‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 260 sur 271 · fr. — V‘® Lastate, 23 décembre 1901 : Le Repos · texte numérisé non relu

fr. — V‘® Lastate, 23 décembre 1901 : Le Repos

4.800 fr. — L’Etang, effet du malin : 7.000 fr. — Le Pê cheur : 7.800 fr, — V‘® Louis Kerchner, 13 mars 1902 ; Pâturage à Ville-d’ Avray : 10.000 fr. — Soleil couchant:

26.500 fr. — Vue d’un hameau en Picardie : 18.800 fr. — V*® de M. Lacroix, 12 avril 1902 ; Femme au bain :

3.100 fr. — V‘® Alf. Freydeau, 22 mai 1902 : Le Prinlemps:8.500 fr. — V‘® G. Lutz : Le lac de Garde: 23.100fr. — Le Matin : 95.000 fr. — Matinée de printemps: 30.000 fr. — Les saules : 33.000 fr. — Le laboureur ; 17.800 fr. — V*® de M. V..., 12 juin 1902 : La lisière du bols ! 2.525 fr. — Femme et son enfant : 3.500 fr. — V'® Fred. Humbert, 21 juin 1902 : Le Pêcheur : 49.000 fr. — Le Pont-Neuf : 12.600 fr. — V*® Alex. Batta, 1®' octobre 1902 : Matinée de printemps : 15.350 fr. — Le chemin du bois : 6.550 fr.

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. — V‘" du 24 avril 1903 : Femme jouant de la mandoline : 4.800 fr. — V‘“ M. V..., 5 mars 1904 ; La forêt de Fontainebleau : 3.550 ïr. — V‘“ du 30 mars 1904 : Les ] Chaumières : 2.900 fr. — Madeleine lisant sa bible : 6.800 fr. — V'® Binant, 20 avril 1904 : La Forci de Fon- [ lainebleau : 20.000 fr.- — Maine de Tours du 26 au 29 avril 1904 ; Souvenir de Marissel : 103.100 fr. —

I deM. B.. .,28 novembre 1904; Vuede Venise : 1.450 fr. — f V‘® Pasquier, 2 mai 1905 : La rouie à l’entrée du bois : I) 10.500 fr.- — V‘= du 13 mai 1905 : Paysage el figures : L 3.000 fr. — -V‘® H. Heugel, 26 mai 1905 : Paysage de ? V Artois : 32.500 fr. — V‘“ du Baron Blanquet de Fulde, I 27 mai 1905 : Mont-de-Marsan : 15.100 fr. — La rafale : I 18.000 fr. — V‘® Strumpf, 7 mai 1906 : Danse rustique : I 92.000 fr.- — Viguier, 4 mai 1906 : Le Malin sur la M prairie : 15.500 fr.- — Lecomte. 11 au 13 juin 1906 ; I Xa Vachère : 14.800 fr. — V‘“ Chavane. 17 décembre il 1906 : Le Pressoir : 5.000 fr. — La jeune fille au lablier

I rouge : 3.700 fr.- — Le malin : 6.000 fr. — L’heure calme : 5.000 fr. — Chaumière sur la falaise : 3.400 fr. — V‘® Elie Léon, 3 juin 1907 : Paysage d'élé : 6.200 fr. — V'® Sedelmeyer, 12 au 14 juin 1907 : Vaches au bord d'une mare : 30.100 fr. — V*® du 29 février 1908 : Le Soir : » 10.000 fr. — Paysage à la Ferté-sous-Jouarre : 5.000 fr.

■ — Paysage de la Côle-d’Or : 8.800 fr. — V‘® Cromier, 11 e' 12 mars 1908 : Pécheur amarré à la rive : 39.100 fr. — Pré au bord d'un clang : 17.900 fr.- — Le ponl de Manies : 13.600 fr. — V*® du 23 mar- 1908 r Diane et Acléon : 30.000 fr. — V‘® Périor. 7 avril 1908 : Villed’Avray : 5.200 fr. — V'“ Porto-Pdche, 5 et 6 |mai 1908 : Femmes à la fontaine . 5.500 fr. — V‘® Chéramy du 5 au 5 7 mai 1908 : Les Roseaux au bord de la rivière : 1.000 fr.

I- — V‘® Gerbeau. 18 mai 1908 : L’ Etang ; 9.200 fr. — V*® Coudray, 12 et 13 juin 1908 : V El an g : 13.000 fr. — Lisière du bois : .3.400 fr.- — Le vieux pont Sl-Michel : 5.000 fr. — V‘® de Mme X..., 17 février 1909 : Vue des bords de la Seine : 11.500 fr.- — ^V*® de M. I). R..., 10 mai I' 1909 : Idylle : 20.150 fr. — V‘® Yerkès, avril 1910 : Le 1 Pêcheur : 402.500 fr.- — Le Chemin du village ; 32.500 fr.

! - — Environs de V ille-d' Avray : 100.500 fr. — -Le Matin : 260.500 fr.- — La vieille église : 200.000 fr. — Dessins. V‘®

IMarmontel, 1883 : Jeune femme s’habillant. Au crayon rehaussé de blanc : 210 fr.- — Sous bois : 385 fr. — V"“ il Comte Doria, 1899 : Les sorcières de Macbeth : 760 fr. — Dans la forêt : 620 fr,- — Jeune femme assise dans une :| vallée : 430 fr. — Dans la vallée : 1.000 fr. — V‘® Mathey, I 18 mai 1901 : Elude de jeune fille : 350 fr. — V‘® du 6 fé- I vrier 1902 : Danse de nymphes : 390 fr.- — V*® Bodinier, 17 lévrier 1903 : Les lavandières : 400 fr.- — ^V‘® de M. B..., ! 28 novembre 1904 : Cheval à l’abreuvoir : 220 fr. — -V*®

Chéramy, 5 au 7 mai 1908 : La Place St-Marc : 380 fr.— j La loiletie des Nymphes : 450 fr. — V‘® du 17 mars 1910 ; Le Chemin dans'la montagne : 370 fr.- — Le Forum : 165 fr. — Moulin à venl : 105 fr. — Estampes. V‘® L. Galichon, 1895: Bateaux sous les saules, à V étang de V ille-d’ Avray.

' Peux pièces : 26 fr. — V‘® 14 novembre 1906 : Paysage d' 1 alie : 40 fr.^ — V‘® 16.17. ISavril 1907 : Bateau sous les saules : 101 fr. — Paysage d’ Italie : 155 fr. — Dessin. V‘® 27 janvier 1909 : Élude d'un arbre abattu : 70 fr. — V‘® 5' mars 1909 : Le Repos des Philosophes : 160 fr. — I.a Rencontre au bosquet : 155 fr. — V‘®4 juin 1910 : Souvenir de Toscane 333 fr.

COROT (Mme, née Charlotte Paul Bouvais), aqua’-ellisle du xi-K^ siècle, née à Abbeville, a débuté au Salon en 1875 (Ec. Fr.).

COROT (Mlle Marie-Isabelle), peintre évenlaillisle et miniaturiste du xix® siècle, née à Paris, travaille surloul d’après Boucher (Ec. Fr.).

COROYER (Pierre), sculoleur et peintre parisien, vivait 's au XVII® siècle (Ec. Fr-).

’ Il exécuti, en 1634, les tombeaux que .Sébastien I Zamet, évêque et duc de Langres, fit élever à la mé- I moire de son père Sébastien Zamet, financier et de son frère Jean Zamet, gentilhomme de la chambre du roi et maréchal de ramn.

CORPET (Charles-Etienne), graveur el peintre de fleurs, né à Paris le 7 octobre 18.31, mort en 1903 (Ec. Fr.1.

Il étudia sous la direction de Lesourd-Beauregard et commença à exposer au Salon en 1857.

Peintures. — ^Musées de : (Gray) : Au fil de l’eau — (St-Etienne) : Fleurs.

CORPET (Etienne), lithographe du xix® siècle (Ec.

Fr.).

Médaille de 3® classe en 1889 et de 2® classe en 1893. CORPLET (Char les- Alfred), peintre sur émail et restaurateur d’obiels - ’arl, né a Paris le 15 juitlei 1827 mort en 1894 (Ec. Fr.). .

Il n’eut pas d’autre maître que son père, Etienne- Charles Corplet, et débuta au Salon en 1857.

CORPLET (Etienne-Charles', peintre de portraits el rie paysages, né à Paris le 28 décembre 1781, mort dans la même ville le 27 octobre 1847 (Ec. Fr.). (Su liSi ...

Il est malheureux que cet artiste, qui peignait avec assez de réussite, ait été obligé, par suite de nécessités matérielles, de se mettre au service de l’industrie. En 1820, cependant, à la demande de Sauvageot, de Montfort et d’autres collectionneurs, il se mit à réparer les objets d’art tels qu’émaux peints, statuettes en teiTe cuite, etc. Ce genre de travail lui valut une réputation toute particulière.

CORPORANDI (Xavier), sculpteur, né à Gillelles ( Alpes- Maritimes) le 30 octobre 1812 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 9 octobre 1839, il devint l’élève de Bosio et fut médaillé de troisième classe en 1846. On doit à cet artiste les bustes de Gioberti et de Cavour à Turin, le buste en marbre de Landelle, au Conservatoire de musique de Paris,etdeux basreliefs à la chapelle de l’ Hôtel-Dieu de Carcassonne. CORPS (Florent- Adrien), peintre de genre, xix® siècle, (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, en 1843 : Un alchimislc, en 1845 : Rabelais écrivant Pantagruel', en 1848 : Un armurier', Philosophe en méditalion.

CORR (Fanny), peintre de genre à Bruxelles vers 1836 (Ec. Flam.)

Elève de Navez.

CORR (Mathieu Erin ou Ernest), graveur, né à Anvers le 1®® mai 1805 (ou 1803), mort à Paris le 11 août 1862

(Ec. Flam.).

Elève de Meulemeester et, à Paris, de Wedgwood et de Forster; fut professeur de l’Académie d’Anvers, en 1836. On cite de lui : Marie-Louise d’ Orléans, reine des Belges, d’apr. Ary Scheffer (1832); Le Christ expirant, d’ap. Van Dyck.

Prix.- — Estampes. Paris. V‘® M..., 19 décemrbe 1853 : Christ en croix, d’ap. Van Dyck. Ep. de l®® état avant la lettre ; 20 fr.

CORR ADI (Ferdinand), peintre el dessinateur, né à Feuerlhalen le 28 septembre 1810, mort à Zurich le 13 février 1903 (Ec. Suis.).

Elève de son père Konrad Corradi et de A. Jenny. CORRADÏ (Konrad), peintre paysagiste, à l’aquarelle, à la gouache et à l'huile, né à Oberneunforn (Suisse) le 5 septembre 1813, mort à Uhwiesen le 10 avril 1878 (Ec. Suis-).

Corradi étudia à l’école d’art de Heinrich Uster à Feuerthaicn. puis continua à travailler seul. CORRADI (Salomon), peintre aquarelliste, né à Rome au XIX® siècle (Ec. Ital.).

S’est adonné surtout aux marines. Son talent est supérieur. Il y a chez lui une finesse dans les détails qui produit les plus heureux effets. A peint surtout les points les plus pittoresques des environs de Naples, Amalfi, Sorrento et Salerne.

CORRADINI (Bartolommeo) ou Fra Carnerale, peintre d’histoire et moine Dominicain, vivait à Urbino vers le milieu du xv® siècle, mort en ou vers 1478 (Ec. Ital.). Sa manière rappelle sensiblement celle de Piero délia Francesca, et il servit de modèle à Raphaël et à 1 Bramante lorsque ces deux peintres étudièrent à Uibino. 11 peignit le tableau de l’autel de la chapelle de San Bernardino, dans le couvent de ce nom, à Urbino, en 1472.

CORRADO D’ALEMAGNA, peintre du xv® siècle en Italie (Ec. ?).

S’était fixé à Taggia où il collabora avec Ludovic Brea, célèbre artiste niçois. On cite de lui un triptyque (musée du Louvre), une Vierge protectrice (Couvent des Dominicains de taggia).

CORRADO (Antoine), peintre de genre, né à Naples le 8 décembre 1861 (Ec. Ital.).

Fit ses études à l’Institut des Beaux-Arts de Naples. Il eut pour maître Morelli.

CORRADO (Giaquinto), peintre de paysage et d’histoire, né àMolfelta en 1693, mort à Naples en 1765 (Ec.Ital.). Après avait étudié dans son pays natal, Corrado partit pour Rome, où il continua à développer son talent. Il quitta cette ville pour se rendre à Madrid, sur l’invitation de Ferdinand VI, et prit, à la cour d’Espagne, la place d’Amigoni, comme premier peintre du roi. Iloccupa ces fonctions jusqu’en 1761. La Galerie de Madrid conserve, de ce peintre : Sacrifice d’ Iphigénie; Bataille de Clavijo; Prière au jardin des Oliviers, Couronnement de St Gaétan.

Prix. — Peinture. Paris. V'® Robit, 1801: Un berger el une jeune fille dans les roseaux : 640 fr.. — V'® Salamanca. 1875 : La résurrection d’un enfant : 620 fr. CORRAL (Francisco de), sculpteur à Valladolid au x\ i® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste travailla pour Berruguete.

CORRAL (Ignacio de), travaillait à Séville avec Guerrero de Léon au xviii® siècle (Ec. Esp.).

CORRAL (Jéronimo), sculpteur à Valladolid, y travaillait en 1584 (Ec. Esp.)-

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COREALES (Juan de), peintre, travaillait à Valladolid au XVI» siècle (Ec. EspO-

CORRAZZI (Juliette), femme peintre de portrait, de nature morte et de fleurs, née à Fivizzano en 1866 (Ec. Ital.).

Obtint, en 1886, le diplôme de professeur de dessin de l'Académie des Beaux-Arts de Florence. S’adonna presque entièrement au portrait.

CORREGIO (il). Voir Allegri.

CORREA (Diego), peintre d’histoire, né

en Castille en 1550 (Ec. Esp.). ^ \A/û cL

Ses œuvres se ressentent de l’influence florentine. Le musée de Ma- f

drid conserve de lui : Pilate se lavant les mains; Le Christ couronné d’épines; Ecce homo; Translation de la Vierge; Mort de St Bernard. Jugement dernier.

Prix. — Peinture. Londres. V'® de la Galerie espagnole, 185.3 : St Jean-Baptiste et St Séba,stien.- — Ste Lucie et Ste Catherine. Deux tableaux sur bois : 1.000 fr. — Paris. V‘® Aguado, 1843 : Le portement de croix : 205 fr. . — V'» Louis-Philippe, 1853 : Le Christ crucifié ; 156 fr. CORREA (Marcos), peintre d’histoire et de genre, à Séville entre 1667 et 1673 (Ec. Esp.).

Elève de Bobadilla et de l’Académie de Séville.

Prix.. — Peinture. New-York. V" Ehrich, 1905 : La fuite en Egypte : S 230.

CORREA (Rafael), peintre chilien, a obtenu une mention honorable à V Exposition Universelle de 1889 (Ec. Chil.).

CORRÉARD (Louis-Frédéric), peintre de genre, né à Paris en 1815, mort dons la même ville le 29 mai 1858

(Ec. Fr.).

Elève de Charlet, il figura pour la première fois au Salon en 1843. On cite de lui : L’Etude; La Bonne prise. Le musée de Compiègne conserve de lui : Portrait de Mme Jdupuis-Corréard.

CORRÈGE (le). Voir Allegri.

CORREGE (Jean), peintre d’histoire, xviii» s. (Ec.Fr.).

En 1751, il remporta le second prix au concours pour Rome. Membre de l’Académie de St-Luc, il devint adjoint à professeur le 5 mai 1753. Parmi les œuvres que l’on connaît de cet artiste et qui parurent à différentes expositions de cette société, on peut citer : Le sacrifice d’ Abraham; La mort d’ Adonis.

CORREGIO (Joseph), peintre de nature morte, né à Wclfratshausen en 1810 (Ec. AU.).

Il est le père de Ludwig Corregio et de Max Corregio. CORREGIO (Ludwig), paysagiste, né en 1846 (Ec. AU.). CORREGIO (Francesco), peintre d’histoire, qui florissait à Bologne vers 1652 (Ec. Itab).

Il peignit surtout pour les églises de Bologne, notamment pour celles de San Procolo, où se trouve une Madeleine dans le Désert, pour la Nunziata, qui conserve une Madone di Loreto, et pour Santa Maria di Servi, où l’on voit une Vierge, Si Luc et d’autres Saints Francesco fut l’élève de F. Gessi.

CORREGIO (Max), peintre de genre, xix® siècle (Ec. AIL).

CORRENS (Erich), peinlre de portrait et d’histoire, né à Cologne le 3 mars 1822, mort à Munich en 1877 (Ec.

AIL)

On cite de lui : Portrait de l’architecte Zwirna, au musée de Cologne.

CORRENS (Josef), peintre d’histoire, né à Anvers en 1814 (Ec. Flam.).

Elève de van Bree.

Prix.. — Peinture. Gand. V‘» Conninck, 1856 : Rubens travaillant au portrait de sa femme ; 90 fr. CORREVON (Louis de, Jean-François-Louis Allié Roy), dessinateur cl peintre, né à Aubonne le 26 mai 1869, mort à Lausanne le l'i décembre 1889 (Ec. Suis.). Elève de Geisser et de Wey.

CORRIJN (Lodewyk), sculpteur, né en 1818, mort en 1845 (Ec. Flam.).

Elève de Geerls. Le musée d’Anvers conserve de lui le busie en marbre de Pierre- François van Pelt.

CORRO (Cecilio), peintre miniaturiste à Madrid, xix» s.

(Ec. Esp.).

11 fut peinlre du roi et exposa à Madrid entre 1836 et

CORRODI (Arnold), peinlre d'histoire, de genre et graveur. originaire de Zurich, né à (ou près) Borne, à Frascati, le 23 juillcl 1844 ou le 12 janvier 1846, mort à Berlin (ou à Borne ?)en 1874 (Ec. Ital.).

Corrodi étudia à Genève et à Rome. Il connut et fréquenta Calanie et Alfred van Muyden, en Suisse. A Rome il reçut les conseils de Fr. Deber, Ed. Rosales, et Aug. Wechesser. et subit à un moment l’influence de Mariano Fortuny. L’artiste voyagea en Italie, séjourna aussi à Paris et en Angleterre et visita l’Allemagne et rAutriohe. Un incendie chez son frère en 1892, détruisit presque tout l’œuvre de cet artiste, qui mourut à

trente ans. Il fut médaillé à l’exposition de Vienne en 1873. On lui doit une gravure: Paysage boisé avec satyres.

Prix.. — Peinture. Francfort. V‘» X..., 12 décembre 1892 : La naissance de Vénus : 2.560 fr. — Vienne. V‘» X..., 14 mai 1881 : Orientale ; 620 fr.

CORRODI (Heinrich), peintre et graveur, né à Zurich i en 1762, mort dans cette ville le 23 février 1833 (Ec. î Suis.).

. Elève de H. Wüest. il travailla à Vienne et à Zurich i où il se fixa en 1789. |

CORRODI (Hermann-David-Salomon), peintre de pay- ; sageset d’histoire, graveur cl professeur, né à Frascati, i près Bonte, le 23 juillet 1844 (Ec. Ital.).

Corrodi fit ses études à Paris et à Rome, et exposa dans ces deux villes, ainsi qu’à Vienne et dans d’autres villes, en Allemagne et en Angleterre. Il jouissait de la faveur de la cour de la Grande-Bretagne, qui possède entre autres œuvres son Gethsémani (1879). A gravé quelques eaux-fortes. Habita Rome vers 1893. Exposa à Paris en 1900.

CORRODI (Caspar), peintre au pastel, à Zurich dans la première moilié du xviii® siècle (Ec. Suis.). Corrodi peignit des portraits jusqu’en 1743, époque à laquelle il fut adopté par le baron von Kreuz dont il fit la connaissance lors d’un voyage aux Pays-Bas. Puis il devint officier et, d’après le Dr Brun, semble à partir de cette époque, avoir abandonné la carrière artistique. CORRODI Korradi (Salomon), peintre de paysages à l’aquarelle et à ihuile, né à Fehrallorf le 19 avril 1810, mort à Côme en 1892 (Ec. Suis.).

Le peintre Wetzel dirigea les études artistiques de Corrodi. Le jeune artiste suivit ce maitre dans plusieurs voyages d’études et vers 1832 il se rendit en compagnie de Jakob Suter en Italie où il visita Gênes et Pise, et se fixa quelque temps à Rome. II y fit la connaissance de Thorwaldsen, trouva des compatriotes et travailla dans l’atelier de Catel. Il fut protégé dès 1840 par l’empereur Nicolas de Russie et obtint aussi la faveur du grand-duc I de Toscane, et des nobles de Milan. Corrodi habita Flo- ; rence, Venise, Rome, Zurich, Munich et finalement i revint à Rome, où il se fixa. Il prit part aux expositions i de cette ville et devint professeur et membre honoraire ^ de l’Académie des Beaux-Arts. Le musée de Vienne < conserve de lui un Paysage italien.

CORRODI (Wilhelm-August). peintre, dessinateur, illus- ' Iraleur et poète, né à Zurich le 27 février 1826. mort ' probablement dans cette ville le 18 août 1885 (Ec. Suis.). W.-A. Corrodi fit ses études artistiques à l’Académie de Munich de 1846 à 1852. Professeur de dessin aux écoles supérieures de Winterthur. de 1861 à 1881. Il fournit des illustrations pour le conte de Blanche-Neige et les sept nains et divers autres ouvrages; Corrodi visita l’Allemagne et l’Italie.

CORSI di BAGNASCO (Comte Hyacinthe), peintre piémoniais, né le 22 avril 1829 à Turin (Ec. Ital.).

Avocat, député, ce peintre fut l’élève préféré du comte Eugène di Éalbiano.

CORSINO (Buonajuti), peinlre de portraits à Florence,

CORSO (Giovanni-Vincenzo), peinlre d’histoire, né à Naples vers 1490, mort à Rome en 1545 (Ec. Ital.). Corso reçu son instruction artistique d’Amato ou de Polydoro da Caravaggio. Quelques historiens le disent également élève de Pietro Perugino. I! étudia les œuvres de ces artistes ainsi que les tableaux de Sabbatini. Il seconda Perino del V; ga dans quelques travaux à Rome, en compagnie de Gianfilippo Criscuolo. Ses œuvres à Naples sont malheureusement très mal conservées, et il en reste peu qui n’aient été retouchées. CORSO (Jacopo del), peintre d’histoire, xv® siècle (Ec. Ital.).

CORSO (Niccolo), peintre d’histoire, né à Gênes, florissait vers 1503 (Ec. Ital.).

D’après Lanzi, Niccolo peignit beaucoup pour les Pères Olivetains, décorant de fresques le réfectoire, le cloître et l’église voisine de ce couvent.

CORT ou Kort (Cornelis), peintre, né à Hoorn en 1533 ou 1536, mort à Rome en 1578 (Ec. Z’i Hol.). ^ ^

Elève de Hieronymus Cock. Il se rendit à Venise et y fut l’élève de Titian. Après plusieurs années passées près de ce maitre, il se rendit à Rome où il fonda un atelier de gravure d’où sortirent Aug. Carracci et Ph. Thomassin. On suppose que Guibert van Veen a aussi été un de ses élèves. Son œuvre gravé est important et emprunté aux maitres italiens, flamands et allemands.

Prix.. — Estampes. Leipzig. V'® Winckler, 1801 : Le martyre de St Laurent, d’ap. Vecelli ; 15 fr. 60. — L’ Adoration des bergers, d’ap. Todd Zuccaro : 15 fr. 60. — Londres. V‘® Marshall, 1864 : La Nativité, d’ap. Zuccaro (l®® état) : 157 fr. 50.. — Académie de peinture, d’ap. Jean Stradan. Epr. de 1°' état ; 18 fr. 75. — Munich. V‘® 7 au

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15 février 1901 ; V Annonciation, d’ap. Titien ; M. 50. — St Jérôme dans le désert, d’ap. H. Muciani ; M. 50. — V*' 6 mars 1902 ! Lapidation de St Etienne : M. 5. COBT ou Coert (G. van den), peintre de genre et de nature morte, à Amsterdam vers 1663 (Ec. HoL).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Otto Pein, 1888 : Nature morte : 750 fr.

CORT (Hendrik Frans de), peintre de '

villes et de monuments, né à Anvers éJLenn en 1742, mort à Londres en 1810 a Ai ///o (Ec. Hol.). "

Elève de G. Herreins, et de H. -J. Antonissen, il fut professeur de l’Académie d’Anvers et vécut à Londres à partir de 1790. Ses tableaux sont généralement ornés par B.-P. Ommegauck et P. van Regemorter.

Œuvre peint.- — (Vienne, Musée impérial) : Vue du château Tenisch sur l’Escaut. — (Anvers) : Vue d’un château. — (Chantilly) : Chantilly en 1781, vue de la Pelouse; Chantilly en 1781, vue du Vertugadin.

Prix. — Peinture. Londres. V*' Hamilton, 1882 : Paysage avec abbaye en ruines : 733 fr. — Paris. V® Godefroy. 1875 ; Un château gothique entouré d’eau : 460 fr. — V‘® Rodier, 1833 : Vue d’un château fortifié ; 225 fr. CORT (Jean de la), peintre, né à Strasbourg, travaillant à Avignon vers 1457 (Ec. Fr.).

Il travailla comme aide de Enguerrand Charonton, notamment à l’exécution d’un retable pour le couvent de Ste-Claire.

CORT (Justus ou Jossede), ou Corte, sculpteur, né à Ypres en 1627, mort à Venise en 1679 (Ec. Flam.). CORTA (Paul), peintre de genre, du xix® siècle, né à Dax

Elève de M. Zo, exposa depuis 1877.

CORTAZZO (Oreste), peintre, né à Home en 1856 (Ec. Ital.).

Il fut l’élève de Donnât. On cite de ce peintre : La justice au bon vieux temps ; Le couronnement de la mariée ; Le nouveau seigneur de Village. Mention honorable et médaille à l’Exposition Universelle (1889). Il travailla à Paris.

Prix.. — Aquarelle. Londres. 1'® V*® Everard, 1878 ; Matinée musicale : 6.800 fr. — V‘® Evrard, 1880 ; Cendrillon.- — La séparation. — Le retour. Ensemble: 10.500 fr. -New-York. V‘® Rement, 1899 : Le Couronnement de l’épousée : 7.000 fr. — Paris. V‘® Moreau-Chalson. 1882 : Concert sous Louis X V : 800 fr.- — V‘® X..., 16 juin : 1899 : Conversation galante : 210 fr.

CORTBEMDE (Balthazar van), , /-v^xn TRrMUr peintre, né à Anvers en 1612, .o Y C 0/\/ .DC./^iL/L mort en 1670 (Ec. Flam.).

Elève de Jean Blanckaert,A maître en 1631; il épousa, le 26 mars 1637, Ursule van den Hoecke.

Le bon Samaritain (Musée d’Anvers).

CORTE (Cesare), peintre de portrait et d’histoire, né à Gênes en 1550, Lanzi dit « originaire de Pavie »; mort probablement dans celle ville vers 1613 (Ec. Ital.). Cesare Corte se forma sous la direction de Luca Cambiaso, l’ami intime de son père Valerio, et devint célèbre pour l’excellence de ses portraits. 11 peignit aussi, mais avec moins de succès, des tableaux d’histoire, dont on cite, entre autres, un St Pierre, à l’église de ce nom, œuvre d’une grande beauté de coloris; un tableau d’autel représentant Marie-Madeleine, à San Francesco, et deux peintures de Si Siméon et de St François, à l’église de Santa Maria del Carminé. Corte voyagea et travailla en France et très probablement en Angleterre, où il peignit la reine Elizabeth et divers personnages. CORTE (Davide), peintre, né dans r Etal de Gênes vers la fin du xvi® siècle, mort en 1657 (Ec. Ital.).

Davide Corte se distingua pour la fidélité extraordinaire avec laquelle il copia les œuvres des grands maîtres. i-p*,

CORTE (François de la', peintre de perspective^ a;> à Aniequerra, xvii® siècle (Ec. Esp.).

CORTE (François de), peintre d’histoire à Ypres, xvi® s.

(Ec. Flam.). ,

CORTE (Gabriel de la), peintre de fleurs, ne a Madrid en 1648, décédé dans la même ville en 1694 (Ec. Esp.).

Fils de Juan de la Corte, il s’exerça, sans l’appui d’aucun maître, à peindre des fleurs d’après les œuvres de de Mario et Arellano. Il acquit un degré tel de perfection, qu’Antonio de Castrejan et Matias de Torres l’employèrent pour enguirlander de fleurs leurs sujets mythologiques.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Forestier, 1838 : Fleurs et fruits. Deux tableaux ; 1.000 fr.

CORTE (Juan de la), peinlre, né à ,,*/■ /

Madrid en 1597, mort dans la -f-f même ville en 1660 (Ec. Esp.)

Elève de Vélasquez,il fut peintre des rois Philippe III et Philippe IV et peignit des portraits et des sujets d’his-

toire, mais excella surtout dans la représentation des batailles et des perspectives. Plusieurs de ses œuvres se trouvent dans le palais de Buen Retire.

Prix. — Dessin. Paris. V*“ 12 juin 1909 : Monument allégorique à la mémoire d'un roi d’Espagne : 11 fr. CORTE (Nicolas de), sculpteur à Valladolid au xvi* s. (Ec. Esp.).

CORTE (Valerio), peintre de portrait, né à Pavie ou à Venise en 1530, mort à Gênes en 1580 (Ec. Ital.). Valerio, fils d’un gentilhomme pavesan, reçut les conseils de 'Fitien, â Venise, et, .grâce à la direction de ce maître, devint un habile portraitiste.

CORTEGIANI (Michel), peintre de figure, de paysage cl de marines, né êx Naples en février 185’7 (Ec. Ital.). Ignora sa vocation artistique jusqu’à vingt ans, puis travailla avec les conseils de Lo .lacono. Il exposa ;i partir de 1882.

CORTELLINI Y HERNANDEZ (Angel Maria), peintre, né fl Sanlucar de üarrameda le 27 septembre 1810 (Ec. Esp.).

Peignit des paysages et des sujets d’histoire. On cite de lui également de nombreux portraits.

CORTELLINI (Michèle), peintre d’histoire, florissail en Italie entre 1502 et 1542 (Ec. Ital.).

On croit qu’il tut disciple de Francia, et, d’après quelques historiens, de Lorenzo Cossa, mais on a très peu de renseignements précis sur sa vie. Une Madone avec Saints, de sa main, autrefois à l’église de Sant-Andréa, est aujourd’hui dans la galerie de Ferrare. CORTELLINI Y SANCHEZ (Angel), peintre, xix® s. (Ec. Esp.).

Fils et élève de Cortellini y Hernandez. Exposa à la Nationale des Beaux-Arts à Madrid en 1881.

CORTENS, peintre de sujets religieux, xviii® s. (Ec. Flam. ).

CORTER, peintre des xix® et xx® siècles, a obtenu une mention honorable à V Exposition Universelle de 1900

(Ec. Hol.).

CORTEREAL (Jeronitno), peintre d’histoire, poète et compositeur au Portugal vers 1593 (Ec. Esp.). CORTÈS Y AGUILAR (Andrès), peintre de paysage et d'histoire, xix® siècle (Ec. Esp.).

Il exposa aux Salons de la N.ationale des Beaux-.Arts à Madrid. Il y fut. médaillé eu 1858 et 1868.

Peintures. — Musées de : (Abbeville) : Vaches et moutons au pâturage. — Le musée de Cette conserve de lui : Le Hepas de fiançailles.

Prix. Peinture. New-Yoi>k. V‘= Frederick S. Gibbs, 24. 25, 26 févr. 1904 : Le retour du pâturage : S 240.- — Paris. V® D' Mirour, 1900: Vaches paissant à l’entrée d’un bois : 115 fr. — V‘® 11 avril 1910 : Vaches à l’abreuvoir : 105 fr.

CORTÈS Y BAU (José), peintre d’histoire, xix® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).

CORTÈS Y CORDERO (Eduardo), peintre de genre, né à Séville, xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève des Andrès Cortes. Il exposa à Paris en 1870, a Madrid, à Séville, à Philadelphie et à Cadix.

CORTÈS (Edouard), peintre, né à Lagny au xix® siècle (Ec. Fr.). ,

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907.

Prix. — Pointure. New- York. V‘® F. -A. -A. G..., 12 novembre 1908 : Paris la nuit : S 60.- — P.xRis. V‘® Estave, 21 octobre 1903 : La Porte St-Martin : 145 fr.

COR'TES (Julian), peintre à Séville, 1623 (Ec. Esp.). CORTÈS (Pascual), sculpteur, xviii®-xix» siècles, né à Pancorbo (Ec. Esp.).

Le musée de Raxu conserve de nu : L Amour (180d) et l'Académie de San Fernando : Andromède et Persée. CORTÈS (Ramon), peintre, xix-“ siècle, né à Madrid

(Ec. Esp.). „ „ J rx

Elève de la Royale Académie de San Fernando. On cite de lui : Annibal s’exnpoisonnanl (1849); Types madrilènes (1856) et des portraits au musée du Prado. CORTESE (Christoforo), miniaturiste, floriss^t à Fenise durant la seconde moitié du xiv<^ siècle (Ec. Ital. • Il travailla aux peintures du manuscrit : Malricolci de Sta Calherina di Sacchi, autrefois en possession de

licogna (1360-1371). . ,

lORTESE (Edoardo), peintre de paysage, ne a Naples en 1856 (Ec. Ital.'.

Eut le bonheur d’être bien accueilli du public dès ses iremiers essais. \'oyagea beaucoup. On lui doit des laysages de France, d'.Fllemagne, etc. t

lÔRTESE (Federigo), peintre paysagiste, ne a Naples en 1829 (Ec. Ital.). ^

Etudia à Naples, puis à Rome. Il a exposé ; Un mis de Capodimonle; Milan (1871) : Un paysage; Naples 1877) : Saint-Archange de Cava; Crépuscule; A la Lonaine. A Venise en 1881 : Rives d’Arnalfi. Enfin : La Marne près Paris; Solitude; Champigny; Lisière^du

COR

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Bois; Calme; Pêche; Village; Posillipo, figurèrent à Paris, à Rome, à Turin, à Venise et dans d’autres expositions. Le musée de Prato conserve de lui une Vue de la campagne romaine. Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.

CORTI (Camille), peintre lombard, xix“ siècle (Ec. Ital.). CORTI (Cesare), peintre d'histoire à Gênes, né en 1550, mort en 1613 (Ec. Ital.).

Fils de Valerio Corti et élève de L. Cambiaso. Corü mourut en prison.

CORTI (David), peintre d’histoire, fils de Cesare Corti, mort de la peste en 1657 (Ec. Ital.).

CORTI (Cort, Corte, Curte, da Corte, Nicolo], sculpteur, peintre et architecte, né à Corte, près Pregassano [Lugano], vers 1500, mort à Granade vers 1550 (Ec. Suis.). Corti travailla probablement en collaboration avec d’autres sculpteurs tels que Busti, Lombard!, à la décoration de la façade de San Lorenzo, à Lugano. A Gênes, où il vint s’établir, il exécuta nombre de travaux pour des églises (notamment pour une chapelle à San Giovanni Battista), au palais Doria et au Palais Solvago. Il collabora aussi avec délia Porta pour le monument funéraire de l’évêque de Girgenti, Giuliano Cibo, et fit des ornements sur des statues de cet artiste à la cathédrale de Gênes. Vers 1537, il se rendit à Grenade et travailla pour Charles V au palais de l’AIhambra, où il sculpita la Victoire, V Abondance.

CORTI (Valerio), peintre d'histoire et de portraits, né à Venise en 1530, mort à Gênes en 1580 (Ec. Ital.). Elève du Titien.

Prix. — Dessin. Paris. V" Kaïeman, 1858 : Le Christ portant sa croix : 5 fr.

CORTINA (Daniel), peintre, xix' siècle, né à Valence (Ec. Esp.).

Il exposa à partir de 1855 à Madrid, à Valence, à Alcoy. On cite de lui des portraits, des sujets religieux et des tableaux de genre.

CORTINA Y FARIKOS (Antonio), peintre et sculpteur, né à Almacera le 17 janvier 1841, mort à Madrid le 6 novembre 1891 (Ec. Esp.).

Elève du sculpteur Antonio Marzo y Pardo. CORTINA Y ROPERTO (Ibo de la), peintre d’histoire, né en 1805 à Villanueva de Situes (ÈC. Esp.).

Elève de Paolo Rigalt et de Miguel Robt. Il peignit des batailles, des paysages et des perspectives. Il exposa à Paris en 1855 et assez régulièrement à Madrid à la Nationale des Beaux-Arts. On cite de lui quelques lithographies.

CORTONA (Pietro da). Voir Berrettini.

CORTOT (Jean-Piccre), sculpteur, né d Paris en 1787, mort en 1843 (Ec. Fr.).

Il fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts et obtint le prix de Rome en 1809. Son talent froid et correct répondait si bien à la conception de son époque, qu’il fut chargé de la décoration d’une des salles de l’Académie de France, à Rome. Il n’eut pas moins de succès à son retour à Paris et fut successivement nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts, puis, en 1825, membre de l’Institut. Il fut chargé de terminer différents travaux laissés inachevés par Dupaty, notamment la statue de Louis XIII et le monument du duc de Berry. Il avait été chargé de l’exécution des statues du monument qui devait être élevé en l’honneur de Louis XVI : statues du roi, de la Justice, de la Initié, de la Modération et de la Bienfaisance; la révolulion de 1830 ne permit pas l'achèvement de ce projet. On cite parmi les œuvres marquantes de ce sculpteur la statue du maréchal Lannes, qu’il exécuta pour la ville de Leetoure; le Soldai de Marathon annonçant la victoire et le groupe colossal de V Apothéose de Napoléon qui fait si froide figure à côté de son pendant ; le magistral Appel aux armes de Rude. On doit aussi à Cortot le fronton de la Chambre des députés.

Sculpture. — Musées de : (Rouen) : Pierre Corneille. — (Versailles) : Louis XVI, roi de France (statue); — Louis XV; — Guébriant Jean-Bapt. Brudes, (comte de), maréchal de France. — (Angers) : Narcisse. — (Lyon) : Pandore. — (Bordeaux) : Le sculpteur Dupaty; —

Même sujet. — (Semur) : Le soldat de Marathon. CORVI (Doinenico), peintre d’histoire, né à Vilerbo en 1721, mort en 1803 (Ec. Ital.).

Mancini forma le talent de ce peintre dont on cite seulement La famille de Priam près du corps d’Hector. Corvi fut nommé Directeur de l’Ecole d’art à Rome et eut parmi ses élèves les peintres Cades et Camuccini. CORVINA (Dama Maddalena), miniaturiste, travaillait à Borne en 1630 (Ec. (Ital-).

Plusieurs ouvrages de cette artiste se trouvent dans un album de dessins et de gravures, conservé à Rome, dans la Bibliothèque Albaiii.

CORVINUS (Johann-August), peintre et graveur, né à Leipzig en 1682, mort en 1738 (Ec. AU.).

CORVUS (Hans), ou Korvus, peut-être Craye, peintre XVII® siècle, en Angleterre (Ec. Holl.).

Musée de : (Londres, National Portrait Gallery) : Marie Tudor; — Herny Grey, duc de Suffolk. COSA, graveur da xviii® siècle (Ec. Esp.).

COSATTI (Leüo), graveur, né à Sienne en 1739 (Ec. Ital.).

Prix. — Gravures. Paris. V*' Busche, 1857 : Reproduction du Pavé de Beccafumi dans l’église de Sienne: 15 fr.

COSATTINI (Le Chanoine Giuseppe), peintre, né à Udine, travaillait en 1672, vivait encore en 1734 (Ec. Ital.).

COSCI (François), peintre d'histoire à Florence, xvi® s. (Ec. Ital.).

COSEDA (jéronimo), peintre à Valladolid au xvi® s. (Ec. Esp.).

Peut-être le même que le peintre du même nom cilé à Saragosse au commencement du .xvii® siècle. COSENZA (Joseph), peintre de genre, de paysage et de marines, né à Luzzi [Province de Cosenza), le 19 seplembre 1847 (Ec. Ital.).

A 17 ans, alla étudier la peinture à Naples et fut élève de Marinelli.

COSIMO TURA (detto Cosme), peintre, né à Ferrare en La Pinacothèque de la Brera conserve de lui : Le Crucifiement.

COSMA (Giovanni), marbrier du xiii® siècle (Ec. Ital.).

Sculpta les tombeaux de Guillaume Durand, évêque de Mende (1296 et s.), à la Minerve ; et du cardinal Gonsalvo (1299 et s.) à Sainte-Marie Majeure (d’après ceux d’Arnolto di Cambio). On lui attribue des tombeaux de Papes, à Viterbe.

COSMA (Jacopo di), sculpteur romain du xiii® siècle

(Ec. Ital.).

COSMAS, marbrier du xiii® siècle (Ec. Ital.).

Orne de mosaïques Saint-Paul hors les murs et le Latran, à Rome.

COSMTIA (Famille), mosaïstes et architectes, vivant à Borne au xiii® siècle (Ec. Ital.).

Ils travaillèrent principalement pour les églises de Santa Maria Sopra Minerva et Santa Maria Maggiore. COSOMATÏ (Ettore), peintre à Munich au xix® siècle

(Ec. Ital.).

Peinture. — Musée de : (Exp. Munich, 1909) : Route traversant la forêt; — Pluie chaude; — Derrière Tétable .

COSSA (Francesco) ou del Cossa, peintre d’histoire et de portrait, né à Ferrare, vers 1438, mort vers 1480 (Ec. Ital.).

Après avoir étudié en s’inspirant du style de 1 école de Padoue, Cossa devint élève de Piero délia Francesca et travailla d’abord à Ferrare, où il aida son père dans des travaux pour l’autel de la chapelle chez l’évêque de la ville. A la suite d’un contretemps survenu lorsqu’il achevait une fresque pour le palais Schifanoia, il quitta Ferrare et se rendit à Bologne, où il obtint la protection des Bentivoglio, et exécuta, pour ces Mécènes, plusieurs travaux intéressants, probablement des portraits de divers membres de la famille. Parmi les peintures faites à Bologne, on cite ses deux chefs-d’œuvre : une fresque dans l’église de la Madonna del Barracano, où figurent La Vierge et l’enfant Jésus, sous lesquels Cossa introduit les portraits de Giovanni Bentivoglio et Maria Vinziguerra, et une toUe de la Vierge et V Fnfant Jésus entourés de deux Saints, avec un portrait d’Alberto de Catanei. Cette œuvre est signée et datée cle 1474.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Allégorie de l’automne. — (Budapest) : Ange jouant de la harpe;— Ange jouant de la flûte. — (Dresde) : L’Annonciation.— (Londres, Galerie Nationale) : St Hyacinthe.

— (Milan, Brera) : St Pierre et St Jean-Baptiste. COSSARD, peintre miniaturiste, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Vincent,il débuta au Salon de Paris en 1808. COSSARD (Mlle), peintre à Troyes au xviiDs. (Ec.Fr.). Nièce et élève de Jean Cossard.

Peinture.. — Musées de : (Troyes) : Coupe remplie de fruits; — 6 cadres, études de fleurs (aquar.). COSSARD (Jean), peintre, né à Troyes en 1764, mort en

1838 (Ec. Fr.). , . ,

Il était fils de Pierre-Guillaume Cossard et élève de

Vincent. , ^

Peintures. — -Musée de : (Troyes): Deux paysages; — Portrait de femme; — Portrait de vieillard; — Portrait d’une jeune femme; — Portrait de l’auteur; — Portrait d’un jeune homme blond.

COSSART (Jean), sculpteur-architecte, vivait aux xv" et XVI" siècles (Ec. Fr.). ,

Sous la direction de Pierre Moteau, il travailla a la cathédrale d’Evreux.

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COS

COSSÉ (L.-J.)i graveur au burin et au pointillé, seconde moitié du xvin® siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Dessins. Paris. V'“ Grunling, 1823 : Vue d’un château : 13 fr. 50. — Estampes. V“> Chevalier Hauer, 1816 : La Ste Famille, d’ap. Andréa Vannucchi ; 50 ïr. — V® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Ste Famille ; 6 fr. COSSIAU (Johannes Jost ou Jobst de), peintre paysagiste, CO SS 'OU-

né à Bréda vers 1660, mort en 1732 ou 1734 (Ec. HoL).

Travailla à Paris, fut peintre de la cour de Mayence et de Bamberg, directeur de la galerie de Pommerselden.

Œuvre peint. — Paysage italien; — Le même (Musée DE Brunswick);^ — Paysage italien avec bergers (Musée DE Munich);- — Laban et Rachel au puits (Vienne); — Fête de village (Trianon).

Prix. — Dessin. Paris. Grunling, 1823 : Les Israé-

lites tourmentés par les serpents : 5 fr.

COSSIERS (Jan). Coustiers, Causiers, • Cossiers, peintre d’histoire, baptisé à COSSIERS Anvers le 15 Juillet 1600, mort le 4 C"T. juillet 1671 à Anvers (Ec. Flam.). ' '

Elève de son père Antoon et de Cornelis de Vos. Entra en 1628, dans la gllde d’Anvers. Il épousa, le 20 mai 1630, Joanna Darragon, fut directeur de la ailde de 1639 à 1641, travailla avec Rubens, en 1635, pour l’entrée du Cardinal Infant, et se remaria, en 1640, avec Maria van der Willigen. Il travailla pour le roi d’Espagne, pour les archiducs Ferdinand et Léopold- Guillaume. Peut-être alla-t-il à Madrid avec Rubens, en 1628, d’après le Df Von Wurzbach.

Œuvre peint.^ — Un cavalier; — Un chirurgien;- — Adoration des bergers;- — ^Flagellation du Christ(MusÉE d’Anvers);— Adoration des Mages (Anvers, chapelledes SŒURS noires) ; — Christ en croix; — Mère des douleurs; St Benoît guérissant un possédé; — Ste Marie, l’Enfant et Ste Anne; — Le déluge (Musée de Bruxelles); — Fuite en Egypte (N.-D. des Victoires sur Sablon); — Deux vieux mendiants (Musée de Cassel); — Jupiter et Lycaon; — Prométhée et le feu dérobé; — Narcisse (Musée de Madrid); — Triomphe de Bacchus (La Haye); — Salomé tenant la tête de St Jean-Baptiste .(Abbeville); — St Nicolas (Lille).

COSSMANN (Herman-Maurice), peintre et graveur, né à Berlin en 1821, mort en 1890 (Ec- Fr.).

Il étudia dans l’atelier d’Eusène Lepoitevin et commença à exposer au Salon de Paris en 1845. Cossmann se fit naturaliser Français. Exposa au Blanc et Noir en 1886. On lui doit des eaux-fortes originales.

Prix.. — Peinture. Paris. V‘® du 18 mars 1903 : La jeune mère : 105 fr.

COSSOLA (Demetrio), peintre piémonlais, de paysage et de portrait, xix® siècle (Ec. Ital.).

S’est adonné aux paysages, portraits et scènes de famille. A pris part à diverses expositions.

COSTA (Agostino), graveur, né à Florence en 1754 (Ec. Ital.).

Elève de Carlo Meucci.

COSTA (Annibale), graveur au burin, à Borne, xix' .s.

COSTA (Antoine), peintre toscan, contemporain, né à Florence en 1847 (Ec. Ital.).

Elève de Ciseri.

Prix. — Peinture. Londres. V‘* 20 mars 1909 ; Les Otages : £ 6 6 s.

COSTA (Emmanuel), peintre décorateur du xviii® siècle

(Ec. Port.).

Fut peintre des carrosses de la cour. En 1811, il se fixa à Rio-Janeiro.

COSTA (Emmanuel), peintre, né à Menton en 1833

(Ec. Fr.).

Elève de Ferry et de Paul Delaroche. Le musée de Nice conserve de lui ; L’Ancien couvent des Dominicains à Nice; Le Pont vieux à Nice, et la Porte St- Antoine à Nice.

Prix. — Peinture. Paris. V" Cournerie, 1897 : Une vieille rue à Nice : 50 fr. — La rade de Villefranche : 78 fr. — Environs de Monaco ; 52 fr.

COSTA (Francesco), peintre et graveur, né à Gênes en 1672, mort en 1740 (Ec. Ital.).

Francesco dut son instruction artistique aux conseils d’ Antonio Hoffner et de Gregorio de Ferrari. Se liant d’amitié avec Giambattista Revello, il travailla en commun avec cet artiste pendant plus de vingt ans, collaborant souvent avec des peintres de figures, pour lesquels il exécutait, dans leurs tableaux, des ornements, des perspectives ou d’autres détails.

COSTA (Gio van Francesco), peintre, graveur et architecte, mort à Venise en 1775 (Ec. Vén.).

Il a peint des paysages et des tableaux de genre. Prix. — Penture. Berlin. V*' Sprenger, 1894 ; Après

la moisson : 575 fr. — Jeune fille au coquillage 1.000 fr. — Coquetterie ; 1.262 fr.

COSTA (Giovanni), peintre de genre, de marine et de paysage, né à Livourne le 12 mai 1833 (Ec. Ital.).

Un des plus grands artistes italiens vivants. Ses premiers tableaux, exposés de 1852 à 1859, le révélèrent comme un des plus puissants et scrupuleux reproducteurs de la nature. On conserve notamment de lui : Jérémie sur les ruines de Jérusalem (musée de Prato); la Vierge du Mont St-Georges (musée de Sydney). Il fit ses études à l’Académie de Florence.

Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 7 décembre 1907 : Printemps : £ 5 5 s.- — ^V‘“ 28 juillet 1900 ; Alma Parens Virum ; £ 33 12 s.

COSTA (Girolamo), peintre, né en Italie, probablement à Mantoue en 1529, mort le 15 août 1595 (Ec. Ital.). Girolamo se forma sons doute à l’école de son père Ipt'olito à Mantoue. On n’a pas de détails sur sa vie. COSTA (Giuseppe), peintre de genre, né à Naples le 6 avril 1852 (Ec. Ital.'.

Fit ses premiers essais à l’Institut Royal des Beaux- Arts de sa ville natale. Son maître tut Domenico Morelli, qui le poussa vers la peinture de irenre.

COSTA (Ippolito), peintre, né à Mantoue en 1506, mort le 8 novembre 1561 (Ec. Ital.).

Ippolito Costa était le fils du célèbre peintre Lorenzo Costa. Il dirigea, à Mantoue, une école de peinture d’où sortirent des élèves tels que Bernardine Campi et ses deux fils Lorenzo le jeune et Girolamo Costa. Orlandi place cet artiste dans l’école de Carpi, mais la manière d’Ippolito ressemble beaucoup à celle de Giulio Romane. COSTA (Jeau), peintre verrier à Montpellier vers 1355 (Ec Fr.).

COSTA (John da), peintre de genre, né à Feignmouth en

Fit ses études à Paris comme élève de Boulanger et Lefebvre de 1877 à 1879. Il exposa son premier tableau au 0 Grosi enor » en 1890. Le musée de Leeds conserve de lui ; Enfance. Mention honorable à Paris en 1903. COSTA (Lorenzo) dit l’ancien, peintre et graveur, né à Ferrare en 1460, mort à Mantoue en 1535 (Ec. Ital-). D’après certains historiens de la peinture italienne, Costa eut autant de maîtres que jadis Homère eut de villes natales. Quelques-uns le placent dans l’école de Giacomo Francia, cependant que d’autres, par un rapprochement et une comparaison de dates, prétendent qu’il en fut plutôt le maître que l’élève. Ailleurs, on lit que Costa apprit les é'éments de son art à Ferrare, chez Francesco Cossa ou Cosimo Tura (nommé Cosmé), et que, plus tard, se rendant à Florence, il étudia les tableaux de Fra Filippo Lippi et devint disciple de Gozzoli. Lanzi estime qu'il n’eut jamais une instruction personnelle de ce dernier maître. Costa, dans tous les cas, sut se former un style personnel remarquable pour la hardiesse de ses compositions et pour la richesse et le goût de son architecture et de sa perspective. On c te de lui à San Petronio à Bologne ; Une Vierge, un Saint Jacques, un St Georges, un St Sébastien et un St Jérôme. A San G acomo Maggiore, 1 exécuta plusieurs travau.x dans la chapelle des Bentivoglio, notamment une Madone, avec les portraits de la fam lie, y compris leurs onze entants. Dans la même chapelle, il exécuta un portrait équestre d’Annibal Bentivoglio et de fresques représentant le Triomphe de la ie et de la mort. Costa -laissa de ses œuvres à Revenne, où il fit des f esques et un table;m à l’huile dans la chape le de San Ba tiano, à l’ég ise de St-Dominique, et à Ferrare, où il résida avant d’aller s’étahür à Bologne. Costa participa aussi dans es travaux faits pour l’oratoire de Ste-Cécile, fondé par Giovanni Bentivoglio en 1481, en compagnie de peintres tels que Francia (avec lequel il peignit souvent), Chiodarolo etAspertini. Il ouvrit une école à Ferrare, entre les années 1492 et 149'7, revint à Bologne et finalement passa à Mantoue, où il fut protégé par le marquis François de Gonzague.

Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Présentation du Christ au Temple;- — Le Ciirist pleuré.- — (Budapest) : Vénus. — (Dublin) ; La Ste Famille. — -(Florence, Palais Pitti) : Portrait d’homme. — (Lille) ; Portrait de jeune fille.- — -Vierge, Enfant Jésus et Ste Catherine. — (Londre;, Galerie Nation.ale) : La Madone et l’En ant avec des Anges.— (Louvre) ; La cour d’Isabelle d’Este, duchesse de Mantoue. — Scène mythologique.-— (Lyon) : Ste Famille. — (Milan, Galerie

Brera) : Adoration des Mages. — (Naples) ; Portrait d’inconnu. — (Vienne) ; Portrait de femme.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® Seyland. 1894 : La Vierge et St Joseph : 24.650 fr. — V‘“ Sickes. 1899 ; La Vierge et l’enfant : 5.250 fr. — Dessins. V'® Robinson, 1868 : Tritons et Sirènes : 290 fr. — Paris. V'® Demidoff, 1839 ! Portrait d’Elisabeth d’Este : 242 fr. — V‘« Comte Locbis de Bergame, 1868 : La Ste Famille : 3.000 fr,, —

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V’' Prince Napoléon, 1872 : Sle Famille avec SI François el SI Jérôme : 1.750 fr. — V'« de Beurnonville, 1881 : La Vierge, l'Enfant Jésus et Ste Cécile (bois) : 680 l'r. — Dessin. V'« J. Gigoux, 1882 : Soldais et cavaliers : 58 fr. COSTA (Lorenzo) dit le jeune, peintre, né à Mantoue vers 1517, mort le 29 septembre 1583 (Ec. Ital.). Lorenzo sortit de l’atelier de son père (?) Ippolito, et travailla, de concert avec Taddeo Zuccari, à la décoration du petit palais de Belvédère à Rome, en 1560. COSTA (Luigi), peintre, né en Italie au vi' siècle (Ec. Ital.).

Luigi fut, croit-on, l’élève de son père Ippolito, de son frère Girolamo et de Lorenzo Costa le jeune. COSTA (NEGEEIBOS (Joseph da), peintre, né en 1704, mort en 1759 (Ec. Port.).

Auteur de toiles intéressantes, dont une Conception, pour le Trésor Royal, une Ste Anne pour l'oratoire de la Fonderie. Il entra dans la confrérie de St-Luc en

COSTA E OLIVEIRA (Antoine de), peintre, né vers 1806 (Ec. Port.).

COSTA (Oreste), peintre de nature morte, né à Florence en 1851 (Ec. Ital.).

Frère d’Antonio Costa, il fut élevé comme ce dernier avec les conseils du professeur Ciseri et s’est adonné surtout aux natures mortes.

COSTA (Pietro ), sculpteur, xix' siècle, né à Florence.

Tout jeune encore, cet artiste fut choisi par son maître Gazzarini pour élever une statue colossale de Christophe Colomb. Quelque temps après, il fut chargé de faire une autre statue, représentant Francesco Redi, qui fut placée, une fois terminée, dans une niche des loges des Uffizi de Florence.

COSTA (Pietro), sculpteur contemporain, né à Gênes /e 29 Juin 1849 (Ec. Ital.).

Fit ses premiers essais à Gênes, et, ayant obtenu une pension, se rendit à Rome, où il put étudier plus sérieusement. Lauréat du concours à l’occasion de l’élévation d’un monument à Victor-Emmanuel à Turin.

COSTA (Thomas-F. d’Aracyo), sculpteur, né à Oliveira-l d' Azanaeis (Portugal).

A obtenu une médaille de bronze en 1889.

COSTA (Tommaso), peintre de perspective, de paijsage et de figure, né à Sassuolo vers 1C34, mort ci Reggio en 1690 (Ec. Ital.).

Tommaso Costa était un des meilleurs élèves de Jean Boulanger. Il imita fort bien le style de son maître, mais, dans ses compositions originales, il déploya un goût remarquable dans le choix et la distribution des couleurs. Reggio possède nombre de ses peintures et Modène en conserve aussi dans ses galeries et ses églises. On cite tout particulièrement sa décoration de la coupole de St-Vincent.

COSTA-MEESEN (Félix da), peintre et écrivain en Portugal, mort en 1712 (Ec. Esp.).

COSTA-SAN-GIORGIO (Nannocio dalla), peintre d’histoire et de portrait, élève d'Andrea del Sarto, xvi' s.

(Ec. Ital.).

COSTADAU (Mlle Berthe), peintre, née à Lyon, xix'- XX® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Cabane et de A. Perrachon, elle expose à Lyon, depuis 1874, des tableaux de fleurs. Elle a obtenu, en 1899, une 2® médaille.

CONSTANTINI (Battista), peintre de paysage, né à Venise, XIX® siècle (Ec. Ital.).

Paysagiste des montagnes, c’est un grand admirateur et un fervent traducteur des sites sauvages des Alpes. CONSTANTÎNI (Giuseppe), peintre de genre, né à Nota, xïx“ siècle (Ec. Ital.). !

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de cette ville, tut formé par le professeur Mancinelli, puis se perfectionna avec les conseils de Vincenzo Petruccelli. COSTANZI (Placido), peintre d’histoire, né à Rome en 1688, mort en 1759 (Ec. Ital.).

Cet artiste, qui apprit la peinture chez le chevalier Benedetto Luti, collabora souvent avec Jan Frans van Bloemen (dit l’Orizzonte), décorant les paysages de ce maître de figures d’une rare délicatesse. Dans son tableau de St Camille, qu’il lit pour l’église de Ste- Madeleine, ses anges sont d’une grande beauté et rappellent le Domenichino. Costanzi peignit aussi des fresques, notamment aux plafonds des tribunes de Santa Maria in Campo Marzo et à San Gregorio. En 1741, il entra à l’Académie de St-Luc.

Peintures. — Musées de : (Angers) : St Barnabé. — (Pism Civico) : Le Martyre de St Torpé.

COSTE (Gaspard), peintre, né à Toulon en 1804, mort dans la même ville en 1855 (Ec. Fr.).

Il fut d’abord charpentier de navires.

Peinture. — Musées de ; (Toulon) : Œufs dans un panier et gibier et fruits dans une corbeille; — Fruits dans un panier; — Panier de fruits — Assiette de fruits;

— Nature morte; oiseaux; — Nature morte; poissons. CÜSTE (J.-B.), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Louviers conserve de lui une Vue du château de Guiscard (dessin au lavis).

Prix.. — Dessins. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 : Le Temple de la Concorde et le Capitole à Rome (sanguine): 2 fr.. — V‘® E. Barre, 1894 : Architecture et figures : 320 fr. COSTE (Jean), sculpteur et peintre, vivait à Lyon au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il se chargea des travaux commandés en 1528 par la ville de Lyon, à l’occasion de l’entrée de Henri II. COSTE (Jean), peintre d'histoire, mort en 1391 (Ec. Fr.).

Peintre du roi Jean, il fit quelques toiles pour le château de Val-de-Rueil.

COSTE (Victor), peintre de marine, né à Marseille le 20 décembre 1844 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-.\rts de Marseille. Le musée d’.\ix conserve de lui : Le Port s’éveille (Salon de 1894).

COSTEAU (Georges), peintre paysagiste, né à Meulem au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Dubuffe, Marolle, Delaunay, Puvis de Chavannes et Harpignies. Il débuta au Salon de 1879 : Le Matin à Hérisson.

COSTEL (Alphonse), sculpteur du xix® siècle, né à Saint- Dié (Ec. Fr.).

Elève de Geets. a débuté au Salon en 1880. COSTER (Adam de) ou Ceustere, pem(re. né à Matines en 1586, mort à Anvers le 4 mai 1G43( Ec. Flam.). Maître à Anvers en 1608, il visita l’Italie. Ses tableaux d’histoire, de genre et de portraits sont souvent attribués à Carravage, Son fils Peter, né en 1612, mourut à Venise en 1702.

Œuvre peint. — Judith et sa servante après le meurtre d’Holopherne (Musée de Madrid) ; — Jeune couple chantant (Vienne Liechtenstein).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 20 et 21 décembre 1897 : Portrait du duc d'Orléans : 100 fr.

COSTER (Mme Anne, née Vallayer), peintre et graveur, née à Paris le 21 décembre 1744, morte dans la même ville le 27 février 1818 (Ec. Fr.).

Cette artiste, qui n’a exposé que sous le nom de Vaila> er, fut reçue académicienne le28 juillet 1770. Elle commença à exposer au Salon en 1871 ety parut pour la dernière fois en 1817. L’œuvre de Mme Coster est assez important. Elle a lait des portraits et peint des natures mortes et des tableaux de genre.

Prix.. — Estampes. Paris. V‘® D' Roth, 1878 : Quarante-sept pièces : 2.150 fr. — V‘® Behague, 1880 : Galerie des Modes el costumes français : 6.900 fr. — V*® Ligand, 1899 : Costumes russes : Dame; — Femme de chambreç — Paysanne de Moravie : 200 fr. — V'® Lassouche, 19 janvier 1907 : Bouquet de roses : 145 fr.

COSTER (David), graveur et illustrateur à La Haye au début du xvin® siècle (Ec. Hol.).

COSTER (H.), peintre à Arnheim de 1642 //dos/e',à 1659 (Ec. Holl.,. .

Premier maître de Netscher, peignit des portraits et peut-être des oiseaux.

Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 9 mars 1904 : Paysage : M. 24.

COSTER (Pieter de;, peintre, né à Anvers en 1612, mort à Venise en 1702 (Ec. Flam.).

Elève de son oncle Adam de Coster; il travailla presque toute sa vie â Venise, s’y maria, et peignit le plafond de l’église Ste-Justine. Son fils. Angélus de Coster, tut peintre à Rome.

COSTERE (Jean de), peintre, xvii® siècle (Ec. Flam.).

Elève de Jean le Saive le vieux, en 1614, à Anvers. COSTEREL (Henrion), sculpteur lorrain, vivait aux XV® el XVI® siècles (Ec. Fr.).

Il fit, vers 1500, pour l’église collégiale de Joinville en Champagne, la statue de bronze d’Henri de Lorraine, évêque de Metz, destinée à son tombeau. COSTOLI (Aristodemo), peintre et sculpteur florentin, né en 1803 (Ec. Ital.).

Deux portraits de cet artiste, peints par lui-même, sont conservés à Florence et à Prato.

COSTOLI (Leopoldo), sculpteur, né à Florence, xix® s.

(Ec. Ital.).

Fils du sculpteur Aristodemo Costoli, il n’est pas inférieur à son père.

COSWAY (Maria- Cécilia- Louisa), née Eadheld, peintre de miniatures, l'huile et au pastel, graveur et dessinateur, née à Florence en 1759, morte à Lodi en 1838 (Ec. Ang.).

De parents anglais. Maria Kadfield grandit à Florence et montra très jeune un goût marqué pour le dessin. En 1778, elle tut admise à l’Académie des Beaux-Arts

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à Florence et fut probablement un des plus jeunes membres de cette compagnie. Vers 1779, Maria Kadfield vint à Londres, où elle fit la connaissance de Richard Cosway, et deux ans plus tard, en 1781, elle se maria avec le célèbre miniaturiste. Pendant la vie de sa fille, qui mourut à l’âge de six ans, Mrs Cosway habita Londres et y exposa ses œuvres. On note ses envois à la Royal Academy, de 1781 à 1801. Elle copia des miniatures de son mari et quelques œuvres de Correggio, et fournit aussi quelques illustrations pour la fameuse Shakespeare Gallenj de Boydell et les Poètes de Macklin. Mrs Cosway fonda une œuvre religieuse et une école pour les jeunes filles dans un vieux monastère à Lodi, où, après la mort de son mari, elle vint passer le reste de sa vie. François R', roi des Üeux-Siciles, la créa Baronne.

Prix. — Estampes. Bruxelles. V*® Nerbelen, 1833 : Dix compartiments du Musée de France : 9 l'r. 50. — Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Choix des peintures les plus célèbres du musée central du Louvre ; 8 fr. — V‘® X..., 21 décembre 1894 ; Coswaij Maria, d’ap. elle-même : 34 fr.. — V‘® 10 mars 1910 : Sir Sidnctj Smith, d’ap. Hennequin : 3 fr.

COSWAY (Richard), peintre de miniature et à l'huile, né à Tiuerlon (Devonshire) en 1742, l'R. mort à Londres en 1821 (Ec. Ang.).

Ce miniaturiste, un des premiers artistes de son genre en Angleterre, vint à Londres très jeune et commença à étudier sous la direction de Thomas Hudson. Il passa plus tard dans l’école de Shipley et devint bientôt un dessinateur très habile. Quelques études des grands maîtres anciens, qu’il fit dans la Galerie du Duc de Richmond, attirèrent l’attention de Bartolozzi et de Cipriani et obtinrent de ces deux artistes une appréciation des plus favorables. A partir de Tonnée 1760, Cosway envoya plus ou moins régulièrement ses œuvres aux différentes expositions de Londres, notamment à la Society of artists, dont il devint membre en 1766, à la Free Society, et à la Royal Academy. En 1770, cette dernière institution lui ouvrit ses portes et le reçut associé pour le nommer membre un an plus tard. Après son mariage avec Maria Kadfield, Cosway voyagea beaucoup en Europe, et pendant son séjour en France, en 1785, il eut l’occasion d’offrir au Roi Louis XVI quatre superbes cartons de Giulio Romano. En témoignage de la reconnaissance de ce moi arque, il lui fut donné « quatre magnifiques tapisseries des Gobelins », représentant des sujets de la vie de Don Quichotte. Cosway fut très protégé du prince de Galles en Angleterre. Il en fit de beaux portraits, ainsi que de toutes les notabilités de l’aristocratie anglaise.

Peinture. — -Musées de : (Gal. roy., Florence) : Portrait du général Paoli. — (Nottingham) : Poésie et peinture. — (Berlin) ; Portrait d’une jeune dame russe. — (Wallace) : La princesse de Tarente; — Maria Smythe, depuis Mrs. Fitz Herbert; — Portrait étude de Miss Crofton (en robe blanche); — Portrait d’homme.

Prix. — -Peinture. Londres. V‘® Goldschmidt, 1896 : Portrait de Lady Carey : 5.400 fr. — Miniatures. V‘« Huth, 1895 ; Mistress Fitzherbert : 2.625 fr. — Georges IV : 3.925 fr. — V‘® Heckscher, 1898 : Portrait d’homme : 1.250 fr. — Portrait de dame Louis XV : 2.375 fr. — Londres. V‘® 8 mai 1908 ; Portrait de Kortright, Esq. of Highlands, Esse ; £ 12 12 s.- — V*' 3 juin 1909 ; Portrait de Mrs Bachel Mackenzie : £115 10 s. — New- York. V‘“ Fischhof-Blakeslee, 1900: Portrait de Mrs Watcot : S 625. — V‘® T. J. Blakeslee, 1905 : Lady Boynton et son enfant : S 1.600. — V‘® Brandus, 1906 : Augusta, Princesse royale, fille de George 111 : S 2.750. — V'® Fischhof, 1906 : Mrs Fitzherbert : S 1.100. — P.aris. V‘® Hamilton, 1882 : Portrait d’une dame en robe noire : 4.856 fr. — Portrait d’une dame : 5.118 fr. — Portrait d'une dame en robe blanche : 3.675 fr. — V‘® Lebœuf de Montgermont, 1891 : Portrait de femme. Ovale sur ivoire : 5.000 fr. — V‘® 22 avril 1910 : Portrait de James Jones ; 2.100 fr. — Dessin. Portrait de femme : 200 fr. COSYN (Pieter Gerritsz), dessinateur, né en 1571, mort en're 1619 et 1624 (Ec. Hol.).

Petit-fils du peintre Pieter Aertsen.

Prix.- — -Dessin. Paris. V*® Marmontel. 1883 : La I partie de caries. Au crayon ; 150 fr.

COSYP ou Cosyn, peintre et f to /y /J Â dessinateur, de 100^ à y 7

(Ec. Flam.). ^

COT (Pierre- Auguste), peintre, né p /j A' j ., à Èédarieux te 17 février 1837, ^ ■ Lé/?) /o/v

mort à Paris en 1883 (Ec. Fr-)- ^

Elève du sculpteur Duret, deL. Cogniet.de Cabanel et de Bouguereau, il débuta au Salon de Paris en 1863. Il se fit assez rapidement connaître. Ses œuvres possèdent une grâce assez délicate. On cite de lui : Prométhée] Mé-

ditation; Le jour des Morts; Dionisa; Le Printemps; Mireilte. Il avait épousé la fille du sculpteur Duret.

Peinture. — Musées de : (Alger) : Fort de Sidi Ferruch; — (Béziers): Ste Elisabciii de Hongrie, soignant les malades. — (Cette) ; Tète d’étude. — (Montpellier) ; Prométhée et le vautour; — Mireille.

Prix. — Pointure. Bruxelles. V‘“ Pierard. 1899 : Portrait de jeune dame ; 400 fr. — New-York. V® Henry T. Cosc, 17 janvier 1902 ; Jeune Italienne ; S 110. — V>® David C. Lyall, 10 février 1903 : Le printemps ; S 3.100.

- — Paris. V‘® lilancliard, 1880 ; Tête de jeune fille ; 1.150 fr. — V‘® X..., 1890 : Sujet de genre ; 1.845 fr — V‘® David, 1890 : Portrait de dame dé qualité ; 720 fr COT (William-Etienne), peintre, né à Paris le 19 juin 1875 (Ec. Fr.).

Fils et élève du peintre Pierre-Augusle Cot. Membre des Artistes Français. On cite de lui : L’Amour et la Mort; Suzanne au bain, et des portraits. .Médaille de 3® classe en 1900.

COTANDA (José), sculpteur, né à Valence en 1758, mort le 11 novembre 1802 (Ec. Esp.).

Elève de Francisco Sanchiz. Il travailla â l’église St-Estebaii, à St-Vincent et à St-.lean, à Valence. COTARD (Charles), peintre, né à Lisieux en 1825 (Ec. Fr.).

Exposa au .Salon de Paris en 1844, 1847, 1848. COTARD-DUPRÉ (Mme Thérèse-Marthe-Françoise), peintre paysagiste et animalier, née à Paris au xix® s.

(Ec. Fr.).

Elève de son père. Sociétaire des .-Artistes Français depuis 1907, année en laquelle elle obtint une médaille de 3® classe.

COTE (Pedro de), peintre, fils de Barlolomé de Cola, au XVI® siècle (Ec. Esp.).

COTÉ (Hippolyte), peintre, né à Brest en 1816 (Ec. Fr.).

I! étudia avec P. Delaroche. fut nommé professeur de dessin au lycée de Brest et commença, en 1846, à exposer au Salon de Paris.

COTEAU, peintre et miniaturiste du xix® siècle (Ec. Fr.).

La Collection Wallace possède de lui : le Portrait de Gustave 111. Ses œuvres sont très recherchées.

Prix. — ^Miniature, Paris. V‘® C‘® Mimorol : Portrait de Napoléon P’, d’ap. Isabey : 2.880 fr.

COTEL (Guillaume), peintre verrier à Montpellier vers 1353 (Ec. Fr.).

COTELEUR (Jean de), sculpteur, vivait au xv® siècle (Ec. Flam.).

Né à Tournai, il fit, en 1491, le tombeau du chanoine Jean du Rosut, dans la cathédrale de Cambrai. COTELLE (Adrien), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1836. On cite de lui : Souvenir des côtes de Normandie; Lavoir aux environs de Melun. COTELLE (André), peintre, né à Troyes en Champagne , vivait à Genève de 1550 à 1580 (Ec. Fr.).

COTELLE (Antoine), sculpteur, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Venu à Dijon, il y collabora, sous la direction do Claux Sliiter, au tombeau de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, de 1397 à 1398.

COTELLE (Augustin), peintre à Troyes entre 1548 et 1624 (Ec. Champ.).

Cet artiste dut vivre très vieux, car il est cité dés 1548 pour avoir travaillé aux préparatifs de l'entrée de Henri II et on le trouve vivant à Troyes en 1624. COTELLE (Claude), peintre à Troyes entre 1550 et 1560

(Ec. Champ. 1.

COTELLE (Erard), peintre à Troyes entre 1548 et 1572

(Ec. Champ.).

Il travailla aux décorations faites à Troyes pour l’entrée de Henri IL

COTELLE (Guyot), peintre à Troyes, mort vers 156j (Ec. Champ.).

H travailla à l’église St-Jean en 1.526 et â Sl-Nicolas en 1531. En 1534, il fut employé à la décoration de la ville pour l’entrée de la relue Eléonore.

COTÉLLE (Jean), peintre et enlumineur, à Troyes, entre 1472 et 1505 (Ec. Champ.).

H travailla pour la ville aux préparatifs exécutés en 1500 pour Tentrée de Louis XII ù Troyes, à la cathédrale en 1504.

COTELLE (Jean', peintre à Troyes entre 1548 et 157o ou 1578 (Ec. Champ.).

COTELLE (Jean) père, peintre et graveur, né à ^ Meaux en 1610, mort à Paris en 1676 (Ec. Fr.'. ^

Il tut l’élève de Guyot. Comme peintre, il se distinguo dans l’ornementation.

COTELLE (Jean) fils, peintre et graveur, né à Paris en 1645, mort à Villiers-sur-Marne le 24 septembre 1708

(Ec. Fr.).

Le 10 octobre 1672, il fut reçu académicien sur une miniature représentant : L’entrée du roi et de la reine dans Paris, et fut adjointà professeur le 27 mars 1704.

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Peinture. — Musées de : (Ermitage Impérial) : Vénus et Adonis. — (Versailles] : Vue du grand Trianon prise du côté des jardins; — Le plafond; — Vue de l’orangerie de Versailles et la pièce d’eau des Suisses; Même sujet ; — Jardins de Versailles : Le marais; Bosquet de Versailles, les trois fontaines; bassin du dragon et de Neptune.

Prix.’ — Peinture. Paris. V*® de Julienne, 1867 : Bacchus et Ariane. — Une bacchanale : 129 fr. — V‘« d’Azincourt, 1879 : Apollon poursuivant Daphné. — Narcisse se mirant dans l’eau. Les deux tableaux : 148 fr. — Dessin. V‘® Potier. 1857 : Le triomphe de Flore (gouache) : 48 fr.

COTELLE (Pierre), peintre, à Troyes, vers 1533 (Ec. Champ.).

COTELLE-HÉBEET (Amand), peintre de paysages, né à Melun en 1827 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de Paris, en 1864,parune aquarelle : Cour de ferme.

COTEE (Colin de), peintre, de Tournay (Ec. Flam.). Il travailla à Bruxelles au début du xv® siècle.

Œuvre peint. — Triptyque, La Trinité (Musée du Louvre).

COTES (Francis), peintre de portrait, né à Londres en 1726, mort en 1770 (Ec. Ang.).

Cet artiste, élève de Knapton, fut un des membres fondateurs de la Royal Acsdemy, mais n’exposa à cette galerie que vers sa trente-quatrième année. D’après les annales de cette institution, la période de ses envois s’étend de 1760 à 1770, quoique Cotes prît une part très active dans la vie artistique de son pays. Ses ouvrages à l’huile et au fusain furent très admirés de Lord Oxford, qui le comparait à la Rosalba. On cite, de lui, un portrait de l’amiral Lord Hawke, à Greenwich.

Peinture. — Musées de ; (Dublin) : Portrait d’Anne, comtesse de Donegal;. — Portrait de Marie Gunning, comtesse de Coventry.— (Londres) : Portrait de Mrs. Brocas; — Portrait de Paul Sandby.. — (Victoria and Albert) : La femme du peintre.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 14 décembre 1907 : Portrait de miss Jane Lane : £ 25 4 s.- — V‘® 29 mai 1908 : Portrait de Mrs Devon : £ 47 5 s.— V‘® 27 février 1909 : Portrait d’une dame : £ 42.. — -Dessins. V'® 28 mars 1908 : Portraits de deux dames (pastels) : £ 21. — V*® 8 juillet 1910 ; Portrait de la duchesse de Marlborough : £241 10 s. — V® 8 juillet 1910 : Portrait de Mrs Macrae, née Roche : £1.806.. — New-York. V‘® Fischhof-Blakeslee, 9 et 10 mars 1900 : Lady Frances Cline : S 350.— Portrait de Miss de Slrafford : 6 2.375.- — V‘® S.-P. Avery, 30 mars 1902 : I.ady Ashburton : S 250.- — V*® T.-J. Blakeslee, 1905 : Miss Montague : $ 575. — V‘® Fischhof, 1907 ; Lady Reeves ( t ses enfants : S3.450.

COTES (Samuel), peintre, miniaturiste, né en Angleterre en 1734, mort à Chelsea en 1818 (Ec. Ang.).

Cet artiste était le frère cadet de Samuel Cotes et obtint une certaine réputation comme miniaturiste. Il travailla aussi au crayon, et exposa des miniatures à Londres, entre 1760 et 1789, notamment à la Royal Academy et à la Society of Artists.

COTIBÉET ou Cottiber (François), peintre et graveur au pointillé, milieu du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Boucher. Il travailla à Paris et à Londres. Prix. — Peinture. Paris. V®® Leroy, 1780 : Intérieur d’un cellier : 150 fr. — V-® Odiot, 1850 : Scènes d’enfant. Deux petits tableaux (bois) : 78 fr.

COTIGNOLA (Bernardino). Voir Zaganelli.

COTIGNOLA (Girolamo). Voir Marchisis.

COTILLON (Jean), sculpteur, au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla au château de Fontainebleau, de 1537 il 1562.

COTMAN (F. G.), peintre, né en Angleterre, xix® siècle

(Ec. Ang.).

A obtenu une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889.

COTMAN (John-Joseph), peintre de paysage, né en Angleterre dans la première moitié du xix® siècle, mort à Norwich en 1878 (Ec. Ang.).

Peinture.- — Musées de : (Norwich) : Roughton Heath, près Cromer; — St-Augustin’s à Norwich; — Whitlingham, regardant vers Norwich. — (Water- Colours) : Paysage, moulin à vent et bestiaux. COTMAN (John Sell), peintre de paysage et de marine, à l’huile et à V aquarelle, et graveur d’architecture, né à Norwich en 1 782, mort a Londres en 1842 (Ec. Ang.). Cet artiste est, avec John Crome, un des plus glorieux représentants de la si intéressante école de Norwich. Après avoit étudié dans sa ville natale sous la protection du D® Munro, Cotman vint à Londres, en 1800, et commeni a dès lors à exposer à la Royal Academy. .lusqu’en 1839, il continua à y envoyer des marines et des paysages, ainsi qu’à ’a British Institution, à Suffolk Street, et à la Old Water-Coiour Society, dont

il devint associé en 1825. Cotman retourna dans son) [ pays en 1806, et entra comme secrétaire et membre dans la Society of Artists de Norwich, où il envoya ‘ [ nombre d’ouvrages. Il voyagea en Normandie, d’où il , rapporta des études pour la superbe série d’Antiquités r Architecturales de la Normandie, publiée en 1822, et qui comprit cent planches d’une valeur artistique de premier ordre. Enfin, en 1834, après une résidence de quelques années à Yarmouth, Cotman accepta le poste de professeur de dessin à King’s College, à Londres, et exerça les fonctions jusqu’à sa mort. Entre 1812 et 1822, il exécuta un grand nombre d’ouvrages gravés, représentant des beautés architecturales de l’Angleterre, notamment des comtés d’York, de Norfolk et de Suffolk.

Peinture. — Musées de ; (Birmingham) : Rue dans une ville française. — (Dublin) : Vue à Namur (aquar.).

— (Cardiff) ; Edifices italiens et bateaux; — Bacliot dans les roseaux; — Arbustes, jardin avec personnages (aquar.); — Paysage, rivière et montagne dans le lointain (aquar.). — (Edimbourg) : Les moulins de Lakenliam; — Jumièges, Rouen; — Bâtiments sur une rivière. — (Coll. Earmont) ; Orage en vue de Nore. — (Leicester) : Marine, côte de Norfolk; — Même sujet. — (Liverpool) : Un de la famille. — (Londres) : Canots dans une rivière; — Une Galiote dans un coup de vent.— (Manchester) : Vaisseaux hollandais à l’île de Wight; — Devant Portsmouth; — Naufrage dans la mer Rouge; — Eglise Saint- Martin, Cologne; — Sur la Sarthe, au loin Alençon. — (Norwich): Vieilles maisons à Gorleston; — Le wagon de bagages; — Vue sur la rivière de Norwich; — Barques de pêcheurs éloignés de Yarmouth. — (Nottingham) : Les collines de Ringland, Costessy, Norwich. — (Water- CoLOURS) : Abbaye de Rievaulx, comté d’York; — Entrée d’une ville normande; — Portail couvert; — Place du marché et aiguille de l’église d’une ville normande; — ■ Moulin à vent, comté de Lincoln; — Bateau à. la rive;— Palais à Perawa, Bengale; — Dieppe des hauteurs de l’est;. — -Navire et l’embouchure de la Tamise; — Groupe de figures, montagnes dans le lointain; — Paysage avec un viaduc; — Paysage, rivière et bestiaux; — Barque de pêche échouée sur la grève; — Guston parc, Norfolk;— Lande de Hampstead; — Marine; — Scène de rivière, bateaux; — Scène sur un lac; — Rue dans une , ville française; — Rue St-Denis, Paris; — Maison et ri- ' vière; — Principale entrée de Dieppe; — Route de Capel, Pays de Galles; — Paysage classique; — Naufrage d’un bateau pêcheur.

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® Wolner, 1875 ; Château de Normandie : 7.200 fr.. — V‘® Wolis and Son, 1898 : Sur la rivière : 4.200 fr. — 18 janvier 1908 : St Andrews :

£ 23 2 s. — V‘® 21 mars 1908 : Une route : £ 78 15 s. — V‘® 3 juillet 1908 : Les limites de la Patrie : £ 819. — V‘® 28 juillet 1909 : Une barque dans la tempête : £ 6 6 s. — Aquarelles. V*® 21 mars 1908 : Une ville française :

£ 7 18 s. — New-York. V*® Fuller-Dane, 1898 ; Clair de j lune : 4.500 fr.—V‘® Blakeslee, 1908 : Un jour d’orage : ] S 100. — Paris. V‘® X.... 20 avril 1874 ; Bateau chargé pour le marché : 3.690 fr. j

COTMAN (Miles Edmund), peintre de paysage, né probablement en Angleterre en 1811, mort à Londres en i 1858 (Ec. Ang.).

Fils de John Sell Cotman, ce peintre succéda à son | père comme professeur de dessin à King’s College, à Londres, et exposa des marines, entre 1835 et 1856, à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk > Street et à la Ôld Water-Colour Society. ,

Peinture. — Musée de : (Norwich) : Basse marée; — Barques sur le Medway; — Rade de Douvres. COTONER Y SALAS DESPÜIG (José), peintre de paysage, né à Raima le 2 février 1773 (Ec. Esp.).

Peignit une Sle Anne dans l’église de Santa-Cruz. COTTA (Giovanni-Francesco), peintre, né à Morbegon (Suisse) en 1727 (Ec. Suis.).

Il fut élève de Stefano Torelli à Bologne et peignit à Thuile et à fresque. Cité par le D® Brun.

COTTA (Jacopo), graveur, né en Italie, florissait vers 1600 (Ec. Ital.).

On cite de cet artiste une gravure à Teau-forte, représentant La Rencontre d’ Isaac et de Rebecca. ^ COTTART (Pierre), graveur et architecte, à m Paris, seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.). COTTAVE (Félix), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

En 1841, il figura pour la première fois au Salon. COTTE (Narcisse), sculpteur, né à Bouvron le 7 avril

Elève de Ramey et de M. Pascal, il débuta au Salon de Paris en 1857.

COTTE (Robert de), dessinateur, né en 1656, mort à Passy en 1735 (Ec. Fr.).

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Destailleur, 1896 : Projet

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de plafond avec rosace centrale ; 25 fr. — Exlrémilé de la galerie de l'hôiel de Toulouse : 21 fr.

COTTERET (Henriette), graveur au burin et au pointillé à Paris en 1836 (Ec. Fr.).

COTTEK Charles), peintre,

né au Puij {Haute- ___ f j (~ l-j t- Loire) le 12 juillet 1863 — ^ ° lAxA — .

(Ec. Fr.).

Son père, d’oriçine savoyarde, était juge de paix. Venu à Paris pour faire ses études artistiques, il reç,ui des conseils de Puvis de Chavannes et de Roll, mais son esprit indépendant l’incitait à travailler surtout en contact direct avec la nature. Il prit part aux expositions impressionnistes que Leparc de Bouteville organisait dans sa boutique de la rue Le Peletier. Il exposa pour la première fois au Salon en 1889. Il était déjà établi depuis quelque temps en Bretagne et y avait trouvé la forme picturale qui devait établir sa réputation. Le Port de Camarel, actuellement au Luxembourg, en est la première manifestation publique. Charles Cottet visita l’Algérie en 1892 et l’Egypte en 1896. Ces voyages influèrent heureusement sur son talent. Les œuvres principales de ce peintre sont: Rayons du soir; Port de Camarel (1893, mus. du Luxembourg) ; Pour le Pardon (1894, acquis par l’Etat) ; Enterrement en Bretagne (1895), musée de T ille. Série dé scènes et paysages maritimes en Bretagne sous le titre : Au pays de la mer, grand triptyque résumant la série, Salon de 1898. Il est chevalier de la Légion d’honneur depuis 1900. La même année, il a obtenu une médaille d’or à l’Exposition Universelle. Cottet est un des artistes les plus intéressants du xix® siècle. Sa technique très savante et ses qualités de coloriste en font un peintre de tout premier ordre. Peu d’artistes ont su rendre avec une telle intensité la splendeur des paysages ensoleillés ou la mélancolie poignante des ciels de Bretagne.

[ Peinture. — Musées de : (Anvers) : Femmes bretonnes portant le deuil. — (ALGER):Gorges d’El Cantara. — (Bruxelles) : Femmes et enfant. — (Dusseldorf) : Coucher de soleil.. — (Strasbourg) ; Marine. — (Trieste): Pêcheurs fuyant l’ouragan. . — ■ (Luxembourg) : Le gens de mer ; — Marine.

Prix. — Peinture. New-York. V*« de la Société d’Art Américain. 1895 : Attendant la marée : 550 fr.. — Bateaux de pêche : 875 fr. — Paris. V‘® Bing, 1900 : Au pays de la mer; triptyque : 12.000 fr. — Veillée d'un enfant' mort en Bretagne : 7.100 fr.. — Clarté de lune : 2.200 fr.^ — -Port de Douarnenez, crépuscule : 3.500 fr. — Beau soir en Bretagne ; 2.600 fr.— Nuage blanc ; 1.500 fr. — de M. X...,

15 mai 1901 : Port de Camarel ; 2.050 fr. — .V*“ du 28 novembre 1904 : Les Barques de pêche ; 480 fr. — V‘« Depeaux, 31 mai 1906 : Marine ; 1.200 fr.— V*® du 3 avril 1906 : Les falaises en Bretagne : 2.480 fr. — V‘® Blanquet de Fulde, 24 mai 1907 ; Fêle bretonne ; 460 fr. — du

16 juin 1908 : Vue de Savoie : 285 fr. — .V® Rosemberg, 22 mai 1909 : La Mousse : 1 .000 fr.. — Aquarelles. V *®Bing, 1900 : Une vague : 280 fr. — Vue d’Algérie ; 280 fr. — Midi à Chelma ; 330 fr.

COTTHEM (Robert van), peintre de statues à Bruges, XIV® siècle (Ec. Flam.).

COTTI (maître Abraham), ailleur de pierres, travaillait à Fribourg de 1594 à 1618 (Ec. Suis.).

COTTI (maître Frantz), ailleur de pierre, à Fribourg de 1589 à 1595, mort dans celte ville en 1595 (Ec. Suis.). Cotti devint « bourgeois secret »de Fribourg en 1595, travailla au château de Romont, au collège St-Michel et à plusieurs ponts dans cette ville.

COTTI (maître Pierre), tailleur de pierre, de Fribourg, travaillait au commencement du xvii® siècle (Ec. Suis.). Il est reçu bourgeois de Fribourg en 1602. Mentionné encore en 1612.

COTTIN (Eugène), peintre de genre et de batailles et dessinateur, né à Strasbourg (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et de Dupré, a débuté au Salon en |1879. Après avoir produit quelques tableaux militaires, 'il s’adonna à la peinture de genre et produisit beaucoup

J de dessins d’un caractère liumoristique.

Prix. — Peinture. Paris. — V*“ Boucicaut, 1888 : Le supplice de Tantale ; 1.230 fr. — V‘= X..., 10 mai 1899 : L’ Offrande à l’Amour ; 670 fr. — Aquarelles. V‘® X..., 3 mars 1898 : Les huissiers, retour d’un repas de corps : 32 fr. — Tribunal préhistorique î 31 fr. — V‘® du 21 mars 4901 : Les deux agents ; 24 fr. — Pendant la plaidoirie :

' 20 fr.

1 COTTIN (Pierrel, peintre de genre et de paysage et graveur, né à la Chapelle-St-Denis, le 16 avril 1823, mort I, en 1886 (Ec. Fr.).

Elève de Jazet. Se hvra d’abord à la gravure et proiduisit un grand nombre d’estampes à la manière noire dans le style de son maître, reproduisant surtout les oeuvres des peintres en vogue : Schoppin, Euder, Hamman, H. Vernet, H. Bellangé, Compte-Calix, Rosa

Bonheur, de Dreux, etc. 11 débuta au Salon, comme graveur, en 1845, avec Le Prince d’Espagne et Catilina, d’après Schoppin. Il parut au Salon comme peintre en 1851, exposant une loile de genre : Un Vendredi. Et continua à prendre part aux expositions jusqu’à la fin de Sa vie. fin lui doit aussi quelques gravures originales. COTTON, sculpteur français du xvii' siècle (Ec. Fi.).

Il était élève d’Anguier et obtint le second prix de Rome en 1675 avec : la Trangression d’Adam ; il fit, dans l’église Saint-Roch, à Paris, le tombeau de l’architecte Le Nôtre. Le musée de Versailles conserve de lui le Buste de Lulli.

COTTON (Mariette), peintre, née à New-York (Ec. Amér.).

A obtenu une mention honorable en 1889.

COTTRAU (Félix), peintre d’histoire, né à Paris en 1799, mort dans la même ville le 19 décembre 1852 (Ec. Fr.). Il commença à exposer an Salon de Paris en 1827 et fut médaillé de deuxième classe, la même année. En 1838, il eut la médaille de première classe. Chevalier de la Légion d’iionneur le 5 juillet 1846.

Peinture. — Musées de : (Bourges) : La vision de St Hubert. — (Calais) : Léonore (sujet tiré de la célèbre ballade de Burger). — (Reims) : Portrait de Narcisse Greno.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 24 mars 1844 : Jeune femme napolitaine : 465 fr.

COTTREL (Wellesley), graveur au burin, xix“ siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Peinture. Londres. 4 mai 1908 : Sur la plage {Sud du pays de Galles) : £ 1 1 s.

COUACHON (René), sculpteur breton, vivait au xvii» siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1623, une tribune avec les douze apôtres, dans la chapelle Notre-Dame de la Miséricorde, de l’église de Pluvigner (arrondissement de Lorient). COUASKI (Alexander), peintre de portrait, né en Pologne en 1736, mort à Sainte-Périne en 1829 (Ec. Pol.). Avant de venir en France, où il étudia la peinture avec Vien, Couaski fut page à la cour du dernier roi de Pologne. A Paris, le prince de Condé l’employa beaucoup et lui porta un grand intérêt. Il fit les portraits de la princesse de Lamballe, de la reine Marie-Antoinette, du comte d’Artois et de l’Impératrice Catherine II de Russie, et une esquisse du Dauphin. Le portrait de la reine fut souvent reproduit.

COUASNON (Jean-Louis), sculpteur, né à Culan {Cher], xviii'-xix® siècles (Ec. Fr.).

Elève de.I.-B. d’Huez;il exposa au Salon deParis,de 1795 à 1802. On lui doit les bustes de Clément Marot, de Parmentier, du docteur Bichat.

COUBERTIN (Charles-Louis-Frédy de), peintre d’histoire et de genre, né à Paris le 23 avril 1822 (Ec. Fr.). Cet artiste se forma sous la direction de Picot. De 1846 à 1863, il exposa au Salon de Paris. Le 22 août 1865, il fut décoré de la croix de la Légion d’honneur. COUBILLIER (F.), portraitiste, né à Metz en 1869 (Ec. Aîl.).

Le musée de Düsseldorf conserve de lui : Adolf 11, comte de Berg.

COUCHÉ (Jacques), graveur au burin, né à Abbeville en 1759 (Ec. Fr.).

Elève de Levasseur et d'Aliainet, il travailla pour le duc d’Orléans. On cite de lui : .leune Martyre; Sainte Famille; Le Retour au gîte; Vues pittoresques, animaux. COUCHÉ (Louis-François), graveur, né à Paris en 1782, mort dans la même ville le 5 octobre 1849.

Son père, Jacques Couciié, fut son maître, mais il suivit aussi les enseignements de Laffite.

Œuvre gravé. — Pièces diverses : Batailles de l’Empire, d’ap. Swebach et autres planches pour l’Histoire de Napoléon, de Norvins ; Trophées des Armées françaises ; 60 pl. pour les Monuments de Paris, d’ap. Civeton ; 120 pi. pour les Esquisses de la Révolution, de Dulaure ; des portraits de généraux ; une réduction du Couronnement de Voltaire sur le Théâtre Français, d’ap. Moreau et la Trânslalion des cendres de Voltaire au Panthéon ; Apothéose de Louis XV 111; Calendriers pour les années 1814 à 1820 ; La Mort de Poniatowski; Le Bivouac du colonel Monceg, d’ap. H. Vernet ; Napoléon au bivouac en 1814, d’ap. H. Vernet, Lefebvre et Couché fils, etc. ; Costumes et portraits divers.

COUCHELLO (don Paolo), miniaturiste, travaillait à Ferrare entre 1470 et 1490 (Ec. Ital.).

COUCHERY (Victor), sculpteur, né à Paris vers 1790, mort au mois de novembre 1855 (Ec. Fr.).

Membre de l’Académie de Dijon, cet artiste s’occupa principalement d’ornementation. Il dirigea des travaux au Louvre et au palais du quai d’Orsay. COUCHET (Anton) ou Coget, graveur (Ec. Flam.). Peut-être ne fait-il qu’un avec J os. Couchet.

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COUCHET (Jean), peintre, travaillait à Fribourg de 1464 à 1466 (Ee. ).

COUCHET (Joseph) ou Couchel, graveur (Ec. Flam.)- Maître à Anvers en 1662.

Prix.. — Estampes. Paris. V" Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Serenissima et potentissima Henrica Maria, d’ap. Van Dyck : 2 fr.

COUCKE (Johannes), peintre de paysages et de villes et graveur, né à Gand le 8 octobre 1783, mort le 18 avril 1853 (Ec. Flam.).

COUDENBERGHE (Jean van), peintre d'histoire religieuse vers 1430 (Ec. Flam.V COUDER (Mme Auguste, née Daniel- Klein Stéphanie), graveur, xix® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Robert-Fleury et de J. -J. Belle), elle débuta au Salon en 1846.

COUDER (Gustave-Emile), peintre de fleurs et de fruits, né à Paris, mort dans la même ville en 1903 (Ec. Fr.). Elève de M. Wasselon, il débuta au Salon de 1869. Au musée de Mulhouse : Primevères de Chine. COUDER (Jean- Alexandre- ^

Rémy), peintre d'histoire, de y/ A genre, de nature morte, ne à '

Paris le 16 avril 1808, mort en 1879 (Ec. Fr.). Entré à l’école des Beaux-Arts le 6 novembre 1824, il devint l’élève de Gros. Après avoir d’abord travaillé la sculpture et la gravure, il débuta au Salon en 1833 et exposa jusqu’en 1868. En 1836, il eut la médaille de troisième classe, et le 12 août 1853, la croix de chevalier de la Légion d’honneur. 11 s’est adonné à tous les genres, notamment àla peinture des natures mortes, des fleurs et des fruits.

Peinture. — Musées de : (Calais) : Fruits; Raisins. — (Cherbourg) : Un intérieur. — (Dieppe) : Le goûter, scène flamande. — (Langres) : Une madone entourée de fleurs. — (Lille) : Les deux favoris. — (Orléans) : Retour des champs. — (Périgord) : Fleurs et fruits, — (Perpignan) : Intérieur. — (Rouen) : Fleurs de champs (dans un vase). — (La Rochelle) : Intérieur de cuisine. — (Reims); Roses et fruits sur une table en bois de rose; — Fleurs et fruits; — Intérieur de ferme. — (Tours) ; Fleurs et fruits.

Prix.' — Peinture. Paris. — Duc de Morny, 1865 : Intérieur d'un office : 780 fr.- — V*® de Carvalhido, 1870 : Intérieur de cuisine : 1.500 fr.- — V*® Couder, 1879 : Raisins. pêches, poires : 525 fr. — Légumes et ustensiles de cuisine : 200 fr.- — V‘= de la baronne D..., 1899 : Les apprêts de bouquets, pivoines ; 325 fr. — Bing, 1900 : Plage : 240 fr. — V*® Féral. 22 au 24 avril 1902 : Nature morte : 105 fr.- — V‘® Coquelin, 1906 ; Lac d’ Ecosse : 250 fr. — V*® du 16 mai 1908 : Farniente : 1.000 fr.- — Aquarelles. V‘® Blot, 1900 ; Baigneuses : 152 fr.

COUDER (Louis-Charles-Au- A y j MP

guste), peintre, né à Paris, v L wLA.i/Ly / ,

le 1®' avril 1790, morl à pj Paris en 1873 (Ec. Fr.).

Elève de Régnault et de David à l’école des Beaux- Arts, où il entra en 1813. Cet artiste débuta au Salon en 1814, par: La morl du général Moreau. En 1832, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur et devint membre de l’Institut en 1839. Il fut promu officier de la Légion d’honneur en 1841. La médaille de première classe lui fut accordée en 1848.

Peinture. — Musées de : (Avignon) : L’adoration des mages. — (Cherbourg) : Jeune femme pleurant la mort de son mari. — (Havre) : Portrait de l’auteur. — (Louvre) : Peinture de la voûte du vestibule de la galerie d’Apollon; — Le lévite d’Ephraïm; — La terre; — Combat d’Hercule et d’Antée; — L’eau; — Achille près d’être englouti par le Xantha et le Simoïs, irrités du carnage qu’il fait des Troyens; — Le feu : Vénus recevant de Vulcain les armes qu’il a forgées pour Enée. — (Montauban) : Le lévite d’Ephraim. — (Mulhouse) : .Jeune femme italienne. — (Roubaix) : Adam et Eve. — (Valence) : Portrait de Bachasson, comte de Montalivet. — (Versailles) : Serment du Jeu de Paume; — Fédération nationale au Champ-de-Mars; — Installation du Conseil d’Etat au palais du Luxembourg; — Luckner (Nie., baron de), maréchal de France; — Ouverture des Etats Généraux à Versailles; — Prise de York Town; — Bataille de Lawfeld; — Louis-François-Armand de Vignerot du Plessis, duc de Richelieu ; — Ferdinand IV, roi des Siciles ; — Marie-Caroline-Louise, reine des Deux-Siciles ; — Boufflers, L.-François en pied); — Méhémet Ali, vice roi d’Egypte; — Picard, auteur dramatique; — Jean Jouvenet (d’ap.Tortebat); — A. de Saxe (en pied); — Lorendal-Ulric, Woldemar (en pied); — Luckner. Nicolas (en pied); — Mort de Marceau à Altenkirchen; — Melphes(Jean Caracioli) (en buste); — Montéjan, René (en buste); — Clerembault, Philippe, comte de Pallnau (en pied); — Jean de Brieux; — Henri,

Seigneur d’Argentan (en buste); — Espagne (Charles de Castille) (en buste); — Prise de la ville de Lérida; 13 octobre 1707; — Prise de Philisbourg, 18 juillet 1734 , — Prise de Prague, novembre 1741.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® du Comte de X..., 8 avril 1840 : L'Atelier de Michel- Ange : 670 fr. — V‘® Louis- Philippe. 1851 : Morl de Masaccio : 810 fr.- — Napoléon visitant l'escalier du palais du Louvre : 555 fr. — Aquarelles. V*® Van PCten, 1829 : Nathalie : 200 fr. — Dessin. V*® Edmond Blanc, 1850 : La Fédération au Champ-de- Mars en juillet 1793. A la plume et au bistre : 100 fr. — V‘® 13 juin 1908 : Bataille de Lawfeld : 15 fr. COUDRAY (François), sculpteur, né à ViHacerf {Aube] vers 1678, mort à Dresde le 29 avril 1727 (Ec. Fr.). Elève de Coysevox, son Saint Sébastien en marlire, aujourd’hui au Louvre, lui ouvrit les portes de l’Académie en 1712. Nommé premier sculpteur du roi de Pologne, il passa sa vie à Dresde; y devint professeur à l'Académie.

COUDRAY (Pierre), sculpteur, né à Paris en 1713, morl à Dresde en 1770 (Ec. Fr.).

Fils de François Coudray;il travailla à Rome, en Angleterre et à Varsovie; devint plus tard professeur de l’Académie de Dresde. Plusieurs de ses ouvrages furent placés dans le grand jardin.

COUDRES (Louis des), peintre de sujets religieux, né en 1820 à Cassel, mort en 1878 à Carlsruhe (Ec. AU.). Le musée de Cassel conserve de lui : Christ en croix.

COUÉ (Francisque), graveur, né à Molac, morl à Paris le 7 avril 1865 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, en 1864 ; La rue St-Yves à Rennes en 1857.

COUEFFARD (Louis), peintre verrier, à Rouen, en

COUET ou Couette (Henri), sculpteur, mort à Paris le 16 décembre 1647 (Ec. Fr.).

Il prit part à la décoration de l’église du Val-de- Grâce, en 1666, travailla au Louvre de 1670 à 1674 et au château de Clagny, de 1675 à 1677. Il travailla aussi, en 1678, au grand escalier de Trianon et à la grande écurie de Versailles, en 1680.

COUET (Mme Louise-Sébastienne-Henriette), peintre, née à Paris le 2 août 1792 (Ec. Fr.).

Elle se forma dansl’art de la peinture sous la direction de son père, Pierre-Charles Baquoy. Elle figura au Salon en 1824. 1827 et 1834.

COUFOURY, peintre rélhelois du xix® siècle (Ec. Fr.l. Le musée de Reims conserve de lu le Porlrait de : Jean Charlier de Gerson.

COUGNY (Antonin), sculpteur du xix® siècle, né à Nevers (Ec. Fr.).

Elève de Gleyre et de L.-E. Cougny, a débuté au Salon de 1870.

COUGNY (Mme Eüs&), peintre, née à Bourges, xix® siècle

(Ec. Fr. .

Commença à exposer des portraits au Salon de Pans en 1861. Elle a fait surtout des miniatures et des pastels. COUGNY (Mme, née Julie Morizot), sculpteur du xix® siècle, née à St-Amand (Ec. Fr. h Elève de L.-E. Cougny, débuta au Salon en 1879. COUGNY (Louis-Edmond), sculpteur, né à Nevers le 3 octobre 1831, mort à Paris en 1900 (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy;il commença à exposer au Salon de Paris en 1855. On cite de lui : Jean de la Quinlinie-, Lazare Carnot', Une épave, A l'atelier. Le musée d’Autun conserve de lui une Bacchante.

COUILLY (Jehan de), pignier ivoirier du xiv® siècle (Ec. de Bourg.'

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COULANGE-LAUTREC (Emmanuel), peintre, ne Nîmes (Ec. Fr.). ,,, ,

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Salon en 1869. . , , „

COULAUD (Martin), peintre paysagiste, ne a Cournon, morl en 1906 (Ec. Fr.). • j • mno

Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Pmx— Peinture. Londres. V‘® 18 janvier 1908 ; Le retour du pâturage : £15 15 s. — New-York. y*®BIan-

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COULDERY (Horatio H.), peintre de genre et animalier, né à Lewisharn en 1832 (Ec. Ang.).

Bien que son père fût artiste,peut-être à raison meme de cette condition, Horatio Couldery fut mis en apprentissage chez un ébéniste. Cependant son goût pour l’art l’amena à renoncer à sa profession pour entrer, a 25 ans, comme élève à la Royal Academy, et il y débuta comme exposant en 1864. Ruskin estimait son talent.

Peinture. — Musées de : (Nottingham) : Un souper aux huîtres.— (Norwich) : Leçon de tir.

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Prix. — Peinture. Londres. V‘» 4 juin 1908 : L’ Alerte: £5 15 s. 6 (1. — V" 17 avril 1909: La Sympathie : £3 3 s. COULERY (Louis de), peintre de genre, xvi" et xvu” s.

(Ee. ).

Le musée de Hambourg conserve de lui : Le Carnaval. COULE! (Anne-Philiberte), graveur français, née à Paris en 173(5 (Ec. Fr.).

Etudia sous la conduite d’Aliamet et de Lempereur. Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Incendie d'un port, d’ap. Joseph Vernet : M. 50. — -Paris. V‘“ Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Incendie d’un port, d’ap. Vernet : 2 fr.

COULE! (Léon-Gabriel-Louis), peintre, né à Montpellier le 1 novembre 1873 (Ec. Fr.).

Le musée de Montpellier conserve de lui : Copie de la Vierge dite la belle Jardinière, d’après Haphaël. COULHON (Vital), sculpteur, né à Monlluçon (Ec. Fr.).

A obtenu une mention honorable en 1901.

' COULIN (Jean), peintre de Genève, né en 1822, mort en 1883 (Ee. Suis.).

Etudia chez Hornung et exposa à Zurich (1844), à Genève de 1841 à 1856. On cite de lui six portraits, dont un de lui-même : Capucin en prières; — David. Il abandonna la carrière artistique en 1853. COULIN-MOINOI, née Marie-Eugénie Moinot (Mme), peintre, née à Belfort, xix«-xx® siècles (Ec. Fr.). Elève, à Lyon, de Mlle Olivier et de Barriot, puis, à Paris, de Benj. Constant, Baschet et J.-P. Laurens, elle a exposé, à Lyon depuis 1891, à Paris depuis 1899 : (sous son nom de jeune tille jusqu’en 1898), des por- I; traits, des figures en plein air et des paysages. Parmi i ces toiles : Fumeur et Mendiant (Lyon, 1894, 3“ méd.),

I puis, à Paris, Derniers soleils (1899); Le soir (1902);

Matelots (1905); Les vacances (1909).

|i COULLE (Nicolas), sculpteur, vivait au xvi” siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1536, pour la tour de l’église Saint- Gervais et Saint-Protais, de Gisors, des statues du Christ et des douze apôtres et, en 1552 et 1554, des statues de Vierge pour la tour et le portail. Celles de ses œuvres qui ont survécu paraissent indiquer qu’il appartenait à l’école des imagiers de Rouen.

COULOGNE (Herman de), peintre du xv» s. (Ec.Fr.l.

Collaborateur de Jehan Malouel pour la décoration du cloître de la chartreuse de Dijon.

COULOM (Jean de), peintre de portraits, né à Jurançon (Basses-Pyrénées), travailla au Mans de 1695 à 1735 (Ec. Fr.).

Il se maria au Mans, le 24 septembre 1696. Le musée de cette ville conserve de lui plusieurs tableaux connus sous le nom du Boman Comique. Il est probablement aussi l’auteur des deux tableaux, des petits autels de l’ancienne église de Chevaigné (Sarlhe).

COULOMBEL (Jean), sculpteur, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

î 1* Il travailla, avec Raymond du Temple, en 1364, au : grand escalier du vieux Louvre.

COULOMBET (Pierre), peintre du xvi« siècle (Ec. Fr.). COULON (Mlle Augusta de), peintre, née à Neuchâtel en 1838, morte à Strasbourg le 8 mai 1897 (Ec. Suis.). Elève de Jules Jacot Cluillarmod, de Albert Anhcr et de J.-J. Zelger, elle exposa à Bienne en 1880, et peignit des paysages et des sujets de genre.

COULON (jean), sculpteur, né à Ebreuil le 17 avril 1853 (Ec. Fr.).

Elève à Paris de Cavelier. Il débuta aux Salons en 1880. On cite de lui ; Flore et Zéphir (musée de Toulon); La Mort de Pyrame (musée de Dinan); Hébé (musée de Nice); Henri Begnault (musée d’Amiens). Médailles de 3® classe en 1880, de 2® classe en 1886, de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.

COULON (Louis), peintre de genre, né en Belgique en 1820, mort dans la même ville en 1855 (Ec. Fr.). Prix. — Peinture. La Haye. V‘® Van Gogh, 1889 : Un jeune compositeur 320 fr, — V‘® Féral, 22 au 24 avril ! 1901 : Piqûre d’aiguille : 220 fr.

COULON (Paul-Frédéric-Léo), peintre de paysage, né à Castres le 8 avril 1830 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, de 1864 à 1866.

COULX (Servaes dei, peintre, xvi« siècle (Ec. Flam.). COULY-NOUAILLHER, peintre émailleur français du XVI® siècle (Ec. Fr.).

Prix. — Emaux. Paris. V‘® Ganet, 1897 : Hercule aux limites du monde.’ — Nessus enlevant Déjanire (Deux émaux Limoges xvi® siècle) : 600 fr. — V‘® A. M..., 29 novembre 1897 : Le crucifiement; — La résurrection. Diptyque en émail peint de Limoges : 185 fr.

COUMON! (Charles), peintre d'animaux vers 1842 (Ec.

Flam.). . .

COUNET(Jean-Louis), peintre de Liège, mort le 23 juin 1743 (Ec. Flam.).

Travailla à l’Hôtel de Ville, de 1717 à 1720.

COUNIS (Elise), pcinfre, née à Florence en 1812, morte en 1848 (Ec. Ital.),

La galerie royale, à Florence, conserve un portrait de cette artiste peint par clle-mémc.

COUNIS (Salomon-Guillaume), peintre sur émail et lilliographe, né à Genève le 22 juillet 1785, mort à Florence en 1859 (Ec. Suis.).

Counis fit ses étuiles de peinture sous la direction de son parent Adam Toepffer, puis chez Girodet à P.iris. Exposa, à diverses rofirises clans cette ville, fut récompensé, notamment en 1812 et 1817. 1 1 jouit de la faveur de la grande-duchesse do Toscane (Elisa l'.acciochi) c(ui le nomma peintre de sa cour. A la Restauration, il revint en Suisse, revisita Paris, pour repartir pour l’Italie, En 1830, il se fixa définil ivement à Florence. A côté des reproductions de tableaux de ses contimiporains connus. Counis peignit les portraits et oxécula aussi des lithographies d’après dos dessins de Girodet.

COUP AN (Jean-Auguste), peintre de paysages, xix'^ siècle

De 1837 à 1842, il figura au Salon de Paris.

COUPE (Antoine-Jean-Baptiste), graveur, né à Paris en 1784 (Ec. Fr.).

COUPER (Jean), porlrailisle, né à I.ondrcs an xvii® siècle, fit ses études à Amsterdam (Ec. Ang.).

COUPIN DELACOUPERIE (Marie-Philippe), peintre, né à Versailles en 1773, mort dans la même ville le 19 décembre 1851 (Ec. Fr.).

Elève de Girodet; il fut employé ù la manufacture de Sèvres et, en 1815, il fut nommé professeur de dessin au collège militaire deLa Flèche, et six mois après à celle de St-Cyr. En 1832, il recjutla croix de chevalier de la Légion d’honneur. Au Salon de Paris, il exposa de 1812 à 1833.

COUPIN (H.), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Toul conserve de lui le Portrait du lieulenanl- général Gengoull (daté de 1863).

COUPON (Jean-Joseph), sculpteur, né au Buis-les-Baronnies le 31 mai 1822 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 22 septembre 1845, il devint l’élève de Ramey et de A. Dumont. En 1849, il débuta au Salon de Paris. Cet artiste fit,iiour le pourtour de l’église de la Madeleine, une statue en pierre de St Jean l’Evangéliste.

COUR (De la), dessinnleiir et graveur à V eau- for le, vers 1745 (Ec. Fr.).

COUR (Janus-Andreas-Sartholin la Cour), peintre de paysages, né à Thimagard, près de Bingkoling, le 5 septembre 1837 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie de 1853 à 1859, sous la direction de P.-C. Skovgaard, il exposa à partir de 1855. Matinée d’été lui valut le prix Neuhausen en 1861. La lisière d’une forêl de chênes au printemps, îxposé de 1863, fut acheté par le musée royal de peintures. Boursier de l’Académie en 1865, il visita Paris et Rome de 1865 à 1867. Depuis ce temps, il fit plusieurs voyages en Italie et en Suisse, d’où il a tiré de nombreux tableaux pour ses œuvres. La Cour reçut en 1871 la médaille de l'exposition pour Soirée au bord du lac de Nemi. Devenu 1 un des premiers paysagistes de Danemark, il fut élu membre de l’Académie en 1872, reçut le titre de professeur en 1888, et fut nommé chevalier de Danebrog en 1892. Exposa à Paris en 1900.

COUR (Louis), peintre à Grenoble au xviii' s. (Ec.Fr.). COURAJOD (Alexis), peintre, né à Lyon le 18 juin 1825, morl à Paris le 6 avril 1886 (Ec Fr.).

Elève, à Lyon, de Guichard et de Chatigny, il habita Saint-Paul-en-Jarez et Paris où il exposa, de 1868 à 1882, des natures mortes, des portraits, des paysages et surtout des tableaux religieux ou de genre, parmi lesquels : Paysans à Pompéi (1873); David et Bethsabée (1875); Boucherie à Esneh, Haute-Egypte (l8/b) Le bon Samaritain (1878); Sainte Elisabeth de Hongrie HS81); Agar dans le déserl ( 1882), au musée de saint- Etienne. , , , . . ,

COURANT (Maurice-François- Auguste), peintre de marine et paysagiste, né au Havre le 8 novembre 184/ (Ec* Fr*)*

Elève de Meissonier. Il débuta au Salon de 1868. Il obtint une médaille de 3® classe en 1870. une médaillé de 2® classe en 1887, médaille d’argent à 1 Exposition de 1889 et médaille de bronze à celle de lOüO. 11 a exposé régulièrement à la Société Nationale des Beaux-.Vrls. Le musée de Rouen conserve de lui : La barque a Godebi, et le musée de Mulhouse: une .Marine.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 21 mars 1908 : Un port ; £ 23 2 s. — Paris. V'“ Hoschédé, 18/o : Maiinee d’été; marine ; 1.450 fr. — V‘® .Vlex. Dumas, fils, 1891 , Vent du Nord; marine : 1,000 fr.— \ <® Adam 1900 ■ Mer calme ; 520 fr. — -Vent du Nord : 2o0 fr. — \ '® du -d fé; vrier 1900 : Bords de Seine : 100 fr. — \ '® du 20 mai

1903 : Marine : 170 fr.

DÎCT. DES peintre:.

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COUEAÜLT (Etienne), enlumineur, florissait pendant la première rnoilié du xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il était Illumilanar librorum attaché à Notre-Dame de Paris et reçut, en 1534, une somme de 36 sols, pour avoir orné de lettres d’or plusieurs manuscrits apparte-

COURAYE DU PARC (Léonor-Charles- Julien), peintre de paysages, né à Sl-Lô, en 1820, morl à Annoville en 1893 (Ec. Fr.).

Elève de Paul Huet, il débuta au Salon de Paris en 1857. Exposa au Blanc et Noir en 1886. Le musée de Vire conserve de lui deux dessins.

COURBE (Emile-Jean-Claude), peintre d'histoire, né à Paris le 28 juillet 1815 (Ec. Fr.).

Il eut pjour maître Orsel. En 1839, il figura au Salon pour la première fois avec son tableau : Fénelon lisant à ses diocésains le bref du pape qui condamne son livre. COURBE (Mlle Marie-Emilie-Eugénie), peintre, née à Paris le 10 janvier 1841 (Ec. Fr.).

Elle était la fille d’Emile-Jean-Claude Courbe et fut aussi son élève. Elle débuta au Salon en 1857.

COURBE (Mlle Marie-Paule), sculpteur, née à Nancy (Ee. Fr.).

Elève de Delorme, Hiolle et Chapu, a exposé régulièrement au Salon de 1869 à 1877.

COURBE (Mlle Mathilde-Isabelle), sculpteur, née à Nancy (Ec. Fr.).

Elève de M. Delorme, expose au Salon depuis 1874. COURBE (Mlle Nathalie-Blandine), peintre, née à Paris (Ec. Fr.).

Expose au Salon depuis 1876.

COURBE (Wilbrode-Nicolas-Magloire), graveur au burin, né à Paris, fin du xviii® siècle (Ec. Fr.). COURBES (Jean de), graveur né vers 1592 (Ec. Fr.).

On connaît de cet artiste : les Portrait de Marie Sidney, comtesse de Pembrok, de Philippe de Sidney, de Lope de Vega. En 1621, il grava le frontispice de la relation du voyage des capitaines B.-G de Nodal et G. de Nodal; en 1626 le frontispice de l'Histoire de Cuenca par J.-P.-M. Rizo; en 1625,il exécuta une Vue de la xille de Brtda. Nous savons qu’il grava plusieurs armoiries. Jean de Courbes travailla en Angleterre et en Espagne. COURBET I (Gus- /» J k /"a

tave), paiNagisie Luu'‘m( b ■ i.

et peinlre eip ^

de

genre, né à Ornans en 1819 mort à Vevey (Suisse)

en 1877 (Ec. Fr.).

Lorsque Courbet vint à Paris en 1839, il n’avit encore rien produt 1. 11 entra dans l’atelier de Sttuben, travailla quelque peu avec Hesse, mais son tempérament indépendant s’accommodait mal de toute contrainte et ce fut surtout en étudiant les maîtres classiques espagnols, flamands et français qu’il acheva son éducation artistique. Ses débuts ne furent pas très heureux. Il produisit d’abord une Lelia et une Odalisque assez mal composées et débuta au Salon de 1844 avec L'Honime à la pipe. Mais quelque admirée qu’ait été cette toile, le succès de Courbet lui vint surtout de plusieurs refus que lui infligea le .iury du Salon. Sa technique puissamment réaliste ne pouvait manquer de choquer les idées préconçues des maîtres de cette époque. A cette opposition artistique vint se Joindre une opposition politique qui se manifesta surtout lors de son envoi au Salon de 1850 avec L'Enterrement à Ornans et Les Casseurs de pierres. Ces inimitiés ne firent que s’accroître avec l’apparition des Demoiselles oe village (1852); les Baigneuses et la Pileuse endormie (1853). Courbet dès lors renonça à plaire et se fit en quelque sorte le porte-drapeau et le théoricien de l’école réaliste moderne. Sa teclinique très vigoureuse, encore que parlois un peu vulgaire et dépourvue d’idéal, fut adoptée avec enthousiasme par tous les Jeunes peintres, admirateurs de sa belle organisation artistique et de ses qualités d’énergie. Sa popularité démocratique s’accrut encore lorsqu’il refusa d’une façon retentissante la croix que lui offrait Napoléon III, et ses sentiments avérés de républicanisme sincère le firent élire dans le VI° arrondissement lors de la Commune. Mais la chute de l’Empire ne mit pas fin au.x haines politiques déchaînées contre lui. En 1871, il fut traduit devant un conseil de guerre comme responsable du renversement de la colonne Vendôme et fut condamné aux frais de réédition de ce monument, soit environ à 300. OOU fr.ancs. Devant sa totale impuissance à fournir une pareille somme, il fut condamné à travailler poTir le compte de l’Etat. Las de voir, sans relâche, ses œuvres saisies par le fisc, Courbet quitta la Fr.-ince en 1873 et vint se fixer à La Tour de Peilz,en Suisse^où il mourut i|uatre ans après d’une maladie de foie, bon influence sur la génération artistique de la fin <iu XIX'' siècle fui considérable. Ce fut un maître très consciencieux, iirofessant, avec une hardiesse rare

à son époque, que la beauté est dans tout et que la copie exacte et fidèle de la nature est la première qualité d’un peintre de talent. M. Bouciieny de Grandval.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam) : La forêt de Fontainebleau; — Roches; — Pommes. — (Berlin) : Grande chevêche dépieçant un chevreuil; — La vague; — Le moulin à eau. — (Bes.ançon) : Portrait du peintre à 30 ans. — (Brême) ; Incendie; — Mer agitée. — (Bruxelles) La Senora Adela Guerrero, danseuse espagnole;— Portrait de Mme L. Fontaine. — (Copenhague): Cerfs luttant.— (Gal. de Treïiakoff) : Une vue de mer en Bretagne. — (Rati-i, Genève) : Bords du Doubs. — (Hambourg) ; L’hiver en Suisse. — (Havre) : Remise de chevreuils. — (Louvre) : L'enterrement à Ornans; — ■ L’homme blessé; — ^^Portrait de Champfleury; — Combat de cerfs; — La remise des chevreuils; — Chevreuil sous bois; — Le ruisseau du puits noir; — L’homme à la ceinture de cuir, portrait de Courbet; — La vague. — (Langres) : Combe du Jura. — (Coll. Montréal) : Le marais dans les bois. — -(Liège) ; Vue prise en Suisse. — Lyon) : Les chevreuils; — Portrait de P. Chenavard; — La vague; — Les amants heureux. — -(Montpellier) : L’homme à la pipe; — Solitude, cour de la Loue; — Portrait de femme; — Portrait de Pierre-Auguste Fajon; — Les baigneuses; — Portrait de Baudelaire; — La rencontre; — Portrait de l’auteur; — Les bords de la mer à Palavas (près Montpellier); — Portrait de M. A. Bruyas; — Portrait de M. A. f.ruyas; — Portrait de M. A. Bruyas; — Paysage : étude. — (Mulhouse) : Paysage avec cerfs. — (Munich) : Paysage d’été. — (Nice) : Le saut du Doubs. — -(Reims) : Cascade; — -Etude de nu. — (Roanne) : Paysage. — (Stuttgard) ; Bords de la mer. COURBOIN (Eugène), peinlre de genre du xix® siècle, né à La Fère (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et Coninck, e.xpose au Salon depuis

COURCINAULT ou Coussinault (Pierre), sculpteur, vivait au xvP siècle (Ee. Fr.).

Il travailla, en 1536, au château de Fontainebleau ; en lo46, il fournit le modèle en bois d’un vase que les orfèvres italiens établis à Paris, à l’hôtel du Petit Nesle, devaient fondre en métal précieux.

COURCY (Alexandre-Frédéric-Charlot de), peintre, né à Paris le 28 mars 1832 (Ec. Fr.).

Elève de Picot et de l’Ecole des Beaux Arts. Il fut attaché de 1864 à 1886 à la Manufacture de Sèvres. Il exposa aux Artistes Français depuis 1862. Médaillé en 1867.

GOURDE (François), peintre et mo'.ne augusiin du xvii« siècle (Ec. Fr.).

COURDIER(Jacqaes),scH/pieur,oioai7aiixiv's. (Ec.Fr.).

Il prit part à la décoration du château de Riom, que le duc de Berry faisait construire, en 1386. COURDOUAN (Vincent-Joseph-François), joeintre, né à Toulon le 6 mars 1810, mort dans la même ville le 8 décembre 1893 (Ec. Fr.).

Elève de Paulin Guérin, il débuta au Salon de Paris en 1835, fut médaillé de troisième classe en 1838 et 1844, de deuxième classe en 1847. Le 4 novembre 1852, il fut décoré de la croix de la Légion d’honneur.

Peinture. — Musées de : (Béziers) : Château de Preissan, près Capestang. — (Draguignan) : Vue de Napoule. — (Nice) ; Aux environs de Baudot. — (Toulon) : Combat du vaisseau « Le Romulus »; — Vallée des Angoisses, environs de Moustiers (B. -Alpes). COURLAND (L.-E.), peintre à Botierdam vers 1755 (Ec. Flam.).

On cite de lui : Portrait du Johannes Van Marte. COURMONT (Auguste), sculpteur du xix“ siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Weimar, a exposé des portraits et des basreliefs en 1869 et 1870.

COURNAUD (Etienne-Napoléon) sculpteur, né à Avignon vers 1807, mort dans la même ville en 1863 (Ec.

Le musée d’Avignon conserve de lui une Piela et Sle Madeleine.

COURNERIE (Louis), peinlre miniaturiste et peinlre de genre et dessinateur au xviii® siècle (Ec. Fr.).

La collection Wallace conserve de lui ; Portrait de Marie-Antoinette. — Marie-Antoinette, reine de France, miniature.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Marquise de Boissy, 1871 : Portrait en pied de Mme de Pompadour : 830 fr. —Portrait de Mme Vigée Le Brun. Miniature ovale : 160 fr. — Dessins. V" Cournerie, 1857 : Les attributs du berger : 900 fr. — Portrait d'une jeune femme: 40 fr. COURONNE (Mme A.,néeLouisaForbesDurand),pem/re au pastel, née à Londres le 15 mai 1810, morte à Genève en février ISO"? (Ec. Ang.).

Elle était élèvejde Horiiung et femme d’Alexandre Couronne. On cite d’elle un portrait de Constantin.

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COURONNE (Alexandre), peintre de nature morte, l’aquarelle, originaire de Spire, né à Genéue le 17 décembre 1792, mort à Cannes le 17 avril 18G3 (Ec. Suis.)- Peut-être élève de Tœpffer, Couronne exposa des fleurs à Genève entre 1823 et 1851. De lui : Fleurs et fruits, deux aipiarelles au musée Ratli, de Genève. COURSELLES-DUMONT (Henri), peintre, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Elie Delaunay. Sociétaire des Arüsles Français depuis 1901; il prit part aux expositions. 11 obtint : une mention honorable en 1897, médaille de 3® classe en 1898 médaille de 2® classe en 1901. Le musée de Dieppe conserve de lui : Persée et Andromède (aquarelle), et le musée de Toulouse : Le Combat.

COURT ou de Court (Mme', peinlre émailleur à Paris aux XVI® et xvii® siècles (Ec. Fr.)

Prix. — Emaux. Londres. V“® Fontaine. 1884: Cassette à sujets tirés de l’Ancien Testament : 11.813 fr. — Ai guiére de forme antique, polychromes : 15.750 fr.— Paris. V‘® Rattier, 1859 : Miroir de poche, bordure en feuillage, fleurs et oiseaux : 750 fr. — V‘® Berteaiix-Duc, 1881 : Plaque ovale en émail de Limoges : Junon et les Furies. Peinture en émaux de couleurs : 1.600 fr. — V‘® Heckscher, 1898 : Miroir ovale, émail en couleurs : La Fortune (xvi® siècle) : 3.125 fr.

COURT van den Voort (Catherine-Adrienne de la), veuve ^ L

de Jan Meerman, peintre de [ Üll/tL,

natures mortes, morte avant 1754 (Ec. Hol.).

COURT (Charles de), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Jehan de Court. Il succéda à son père sous Henri IV comme peintre et valet de chambre du roi. COURT (Jean de), peintre de portraits, travaillait à la Cour des Valois vers 1572 (Ec. Fr.)

Cet artiste, sur lequel on possède peu de documents, succéda à François CJouet en 1572 dans l’office de peintre du roi. En 1574, il peignit un portrait de Henri III, alors due d’Anjou. Certains critiques estiment qu’il pourrait être le même que l’émailleur Jehan de Court, dont on cite des travaux en 1555, artiste que certains critiques proposent d’identilier avec Jehan Courtevs.

COURT (Jehan dit Vicier), peintre et émailleur, né à Limoges, mort très âgé avant 1583 (Ec. Fr.).

Il était fils d’un orfèvre nommé lui-même Jehan Court dit Vigier.cité en 1509. Siret le dit élève de Léonard Limosin. Des actes aux archives de la Haute- Vienne le mentionnent comme maître peintre et certains critiques, vu la rareté de ses œuvres, supposent que l’émaillerie n’était pas sa profession ordinaire. On le cite exécutant des émaux vers 1563 et 1564, mais une coupe avec son couvercle, aux armes de Marie Stuart, porte la date de 1556. Il eut un fils de sa femme Léonarde Jourdanie, Jehan Court le jeune, qui se maria en 1580. Le musée du Louvre possède de lui deux assiettes émaillées signées J. C. D. V, C’est un artiste élégant, au dessin ferme et correct, qui semble avo r sa place marquée entre P. Reymond et P. Courteys. Jehan Court dit Vigier le jeune fut également peintre émailleur.

Prix.. — .Emau.x. Paris. V‘® Rattier. Deux magnifiques assiettes : l’une : Le mois de février-, l’autre: Le mois de décembre : 2.100 fr. — V‘® Comte Pourtalès, 1865 : Le festin des dieux. Coupe au.x armes d’Ecosse : 28.455 fr. Les noces de Psyché. Plat ovale : 5.000 fr. — -V“®Leguillon, 1895 : La Cène. Plaque rectangulaire: 1.550 fr. — V‘® Heckscher, 1898 : Plaque ovale en émail-, grisaille et couleurs : 300 fr. — Les Muses : 3.87o fr. — Une assiette: La tonte des moutons, en grisaille : 1.750 fr. — V‘® Stein, 1899. Coffret rectangulaire, émaux de couleur : 4.100 fr. — Plat circulaire, Limoges xvi® siècle : 21.000 fr. COURT (Johannes-Franciscus ^ j de la), peintre, de Leyde, né en 1683 (Ec. Hol.).

Œuvre peint. — Musées (Haarlem) : Mme N.-L Stomp- 2U, wyk — N.-L. Stompwyk. — cx ^

(Leyde) : Portrait de G. Bidloo.

COURT (Joseph-Désiré), peimre d’histoire et de portrait, né à Rouen en 1797, mort nOV)' ,

ta même ville en 1865 (Ec. Fr.).

La plus brillante carrière semblait s’ouvrir pour Joseph Court. Pri.x de Rome en 1821 avec Samson livré aux Philistins par Dalila, il affirmait sa réputation à son deuxième salon, en 1827 (il avait débuté en 1824), par son célèbre tableau : La mort de César. L’œuvre eut un retentissement considérable et fut achetée par l’Etat. Court fit preuve encore de sérieuses qualités de peintre dans sa toile du Salon de 1833 : Boissy d’Anglas saluant la tête de Féraud, mais dès lors il ne s’éleva pas audessus d’une honnête médiocrité, sauf dans quelques

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