Dublin.

COLVILLE (Antoine), peintre de chasses, né à Ruffei (Jura) en 1793 (Ec. Fr.).

Elève de Mortelèque.

COLYN (Alexander), Colyns ou Colin, sculpteur, ciseleu et architecte, né à Matines en 1527 ou 1529, mort b 17 août 1612 à Innsbruck (Ec. Flam.).

Elève de Conrad Meyt; il fut, avant 1562, à Heidel berg, chef des travaux d’architecture du prince OttO' Frédéric. Il travailla aux bas-reliefs du tombeau d( l’empereur Maximilien à Innsbruck jusqu’en 1566 puis alla à Malines; de retour à Innsbruck, il fit, ei 1569, les modèles des angles du cénotaphe, coulés er' bronze, en 1570, les statues des 4 vertus cardinales. I eut pour élèves Dominique de Parent et François Pervou.

COLYN (Crispiaen ou Christian), peintre né à Malinet (Ec. Flam.).

Bourgeois d’Amsterdam en 1586.

COLYN (Michiel), graveur de compositions architecturales peut-être né à Anvers (Ec. Flam.).

Il travailla à Amsterdam et y grava une vue de la| Bourse en 1609. On cite également des planches de] Costumes divers.

COLYNS (Abraham), sculpteur, mort à Innsbruck en 1599 (Ec. Hol.).

Fils de Alex Collin.

Œuvre sculpté. — Petit autel, Marie et l’Enfant entourés d’anges (Musée d’ Innsbruck).

COLYNS (David), peintre d'histoire, né à Rotterdam vers 1582 (Ec. Hol.).

Elève de son père Chrispiaen Colyns; il travaillait à Amsterdam. Le musée de cette ville conserve de lui : Elie enlevé au ciel.

Prix. — Dessins. Paris. V'« Comte Andréossy, 1864 Figures d’antiques. A la plume, deux sujts ; 2 fr. 50. COLZI (Joseph), peintre d’histoire du xix® siècle (Ec.

Ital.).

COMADI (Andrea), peintre d’histoire, né à Florence en 1560, mort dans la même ville en 1638 (Ec. Ital.). Comadi eut pour maître le Florentin Lodovico Cordi, dit le Cigoli, quoiqu’ils fussent plutôt amis el émules que professeur et disciple. Mariette le croi' condisciple du Cigoli chez Alexandre Allori (dit le Bronzino) et dit que Comadi aura sans doute apprr; la perspective seulement chez le Cigoli. Son talent dCj copiste fut remarquable, et Lanzi dit que dans ce métier il ne tut « surpassé par personne». A Rome, où U passa la plus grande part de sa vie, il copia les œuvres de Raphaël avec une fidélité extraordinaire. Comadi alla aussi à Cortona etil yfut le maîtrede Piétro Berettini (dit de Cortona), qui plus tard l’aida dans plusieurs de ses travaux. Comadi dessina au pastel et aux crayons rouge et noir, en imitant le Baroche et la manière de Corrège. La galerie royale, à Florence, conserve son portrait peint par lui-même.

Pfdx. — Peinture. Paris. V*® Marquis du Blaisel, 1870 : La Vierge, Jésus el Ste Catherine : 1.320 fr. COMAIRAS (Phihppe), peintre, né à St-Germain-en- Laye le 24 octobre 1803, mort en 1875 (Ec. Fr.).

Elève de Ingres à l’école des Beaux-Arts, où il entra; le 3 avril 1833; la même année,il remporta le second prix au concours pour Rome. Il avait déjà paru au Salon en 1824. En 1836 il eut la médaille de troisième classe et, celle de deuxième classe en 1838. Parmi ses tableaux, on cite: Femme jouantavecsonenfant; Le serpent d' airain.

COM

COM

Peinture. — Musées de : (Versailles) : Anne- ' Louise-i3enéciicte, ducliesse du Maine; — Ch.de Lorraine,

I cardinal; — Agnès Sorel; — Anne de France, dame de Beaujeii; — Jean de Lorraine, cardinal.

COMANDE (Francesco), peintre d’histoire, né à Messine au XVI" siècle (Ec. Nap.).

Elève de Guinaccia. Il travailla presque toujours avec son frère Gio-Siinone Comandé.

COMANDÉ (Gio-Simone), peintre d'histoire, né à Naples en 1588 (Ec. Ital.).

Disciple de l’école vénitienne.

COMANS (Michel), graveur, mort le 9 décembre 1687 (Ec. Hol.).

Œuvre gravé. — Titre pour « Van de borgeUjke wellevenheid « de Erasmus-, — Titre pour » Dugsle Lier» de Jean Lugkeus; — Oberwinning près Challam en Rochester; — La nouvelle caserne des pompiers.

I COMBA (Claude de la), peintre du xv" siècle, vivait . à Lutrg en 1472.

I Auteur d’une peinture, d’après le D' C. Brun, représentant des vignerons et conservée aux Archives de i Lutry.

COMBA (P.), dessinateur, xix"-xx" siècles (Ec. Fr.), j S’est adonné au genre militaire. On cite notamment son illustration de l’Armée Française de Roger de Beaudon. Le musée de Sydney conserve un dessin de lui : Manœuvres dans les Alpes.

Prix. — Dessin. Paris. V‘" X..., 1895 : Manœuvres dans les Alpes : 32 tr.

COMBAEIEU (Frédéric-Charles), sculpteur du xix® siècle, né à Paris, s’est suicidé en juillet 1884 (Ec.

Fr.).

Elève de Dumont et de Bonnassieux, a exposé au Salon en 1868 et 1878.

COMBE-VELLUET (Louis- Alphonse), peintre paysagiste, né à Poitiers, mort en 1902 (Ec. Fr.), i Elève de Gérome, a exposé au Salon de 1878 à 1882.

Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889.

I Peintures. — Musées de ; (Niort) ■ Rue du Pont à

Niort. — (Rochefort) ; La Mossardière.

COMBEROUBE (François), peintre, né à Annonay vers 1661, mort à Genève le 30 janvier 1723 (Ec. Suis.). ^ Comberoure est reçu bourgeois de Genève en 1705. Il s’associa avec le peintre doreur Jean Ducereau de Paris et avec Jacob, puis Philippe Châtel, COMBEROURE (Jean-François), peintre, né à Genève le 29 mai 1704 (Ec. Suis.).

Fils de François Comberoure.

COMBEROUSSE (Georges), peintre, né à Lyon, mort ' vers 1904 (Ec. Fr.).

I Elève de Miciol, il exposa, à Lyon, de 1889 à 1903,

' des natures mortes, des portraits, des paysages et des I tableaux de genre.

1 COMBES, paysagiste, né à Montauban en 1786, mort I dans la même ville en 1875 (Ec. Fr.).

Le musée de Montauban possède de lui un paysage. Peinture. — Muséesde: (Montauban): Paysage. — (Roche-sur-Yon) : Fabien Alasonière.

COMBES (Hon.-Edward), peintre de paysage et graveur à Sydney au xix" siècle, mort en 1895 (Ec. Ang.).

Il fut nommé en 1881 conservateur de l’Art National Gallery de Sydney. Ce musée possède de lui quatre tableaux. Il fut décoré de l'Ordre de St-Michel etSt-Georges. Entre 1884 et 1892, il a e.xposé à Londres à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society.

COMBES (Peter), graveur à la manière noire, florissait en Angleterre vers 1700 (Ec. Ang.).

On a conservé de cet artiste quelques portraits, parmi lesquels se trouve celui de Master Charles Mote,

1 fils de l’Evêque d’Ely, d’après Kerseboom.

I COMBET (Gabriel), paysagiste, né à Salignac au xix" a.

I (Ec. Fr.).

I Elève de Baudlt. Le musée de Périgueux possède de I lui : Matinée d’avril en Périgord.

I COMBET-DESCOMBES (Pierre), peintre, né à Lyon,

, xix"-xx® siècles (Ec. Fr.).

I Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il expose I aux Salons de cette ville, depuis 1906, des paysages, des vues de Lyon et des gravures.

COMBETTE (Joseph-MarceUin), peintre, xi.x' siècle, né à Nozeroy {Jura) (Ec. Fr.).

I Elève dé Dejoux et de Wyrsch, il exposa quelques tableaux au Salon de Paris, de 1800 à 1824. Le musée I de Tours conserve de lui une Famille de cinq personnes. Il décora l’église de Poligny.

I COMBRA (Giraud), peintre d'histoire à Auch, travaillait I vers 1567 (Ec. Fr.).

COMBREN (Léonard), peintre, xv'-xvi' siècles (Ec.

I Fr.).

Il travaille, à Lyon, pour des entrées, en 1490 et 1500. On l’appelait « Léonard le peintre ». COMELARAN (Léon), peintre, né à Perpignan, xix* s. (Ec. Fr.).

Il travailla en Espagne. Il exposa des tableaux de genre et des paysages à Barcelone entre 1866 et 1880. COMENDICH (Lorenzo), peintre d’histoire, né à Vérone, florissait à Milan vers 1700 (Ec. Vén.).

Elève de Monti.

COMERFORD (John), peintre de miniature, né à Kilkénny {Irlande), en 1773, mort à Dublin vers 1835 (Ec.'irl.).

Comerford travailla longtemps à Dublin, où il habita jusqu’en 1835. 11 exposa à la Royal Academy, de 1804 à 1809. On a conservé de lui, dans le South-Kensington Muséum, un portrait en miniature d’un officier anglais.

Peinture. — Musée de : (Dublin): Portrait miniature d’un gentilhomme (sur ivoire); — Portrait miniat. de Henry Sheares (ivoire); — Neuf portraits miniat. pas finis; — Portr. miniat. d’un monsieur (ivoire); — Portrait miniat. aquar. de Henry Sheares; — Portrait de William Coppinger (dessin craie).

COMERIO (Agostino), peintre et graveur à Veau-forte, à Milan et à Borne, début du xix" siècle (Ec. Ital.). COMERRE (Léon-François), peintre, né à Trélon {Nord) le 10 octobre 1850 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Colas à Lille et Cabanel à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris ; grand prix de Rome en 1875. Les œuvres principales de ce peintre sont ; Etoile, danseuse. Portrait de Mlle F... en japonaise; Pierrot (coll. Chauchard) ; Duflos, rôle de Don Carlos; Portrait de Mme Théo ; Samson et Dalila (mus. de Lille); Silène et les Bacchantes (mus. de Marseille) ; Mort d’Albine (mus. de Caen). Décoration de la salle des fêtes de la mairie du l'y® arrondissement (obtenue au concours) ; Phèdre et Célimène (foyer de l’Odéon); décoration de la salle des fêtes de la préfecture du Rhône. 3® médaille (1875), 2® méd, (1881), méd. d’honneur (Exp. univ. d’Anvers, 1885). Chevalier de la Légion d’honneur: Peinture. — Musées de : (Amis des Arts) : Bon soir — (Béziers) : Danseuse. — (Lille) ; Mort de Timophan.

. — (Exp. Munich, 1909) : Au soleil. — ^(Sydney) : Un oiseau pour le chat (terre cuite).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® de Mme Lazerges, 4 et 5 juin 1903 : Tête de femme : 160 fr. — V‘® du 14 novembre 1907 ; L' Orientale : 168 tr. — New-York. V‘® A. Hoagland, 22 janvier 1903 : Une beauté d' Orient : Sl.OOO. — 'V‘® 1902 ; Pâques en Russie : S500. — Scène d’ Orient : 8700. — 'V‘® Edward Brandus, 1904 : Juliette : 81.200. — V‘® Brandus, 1908 J Jeune fille avec une colombe ; 8260.

COMERRE-PATON (Jacqueline), peintre, née à Paris, le 1"' mai 1859 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel. Ses œuvres principales sont : Peau d'âne ; Hollandaise (mus. de Lille) ; Chanson des bois (mus. de Morlaix); Chaperon rouge; Mignon; portrait de Mlle Marguerite Ugalde ; Faneuse, ment. hou. (1882).

COMÈTTA (August), décorateur, né à Lugano le 4 mars 1863 (Ec. Suis.).

Cometta restaura plusieurs fresques, notamment à Santa Maria degli Angioli à Lugano, à Lugoggia, près Tesserete, et découvrit aussi une Madone dans une petite église d’un village près Arogno. A partir de 1895, Cometta fut professeur de dessin à l’école d’art de Mendrisio.

COMETTA (Cristoforo), peinlre, né à Arogno le 22 mars 1830, mort au Brésil vers 1863 (Ec. Suis.).

Il étudia au collège dei Somaschi à Lugano et à la Brera de Milan. Cometta travailla à la cour du Brésil, à partir de 1851, jusqu’à sa mort.

COMETTA (Massimo). peinlre dessinateur, né à Arogno le 28 juillet 1810. mort le 4 mai 1900 (Ec. Suis.). Connu surtout comme caricaturiste.

COMETTI (Jacques), sculpteur et écrivain, né à Turin le 23 octobre 1863, originaire deMonle au Val deMuggio, près Mendrisio (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie des Beaux-.Vrts à Turin et professeur à l’école des Arts industriels dans cette ville, médaillé à Anvers.

COMI (François), peinlre d’histoire, surnommé le Fornaretto ou le Muet de Vérone, né à Bologne en 1682, mort en 1737 (Ec. Ital.).

Sourd-muet établi à Vérone, élève de J. dal Sole. COMI (Jérome), peintre de perspective à Modène vers 1540 (Ec. Ital.). ^ ^

COMIN ou Comyn (Jean), graveur au burin, Jp milieu du xvii® siècle (Ec. Ital.). * ^

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COM — 992

COMENO (Joseph), paysagiste à Turin vers 1865 (Ec. Ital.).

COMIRATO (Marco), peintre de Venise, xvi' siècle (Ec. Vén.).

Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui : Les fugitifs.

COMMANRIEUX, graveur à Vaquatinte, à Paris, début

Hii vive clpnJp Rt.V

Prix. — Estampe. Paris. V*“ Wasset, 1880; A/i ! s’il y voyait, d’ap. Vincent. Epr. coloriée : 29 fr. COMMAUS (H.), peintre et dessinateur du xix® siècle

(Ec. AU.).

COMMINELLIS (Ugo de), copiste et miniaturiste français, travaillait vers la fin du xv« siècle (Ec. Fr.).

Ce futlui qui écrivit, en 1478, la fameuse Bible d’Urbino (conservée au Vatican), ornée de vingt-six miniatures rappelant les œuvres de Ghirlando.

COMMONASSE (Guillaume), peintre-verrier à Auxerre vers 1575 (Ec. Fr.).

GOMMONS (D. G.), peintre et aquarelliste, deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Le Musée de Sydney possède de lui une aquarelle : La côte à Ben Buckler.

COMMUN DU LOCLE (Henri-Joseph du), connu sous le nom de Daniel, sculpteur, né à Nantes, le 15 avril 1804 (Ec. Fr.).

Elève dubaronBosioetdeCortot.il entra à l’école des Beaux-Arts en 1821. 11 obtint une médaille de 3® classe en 1839, de 2® classe en 1842, de li® classe en 1846. En 1841, il fut décoré de la Légion d’honneur et fut nommé officier du même ordre en août 1865. Il exposa au Salon de 1839 à 1863.

COMO (Fra Emmanuello da), peintre de fresques, né (d’après Orlandi) à Côme en 1586, mort à Borne en 1662 (Ec. Ital.).

Ce moine, de l’ordre des Franciscains, quitta son pays natal et se rendit à Messine, où il habita en étudiant la peinture sous la direction de Silla. Son style subit une amélioration considérable grâce aux conseils de ce maître et à son zèle personnel. Une Cène, exécutée avec tous les défauts de la décadence de l’école milanaise, représente sa première manière. Dans l’église, sa Pietà entourée de saints est d’un style pur, noble et simple. On cite aussi ses fresques dans la bibliothèque du couvent irlandais de Saint-Isidore, à Rome. COMOLËRA (Alexandre J.-L. de), peintre, né à Paris le 3 novembre 1817, mort à Sèvres le 17 mars 1847 (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon, en 1836, 1842 et 1845, une aquarelle et des peintures sur porcelaine.

COMOLËRA (Paul), sculpteur, né à Paris en 1818 (Ëc. Fr.).

Elève de P. Rude, il se fit représenter au Salon de Paris depuis 1847. Cet artiste a particulièrement exécuté des figüres d’animaux.

COMOLLI (J. -B.), sculpteur, né en Piémont, à Grenoble au début du xix® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste exécuta le buste de Bayard, Vaucaiison, Mably, Condillac, Bernard, et celui du mathématicien Alexis Fontaine. Tous ces bustes ornent la bibliothèque de la ville. Le 24 juin 1800, il fut nommé membre de la Société des sciences et des arts de Grenoble. Le musée de Versailles conserve de lui : Le buste d’ Eugène de Beauharnais.

COMONE (Juan-Bautista), sculpteur, de Valladolid, au XVI® siècle (Ec. Esp.).

Travailla, avec Pompeyo Leoni et Jacome de Trezo, à un tabernacle et un retable pour San Lorenzo de l’Escurial.

COMONTES (Antoine de), peintre, travaillait à Tolède vers 1519 (Ëc. Esp.).

Elève d’Antoine del Rincon.

COMONTES (Francisco de), sculpteur à Valladolid au XVI® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste travailla au Mausolée du Cardinal Talavera, avec Berruguete. Vergara et Herman Gonzales, en 1561 et 1562. Fils d’Inigo de Comontes.

COMONTES (Inigo de), peintre d'histoire vers 1495, élève d'Antoine del Rincon et frère d’ Antonio de Comontes (Ec. Esp.).

COMOY (Daniel), peintre à Grenoble en 1617 (Ec. Fr.). COMPAGNIE (Jean-Baptiste), graveur, à Paris, débui du XIX® siècle (Ec. Fr.).

COMPAGNO (Scipione), peintre, né à Naples vers 1624, vivait encore en 1680 (Ec. Ital.). ^ Elève de Falcone et de Salvator Rosa, cet artiste fut très admiré et ses dessins eurent une vogue considérable. On cite de lui tout particulièrement deux tableaux que se trouvent actuellement dans le Belvé-

dère de Vienne, une Eruption du Vésuve et la Décapl tation de saint Janvier. Le musée de Périgueux conserve encore de lui : Le martyre de St Irénée.

Prix.' — -Dessin. Paris. V‘® Kaïeman, 1858 : Le Christ au roseau entre deux bourreaux. A la plume •,

8 fr. 50.

COMPAGNONI (Le ChevaUer Sîorza), peintre, né ù\ Macerata vers 1660 (Ec. Rom.).

Elève de Guido Reni, il a laissé à l’académie Catenati les armoiries de cet Institut. On trouve de ses tableaux dans les églises de St-Georges et de St-Jean à Rome.

COMPARET (Adrienne-Jeanne-Marie), peintre sur émail, née à Genève le 13 février 1742, morte le 29 février 1830 (Ec. Suis.).

On cite d’elle un portrait de D. Turetlini, paru à une exposition de Genève, en 1903, ainsi que celui de Jean Diodati d’après Pfenninger.

COMPE (Jan tem) ou Kompe, peintre, -y./' né à Amsterdam le 14 février 1713, ^ Lontjoe

mort le 11 novembre 1761 (Ec. Hol.).

Elève de D. Dalens le jeune; il fut bourgeois d’Amsterdam en 1736; il travailla longtemps pour le collectionneur van de Velde, pour Ryneveld et Braamcamp.

Il peignit des vues de villes.

Œuvre peint. — Vue de la Kaisergracht; — 2 tableaux, ruines de Berkenrode (Musée d’Amsterdam); — Maison de campagne au bord de Teau; — Route hollandaise près d’un canal (Gotha); — La place Plein à La Haye (Musée de La Haye); — Paysage plat (Musée. DE Hambourg); — Le marché de Haarlem (Copenhague); — Deux vues de villes; — Hôpital de l’église wallonne I à La Haye (Pétebsbourg, Ermitage); — Vue; — Rempart d’une ville hollandaise (Schwerin).

Prix.. — Peinture. Londres. V‘® 28 novembre 1908 : Vues de La Haye (2 tableaux) : £24 3s. — V‘® 28 février] 1901 : Vue des environs d'une ville : £18 18s.- — -Paris.; V‘® Géret-Braamcamp, 1771 ; Vue de la tour de la\ Monnaie à Amsterdam : 2.572 fr.

COMPÈRE (Charles-Constant-Florentin), peintre, ne à Happencourt le 4 mai 1796 (Ec. Fr.).

Il eut pour maître Watelet. En 1827, il exposa au Salon de Paris : Vue de Verbier.

COMPÈRË (Jacques), peintre à Gand entre 1328 eV 1339 (Ec. Flam.).

COMPEROT (Claude-François), sculpteur, né à St-Germain-en-Laye en 1786, mort à Issy le 19 juin 1869 (Ec. Fr.). ,

COMPÏÈGNE (Pierre de), enlumineur, vivait vers la fin du XIV® siècle (Ec. Fr.).

Les « Archives de Tart français » ont conservé le détail ! de plusieurs paiements qu’il reçut pour ses ouvrages. Il ■ est probable qu’il était établi à Troyes. COMPTE-CALIX (Mme Céleste), peintre, xix® siècle \

Elève de Decaisne, elle a exposé, à Paris et à Lyon, de 1870 à 1879, des figures et des tableaux, de genre ■ parmi lesquels ; Je nous saine, Marie (Paris, 1870); Pâques fleuries (Paris, 1876) ; Micali et Les cartes à Minet \ (Lyon, 1879).

COMPTE-CALIX (François-Claudius), peintre, gra- ; veur et lithographe, né à Lyon te 27 août 1813, mort ' à Chazay d’ Azergues [Rhône] le 29 juillet 1880 (Ec.

Fr.).

Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1829 à 1833, puis de 1835 à 1836, tout en donnant des leçons de dessin, il se fixa à Paris en 1836. Il débuta au Salon de Lyon, en 1837, avec Portrait de l'auteur et La résistance, aqaa- i relie; au Salon de Paris, en 1840, avec La sœur cadette, ■ époque Louis Xlll et La ressemblance. Depuis, il figura presque chaque année à ces deux salons avec des portraits ■ et surtout des tableaux de genre (anecdotes historiques ou romanesques) qui eurent beaucoup de succès • et furent popularisés par la gravure et la lithographie. Mièvres et jolis, d’un dessin souvent assez faible, mais d’une facture gracieuse et d’une couleur agréable, ces tableaux répondaient aux aspirations sentimentales et poétiques du public contemporain. Les portraits de Compte-Calix, sobres et sincères, sont la meilleure partie de son œuvre. Parmi ses toiles exposées à Paris, on peut citer : La chute des feuilles (1842); Sainte Elisabeth: La sortie de l'Eglise (1844, méd. de 3® classe); Dieu et patrie (1849); Soutien et pardon (1855, Exp. Universelle); Pauvre mère-. Les quatre coins (1857, rappel de méd.). Le chant da rossignol. Les biches effrayées-, Réussite en cœur (1859), rappel de médaille); (1863, rappel) ; Sous la charmille (1868) -, Pauvre amour-. Le vieil ami-. Le départ des hirondelles-. Le jour des morts , (1870); Un petit chemin qui mène loin (1875); Conte-mol ' donc ça (1878); Suzanne au bain (1880).

CREDI (TyOHENZo ni). — ECOLP] FL()RE.\TI\K

Phot. Leris-Gamhilla.

E.\ VlKlRiE PRRSK^TE i.’ENI A.M JESUS A L’ADOR.VJ lüN DE SAINT JULIEN ET DE SAINT NICOLAS

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Peinture. — Musées de : (Leipzig] : Un religieux . partit pour Rome, attiré dans cette ville par un vif garde national au service de la République.; — I désir de profiter des cliefs-d’œuvres dont abond

(Lyon): Les sœurs de lait. — (Roanne) : Pavy (Louis- Antoine-Auguste)

Prix.. — Peinture. Paris. V‘“ X..., 27 avril 1866 : Le Départ des hirondelles : 4.100 tr. — -V'® Compte-Calix, 18^1 : Le Repos à la campagne : 260 fr. — Un Coin de cheminée : 715 fr.. — Vieil ami : 1.150 fr.

COMPTON (Charles), sculpteur, xix® siècle, à Londres (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1847-1867, à In Royal Academy. Prix. — Peinture. Londres. 17 juillet 1908 : Le banc ombragé, une série du « Deserted Village » : £4 4s. COMPTON (Edward), paysagiste, né le 29 juillet 1849 à Londres (Ec. Ang.).

Il étudia surtout la nature au cours de ses voyages en Suisse, en Corse, en Espagne et en Norvège. Il a peint surtout les montagnes, les Alpes Suisses.

COMTE (Benjamin- Rodolphe), graveur, de Paijerne, travaillait au xviii» siècle (Ec. Suis.).

D’après le D' Brun, auteur d’une gravure d’après Henri Freudweiler, intitulée ; Sollicitude d'une mère dans’ V Eternité.

COMTE (Jacques-Louis), peintre miniaturiste, né à Payerne vers 1781. mort à Naples (Ec. Suis.). Maître de dessin en 1797, à une école à Cugy, près Payerne, et plus tard aux écoles primaires de Fribours?.

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Ses tableaux d’histoire et ses miniatures furent très I admirés. Comte travailla aussi à la cour de Naples.

! COMTE (Pierre-Charles), peintre, né à Lyon le 23 avril 1 1823, mort à Paris le 28 novembre 1895 (Ec. Fr.).

I Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1841-

42), puis, à Paris où il se fixa, de Robert Fleury, il débuta ! au Salon de Paris, en 1848, avec Le dernier coup de : dés. Il peignit et exposa ensuite, jusqu’en 1887, des tableaux d’histoire et de genre représentant le plus ' souvent des scènes ou des personnages de l’époque des Valois. Ses toiles sont bien composées, d’un dessin précis; sa couleur, sobre etgrave à ses débuts, s’éclaircit un peu dans ses dernières œuvres. Les plus remarquées furent : Couronnement d'Inès de Castro (1849, au musée de Lyon); Jeanne d' Albrel et son fils chez 1 René le parfumeur (1852, médaille de 3= classe); Conseil tenuavanl la Saint-Barthélemy (1853, méd. de 2® classe); Henri III et le duc de Guise se rencontrant au pied du . grand escalier de Blois, le 22 décembre 1588, veille de l’assassinat du duc (1855, méd. de 2® classe, au Luxem- ; bourg); Jane Gray; Catherine de Médicis faisant de la magie au château de Chaumont ; Henri III visitant sa i ménagerie, François 7®“' et la duchesse d' Elampes visitant l’atelier de Cellini (1857); Jeanne d’ Arc au sacre de Charles VII (1861, musée de Reims); Eléonore d’ Este, veuve du duc de Guise, faisant jurer au jeune ' duc Henri de Guise de venger la mort de son père (1864, musée de Lyon); Henri III pendant l’assassinat du duc de Guise, (1867); Bohémiens faisant danser des petits cochons devant Louis XI malade (1869); Marie Touchel (1870); La nièce de don Quichotte (1876); Lescartes (1877, musée de Tours); François mettant des anneau.v aux carpes de Fontainebleau {IS8Q); Un trio, coslumes du xvP siècle (1887). Il avait été décoré en 1857. Il signait « P. C. Comte ».

Prix. — -Peinture. New-York. V‘® 12-13 mars 1903 : En garde : S60. — V‘® Brandus, 1908 : La Leçon de danse: $200. — Paris. V‘® Prince Trobéishi, 1862 : La Magicienne : 1.200 fr. — V‘® Pereire, 1872 ; Catherine de Médicis au château de Chaumont : 10.000 fr. — V‘® M. S..., 31 mars 1874 : Louis XI malade : 8.150 fr.' — -V*® F. Nieuvenhuys, 1881 : Bohémiens faisant dariser des petits cochons devant Louis XI malade : 7.650 fr. — ■ V'® Dussol, 1884 : La Partie d’échecs : 2.800 fr. — V‘® X..., 11 mai 1886 : Charles-Quinl et la duchesse d’Etampes : 4.100 fr.

COMTESSE ou Confesse (Jean), peintre décorateur à Nancy au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il fit des décorations au palais ducal en 1595. COMTOIS (Franc), peintre, né à Lyon, xix®«. (Ec.Fr.).

Elève de Couture et de Monginot, il exposa à Paris, de 1870 à 1875, des portraits; en 1873, Plumeuse de dindons.

CONCA (Giovanni), peintre, né à Gaële dans la dernière moitié du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Giovanni aida souvent son frère Sebastiano dans ses travaux. Il copia avec facilité des tableaux des grands maîtres.

CONCA (Jacopo), peintre d’histoire (Ec. Ital.).

CONCA (Sebastiano, II Cavalière), peinire et dessinateur de portrait et d’his- i nllCId-' toire, né à Gaële, d’après Mariette et Lanzi en 1676, d’après le Domenico en 1680, d’après le Dictionnaire Bryan en 1679, mort dans la même ville en 1764 (Ec. Ital.).

Après avoir étudié chez Solimena à Naples, Conca

DICT. DES PEINTRE®. r. I.

abondent

ses musées. Il finit par s’y établir avec son frère Giovanni, et quoique déjà âgé de 40 ans, il se mit à travailler pour corriger ses défauts de dessin et de style.

Il s’appliqua consciencieusement ù ce devoir artistique pendant cinq ans ; ayant fait à ce moment la connaissance du sculpteur Legros, ce fut sur les conseils de cet artiste que Conca reprit enfin son pinceau. Son œuvre réunit des qualités de grand mérite. Conca fut d’une grande fécondité. Il travailla pour le Pape Clément XI, décorant son église de fresques qui lui valurent l’admiration et la protection du souverain Pontife et le titre de chevalier. 11 peignit aussi pour les rois de Portugal, d’Espagne, et de Pologne, ainsi que pour l’Electeur de Cologne.

Peintures. — Musées de : (Budapest) : St Jérôme.

— .(Dresde) : Les trois rois devant llérode.- — -(Galerie rovale, Florence) : Portrait de l’artiste; — Enée aux Cliamps-EIysées. — (Lille) : Etude d’après nature: — ■ Homme assis levant le bras; — Demi-figure de femme.

— (Naples) : l’ierre bénit un homme armé. — IPise) :

Le béat Pietro Gambacurti reçoit du pape Urbain Vf l’approbation de son Institut. — -(Rome) : La Madeleine au désert. — -(Toulouse) ; Mariage de Ste Catherine.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V'® Verbelen, 1833 I Une Bataille : 21 fr. — Londres. V‘® Galonné, 1784 : Angélique et Médor : 720 fr. — Paris. V" Billy, 1784 ; Vénus- Amphilrile debout au bord de la mer : 400 tr. — V® Roux, 1811 : L’ Adoration des bergers : 155 fr. — V‘® Marcus Lynch, 1847 : Le même tableau : 111 fr. — V‘= Baron dé la Tour du Pin, 1894 : Education de l’Amour : 340 fr.

CONCETTI (Adalbert), sculpteur, né à Rome en 1847

CONCHILLOS YFALCONO (Juan),

peintre d’histoire, né à Valence le 13 mars 1641, mort le 14 mai 1711 (Ec. Esp.).

Elève de Esteban Marc à Valence, il termina ses études à Madrid, puis revint à Valence. Il a décoré des églises de cette ville et de Murcie.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Aguado, 1843 : David et Abigaïl : 335 fr. — -La Vierge dans une gloire ; 285 fr. CONCiOLI (Antonio), peintre d’histoire, auteur de fresques à Rome (Ec. Ital.).

CONCIOLO, peintre à Subiaco en 1229 (Ec- Ital-L

On connaît de lui :La Consécration d’une église, datée de 1219.

CONCONI (Louis), peintre et graveur, à Milan, xix® s.

(Ec. Ital.).

Conconi a obtenu une médaille d’or pour la gravure à l’Exposition Universelle de 1900.

CONCONI (Mauro), peintre, né à Milan en 1815, mort en 1860 (Ec. Ital.). . , , .

Cet artiste fut élève de Sanguinetti. On cite de lui un portrait de Carlo Bellosio, à la Brera, à Milan.

CONCY (John', graveur au burin, à Londres, début du XIX® siècle (Ec. Ang.'.

CONDAMIN, Cond’amain, ou Cond’amin (Joseph-Henri),

peintre et sculpteur, né à Lyon, xix®-xx“ s. (EC- Fr.). Elève, à Lyon, de Bonirotte, puis, à Paris, de Cabanel, il a exposé aux Salons de Paris et de Lyon, depuis 1874, des portraits, des natures mortes, des tableaux de penre, des intérieurs, des pavsages etquelques sculptures. CONDAMY (Charles-Fernand), peintre et aquarelliste du XIX® s., né à Paris, élève de AL F. Barias (Ec.Fr.), CONDÉ (John), graveur, vivait en Angleterre vers la dernière moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.'.

Cet artiste exécuta des portraits presque toujours au pointillé. Ôn en cite quelques-uns qu’il fit d’après Cosway, notamment ceux de Mrs. Bouverie; Mrs. Filzherbert; Mrs. Tickell, Mrs. Bannister, Brooks, Mme Rose Didelol dans le rôle de Calypso, d’ap. Henart, Mrs. Jackson, et le Baron de Wenzel.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® John V arwick. 1892 : Filzherbert. d’ap. Cosway ; 690 fr. — V‘® John Pender, 1897 : Filzherbert. d’ap. Cosway : 1.175 fr. — Estampes. V‘” 21 juin 1909 ; Mrs. Filzherbert. d’ap. Cosway • £21. — V‘" 26 avril 1910 ; Mrs. Fitzherberl. d’ap. Cosway : £32 Ils. — Paris. V® X..., 7 décembre 1860 : Mistress Filzherbert. d’ap. Cos-wa-y, en couleur: 110 fr.

V‘® Behague, 1877 : Portrait en pied de Mistress

Tickell. d’ap. Cosway. Epr. avec grandes marges ; 120 fr. — V‘® du Comte L..., 1894 ; Lady Mamers : 19 fr. — Mistress Filzherbert, en pied, assise dans un jardin, d’ap. R. Cosway. In-folio avecmarges : 320 fr. CONDÉ (Pierre), graveur, au pointillé, à Londres au début du xixo siècle [Ec. Ang.)

Peinture — -Musées ce : (Sydney) : Départ du

Steamer Orient. — (Cardiff) : La Toilette [Eventail soie).

CON

CON

CONDER (Charles), peintre de genre, de paysage el décorateur, XX' siècle (Ec. Austr.)-

Artiste australien, vit à Londres où il est surtout connu pour ses peintures pour éventails.

CONDÏVÏ (Ascanio), dit Ripatransone, peinire d’histoire, né en 1520, à Pisioie ou Ripalransone (Ec. Ital.). Elève de Michel-Ange.

CONDY (Nicholas-Matthew), peintre de paysage et de marine, né à Plymouth en 1799, mort dans la même ville en 1857 (Ec. Ang.).

Condy exposa à la Royal Academy, entre 1842 et 1845, et publia des vues dé la Tamise.

CONE (Jacques), enlumineur italien (Ec îta!.).

Travailla à l’illustration de plusieurs manuscrits, et fournit le plan du dôme de Milan. On cite aussi un Jacques Cone.enlumineur à Bruges aux xiv'-xv' siècles. CONEGLÎANO (Carlo, dit aussi Carlo Cima), peintre d’histoire, né en Italie u'ers la fin du xv' siècle (Ec. Ital.).

Carlo Cima imita avec une telle fidélité la manière de son père Giovanni-Battista Cima, que, selon Federici, l’on pouvait facilement confondre les ouvrages des deux artistes.

CONEGLIANO (Giovanni- , i ^ > ,

Battista da, dit Cima Ofiaiy da Coneglianc), peintreJ ^

d’histoire, né à Conegliano vers le milieu du xv' siècle, mort après 1517 (Ec. Ital.).

Conegliano eut un style analogue à celui de Giovanni Bellini, dont il fut le disciple, et joignit à l’harmonie de la composition une rare beauté de coloris. D’après Lanzi, son meilleur ouvrage serait un tableau d’autel, dans la cathédrale de Parme. Ses premiers travaux furent exécutés à la détrempe, et Ton voit un ouvrage de ce genre dans la galerie de 'licence, exécuté en 1489. Plus tard, l’artiste s’établit à Venise, où il s’adonna à la peinture à l’huile. Il produisit de nombreux ouvrages. conservés dans les galeries d’Italie et d’autres ]iays d’Europe. On cite particulièrement une Glorificaiion de saint Jean-Baptiste, qu’il peignit pour l’église de la Madonna delT Orto, à Venise.

Peintures — Musées de : (Aix) : La Vierge et TEnfent Jésus. — (Amsterd.\m) : La Ste Vierge allaitant l’Enfant Jésus. — (Berlin) : Marie sur un trône avec Entant et Donateur. — Les saintes, Lucie, Madeleine et Catherine; — Guérison d’Amianus; — Marie et l’Enfant; — Paysage de ■ côte avec deux hommes luttant. — > iDRESDE) : Le Clirist bénissant; — Buste du Christ; — Première visite de Marie au Temple. — (Florence) : La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Francfort-sur-le-Main) ; Madone et l’Enfant; — Marie et l’Enfant, avec sainte Catherine et St Nicolas. — (Liège) : La Vierge avec l’Enfant Jésus. — (Galerie Nationale, Londres) : L’Enfant Jésus sur les genoux de la Vierge. Madone avec l’Enfant Jésus debout sur ses genoux; — L’incrédulité de St Thomas; — St Jérôme au désert: — Ecce Moino. — (^YALLACE) ; SIe Catherine d’Alexandrie. — (Louvre): La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Galerie Milan Bbera,) : St Luc l’Evangéliste. — La Madone, St Jean-Baiitiste et St Marc; — St Jérôme, St Nicolo de Bari et Ste Ursule; — St J érôme au désert; — St Pierre entre Sts Jean-Bapt. et Paul; — Madone avec l’Enfant et des saints; — St Pierre martyre entre saint Nicola de Bari et Augustin; — Madone avec l’Enfant. — (Munich) ; Marie avec l’Enfant, Marie-Madeleine. — (Reims) : La Vierge. — (St-Pétersbourg) : La Vierge avec l’Enfant Jésus et les saints ; — L’Annonciation. — (Strasbourg) : St Sébastien; — St Roch. — (Troves) : I,a Vierge et l’Enfant Jésus. — (Venise, Beaux-Arts) : Tobie et Tange; — -Madone avec l’Enfant (idem); — La Vierge avec St Jean-Baptiste et St Paul. — Mise au tombeau; — Incrédulité de St Thomas; — S t Christophe; — La Vierge avec l’Enfant Jésus.- — (Venise, Eglise San- <jI0vanni in Bragora): Ste Hélène et Constantin; — - BaplOme du Christ.- — ('Venise, église Madonna dell orto) : St Jean-Baptiste et 4 saints. — (Venise, église San Pantaleone) : Nativité et saints. — (Galeries Royales de Venise) : La Vierge sur le trône avec l’Enfant et des Saints; — L’Ange et Tobie; — Madone avec Jésus; — - Madone et saints; — Descente de Croix: — Incrédulité de saint Thomas; — St Christophe.-— (Vienne) : La Madone sous l’Oranger.

Prix. — Peinture. Londres. V‘“ Hamilton, 1882 : Madone cl l'Enfant Jésus-, Paysage el vue, dans le fond, d’une ville fortifiée : 16.275 fr.- — V*' Tastlake Christie,

1 S94 : Deux volets : à droite St Sébastien, à gauche, St Marc : 9.468 fr. — Paris. ’V*' Celotti, 1807 : La t'ierge, Jésus el Si Jean. Bois : 114 fr. — V‘® X..., 1857 : I.a Vierge et V Enfant Jésus. Bois : 3.050 fr. — V‘“ Levy, 1-876 : La Vierge el l’ Enfant Jésus : 9.445 fr. — V" Goldschmidt, 1898 : Si Jean- Baptiste. Panneaux Bois : 2.150 fr.

CONENEADT (Ludwig), dessinateur el graveur au burin' milieu du xvii' siècle (Ec. AU.).

CONE Y (John!, graveur el dessinateur d’architecture' né à Ratcliffe, Highway, Londres, en 1786, mort ii Carnbermell en 1833 (Ec. Ang.). j

Coney commença dès l’âge de 15 ans à montre un goût très marqué pour Tart. Il s’appliqua à desi ■ siner l’intérieur de Westminster Abbey et d’autre: édifices d’architecture gothique, qu’il vendit à de; prix modiques. Son premier ouvrage, dessiné egravé par lui-même, et contenant une série de vue; du château de Warwick, parut en 1815. De ceth année jusqu’en 1829, il fut absorbé par un tra vail des plus intéressants : l'illustration d’une œuvri de Dugdale, intitulé Monaslicon, œuvre réunissant des vues des principales abbayes et églises de l’Angleterre. Il conçut aussi l’idée de publier une série de vue; des cathédrales, hôtels de ville, et d’autres édifice.- ■ publics de l’Europe, mais cet ouvrage, qui devait paraître en douze parties, n’atteignit qu’au nonibri de huij;. En 1831, il commença une suite de 28 vues et 56 vignettes, dans le même genre. Coney exposa i la Royal Academy et à la Old '\Vater-Colour Society entre 1805 et 1821.

Peinture. — Musées de : (Dublin) : Intérieur di Téslise du Temple, Londres (aquar.).- — (Manchester): Cathédrale de Canterbury, chapelle de la Trinité;— Vue sud-ouest de la cathédrale de Manchester (aquar.) — (Nottingiiam) : Cathédrale d’AnVers; — Cathédrali de St-Omer, côté N.-O.; — Hôtel de ville; — Les Halles. Bruges.- — (Londres, Musée Water-Colours) : Inté-i rieur de Westminster Abbey.

Prix. — Dessins. Londres. V*' 11 mai 1908 ; L’Intérieur de Westminster Abbey : £1 4s. — V*' 9 avrill 1910 : La Cathédrale de Lichfield; Vues de Milan,. Heildelberg. Venise : £121 2s.

CONFALONÏERI (François), sculpteur, à Milan au XIX' siècle (Ec. Ital.).

CONFLANS (Christianus), peintre de genre, travaillait à Amsterdam vers le milieu da xvi' siècle (Ec. Hol.).

Le musée d’Amsterdam conserve de lui ; La Corn-', pagnie du capitaine Dirck Thymansz Brouwer.

CONGIO (Cammillo), graveur et dessinateur, né à Rome vers 1604, florissait vers 1630 (Ec. Ital.'.

Cet artiste fournit des planches pour la Jéru-Ü^ Salem du Tasse, d’après Bernardo- .

Castello, et grava aussi quelques 'AI CC J I ouvrages pour la Galleria Giusti- ^ niana. Il travailla aussi d’après des maîtres italiens, CONGNET (Gillis) ou Coignet, dit aussi Aegidius Quinetus, peintre C' ryncryie.'t U- I d'histoire et de portraits, né vers '

1538, mort le 27 décembre 1599 à Hambourg (Ec. Hol.).

Elève de Lanibrecht Wenslyns et de Antoon van Palermo, puis de Stello, à Terni. Il voyagea à Naples et en Sicile. Il fut maître à Anvers en 1561, et doyen de la gilde en 1583. A l’entrée du duc de Parme à|( Anvers, craignant d’être inquiété comme protestant,,» il s’enfuit et aTa à Amsterdam, dont il fut reçu bour- [ geois en 1589; puis à Hambourg, où il mourut. Il eu! ' pour élèves Simon Ykeus, en 1570. Jac. Hermans en 1571, Gaspard Doones,en 1574, Robert Huis en 1584: Claes Pietersz et Corn. Cornelissen. Les paysages de ces tableaux furent peints par Cornélis Molenaer.

Œuvre peint. — St Geoges, en cuirasse d’or, combat- : tant le dragon; — Le tambour de la vieille gilde des’ arquebusiers (Musée d’Anvers); — Vénus à quil’Amour tend un miroir, copie d’ap. Titien (Cassel).

Prix.- — Peinture. Paris. V*' X..., 1851 : Paysage -; et Architecture ; 400 fr. |

CONIALA (Charles), peintre, paysagiste et dessinateur,]! né en Allemagne au xviii' siècle (Ec. AU.). I

Prix. — Dessin. Paris. V‘® Grunling. 1823 ; Deux | vues de Fünslermüns dans le Tyrol. Au bistre : 8 fr. 50. - CONICKSVELT (Abraham i

van', peintre, mort 16.53 (Ec. Hol.).

En 1636, dans la gilde de Dordrecht.

Œuvre peint. — La famille Siceana (Musée d’LTtrecht).

Prix. — Peinture. Paris. V*' du Château de Hecswisk. 1900 : Paysage, avec personnage : 672 fr. CONINCK (Cornélis), peintre et graveur à Veau-forte, ; né Cl Harlem vers 1624 (Ec. Hol.).

CONINCK (David de) ou Ko- n^rvic n c-'r lu r k ' ninck, dit Romelaer, peinfre, -fc -Pt CO/v/VCtC né à Anvers vers 1636, mort à Bruxelles vers 1699 - (Ec. Flam.). i

Elèvede Peter Boel à Anvers, en 1660, il y fut nommé p maître en 1663, voyagea en Italie et vécut longtemps à Rome; de retour à Anvers en 1687, il en repartit pour

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