‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 263 sur 271 · COX · texte numérisé non relu

COX

Portrait Gallery possède de lui Le Périrait de Gilbert Becketi.

COVELLI (Goele), peintre, né à Colron’ en Calabre le' 28 mai 1872 (Ec. ItaD-

Etudia à l'Académie de Naples et fut. l’élève du professeur Morelli. Mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris.

COVINS, peintre de fleurs et de fruits au xviii® siècle, élève de Blain de Fontenay (Ec. Fr.).

COVONI (Tito), peintre décorateur, né à Florence en 1849

(Ec. Ital.).

COVYN (Israël), peintre d’histoire et de portraits à Delfl en 1647 (Ec. Hol.)

COVYN (Eeynier), peintre de natures mortes et de scènes d’intérieur, à Anvers] (Ec. Flam.).

Œuvre peint. — Servante de cuisine (Musée de CoBLENTz); — Une femme devant sa porte (Musée de Dusseldorf) .

COWEN (VSfilliam), peintre de paysage et graveur à l’eauforte, en Angleterre et en Irlande, entre 1811 et 1860

Cet artiste exposa à Londres, à la British Institution, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la NewWater- Colour Society. Parmi ses œuvres, on trouve des vues de l’Irlande et des paysages de Suisse, de France et d’Italie. Il grava des planches pour un ouvrage qu’il publia en 1848, intitulé : Six semaines en Corse. COWLES (Miss Maud- Alice), peintre, née à Farmington (Etats-Unis) (Ec. Am.).

A obtenu une médaille de bronze à l'Exposition Univcrscllc (36 1900.

COWPER (Douglas), peintre, né à Gibraltar en 1817, mort à Guernesey en 1839 (Ec. Ang.).

Ce fut un talent précoce et, comme tant de prodiges, Cowper ne put réaliser les espérances qu’il avait fait concevoir. Il mourut à l’âge de 22 ans, au début d’une carrière qui s’annonçait exceptionnellement brillante. Ses parents ne désiraient pas qu’il fût artiste. Néanmoins, à dix-sept ans. Douglas put obtenir leur consentement à son voyage à Londres, et il vint dans cette ville vers 1834. Entrant dans les écoles de la Royal Academy, il ne tarda pas à se distinguer parmi les meilleurs élèves. Le nombre d’ouvrages exposés par le j eune artiste dans diverses sociétés de Londres ne dépasse pas 17. On les vit à la Society of Artists de Sufl'olk Street et à la Royal Academy, entre 1837 et 1839. Le grand Shakespeare inspira souvent Co'wper, qui fit son chef-d’œuvre d’un sujet tiré d’Othello (1839). CO'WPER (Thomas), peintre de genre et de fleurs, à Aclon, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Il a exposé entre 1891 et 1893 à la Royal Academy. Prix. — Peinture. Londres. V‘' 2 avril 1910 : Bonnes nouvelles : £ 17 17 s.

COX (A. W.), portraitiste, xix' siècle (Ec. Ang.).

Le musée de Notlingham conserve de lui : Le Portrail de Henri V, duc de Newcastle.

COX (C. H.), peintre de paysage, xix» siècle (Ec. Ang.).

Le musée de Norwich conserve de lui : Les passages du Menai.

COX (David) peintre de paysage à l’huile et à l’aquarelle, né à Birmingham le 19 avril 1783. mort à Harborne,

ërès Birmingham, le 7 juin 1859 (Ec. Ang.). l’abord apprenti chez un médailleiir, le jeune David fut ensuite peintre de décors. A Londres, un protecteur lui apporta protection et espoir, et dès ce jour l’avenir de Cox tut assuré. En 1813. il fut nommé membre de la Society of Pointers in Water-Colours et il fut très recherché comme professeur de dessin, notamment dans le collège militaire à Farnham. Cox relourna à Londres en 1827, se retirant de cette ville pour habiter Harborne, près de Birmingham. Il y résida jusqu’à sa mort. A part quelques leçons en aquarelle qu’il reçut de John Varley et des conseils que lui donna 'William Muller lorsqu’il s’adonna à la peinture à l’huile, Cox s’instruisit seul.

Peinture.- — Musées de ; (Birmingham) ; Village du Heresfordshire; — Eglise du même village; — Conduisant le bétail; — Un chemin de Heresfordshire; — Extracteurs de tourbe; — ^Attendant le bac; — Dans les prés; — Le chemin de traverse; — Eglise de Bettewsy-Cned; — Intérieur de cottage; — Sentier grimpant; — Bolton abbey; — Soir;- — Maraîchers; — Flint Castle;— - Traversant la plage; — Bords de la forêt; — Plage de Rhyl ; — Windennere; — Bergers gallois; — Conduisant des moutons; — La ferme; — Bateaux de pêche à Haslings; — Le malin, en attendant le bac; — Se rendant à la prairie; — Tonte de moutons; — L’agneau disparu; — Gardant les moutons; — Sur la plage; — Sur la Tamise;— Ch. de Kligerran; — Changeant de pâturage; — Environs de Bettws-y-Coed; — La foire aux chevaux à Birmingham; — Rivière de Penmaen; — Demandant son chemin; — Les crevettes; — Scène sur le chemin de Herostordshire; — Blackburn) ; Traversant les

sables; — Chariot de sable (aquar.). — (Bristol) ; Vieux pontons à Portsmouth; — (Cardiff) : La baie de Cardigan;— Llanilltyd, du Galles Nord; — Bancs de Lancaster; — Faucheurs par une journée de vent; — La terrasse de Hadden Hall (aquar.); — Lac et bateaux; — Caderi Y'dris; — Le moulin de Battersea (aquar.). — (Dublin) : Eglise de Harborne, près Birmingham; — Esquisse près Rhyl (aquar.); — Ramasseurs de crevettes (aquar.); — La mer à Hastings (aquar.). — (Edimbourg) : Paysage.-— (Glasgow) : L’écluse; — La fontaine; — Scène

sur la lande; — Ruines en Galles; — Château Caer- Cennen;- — Fleuve de Galles. — (Derby) ; Le château de Powis; — Abbaye de Bolton, Yorkshire (aquar.); — L’orage (aquar.). — (Collection Larmont) : Vue du pays de Galles. — (Leicester) : Paysage du pays de Galles; — Pontypair; — Ch. de Ludlow; — La pie. — (Liverpool) • Paysage sur la Wye. — (Manchester): Château d'e Conway; — La Tamise à Purfleet; — Château de Windsor de Virgina Woter; — Ruelle à Harbone, Wardickshire; — La vieille jetée, Liverpool; — Tour Barden, Yorkshire; — La jetée de Calais; — Rue du Marché, Manchester; — Haddon Hall {?); — Château de Windsor, de la Tamise. — (Norwich) ; Chaumière.— (Melbourne) ; Une route de montagnes (dess. aquar.);- — Paysage (dess. aquar.).- — (Nottingham) : Scène de rivage; — Sur la Tamise à Bray. — (Preston) : Paysage de collines; — ^Au creux de la vallée; — Le château de Dudley; — Le chemin de Hayfield; — Même sujet;- — Les sables de Lancaster; — Le château de Knaresborough; — Les ramasseurs de genêts; — - Prairie à Bettws-y-Coed; — Montagne de Trefain, Galles du Nord;- — Prairie et troupeau, Galles du Nord;

- — Paysage de montagne, Galles du Nord ; garçons taquinant un taureau; — ^Vieux Whitehall avec les gardes de corps; — Lisière de forêt. — (Sheffield) ; Paysage. — (Sydney) ; Coup de vent en été.- — -(Londres, Coll. Victoria and Albert) ; Rue à Beauvais; — Moulin à Bettws-y-Coed; — Battersea de Milbank; — Scène en forêt; — Château de Rhuddlan, pays de Galles; — -Le voyageur surpris par la nuit; — La Tamise au château de Windsor;- — Matin : vue du pays de Galles; — Le ravin; — ^Windsor dans le lointain;- — -Paysage montueux;- — Paysage et pont; — Champ de blés; — Cottage près de Norwood; — ^Le déli ; taureau dans un marais pendant la tempête; — Paysage; — -Wiiidermere;— Château de Windsor, de la porte deSaw-pitl;

- — Paysage montueux avec figures;- — Rade de Douvres;— Mouhn, pays de Galles; — Château en ruine; — Vieille carrière à Moseley, près Birmingham; — L’ondée sur la lande, figures et animaux; — Champ de foin; — Prairie près Hereford; — Windeliffe; — Paysage, pont figures et bestiaux; — Paysage; — Paysage avec animaux; — Château de Dryslyn, Pays de Galles; — Les meilleurs de fougères; — Marine; — Paysage gallois;— La Tamise à Gravesund; — Vieux pontons sur la Tamise; — Vue de Snowdon; — Campement de bohémiens;— Abbaye en ruine;- — -Le scieur de long; — Ramasseurs de fougères; — Marine.

Prix. — Peinture. Londres. V'® Bullock, 1870^: Le rassemblement des troupeaux ; 10.500 fr. — En route'pour les foins : 10.500 fr. — Champ de foin : 11.160 fr. — V‘“ Guillot, 1872 ; La paix et la guerre ; 89.960 fr. — Bohémiens sur la lisière d’un bois : 57.875 fr. — Paysage dans le pays de Galles : 13.385 fr. — En route pour le moulin ; 39.370 fr.- — Jour de blanchissage : 23.600 fr.- — V‘® Lévy, 1876 : Château de Caer-Cermien : 65.600 fr. — Champ de foin : 31.500 ir.— Solitude : 18.370 fr. — Eglise de Bettros-y-Coed ; 55.120 fr. — Sablés de Bhyl ; 49,870 fr. — Vent, pluie et beau temps ; 28.870 fr. — V'® Potter, 1884 ; Eglise de Bellwys-y-Coed ; 52.500 fr. — Bohémiens dans le bois : 35.885 fr. — Cour de l’église à Darley-Dale : 12.075 fr.- — V'® Bocklow, 1888 ; Le recensement du troupeau : 51.970 fr, — La rentrée du troupeau : 34.120 fr. — ; V'® Walker, 1888 ; Les quatre Saisons : 23.600 fr. — Le rassemblement du troupeau : 59.050 fr. — V*® Santurce, 1891 ; Pont-y-Pier : 19.700 fr. — Berger des montagnes et moutons : 15.740 fr. — Bivière du pays de Galles : 10.500 fr. — V‘® Murietta, 1892 : La vallée de la Clwyd : 118.300 fr. — Betour de la récolte . 29.000 fr. — Château de Harletls : 14.430 fr. — V'® Murietta, 1892 ; La tour de Barden : 28.870 fr. — Paysage du pays de Galles ; 14.200 fr. — En route pour le champ de foin ; 28.000 fr. — V‘® CraVen, 1895 ; Château de Beeslon : 15.740 fr. — Chai noir : 12.360 fr.— Grand parc de Windsor : 36.000 fr. — Funérailles dans le pays de Galles : 62.980 fr. — V‘® X..., 26 février 1898 ; La paix et la guerre (aquarelle) ; 11.900 fr. — V‘® Fowler, 1899 ; Les foins (aquar.) : 32.800 fr. — Le château de Powis (aquar.) : 24.150 fr. — V*® 18 janvier 1908 : Traversant le cours d’eau : £ 29 8 s. — V‘® 24 février 1908 : Paysage : £ 54 12 s. — V‘® 1®' mai 1908 ; Paysage du pays de Galles : £ 147. — V‘® 21 mai 1908 : Le soleil couchant ; £ 294. — V‘® 25 juin 1908 : La route

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du moulin : £ 220 10 s.- — •V*® 7 mai 1009 : Filet à saumons à Dellros-y-Coed : £'94 10 s. — 21 mai 1909] Rouie croisée : £ 588.- — V'“ 4 juin 1909 : Allant aux champs : £ 682 10 s. — 9 juillet 1909 : La lisière du bois : £ 1.732 10 s.- — Dessins. V‘® 30 novembre 1907 : La cathédrale de Herefordl £ 21.- — V‘“ l®® lévrier 1908 : Paysage . £ 30 9 s.- — V*' 15 février 1908 : Une roule au pays de Galles : £ 42.- — V‘® 19 juin 1908 : Un champ de luzerne : £ 168.- — V‘® 21 mai 1909 : L’heure du lait : £ 63. — V‘® 11 juin 1909 ; Le retour du marché: £ 115 10 s.- V*®16 avril 1910: Scène rustique sur un pont: S. 10 s. COX (David), le jeune, peintre de paysage, né à Dulwich en 1808, mort à Strentham Hill, prés Londres le 6 décembre 1885 (Ec. Ang.).

Cet artiste suivit de près les traces de son père, sans parvenir cependant à l’égaler. Entre 1827 et 1884, il exposa des paysages à Londres, notamment à la (Old) Water-Colour Society. On compte qu’il envoya 579 tableaux. La Royal Academy, la Society of British Artists et la New Society of Pointers in Water-Colour reçurent également des œuvres de lui. Le Victoria and Albert Muséum à Londres conserve une de ses aquarel les. Cox eut, comme artiste, une réputation honorable, mais réussit surtout comme professeur. Le musée de Birmingham possède un paysage de lui : Greenfield, Harborne, résidence de David Cox.

COX (Kenion), peintre, né à Warsen (Ec. Am.).

A obtenu des médailles de bronze aux Expositions Universelles de 1889 et de 1900.

COX (Raymond- Jean-Marie), peintre, né à Nantes le 26 juin 1856 (Ec. Fr).

Elève de Bourgerel, Pascal et Luc-Olivier Mers'on, fixé à Lyon depuis 1895 et directeur du muséé de cette ville, il a exposé à Paris, depuis 1879, des paysages.

COXIE (Anna de), femme sculpteur, née en 1547 (Ec. Flam.).

Fille du premier mariage de Michael de Coxie ; se fit béguine à Malines, le 17 septembre 1585.

COXIE (Antoine), peintre de portraits, de genre et de paysages, né après 1650 (Ec. Flam.).

Fils de Jan Coxie, élève des deux Biset; emprisonné pour dettes à Ostende, il se plut tellement dans la solitude qu’il resta dans la prison jusqu’à sa mort. Il fit, en 1691, le portrait de Philippe II d’Espagne, pour la ville de Malines.

COXIE (Guillaume), peintre, mort avant le 24 octobre

1597 (Ec. Flam.).

Fils de Michel Coxie; condamné à Rome par l’Inquisition à dix ans de galères pour hérésie: il fut gracié, sur la prière de son père, par Philippe II, en 1570.

COXIE (Jean) peintre paysagiste baptisé à Malines le 26 février 1629. mort après 1665 (Ec. Flam.'.

Fils de Michel Coxie il épousa la fille de Georg Biset, le 13 septembre 1650, et entra, en 1651, dans la gilde de Malines. Ses fils, Jan et Antoine, furent aussi peintres. COXIE (Johan- Anthony) dit parfois Jan Michel Coxie ou Peter Coxie. peintre d'histoire, peut-être d’Amsterdam, probablement de Malines, né après 1650, mort à Milan en 1720 (Ec. Flam.).

Petit-fils de Michel Coxie, il eut pour élève W. de Geest, fut peintre de la cour de Frédéric RL roi de Prusse, et peignit ses exploits dans un plafond du château de Berlin. En 1708, il peignit la chapelle et un tableau d’autel à Charlottenbourg, alla à Mayence en 1713, et à Milan. Le musée de Lille conserve de lui : Agar dans le désert.

Prix.- — Dessins. Londres. V‘® X..., 18 mai 1700 : Flora : 50 fr.- — Paris. V‘® Grunliug, 1823 : Un saint transporté au ciel. A la jilume lavé de bistre : 2 fr. 70. COXIE (Michiel) ou Coxcien ou Michael Fiamingo dit le Raphaël '■ flamand, peintre, né à Malines en

1499, mort le 19 mars 1592 a Ma- I Unes (Ec. Flam.).

Elève de son père et de Barent van Orley, il alla avec ce dernier à Rome et dirigea avec lui la fabrication des tapisseries du Vatican; il travailla probablement avec Raphaël, peignit des tableaux dans l’église dell’ Anima, commandés par le cardina van Enckevoort, le portrait de celui-ci et, dans la vieille basilique St-Pierre, une Résurrection) en 1532, il peignit VHisloire de Psyché. En 1539, de retour à Malines, il fit partie de la gilde et, en 1543, fut citoyen de Bruxelles. De 1542 à 1556, il dessina les cartons de vitraux de Ste-Gudule, àBruxelles. De 1557 à 1559, il travailla à Gand et il y copia les tableaux des Van Eyck. En 1582, il était à Anvers, peignit les volets du tableau de Quintyn Massys et un Jugement de Salomon, dans l’Hôtel de Ville; le conseil entier le fêta comme un prince. Philippe II lui donna le titre de peintre du roi; François I®' fit tous ses efforts pour l’attirer à Paris; il décora, pour Charles-Ç)uint et

Marie de Hongrie, le château Binche, détruit en 1552; dessina les carLonsdcla bataille de Mulilberg pourtapisseries; Charles-Quint lui prit 4 laldeaux de la vie de .lésus, et l’archiduc Matthi.as les volets de l’aulel de St-Rombout, à Malines. Il fit une chute mortelle d’un échafaudage, en restaurant sou .Jugement de Salomon à l’Ilôtel de Ville d’Anvers. Il laissa une grande fortune et une belle collection. Il eut pour élèves ses fils Raphaël et Guillaume, Marc Willerns et plusieurs peintres de Malines.

Œuvre peint. — Martyre de St Sébastien;- — Martyre de St Georges; — Triomphe du Christ; — .lugement de Salomon (Musée d’Anvers); — Adoration de l’agneau, copie d’apr. van Eyck; — Dieu le Père trônant (Musée DE Berlin); — Triptyque, le lavement des pieds. Christ au mont des Oliviers; — Triptyque, Mort de la Vierge, Assomption, la Pentecôte; revers, les donateurs; — Couronnement d’épines (Musée de Bruxelles); — Le Christ insulté (église St-Géry); — Triptyque, vie de Ste Gudule; — Triptyque, Christ en croix (église Ste-Gudule); — David vainqueur de Goliath; — St Joachim et Ste Anne; — Christ entre les larrons (Gand, St-Jacques); — Triptyque (Louvain, hôtel de ville); — Triptyque (Louvain, Ste-Gertrude); — Triptyque, mort de la Vierge (Musée de .Madrid); — -Sle Cécile accompagnant au piano trois auges chantant (Musée DE Madrid); — Circoncision,' architecture de H. Vredeman de Viles (Malines, cathédrale); — Triptyque, martyre de St Georges; — Triptyque, St Sébastien (Malines, St-Rombout); — Ste Marie et St Jean (Musée de Munich); — Annonciation (Pétersbourg, ermitage); — Martyre de St Jean, Jean à Patmos (Prague); — Fresques de la vie de Ste Barbe (Rome, église dell’Anima); — Christ portant la croix (Vienne, COLL. Liechtenstein); — Chute du péché; — Perte du Paradis (Musée impérial). — (Béziers) : Portrait de femme. — (Genève) : Cavaliers montant une route. — (CtLASGow): Madone et l’enfant. — (Liège): S'e Cécile. — (Valenciennes) : Portement de croix.

Prix.- — Peinture. Cologne. J.-I’. Wcycr, 1862 :

La Ste Famille : 544 fr.- — La descente de croix, la Vierge, Si Jean et Madeleine. Bois : 525 fr. — Gand. N‘" Maës, 1856 : Jésus en croix entre les deux larrons : 154 fr. — Paris. V^® Guillaume II, 1850 : Copie du tableau dit : L'agneau des frères van Kyck : 9.040 fr. — V" Bollin, 1890 : L’ Adoration des Mages : 1.800 fr. — Dessins. V‘® de Balliencourt, 1893 : Descente de croix. A la plume : 21 fr.- — V‘® 27 novembre 1909 : Le Christ en croix : 27 fr. COXIE (Michiel II), peintre, né après 1569, enterré le

2 septembre 1616 (Éc. Flam.).

Entra, le 18 septembre 1598, dans la gilde île Malines. Il eut deux fils. Michiel III et Mathys.

COXIE (Michiel van III), peintre, baptisé à Malines le

15 septembre 1603, mort après 1667 (Ec. Flam.).

Fils de Michel II. maître à Malines en 1630, peintre de Sa Majesté en 1652.

COXIE (Raphaëll, peintre, né vers 1540, mort en 1616

(Ec.Flam.).

Elève de son père Michel I®'' en 1562, il entra dans la gilde de Malines, et tut peintre du rci d’Espagne. Il se maria trois fois: il fut maître, à Anvers, de la gilde, en 1584. En 1588, il était à Gand et y peignit un Jugenient dernier pour la salle des échevins; mécontent du prix de 1.400 florins, il entai.na avec la ville un procès qu’il gagna; en 1589, il peignit, à Gand, une Rtsurrech'on (détruite aujourd’hui); en 1594. i habitailBruxelles, De lui au musée de Gond : Jugement dernier.

Prix. — Dessin. P.-\ris. — V'® Kaïenian, ISoS : La Vierge, l’Enfant Jésus et St L'rançois : 5 fr.

COYPEL (Antoine), pcih/re d'histoire, A q né à Paris en 1661, mort dans la même ville en 1722 (Ec. Fr.'.

Antoine Coypel est le plus célèbre des artistesde cette famille. 11 est d’ailleurs loin d'en être le meilleur. Fils de Noël Coypel, il suivit eu 1672 son père, nommé directeur de l’Académie à Rome. Les dispositions qu’il montrait dès son enfance atlirèrent sur lui l'attention de Bernin qui lui prodigua les conseils. Mais les succès rapides qu’il remporta, les éloges que lui procliguaient tous ceux qui avaient intérêt à se faire bien voir de son père faussèrent le tempérament artistique du jeune homme. Revenu en France, il y était déjà connu comme une sorte d’enfant prodige et peu après son retour, en 1681, il fut reçu à rAi adêmie. 11 avait 20 ans. Comblé d’honneurs, choisi par le roi pour dessiner les médailles commémoratives des grands évéïiemeiils de sou règne, devenu peintre du duc d'Urléans, membre Je l'Académie des inscriptions et belles-lettres, très richement marié, Antoine Coypel posséda toutes les qualités et tous les défauts inhérents au titre de peintre officiel. Chez lui, le goût fit définitivement place a la convention

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lourde et maniérée. Chargé des décorations du château de Meudon, puis de celles du Palais-Royal, il apporta dans ces travaux une grandeur inélégante et emphatique que compense insuffisamment une science indiscutable du dessin. Sa vogue et les honneurs qu’elle lui valait ne firent que s’accroître jusqu’à sa mort. En 1710, il fut nommé directeur des dessins et des tableaux du Cabinet du roi; en 1741, directeur de l’Académie; en 1743, premier peintre du roi, et en 1744 il obtint ses lettres de noblesse. Son œuvre de peintre est considérable. Celle du graveur ne l’est pas moins. Ce fut un assez habile aquafortiste qui travailla surtout d’après ses propres tableaux. M. B. de G.

Peinture. — Musées de (Alais) : L’enfance de Bacchus. — (Angers) : L’Olympe; . — Vénus invitant Vulcain à forger les armes d’Enée; — Enée arrivant à la cour de Didon. — (Avignon) ; Arrivée de Bacchus prés d’Ariane dans l’île de Nascos. — (Budapest) : Esquisse pour un plafond. — (Cambrai) ; Evanouissement d’Esther. — (Cherbourg) : Don Quichotte s’entretenant avec la bête enchantée. — (Ciiritiania) ; Zeus, entant, parmi les nymphes. — (Ermit.age Imp.) : Amour et Psyché. — (Gal. roy., Florence) : Portrait de l’auteur. — (Fontainebleau) : Atbalie chassée du temple;. — L’Amour abandonnant Psyché.- — (Glasgow) : Léda et ’e cygne).- — (Gbatz): Vénus se sépare d’Adonis ; — Le sacrifice de la fille de Jeplité; — Suzanne devant les juges;- — Vénus déplore la mort d’Adonis. — (Louvre): Athalie chassée du temjjle; — Même sujet; — Suzanne accusée par les vieillards; — Esther en présence d’Assuérus; — Rébecca et Eliézer; — Jeune fille caressant un chien; — Flore et Zéphire; — Démocrite; — Portrait d’Antoine Coypel.- — (Metz) : Aiistée, ïils d’Apollon. — (Montpellier) : Enée sauve son père et ses dieu' de l’embrasement de Troie;- — Mortde Didon ;- — Louis XIV reposant dons le sein de la gloire. — (Nantes) : Didon apercevant dans le temple Enée et Acliate. — (Pontoise) ; Tête à la sanguine pour une Cléopâtre ou son tableau de l’évanouissement d’Esther du musée du Louvre. — (Reims) : Silène ivre endormi. — (Rouen) ; Apothéose d’un guerrier; — Projet de plafond; — Enfant vu de dos; — Allégorie Louis XIV.- — (Gal. roy., Venise): Suzanne et les vieillards. — (Tours) : Colère d’Achille;

■ — Adieux d’Hector et d’Andromaque. — (Troyes) : Les adieux d’Hector et Andromaque. — (Valenciennes) : Héroïsme d’uiie Vierge chrétienne. — (Ver-

sailles) : Son portrait. — (Vosges) : Diane assise dans un paysage et entourée de Nymphes. — (Bordeaux) : Vision de Sie Catherine de Sienne. — (Châlons-sur- Marne) : Jésus servi par les anges; — Les principales aventures de l’admirable Don Quichotte, album. — (Coutances) : Jakob se plaignant à Laban. — (Genève): Cléopâtre. — (Lille) : Athalède et Roxane. — (Lyon) ; Ville de Lyon (allégorie);- — Bacchus et Ariane; — Jugement de Pâris; — Enlèvement d’Europe; — Diane surprise [lar Actéon. — (Perpignan) : Esther devant Assuérus.- — (Rennes) : Vénus apportant des armes à Enée; — Jupiter et Junon. — (Trianon) : Mercure et Argus.

Prix. — Peinture. Paru. V‘® X..., 11 juin 1894 : Ftoxclane el Atalide : 3.500 fr. — V-® Henri Lacroix, 18 au 25 mars 1901 : Portrait présumé de Mlle de Blois : 2.050 fr. — V‘“ des 22 el 23 mai 1902 : Les marchands orientaux (2 pendants) : 1.350 fr. — V‘= Moiibrison, 13 mai 190-4 : René de Froiilay, comte de Tessé : 6.830 fr. — V‘“ Lecomte, 11. 12 et 13 juin 1906: Le Repas de Don {Quichotte: 3.200 fr. — V‘“ de Mme A. F..., 10 au 15 mai 1909 : Jeune femme, corsage de brocart : 1.150 fr.- — Dessins. V'“ Nourry, 1785 Les pèlerins d’ Emmaüs : 4 fr. — V‘® Chevalier Hauer, 1816 : L’homme des douleurs : 15 fr. — V‘“ de Bryas, 1898 : Jupiter et Danaé. Gouache : 1.520 fr.- — Portrait de Mme la comtesse de Toulouse. Pastel : 6.000 fr.

COYPEL (Charles- Antoine), peintre d’histoire •r’

et de genre, né à Paris en 1694, mort dans la.f^''''

même ville en 1752 (Ec. Fr.).

Il était fils d’Antoine Coypel et neveu de Noël-Nicolas. Dès sa première jeunesse, il manifesta un goût très marqué pour la peinture et à moins de vingt ans il fut admis à l’Académie. H débuta d’abord comme peintre d’histoire, ma s se consacra bientôt aux tableaux de genre qui lui valurent le meilleur de sa réputation. Parmi ses toiles les plus remarquables dans cet ordre d’idées, il faut citer : Les jeux d’enfants, ses tableaux extraits de Don Quichotte et ses illustrations pour les œuvres de Molière. Lorsque son père mourut en 1722, il fut nommé directeur des tableaux de la couronne et premier peintre du duc d’Orléans, charges qu’Antoirie Coypel avait exercées avant lui. En 1747, il fut nommé premier peintre du roi et devint directeur de l’Académie. A sou l,-,lent de peintre, Charles-Antoine Coypel joignit des (pialités remarquables de littérateur. Il jouissait d’une haute faveur à la cour, où plusieurs de ses comé-

dies et de ses tragédies lurent jouées, avec succès. Ce fut aussi un graveur pie n de charme, à la verve très amusante et très satirique.

Peinture. — Musées de : (Bourges) : Daniel dans la fosse aux lions; — Jésus tenté par le démon. — (Chartres) : Athalie et Joas; — La Vierge etl’Enfant. — (Louvre) : Persée délivrant Andromède; — Les noces d’Angélique et Médor; — Portrait de l’acteur Jelyotte en costume de femme; — Portrait de l’artiste; — (Mohez): Andromède délivrée par Persée. — (Nancy) Renaud

et Armide.- — (Nantes) : Renaud protégé par l’amour contre les fureurs d’Armide; — St Louis à genoux devant la sainte couronne.— (Fontainebleau) ; Rodogune et Cléopâtre. — (Besançon) ; Joseph reconnu par ses frères;— Réduction en grisaille pour une gravure. — (Gre - NOELEj:Rodogune et Cléopâtre. — (Toulouse) : Héloïse.

Prix. — Dessins. Bruxelles. D® V‘® Wouters. 1797 : Une tête de jeune homme : 12 fr. — Paris. Peinture. V'® X..., 1757 : Renaud quittant le palais d’Armide : 400 fr.- — V*® Duc de la Vallière, 1781 : Assemblée d'enfants : 561 fr. — V‘® Lebœuf, 1783 : Le sacrifice d’Iphigénie.— Renaud et Armide : 2.210 fr. — V‘® St-Marc. 1859 : Scène tirée de Don Quichotte : 1.500 fr.- — Roland furieux : 3.600 fr. — V" Comte de Pourtalès, 1865 : Jeunes filles jouant à la Madame : 3.400 fr. — V‘® Brooks, 1877 : Andromaque el Pyrrhus : 4.500 fr. — Scène tirée de Zaïre : 4.000 fr.- — V‘® Comte J. de Bryas. 1898 : Portrait de la Comtesse de Toulouse : 6.000 fr. — Dessins. V‘® Comte de Vence, 1760 : Femme lisant : 21 fr. — V‘® de Concourt, 1897 : Femme une coupe à la main: Pastel : 150 fr.^ — V‘® de Chennevières, 1898 : Renaud et Armide : 180 fr. — Estampes. V‘® d’IIauterive, 1852 : L’œuvre de Coypel en deux cent cinquante-cinq pièces : 100 fr. — V‘® Guichardot, 1875 ; Portrait de J. A. de. Maroulle. Epr. de 1®®, 2®, 3® et 4® états. Ensemble : 81 fr. — V‘® 30-31 mai 1910 : Modes de 1730 (3 pl.) : 105 fr.

coypel (Noël) le père, peintre d’histoire, né à Paris en 1628, mort dans la même ville en 1707 (Ec. Fr )

Il tut successivement élève de Poussin puis de Le Sueur. Il remplaça ce dern er en 1655 pour achever la décoration des appartements royaux du Louvre. Sa vogue à ce moment fut considérable. Il fut successivement chargé des peintures pour les appartements de Mazarin et de la décoration du cabinet de' Louis XIV aux Tuileries. En 1663, il fut reçu à l’Académie de peinture avec Caïn el Abel. Très apprécié par Louis XIV, il fut nommé en 1672 directeur de l’Académie de France à Rome. Il épousa en premières noces Madeleine Hérault dont il eut un fils, Antoine Coypel, le plus illustre peintre de cette famille; devenu veuf, il se maria avec Anne-Françoise Perrin, elle-même alliée à la famille des peintres deBoullongne et en eut plusieurs enfants parmi lesquels Noël-Nicolas. Lorsque Pierre Mignard mourut, le roi le nomma directeur de l’Académie de peinture, situation qu’il conserva jusqu’à sa mort. Ce fut un artiste habile chez lequel on sentit toujours l’influence de son premier maître. Poussin.

Peinture. — Musées de ; (Angers) : Zéphyre et Flore. — (La Fère) ; Scène mythologique.- — (Fontainebleau) : Apollon couronné par Minerve. — (Gratz) : Adam et Eve. — (Louvre) : Solon défendant ses lois devant les Athéniens; — Ptolémée Philadelphe donnant la liberté aux Juifs; — Trajan donnant des audiences publiques; — Prévoyance d’Alexandre Sévère: — La réprobation de Caïn après la mort d’Abel; — Hercule combattant Achelaüs; — Hercule Déjanire et le centaure Nessiis: — Apollon couronné parla Victoire; — Apollon;— Portrait de Noël Coypel; — Figures et arabesques, modèles de tapisseries. — (Montpellier) : Jésus-Christ guérissant un aveugle. — (Le Puy) ; Ecce homo. — (Pontoise) : Combat des Centaures et des Lapithes (encre de Chine). — (Prado) : Suzanne accusée d’adultère.— (Trianon) : Figure allégorique; — Même sujet;— Jupiter chez les Corybantes; — Junon apparaît à Hercule;-— Mercure et Argus; — L’hiver. — (Versailles) : Alexandre Sévère fait distribuer du blé au peuple dans un temps de disette; — Ptolémée Philadelphe rend la liberté aux Juifs; — Trajan rendant la justice; — Solon expliquant ses lois; — Jupiter accompagné de la Justice et de la Piété;- — Guillain Simon, sculpteur. — (Besançon) : L’auteur et sa fille enfant. — (Bordeaux) : Triomphe d’Apollon. — (Poitiers) : Mlle de Montpensier. — - (Rennes) : La résurrection du Christ.

Prix.- — Peinture. Lille. V‘® Malfait, 1864 : Suzanne et les vieillards : 345 fr. — Paris. V^® Blondel de Gagny, 1776 : L’Enlèvement d’Europe : 2.021 fr. — V‘® Prince de Conti, 1777 : Bacchus et Ariane à table dans un jardin : 1.726 fr. — V‘® X..., 1778 : Le triomphe d’Amphi- Irite : 1.500 fr. — V‘® Comte de X..., 8 mars 1895 : La lecture de la lettre : 1.500 fr.

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