‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 253 sur 271 · COQ · texte numérisé non relu

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Naples. Un de ses tableaux : Au pied du Vésuve, exposé au Salon, à Paris, obtint la médaille d’or. A Turin, en 1880, cet artiste exposa : En brunissant et Marine (Naples). A Turin, en 1884 : L’Arche de SanV Eligio dans la vieille Naples.

COPPOLI (Charles), pe nlre et minialurisle, né à Florence en février 1850 (Ec. Ital. .

Il t ses études à l’Académ e des Beaux-Arts de Florence, connu surtout comme restaurateur de tableaux. COQUAND (Paul), peintre de paysages, né à Marseille au XIX' sièele (Ec. Fr.).

Elève de N. Ponson. Il débuta au Salon de 1873 av3i un Paysage de Provence.

Peintures. — Musées de : (Béziers) : Paysage après la pluie. — (Rouen) : Paysage ruines.

COQUELET, peintre d’histoire et de porlra's, membre de l’ Académie de Sl-Luc à Paris en 1752 (Ec. Fr.). COQUELET (Louis), peintre de genre et de portraits du .XIX' siècle à Valenciennes (Ee- Fr.).

Elève de Pils et de .I.-P. Laurens, H. Lehm=.nn et Vély, il débuta au Salon de 1877 avec le Portrait de Mlle M. B... A obtenu une mention honor.able en 1885.Le musée de Tourcoing conserve de lui : Justa Crucem. COQUELIMONT (Jean), peintre du xvii' siècle, cité par de Marottes (Ec. Fr.).

COQUELIN (Gabriel-Marius), sculpteur, né à Aix (Bouches-du-Bhône] (Ec. Fr.).

Elève de Dumont, Truphème et G'bert, a débuté au Salon en 1875 avec un médaillon en plâtre. COQUELIN (Théodore-Charles- Ange), peintre de fleurs et de nature morte, xix' siècle (Ec. Fr,).

Le musée de Tourcoing conserve de lui une nature morte.

Prix.— Peinture. Paris. V‘® 9 au 12 décembre 1907 : Bases (deux peintures) : 15 et 35 fr.

COQUERET, peintre de portraits, vivait en France en 1776 (Ec. Fr.).

Le musée de Versailles conserve de lui le Portrait du curé Joseph Baré et l’on trouve également à celui ds Provins un portrait de Desjardins.

COQUERET (Achille), peintre de portraits, xix' siècle

(Ec. Fr.).

Exposa des portraits au Salon de Paris,de 1835 a 1847. COQUERET (Pierre-Charles), graveur, né à Paris en 1761 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1798 à 1810. Elève de Janinet. Prix. — Estampes. Paris. V‘' Comtesse d’Einsiedel, 1834 : L’arbre franchi, dame à cheval : 4 fr. — Mort de Virginie, d’ap. Lethière : 14 fr. — V" Firmin Didot, 1877 : Masséna. — Pichegru. — Bernadotte. Les trois : 10 fr.— V>' X..., 21 décembre 1894 : Vue de la galerie du Palais-Boyal. Epr. en couleurs : 99 fr.— V‘» J. Mène, 1899 : Cheval pansé à l’anglaise. — Cheval sortant de l’écurie d’ap. Ch. Vernet ; 61 fr. — Le maréchal-ferrant anglais, d’ap. Ch. Vernet, 50 fr. — Bclour de la chasse à la Bécasse, d’ap. Ch. Vernet : 30 fr.— V‘' 14 novembre 1906 : Les Amours, d’ap. Raphaël (6 pièces) : 48 fr. — V*' 20 décembre 1909 : Les Ennuyés chez eux, d’ap. Ch. Vernet ; 50 fr.

COQUERRI (Guillaume), peintre, probablement de Genève, vivait au xv“ siècle (Ec. Suis.).

COQUES (Gonzalès) ou Cockes ou, jr. iCtfO

Coex, dit le petit van Dyck, peintre

de genre de paysage et de portraits ne a Anvers, avant 1618, mort le 18 avril 1684 (Ec. Flam.).

Il fut éiève de Pieter Brueghel III, puis de David Ryckaert le vieux, dont plus tard, il épousa la fille, en 1643, deux ans après sa récept on dans la ailde de St-Luc. Le talent gracieux et facile de Gonzalès Coques lui valut une réputation considérable, et en 1671 de Comte de Monterey, gouverneur des Pays-Bas, le nomma son peintre officiel. La tradition montre Gonzalès Coques fervent admirateur du genre de Van Dyck et cherchant, dans une forme différente, à marcher sur ses traces. Ses portraits sont de petites dimensions,ma s dess nés et peints avec un soin extrême et une incontestable maîtrise. Ses groupes familiaux, ses tableaux de genre ,ses paysages, ses animaux ne sont pas moins intéressants. On cro t qu ii était riche et qu’il peignit plutôt par plaisir que pas nécessité. ,

Œuvre peint. — Exécution de Charles d Angleterre (Musée d’Amiens); — Portrait d’une dame (Musée d’.Anvers); — Cornélis de B e (Musée de Berlin);— Le sculpteur Lucas Faydherbe (Musée de Bruxelles); — Concert dans la famil e van Èyck Musée de Budapest) —Tableau de famille, 7 personnes (.Musee de Dresde); — Galerie de tableaux dans laquelle chaque tableau est reproduit par son auteur, architecture de W. Sh. von Ehrenberg (Musée de La ILaye); — Leçon de musique dans une salle à colonnes (Musee de Lutzchena); — Groupe de familles 10 personnes (.Musee de Nantes); — Portrait de familie uUusée du Louvre); —

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Portrait d’homme (Pétersbourg, Ermitage); — Piéunion de peintres néerlandais Musée de Pommersfelden);— Le buveur (Musée de Rotterdam); — Atelier de peintre; — Homme âgé; — Femme âgée (Musée de Schwerin);' — La légende de Rodolphe de Habsbourg et du prêtre, paysage de L. Achschellinks (Vienne, musée impérial); — Portrait de famille. — Portrait de dame; — Les 5 sens représentés par 5 portraits Londres, National gallery);- — La famille Verhelst sur la terrasse de sa maison (Buckingham Palace);- — Un noble assis; — Pendant du précédent (Hamtpon Court). — (Avignon): Portrait d’un bourgmestre des Pays-Bas. — (Cassel) ; Lejeune savant et sa sœur; ■ — Portrait de famille. — (Chartres) : Buckingham.. — Darmstadt) : Portraits. — Dublin) : Portrait d’une dame. — ■ (Francfort-s.le-Main) : Portrait d’homme. — • (Wallace) : Le Repos champêtre;- — Groupe familial. — Même sujet. — Lyon) : Femme assise interrompant sa lecture. . — (NANTEs);Scène d’ ntéiieur,10 personnages.- — (Troyes) : L’Enfant prodigue. - — (Vosges) : Fami le de seigneurs sous un portique ouvrant sur la campagne.

Prix.- — Peinture. Bruxelles. V V. Sachegem, 1851: L a leçon de musique ; 10.000 fr.- — Porirai d'homme. Cuivre : 500 fr. — V" Bonneval de la Fare, 1900 : Portraits d'artistes : 1.600 fr. — V'® ma 1899 : Portrai' de femme : 320 fr.^ — Cologne. V*' Neven. 1879 : Chevaux ; 5.250 fr. - — Le Cordonnier : 2.512 fr. — Gand : V“ Coninck, 1856 : Portrait de famille. — Une scène d' intérieur. Ensemble : 405 fr.- — Londres. V‘« Leicester, 1860 : Henri 111 et ses secrétaires : 9.970 fr. — V*« Wordell. 1879 : Le duo : 4.068 fr.- — V‘® Malborough, 1886 : Portrait d'une famille hollandaise : 24.750 fr.— V‘« Bleinhem. 1886 : Famille hollandaise : 13.385 fr. — V^® Hope, 1893 : Portrait d’un gentilhomme : 12.880 fr. — V*' John Ackroyd, 1894 ; Portrait d’une famille ;' 4.471 fr. — Famille hollandaise : 12.887 fr. — V'® 23 novembre 1907 : Une réunion musicale : £ 6 6 s. — V‘® 19 décembre 1908 ; Scène de Jardin : £ 17 9 s.- — New- York. V‘' Edward Brandus.1905 : Le Studio d’un artiste flamand : S 220.- — Le concert : S 150. —Paris. V‘® Blondel de Gagny, 1776 : Un enfant à micorps : 1.550 fr.- — V" Mme Sirot, 1833 : La promenade au bois. Cuivre ; 6.100 fr.- — V*® Guillaume II, 1850 : Famille hollandaise : 15.120 fr. — La promenade à cheval : 1.680 fr.- — V*® Turenne, 1852 : Le départ pour la chasse : 4.050 fr. — V*® Patureau, 1857 : Famille hollandaise : 45.000 fr.— V>® Salamanca, 1867 i Assemblée de famille : 4.450 fr.- — V‘® Marquis de la Rochebousseau, 1873 : Un planteur hollandais : 2.200 fr.- — Portrait d’un gentilhomme ; 18.150 fr.- — Le rendez-vous de chasse : 27.300 fr. — V‘® F. Pauwels, 1877 : Partie de musique : 7.005 fr. — V‘® Dubus de Gisignies, 1882 ; Portrait d’un gentilhomme : 4.600 fr.- — Portrait de femme ; 3.400 fr.- — L'Odorat. — L’Ouïe. — Le Goût.- — Le Toucher.- — La Vue. Ensemble ; 20.800 fr. — V® du 17 au 24 mai 1907 : Banquet d’artistes 40.500 fr.

COQUET, graveur au pointillé, débu du xix® siècle (Ec. Fr.).

On cite de ui le portrait du Comte de Kalkreuth, d’ap. Dahling.

Prix. — Peinture. Paris. V*® Paul Demidoff, 1869 : Portrait d’un gentilhomme dans un parc : 630 fr. COQUET-COLLIGNON (Anna), peintre à l’huile el à T aquarelle, née à Genève en 1832, morte à Lyon en 1899

(Ec. Suis.).

Elève de J-.C. Scheffer. Expose des aquarelles à Zurich entre 1861 et 1883.

COQUIN (Louis), dit Cossin, graveur, né à Troges le 8 janvier 1627, vivait encore en 1686 (Ec. Fr.).

Cet artiste a signé ses planches : Coquin, Cauquin, Cossinus et Cossin. Paraît avoir travaillé en Hollande. Il a gravé d’après Raphaë , Poussin, Lebrun, etc.

Prix.- — Estampes. Paris. V‘® Gilbert, 1844 : Pierre Corneille, d’ap. F. Sicre. Epr. de l®' état : 60 fr. — Cassini, géographe : 14 fr. — V‘® Dubois, 1866 ; Pierre Corneille. Epr. de l®' état ; 20 fr.- — V‘® Firmin-Didot, 1877 : Pierre Corneille, d’ap. Sicre. Epr. de l®‘'état ; 46 fr. COR (P.-L.), graveur à Paris (Ec. Fr.).

Prix.- — - Estampes. Paris. V‘® Behague, 1877 ; La marchande de plaisir.- — La marchande de chansons, d’ap. Eisen : 65 fr. — V‘® X..., 11 janvier 1894 : Les mêmes : 37 fr.

CORABŒUF (Jean- Alexandre), peintre e graveur au burin, né à Fouillé [Loire-lnf .), xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Géronie et de Jules Jacquet. Sociétaire des Artistes Français depuis 1905. I obtint comme peintre une mention honorable en 1896 et une médaille de 3® classe en 1908, comme graveur une ment on honorable en 1895, une bourse de voyage en 1896. Prix de Rome en 1898. Menton honorable â l'Exposit on Un verselle de 1900.

CORADI f Octave), peintre d’hisloire du xvii® siècle, élève de Cavedone (Ec. Ital.).

CORALLI (Giulio), peintre, né à Bologne en 1641. mort très vieux (Ec. Bolon.). ' '

Elève de Guercino à Bologne et de de Cairo à Milan, | il travailla à Parme, à Plaisance et à Mantoue. , [

CORBAUX (Fanny), peintre à l’aquarelle née en | Angelerre en 1812, morte à Brighton, 1®' février \ 1883 (Ec. Ang.). ,

Cette artiste ne reçut aucune instruction artisti- | que, et déjà à l’âge de 15 ans, reçut de la Société des 1 Arts une médaille d’argent, et une médaille d’or en . 1830. Elle exposa, entre 1828 et 1854, à la Free So- j ciety of Artists,à la Royal Academy, à la British Institution, à la New Water-Colour Society et à Suffolk ( Street. ' [

Prix. — Dessin. Londres. V*® 18 avril 1908 : La fierté \ de la famille. — Le favori de la famille, et un autre dessin de Dendy : £ 2 2 s.

CORBEHEM (Philippe de), peintre d’histoire el paysagiste, à Dunkerque vers la fin duxvu^ s. (Ec. Flam.). ' f Le musée de Dunkerque conserve de ui : Paysage Grand Paysage et Le Jugement de Cambyse.

CORBEL (Jacques- Ange) sculpteur, né à Paris, mor> en 1904 (Ec. Fr.). i

Elève de Cavelier et J.-G. Thomas, a obtenu une médaille de 3® classe en 1877 el une bourse de voyage r en 1884.

CORBELLINI (le), peintre d’hisloire et de fresques à Rome, XVII® siècle, élève de Ciro Ferri (Ec. Ital ). CORBELLINI (Quintilien), sculpteur à Milan, xix® s. ‘ : (Ec. Ital.). j

Exposa à Paris, en 1878 : Monellv, Premier bain au rivage.

CORBET (Charles-Louis), sculpteur et écrivain, né à I Douai le 26 janvier 1758, mort à Paris le 10 décembre • 1808 (Ec. Fr.).

Elève deBerruer; il exposa au Salon de Paris, enl778, le buste en plâtre du général Bonaparte, exécutéd’après nature. On cite encore de lui des bustes d’Homère, de Démocrite, La Mort de Socrate. Corbet a fourni des articles au Journal des Arts de Landon. Le musée de Versailles conserve de lu le Buste de Latour d’ Auvergne et celui du Général Beyrand.

CORBET (Edouard), peintre, né à Paris le 21 septembre 1815 (Ec. Fr.). ;

CORBET (Matthew-Ridley), peintre de paysage et de portrait, né à South Willingham, dans Lincolnshire, mort à Londres en 1902 (Ec. Ang.). ;

Corbet fit son éducation artistique à la Slade School | et à la Royal Academy, et commença comme portrai- : liste, genre qu’il abandonna après son voyage en 1 Italie. Il étudia à Rome, sous Giovanni Costa. Dès ; lors, il s’adonna presque entièrement au paysage, choisissant de préférence des sujets italiens. Entre ' 1871 et 1893, Corbet exposa fréquemment aux différents groupiements artistiques de Londres. Il fut récompensé à l’exposition de 1889, à Paris, pour un Lever de Soleil qu’il y envoya. Il fut nommé associé de la Royal Academy en 1902, et mourut quelque temps j après. Le musée de Cape-Town conserve de lui : La i Vallée de la Severn. |

Prix. — Dessins. Londres. V‘® 13 avril 1908 : A Bocca d’Arno : £39 18 s.— Peinture. V‘® 27 mai 1910 : Pluie 1 d’ Automne : S. 68 5 s. 1

CORBETT, peintre de portrait, né à Cork {Irlande) dans la dernière moitié du xviii® siècle, mort probablement dans sa ville natale, en 1815 (Ec. Ir. ). CORBETT (Edward J.), peintre de genre, né à Londres en 1815 (Ec. Ang.).

Cet artiste se tait remarquer par l’éclat et la traicheur de son coloris. Ses œuvres sont appréciées. Le musée de Montréal conserve de lu' Bavardages de printemps. CORBETTA (Simone da), peintre lombard, xix® siècle

(Ec. Ital.).

La Galerie Brera a Milan conserve de lui : La Madone el Jésus, Ste Catherine; St Georges et St Christian, signé et dàté de 1382.

CORBIE (Hugues de), sculpteur, vivait au xiv® siècle, mort en 1390 (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1356, au château d’Escaudœuvres (Nord) et devint maître des œuvres de la ville de Cambrai, de 1378 à 1390.

CORBIER (Désiré), sculpteur, né à St-Brieuc en 1860

(Ec. Fr.).

Elève de Madrassi. Le musée de St-Brieuc conserve de lui : L’Enfant prodigue.

CORBIER (Jean), peintre ornemaniste à Nevers en 1470 (Ec. Fr.). ■

CORBIN (Mlle Aline), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa des fleurs au Salon de Paris, de 1835 à 1847. CORBIN (Pierre-Victor), peintre, né à Boissons le 12 avril 1815 mort à Boissons le 13 juillet 1850 (Ec. Fr.).

Le musée de Soissons conserve de lui une Vue da

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Port de Soissons (aquar.)et Porlrail de Mme X... (minia-

CORBINEAU (Charles-Auguste), peintre d’histoire et de genre, né à Saumar le 25 décembre 1835 mort en 1901

Elève de" Hébert; il figura au Salon de Paris, à partir de 1863. ^

Peinture.— MUSEES de : (Pontoise) : Deux fileuses bretonnes (intérieur). — (Louviers) : Le supplice

de Tantale. — (Saumur) iPortrait de femme.

Prix. — Peinture. New-York. V‘“ 1900-1903 : The finishing Touch : $ 335. , ,

CORBINEAU (Pierre), sculpteur et architecte, de Laval, mort à Rennes le 23 septembre 1678 (Ec. Fr.).

Il fit le maître-autel de la chapelle du Prytanée de la Flèche, ancienne église des .lésuites, en 1663.

Il travailla à la cathédrale de Rennes, de 1654 à 1658. CORBIZZI (Littiîredi de), minialuriste, des xiv=-xv» siècles (Ec. Ital.). ...

On doit à Corbizzi les miniatures d un livre d heuies, exécuté en 1494 pour la confrérie de Ste-Catherine de Fontebranda, à Sienne, et celles d’un Psautier destiné à la société de St-Sébastian de Camullia.

CORBONELE Y HUGUET (Pedro >, sculpteur a Barcelone, XX» siècle (Ec. Ital.). . .

Obtint une médaille d’argent a 1 Exposition Universelle de Paris en 1900. , ... , ■ ,q,c

CORBOULD (Edward-Henry), portraitiste, ne en 1815, mort en 1905 (Ec. Ang.).

Il fut élève de son père. En 1851, il fut nommé professeur de dessin et de peinture des entants de la Reine Victoria. Il conserva ces fonctions jusqu en 1872. Il a exposé entre 1835 et 1880 à la Royal Academy a Sutfolk Street et à Grosvenor Gallery et à la New Water- Colour Society. Le musée de Sydney possède de lui : Ladg Godiva.

CORBOULD (George James), graveur au burin, ne en Angleterre en 1786, mort probablement dans te meme pays en 1846 (Ec. Ang.). tt n

C6 o'T3V6ur spprit son niétior chez J3m.6s Hoâtu, le célèbre artiste, et suivit la manière de son maître.

Il exposa à Sutfolk Street en 1824. Son père était le peintre Richard Corbould. ... . . r

CORBOULD (Henry), peintre et dessinateur ne a Londres en 1787, mort à Roberlsbridge en 1844 (Ec. Ang.). Corbould composa plusieurs tableaux dont les sujets furent tirés des scènes de l’histoire classique. Cependant il obtint sa plus grande renommée pour ses illustrations de livres et ses dessins de marbres antiques. Il apprit la peinture d’abord sous la direction de son père, Richard Corbould, et plus tard aux cours de la Royal Academy, où il reçut les conseils de Fuseli. Henry posa plusieurs fois pour des têtes dans certains tableaux de Benjamin West, avec lequel il fut lié d amitié, aipi qu’avec d’autres artistes de son temps, tels que Stothard, Flaxman, Chantrey et Westmacott. Entre 1802 et 1840, l’artiste envoya des toiles aux expositions de

CORBOULD (Richard), peintre a l huile, a l aquarelle, en miniature en émail, et dessinateur, ne a Londres en 1757, mort à Highgale en 1831 (Ec. Ang.).

Cet artiste était d’une très grande versatilité et s’excerça dans plusieurs branches de son art. 11 peignit des paysages, des portraits, et quelquefois des sujets historiques, avec autant de facilite qu il travail; lait sur porcelaine et en émail. Corbould comprit aussi la miniature, et illustra des livres. Il envoya, entre 1776 et 1817, des paysages à la Royal Academy a la british Institution et à Free Society of artists.

Peinture. —Muséésde; (Victoria AND ABERT);Vue

de Hampstead. — (Dublin): Vue

(aquar.). — (Londres) : Portrait de Charles Samuel Keene (aquar.).- — (Wallace) : Portrait de jeune lemme couronnée de roses.

CORBUSIER(F.), peinfre paysagiste en 184o (Bc.tlam.). CORBUTT (César), graveur au burin, a Londres, vers 1730, mort à la fin du xviii» siècle (Ec. Ang.).

Elève de J. Smith. .

CORBUTT (Charles) graveur a la manière noire, à Londres vers 1760 (Ec. Ang.).

Prix. — Estampes. P.xris. V® Comte Potocki, 18~0 . Sujets et portraits divers. Dix-sept pièces : 8 Dr Roth, 1878 : Lecture espagnole,d ap.Van Loo : 5 tr. V" Si<raud, 1899 : Portrait de femme, d ap. le litien. Ep. avec marges ; 16 fr. — V‘» 19 mars 1910 : Juive d’ap. Rembrandt ; 12 fr. . , j j,

CORBY (Bachmann, Adèle May], peintre de fleurs, de paysages, de marines et de portraits, nee a Lausanne au XIX» siècle (Ec. Suis.). . . .. .

CORCHON Y DIAQUE (Federico), peintre, xix» siecle

Exposa deux paysages a Pans en 18/8.

Prix. — Peinture. Paris. V'° Rornicho, 1884 ; Paysage d’automne : 215 fr.— üau.s les blés: 115 fr. — A l’atelier : 180 fr. — Bords de la Seine : 400 fr. — Un bon camarade : 300 fr.

CORCOS (Victor-Mathieu), peintre d’histoire et de genre, né à Livourne en octobre 1859 (Ec. Ital.).

Fit ses études à Florence, puis à Naples, où il fut l’un des meilleurs élèves de Dornenico Morelli. De 1880 à 1886, vécut à Paris, peignit beaucoup de sujets de sports et certaines de ses toiles lui valurent l’épithète de peintre des jolies femmes. Il exposa au Salon en 1881. On lui doit beaucoup de portraits.

Prix. — Peinture. Londres. V‘» 11 avril 1908 ; La Senorita : £ 13 13 s. — New-York. V‘® Daniel W. Powers, 1899 : Visite aucouvenl : l.GOO ir. — V‘® Boussod, Valadon et Co, 26-28 février 1902 : Toilelle de Bal :

8 100. — V‘® Fischhof, 1905 : Le favori : S 600. — Paris. V‘» Baron de Menasge, 1894 ; Les deux prisonniers : 245 fr. — Fleur du mal : 230 fr. — V‘® X..., 4 mai 1895 : Jeune fille regardant voltiger un papillon : 355 fr. — Fleur du mal : 135 fr. — -V*® du 28 janvier 1907 : La visite au couvent : 120 fr.

CORDANI (Alexandre), peintre, xix» siècle (Ec. Ital.i.

A participé aux expositions nationales des grandes villes de l’Italie, Milan 1883 : Glaneuse: Dans le golfe de Naples: Environs de Rome: Eté: Novembre. CORDELIER DE LA NOUE (Mme Améhe, née Cadeau), peintre, xix» siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa sous le nom de Cadeau, en 1831 : Une lecture. Au. Salon de 1837, elle figura sous le nom de Cordelier.

Peinture. — Musées de : (Versailles) : Elisabeth d’Autriche, Cath. de Bourbon, duch. de Bar; — Pierre Mignard (d’ap. Rigaud); — François I®'', cte de La Rochefoucault; — Marie-Thérèse Rodel, Mme Geoffrin; — Jfules Romain, peintre et architecte; — Tallard, duc d’Hostun, en liuste,

CORDELLE AGI ou Cordegliaghi ou Cordella Aghi

(Andrea), peintre d’histoire, né en Italie, florissail vers le commencement du xvVsiècle, mort en 1528 (Ec. Ital.). Serait-il identique avec le Gianetto Cordegliaghi, dont parle Vasari? Lanzi, qui souvent contredit cet historien, ferait croire que Giovanetto et Andrea ne firent qu’une même personne, c’est-à-dire que le nom du peintre était double, Giovanetto serait disciple de Giovanni Bellini à Venise, où il vint à la fin du xv» siècle. Plus tard, on le vit à Bergame.

CORDEN (Victor), peintre, xix® siècle (Ec. Ang.).

Le musée de Reading conserve de lui : L’Eglise de Newbury (aquar.).

CORDES (Wilhelm), paysagiste, né à Lubeck en 1824 et mort dans la même ville en 1869 (Ec. Ail.).

Il fit ses études à Prague et à Düsseldorf et devint professeur à tVeimar.

CORDIER ( Charles-Pi erre-Modeste), paysagiste du XIX» siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

A débuté au Salon eu 1875.

CORDIER (Claude), graveur à Grenoble vers la fin du XVII» siècle (Ec. Fr.l.

CORDIER (Henri- Joseph- Charles), peintre, né à Cambray en 1827, mort en 1904 (Ec. Fr.).

Elève de Faugenet et de Rude. Il débuta au Salon de 1848. Il voyagea dans le Nord de l’Afrique, la Grèce et l’Italie.

Sculpture. — Musées de : (Ciialons-sur-Marne) ; La jeune armée. — (Cambrai) ; Guerrier grec blessé;— Nègre de Tombouctou; — Cardinal Giraut;— Tète de fernme grecque. — (H.avre) : Nubien; — Nubienne. CORDIER (Henri-Louis), sculpteur, né à Paris (Ec. Fr.).

^•Débuta au Salon de 1877. On cite de lui : Le Ralliement (fig. équestre) (1877), 3® médaille, à l'Ecole de Saint-Cyr ; Esquimaux (1878), bustes ; Jardin des Plantes ; Salomé (1879) ; Nubiens (1880), bustes. Jardin des Plantes ; Etienne Marcel (1881), statue équestre, musée d’Angers ; Cuirassier (1884). musée de Chàlons ; (1885), médaille bronze (1889), médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900.

Sculpture.— -Musées de : (Nice) : Esquisse dune figure allégorique de Nice (terre cuite). — -(Troyes) : Juive d’Alger. —(Douai) ; La Nymphe des eaux. CORDIER (Léonce-Lucien), peintre né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.). ^ t

Elève de M. Gleyre, il débuta au Salon de ls68. Le musée de Douai conserve de lui ; Prométhée et les Océanides.

CORDIER (Louis), peinlre de genre, né à Paris le 3 septembre 1823 (Ec. Fr.).

En 1864, il commença à exposer au Salon. Il a surtout peint des femmes.

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CORDIER (Nicolas) , dit Franciosino, peintre, graveur et sculpteur, né en Lorraine en 1567 mort à Rome le 25 novembre 1612 (Ec. Fr.)-

Venu jeune à Rome, il lut élève de Michel-Ange. Ses principales œuvres connues en Italie sont : Sainte Sylvie et Saint Grégoire, à Saint-Grégoire-le-Grand ; statues du père et de la mère du pape Clément VIII sur un tombeau de marbre ; au Vatican, à la façade, sous l’horloge, un grand ange de marbre, tenant les arme du pape ; à Sainte-Agnès, hors des murs, au maîtreautel, la statue de Sainte Agnès, en albâtre et métal; sur le mont Célio, une colossale statue pédestre de bronze A' Henri IV, de France (1608).

CORDIER (Noël), peintre, xvV siècle (Ec. Fr.).

L’abbé Pernetti le classe parmi les peintres de Lyon, contemporains de Corneille de La Haye, et dit quhlse « rendit célèbre par ses tableaux de perspective à l’huile ». CORDIER (Philippe), graveur à Grenoble, xvn' siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui : Le vœu de la ville de Grenoble. CORDIER (Raoul), aguarelliste, né à Bayeux le 28 juin 1842, mort en 190o (Ec. Fr.).

Elève de M. Guillard. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1868.

CORDIER (Robert), graveur au burin, né à Abbeville, XVII® siècle (Ec. Fr.).

Peut-être le même que Robert Cordier, graveur, travaillant à Madrid entre 1629 et 1653.

CORDIGLIA (Charles-Félix), peintre d'hisloir e' de genre, né à Lecce (Pouilles) (Ec. Ital.).

Exposa en 1877, à Naples : Sur le Golgotha; A Venise, en 1881 : Les Martyrs d’Otranlo.

CORDOBA (Diego de), peintre à Séville, mourut en 1514 (Ec. Esp.).

CORDOBA (Fernando de), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.)

CORDOBA (Juan de), peintre à Séville au xvi® siècle

(Ec. Esp.).

CORDOBA(Pedro àe),sculpt.àSévillevers 1534 (Ec. Esp.). cordonnier, peintre verrier à Houplin vers 1590 (Ec. Flam.).

cordonnier ( Alphonse- Amédée), sculpteur, né à la Madeleine-lez-Lille (Nord) en 1848 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Dumont à l’Ecole des Beaux-Arts ; grand prix de Rome en 1877. Ses œuvres principales sont ; Réveil, statue (1875, 3® méd., mus. de Lille) ; Médée tuant ses enfants, groupe (1876, 2® méd. acq. par l’Etat) ; Jeanne d’ Arc sur le bûcher (mus. du Luxembourg) ; Le Printemps, groupe marbre (1883, 1®® méd., acq. par l’Etat) ; Héraut d’arme (Hôtel de Ville, entrée du préfet) ; Maternité, groupe pierre (Ville de Paris) ; V Histoire, statue pierre (façade de la Sorbonne) ; L’ Electricité, statue bronze (Palais des machines) ; Monument Testelin (Lille) ; Monument Nadaud (Roubaix). Médaille arg. (Exp.Univ., 1889). Chevalier de la Légion d’honneur. Médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1,900.

Sculpture — Musées de : (Gray) : Tête condottière. — (Lille) : Un torero; — Personnage du moyenâge. — (Chateau-Thierry) ; Le printemps. — (Tourcoing) : Le jour; — ■ La nuit; — -Charmeuse. CORDONNIER (Etienne), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Frère de Jaoquinot Cordonnier, il sculpta des images destinées aux fêtes données à Troyes, en 1500, à l’occasion de l’entrée de Louis XII, et travailla, en 1520, à l’église Saint-Pantaléon.

CORDONNIER (Jacquet I), sculpteur, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il fit différents travaux à la cathédrale de Troyes et à l’église Saint-Etienne de cette ville, de 1425 à 1429. CORDONNIER (Jacquet II), sculpteur et peintre, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla pour la cathédrale de Troyes, de 1462 à 1481 et y fit notamment: Ca'in et Abel, sur le portail, et des modèles d’anges, de saint Pierre et de crucifix pour un reliquaire, il prit part, en 1486, à l’ornementation faite pour l’entrée de Charles Vilîdans la ville. CORDONNIER (Jacquinot). sculpteur et peintre, vivait aux XV® et xvi® siècles (Ec. Fr.).

On lui doit ; une tombe dans l’église Saint-Pierre de Troyes (1504);- — ^des gargouilles en pierre, pour la chapelle des Rois, à l’église Saint-Pantaléon (1509); — enfin une statue de saint Eloi, sur Tautel de la chapelle des orfèvres, dans l’église de Sainte-Madeleine (1515). CORDONNIER (Jean), peintre, né à Troyes au début du XVI® siècle (Ec. Fr.j.

Fil. ses études probablement en Italie. Travaillait à Aix en Provence en 1526 et se fixa à Marseille en 1520. CORDONNIER (Nicolas), nommé aussi Nicolas « le Flament », sculpteur et peintre, vivait au xv® siècle (Ec. Fl’.).

Membre d’une nombreuse famille flamande, qui vint se fixer à Troyes ; il y travailla de 1402 à 1406. CORDONNIER (Nicolas), sculpteur et peintre, vivaiii aux XV® et xvi® siècles (Ec. Fr.). |

Fils de Jacquet II Cordonnier, il commença à tra-‘ vailler à Troyes en 1486 et fit surtout de la peinture. I Comme sculpteur, il prit part à la décoration faite par la ville pour la réception de Louis XII, en 1500 ; il fit à cette occasion, une statue d’Hector, placée à la porté de Belfroy et des enfants ornant une fontaine. CORDREAU (Allart), miniaturiste à Valenciennes vers 1510 (Ec. Flam.).

CORDUBA (Francescol, graveur au burin, né en ^ m Italie, XVII® siècle (Ec. Ital.).

Il vécut à Rome; on a obtenu peu de renseignements exacts. Il a laissé une série de planches des principales fontaines dans les jardins de Rome, accompagnées de quelques figures dans la manière de Callot.

CORDUER (Pierre-Antoine), peintre d'histoire, à Nuremberg, mort en 1644 (Ec. Ail.).

Elève de Michel Heer.

CORELLI (Auguste), aquarelliste, né à Rome, xix® siècle

(Ec. Ital.).

A exposé à Turin, en 1880 : Tête de vieillard-. Amours champêtres-, L'Etourdie-, Le Prolétaire. En 1881, à Milan : Donne-moi un baiser; Coutumes de 1600; Rey • Bech; Grand’ mère et Neveu; Après l’embuscade. A Rome, en 1883, l’artiste exposa encore, et à Turin, en 1884. Médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889. CORENZIO (Belisario, il Cavalière), peintre d’histoire, né dans la province d’Achaia, en Grèce, vers 1558, mort à Naples en 1643 (Ec. Grecq.).

Ce peintre vint en Italie à 22 ans, après avoir étudié les principes de son art dans son pays. Il devint ' disciple de Tintoretto à Venise. Il passa cinq ans dans cette cité, puis s’établit à Naples et y finit ses jours.

Il avait un caractère très jaloux et entier et persécuta souvent ses contemporains : Domenichino surtout souffrit beaucoup de ses mauvais procédés. Belisario fut plus heureux dans l’exécution des fresques que dans ses compositions à Thuile. Dans ce premier genre, il travailla pour les églises de San Patrizio, San Paolo Maggiore, San Marcelline, San Martino, et Sant’ An- . nunziata.

Prix.- — Dessin. Paris, — V'® Mariette, 1775 : Les noces ; de Cana. — Le Père Eternel sur un nuage. Ensemble ; j 60 fr. — V<® Kaïeman, 1858 : Un saint sur un lit de mort : '

13 fr. — V® X...,17 février 1898 : Composition pour un plafond : 11 fr.

CORINTH (Louis), portraitiste et peintre de genre, xix' ! siècle, à Kbnigsberg (Ec. Ail.).

On cite de lui : Un complot; La vieille pêcheuse. Prend < part aux expositions de la «Sécession» à Berlin. Le ^ musée de Kônigsberg conserve de lui ; Dans te Jardin et Femme nue. Mention honorable au Salon en 1890. CORIOLANO (Bartolommeo), graveur et dessinateur > né à Bologne en 1599, mort probablement dans la même ville en 1676 (Ec. Ital.). i

Bartolommeo, après avoir étudié chez son père, |l entra dans l’école de Guido Reni, et montra une grande j facilité dans le dessin et beaucoup d’habileté comme i graveur. Il travailla à Bologne, de 1630 à 1647, et se servit souvent des modèles de son maître et de ceux du i- Guercino. Urbain VIII lui alloua une pension, comme ■ récompense d’une remarquable série d’estampes. '

Prix. — Estampes. Gand. V® Brisard, 1849 : Deux Sibylles, d’ap. le Guide. Deux pièces : 1 fr. — Leipzig. V‘® Winckler, 1801 : Jupiter foudroyant les géants, d’ap. Guido Reni ; 22 fr. — Paris. V*® Ploos van Amstel, 1778 : Jupiter foudroyant les géants, d’ap. Guido Reni ;

14 fr. 70. — -V‘® Firmin Didot, 1877 : La Vierge et V Enfant, d’ap. le Guide. Ep. de 1®® état : 5 fr. — Une thèse, d’ap. Dom. Briccio. — Une thèse, d’ap. le Guide. Les deux ; 11 fr.

CORIOLANO (Giovanni-Battista), peintre d’histoire et graveur, né à Bologne en 1590, mort le 8 janvier 1649

(Ec. Ital.).

G. -B. Coriolano étudia la peinture chez Giovanni-Lod. Valesio, mais se distingua surtout dans la gravure.

De ses travaux pour des églises de Bologne, on cite deux tableaux à Ste-Anne, représentant St Nicolas et St Bruno, et une peinture pour l’autel de la Nunziata, où figurent St Jean, St Jacques et Si Bernard. Il grava sur bois et sur cuivre et ses travaux sur bois sont ceux dans lesquels il réussit le mieux. Ses planches en clairobscur portent des dates qui s’étendent de 1619 à 1625.

Ses meilleurs ouvrages rappellent Villamena. CORIOLANO (Theresa-Maria), peintre et graveur, née en Italie, probablement à Bologne, vers le milieu du ' XVII® siècle (Ec. Ital.).

Elle était l’élève de son père pour la gravure, et tra-

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Lie 1 di.1», Ue iOOO ci iO'dtO.

vailla la peinture sous la direction d’Elisabetta Sirani. On cite une planche d’elle : Vierge avec V Enfanl Jésus. CORKOLE (Auguste), peintre de genre, né à Gand en 1820, mort en 1875 (Ec. Flam.)-

Le musée d’Ypres conserve de lui : Le jeu de caries inierrompu.

CORLAY (Yves), sculpleur,de Tréguier, viuail au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il répara, en 1692, les stalles du chœur de la cathédrale de Tréguier et fit, avec son frère, en 1704, une chaire pour l’abbaye de Beauport.

GORMAIL (Marcelin), peinlre, viuail au Pug-en-Velag en 1716-1723 (Bc. Fr.).

CORMÉNIDE, peinlre cilé par Pline, élève d’Euphranor, 345 avanl J.-C. (Ec. Grec.).

CORMERAY (Georges), peinlre du xix® siècle, né à Angers (Ec. Fr.).

Elève de Brunclar et de Dauban. Il débuta au Salon de 1879.

CORMIER (Joseph-Paul), peinlre. xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, de 183o à 1843.

CORMON (Fernand- Anne-Piestre dit), peinlre d'histoire et ■ porlrailisle, né à Paris en 1845 (Ec. Fr.

Depuis le commencement de sa carrière. M. Cormon n’a connu que le succès. Il fut d’abord élève de Portaels à Bruxelles puis de Cabane et de Fromentin, à Paris. Il débuta au Salon de 1868 avec la Mort de Mahomet. En 1870 parurent : Les Noces des Nibelungen, œuvre qui le classa parmi les peintres d’avenir. En 1873, Sila. peinture orientale d’une originalité puissante affirma cette 'réputation naissante; enfin, deux ans plus tard, son tableau : La mort de Bovana, roi de Louka lui valut le prix du Salon. François Cormon avait affirmé dans ces premières œuvres la tournure littéraire de son talent. Il ne se montra pas moins puissant peintre religieux dans son envoi au Salon de 1877 : Jésus-Christ ressuscite la fille de Jaïre. Il avait été médaillé en 1870; une 2®médaille lui fut décernée en 1873; et une 3® médaille à l’Exposition Universelle de 1878. Au Salon de 1880. Cormon parut avec son Cdin, œuvre acquise par l’Etat et qui valut la Croix de la Légion d’honneur à son auteur. Une œuvre du même genre : Relour d’une chasse à l’ours, à l’âge de pierre, fut également acquise par l’Etat et décore le musée de St-Germain-en-Laye. Une composition non moins importante ; Les Vainqueurs de Salamiue, fut récompensée en 1887 par la médaille d’honneur. M. Cormon est professeur à l’Ecole des Beaux-Arts et membre de l’Institut. Parmi les nombreuses décorations du maître, il convient de citer celle de la mairie du IV® arrondissement et aussi celle, très importante, du Petit Palais. Il a peint beaucoup de portraits, des fleurs et des chiens.

Peinture. — Musées de : (Besançon) : Une jalousie au sérail. — (Coutances) : Jésus ressuscite la fille de Jaïre. — (Mulhouse) : Bataille d’Essling. — (Rouen) Les vainqueurs de Salamine. — (Toulouse) : La mort de Radana. — (Luxembourg) : Caïn; — La Forge;-- Portrait de M. Loubet; — Portrait du peintre XXXXX.

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 5 février 1911 ; La vie des grands. — La vie du peuple : £ 5 5 s. — Paris. V*® Cointet, 1881: Jalousie au Sérail : 700 fr. — V‘® Butin, 1884 : Elude : 505 fr. — V‘® M..., 10 avril 1884 : Caln devant le Seigneur : 1.500 fr. — V‘® Rapin, 1890 ; Une tête de femme : 495 fr. — V‘® Bramtot, 1895 : Elude 180 fr. — V‘® de M.C....18 et 19 novembre 1901 : Femme nue : 155 fr.. — V‘® de Mme Lazerges, 4 et 5 juin 1903 Bataille : 250 fr.— V‘® du 30 mars 1904 ; Elude de femme : 215 fr. — V‘“ du 26 février 1908 ; Le voile : 400 fr. — V*® 23 mars 1910 : Le Vainqueur des Salmites : 225 fr. CORMONT (Jean), peinlre d’histoire à Paris vers 1492 (Ec. Fr.).

Peintre d’Anne de Bretagne.

CORNA (Antonio), peintre, vivait à Milan aux xv® et xvi® siècles (Ec. Ital.).

Deux dates précises nous sont seules connues dans la vie de cet artiste. La première, 1478, est celle qui se trouve au bas du tableau que possède la collection Beguanii, près de Cassai Maggiore, représentant Un meurtre tiré de la légende de saint Julien. La deuxième, 1490, indique l’époque à laquelle il se rendit à Milan.

CORNACCINI (Agostino), peintre d’histoire vers 1727 (Ec. Ital ). , .

Siret cite de lui une peinture en cire sur ardoise conservée au musée de South-Kensington (Londres). CORNALLE ou Cornille (Jean), sculpteur, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.). ,

Il sculpta, en 1522, les armes de Mgr Oudart Hennequin, sur une clef de voûte de la cathédrale de Troyes.

CORNARA (Carlo), peinlre d’histoire, né à Milan en 1605, mort en 1673 (Ec. Ital.).

Cornara sortit de l’école de Camille Procaccini. 11 peignit peu, mais avec une grande délicatesse dégoût. La galerie Brera, à Milan, conserve une Madeleine de Cornara.

CORNE, graveur sur bois cl au pointillé, à. Toulouse de 1818 à 1828 (Ec. Fr.).

Il a gravé quelques porlraits et dos .arrnoiries. Le musée de Toulouse conserve La Halte de G. Corne. Peut-être le même artisle.

CORNEDIEU (Pierre), sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Le cardinal d’Amboise l’appela au château de Gaillon ; il v travailla jusqu’en 1518.

CORNÉE-VETAULT (Mme Hélène , paslellisle, née à Soulaines (Maine-et-Loire) en 1850 (Ec. Fr. a Elève de Mlle Berthon. Le musée de Tourcoing conserve d’elle : Bouquel de fleurs.

CORNEILLE, peintres établis à Lgon, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Corneille le Grand et Corneille le Pelil vivent à Lyon en 1533; — Pierre Corneille (Cornilly ou Cornyer), en 1535 et 1548; il travaille, pour des entrées, en 1540 et 1548.

CORNEILLE, dit Corneille de la Haye, ou Cor- (S neille de Lyon, dit aussi Claude Corneille, né à La ^ Liage dans les premières années du xvi® siècle, mort vers 1574 (Ec. Flam.).

On suppose qu’il vint, de Hollande, travailler à Paris. En 1533, Jean Second rencontre, à Lyon, son ami le peintre « Corneille » qui semble être \ enu dans celte ville avec la Cour de France. En 1541, il est peintre du Dauphin, le futur Henri II, dont il sera, plus tard, le peintre et le valet de chambre. En 1544, il est établi à Lyon où on l’appelle « Corneille de Laye » ou « de Lay » et «Corneille le peintre flammant », et, en sa qualité d’officier de la maison du dauphin, il demande à être exempt des droits d’octroi. En décembre 1547, il obtient des lettres de naturalité; en 1551, l’ambassadeur vénitien Giovanni Capelli voit, à Lyon, chez lui, « outre ses belles peintures», «toute la cour de France, tant les gentilshommes que les demoiselles, représentés en beaucoup de petits tableaux, avec tout le naturel imaginable ». En 1564, c’est Catherine de Médicis qui visite, à Lyon, l’atelier de « Corneille » et qui admire, parmi « tous les grands seigneurs... et grandes re>mes », son propre portrait « ayant ses trois belles filles auprès d’elle ». Corneille fut donc un peintre de portraits réputé; ses contemporains le comparaient à Apelle. On sait, par des copies que Gaignières avait fait faire et qui nous sont parvenues, qu’il peignit les Portraits du Dauphin François (mort en 1536), du dauphin Charles, de Jacqueline de Rohan, marquise de Rolhelin, de Marguerite de France, duchesse de Berry, femme de Philibert- Emmanuel de Savoie (1548). La plupart de ces portraits furent gravés, en petits médaillons, dans Pron\ptuarium iconum, publié, à Lyon, par G. Roville en 1553. On connaît encore de Corneille, un Porlrait de femme, gravé sur bois au verso du titre des Erreurs amoureuses de Ponthus de Thiard (Lyon, Jean de Tournes, 1549). D’après ces textes et ces gravures, on attribue, assez vraisemblablement, mais sans preuves absolues, à Corneille de la Haye, une série de petits portraits peints sur bois, d’une exécution ferme, d’un coloris calme et doux, où les personnages se détachent sur les fonds bleus ou verts alors à la mode. Ces peintures sont, pour la plupart, dans des collections privées, d’autres dans les musées d’Avignon et de Lyon. Plusieurs figurèrent à Paris, en 1907, à l’Exposition de portraits organisée à la Bibliothèque Nationale. — On a identifié Corneille de la Haye avec le graveur au burin, dit le maître au C. C., qui travaillait à Lyon à la même époque; mais, pour attribuer à Corneille le dessin ou la gravure de ces planches, on a dû supposer, sans preuve aucune, que Corneille portait le prénom^ de Claude ou que le monogramme « C. C. » signifiait » Cornelis Cornelissen » (Corneille fils de Corneille). Corneille de La Haye fut, à Lyon, la souche d’une dynastie de peintres qui s’appelèrent De La Haye du siu-nom de leur ancêtre.

Peinture. — Musées de : (Ch..\ntillv) : Portrait du dauphin François (sur bois); — Portrait de Marguerite de France (sur bois); — Portrait (présumé) de Gabrielle de Rochechouart.dame deMartigné Briant(sur bois); — Portrait de Gabrielle de Rochechouart. dame de Lansac (sur bois); — Portrait (présumé) de Mme de Canaples (attr. à C. de Lyon); — Portrait donné tour à tour comme celui de Charles-Ouint. de Babou de la Bourdaisière, de Jean de Tarsèt du Connétable de Montmorency. (Wallace) : Portrait d'un gentilhomme. — (.Avignon) : Portrait du cardinal Odet de Coligny. —

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(Berlin) : Portrait d’une dame. — (Toulouse) : Avant le déluge.

Prix. — Estampes. Bruxelles. V'« Wouters, 1797 : Sujets de la Passion.- — -Fuite en Egypte. Quatorze pièces : 19 Ir. 20. — Peinture. Paris. V‘® Haro, 1897 : Tête d’homme : 380 fr. — Estampes. Delbecq, 1845 : Neuf

estampes de la suite de douze pièces de La Passion de Jésus-Christ : 62 fr. — V‘« Firmin Didot, 1877 : Sujets de la Passion : 28 fr.

CORNEILLE (Barthélemy), sculpteur, né à Marseille, mort en 1812 (Ec. Fr.).

Son œuvre : La peste sous le régne de David, lui valut le prix de Rome en 1787. Le musée de Montpellier conserve de lui les Portraits de Vittorio Alfieri et de Xavier Fabre.

CORNEILLE (Jean-Baptiste), pein/re -y , n

et graveur, né à Paris le 2 décem- J H bre 1649, mort dans la même ville ^ /

le 12 avril 1695 (Ec. Fr.).

Il se forma sous la direction de son père, Michel Corneille. En 1663 il obtint un deuxième prix, puis un premier prix pour Rome. L’année suivante, il obtint la médaille d’or pour son dessin : Jupiter et Danaé. Il tut reçu académicien le 5 janvier 1675, fut adjoint à professeur le 27 juillet 1686 et nomméprofesseur le 26 janvier 1692. Il exécuta le tableau votif offert à N.-D. de Paris par la confrérie des Orfèvres. Pour l’hôtel de Hollande, l’ancienne maison du président Amelot de Biseul, il fit neuf tableaux représentant l’histoire de Psyché, pour la décoration de la galerie. Il peignit aussi une Cène pour le maître-autel de l’église St-Paul. Corneille avait épousé, le 14 février 1679, Madeleine Mariette, tante de l’auteur de « l’Abecedario ». Le musée de Rouen conserve de lui la Pésurrection de Lazare.

Prix., — Estampes. Marseille. V‘® Lauzet, 1862 : La chaste Suzanne, d’ap. An. Carrache. Epr. de H' état : 3 fr., — Paris. Peinture. Prince de Conti, 1777 : La Résurrection du Christ : 182 fr. — Même sujet: 801 fr. , — , V*® X..., 17 mars 1789 : St Pierre délivré de prison : 190 fr. — V‘® Hodron du 11 juin 1903 : Jeune femme :

I. 900 fr. — V‘“ du C‘® A. de G..., du 16 avril 1907 ; Buste d’homme : 500 fr. — V'® de M. P. M..., du S mai 1908 : Buste d’homme : 460 fr. — V‘® du 22 au 25 novembre 1910 : Portrait de jeune femme : 6.050 fr., — Dessins. V'® Mariette, 1775 : Le buste de Louis XIV couronné par la Victoire. A la pierre noire : 30 fr.^ — V‘® Desperet, 1865 : Tête de jeune femme : 14 fr. — ’V‘® Destailleur, 1896 : Plafond d'une salle du château des Tuileries. Sanguine : 145 fr.

CORNEILLE (Michel, père), peintre et graveur, né à Orléans en 1603, mort à Paris en 1664 (Ec. Fr.). Elève de Simon Vouet. Comme graveur, on cite de lui : Le Sacrifice d’ Abraham. — Le Massacre des Innocents, d’ap. Raphaël. — La Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. L. Carrache. — La Sle Famille, d’ap. R. Sanzio. — Noli me langere, d’ap. R. Sanzio., — Cléopâtre et l’aspic. — Le roi Phinée délivré des Harpies.

Peinture. — Musées de : (Orléans) : Esaü cédant à .Jacob son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. CORNEILLE (Michel) dit l’Aîné ou ^ ^

Corneille des Gobelins, peintre et r%.ui'N£ilk graveur, né à Paris le 29 septem- '

bre 1642, mort dans la même ville le 16 août 1708 (Ec. Fr.).

Il était le fils de Claude Corneille, avec qui il étudia d’abord. Plus tard il devint l’élève deLebrun, Le 29 septembre 1663, il fut reçu académicien, et adjoint à professeur le 27 octobre 1673. Le l'^juillet 1690, il fut nommé professeur, et conseiller le 2 décembre 1691. Comme graveur, il a beaucou]) reproduit les maîtres italiens.

Peinture. — Musées de : (Angers) : La Vierge, l’enfant .Jésus et St .Jean. — (Chantilly) : Le repentir. — (Fontainebleau) : Mars au repos — (Louvre) ; Le repos en Egypte., — (Nantes) ; Le dimanche des Rameaux.— (Rennes) : .Jésus après sa résurrection apparaît à St Pierre sur le bord de la mer Tibériade. — ■ (Stuttgart) : Ste Famille avec vases de marbre., — (Trianon) ; Iris et Jupiter. — (Tours) ; Le massacre des Innocents; — Hercule enlevant Lychas pour le précipiter dans la mer., — (Versailles) ; Philippe de France, duc d’Orléans; — Mercure répandant son influence sur les arts et sur les sciences; — Aspasie au milieu des philosophes de la Grèce; — Cesisène, cultivant la pointure; — Sapho chantant et jouant de la lyre; — Pénélope faisant de la tapisserie; — La Vigilance; — L’Académie; — Le Commerce; — La Diligence (salon de la reine, plafond).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Q. de Lorangêre, 1744:

J, ’ Incrédulité de St Thomas : 40 fr. — V‘® Talma, 1827 : Portrait de Molière: 520 fr. — Dessins. V‘® Mariette,1775 : Un bain de Nymphes, d’ap. l’Albane (sanguine) : 100 fr. — V‘® Nourry, 1785 : Deux sujets dont La naissance de

la Vierge. Au bistre rehaussé de blanc : 17 fr. — V® Kaïeman, 1758 : Différentes études au crayon rouge: 8 fr. 50. — V‘® Destailleur, 1896 : Quart de plafond orné de caissons : 30 fr., — ,Estampes, V‘® B. D..., 29 mars 185^: Moïse sauvé des eaux : 15 fr. — V‘® Delessert, 1869 : Moïse sauvé des eaux, d’ap. Pierre de Cortone. Epr. de 1®® état : 14 fr. 50.

CORNEILLE (Pierre), sculpteur sur bois et menuisier, originaire de la province de Gênes, né le 5 novembre 1580 mort de la peste le 18 janvier 1616 (Ec. Ital.). CORNEJO (Jose-Felipe), sculpteur, travaillait à Séville en 1699 (Ec. Esp.).

CORNEJO (Pedro), sculpteur à Séville, xviii® siècle (Ec. Esp.).

CORNEJO (Pedro), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.).

CORNELIS ou Cornelissen, graveur, porlrailisle et peintre d’histoire, né à Haarlem en 1562, mort dans la même ville le 11 novembre 1638 (Ec. AIL).

Fils de Thomasz Cornelis; élève de Pieter Pielerz à Amsterdam. En 1579, il vint en France, s’établit à Rouen d’où il fut chassé par la peste. Il travailla ensuite à Anvers avec Gillis Congnet et en 1583 à Haarlem comme peintre et architecte.

Prix. — Dessin. Bruxelles. V‘® Wouters, 1801 ; La Résurrection du Christ : 3 fr, 15. — Paris. Peinture. V‘“ Cardinal Fesch.1845: Les trois Pargiies (bois) : 264 fr. — V‘® Guillaume, 1850 : V Empereur Othon et l’impératrice Marie : 9.000 fr. — V‘® Vallardi, 1857 : La Fortune: 420 fr. — V‘® Haro, 1892 : Tête d’homme (bois) ; 295 fr. CORNELIS (Albert), peintre, mort en 1532 (Ec. Flam.).

Chevalier à Bruges, maître de Pierre Verhaegt en 1515. Son fils Nicolas fut maître en 1542.

CORNELIS (Broer), peintre verrier, de Gouda, en 1501 (Ec. Hol.).

Moine à Gouda, probablement le maître des frères Crabeth. Un autre peintre verrier, Jan Cornelisz, était à Gouda en 1595 et 1599, d'après le D"' Von Wurzbach. CORNELIS van Gouda, peintre de portraits, né « à Gouda peut-être en 1510, mort en 1550 ((.T.f (Ec. Hol.).

Elève d’Heemskerk.

Œuvre peint. — Buste d’homme en noir (Musée DE Vienne).

CORNELIS (van Hertogenbosch) ou CornéUs di Bolduc, peintre verrier, mort vers 1581 (Ec. HoI.), Il travailla à Anvers.

CORNELIS (Lambert ou Lambertus), graveur à Amsterdam de 1546 1601 (Ec. Hol.).

Il dut aussi travailler en France,

CORNELISSEN (Cor-

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nelis) van Haarlem, peintre d’histoire et de portraits, né à Haarlem en 1562, mort le 11 novembre

1638, à Haarlem (Ec. Hol.).

Elève de Pieter Pietersz à Amsterdam, il alla en France en 1579, fut chassé de Rouen par la peste, passa un an à Anvers chez Gillis Congnet, travailla en 1583 comme peintre et architecte à Haarlem, fit les plans de la Maison du Poids en 1596, et fut directeur de l’Hospice des vieillards de 1614 à 1619. Il eut pour élèves Gerrit Pietersz, Lang Jan van Delft, Cornelis Jacobsz Delft, Cornelis Enghelsen Verspronck, Gerrit Nop, Zacharias Paulusz van Alkmaar, Pieter Lastman.

OEuvre peint. — Le massacre des Innocents de Bethléem;— Adam et Eve au paradis; — Le graveur Dirck Volckertsz Coornhert (Musée d’Amsterdam); — L’âge d’or; — Vénus et Adonis; — Vénus et l’Amour; — Démocrite et Heraclite; — Le déluge (Musée de Brunswick); — Jupiter, Mercure et la nymphe Lara (Musée de Budapest); — Le serpent d’airain (Musée de Darmst.adt); — Vénus, Apollon et Cérès; — Un vieillard montre une bourse d’or à une jeune fille appuyée sur un jeune homme; — La chute du péché (Musée de Dresde); — Le massacre des Innocents; — Noces de Pelée et de Thetis (La Haye); — Banquet des arquebusiers; — Le miracle de Haarlem; — Autodafé; — Repas d’arquebusiers; — Baptême du Christ; — Adam et Eve; — Le Christ et les enfants (Musée de Haarlem); — Adam et Eve au paradis (Hambourg, salle d’art); — Baptême du Christ (Musée de Carlsruhe); — Récolte de la manne (Musée de Kônigsberg); — Allégorie de la vie humaine (Musée de Copenhague); — Réunion des dieux où Apollon est condamné à garder les troupeaux d’Admète (Musée de M.adrid); — Le Christ et les enfants (Musée de Munich); — Baptême du Christ;— Cimon et Iphigénie(PÉTERSBOURG, Ermitage); — Neuf

CROiME (John dit UldJ. — ECOLE AiNUJLAi&Ji

The Aulolyfif \il < j/nijmiiy .

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entants nusjouant; — Repas de dieux; — Six jeunes filles I nues se baignant (Musée de Pommersfeldbn); — Con- ' version de Saül (Musée de Prague); — Bacchus et Sa- ' tyre (Musée de Rotterdam); — Jupiter et Mercure

■ arrachant la langue à une nymphe (Musée de Schleiss- ! heim); — Marie et le corps du Christ (Musée de I Schwbrin); — Vénus et Adonis; — Scène du déluge; — ■

I Allégorie, le temps et les hommes( Musée de Stockholm);

I — Apollon (Coll Lind ); — ^L’àge d’or (Musée de Tou-

' LOU3E). — (Vienne): Le dragon et les gens de Cadmus.

— (Valenciennes) : La Charité. — (Caen): Vénus et I Adonis.

I CORNELISZ (Cornelis) dit Kunst ou Enghel- r ! brecht, peintre, né à Leijde en 1493, mort en 1544 L.

' (Eo. Hol).

f Fils de Corn. Engelbrechtsz, il travailla beaucoup I à Bruges. Certains auteurs le croient né en 1468, mort ! en 1533, et le signalent à Delft en 1519.

CORNELISZ (Gisbert), peintre à Alkinar vers 1568 (Ec.

Hol.).

CORNELISZ (Jacob van Oostsanen, dit Jacob ^ d’Amsterdam), peintre et dessinateur, né à Oostsanen avant 1477, mort à Amsterdam après 1533 (Ec. Hol.).

Il vécut à Amsterdam vers 1512 et y fut le maître de Jan Scoreel. Peut-être vivait-il encore en 1553 et en 1556. Son frère Bwjs et son fils Dirk Jacobszoon furent 1 aussi peintres.

i Œuvre peint. — Portrait d’homme; — Saül chez la ! sorcière d’Endor; — Le Calvaire; — Le jugement dernier (Musée d’Amsterdam); — Régents, 16 personnes (Amsterdam, hôtel du Conseil); — Triptyque, Christ en croix (coll. .1. van Eert); — "Triptyque, Marie et l’enfant et les donateurs; — Portrait d’homme (Musée d’Anvers); — Lucrèce (Musée de Budapest); — Christ ! apparaît en jardinier à Marie-Madeleine; — L’adoration de la Ste Trinité (Musée de Cassel); — Adoration des Mages (Edimbourg, COLL. Yeaman); — Salomé avec la tête de St Jean (Musée La Haye); — Triptyque, adoration des Mag;es (coll. prince Fréd.-LIbnri); — Triptyque, Crucifixion; Donateurs avec St Georges et Marie-Madeleine; armes de la famille ITeimbach (Musée de Cologne); — Rencontre de David et d’Abi- I gaïl (Musée de Copenhague); — ^ — St Pierre et St Paul i (Londres, national gallery); — Triptyque, adoration des rois (Utreciit, archevêché); — Tableau d’autel à 4 volets; — Adoration des rois, Marie priant ’ l’enfant, La Circoncision (Musée de Vienne);— L’ensevelissement du Christ; — Adieux du Christ à Marie i (Berlin) : Autel table du milieu, Marie avec enfant, gauche; — Le donateur et St Augustin, derrière Ste Anne Selbdritt et Ste Elisabeth. — (Naples) lAdoration de l’ Enfant.— (Boymans, Rotterd..\m) : Portrait d'Augustin de Teylingen, de Judoca vau Egmond van de Nieuwburg.

Prix.- — Peinture. Lond’res. V‘® Magniac, 1892 ; François F' : 3.410 fr.- — Paris. V‘“ Evans Lombe, 1863 : La gtorification de ta Vierge (bois) : 405 IT. — V‘® de Beurnonville, 1881 : Portrait d'homme : 320 fr. CORNELISZ (Jan), peintre (Ec. Hol.).

Signalé par Guicciardoni.

CORNELISZ (Lucas), peintre (Ec. Hol.).

Fils de C. Willemsz à Ilaarlem; il alla à Rome avec son frère Florent.

CORNELISZ (Lucas C. de Kok) dit Kunst. -p

peintre, né à Legde en 1493 ou 1495, mort ‘f lü,

I probablement en 1552 (Ec. Hol.).

- Elève de son père Cornelis Engelbrechtz, il travailla I en Angleterre et peut-être à Ferrare; on l’identifie par- ’ fois avec Luca Cornelis ou Luca d’Olanda qui, sous la direction d’Hercule II, travailla à la manufacture des Gobelins. D’anciens biographes lui attribuent les gravures signées L.-K., que d’autres croient être de

■ Ludwig Krug de Nuremberg.

Œuvre peint. — -La femme adultère; — Portrait d’Anglais; — Marguerite d’Autriche (Musée de Hampton Court).

CORNELISZ (Pieter) dit Kunst, peintre verrier, de Legde, né vers 1490 ou 1493 (Ec. Hol.). i Fils de Cornelisz Engelbrechtsz; peignit les armes de ' Leyde.En 1523, le directeur du cloître de Marienpoel lui i acheta un petit vitrail.

I CORNELISZEN (Geert), peintre de portraits, né à Haar- \ lem. mort te 24 novembre 1601, probablement à Co-

penhague (Ec. Hol.).

Il fut nommé en 1589 portraitiste de la cour sous Christian IV. On cite, dans le catalogue des ventes aux enchères de Klevenfeldt, quelques portraits de gentilshommes danois, de 1586 à 15131.

CORNELIUS (Peter von), peintre d’histoire, né à Düsseldorf en 1783, mort à Berlin enl867 ( . (Ec. Ail ). . ,

Il fit ses études à l’Académie de Düsseldorf, à Munich

et à Berlin. A dix-neuf ans, il décora l’église de Reuss de peintures ù rresfjues. Il séjourna assez longtemfis ù Rome, puis revenu en Allemagne fut nommé direcl.eur de l’Académie de Munich. En 1838, il fut admis comme membre correspondant de rinslltut de France. Il exécuta les décorations de la GlyiiLol lièque de .Munich et de l’église St-Lonis.

Peinture. — Musées de : (Anvers) : llagen confie ses trésors aux filles du Rhin (Nibolnngen), carton. — (Berlin) : La reconnaissance de Joseph par ses frères: — Joseph explique les songes de Pharaon; — Attente de la justice universelle, ciiu| cartons pour les peintures murales du CaiU|io Santo à Berlin. — (Balb) : Dieu, créateur du monde, entouré de ses anges; — .\ve .Maria; — La justice chrétienne. — ^( Dusseldorf) : Les vierges sages et les vierges toiles; — Portrait de la jeune sœur de Ford. Sclieidt, 1809;— Portrait de Georges Teichmann. — (Leipzig) ; Projet de tableau de plafond pour une villa romaine; — .Mise au tombeau. — -(Weimar) : Esquisse d’une peinture murale pour la « Friedhofshalle » de Berlin (4 crayons).

Prix. — Peinture. Cologne. V‘“ 5, 6 octobre 1894 : St Pierre : M. 10. — St Joseph : M. 30. — Paris. Dessin. V'® Grunling, 1823 ; Composition de figures : 8 fr. 50. CORNELLIER (Etienne), peintre du xi.x® siècle, né à Marseille, mort en 1902 (Ec. Fr.'.

Mentions honorables en 1887 et à l’Exposition Universelle de 1889.

CORNELOUP (Mlle Claudia), peintre, née à Lgon (Ec. Fr.).

A oblenu une mention honorable en 1895.

CORNÉO, peintre de genre, né à Milan travaillait au début du XIX® siècle (Ec. Ital.).

Prix.- — Gouache. Turin. V‘» du Chevalier A. D..., 1860: Vieillard coiffé d' un turban et ieune homme : 15 fr. CORNER (John), graveur au burin, né probablement en Angleterre vers la fin du xviii® siècle (Bc. Ang.). 11 publia, en 1825, une série de 25 Portraits de Peintres célèbres, disposés en médaillons avec des reproductions des chefs-d’œuvre des artistes.

CORNET (Alphonse), peintre de genre, né à Riom,

Elève de Dcnuelle;il débuta au Salon de Paris en 1864. On lui doit: Le Temple de la gloire, figures décorativ-s, grand plafond du musée de Riom.

CORNET (Alphonsus), peintre de genre et d'his- ^ toire à Anvers vers 1850 (Ec. Flam.). Jv'Xj

Elève de P. Kremer.

Pri.x. — Peinture. La Haye. V‘“ Van Gogh, 1SS9 : Un homme d’armes : 220 fr.

CORNET (Jacobus-Ludovicus), peintre de genre et graveur, né à Legde le 18 août 1815. mort dans la même ville le 3 décembre 1882 (Ec. Hol.).

Elève de van den Brock.

Peintures. — -Musées de : (Leyde) : Portrait de Montaigne: — -Portrait du roi Guillaume II; — Portrait du roi Guillaume III; — Portrait de femme; — Le Philosophe;— Intérieur (étude); — Vue des ruines de l’église Ste-Marie dans le Ilaarlemerstraal: — Reproduction du vitrail médian de l’hospice de Ste Catherine, à Leyde;— Vue intérieure d'une écurie; — Etude d’une cave avec escalier. ^ — -(Amsterdam) : David-Pierre-lIumbert de Superville.

CORNET (Joseph), peintre, né à Toulouse au xix' siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, il débuta au Salon de 1877 avec une Pastorale. Le musée de Toulouse conserve de lui : Joseph explique les songes du pazetier et de l’échanson. CORNETTE (Hélène), sculpteur, née à Y près, xix'-xx's. (Ec. Bel.). . .

Elle débuta en 1890 et depuis elle a pris part aux divers Salons de Bruxelles. Elle a exposé à Munich eu 1894. On cite d’elle ; La Misère, L’Enfant mort. Prostration. , „ . , , , . ,

CORNIA (Fabio délia), peintre de Perouse, du duché de Casliglione, né en 1600, mort en 1643 (Ec. Rom.).

Il était frère du duc délia Coriiia. On trouve de ses ouvrages cités dans le Guide de Rome.

CORNICAL (Nicolas-Michel), peintre d’histoire et de genre,, né à St-Lô en 1668, mort à Paris le 31 mars 1/05 (Ec. Fr.^.

Elève de Louis de Boullongne; il eut le deuxième prix au concours pour Rome en 1696 et en 1697. Le 2o octobre 1704, il fut agréé à l’.-Vcadémie.

CORNICELIUS (Georg), peintre d’histoire et de genre, ne à Hanau en 1825, mort dans ta même ville en décembre 1898 (Ec. AU.). . ,

Il fit ses études à l’Académie d .-Vnvers et d les compléta à Dresde, à Paris et à Munich. On cite de lui : Marie Stuart avant l’exécution. — Les petits bohémiens. Le musée de Cassel conserve de lui un paysage : Soir d’orage.

DICT. DES peintres.

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COKNIELES, sculpteur à Séville vers 1527 (Ec. Sév.)- Collaborateur de Juan Picardo dans les travaux qu’il exécuta pour les édifices publics de la ville. CORNÎER-MÏRAMONT (Joseph), peintre, né à Celle en 1876 (Ec. Fr-).

Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de Montpellier et de Paris. On cite de lui des portraits et des tableaux de genre.

Peinture. — Musées de : (Cette) : Une vitrine au musée de Lu.xembourg.

CORNÏLLAC (Mme Albert André, née Marguerite), peintre et graveur, née à Chdtillon-sur-Seine, xix'- XX® siècles (Ec. Fr.).

Elève, à Lyon, de J. Scohy, elle débuta au Salon de cette ville, en 1887, avec un Portrail d’homme, exposa ensuite En été [1888), Mon jardinier [1889), et, à Paris, la même année, un Christ. Depuis, elle a peint et exposé à Paris et à Lyon, avec des portraits (de Mlles L. Janssen, J. Bourgauli, Péan, Vuillaume de V Opéra-Comique, de Daniel Lesueur), une série de panneaux décotatits et de décorations murales : Panneau pour V Amphii/iéâtre de la Faculté de Médecine de Lyon (Paris, 1892); Sain/ Boch guérissant les aveugles (Paris, 1894), aujourd’hui dans l’église de Villevocance (Ardèche), a\-ec Sainl François Bégis parmi les bûcherons (1893) et Hommage à la Vierge (Paris, 1899); Au bord du Bhône (Paris, 1896); Les sablonniers du Bhône (Lyon, 1896); Les carrières de Villebois (Paris, 1897), œuvres d’une facture large et vigoureuse, où s’affirme un tempérament de coloriste. En 1901-1908, elle a décoré la salle des séances du Conseil municipal à l’Hôtel de ville de Lyon.

CORNILLE (Augustin), sculpteur, de Lille, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Sur les plans de l’architecte Simon 'Voilant et avec un autre artiste nommé Manier, il décora la porte de Paris, à Lille, de 1685 à 1695.

CORNILLÎER (Pierre-Emile), peintre et dessinateur, né à Nantes le 21 juin 1862 (Ec. Fr.).

Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts, de Lehman, Ph. Galland, et L.-O. Merson. Débuta au Salon en 1885. CORNILLÏET (Jean-Baptiste- Alfred), graveur, né à Versailles le l®' mars 1807 (Ec. Fr.).

11 exposa au Salon de Paris de 1846 à 1867. CORNILLÏET ou Cornilliez (Jules), peintre d’histoire et de genre, né à Versailles le 9 janvier 1830, mort en 1886 (Ec. Fr.).

Il fut élève dans les ateliers d’Ary Echeffer, de H. Vernet et de M. Wachsmuth. En 1857, il commença à exposer au Salon de Paris.

CORNILLON (Jean-Baptiste, dit Joannès), peintre, né à Lyon le 23 avril 1821 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1836 à 1841, puis, à Paris, de Vollon, il exposa, au Salon de Lyon de 1842-43, une Nature morte ; l’année suivante, un portrait, et débuta ù Paris, en 1868, avec Fruits d'automne, fraises et oranges. Il a peint surtout des fleurs, des fruits et des natures mortes, quelques figures et paysages. CORNOUAILLES (Jean), peintre verrier à Auxerre en 1570 (Ec. Fr.).

CORNU (Gabriel), peintre, né à Paris mort dans la même ville au mois d’octobre 1763 (Ec. Fr.).

Il était fils du sculpteur Jean Cornu et fut l’élève de Largillière. Adjointàprofesseur à l’Académie de St-Luc, Cornu ne prit part qu’à très peu d’expositions organisées ]iar cette société.

CORNU (Jean), sculpteur, né à Paris en 1650, mort à Lisieux le 21 août 1710 (Ec. Fr.).

Elève d’un sculpteur sur ivoire de Dieppe, il fut prix de Rome en 1663 avec un Passage du Rhin. Au Salon de 1704, il exposa : Vénus donnant des armes à Enée et Enée emportant son père Anchise.

Sculpture. — Musées de : (Versailles, jardin) ; Deux vases en marbre; — L’Afrique; — Six vases répét.'int 3 fois les antiques, vase Borghèse et vase Médicis. CORNU (Jean- Alexis), peintre, né à Etrepigney {Jura) en 175.5, mort à Vesoul le 25 juillet 1807 (Ec. Fr.). Appelé à Vesoul pour peiiidrele tableau du maîtremitel do la cathédrale, il se fixa dans cette ville et fut nommé professeur de dessin à l’Ecole centrale. Le musée de Besançon conserve de lui ; Fête de la Fédération (gouache).

CORNU (Jean-Jean), peintre du xix® siècle, né à Chenôve {Côte-d’Or) (Ec. Fr.).

Le musée de Langres conserve de lui ; Les bords du fjzon à Nans-sous-Sainie-Anne (Doubs), et le musée (le (,ray : Paysage Bourguignon.

CORNU (Sébastien-Melchior), peintre, né à Lyon le 6 janvier 1804, mort à Longponl [Seine-et-Oise) le 23 octobre 1870 (Ec. Fr.).

Elève de Fleury Richard à l’Ecole des Beaux-Arts

de Lyon où il eut le 1®' prix de peinture en 1820, il trie vailla avec Ingres à Paris, et avec Bonnefond à Rom j^ Il voyagea ensuite en Orient (1832-1836) et se fixa ,r Paris. Après avoir exposé à Lyon quelques toiles (182i f 28),il débuta au Salon de Paris, en 1831, avec Une Ba rchante (au musée de Grenoble). En 1862, il fut nomn » administrateur du musée Campana dont il avait négi i cié l’acquisition et qui fut bientôt réuni à celui du Loi ' vre. Il a peint, dans un style classique, de nombreusi toiles, d’une correction froide et sans personnalité (po traits officiels, tableaux religieux et de genre, scèni historiques, mythologiques et militaires), à Sain' Séverin (1857 ; achèvement, après la mort d’H. Fiai drin (1864), des peintures de Saint-Germain-des-Prés ( décoration, dans la même église, de la chapelle de Sain François-Xavier.

CORNU (Vital), sculpteur, né à Paris le 17 avril 185

Elève de Pils et Jouffroy. Médaille 3® classe 1882-188.' Médaille 2® classe 1886. Médaille bronze 1889. Chevalie de la Eégion d’honneur en 1896.

CORNUAT, verrier à Troyes, xvi® siècle (Ec. Fr.). COROENNE (Henri), peintre d’histoire, né à Valer.

viennes le 11 février 1822 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1844,; étudia dans les ateliers d’Abel, de Pujol et de Picot, e débuta au Salon en 1849.

COROIER (Jacques), sculpteur, vivait à Arras au xvi siècle (Ec. Fr.).

II prit part, en 1532, à la décoration de la salle d conseil provincial d’Artois, au moyen de médaillons COROLLER (Ernest), peintre, né à Lorient, mort 1893, exposa au Salon depuis 1876 (Ec. Fr.). COROMALDÎ (Umberto), pastelliste, né Borne en 187( (Ec. Itah).

Peintures. — Musées de : (Stuttgart) : Chiffon nier. — (Trieste) : Vieux marins.

CORONA (Jacob-Lucius dit le Maître de la ~ clé), graveur sur bois, né à Cronstadi, I ' | Tl travaillait vers 1540 (Ec. Rus.). * L ,

On cite de lui : Joseph et Putiphar.

CORONA (Leonardo), peintre d’histoire

‘•QL, Lm

sainte et profane, né à Murano en 1561 mort à Venise en 1605 (Ec. Ital.).

Fils d’un miniaturiste, cet artiste reçut (d’après Ridoli) ses premières leçons de peinture chez Rocca da San Silvestro, mais plus tard il développa son talent par l’étude des œu-vres de Titien et de Tintoretto On cite de lui l’Annonciation, à l’église de St-Paul ét St-Jean. et son Assomption, à San Stefano, qui rappelle la grande manière de Titien. Corona suivit aussi les traces de Tintoretto, surtout dans' son Crucifiement à San Fantino. Il se servit souvent des estampes flamandes dont il étudia les paysages. Deux peintures de lui : Joseph et la femme de Putiphar, et la Mort de Lucrèce, sont dans la galerie de Brunswick.

CORONAT (Prosper-Pierre), peintre de portraits, né Montpellier le 27 avril 1822 (Ec. Fr.).

Elève de Drolling. il commença en 1851 à exposer des portraits au Salon. Le musée de Montpellier conserve de lui le Portrait de M. Brutus-Cazelles.

COROT (Armand), graveur en taille douce, né vers 1787, mort avant 1822 (Ec. Fr.).

Il fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts, à Paris. Obtint le 2® prix de Rome en 1810 et le premier prix l’année suivante, avec une Académie gravée, qui fait partie de la Chalcographie du Louvre. Il travailla pour le musée Filhol, y fournissant : Jupiter et Léda; Vénus de Médicis; Pittacus; Zenon le Stoïcien. On cite encore :

La Vierge au Lézard; Scène du Déluge, ap. Girodel- » Trioson; Portrail de François Desvoge et une Sainte Famille exposée au Salon de 1822, après le décès de l’artiste.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Bervic, 1822 : La Vierg au lézard, d’ap. Jules Romain : 7 fr. 50. — Scène du déluge, d’ap. A.-L. Girodet-Trioson. Avant la lettre : i 30 fr. 50. — V*® Camberlyn, 1865 : François Desvoge, ; d’ap. Desvoge fils : 2 fr. 50.

COROT (Camille- Jean-Baptiste), peintre, graveur, nè I à Paris le 16 juillet 1796, mort à Ville-d’ Avran le 22 février 1875 (Ec. Fr.).

Corot est une des plus intéressantes incarnations ■ de l’Ame Française et, volontiers, nous l’appeUerions le La Fontaine de la peinture. Même simplicité de moyens, même intensité de sentiment, même charme ipoétique, même inaltérable bonhomie. Ce fut un heu- I reux dans l’acception la plus complète du mot. Son ' indifférence du lucre, son ardeur au travail, une aisance modeste lui permirent de se vouer à son amour de l’art; il eut toujours son cœur pour guide et sa bonté , transparaît dans son culte pour la bonne mère nature quand il traduit dévotieusement, avec une naïveté

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'éniale, le charme mystérieux de ses multiples maniestations. Son heureux caractère, sa bienveillance lui îréaient partout des amis. Sa mort fut un véritable leuil dans le monde artiste et aujourd’hui, après presjue quarante années, sa mémoire, universellement •espectée, est l’objet du même culte de la part de ceux ïui eurent la bonne fortune de le connaître. Ce culte J pris une forme tangible dans le bel ouvrage dû à la mllaboration de MM. Alfred Robaut et Etienne Moreau- Nélaton. C’est à cette remarquable publication que

vente:

c.GaoT-

CùKO'T. Corot

^ C-CoK«T-

CoP'OT'

nous renvoyons ceux qui désirent connaître Corot dans les moindres détails de sa vie, dans la presque totalité de son œuvre. L’espace strictement limité de cette notice ne nous permet pas de nous écarter outre mesure des données générales. .Son père, Louis- Jacques Corot, parisien d’origine bourguignonne, était établi coiffeur, rue du Bac. La rencontre d’une jeune et jolie modiste, Marie-Françoise Oberson, d’origine suisse, fut suivie d’un mariage. Le couple fonda un magasin de modes, rue du Bac, à l’angle du quai Voltaire, et plus tard cette maison ayant la grande vogue, fut parmi les fournisseurs des 'fuileries. Ce fut dans cette maison que Corot naquit, quatre ans après sa sœur aînée. Une deuxième fille vint au monde en 1797. Camille Corot fut mis en nourrice aux environs de risle-Adam et revint dans sa famille en 1800. Trois ou quatre ans plus tard, il était mis dans une pension de la rue de Vaugirard. En 1807 les relations de M. Corot père avec la maison impériale lui permirent d’obtenir pour son fils une bourse au collège de Rouen. M. Sennegon était son correspondant. Camille paraît avoir été plutôt mauvais élève. Il n’avait de goût que pour le dessin et sa plus grande distraction consistait à aller s’asseoir durant de longues heures au bord de la Seine. En 1812, pour échapper aux tracasseries d’un professeur de 4' qui l’avait pris en grippe, il obtint de quitter le collège et continua ses études, deu.x années encore, dans une pension à Poissy. Les événements qui marquèrent la fin du régime impérial furent peut-être la cause qui retarda son début dans le commerce. En 1815, il fut placé comme vendeur chez un drapier de la rue Richelieu, nommé Ratier; plus tard, il fit la place, chargé de gros ballots. Mais il ne se montrait pas meilleur commis qu’élève. Il ne pensait qu’au dessin et à la peinture. Il changea de maison et entra chez Delalain, rue St-Honoré. S’il devint l’ami de son patron, ce fut beaucoup plus par son charmant caractère, sa gaîté, son entrain que par ses aptitudes commerciales: plus que jamais, ses visées artistiques s’affirmaient, mais se heurtaient au refus paternel. Si Corot n’avait eu que sa mère, il est fort probable que sa vocation n’eût pas été tant contrariée. Mais M. Corot père professait peu d’estime pour les artistes et se montrait intraitable; de 1817 à 1822, le futur maître de Villed’Avray manifesta vainement son désir en présentant chaque année un bouquet à son père. Ce fut vers cette époque qu’il fit une lithographie — dont on ne connaît pas d’épreuves — représentant un grenadier appuyé contre un arbre, son sabre à la main, et entouré par plu-

sieurs ennemis, avec cette légende : La Garde meurt d ne se rend Un deuil dans la famille modifia la

situation : la sœur endette de Corot éLinl. morte, les parents décidèrent que la pension qu’ils lui serv.aient serait attribuée à leur fils avec l’autorisation de faire de la peinture. Corot disait plus tard qii’.-qirès l’annonce de cetle nouvelle, quand il courut chez Michallon, qu’il connaissait déjà, afin de lui dem.inder des leçons, « il lui semblait que des flammes sorLiient de son chapeau», l.e jour même, se plaçant près du Pont Royal, il peignit une étude de la Seine et de la pointe de lu cité, qu’il conserva dans son atelier jusqu'à la fin de sa vie. Il ne put profiter que durant cjnelques mois des conseils de Michallon, dont il copia une toile, le jeune peintre étant mort le 21 septembre de la même année. Corot, du reste, dessinait du malin au soir, dans la rue, au musée, au Jardin des Plantes. Un voyag* qu’il fit à Rouen au mois d’août 1822, chez son ami Sennegon, lui permit de traduire de nombreux sites qu’il avait admirés étant entant. Il existe de cette époque des dessins d’une exécution un peu sèche, mais dans lesquels on trouve déjà les qualités de lumière qui s’affirmeront d’une façon si remarquable chez notre artiste. Il peignit à Rouen, et dans les environs, à Bois-Guillaume, au Havre, à Dieppe. A son retour à Paris, il devint l’élève de Berlin. M. Corot avait acheté, en 1817, une maison de campagne à Ville-d’Avray, et les sites pittoresques de ce joli coin de la banlieue parisienne fournissaient au jeune peintre de nombreux sujets d’études. En 1825, M. Corot fournit à son fils les fonds nécessaires à un voyage en Italie. 11 partit en compagnie d’un camarade de l’atelier Berlin, nommé Behr, passant par la Suisse. Au n.ois d’octobre, lesdeux voyageurs faisaient un court séjour à Lausanne, et ils arrivaient à Rome en décembre. Ce ne fut que quelques mois plus tard, au mois de mars 1826, qu’il fit la connaissance de Léopold Robert, Lapito, Aligny, Schnetz, Bodinier, près desquels il obtint beaucoup plus de succès comme chanteur que comme peintre. Cependant il fut rencontré un matin par Aligny tandis que. découragé, il travaillait à son tableau du Colisée, actuellement au Louvre. Aligny l'encouragea vivement et lui proposa de travailler ensemble. Le soir, au café, il déclarait que Corot était leur maître à tous. Les études en compagnie d’Aligny ne furent pas de longue durée, car, au niois de mai 1826, il quittait Rome avec son ami Behr. .4u mois de novembre de la même année, on signale son passage dans la région d’Albano. Il était de retour à Rome en mars 1827. La magnifique collection offerte au musée du Louvre par M. Moreau-Nélaton contient plusieurs études peintes par Corot au cours de ce premier voyage, notamment l’admirable Vue du Pont de Nqrni, qui, par le brio de son exécution, la puissance de son coloris, nous paraît mériter d’être classée parmi les plus remarquables productions du maître. Ce fut ce sujet qu’il traita pour son premier envoi au Salon de 1827 et une deuxième toile: Campagne de Home. An printemps de 1828, il visita Naples, le Vésuve, Capri, Ischia. Il existe de Corot un certain nombre d’aquareiles du plus grand intérêt, dont ses biographes n’ont pas fait mention jusqu’ici, et qui nous paraissent avoir été exécutées vers cette époque. A son retour à Paris, en 1828, son père voulut vainement le marier. La même année, Corot commença la série de ses voyages qui devaient le faire excursionner à travers la majeure partie des provinces françaises. Fontainebleau, la Normandie lui fournirent de nombreuses études. En juin 1829, il parcouriit à nouveau le pays normand, puis poussa en Bretagne, où il fit un certain nombre de peintures extrêmement intéressantes. Entre temps, il exécutait volontiers le portrait de ses amis, et nombre d’entre eux refusaient, l’accusant de faire de la caricature. L’année 1830 tut marquée par l’e.xécution de plusieurs peintures des quais de Paris. Les trois glorieuses interrompirent ce travail et Corot, fuyant la Révolution, alla passer quelque temps à Chartres. Il avait pour ami dans cette ville l’architecte Poirot, rencontré à Tivoli en 1827. Il y exécuta, notamment, son délicieux tableau de la Cathédrale. Poursuivant son voyage, il visita Dunkerque, Boulogne-sur-Mer, Berck, St-Omer, puis se rendit en Bourgogne, explora le Nivernais et enfin poussa jusqu’en Auvergne. On mentionne encore des travaux exécutés la même année à Fontainebleau et à Villed’Avray. Son envoi au Salon de 1831, trois tableaux : Souvenir d' Italie, La Ceronra, Vue de Fontainebleau, lui valut une médaille de 2® classe En 1833, il fit un nouveau voyaae à Rouen et y peignit, entre autres tableaux, le Port de Rouen, exposé l’année suivante avec un Site de Fontainebleau et Souvenir d’Italie. Corot avait décidé un second voyage en Italie: son père exigea qu’il ne durerait pas plus de si.x mois. Il partit au mois de mai 1834, en compagnie de son ami

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Granjean, traversa la Bourgogne, Lyon, Avignon, Marseille, Toulon, Antibes, Nice, Eza, La Turbie, Monaco et arriva à Gênes le 1®>' juin. Le voyage se poursuivit par Pise, Volierra, Florence, Côme, Venise. A. son retour à Paris, il s’attacha surtout à des compositions historiqiies, dont certaines étaient commencées déjà, comme; Agar délaissée, SI Jérôme, Silérte, Diane au bain, qui parurent plus tard aux Salons de 1835, 1836, 1837 et 1838. A cette époque, le talent de Corot traversait une période critique. Le maître, non encore dégagé de la tutelle de ses maîtres, cherchait à réaliser dans ses œuvres la conception technique de l’école classique. H n’y parvenait que très incomplètement, fort heureusement pour l’art. Les grands pontifes le considéraient comme un piètre artiste. Ses envois au Salon étaient fort mal placés et Léon Cogniet, voulant taire à son élève Cals le reproche le plus sévère, lui disait : “ Mon ami, vous v'ous gâchez ; vous peignez aussi mal que Corot.» Il nous semble indiscutable que jusqu’au moment où, secouant les dernières formules, les dernières conventions qui l’emprisonnaient, Corot fut arrivé à son expression définitive, qui faisait dire à Daubigny ; « Piains-toi donc ; tu ne mets rien sur ta toile et il y a tout! » ses grandes compositions sont beaucoup moins intéressantes que ses études, dans lesquelles il est toujours resté lui-même. Au mois de juillet 1836, il visita Avignon en compagnie de Marilhat et de Gaspard Lacroix. Au Salon de 1838, le Silène fut critiqué avec une extrême violence. Le public partageait cette manière de vmir et, saut le duc d’Orléans qui lui acheta deux toiles, Corot n’avait pas d’amateurs. En 1839, il alla foire un séjour à Mantes chez son ami Osmond. Au Salon de l’année suivante, Corot avait envoyé une Fuite en Egypte exécutée pour l’église de Rosny-sous-Bois, Un moine, et un Petit berger, acheté par l’Etat 1.500 francs et qui fut envoyé au musée de Metz, bien que l’artiste- eût désigné celui de Rouen. Cette vente lui donna probablement l’espérance qu’il allait triompher de l’indifférence du public: il déposa plusieurs toiles chez des marchands, mais continua à ne pas trouver d’acquéreur. Le Moine cependant, exposé au Havre, tut vendu 500 fr. En 1S4'2, l’administration des Beaux-.Arts achetait encore un paysage : Site d’Italie, pour le musée d’Avdgnon. Corot avait consacré les années 1841 et 1842 à visiter le Morvan, puis la Suisse, s’arrêtant particulièrement à Genève et à Fribourg. En mai 1843. ii partit pour son troisième voyage d’Italie. Cependant, il comptait des adversaires dans le jury. On lui refusa l’Incendie de Sodome cette même année, puis ce fut une nouvelle toile refusée en 1844; enfin, en 1846, un seul tableau fut accepté par le jury : Un Site de Fontainebleau dans le genre de Théodore Rousseau et de Jules Dupré. Ces refus résultaient de l’heureuse évolution du talent du maître, qui allait bientôt atteindre au complet développement de son génie. Cette suite de criantes injustices eut quelques compensations heureuses : Corot fut décoré le 6 juillet 1846; il reçut la commande de la décoration des Fonts Baptismaux de St-Nicolas du Chardonnet. Mais, là encore, les intrigues remportèrent sur le mérite et le deuxième panneau fut confié à A. Desgoffe. On raconte, à propos de la décoration du maître, une anecdote assez amusante. M. Corot père recevant l’avis de la nomination de son fils au grade de chevalier de la Légion d’honneur crut d’abord qu’il s’agissait de lui et, ayant reconnu son erreur, s’écria : “ Puisque l’on décore Camille, il faut qu’il ait du talent ». Le brave homme ne s’en était pas encore aperçu. Iles témoignages d’admiration pius autorisés s’affirmaient heureusement. Eugène Delacroix rapportant dans son journal la visite qu’il fit à Corot e.a 1847, déclare que c’est un grand artiste. L’excellent peintre Dutilleux lui écrivait, peut-être à la suile de cette visite de Delacroix, pour lui demander de lui acheter une toile. Corot envoya deux peintures par le commissionnaire, qui n’était autre que Gustave Colin, afin que Dutilleux choisît. Ce fut le point de départ d’une amitié qui ne prit fin qu’à la mort de Dutilleux. M. Corot père mourut le 12 novembre de la même année. La Révolution de 1848 amena des hommes nouveaux à la tête de l’administration des Beaux- Arts : Jeanron, Charles Blanc; les privilèges de l’Institut relativement aux expositions de peintures furent supprimés. Corot fut nommé de la Commission de placement du Salon. Cette e.xposition fut extrêmement brillante; les victimes du jury officiel ; Ih. Rousseau, Diaz, Paul Huet, Deeamp, Eug, Isabey, Eug. Delacroix, y parurent avec un éclat exceptionnel. Une première médaille fut décernée à Corot et un de ses tableaux: Site d’ Italie (au musée de Douai), lui fut acheté par l’Etat. En 1849, il fit partie du jury, et l’administration acquit encore Le Christ au Jardin des Oliuiers, ein oyé à Langres, où il tut très mal accueilli.

L’année 1850 fut marquée par une nouvelle acquisilior ' î de l’Etat : La Matinée, actuellement au Louvre i ■ payée 1.500 francs. Cette année-là, son élève, le peinln Français, retour de Rome, vint travailler près di maître. 11 lithographia, notamment, La Matinée. Corot ne voulait pas profiter seul de l’heureux changemeni qui s’était opéré pour lui et on le signale à cette dah sollicitant des commandes en laveur de.s peintres Coignard et Poirot. Le maître s’était toujours montn pour sa mère un admirable fils. Quand il était à Paris toutes ses soirées lui étaient réservées; il répondait aux invitations : «Merci, il faut que j’aille faire la partif . de la vieille dame.» C’est ainsi qu’il la désignait. La mort de Mme Corot, décédée le 27 février 1851, fui:, pour lui un deuil cruel. Comme toujours, il chercha un » dérivatif dans le travail. En juin, il était à Arras, chez > Dutilleux, puis il parcourut la Normandie, la Bretagne, ; et le 29 juillet il était à La Rochelle. Il y peignit beau- ? coup, souvent en compagnie de ses amis Comairas et , Brizard, qui appréciaient peu sa technique. Il exécuta i notamment, son beau tableau du Port de La Rochelle. i qui parut au Salon de 1852. Puis ce fut vers le Limousin. i chez M. Lacroix, qu’il se dirigea ensuile. De retour à ; Paris, il commença son St S.bastien. L’année suivante, f il retournait chez son ami Dutilleux avec qui il entre- é tenait une correspondance pleine d’intérêt, lequel sans J cesse réclamait sa présence. Puis il visitait le Dau-'" phiné. Ce fut au cours de ce dernier voyage qu’il ren- i contra Daubigny pour la première fois. Les deux artis-i i tes, devenus grands amis, allèrent voir Ravier, que Corot i, admirait tort, et qui s’était fixé dans ITsère. L’année se:| termina par un séjour en Suisse, chez Armand Leleux, IJ où se réunissaient Baron, Daubigny, Français et quan-‘i tité de jeunes peintres suisses. Ce fut aussi vers cette i époque que les amateurs commencèrent à lui demander ( des table.aux. Le fait parut si exceptionnel à Alphonse ( Karr qu’il crut devoir s’en divertir dans les Guêpes de 1853. Dutilleux avait contribué à ce mouvement, et l’admirable Madeleine (du musée du Louvre) fut peinte pour un de ses amis, liepuis la mort de sa mère, Corot était devenu l’amphytrion d’un groupe de peintres, parmi lesquels il convient de citer Léon Fleury, Camairas, Grandjean, Journault, Baccuet, de Vergennes, Lapito, Aligny, Français. En 1853, il alla à plusieurs reprises chez Dutilleu.x, passa les mois de juillet et août en Suisse et le mois d’octobre à Barbizon. Au printemps de 1854, il travailla à Ville-d’Avray avec son élève Brandon, visita le Périgord et, au mois de septembre, voyagea en Hollande en compagnie de Dutilleux. Corot figura à l’Exposition Universelle de 1855 avec six toiles: | son succès s’affirma encore et Napoléon III, malgré | l’opposition du comte de Nieuwerkerke, lui acheta le Souvenir de Marcoussis (actuellement au Louvre, coll. > Chauchard). Il obtint une médaille de 1" classe. Delà- ‘ croix et Dauzats votèrent l’un et l’autre pour que la < médaille d'honneur lui fût attribuée. Il est triste pour jf la mémoire de Français de constater qu’il ne s’associa i pas à cette manifestation et qu’il e.-t l’outrecuidance j de voter nour lui-même. Durant cotte année, il voyagea ,,j comme d’iiabitude, et entretint ui.e active correspon- i dance avec son élève Brandon, alors en Italie. Il alla, jj notamment, passer quelque temps à Marcoussis, chez 3 son élève Dumax. En 1856, il peignit un chemin de croix à l’église de Rosny. La mêrne année, avec son ( ami Richomme, il acheva la décoration du Transept de l’église de 'Ville-d’Avray, commencée en 1855. On le • trouve aussi chez Dutilleux d’avril à juillet, et il ter- I mina son excursion annuelle par la Normandie. Il | n’avait pas exposé cette année-là et dès son retour à i Paris il se prépara pour le Salon de 1857, reprenant deux toiles exposées en 1844 ; Concert champêtre et L’Incendie de Sodome. Il passa le carnaval de 1857 à Arras, se rendit à Brest chez Camille Bernier et rentra * à Paris par ia Normandie et Beauvais, s’arrêtant dans : cette ville pour voir son ami Badin, peintre rencontré ‘ en Italie et qui était alors directeur de la manufacture ! de Beauvais. Ce fut vers cette époque que pour forcer la main aux amateurs, il mêlait aux siennes des peintures de Chiutreuil et de Lavielle, deux élèves peu fortunés. 11 visita aussi Dunkerque. I.e 11 avril 1858, Corot, pour la première fois, risqua . ane vente à l’hôtel des commissaires-priseurs avec un certain nombre de toiles, y compris trois envois au Salon ; les enchères s’élevèrent à 14.233 francs, chiffre dont le maître se montra très satisfait. La Bourgogne et la Champagne l’attirèrent cette année-là. Il alla à Troyes, chez des neveux. Mentionnons encore qu’il offrit au musée de Semur son tableau Le Verger. Il alla ensuite à Fontainebleau chez Deeamp, et peignit pour lui des panneaux décoratifs. Remy, ancien drapier, qui avait travaillé aussi chez Bertin, le reçut à Luzancy, près la Ferté-sous-Jouarre. , Au Salon de 1859, Corot avait envoyé son Dante, pour i

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lequel Barye peiqnit des lions. Comme tous les ans, il était allé voir Dutilleux : il passa ensuite à Monthry où il I rencontra le peintre Auguin visita la Suisse après un I long séjour en Normandie et fit une apparition .ù Fon- ; taineblean. Corot, depuis quelques années prenait part I aux Salons résfionaux; son exposition à Bordeaux de ]' Effet de Malin, de l’ Exposition Universelle de 18.55,

I lui valut l’acquisition de cette toile par la ville moyen- I nant 6.000 francs. En 1860, Uutilleux vint se fixer à Paris. Corot, en juin, était à Anvers, près de IJaubigny, d’où il partit pour la Bretagne, avec ses élèves Estierme et Dumax. Après avoir séjourné quelque temps à Luzancy, il partit pour Londres, en 1862 afin de voir l’Exposition Universelle à laquelle il prenait part. A son retour d’Angleterre il visita la Saintonge, où il rencontra Auguin, 1863 nous le montre à Château-Thierry, puis en Champagne, où rencontrant le peintre Lhermitte, il l’engagea à venir le voir à Paris. On le mentionne aussi I dans la Somme, à Flesselles. Le S.-don de 1865 tut un , véritable triomphe, ’l'ous les vrais artistes lui décer- I naient la médaille d’honneur. Les intrigues officielles I l’emportèrent encore. Après 18 scrutins, cette récompense fut décernée .à Cabanel pour son portrait de I Napoléon III. Corot exécuta celte année-lù des décoi rations à l’hôtel Demidotf. En 1865, il séjourna encore I à Marcoussis, en Normandie, à Marlotte, où devait le I rejoindre Dutilleux. Mais l’excellent peintre mourut, frappé d’une congestion, avant le rendez-vous. Corot visita aussi le Limousin, où il peigirit la Solitude, achetée 18.000fr.au Salon de 1866,par Napoléon III pour la collection de l’Impératrice. Depuis plusieurs années, Corot faisait partie du jury et le fait se comprend d’autant mieux qu’à son mérite artistique s’ajoutait un esprit de confraternité connu de tous. Combien de jeunes artistes aida-t-il pécuniairement ! Hervier et Harpignies I furent du nombre et le premier billet de mille francs ' que sa peinture procura au dernier fut le prix de deux i aquarelles achetées par Corot. L’année 1866 fut marquée par sa première maladie : il eut une attaque de

I goutte. La même année, la Beine Victoria lui fit demani, der son tableau L’Ep/ise de Marissel, qni\ était allé

II peindre l’année précédente avec .Iules Etex, frère du sculpteur, qui fit du paysage. 11 dut répondre qu’il l’avait vendu (4.000 francs à Laurent Richard). 11 convient de mentionner le Don Quicholle qu’il peignit chez Daubigny pour faire pendant à une décoration de Daumier. On le signale aussi à Essoyes, dans l'Aube, chez un neveu. En 1868 et 1870, on le mentionne à Mantes. La guerre le trouva à Paris. Il subit le siège et

I peignit un rêve : Paris incendié par les Prussiens. Il quitta Paris pour Arras et Douai, le 1" avril 1871, et i demeura dans le Nord durant la Commune. Ce fut à cette I époque qu’il peignit le Beffroij de Douai, un de ses |i chefs-d’œuvre. Il revint à Ville-d’Avray au mois i| d’août, en passant par Rouen. Il fit, en 1872,un nouveau I voyage à Beauvais, visita les Ardennes, passa à Douai, Rouen, Yport et s’arrêta à Criquebœuf, chez ses amis ! Badin et Dieterle. On le voit encore à Luzancy, où il travailla en compagnie d’un jeune peintre. Alexandre Bouché ; enfin, au mois d’octobre, il était à Mont-de- Marsan, chez les parents de Baron. En 187.3, il inaugura son atelier de Coubron. Depuis longtemps, le maître était assailli de commandes. Corot ne savait pas refuser j et pour prévenir une défaite, les marchands en étaient arrivés à apporter des toiles blanches. Ce fut pour satisfaire à ces exigences qu’il dut employer plusieurs de ses élèves, notamment Bardon et Demeure-Charton, à l’ébauche de ses toiles. En 1873, il visita encore Douai, Arras, Dunkerque, Marcoussis, Mantes, Fontainebleau,

I Gisors, en compagnie d’Oudinot. L’année suivante, on ■' note son passage à Arras, à Ville-d’Avray, Luzancy,

Crécy-en-Brie (chez Eugène Decan), à Sens. La sœur de I] l’artiste, Mme Sennegon, étant morte, Corot revint à [1 Ville-d’Avray et ce tut à cette occasion que ses amis il lui offrirent la médaille gravée par Geoffroy Dechaume.

II Dans le courant de février, le maître se sentit malade I et il eut conscience que c’était la tin. Il s’éteignit avec

U le calme d’un philosophe, le 22 février 1875. Nous avons emprunté nomhre de renseignements sur les déplace- ‘I mentsde Corot à la si consciencieuse étude deM.Moreau- ;i Nélaton. Il nous a paru intéressant de signaler son pas- . I sage partout où nous l’avons pu. Corot peignait et dessinait comme les oiseaux chantent, il était prodigue I de ses œuvres, et nmis espérons que nous pourrons peut- I être ainsi aider à l’authentificationdequelques ouvrages ■ oubliés du maître. Corot, s’il fut un merveilleux paysagiste, ne fut pas un moins grand peintre de figures, et I l’on trouve dans certaines de ces dernières le sentiment de Giorgione et de Léonard. Son esprit critique ne nous I paraît pas avoir égalé son talent. S’il admirait Courbet sans réserve, il comprenait malJ. -F. Millet, disant « que I sa musette s’accordait mal avec cette grande musique n.

Il fut sévère et même in juste pour Pissaro, alors que celui-ci s’inspirait visiblement de s.a concep'ùon, et l’on peut regretter que le peintre qui avait produit l’admirable étude du Pont de Narni, dans laquelle toute la techniipie moderne p;iraît résumée, ne comprît rien à des artistes tels fiue Manet et Monet. Mais ne nous arrêtons qu’au peintre. Théodore Rousseau disait que seuls «les fils de la lumière» méritaient le nom d’artiste : A ce compte, nul ne le fut jd\is ipie Corot. E. B.

Peinture. — Musées de ; (Amsterdam) ; Etang dans un bois. — (.\rras) : Paysage. — (Avignon) ; Site d’Italie, paysage montagneux. — (Bayonne) : Deux paysages.— (Béziers) : L’étang de Ville-d’Avray. — (Bordeaux) ; Le bain de Diane. — -(Chantilly) : Le concert champêtre. — (Copenhague) ; Etude de Rome; — Paysage avec arbres. — (Cardiff) : Le Hêtre. — (Douai) ; Paysage. — -(Dunkeroue) : Les tours de Dunkerque;— Paysage. — (Glasgow) : Le soir; — Le bûcheron; — Le pêcheur de crevettes;— Le lac; — Pastorale, souvenirs d’Italie; — Paysage boisé. — -(Langres) : .Jésus-Christ au jardin des Oliviers. — (Liège) : Vue de St-Anae; — Lisière de forêt au crépuscule; — Vue de Rocca di Papa, le matin;— V'ue sur l’Adriatique. — (Montréal, Coll. Learmont) : Portrait de jeune fille; — La promenade des saules. — (Lille) ; Le château St-A.nge à Rome; — Couvent de Sulùaco;— Galerie intérieure du Colisée; — Fête antique; — Effet du matin. — -(St-Lô) : Homère dans l’île de Pathmos. — (Louvre) ; Une matinée; — La danse des nymphes; — Vue du forum romain; Vue du Coli-ée à Roriie; — Sou\ enir de Morfo itaine;- — -Soleil couchant, panneau décor. itif; — -La Madel ine lisant; — Le repos des chevaux; — Les baigneuses; — -Le beffroi de Douai; — Le vallon; — La porte du Jerzual à Dinan; — Le chemin de Sèvres; — Danse des benrers de Sorrente; — La Saulaie;— Souvenir d’Italie; — L’étang;- — Entrée de village; — I es chaumières; — La route de Sin-le-Noble, près Douai; — Le soir; — L’églogue; — La Place Sl-Marc à Venise; — Paysage; — Souvenir d’Italie, Castel Gondolto; — La Madeleine couchée. — (Louvre, Coll. Moreau-Nélaton) : Portrait de l’artiste; — Monte Testaccio; — Vue du Colisée;— Rome, St-Ange: — Pont de Narni;— Rocher des Nazons; — Panoram.a de la campagne romaine; — Italienne; — Le Vésuve; — -Cathédrale de Chartres; — Entrée du port du Havre; — Maisons de pêcheurs à Ste-Adresse; — Mlle Alexina Ledonx; — Volterra, le Municipe; — Volterra, la Citadelle: — -Villeneuve-lez-,\vignon; — Autre vue de Villeueuve-lez- Avignon; — Un moine; — St-.A.ndré en Morvan; — Tivoli; — La Mariée; — Lac de Brientz; — Paysage breton; — La Rochelle; — Vachère dans un pré; — Optevoz; — -Le collégien; — -Intérieur rustique au Bas-Bilier;— Remparts d’Arras; — Marcoussis; — Tour de Montlhéry; — Moulin à vent, près Versailles; — -Bateau de pêche à marée basse;^L’église de Marissel; — Velléda; — Le pont de Mantes; — Les tanneurs de Mantes. — (Louvre, Collection Chauchard) : Le pêcheur en barque; — La charrette;- Une soirée:— Les Saules; — Chevrier jouant de la flûte; — Nvmphe désarmant l’amour; — La danse des Nymphes; — Clievriers des îles Borromées; — La Route: — La clairière au lever du jour; — L’étang de Ville-d’Avray; — Le Passeur; — Le Pâtre devant l’étang: — Le repos sous les saules; — I.e passage du gué; — Le Matin; — Le Soir;— Le Catalpa;— La clairière; — Les Marécages de la Tour carrée; — La levée des filets; — Le pont de Palhial; — La danse des bergères; — Près d’Arras, les bûcheronnes; — -Souvenir des landes; — Le Moulin de Sl-Nicolas-lez- Arras. — (Lyon) : Paysage; — Paysage; — Un champ de blé. — (Metz) : Une campagne vers la fin du jour.— (Mulhouse) : Pays-age. — (Melbourne) : L’arbre penché: — Esquisse de Schveningue. — (Nantes) : Paysage, soleil couchant après la pluie; — Démocrite et les Abdéritains. — (Assoc. de Montré.al) : Ville-d’Avray, près Paris.— (Montpellier) : Effet de brouillard; — La Pêche à l’épervier;— Effet de matin. — (Neuchâtel) : Chemin longeant une rivière; — St-Malo: — L’aurore; — Maisons sous bois; — Cascade à Tivoli (aquar.). — (Pontoise) : Pavsage, ébauche.— (Reims) : La danse italienne; — Le passage de la rivière; — Souvenirs du lac d’Albano: — Les deux sœurs sous les arbres, au bord du lac; — Un ruisseau, environs de Beauvais; — Un chemin sous les arbres, au printemps; — Le coup de vent; — Le pêcheur en barque à la rive; — Mantes;— Souvenir des rives méditerranéennes; — Une allée dans les bois;— La liseuse sur la rive boisée; —Le lac ; effet de lune: — Laveuses au bord de l’eau; — Vue de Mantes-la-Jolie; — llonfleur; — Le marais:—Sous bois.— (Rouen) : Les étangs de Villed’Avray; — Une vue de Ville-d’Avray; — -Etude, paysage dMtalie.— (La Rochelle) : Paysage;— Paysage, environs de Genève. — (Rath, Genève) ; Le mont Socrate (étude); — Le moulin de la Galette. Alontmartre en 1840; — Nymphe couchée; — Un soir à Ville-d’.\vray;

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— Eglise de la Trinité des Monts, à Rome (étude). — (Semur) ; Le verger. — (Strasbourg) : L’étang de Ville-d’Avray.— (Vire) ; Provins (esquisse); — Le rohcer Corot, Forêt de Fontainebleau.— (Londres, Collection "V\ ali.ace) ; Macbeth et les Sorcières.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® 17 décembre 1901 : Le lac : fl. 2.050. — Berlin. X..., 1895 : Un paysage ;

660 fr.- — Bordeaux. Jolm Saulnier. 1892: Paysage-,

souvenir d'Italie : 17.300 fr. — Souvenir de l’Ariccia :

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