CON 995 — CON
I Bruxelles, en 1699. Le D' Wurzbach dit qu’il eut peut- 1 être pour élève Jan Fyt.
! Œuvre peint. — Chasse au cerf; — Chasse à l’ours; — Chasses au faucon (Musée d’Amsterdam); — Chasse au lion; — Chasse au sanglier (Musée de Prague); — Gibier (Musée de Vienne; — Oiseaux morts (Nantes).
Prix. — Peinture. Paris. Van der Pot, 1808 l Chasse au cerf : 151 fr. — Chasse à iours : 151 fr. — Dessin. V‘® Mariette, 1775 : Deux télés de chiens. A l’encre de Chine : 6 fr.
CONINCK (Michiel de), peintre du xv' siècle (Ec. Flam.).
Membre de la confrérie de St-Luc, à Bruges, en 1470. CONINCK (P.), peintre verrier à Ulrecht en 1630 (Eo.
Hol.).
CONINCK (Pierre-Louis-Joseph de
peintre d’histoire et de genre, né à Meteren {Nord) le 22 novembre 1828, mort en juillet 1910 (Ec.Fr.).
Entré à l'école des Beaux-Arts le 10 octobre 1851, il se forma sous la direction de M. L. Cogniet. 11 eut le deuxième prix au concours pour Rome en 1855. H commença à exposer au Salon en 1857, avec: Miss Eva sur les genoux de Tom. En 1866 et 1868, il lut médaillé. Le
I musée de Dunkerque conserve de lui : Supplice de
II Brunehaut.
'■ Prix. — -Peinture. Bruxelles. V‘= Verbessen,1873: Ita-
lienne à la fontaine : 2.200 fr. — Paris. V" X..., 19 mars 1870 : La Lavandière : 1.095 fr.- — ^V'® Daupias, 1892:
[ Cornélie ; 850 fr.- — -V‘® Dewies, 15 novembre 1906 : La
r T^pfifp "Paphpii^p * ^^0 fr
I CONINCK (J.-D.), peintre de genre en 1842 (Ec. Fl.).
I CONINGH (Salomon), peintre d’ Amsterdam, né au début il du XVII® siécZe (Ec. Hol.).
rj Se serait fixé en Portugal pendant quelques années.
I On voit à Lisbonne une œuvre de lui datée de 1640. n CONINXLO (Cornelis van) ou Conixlo, peintre vers 1526, j mort à Bruxelles après 1558 (Ec. Hol.).
Le musée de Bruxelles conserve de lui : L'Annon- ' dation. ^
I , CONINXLOO (Gilles van I), ou Koninksloo,
I peintre paysagiste, né à Anvers le 24 jan- ^ vier 1544, enterré à Amsterdam le 4 jan- , -- ^ Vier 1607 (Ec. Flam.l. ' J 8R
■ Elève de Peter van Else jusqu’à 1559, de Lenaert Kroes et de Gillis Mostaert, ijil voyagea à Paris, Orléans, en Italie, Æ
I [revint à Anvers. En 1570, il y fit partie de ^
|jla gilde, mais dut quitter la ville en 1585 pour avoir participé à la révolte contre le duc de Parme. De 1585 [!à 1595, on le trouve en Zélande, à Frankenthal, à Francfort en 1589; il se fixa à Amsterdam et y eut de Inombreux alnis, H. van Essen, Jonas van Merle, Govert Gqvertsz, Pieter Isaacz, C. van der Voort, etc. Il eut Ipour élève, vers 1585, Peter Brueghel IL Un Gillis van [Camphol, signalé par le D® Vurzbach comme maître à ■;Anvers et bourgeois d’Amsterdam en 1597, a de nom- -;breux rapports avec lui.
Œuvre peint - — 2 volets : L’Agneau Pascal; La réicolte de la manne (Bruges, St-Sauveur); — Le juge- ' ment de Midas (d’une autre main) dans un paysage 5 (Dresde); — Forêt avec chasse au cerf; — Forêt; — ^Forêt lavec chasse (Vienne, Liechtenstein); — Le prophète Jonas prêchant devant les Ninivites (Musée de Copenhague). — Gratz): Bois de chênes avec chasse au cerf.— (St-Pétersbourg) : Latone et les paysans de Lycie. — .(Strasbourg) : Sous-bois.
; Prix.— Peinture. Munich. V‘« Schubart, 1899 ; Latone et les paysans : 3.750 fr.- — -Prophète dans un paysage : 1.337 fr. — Paris. V>® Isaac van Thye, 1771; Un Paysage : 72 fr.— Dessins. V‘« Kaïeman, 1858 : ^Paysage, avec figures et bâtiments : 13 fr. ‘iCONINXLOO (Gillis, le jeune , peintre, né à Anvers vers 1581, mort en 1619 ou 1620 (Ec. Flam.).
-1 D’abord soldat. On sait peu de chose sur lui. CONENXLOO (Hans van, le vieux), peintre, né
I, à Anvers vers 1655,
I mort à Emden vers
1620 (Eo. Flam.).
I Elève de son père Hans, il vint à Emden avec lui jen 1571, puis s’installa à Amsterdam, en 1603, comme Imarchand d’art. Il revint à Emden en 1618.
3 Œuvre peint. — Les dieux de l’Olympe (Musée P’Emden); — Hercule dans l’Olympe (Prague). CONINXLOO (Hans van, le jeune) peintre, né à Emden vers 1589 (Ec. Hol.).
I Fils de Hans; il habita tour à tour Emden, puis 'Amsterdam, plus tard.
iCONINXLOO (Hans van), né à Emden vers 1623 (Ec. Hol.) : • Fils de Hans le jeune. Cité par le D' Wurzbach. CONINXLOO (Isaak van), peintre, né à Emden vers I 1590, mort en 1634 (Ec. Hol.).
• lAN . VAN CO N Uû
oMnc
Elève de son père Hans le vieux, peut-être de son frère Hans le jeune et de son oncleGillis, à .\iuslerdam il entra, en 1607, dans la gilde d’Anvers et se maria en 1614, à Amsterdam
van, le vieux),pei>î-.^l AW VAN CONINX-L-O-^ tre d'histoire, peut-être né à Bruxelles en 1489 (Ec Flam.).
Fils d’un peintre de même nom.
Œuvre peint. — (Bruxelles) : Descendance Apostolique de Stc Anne; — Naissance de St Nicol.as; — Mort de St Nicolas; — Jésus parmi les docteurs; — Les noces de Cana. — (Cassel) : Trypzique. Le Christ avec Marie, Ste Anne; — Marie-Madeleine; — St Paul et St Pierre; — Volets. St François et Ste Claire; — St Odile et Ste Catherine. CONINXLOO (Jan ou Hans van? le jeune), peintre, né à Anvers vers 1540, mort avant le 10 déc. 1595 (Ec. FL). Il quitta Anvers pour Emden, en 1571, avec son frère Gillis; acquit à Emden le droit de cité le 18 mai 1571. Il peignit un Moïse frappant le rocher, pour l'Hôtel de Ville.
CONINXLOO (Pieter van), peintre, né à Amsterdam vers 1604, mort à Amsterdam en 1648 (Ec. Hol.). Fils de Hans; il fut maître à Emden en 1636, et alla au Brésil.
CONJOLA (Ca,ï\), paysagiste et aquarelliste, né à Mannheim en 1773, mort à Munich en 1831
(Ec. AIL).
CONNY (Julien-Edouard, baron de], sculpteur, né à Moulins le 29 mai 1818 (Ec. Fr.).
Elève de Dantan aîné et d’Etex, il fut médaillé de deuxième classe en 1861 et 1866.
CONQUY (Ephraïm), graveur, né à Marseille en 1809, mort à Paris le 16 février 1843 (Ec. Fr.).
E’ève de Richomme. On cite de cet artiste 15 planches pour les Galeries de Versailles, principalement des portraits. Il a beaucoup gravé d’après H. Vernet.
Prix. — Estampes. Dresde. V‘® Ackermann, 1853 : La Jeune mère napolitaine, d’ap. Horace Vernet i 11 fr. 50. — Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : Ste Cécile, d’ap. D. Zampieri ; 12 fr. 50. — La Jeune mère napolitaine. d’ap. Horace Vernet : 25 fr. 50.
CONRAD (Abraham) ou Conradus ouKoenraad, dessinateur et graveur, d'Amsterdam, mort après 1661 (Ec. Flam.).
CONRAD (Albert), peintre de genre et d'architecture, né en février 1837 à Torgan, mort en juin 1887 dans la même ville (Ec. AIL)
Le musée de Leipzig conserve de lui : Les Buveurs. CONRAD (Carl.-Emmanuel), peintre d’architecture, né à Berlin en 1810, mort à Cologne en 1873 (Ec. AIL). Etudia à Berlin et de 1835 à 1838 à l’académie de D-üsseldorf. Devint professeur à Düsseldorf.
CONRAD (David), graveur au burin, à Dresde, seconde moitié du xvii® siècle (Ec. AIL).
CONRADE (Baptiste), sculpteur et portier de Nevers, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1606, une figure de terre et un lion en plâtre à l’occasion de l’entrée à Nevers de la duchesse de Mantoue.
CONRADER (Georg), peintre d'histoire, né à Munich le 18 mai 1838 (Ec. AIL).
Il fit ses études à l’académie de Munich et devint professeur à Weimar et plus tard à Munich.
CONRADI (Moritz), peintre de genre à Londres au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Figura à la Royal Academy de 1865 à 1876.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 10 juin 1910 : Plaisanterie : £3 3s.
CONRADIN (Christian-Friedrich), peintre, né à Chur le 7 novembre 1875 (Ec. Suis.).
Il fit son éducation à Zurich, à Rüschlikon, Stuttgart et à Paris. Il exposa à Munich en 1909 un paysagç intitulé : Pré dans la Haute Engadine-, — Eté. CONRADSEN (Harald), sculpteur et médailleur, né à Copenhague le 17 novembre 1817 (Ec. Dan.l.
Fit son éducation artistique à l’Académie ; fit des portraits, la plupart en médaillon. Il devint chevalier de Danebrog en 1860, et membre honoraire de l’.-Vcadémie des Beaux-Arts de St-Pétersbourg en 1873.
Œuvres. — Musée de ; (Copenhague) : La jeune fille à la fontaine; — Adam et Eve.
CONSCIENCE (Francis- Antoine), peintre, né à Besançon le 2 janvier 1795, mort à Luxeuil en 1840 (Eo. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts le 29 mars 1816 et devint l’élève de Guérin. Cet artiste exposa toujours sous le seul nom de Francis, de 1831 à 1839.
Peinture. — Musées de ; (Besançon) : Cuirassier à cheval; — Louis-Philippe (en pied); — Halte de chasse. CONSEIL (Napoléon), peintre, né à Dunkerque le 12 janvier 1837, mort dans la même ville le 14 juillet 1871 (Ec. Fr.).
CON
CON
CONSETTI (Antonio), peintre d’histoire, né à Modéne en 1686, mort en 1766 (Ec. Ital.)- Elève de Francesco Strulga, Consetti lut un artiste sincère, qui sut profiter des excellents conseils de son maître, mais qui manqua de goût dans le coloris. On trouve de ses œuvres à Modène.
CONSIGLIO (Stefano), peintre, né à Arogno en 1644 (Ec. Suis.).
Consiglio travailla dans plusieurs villes d’Italie. On conserve de lui quatre tableaux des Evangélistes à l’église de sa ville natale.
CONSONI (Nicolas), peintre, né à Rieti en 1814 (Ec. Ital.). f- Etudia la peinture à l’Académie de Pérouse où il fut élève de Sanguinetti, puis à Rome où il eut Minardi comme maître. C’est sur un dessin original de Consoni que turent tracées les belles mosaïques qui décorent la façade de la basilique de St-Paul, Décora également la bibliothèque du Vatican.
CONSONOVE (François), sculpteur, né à Aix au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève des Ecoles des Beaux-.Vrts de Paris et de Florence. Il débuta au Salon de 1872 et exécuta divers travaux pour le Ministère des Beaux-Arts.
Sculpture. — Musées de : (Aix) : Le médaillon de Pétrarque et de Laure. — (Avignon) : Buste de Peire'^c;
. — Monument en l’honneur de Pétrarque et de Laure. CONSORTI (Bernardo), graveur au burin, né à Rome vers 178.5 (Ec. Ital.).
On cite de cet artiste des planches qu’il grava d’après Garofalo, van Dyck et Canova.
CONSTABLE (John), peintre, né à East Bergholl le 11 juin 1776, mort à Londres le 1°'’ avril 1837 (Ec.
Fils d’un riche meunier du Suffolk, il fut d’abord destiné à l’état ecclésiastique, puis à prendre la succession paternelle, enfin, en l'795, sur les instances de Sir George Beaumont, il fut envoyé à Londres étudier à la Royal Academy où il travailla avec Farrington et Reinagh, produisant quelques sujets historiques et quelques portraits. Mais son véritable maître fut la nature. Il l’étudia avec amour, avec passion et il sut en traduire le charme dans ses ouvrages. Il fit son premier envoi à la Royal Academy en 1802. Pendant les années qui suivirent, sa vie s’écoula dans les champs sans autres société que les travailleurs de la terre. On cite cependant deux toiles dans lesquelles il abandonna le paysage pour peindre deux tableaux d’autel : Le Christ bénissant les petits enfants et Le Christ bénissant le pain et le vin. Mais il estima lui-même que ce genre n’était pas le sien et il n’y revint plus. Le sentiment de réalité qu’il mettait dans ses ouvrages, son dédain des conventions lui avaient créé de nombreuses hostilités; le grand public ne le comprenait pas. En 1811 il était encore à peu près inconnu, sauf pour une élite d’esprit raffinés, et ce ne fut qu’enl819 qu’il fut élu membre associé de la Royal Academy. Il avait 43 ans. John Constable eut un charmant roman d’amour qui se termina, en 1816, par son mariage secret avec Miss Mary Ricknell. L’année 1824 fut marquée pour lui par un événement d’une grande importance. Un marchand français ayant acheté trois de ses peintures, les envoya au Salon de Paris. Elles y produisirent un effet considérable et ne furent pas sans influence sur les jeunes artistes tels que Th. Rousseau, Jules Dupré pour ne citer que ceux-là. Cette brillante réussite eut sa répercussion en Angleterre; elle encouragea les amis du maître, et lorsque Constable exposa, trois ans après,'son admirable Champ de blé, exposé à la British Institution, tut acheté par ses admirateurs, qui l’offrirent à la National Gallery. En 1828 il s’était établi à Hompstead, d’où il avait, disaitil, une vue sans égale en Europe. Ce fut là qu’il produisit deux de ses chefs d’œuvres : La Cathédrale de Salisburg et La Ferme de la Vallée; la mort de son beau-père M. Biknell avait mis à sa disposition une fortune considérable, mais la mort de sa femme survenue la même année lui porta un coup dont il ne se releva jamais. En 1829, il fut enfin nommé membre de la Royal Academy. L’annéesuivante, il publia, sous le titre de « Englishlands capes» unesuite de gravuresàla manière noire exécutées par David Lucas d’après ses tableaux. Il mourut subitement. Ses mémoires, qui se composent principalement de ses lettres, ont le plus grand intérêt.
Peinture. — Musées de : (Bernay) : Paysage. — (Londres) : Cathédrale de Salisbury, 1823; — Moulin de Dedham, Esse.x, 1820; — -La lande de Ilampstead;— Même sujet, 1827;- — ^Navire en construction, près Flatford mil); — Prés près de Salisbury; — Foin en meule; — Arbres près de l’église de Hampstead; — Le cottage dans le champ de blé; — Moulin à eau à Gillingham, Dorsct; — Le cheval sautant, esquisse pour le tableau actuellement dans la galerie des « diplômes »; — Etude pour « La charrette de foin»; — Moulin à eau; —
Une ferme; — Paysage: — Le vieux moulin, clair de lune, — (Budapest) : Paysage. — (Cardiff) : Paysage, environs de Dedham. — (Glasgow) : Hampstead Heath; ' —Maison près déroute. — -(Montréal) ; Flatford House, | près de Wille Lott’shouse; — Paysage; — -Pont de Kew.
— (Liverpool) : Triste journée; — Rivière d’Angleterre; I — Ch. de Keinlworth; — Orage en été; — Paysage par temps pluvieux. — (Londres) : Le champ de blé, pay- ’ sage; — Une ferme dans la vallée; — Un champ de blé avec personnages; — Paysage, Barnes; — La charrette de foin; — Une maison à Hampstead; — Cénotaphe; — Le moulin de Flatford et la rivière Stour; — La ferme de la cure; — -Vue prise à Hampstead; — La cathédrale de Salisbury; — -Une après-midi d’été; — Vue sur la lande de Hampstead; — Vue d’Epsom; — Stoke près Nayland (Suffolk); — L’écluse près du Stour moulin de Flatford;
— Les glaneuses; — -Vallon de Dedham; — -La ferme de la cure; — Croquis d’un paysage; — Dedham, paysage; — Chemin dans la campagne; — Portrait del ’artiste (dessin).— -(Manchester) : Eglise Fearing, Kelvedon, Essex (aquar.).- — (Dublin) : Paysage, environs de Salisbury.
— (Sheffield) : Champ de blé ou ruelle de la campagne;— Paysage. — (Stuttgart) : Grande route de campagne anglaise; — Etude d’arbres. — (Berlin) : Village sur la rivi&e Stour; — Moulin sur la rivière Stour; — Paysage;— Maison de l’artiste à Hampstead Heath. — (Cassel) : Paysage, le soir. — (Lille) : Paysage, esquisse. — (Louvre) : Le cottage; — L’arc-en-ciel; — La baie de Weymouth à l’approche de l’orage; — Vue de Hampstead Head, effet d’orage, esquisse; — Paysage, the Globe Farm; — Le moulin. — (Munich) : Paysage. — (Sheffield) : Cathédrale de Salisbury.
Prix.- — Peinture. Liverpool. V‘® Siramison, 1867 : Paysage : 5.375 fr. — -Londres. V‘“ Bullock, 1870 : Baie de Weymouth : 13.385 fr.- — -Charrette, âne et bestiaux : 19.700 fr. — Le Manor house : 3.415 Ir.-^Hampstead Heath et deux ânes : 14.700 fr.- — -Paysage avec pont ! 9.970 fr.— 1872. V‘« Gillott : Weymouth baij : 18.370 fr.
— -Londres, vue de Hampstead : 10.230 fr. — V‘“ X..., 1874 : La Tamise : 27.000 fr. — V‘® Brooks, 1877 : Le Moulin à eau : 10.700 fr. — V"= Munro, 1878 : Hampstead-Heath : 12.075 fr. — V‘® Fioch, 1888 : Le Moulin à eau : 8.660 fr. — -V*' Hodgson, 1893 : Hampstead- Heath : 66.900 fr. — V‘® Hemning, 1894 : Scène sur la rivière Stour : 162.740 fr. — V‘® X..., 1894 : Hampstead-Heath ; 45.900 fr. — V‘= John Gibbons, 1894 ; Jetée de Yarmoulh ; 12.887 fr. — V*® Huth, 1895 : Paysage : 223.125 fr.— V‘= Goldschmidt, 1896 : Embarquement de Georges IV : 52.500 fr. — V*= Whitchead, 1898 : Une bande d' Hampstead avec personnages et animaux : 12.325 fr. — -V“® Sir J. Relk, 1899 : Vue de la cathédrale de Salisbury : 34.375 fr. — V*' 18 janvier
1908 : Helmingham Dell, Suffolk : £157 10s. — V''
16 mars 1908 : Scène du bord de la mer : £16 16s. — Le Moulin et le château d’ Arundel : £336. — V‘= 6 février
1909 ; Banslead, Surrey ; £73 10s. — V‘® 27 mars 1909 i
Hampstead Heath : £378. — V‘® 24 avril 1909 : La jetées de Yarrnouth ; £1.449. — V‘® 2 mai 1909 : Vue sur la rivière Ltour : £714. — Dessins. V" l'i mai 1908 : Paysage : £33 12s. — V‘® 9 juillet 1909 : La Plage de Brighion : £162 15s. — V‘® 6 mai 1910. Peinture : Le Presbytère : £735.— V**’ 24 juin 1910 : The Glebe farni Dedham : £2.047 10s.- — New-York. Peinture. V‘'
Fouller-Dana, 1898 : Moulin dans le Suffolk : 15.000 fr. — Le Lac de Windernere : 26.500 fr. — La Baie de Wey- \ moulh : 15.250 fr. — -Le Lac : 26.000 fr. — V*' Salvador de Mendoça, 1899 i Portrait de V Artiste : 2.250 ir.—Slral ford, près Londres : 4.125 fr. — V‘® T.-J .Blakeslee, 10-11 avril 1902 : L’ Ouverture de la serrure : $13.000. — V‘= T.-J. Blakeslee, 1905 ; The Glebe farm ; $2.600.1 — V*® 9 février 1906 : Portrait du peintre lui-même h $2.200. — Paris. V*® Marquis de la Rochebousseau, 1873 : Le Cottage ; 24.500 fr.- La Baie de Weymouth; approche de l’orage ; 56.600 fr. — V‘® Suermondt, 1877 : La Mare : 850 fr. — V*® Ch. Noël, 1891 : Le Débarquement. Marine : 15.600 fr. — V*® Coquelin, 1893 :- Flood ; 3.100 fr.— Le Soir ; 1.020 fr.- V'® de Mme D...,
11 juin 1906 : L’Ecluse : 1.300 fr. — -V‘® M. P. M..., ’ 8 mai 1908 : Elude, paysage ; 2.500 fr.
CONSTANCE (Jean ou Hàns), peintre à Paris au xv® s. -
(Ec. ?),
Philippe le Bon le fit venir à Bruges.
CONSTANCIEL (Jean), sculpteur, né à Fleurs le 6 oc- ■
fobre 1829 (Ec. Fr.). !;
Elève de l’école des Beaux-Arts; il exposa au Salon] de Paris des bas-reliefs en plâtre représentant tous des J sujets religieux, de 1861 à 1865.
CONSTANS (Jean-Paul), peintre de marines, né à Vi- ;
trolles {Bouches-du-Rhône) le 25 octobre 1777 mort, '
dans la même ville en 1833 (Ec- Fr.). ],
Le musée d’ Aix conserve de lui : Entrée du vieux port de Marseille.
CON
CON
I CONSTANS (Louis-Aristide-Léon), peintre de natures mortes, xix“ siècle (Ec. Fr.).
I De 1836 à 1848, il exposa, au Salon, des tableaux représentant des fleurs, des fruits, des gibiers.
I CONSTANT (Amédée) peintre d'émaux et sculpteur du 1 XIX® siècle, né à Libourne (Ec. Fr.).
Elève de L. Cogniet et de Chiffart a débuté au Salon en 1874.
CONSTANT (Benjamin), dit Mi’ij.rftMQTiitur
Benjamin Constant (Jean- BtNJ/tNIN- C9NSTANT Joseph), peintre, né à Paris en 1845, mort en 1902 (Ec. Fr.).
Un prix municipal lui permit d’entrer, en 1866, à l’Ecole des Beaux-Arts. L’année suivante, il passait dans l’atelier de Cabanel. Il débuta au Salon de 1869 par Hamlet et le roi et donna ensuite Trop tard (1870) ; Samson et Dalila (1872). La même année, il faisait, en compagnie de M. Tissot, ministre de France, un voyage au Maroc qui eut une influence considérable sur son talent. Il y trouva une expression artistique particu- ' hère : Femmes du Biff au Maroc ; Bouchers maures à ' Tanger (1873) ; Carrefour à Tanger (1874) ; Femmes du harem au Maroc (3® rnéd., 1875), et surtout les Prison- ' niers marocains (mus. de Bordeaux), lui valurent une grande réputation. Benjamin Constant s’affirmait éga- ‘ lement comme portraitiste. Ceu.x de Mme B. Constant et d’ Em. Arago lui valurent une 2® médaille en 1876. Le harem (1878) ; Les derniers rebelles (1880) ; Hérodiade (1881) ; Les Chérifas (1884) ; Judith ; Justinien I (1886) ; Théodora (1887) ; Les Lettres, les Sciences (panneaux décoratifs pour la Sorbonne, 1888) ; Le jour des' funérailles de Beethoven ; Portrait de Mme W...; Portrait de mon fils André (méd. d’honneur, 1896) ; le Portrait de la reine Victoria achevèrent de le placer au premier I rang. En 1893, il fut nommé membre de l’Institut. Benjamin Constant fut pendant quelque temps le portrai- [ tiste favori de la haute société anglaise. Il était com- . mandeur de la Légion d’honneur.
Peinture. — Musées de : (Assoo. d’Art, Montréal) ; Le lendemain d’une victoire, dans l’Alhambra. — (Lille) : Intérieur de harem au Maroc. — (Perpignan); Trop tard! — (Mulhouse) : Les présents d’un Pacha (Maroc); — Intérieur oriental; — Bonjour. — (Toulouse) ;
I Mahomet II le 29 mai 1453; — Portrait d'homme de la Renaissance. — (Luxembourg) : Les derniers rebelles; j — La justice au harem;. — • Portrait de mou fils André.
I Prix.. — .Peinture. Londres. V*® 19 juin 1908 : Pré-
î sents pour l’Emir : £105.. — -V'® 30 avril 1909 : V Impé- \ ralrice Théodora : £378. — -V'® 27 mai 1910 : V Impéi ralrice Théodora : £52 lOs.— New-York. V‘® Steward,
' 1887 : Le Soir sur la terrasse : 2.000 fr. — 1899. V‘®
, Daniel W. Powers ; Au frais; Tanger : 9.500 fr.. — . i Paris. V‘® E. de Girardin, 1883 : Femmes marocaines dans le harem : 7.600 fr. — V*® X..., 1889 ; Mauresque : 1.050 fr. — V‘® Dreyfus, 1889 : L’Empereur du Maroc:
> 14.500 fr.— V‘® X..., 1895 : Féodora : 1.200 fr.— V‘® Dreyfus de Gonzalès, 1896 : Passe-Temps d'un calife: 8.400 fr.. — Sultan du Maroc et ambassadeur français: 5.800 fr.. — Dessins. V‘® P..., 1900 : Figures de Maures : 122 fr. — Estampes. V*® de Concourt, 1897 : Un Pouilleux: Prisonnier marocain : 12 fr.
CONSTANT (Eugène) peintre de genre vers 1843 (Ec. Fr.).
A fait des intérieurs d’églises.
CONSTANT (Noémi, Mme Claude Vignon), sculpteur du XIX® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Le musée de Caen conserve d’elle : Bacchus enfant (statue marbre).
CONSTANT (Raymond dit Rémy), peintre d’histoire et de portraits, né à Nancij avan 1657, mort après 1734
(Ec. Lor.).
CONSTANT (Rosalie de), dessinateur, née à Genève^ en 1758, morte dans cette ville le 27 rioa.l83& (Ec. Suis.). CONSTANTIN (Abraham), peintre sur émail cl sur porcelaine, né à Genève le 1®' décembre 1785, mort dans celte ville le 10 mars 1855 (Ec. Suis.).
Constantin étudia à l’école publique dirigée par j Cassin à Genève et chez Dufour et Léchaud. Il reçut aussi des conseils de Vaucher. A Paris, où il se rendit vers 1806, il fit la connaissance de Ch. -S. Pradier, le graveur, et grâce à lui, reçut des commandes qui furent le point de départ d’une carrière fort brillante. Entre autres, Constantin fit le portrait sur émail de l’Impératrice Joséphine (d’après Gérard). Son Entrée de Henri IV à Paris, d’ap. Gérard (en 1828), lui valut la croix de la Légion d’honneur. Il travaillait à la fabrique de Sèvres, et exécuta d’importantes commandes pour le roi de Sardaigne, lors de son séjour en Italie. Il passa six ans à Florence et vint à Rome, en 1830. Parmi ses œuvres, on signale î Portraits de Gérard, d’ap.
I lui-même; de V artiste, par lui-même; de Louis XVI 11;
I ù’ Alexandre 7®',du roi de Borne, de M"® Mars.
Peintures. — Musées de (Ratii, Genève): Portrait de l’auteur, [leint sur porcelaine; — Portrait de femme.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Nieuwenhuys, 1881 ! La Vierge et Jésus, d’ap. le Corrège : 520 fr. CONSTANTIN (Auguste- Aristide-Fernand , peintre e graveur né à Paris le 13 février 1824, mort en 1905 (Ec.Fr.).
Il eut pour professeurs Picot et M. T. Couture. En 1848, il commença à exposer au Salon. Cet artiste a peint surtout des natures mortes.
CONSTANTIN (Charles-Dominique-Vivant), peintre, né à Dijon le 8 janvier 1804 (Ec. Fr.).
Elève de V. Berlin et de C. lioqueplan; il exposa au Salon de Paris, de 1834 à 1844.
CONSTANTIN (François), graveur à l’eau-forte, à Prague en 1670 (Ec. Boh.).
On cite surtout de lui des portraits et des armoiries. CONSTANTIN (Jean- Antoine), peintre et graveur, né à Bonneveine, près Marseille, le 21 janvier 1756, mort à Aix le 9 janvier 1844 (Ec. Fr.).
Il étudia sous la direction de Kapeller père et de David, de Marseille. Il alla ensuite à Rome compléter son éducation artistique. Il y demeura six années, puis revint à Ai.x où il fut nommé eu 1787 directeur de l’école de dessin de cette ville. Ce tut surtout un aqua; relliste de talent. En 1817, il obtint la médaille d’or à l’Exposition de Paris et en 1833 fut nommé chevalier de la Légion d’honneur. Son influence sur l’école provençale moderne a été considérable. Ses paysages ne manquent pas de charme et de sentiment.
Peinture et dessin.- — Musées de : (Aix) : 8 dessins sous verre; — Paysage : Halte de gens de guerre; — Arbres et rochers au bord de la mer; — Site agreste;— Gorges de rochers; — Portrait d’homme; — Tète de vieillard, coiffé d’un turban. — (Avignon) ; La fontaine de Vaucluse. — (Poitiers) Paysage.
Prix.- — -Dessins. Marseille. V'® Furby, 1896 ; Vue panoramique de la villa d’ Aix : 27 fr.- — -La diseuse de bonne aventure : 32 fr. — Peinture. Paris. V‘® Debrousse, 1900 : Panier de roses : 55 fr. — Dessins. V'® C. D..., 1847 : Paysages, avec ruines et cascades : 34 fr. — V‘® X..., 1863 : Vue de Mou iers (Basses-Alpes);
Paysage avec figures. Trois dessins au bistre : 20 fr. CONSTANTIN (Joseph-Sébastien), peintre de genre, né à Aix le 20 janvier 1793, mort en mars 1864 (Ec. Fr.). C’est sous la conduite de sonpère, Jean-Antoine Constantin, qu’il fit son éducation artistique. De 1817 à 1847, il exposa au Salon de Paris. Il fut médaillé de troisième classe en 1840.
Peinture, dessin. — Musées de : (.-Vix) : Mansarde au Louvre. — (.Avignon): Religieux prosterné en prière. CONSTANTINI (Giovanni-Battista, dit aussi Constaatino), graveur et probablement peintre, né en Italie, qui florissall vers 1619 (Ec. Ital-).
Prix. — Estampe. Paris. V'® Camberlyn, 1865 ; Le Triomphe de Silène, d’ap. le Guide : 3 fr. CONSTANTYN (R.-G-). oeintre de portraits et d’histoire à La Haye en 1712 (F.c. Hol.).
Elève de Théodor van der Schnur, il voyagea en .Allemagne. Peut-être est-ce le même que N. Constantyn. CONSTANZI (Placide), peintre d’histoire, né en 1688 mort en 1759 (Ec. Ital-).
Elève de Luti, a peint des fresques; membre de 1 Académie de St-Luc en 1841.
CONTAL (Mlle Jeanne), peintre et dessinateur, nee à Nancy aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.). , .
Elève de Bellay. Médailles de bronze aux Expositions Universelles de 1889 et de 1900.
CONTARDI (Alessandro), graveur au pointillé, début du XIX® siècle (Ec. Ital.). .
CONTARINI (ou Contarino. il Cavalière Gio'vanm), peintre de portrait, d’histoire ci de sujets inythologi- QiicSf né à Venise en mort en 1605 (Ec. Itâl.'®
Contarino se forma en étudiaiiL les œu^■res de TUien et de Tintoretto. Il fut associé avec Malombra dans îdusieurs travaux, notamment dans la décoration de l’église de Saint-François de Paule, où il fit une Bésurrection et d’autres ouvrages d’un beau coloris et d une composition heureuse. Contarino travailla pour Rodolphe IL Empereur d’.Allemagne, et reçut de ce monarque le titre de che^■alier.
Peintures. — Musées de : (Bud.\pest) : La \ lerge entourée de saints. — (Florence, Galerie rovale) : Portrait de l’artisie,— (Milan, Galerie de Brera) : St Jérôme en oraison. — -(Vienne) : Le Baptême du Christ. — (Venise, Galeries royales) : Portrait d un inconnu; — Vénus. ,
CONTARINI (Giulio), graveur au burin, a Bavenne, fin du XVIII® siècle (Ec. ital.). . ,
CONTARINI (Simone), peintre et sculpteur, ne a Pesaro en 1613, mort à Vérone en 1648 (Ec. Vén.).
L’académie Carrare, à Bergame, conserve de lui La
CON
CON
rf
Vierge et V Enfant; Repos de la Sle Famille (marbre); La Vierge immaculée.
CONTE (Mme Hortense), peintre de natures mortes, née à Paris (Ec. Fr.)-
Elève de Maisiat, a exposé au Salon entre 1870 et
CONTE (Jacopo del), peintre, né à Florence en 1510, mort à Rome en 1598 (Ec. Ital.).
Il lut élève dans l’école d’Andréa del Sarto, mais partit pour Rome étant fort jeune encore et y résida jusqu’à sa mort. Plus qu’aucun autre artiste de son temps, il eut la faveur de faire les portraits des plus hauts personilages. Il exécuta ceux de Paul IV et des pontifes qui lui succédèrent jusqu’à Clément VIII et celui de Michel- Ange. Il fut aussi un bon peintre d’histoire.
Prix. — Dessin. Paris. V‘® Mariette, 1775 ; La Vierge Marie. Sanguine : 20 fr.
CONTE (Nicolas-Jacques), peintre de portraits, né à Sl-Cénery en 1755, mort en 1805 (Ec. Fr.). CONTENEAU, graveur au burin et au pointillé, à Versailles, XIX® siècle (Ec. Fr.).
CONTESSE (Gaston-Louis-Joseph), sculpteur des xix® et XX® siècles, né à Toulouse (Ec. Fr.).
A obtenu, en 1901, une mention honorable et une bourse de voyage.
CONTI (Alexandre), sculpteur à jV/i7an, XIX® s. (Ec.Ital.).
Excellent portraitiste. 11 a fait nombre de bustes de personnalités en vue.
CONTI (Bernardino dei), peintre, né à Pavie vers 1450, mort en 1525 (Ec. Ital.).
Disciple de Zenale. Il fit surtout des portraits et subit l’influence de Leonardo da Vinci.
Peintures. — Musées de (Berlin) Portrait d’un Cardinal; — Portrait de Margherita Calleone. — (Milan) : Vierge et Enfant. — (Milan, Galerie de Brera) : Madone, Jésus et St Jean. — (Bergame, Académie Carrara) : Vierge et Enfant.
CONTI (Carlo), peintre et graveur, né en 1740 ou 1742, mort en 1795 (Ec. Ital.).
Elève de Schmuzer.
CONTI (Cesare), peintre d'histoire, "né à Ancône dans la dernière moitié du xvi® siècle, mor à Macerata vers 1615 (Ec. Ital.).
Cesare vint à Rome sous le pontificat de Grégoire XIII, pour lequel il travailla, ainsi que pour ses successeurs, Sixte V, Clément VIII et Paul V. On voit de ses œuvres, faites en collaboration avec son frère Vincenzio, à Santa Maria in Transtevere, à San Spirito in Sassia, et à Sainte-Cecilia, où l’on cite une Sainte Agnès et un Martyre de St Urbain.
CONTI (Cosimo), peintre d’histoire et de genre, né à Florence le 28 août 1825 (Ec. Ital.).
Etudia d’abord les mathématiques et, à 18 ans seulement, sentant son penchant pour les arts, entra à l’Académie de Florence. Médaille à l’Exposition italienne de 1861. Ayant fait des recherches sur l’art. La galerie antique et moderne, à Prato, conserve de lui un Episode de l’invasion autrichienne au Piémont en 1849.
CONTI (Domenico), peintre et graveur, à Rome vers 1600 (Ec. Ital.).
On cite de lui une estampe St Pierre, d’ap. A. Carracci. Elève d’Andrea del Sarto,
Prix. — Dessin. Paris. V=® Kaïeman, 1858 : La Charité, représentée par plusieurs figures : 9 fr.
CONTI (Eugène), peintre d’histoire et de genre, né à Milan, xix® siècle (Ec. Ital.).
A participé à beaucoup d’e.xpositions italiennes. Tu n’as pas étudié; On va à Monza avec le tramway Au pied de la Croix, lurent exposées à Turin en 1884. CONTI (Francesco), peintre d’histoire, né à Florence en 1681, mort en 1760 (Ec. Ital.).
Francesco Conti fut disciple de Carlo Maratta, dont il imita la manière. Il peignit des madones pour des particuliers de Florence. Son portrait par lui-même est conservé à la galerie dei Uffizi.
Prix.. — Peinture. Londres. V‘? X..., 2 juillet 1898 : Présentation : 5.250 fr. — Paris. V*® Mayer d’Alsa- Rusbach, 1881 : Passe-temps ; 1.159 fr.
CONTI (Giovanni-Maria), peintre d’histoire à Parme
CONTI (Jacques), peintre, né à Messine le 2 novembre
Etudia à Naples, à Rome, à Florence et à Sienne. Son premier travail : Le défi de Barlelta, exposé à Florence, fut remarqué et acheté par la Grande-Duchesse de Toscane. Il exposa à Florence, en 1861, à Turin, en 1884.
CONTI (Nicclo dei), sculpt. à Venise vers 1556 (Ec. Ital).
On cite de lui des sculptures sur la margelle d’une citerne d.ans la cour du Palais Ducal, à Venise. CONTI (Tito), peintre de genre, né à Florence le 3 septembre 1842 (Ec. Ital).
Peintre renommé pour la grâce des figures, la précision du dessin, la force du coloris. Le musée de Mayence conserve de lui ; L’ Espionne.
Prix. — Peinture. Berlin. V‘® Sprener, 1894 : Le Porte-drapeau : 762 fr.— Femme en costume antique : 256 fr. — Porte-drapeau : 2.025 fr. — Soldat buvant :l 6.437 fr. — Londres. V‘® 25 janvier 1908 : Dans lo\ cave : £22 Is.- — V‘® 11 avril 1908 : La Simplicité : £44 2s. — V‘® 29 juin 1908 ; Tête de jeune fille : £31 lOs.l — V‘® 27 mars 1909 ; The convalescent : £57 15s. — ’V"
13 juin 1910 : Jeu de dés : £43 Is. — New- York. V'
17 mars 1902 : Après le bal : S355. — V‘® F. A. A. G....
4 janvier 1907 : Le Modèle : S250.- — V‘® Whu Salomon. 1906 : Les Mariés : S335.. — -Paris. V‘® X..., 2 juillet 1878 : Présentation : 5.250 fr.
CONTI (Vinceuzo), peintre d’histoire, né à Ancône, dans la dernière moitié du xvi® siècle, mort en Savoie en 1610 (Ec. Ital).
CONTINl (Contino) Bernardino. sculpteur, originaire de Lugano, vivait au xvt® siècle (Ec. Suis.).
Fils du sculpteur et architecte Francesco Contini. auteur d’un traité sur la perspective. Il travailla à Venise, où l’on cite de lui plusieurs mausolées.
CONTINI (Contino) Francesco, sculpteur et architecte, originaire de Lugano, florissait vers 1550 (Ec. Suis.). Père de Bernardino et oncle de Tommaso Contini. CONTINI (Louis de), peintre verrier, né à Overyssche le 2 juillet 1854 (Ec. Bel).
11 a exposé à Paris (1889), Anvers (1894), Bruxelles , (1897).
CONTINI (Maximilien), sculpteur, né à Naples, xix® s. (Ec. Ital).
Mention honorable au Salon de Paris en 1885 CONTINI (TommaSü), sculpteur de Lugano, vivait au XVI® siècle (Ec. Suis.).
Neveu de Francesco Contini.
CONTOFOLI (Ginevra), peintre du xvii® siècle (Ec. Bol).
La galerie Brera, à Milan, conserve d’elle : L’artiste peignant son propre portrait.
CONTOUR (Alphonse-Jules), sculpteur, né à Paris en 1811 (Ec. Fr.).
Il eut pour professeur Barye et figura au Salon, à partir de 1842
CONTRE (dois de), enlumineur, mourut en 1512 (Ec. Flam.).
Il eut pour maître Philippe de Marolles;il était, en 1479, membre de la gilde des enlumineurs à Bruges. CONTREIRAS (Bento), enlumineur au xvi® siècle (Ec. Port.).
Il était moine au couvent des Carmes de Lisbonne. CONTRERAS (Antonie de), peintre d’histoire et de portrait, né à Cordoue en 1587, mort à Bufalanee en 1654
Elève de Paul de Cespèdes. Il travailla au couvent de St-François.
CONTRERAS (Jésus), sculpteur du xix® siècle, né au Mexique (Ec. Mex.).
A obtenu une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et un grand prix à celle de 1900. CONTRERAS Y MUNAZ (José Marcelo), peintre d’histoire, né à Grenade le 6 janvier 1827 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut un maître de l’art espagnol du xix® siècle. Destiné d’abord au commerce, il commença ses études de peinture avec Agapito Lopez de San Roman, puis travailla à Madrid en 1847 avec Federico de Madrazo. Après avoir été quelque temps directeur du musée de Cordoue, il se consacra exclusivement à l’art actif et exposa régulièrement à tous les grands Salons espagnols. On cite de lui : La Mort de Murillo.
CONTRI (Antonio), peintre paysagiste, né à Ferrari, mort en 1721 (Ec. Ital).
Elève de Bassi, il peignit aussi des fleurs et des ammaux. On lui attribue l’invention du procédé qui consiste à transporter sur toile des peintures à fresque. CONTUCCI (André), sculpteur, né au Mont Sansovino au milieu du xv® siècle, mort en 1529 (Ec. Ital).
Fut envoyé en Portugal par Laurent de Médicis et y exécuta la Bataille des Maures (marbre).
CONVERTI (François), sculpteur, né à Naples en 185o (Ec. Ital). . . ^ ,
Fit ses études avec Angelini et se perfectionna a l’Académie des Beaux-Arts de Naples. On cite de lui notamment ; Pâtre en contemplation et Marchande de fleurs napolitaine.
CONVERTI (Giulio- Cesare), graveur et sculpteur, a Bologne, début du xvii® siècle (Ec. Ital).
CONVERS (Louis-J.), sculpteur, né à Paris en 1860 (Ec.
Elève de MM. Millet, Cavelier^ Barrias. Prix de Rome en 1888. On cite de lui : L’Enigme; — La Légende et le Passé; — Salomé. Il obtint une médaille de 3® classe en
coo
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1892, de 2® classe en 1894, médaille d’or Exposition I Universelle de 1900, C hevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Nantes conserve de lui : La Jiislicc. CONVERT (Henri-Louis), peintre minialurixte, né à Colombier en 1789, mort dans cette ville en 186.8 (Ec. Suis.).
CONVERT (Robert), aquarelliste et architecte, né à Ncitchâlel en 1860 (Ec. Suis.).
CONZ (Gustave), paysagiste, né à Tulingen en 18,32 (Ec.
AU.)
Il fit ses études à Munich et à Düsseldorf sous la direction d’Achenbach. On cite de lui ; San Remo;Le cliütcaa de Chillon.
COOGH (Abraham de), graveur, de Haarlem mort après 1644 (Ec. Hol.).
Marié le 17 avril 1620, d’après le D' Von Wurzbach. Œuvre gravé. — Caret van Mander de Molebekc,
I d’ap. Crisp. de Pass.
' COOGHEN (Leendert van), ^
peintre et graveur, né ! ~)) ^
à Haarlem en 1610 ou Li v i^oonnCri /oj'4 1611, mort à Haarlem le y
22 février 1681 (Ec. Hol.).
I Probablement élève de J. Jordaens à Anvers; ami I de Cornelis Bega; il entra dans la gilde de Haarlem en
Œuvre peint. — Le Christ montre ses plaies à St Thomas (Musée de La Haye).
COOK (E. Wake). peintre du xix® siècle (Eo- Austr.).
Le musée de Melbourne conserve de lui : Environs d’ Arundel et Soir à Venise (aquar.).
COOK (Henri), peintre anglo-italien, né à Londres le 5 novembre 1819 (Ec. Ang ).
I Etudia à Londres et à Rome et s’adonna surtout aux paysages et à la peinture historique. Il voyagea beaucoup en Orient, écrivit des livres et des articles I d’art. En 1859, il traita plusieurs sujets militaires qui lui avaient été demandés par Napoléon III : les batailles de Montebello, Palestre et Solférino; puis ses paysages le rendirent populaire en peu de temps. Il devint aveugle à la fin de sa carrière. Probablement fils du graveur H. R. Cook, cité à Londres êntre 1812 et 1844.
COOK (H. Moxon), paysagiste à Londres au xix» siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1868 à la Royal Academy, à 1 Suffolk Street et à la New Water-Coiour Society. Le i musée de Manchester conserve de lui : Fin d’automne ! dans Vile de Arrau (aquarelle).
I COOK (H. R.), graveur au burin et au pointillé à Londres entre 1812 et 1844 (Eo. Ang.).
On cite de lui différents portraits d’après Lawrence, Masquerier, Shée, Haines, Craig.
Prix.. — ^Estampes. Londres. V" 12 mai 1908 : Sainte Cécile, d’ap. Westall ; Mrs. Waiers, d’ap. Rainsay par Turner, et Jane Countess of Oxford par et d’ap. Westall : £1 14s. — Paris. V" Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Jeune Bacchus ivre et couché sur un léopard : 19 fr. COOK (John William), graveur au burin, à Londres, début du xix® siècle (Ec. Ang.).
On cite de lui : Christ blessing Utile Children, d'ap. B. West. Probablement le même que le graveur W. J. Cook. Cité par Le Blanc à la même époque.
COOK (Joshua), peintre de genre et de nature morte à Londres au xix® siècle (Ec. Ang.).
COOK (Joshua junior), peintre de fruits, né au xix® s. (Ec. Ang.).
Il exposa entre 1852 et 1854 à la British Institute et à Suffolk Street. Le musée de Cape-Town conserve de lui un tableau de fruits.
COOK (Richard), peintre, né à Londres en 1784, mort dans la même ville en 1857 (Eo. Ang.).
Cook travailla à l’école de la Royal Academy, et commença à y exposer à partir de 1808. Il peignit des paysages et choisit aussi des sujets mythologiques, comme, par exemple, une toile représentant Cérès et Iris, exposée en 1817. En 1822, Cook fut élu membre de la Royal Academy, et, dès lors, semble avoir abandonné son métier, ses moyens lui permettant une vie indépendante. Cook illustra des ouvrages de Sir Walter Scott, notamne't une édition de La Dame du Lac. Le musée de Nottingham conserve de lui : Griffon et monstre-, Ariane-, Frontispice.
COOK (Robert), peintre de portraits, florissait en Angleterre d la fin du xv® et au commencement du xvi® siècle (Ec. Ang.).
Cook peignit les portraits des rois Henri VII et VIII, de la reine Catherine, du duc de Suffolk, et de la famille de Sir Robert Wingfield.
COOK (Samuel), peintre à l'aquarelle, né à Camelford, en Cornouailles, en 1806, mort probablement à Plymouth en 1859 (Ec. Ang ).
Apprenti de fabrique, puis s’établit comme peintre
vitrier h Plymouth et continua .4 dessiner dans ses moments perdus, travaillant d’.après nature. En 18.30, il fut admis dans la " New Society of Pointers in Water- CoJours», où dès lors, il exposa régulièrement des paysages, principalement des scènes sur les côtes anglaises. Au South-Kensington muséum, on conserve de cet artiste une vue de Slonehouse, Plymouth, et Naufrage sur les Côtes de Cornouailles.
Prix. — Dessins. Londres. V‘“ 9 décembre 1907 ; Sur la côte Sud : £18 18s. — V‘“ 20 décembre 1909 : The Cal Waler, Plymouth-, La Forêt de Windsor : £5 15s. 6d.
COOK (Thomas), graveur, né en Angleterre vers 1744,
mort dans le même pays en 1818 (Ec. Ang.).
Elève de Ravenet, cet artiste grava des portraits et fit aussi quelques planches pour le Shakespeare et les Poètes de la Grande-Bretagne de Bell. Le célèbre aldcrman et protecteur des arts, Boydell, lui fit des commandes. Cook grava aussi plusieurs œuvres de Hogarth.
Prix. — Estampe. Paris. V'® Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Jupiter et Sémélé, d’ap. West : 6 fr.
COOKE (César), paysagiste, né au xix® siècle (Ec. Bel.).
Cité par le U' Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V*® X..., mai 1898 : Les Bruyères de Sèvres : 105 fr.
COOKE (Edward William), graveur et peintre, né à
Londres en 1811, mort à Groombridge, près Tun-
bridge Wells, en 1880 (Ec. Ang.).
Edward fut le fils du graveur George Cooke, et après avoir suivi le métier de son père pendant quelques années, période au cours de laquelle il publia une série de 65 gravures de vues de la Tamise, il s’adonna à la peinture à l’huile. Vers 1835, il exposa, à la Royal .Academy, ses premières toiles ; Bateaux de pêche à Honfleur et Péniche de Foins à Greenwich. Le nombre de ses tableaux, exposés à de différentes sociétés de Londres, s’élève à 256. Cooke devint membre de la Royal Academy en 1864, et appartint aussi à plusieurs autres corporations, telles que la Geographical Society, la Geological Society, etc. Il travailla quelquefois à l’aquarélle.
Peinture. — Musées de :(V ictori and Albert) :Pots de homards (?): — Réparantles filets. Ile de Wight; — - Grève de Brighton, 1837; — L’antiquaire; — Le mont St-Michel, Normandie; — Maquereau sur la grève: — - Fort de Portsmouth; — Hastings, vue de la vieille ville; — Moulin à vent à Blackheath, esquisse; — Chabot;— Le port dé Portsmouth et le navire « La Victoire ». — (Hambourg) : Mer calme sur les côtes de Hollande. — (Liverpool) : Equipage d’un bateau de pêche; — Vénitien pris dans une bourrasque; — Dans l’Adriatique. — (Manchester) : Un pêcheur tirant sur le rivage (Hollande); — Venise. — (Salford) : La baie de ’Tanger, Maroc. — (Sheffield) : Vénitien à la pêche sur la côte adriatique du Lido. — (Sydney) : Venise, rives du Schiavone; — Pêcheurs, St-Michel (Normandie).— (Londres, Musée Water-Colours) : Grève de Brighton; — Sea Groyn à Hastings; — Moulins à vent, Blackheath; — Moulin à papier près O.xford; — .\ Weir, près Oxford; — Vaisseaux de guerre; — .Armure.
Prix. — Dessins. Londres. V*® 2 décembre 1907 . Troupeau; Une Scène de lac, d’ap. Turner. — Marine’ Une vue sur le Nil : 15 s. — Peinture. Londres* V‘® Mendel. 1875 : Scheveningen : 22.305 fr. — V‘^ Grandt, 1877 ; Le Songe de Venise : 5.250 fr. — V* Turner, 1878 : Porte du Lido : 13.910 fr.- — -V'® C. M. W..., 15 mai 1883 : Navire hollandais en rade de Schcveningen : 6.675 fr.— V“® H. W. Bolckow, 1888. — ■ Peinture. V‘® 22 février 1908 : Venise : £23 2s. — V'® 11 avril 1908 : Scène de rivière : S16 16s. — V‘® 12 décembre 1908 : Bateaux de pêche hollandais, Katwyk : £63.— Dessins. V‘® 21 décembre 1907 : L’ Arc-en-ciel : £11 Ils. — V‘® 4 avril 1908. Aquarelle. V*® 29 juin 1908 : Le Matin; Le Soir : £18 18s. (.Aquarelle). — Peinture. V‘= 23 avril 1910 : La Place de Venise : £78 15s. — La Piazelta, à Venise, prise de deux points de vue différents : 31.500 fr. — V‘® Cosen, 1890 : La Tamise en deçà de Millnall : 8.660 fr. — V*® Bocklow, 1891 : Bynance cove, à marée basse : 10.500 fr. — V'® Burnand. 1892 : Lougre français rentrant à Calais : 18.370 fr. — -Bella Vénézia : 12.620 fr.— V‘® Price, 1892 : Bateau de pêche ; 9.705 fr. — V‘® Goldschmidt, 1896 : Bateaux de pêche dans la lagune de Venise : 10.500 fr. — ’V'® Fowler, 1899 : Baleaux sur la plage de Scheveningen : 9.350 fr. — Aquarelle ou dessin. Manchester. V<» Knowles, 1865; Le Quai des Esclaves à Venise: 10.070 fr. — V‘“ Thomas Agnew, 1861 : ^^arine (.Aquarelle) : 4.250 fr. — Paris. V'* Nortwich, 1859 : Marine : 8.060 fr. — Plage de Scheveningen : 5.720 fr. — V • X... 4 juin 1898 : Cologne, vue du Sud 3.40 lîr
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COOKE (George), graveur au burin, né à Londres en 1781, rnort à Éarnes en 1834 (Ec. Ang.)- Cet artiste apprit son métier chez le graveur James Basire. Son talent fut reconnu dès sa jeunesse et il obtint une renommée considérable. Il exposa à Suffolk Street, entre 1824 et 1825, des vues d’après Turner, Calicott et de son fils Edward-William Cooke.
Prix.- — Estampe. Paris. V‘® Piéri-Bénard, 182G : Vue de la ville de Roilerdam : 36 fr.
COOKE (Henry, l’ancien), peintre de portrait et copiste, florissait en Angleterre vers 1640 (Ec. Ang.).
Cet artiste peignit quelques portraits pour la corporation des marchands de fer.
COOKE (Henry), peintre, né en Angleterre en 1642 mort dans le même pays en 1700 (Ec. Ang ).
Cooke fut envoyé par son père en Italie, où il put profiter des conseils de Salvator Rosa. Il fut employé à peindre le chœur de la chapelle du nouveau Collège à Oxford, et décora aussi l’escalier à Ranelagn House, ainsi que la maison de Lord Carlisle à Soho Square, Londres. Le Bryan Dictionary dit qu’à la suite d’un crime qu’il commit, Cooke quitta l’Angleterre, mais à son retour il fut employé par le roi Guillaume à restaurer des cartons de Raphaël, conservés à Hampton court. Il acheva aussi un portrait de Charles II, à l’hôpital de Clielsea. Cette incursion dans le genre du portrait dura peu. Cooke revint à ses premiers sujets. COOKEilsaiLC), paysagiste à Liscard au xix's. (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1877 à la Royal Academy et à Suffolk Street. Le musée de Liverpool possède de lui : Temps pluvieux et Moments dorés.
COOKE (John), peintre miniaturiste à Dublin, mort en 1806 (Ec. îr.).
Le musée de Dublin conserve de lui le portrait miniature d'un gentleman.
COOKE (William), peintre, né à Rotterdam le 27 avril 1803 (Ec. Hol.).
Travailla à Anvers, en 1823, à l’Académie, sous la direction de J. van Ilreen et Verpoorten.
COOKE (William-Bernard), graveur au burin, né en Angleterre en 1778, mort probablement dans le même pays en 1855 (Ec. Ang.).
W.-B. Cooke étudia sous la direction de William Augus. Il choisit comme sujets des vues marines, mais n’atteignit jamais à la célébrité. En collaboration avec son frère George, il publia des vues delà Tamise et de la côte méridionale de l’Angleterre.
COOKE (William-John), graveur au burin et sur acier, né à Dublin en 1797, mort à Darmstadt {Allemagne), en 1865 (Ec. Ang.).
W.-J. Cooke reçut son éducation artistique chez son oncle. George Cooke, et grava des planches d’après Turner, représentant des vues de Noltingham et de Plymouth. Il fournit aussi une gravure du château de Newark pour une édition des poèmes de Scott. En 1840, l’artiste s’établit à Darmstadt.
COOKSLEY (Mrs, Margaret Murray), peintre orientaliste à Londres au xix' siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste exposa à partir de 1884 à la Royal Academy et à la New W'ater-Colour Society, des vues d’Egypte.
Prix. — Peinture. Londres. V*' 19 mars 1910 : Un Marchand d'oranges Oriental : £8 8s.- — La Fleur favorite : £12 12s.
COOL (Gabriel àe), peintre, xix'-xx® siècles, né à Limoges (Ec. Fr.).
Fils de Mme Arnould de Cool et élève de Cabanel. On cite de lui : La visite (i l'atelier-. Une fille d' Eve-, La lapidation de St Etienne. Médaille de 3® classe en 1908. COOL (Jan Daemen), peintre, né à Rotterdam en 1589, mort à Amsterdam le 24 novembre 1660 (Ec. Hol.). Le 7 mars 1614, il était comme étranger dans la gilde de Délit; se maria le 2 février 1618. Veuf, il épousa le 23 avril 1623, à Rotterdam, la veuve du peintre Lowys Percellis.
Œuvre peint. — Amiral Pieter Pietersz Hem (Amsterdam);— Les directeurs de l’Hôpital du Saint-Esprit à Rotterdam (Rotterdam).
Prix.- — Peinture. Paris. V" Poussin, 1863 : Halle d’un chasseur : 580 fr.- — V‘' du 13 février 1900 ; Réunion à l’ Hôtellerie : 350 fr.
COOL (Thomas-Simon), peintre de genre, né à La Haye le 12 décembre 1831, morl à Dordrecht le 29 août 1870
(Ec. Hol.).
Elève de Jacobus Everardus Josephus van den Berg; il travailla à Paris de 1857 à 1860 et à Anvers de 1861 à 1865. C. Nosmaer dit de lui : « Sa vie fut une lutte continuelle avec l’idéal ». Le musée communal, à La Haye, conserve de lui : Cliactas et le père Aubry prés du corps d’Alala et le Portrait du peintre Taco Schcltema. COOLBEKGER (Antoine), graveur (Ec. Flam.).
Elève de Marinus à Anvers, en 1632.
COOLMAN (Gauthier), sculpteur et architecte (Ec. Flam.).
« Maître des ouvrages de la ville », de 1-146 à 1465, à Malines; construisit la tour St-Rombout, et fit, en 1453, un tabernacle pour les reliques de St Rornbout. COOMANS (Auguste), peintre de paysages et de genre vers 1855 (Ec. Flam.).
Prix. — Peinture. New-York. V*' Tillotson, 1909 : Qui a fait cela ? $95.
COOMANS (Mlle Célestine), paysagiste en 1855 (Ec. Flam.).
COOMANS (Pierre-OUvier- Joseph), peintre de genre et d’histoire, né à Bruxelles le 28 juillet 1816, morl à Boulogne-sur-Seine le 31 décembre 1889 (Ec. Flam,). Cet artiste tient une place marquante dans l’école belge moderne. Le musée de Stuttgard conserve de lui deux toiles : Sapho et Famille romaine. Elève de Van Hauselaere et de de Keyser.
Prix.- — Peinture. Bruxelles. Vn’Sandorfd, 1875 : Le Coupable .; 7.400 fr.- — New-York. V" Daniel W, Povvers, 1899 : Phidias dans son atelier ; 1.750 fr. — Une Beauté classique : 1.300 fr. — Paris. V‘= Everard, 1878: Lesbie : 660 fr.- — V" Everard. 1881 ; Le Débarbouillé: 2.750 fr.— En Détresse : 2.550 fr.— V‘» J. R. G..., 23 mai 1903 : Danse romaine : 114 fr.
COOPEL (Pierre-François), peintre, élève de l’Académie d' Anvers vers 1783 (Ec. Flam.).
COOPER (Abraham), peintre d’animaux et de r. bataille, né à Londres en 1787, mort à Green- (Û wich le 24 décembre 1868 (Ec. Ang.).
Le peintre Abraham Cooper fut d’abord employé comme figurant dans des batailles et cortèges au théâtre Astley, et s’occupa, dans ses heures perdues, à dessiner des chevaux et des chiens. En 1805, une étude d’un cheval appartenant à Sir Henry Meux vint aux yeux de ce noble, qui l’acheta aussitôt et protégea l’artiste, dès. lors, avec une grande bienveillance. A partir de ce moment, sa carrière artistique fut assurée. Il exposa à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, et à la Old W'ater-Colour Society, entre 1812 et 1869. Son tableau représentant la Bataille de Waterloo fut récompensé en 1816 par la British Institution, et, en 1817, il devint associé de la Royal Academy, où il entra, en 1820, comme membre. Abraham Cooper quitta la Royal Academy en 1862.
Peinture. — Musées de ;(Viçtoria and Albert) : Ane et épagneul dans une écurie; — Cheval gris à la porte d’une écurie.
Prix.- — Peinture. Londres. V‘= 23 novembre 1907 : Le Retour du chasseur-, Gibier mort : t‘1 12s. 6d.- — ^^V'" 21' novembre 1908 : Un Engagement de cavalerie : £3 3s. — V‘® 27 février 1909 : Don Quichotte : £3 13s. 6d. — Dessins. V*® 4 juin 1908 : Epagneul et canard sauvage : £1 1 Is. 6d.
COOPER (Alexander), peintre de portrait ^ miniaturiste et aquarelliste, né probablement à , Londres, vers le commencement du xvii® siède, florissait vers le milieu de ce siècle (Ec. Ang.)- Cet artiste, n’ayant pu obtenir de l’encouragement en Angleterre, passa en Flandre, où il habita quelque temps. Plus tard, il devint peintre de la reine Christine de Suède. Ses progrès artistiques furent surveillés par son oncle, le peintre Hoskins, et quoiqu’il obtînt quelque réputation, il ne sut jamais s’élever au rang de son frère Samuel Cooper. Le musée d’Amsterdam conserve de lui deux portraits du roi Jacques II d’ Angleterre (min.).
COOPER (Edward), peintre de portrait et ^ ^ graveur, né en Angleterre vers le milieu ( ou la première moitié du xviii® siècle, flo-'^ rissait vers 1779 (Ec. Ang.).
Il grava quelques planches d’après Albani Kneller, Franc. Albano, Ch. Le Brun, etc. Un portrait, peint par lui-même, porte la date de 1779, c’est celui d’une dame âgée de 136 ans.
Prix. — Dessins. Londres. V" 30 mars 1908 : Chien d’arrêt à l’œuvre : 12s.- — V‘® 21 novembre 1908 : Printemps; Jolies plumes : £2 2s. — Estampes. Paris. V'® Musgrave, 1878 : Portrait de Lady Williams, d’ap. P. Lely : 37 fr. — Le Duc Henri de Grafton : 51 fr. — V*® Masterman-Sikes, 1824 : Portrait de Georges
Jefferyes, d’ap. Kneller : 45 ii.— Portrait de Thomas Thynne : 75 fr.
COOPER (F. S.), paysagiste en 1840 (Ec. Ang.). COOPER (John), graveur au burin, à Londres xix' s. (Ec. Ang.).
COOPER (Richard), graveur au burin, né à Londres vers 1730, mort dans cette ville en 1820 (Ec. Ang.). Ce graveur apprit son métier à Paris, chez Le Bas. Il produisit surtout des portraits. Entre 1761 et 1783, ses œuvres furent exposées à plusieurs sociétés de Londres, notamment à la Royal Academy et à la Society of Artists.
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Prix.- — ^Estampes. Londres. V*' Musgr.ave, 1778 : Lord Georges John Napier : 50 fr. — Thomas Thi/nne : 80 fr. — Lord Georges Jefferyes : 75 fr.- — 14 juillel 1908 : Frère et sœur: Les sœurs, d’ap. Buck : £17 17s.- — V*' 12 mai 1908 ; Napoléon Bonaparte, d’ap. David : 10s. 6d. — Paris. Firmin Didot, 1877 : Les enfants
de Charles d’ap. Van Dyck ; 20 fr.— V‘“ X..., 28 février 1899 ; Lady Gertrude Williers, d’ap. Ilopner. Epr. imprimée en bistre : 14 fr. — V" 20 décembre 1909 : Les Enfants de Charles 1“’, d’ap. Ant. Van Dyck : 13 fr.- — Vienne. V*' du Comte X..., 1867 : Les enfants de Charles B’, en pied, d’ap. Van Dyck : 12 fr. COOPER (Richard, l'aîné), dessinateur, graveur de portrait, né en Yorkshire vers 1705, mort à Edimbourg en 1764 (Ec. Ang.).
On possède peu de renseignements sur cel artiste, qui semble avoir acquis sa renommée comme professeur de Sir Robert Strange, plutôt que par son mérite personnel de graveur. Père de Richard Cooper le jeune.
Peinture. — Musée de : (Victoria and Albert) : Etude de fleurs.
COOPER (Richard, le jeune), peintre de paysage, probablement né à Londres dans la dernière moitié du xviu® siècle, mort vers 1810 (Ec. Ang.).
Richard voyagea en Italie et en profita pour étudier les grands maîtres anciens. Ses paysages obtinrent un certain succès, et, vers la fin du xviiD siècle, il accepta le poste de maître de dessin au collège, à Eton. A Londres, où il s’établit après avoir demeuré quelque temps à Edimbourg, ses tableaux représentant les Ruines de l'amphithéâtre de Vespasien à Rome et un paysage italien avec bandits, furent exposés à la Royal Academy. Cette institution reçut de ses œuvres entre les années 1787 et 1809. Richard Cooper fut aussi le professeur de dessin de la princesse Charlotte. Il était fils de Richard Cooper l’ancien.
Peinture. — Musées de: (Dublin) : Le pont Solaro, près Rome (aquar.); — Paysage (plume et aquar.).— (Londres,Victoria and Albert): Paysage, rochers; — Le Vésuve; — Paysage avec cottage; — Paysage, montagnes d’Italie.
COOPER (Robert), graveur, né probablement en Angleterre vers la fin du xviiD siècle, florissait vers 1821 et vivait encore en 1836 (Ec. Ang.).
Cet artiste fournit les illustrations pour les romans de Walter Scott, et grava aussi quelques frontispices dans les Portraits de Lodge.
Prix. — Estampes. Paris. V*' 17 au 20 février 1904 : Le Cnevalier d’ Eon : 20 fr.
COOPER (Samuel), peintre de miniature, né à Londres en 1609, mort dans la même ville en 1672 (Ec. Ang.). Co. urne son frère Alexander, Samuel Cooper reçut son instruction artistique de sou oncle, le peintre Hoskins, et, selon Lord Orford, passa quelque temps à la cour de France. Il y fit des piortraits, pour lesquels sa veuve reçut une pension. Il eut pour modèles les plus grands personnages de son temps, tels que le grand poète John Milton et Olivier Cromwell, ainsi que le roi Charles II, la Reine et plusieurs nobles de la cour.
Miniatures. — Musée de ; (Amsterdam) ; Portrait d’une dame; — Gentilhomme; — Charles II, roi d’Angleterre;— Portrait d’une dame.(DuBi in) : Portrait de Richard Cromwell. — (Wallace) : Portrait de Charles II, roi d’Angleterre ; - — Dame de la cour de Charles II.
Prix. — Miniatures. Londres. V‘= Stowe, 1848 : Portrait de Charles 11 : 2.625 fr.- — -V" Hamilton, 1882 : Le Comte de Sandwich : 6.690 fr. — Peinture. Paris. V‘® Woodburn, 1854 : Portrait d’Olivier Cromwell : 655 fr. — V'® Nortwich. 1859 : Portrait du docteur Bâte : 800 fr. — V‘® Nortwich. 1859 ; Portrait de Richard Cromwell : 2.080 fr. — 1891. V‘® Lebœuf de Montgermont ; Portrait du fils d’Olivier Cromwell : 2.400 fr. COOPER (Thomas Georges), peintre animalier et paysagiste, à Londres, au xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1861 à la Royal Academy et à la New Water-Colour Society.
Prix. — Dessins. Londres. V" 17 février 1908 : Cinq moutons dans la neige : £10 10s.
COOPER (Thomas Sidney), peintre d’animaux, né à Cailler bury le 26 septembre 1803, mort dans la même ville le 7 février 1902 (Ec. Ang.).
Après avor été peintre de décors, vint à Londres, où, à partir de 1823, il put profiter des ressources de cette ville, travaillant d’abord au British muséum et ensuite à la Royal Academy, quoiqu’il n’y envoyât de ses œuvres que vers 1833. Dans sa ville natale, où il resta quelque temps, il donna des leçons et réussit à vendre quelques tableaux. Son mariage eut lieu à Bruxelles, où il passa quatre années, entre 1827 et 1831. Dès son retour à Londres, il envoya régulièrement des compo-
sitions à la Royal Academy, mais la Brilish Inslilution, la Sociely of Brilish Àrlisls ù Suffolk Street, et la New Water-Colour Society reçurent égalenient un grand nombre do ses peintures. En 1882, il fonda, à Canterbury, la « Sidney Cooper Art Gallery», et continua, jusqu’à sa mort, à prodiguer à sa villa natale des mai'f|ues de bonté et de bienveillance. Il devint membre de la Royal Academy en 1867.
Peinture. — Musées de: (Victoria and Albert.): Dans les prairies au coucher du soleil (vallon d’Ecosse).— (Blackburn) : Vaches dans l’eau; — troupeau pendant!’ hiver (aquar.). — (Birmingham) : Paysage avec vaches et moutons.- — (British Art) : Moutons; — Vache et moutons- — (Cardiff) : Bétail, paysage. — (Glasgow) : Les prés de Canterbury; — Paysage avec bétail; — Paysage avec troupeau de moutons. — (Leeds): Paysage avec moutons et chèvres; — Bétail dans la prairie. — (Leicester) : Bétail dans un paysage. — (Liverpool) : Vaches et moutons; — Etude de moutons.— (Manchester) : Bétail, de grand matin (aquar.).
- — (Nottingham) : Chèvres et chevreaux dans une étable;- — Bétail dans un paysage, soir; — Moutons de montagne; le brouillard du malin se dissipant.- — - (Sheffield) : La halte sur les collines; — Dans les prairies, M'hitehall, Canterbury. — (Sydney) ; Les marées de la Minster. — (Wallace) : Bestiaux.- — -(Londres,
Musée Water-Colours) : Scène de rivière, bestiaux; — Vaches sur le bord d'une rivière; — Moutons; — Bestiaux et laitière; — Paysage, vaches;- — Paysage neigeux, moutons;— Bestiaux; — Moutons;- — Trois vaches dans une prairie.
Prix.- — Peinture. Londres. V>' John Knowles, 1865 : Un troupeau de vaches : 10.700 fr. — -V‘“ Campbell, 1867 : Un groupe d’animaux : 10.650 fr. — V"’ James Curling, 1872 : Vaches et moutons dans un paysage : 11.550 fr.- — ^V‘® Herbert, 1873 : Paysage avec animaux : 12.450 fr.— Le Nuage qui passe : 13.775 fr.
- — -V‘« Joseph Crawen, 1874 : L' Approche de l’orage : 10.500 fr.- — V‘® Grant, 1877 : Gardien du troupeau : 16.275 fr.- — -Novembre ; 17.070 fr.- — V‘® X..., juin 1877 : Berger: pays de Galles ; 12.100 fr. — V“= Dudley, 1886 ; Après-midi d’automne : 13.910 fr.- — V'-® Bocklow,
1888 : Bestiaux et moutons : 10.765 fr. — Jour d’été à Kent : 9.600 fr. — V‘® K..., 1893 : Prairie de Fordrwich ; 7.900 fr. — V‘“ Montrose, 1895 : Paysage boisé ; vaches ; 9.500 fr. — V‘® X..., 2 juillet 1898 : Croquis : 6.825 fr. — V‘“ K..., 8 avril 1899 : Un taureau et des vaches dans la campagne : 6.700 fr. — Cl. Andre^v. 1899 : Giboulées : 8.650 fr. — Aquarelles. Vache, brebis dans une prairie : 1.675 fr. — Brebis; effet d’hiver i 1.550 fr. — V*' X.... 26 février 1898 : Les prairies de Canterbury : 7.260 fr. — Peinture. V‘® 7 décembre 1907 : Plusieurs troupeaux : £50 Ss. — -V*' 1“'' février 1908 : Quatre vaches dans une prairie : £42. — V'“ 15 février 1908 : Moutons sur les falaises : £67 4s. — V'“ 22 février
1908 ; Groupe de moulons : £99 15s. — 27 mars
1909 : Un troupeau, le soir : £299 5s. — V'® 10 juin 1909 : Une vache, un veau et quatre moulons : £120 15s. — Liessins. V‘® 7 décembre 1907 ; Vaches dans une prairie : £38 17s. — Aquarelle. V'® 11 avril 1908 : Moulons dans la neige : £89 5s.— V<® 13 avril 1908 : L’Eté : Vaches et moulons au pâturage : £105.
COOPER (William), portraitiste, travaillait en Angleterre vers 1730 (Ec. Ang.).
Ses œuvres ont été gravées par Van der Gucht. COOPSE (Pieter), peintre et dessinateur de f)^ marines, mort après 1677 (Ec. Hol.'. i v-
Travailla à Amsterdam i-ers 1672.
Œuvre peint. — Mer agitée (I'inspoug, Suède); — 2 Marines (Musée de Sciileissheim); — Naufrage (Stociu-iolm).
ITu.x.- — Dessins. Paris. V‘® Neyman, 1776 ; Deux vues de village hollandais, figures et bateaux : 100 fr. — Deux marines : 290 fr. — V‘® 6 mai 1909 ; JMarine. Plume et Aquarelle ; 51 fr.
COORNHERT (Dirk Volkertszoon), dessinateur, graveur, écrivain, ne à ropi,- Amsterdam en 1522 ou 151’.', mort ^ le 29 octobre 1590 à Gouda (Ec. Hol.'.
Se maria, après a^'oir ^■isité l’Espagne et le Portugal, avec Neeltze Simons; il quitta sa place de maître de la cour et s’établit à Haarlem comme graveur; d fit ses études théologiques à 30 ans; fut notaire en 1561, secrétaire du conseil de Haarlem en lo64, secrétaire des Etats de Hollande en 1572 et dut s’enfuir à Xanthe pour fuir les poursuites contre les protestants: il vécut de 1577 à 1587, à Haarlem, puis à Gouda. Il tut l’ami de Fr. Floris et de Heemskerk.
COORNHUUSE (Jacques van den), A .A
peintre à Bruges, mort vers 1584 i <- / s - Ac
(Ec. Flam.). ^
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COORTE (A.)j peintre de natures mortes à Middel bourg, de 1685 à 1723 (Ec. Hol.)- ' — ^
En 1694, signalé à Délit.
Œuvre peint. — Une botte d’asperges (Amsterdam). COOSEMANS (Alexander ou Alart), peintre, . j-'i baptisé à Anvers le 19 mars 1627, mort le 28 octobre 1689 (Ec. Flam.).
Elève de Jean de Heem en 1642 et maître en 1645. Œuvre peint. — Perdrix suspendue par les pieds (Musée d’Augsbourg); — Vanitas (Musée de Bruxelles);— Nature morte, raisins, pendule, etc.; — Raisins, verre de vin sur une nappe bleue (Musée de Madrid); — 2 tableaux Heurs et fruits, au fond vue sur la mer (Musée DE Schleissheim); Déjeuner (Vienne); — Fruits et crustacés (Niort).
Prix. — Peinture. Paris. Souty,
morte; fruits : 225 fr. — -V*® David, 1898 allégorique : 500 fr.
1863 : Nature : Nature morte.
COOSEMANS (Joseph- Théodore), paysagiste, né à Bruxelles en 1828, mort à Scharbeck en septembre 1904 (Ec. Bel.).
11 ne commença à peindre qu’à 28 ans. Il eut successivement pour maîtres Tschaggeny, Fourmois, puis Alfred Verwère. II travailla de suite d’après nature dans la forêt de Tervueren. En 1864, enfin, il rencontra H. Bambengen qui s’intéressa à lui et lui prodigua ses conseils. Après avoir voyagé en France et en Italie avec Asselsberg, il vint se fixer à Paris où il resta jusqu’en 1876, époque à laquelle il rentra en Belgique. On cite parmi ses meilleures toiles : Le chemin de la mare aux Fées; Les Sapinières de la Campine; Les Fondrières de Slachmolen.
Peintures. — Musées de : (Rouen) : Vallée du Bocq. — (Gand) : Campine limbourgeoise; — ^Le soir.— (Termonde) : Soleil couchant à Kinroy; — Campine. — (Namur) : Lisière de bois.- — (Liège) : Le chemin de la mare au diable.- — (Bruxelles) : Le chemin des artistes à Barbizon; — Les sapinières au crépuscule;— (Anvers) : Après-midi de novembre. — (Louvain) : Soleil couchant à Tervueren.- — (Bruges) : Fondrières à Genck. — (Bouviers, Galerie Roussel) : Saules, automne.
Prix. — Peinture. New-York. V'® William Steward, 1898 : Paysage d’été : 2.125 fr.- — Paysage d’hiver : 2.000 fr.
COOTWYCX (Jurian), pra-
veur et orfèvre, né à Y C Amsterdam en 1714, mort u après 1770 (Ec. Hol). J o qC-,
Son œuvre comprend 175 feuilles.
Prix. — Estampes. Munich. V‘® 15 février 1901 ; Paysan appuyé sur une balustrade avec sa pipe ; M. 1. —Estampes. Paris. V*® Thyssen, 1857 : Fac-similé de dessins d’après différents maîtres; Paysages, animaux, etc. Dix pièces au bistre et à la sanguine ; 2 fr. 25. COPE (Arthur Stockdale), portraitiste, né à Londres au XIX® siècle (Ec. Ang.).
A obtenu une médaille de 3® classe au Salon de Paris en 1896. Il exposa à Londres à partir de 1875 à la Royal Academy.
Peinture. — Musées de : (Glasgow) : Portrait de Sir John Ure Primrose.- — ^(Londres) : Portrait de Sir Isaac Pitman. — (Gal. d’art Victoria) : George Armitstead.
COPE (Charles-West), peintre, iié à Leeds en 1811,
mort à Bournemouth le 21 août 1890 (Ec. Ang.).
Cope fréquenta, pendant les premiers temps de son séjour à Londres, l’école de Henry Sass à Bloomsbury, et, en 1828, entra comme élève à la Royal Academy. Il y resta trois ans, partant ensuite pour Paris, où, pendant six mois, il travailla en étudiant et copiant les œuvres des grands maîtres. Cope exposa dans les différents groupements artistiques de Londres, entre 1833 et 1882. Il voyagea en Italie, visitant Rome, Naples, Florence et Venise, où il passa deux ans, peignant, entre autres, son tableau Mère et Enfant, qui fut exposé à la British Institution en 1836. Dans le célèbre concours pour la décoration des Palais du Parlement, l’artiste obtint un prix de 300 livres sterling pour son carton intitulé : jugement du Juré, et, l’année suivante, une commande pour des fresques représentant Edouard 111 décorant le Prince noir; Le Prince Henri reconnaissant l'autorité de Juge Gascoigne et la Première Epreuve de Patience de Griseldis. Cope fut élu iiicnibro de la Royal Academy en 1848.
Peinture. — Musées de : (British Art) : Palpitation;— La jeune mère; — Le buisson d’aubépine; — Jeune femme lisant; — Jeune fille aidant son vieux
père à gravir les degrés de l’église; — L’aumône;—]-; L’allégro; — Il Penseroso; — Mère et enfant. — (Leicester) ; Le maître d’école de village. — (Liverpool) : Une hôtellerie en Italie. — (Melbourne) : Départ des; pères pèlerins. — (Preston) ; L’heure de la prière. j Prix.. — Peinture. Cologne. V‘® 5. 6 octobre 1894 ;i. Sur le chemin du retour : M. 30. — Londres. "V*® 22 fé-i vrier 1908 : Contemplation ; £13 13s. — Paris. V*' Thomas Agnew, 1861 ; Le roi Lear el Cordelia : 7.200 fr.iij COPIA (Jacques-Louis), graveur. Landau, en 1764, mort : à Paris en 1799 (Ec. AU.).
On cite de lui parmi ses meilleures estampes : La vengeance de Cérés, d’ap. P. -P. Prud’hon ; — Je touche: au bonheur, d’ap. Lawreince; — L' Innocence en danger, , d’ap. Denoge;- — L’Amour el l’Amitié, d’ap. Vincent; —
La Matinée turque, d’ap. Le Barbier;. — Sapho inspirée par l’Amour, d’ap. Devoge.
Prix. — Estampes. Paris. V*® X...,22 décembre 1856: Portrait de Marat : 16 fr. — V'® Vasset, 1880; Chui\ Chut'. Par ici'...., d’ap. Mallet, épreuve avec grandes marges : 139 fr. — Ah', quel doux plaisir; je touche au bonheur, d’ap. Lavreince, épreuve en couleurs : 905 fr. — V^® L...,
2 décembre 1898 : Le Premier baiser de l’Amour, d’ap. .' Prud’hon ; 395 fr. — Au moiîw soyez discret; Croyez à mes serments, d'ap. St-.4ubin : 395 fr. — V>® X..., 28 février 1899 : Julie ou le Premier Baiser de l’ Amour, d’ap. J.-B. Mallet en couleur ; 120 fr.
COPDJ (Meastre), scu/pieur à Séiu'/fe uers 1527 (Ec. Esp.). COPINET (Joseph-Léon), peintre, né à Trêves le 15 mai 1796 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Artsle 21 mai 1816, il devint l’élève de Guérin. En 1831, il exposa au Salon de Paris : Une cérémonie religieuse, et en 1834 : Religieuses recevant • la visite de leur archevêque.
CÔPIUS (Gérard), peintre de portraits, né à La Haye le 13 mars 1730, mort le 6 octobre 1785 (Ec. Hol.). a Elève de Hendrik v. Lemborck.
COPLEY (John-Singleton), peintre de portrait el d'his- ,1 loire, né à Boston en 1737, mort à Londres en 1815 i (Ec. Am.).
Cet artiste est une des figures les plus intéressan- i tes dans l’histoire de la peinture en Amérique. D’ori- ■, gine anglaise et irlandaise, il perdit son père l’année '. de sa naissance, et ce tut probablement de son beau- ' père, Peter Pelham, qu’il apprit les premiers prin- ;■ cipes de son art. Ce peintre et graveur mourut à son tour lorsque John n’avait que 14 ans, et, dès lors, le jeune artiste dut se développer par des études de quel- ;. ques portraits de Benjamin West et de John Smibert, car les ressources artistiques de Boston, à cette époque, étaient complètement insuffisantes. Mais son ambition ne recula devant aucune entrave et Copley s’éleva très vite à un rang honorable. Par son travail sérieux, il réussit à embellir son style et à perfectionner sa technique. Parmi ses premiers ouvrages, on mentionne un portrait du Révérend William Welsleed de Boston, peint quand Copley n’avait que 16 ans. Il travailla pour maints personnages célèbres et distingués dans le grand monde de Boston, et d’autres villes du Massachusetts, tels que le colonel Epes Sargent, un armateur de Salem, et Lady Wentworth. Vers 1774, Copley partit pour Londres, où il finit ses jours, non sans avoir voyagé en Italie et étudié à Parme et à Rome, où il peignit le portrait de M. et Mme Ralph Izard. A Londres, il fit la connaissances de Benjamin West, qui lui témoigna un intérêt exceptionnel. De 1768 à 1812, il exposa à la Royal Academy, à la British Institution, et à la Society of Artists, et fut nommé membre de la première société, en 1779.
Peinture. — Musées de : (Londres) : Portrait de George John, 2® comte Spencer; — Portrait de William Murray, 1®' comte Mansfield; — Portrait de George ' Eliott, liaron Fleathfield; — La mort du comte de Chatham; — -La mort du major Pierson; — Le siège de Gibraltar.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® Sir John Pender, 1897 ; Enfants jouant dans un jardin; Les petites princesses Marie-Sophie et Amélie : 21.000 fr. — V‘® Cecil ; Miles Lord Methuen, 1899 : Portrait de Suzanne, fille de Brell Randolphe : 11.025 r.- — V‘® 19 février 1908 : Portrait du colonel Carlelon ; £60 18s. — V‘® 28 mars 1908: William, Second earl of Bessborough :£94 10s.— V‘® 20 février 1909 : Les Amoureux : £7 7s. — New- Y'ork. V*® Fischhot-Blakeslee, 1900 : Portrait de Susanna Randolph : 86.600. — ^V® J.-D. Ichenhauser, i 26-27 février 1903 : David Garrick : 82.000. — V® ]
Fischhof, 1907 : Portrait de George Beaumont. Esq.‘. S380
COPMANN (Peter), peintre de portraits, né le 25 février 1794, à Rudkôbing, mort probablement en 1850 à Rasseterre {Guadeloupe) (Ec. Dan.).
Il fut mis en apprentissage à 11 ans, et apprit tout
COP
seul la peinture en miniature et au pastel. Il fit des tournées dans les provinces comme peintre de portraits, mais sa situation semblait précaire jusqu’au moment où le comte Nillc-Brahe s’intéressa à lui. Grâce à son intervention, il fut admis à l’Académie en 1818 et exposa quelques portraits au pastel en 1819 et 1820. Après un séjour en 1821 à Hambourg et à Dresde, il revint à Copenhague en 1832 et exposa quelques copies dont un portrait de la femme de Rubens (d’ap. Rubens), acheté par le musée royal de peintures. Il partit peu après pour l’Amérique. Il se rendit d’abord aux Etats- Unis, puis à la Guadeloupe, où il épousa, à Basse-Terre une princesse espagnole, qui s’était enfuie de Madrid pour éviter le couvent. Anobli sous le nom de Peter von Copmann, il se préparait à revenir à Madrid, mais lui et sa femme périrent dans le tremblement de terre de
COPPA (le), peintre de paysages et de bamboches à Milan, XVIII' siècle (Ec. Ital.).
COPPA (Giarola-Antonie, le chevalier), peintre, né à Bologne en 1595 (Ec. Bol.).
Elève de l’Albane et du Guide. Le musée de Clamecy conservé de lui : Jésus guérissant le lépreux.
COPPA (Stefano), graveur, né en Italie, florissail à Borne vers 1776 (Ec. Ital.).
COPPENOLLE (Jacques van), paysagiste, né à Monligny-sur-Loing, au xi.x' siècle (Ec. Fr.1.
' Exposa aux Indépendants et au Salon d’Automne. j Peinture. — Musée de : (Clamecy) : Vase de fleur;
: — Basse-cour et volaille; — Offrandes de fleurs par des jeunes filles à une divinité païenne.
I COPPENS (Augus in), peintre ;t graveur, né vers 1668 (Ec. Flam.).
Elève de Milet, compagnon de Richard van Orley, travailla à Bruxelles vers 1695.
Œuvre peint. — Son portrait (Musée de Bruxelles). Prix. — Dessins. Bruxelles : Six Paysages : 3 fr. 60. COPPENS (Orner), peintre de genre, né à Dunkerque en i 1864 (Ec. Bel.).
Partie pa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en li 1910. Le musée de cette ville conserve de lui : A vêpres. 1 COPPI (Giacomo, dit del Meglio), peintre d'histoire, né à Peretola en 1523, mort à Florence en 1591 (Ec. Ital.).
Ce peintre était du nombre des artistes qui secon- > dèrent Vasari dans ses travau.x à Florence. Le Bryan t Diclionary le fait élève de ce maître, mais Lanzi le j croit disciple de Parrasio Michèle, de Venise.
! CAPPIER (André- Charles), peintre et graveur, né à j Annecy au xix® siècle (Ec. Fr.' .
' Elève de Feyen Perrin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. Il obtint une médaille de 3' classe et une bourse de voyage en 1891, une médaille de 2' classe en 1898, une médaille d’argent en 1900 E. U.) et une médaille de 1“^' classe en 1901.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® 9 au 12 décembre 1907 : Lady Mary Dashwood et son fils, d’ap. Reynolds : 111 fr.- — -V" 4 juin 1910 : La Vierge et i Enfant I Jésus-, V Aurore : 3 fr.
' COPPIN le jeune, peintre et enlumineur à Bruges vers l| 1460 (Ec. Flam.).
I COPPIN (Antoine), sculpteur, de Lille, vivait au xvi® 'I siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1550, à la décoration de la halle des échevins de Lille.
COPPIN (Guillaume), peintre à Boye vers 1564
I (Ec. Fr.).
|! COPPO di Marcovaldo, peintre florentin du xiii' siècle
j (Ec. Ital.).
Il peignit une Madone (1261) à Sienne, église des I Servi, — et des fresques (1265) à la cathédrale de Pis- I toie.
I COPPOLA (comte Antoine), peintre, né à Naples le , 21 Janvier 1839 (Ec. Ital.).
i Suivit les cours de l’Institut des Beaux-Art de
I Naples.
|l COPPOLA (Carlo), peintre, né à Naples, vivait en 1665
1 (Ec. Nap.).
I II pe'gnit surtout des scènes de batailles. Elève de
' Falcone. Le musée de Naples conserve de lui : Cavaliers (| Espagnols.
Prix. — Peinture. Paris. V*' X..., 8 mai 1895 : ", Combat contre les Tues : 120 fr.
'i COPPOLA Joseph), sculpteur, hé à Naples en 1848 i (Ec. Ital.).
I Suivit les cours de l’Institut des Beaux-Arts de
! Naples. Exposa, à Naples, un Bacchus-, on voit, dans ! l’église des Florentins de Naples, deux statues de lui : , L’ Immaculée et Ste Anne.
COPPOLA CASTALDO François), peintre, né à Naples en 1845 (Ec. Ital. .
Suivit les cours de l’Institut des Beaux-Arts de