‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 264 sur 271 · COZ · texte numérisé non relu

COZ

I COYPEL (Noël-Nicolas), peintre d'histoire, né à Paris , I te 18 novembre 1690, mort dans la même ville le 14 décembre 1734 (Ec. Fr.)‘

Noël-Nicolas Coypel eut une existence et un tempé- I rament artistique qui semblent à l’opposé de la vie et ; de la conception esthétique de son demi-frère Antoine , Coypel. Autant celui ci fut courtisan et ambitieux des faveurs officielles, autant Noël-Nicolas vécut éloigné de i toutes les manifestations brillantes. Il fut élève de sou ' père, Noël Coypel, et surtout de sa mère, Françoise Perrin. Il exécuta, assez jeune encore, deux tableaux pour l’église St-Nicolas du Chardonnet à Paris : Moïse frappant le rocher et La Manne dans le désert. En 1720, il fut admis à l’Académie, dont Antoine était directeur. Il s’est surtout fait remarquer par ses tableaux mythologiques, parmi lesquels il faut citer; Le triomphe de Galatée, Le bain de Diane, Vénus et l’Amour, Le Triomphe d’Amphilriie, toutes toiles d’un coloris assez lumineux et qui attestent chez lui de rares qualités de charme et ; de compositions harmonieuses. Il lassa son frère en i refusant sans cesse de paraître à la cour et, assez pauj vrement marié, chargé de famille, il mourut dans la ; gêne. On a de lui quelques belles gravures.

Peinture. — Musées de : (Amiens) : Sacrifice à Jupiter. — (Bourges) : Le triomphe d’Amphitrite. — ; (Ermitage Im.) : La naissance de Vénus; — Diane au ( bain. — ( R ath, Genève) : Bacchus et Vénus. — (Louvre): i Vénus, Bacchus et l’Amour; — L’innocence et l’Amour; I — Nymphe et Amour. — (Neuchâtel) ; Armide veut I poignarder Renaud. — (Brême) ; Les femmes savantes. — (Stockholm) ; Le jugement de Péris.

Prix. — Peinture. New-YoRK. V" Edward Brandus, 1904 ; Panneau décoratif représentant l’été : S 250. —

I Paris. V‘“ Prince de Conli, 1777 ; Zéphir, Flore et des Amours : 240 fr. — V‘® Burat, 1887 : Triomphe d’Am- I philrite ; 1.600 tr. — -V‘“ X..., 8 mai 1895 ; Amphilrile i assise sur un char traîné par des dauphins : 1.050 fr. — I Dessins. V‘® Coypel, 1752 : Jeune fille caressant une co- ' tombe : 151 tr. — V‘“ X..., 13 avril 1863 ; Deux sujets • mythologiques pour plafond ; 3 fr. 25. — Estampes. V‘“ i His de Lassalle, 1856 : La Vierge et l’Enfant Jésus.

I Epr. de 1®'' état avant la lettre : 15 fr. — V'“ Marquis de Blaisel. 1868 : Portrait de la marquise de Prie : 8 fr. 40. COYSEVOX (Antoine), sculpteur, né à Lyon le 29 septembre 1640, mort à Paris le 10 octobre 1720 (Ec.

1 Franç.). .

I Rentra à l’Académie en 1676 avec un buste en mar- I bre de Lebrun, aujourd’hui au Louvre. Il produisit un très grand nombre d’œuvres, parmi lesquelles on peut citer : à Versailles, Louis XIV, buste marbre ; la Garonne, groupe bronze (1688) ; Castor et Pollux, groupe marbre ; — au Louvre : la duchesse de Bourgogne, en Diane chasseresse, statue marbre ; Bichelieu, Mazarin, Fénelon, Bossuet, Louis Xi V, bustesmarbre ; — dans le château de Séran (Maine-et-Loire): le tombeau en marbre de Vauban ; — dans la cathédrale de Westminster: le buste de Prier, secrétaire de l’ambassade d’Angleterre en France, sur son tombeau.

Sculpture. — Musées de : (Berlin) : Bellerophon sur le Pégase; — Statuette de Louis XV. — (Havre) : Condé. — (Niort) : Le cardinal de Richelieu; — Le cardinal Mazarin. — (Sydney) : La Gloire (bronze); — Mercure (bronze). — (Versailles) : Noailles (Louis- Antoine de), cardinal archevêque de Paris; — Bossuet (Jacques-B.), évêque de Meaux; — Le Tellier (Michel), chancelier de France; — Colbert (Jean-Baptiste); — Vauban (Sébastien le Prestre), seigneur de, Maréchal de France; — Marie-Adélaïde de Savoie, duchesse de Bourgogne; — Argouges (François d’), premier président du parlement de Bretagne; — Turenne, maréchal de France; — Louis de France, Dauphin; Louis XIV; — Condé (Louis de B.) (statue); — Cotet (Robert), architecte;— Louis XV (buste, marbre); — Colbert (J.-B.) (buste plâtre). — (Jardin de Versailles) : Génies et Amours (bas-relief de la Colonnade); — Vase en marbre; — La rivière de la Dordogne; — Le fleuve de la Garonne; — Vénus accroupie (d’après l’antique); — Nymphe à la coquille (idem); — Castor et Pollux (antique). — (Musée de Versailles) : Louis XIII, roi de France; — Richelieu. — -(Rennes) : La France triomphante sur la mer;- — -La Bretagne offrant à Louis XIV une statue équestre. — (Amiens)): Buste du Régent.

COZENS (Alexander), peintre de paysage, dessinateur et écrivain, né en Russie au commencement du xviii® siècle, mort à Londres en 1786 (Ec. Ang.).

Cozens était le fils naturel de Pierre le Grand de Russie et d’une Anglaise de Deptford, et, quoique né dans le pays slave, il ne montra ni dans son caractère, ni dans ses œuvres, aucune trace de son origine moscovite. Il étudia la peinture en Italie et, en 1746, vint en .Vngleterre, où il résida jusqu’à la fin de ses jours. Le South- Kensington Muséum conserve deux paysages, et le

British Muséum de.s dessins de lui. Il exposa à la Free Society of Artists, et à la Roy.d Academy, entre 1760 et 1781. Cozens enseigna et écrivit sur l’art.

Pein ruuE. — ^.Mu.sÉi-; de ( ï'inToiu\ and Ai.hert) : Paysage mout.-^igneux (sépia); — l’aysage, mine.s et montagnes.— (Manchesi'er) : P/’ès de Cli.-imonix (aquar.). COZENS (John Robert), peintre et aquarelliste, né d Londres en 1752, mort en Angleterre, 1799 (Ec. Ang.). John Robert était le fils d’Alexander Cozens, et, comme son père, voyagea en Italie, et peignit des paysages avec sentiment, choisissant de préférence des sites d’un caractère mélancolique et tondre. Il exposa peu d’œuvres. En 1794, il devint fou. Le .South Kensington Muséum renferme cinr[ ouvrages de ce peintre.

Peinture. — Musées de : (Dublin) : La Dent duMid, (aquar.); — La baie de Naples (aquar.); — Vue dans Piémont (aquar.). — (Manchester) : Lac d’Albano, au loin la baie de Naples; — Le Valais, Suisse; — Lac d’Albano, avec le château Gondolfo, l’ancienne résidence d’été des papes; — Vue de la campagne; — Lac Nemi; — Les collines Euganeau. — (Victoria and Aluert) : Castel

Gondolfo et lac d’Albano, près Rome; — Lac de Nemi;

Côtes d’Italie, près Salerne; — Ruisseaux sinueux dans une vallée; — Genève vu du nord-ouest; — Lac de Nemi; — Vue entre Lauterbrunnen et Grindelwald; — Santa Giiistina, Padoue; — Vue entre Bolsano et Trente; — Côtes d’Italie entre Vietri et Salerne; — Le Vésuve.

Prix. — Dessins. Londres. V‘” 13 avril 19Ü8 : Borrowdale ; £ 5 15 s. 6 d.

COZETTE (fils), peintre de portraits, né en France dans la seconde partie du xviii” siècle (Ec. Fr.).

Prix. — -Peinture. Paris. V‘® X..., 22 mai 1895 ; Portrait présumé de Marie-Gabriel, comte de Choiseul, à l’âge de 10 ans. — -Marie-Gabrielle de St-Sénilij, duchesse de Grammont-Caderousse : 75. DOO fr.

COZ.ETTE (Charles), peintre, né à Paris ou à Vitrij, en 1713, vivait encore en 1797 (Ec. Fr.l.

Peinture. — Musées de : (Triano.n) : Marie-Thérèse, impératrice d’Allemagne; — Josph II, empereur d’Allemagne.— (Versailles) : Louis XV; — Mêmosujet. COZIER (Claude), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il résida à Lyon de 1564 à 1566 et fournit son concours pour les fêtes données à l’occasion de l’entrée de Charles IX.

COZIER (Pierre), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Fr.j.

Il travailla à Lyon, de 1584 à 1592 ; c’était probablement un paren du précédent.

COZLIN (Joseph), sculpteur, né à Lyon (Ec. Fr.).

Elève de Fabisch, exposa au Salon à partir de 1876. COZZA (Carlo), peintre d’histoire, né à Ferrare vers 1700, mort dans la même ville en 1769 (Ec. Ital.)

Carlo fit son éducation artistique près de son père Giovanni-Battista Cozza. 11 travailla pour les églises de sa ville natale. Il suivit la manière de son père. COZZA (Francesco), peintre et graveur au burin, né à Istilo dans la Calabre, en 1605, mort à Rome en 1682 (Ec. Ital.).

Disciple et compagnon fidèie de Domenichino, ce peintre termina plusieurs ouvrages laissés inachevés par le maître. D’après Lanzi, il semble hériter de Ses principes plutôt que de sou élégance. Une Vierge de la Rançon, qu’il peignit pour l’égli-e de Santa Francesca Romana à Rome, paraît être un de ses plus beaux tableaux.il vécut presque toute sa vie dans cette ville. La galerie Doria Pamphily, à Rome, conserve de lui : Vue près de Sle-Marie, d Rome et Pont rustique de la campagne romaine.

Prix. — Estampes. Munich. V‘® 6 mars 1902 : La Ste Famille : M. 15. — Paris. V‘® Weigel. 1843 : Cimon nourri par sa fille : 7 fr. 50. — -V‘“ His de Lassalle, 1856 : Le Sommeil de l’Enfant Jésus. Epr. de 1"' état : 195 fr. — V*® Molasse, 1862 : La même. Epr. de Di état: 200 fr. — V‘® Guichardo, 1875 : La Vierge et l’Enfant Jésus. — La Ste Famille. — La Madeleine. — La charitéromaine, etc. Neuf pièces : 31 fr.

COZZA (Giovanni-Battista), peintre d’histoire, né à Milan en 1676, mort à Ferrare en 1742 (Ec. Ital.). Ce peintre vint très jeune à Ferrare, où sou lalent obtint une approbation clialeureuse du public. Cozza exécuta plusieurs tableaux pour les églises de sa ville d’adoption, notamment pour la cathédrale, où l’on voit une ImmacuUe Conception, et ]iour Santa Lucia, qui conserv e une .\nnoni i ition. L’église des Ognissanti et celle de San Guglielmo possèdent chacune un tableau de Cozza.

COZZALE (Grazio) ou Cossale. peintre d’histoire, né à Brescia, florissail vers 1605 (Ec. Ital.).

Ce peintre est mentionné dans un ouvrage de Cozzando sur l’histoire de la ville de Brescia, et, suivant cet auteur, il possédait une grande facilité d’exécution et d'invention. Dans plusieurs ouvrages, il paraît avoir

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imité le style de Palma. Parmi les travaux qu’il lit dans les églises de la ville, on cite V Adoration des Mages, à Santa Maria delle Grazie, et la Présentation au Temple, à Santa Maria de’Miracoli.

COZZARELLI (Guidoccio), miniaturiste, de la seconde moitié du xv« siècle (Ec- Ital-)-

Il prit part à l’exécution des livres du chœur pour la cathédrale de Sienne, en 1481.

COZZOLINO (Salvatore), peintre, né à Naples, xix® s. (Ec- Ital.).

S’est consacré aux intérieurs, dont nous mentionnerons; La cuisine militaire', L’ intérieur de l’église de San Mauro, exposés à Milan, en 1883.

Monogramme d’un graveur allemand dont le nom et la date sont inconnus. Au-dessous du 1 ÏÜ monogramme se trouve le mot Grœnning {Ec.

Monogramme d’un graveur sur cuivre qui était moine à l'abbage de St-Frond à la fin du XVI® siècle (Ec. Bel.).

, ^ Monogramme d’un graveur à l'eau-forte cité

^.oer-7‘ par Brulliot qui mentionne un Port de mer de lui (Ec. '? )•

^ Monogramme d’un graveur italien cite

n rJ^.Jcu£p, par Brulliot comme ayant travaillé ' d’ap. Conca (Ec. Ital.).

^ ^Monogramme d’un graveur ano- P(ep nume cité par Brullio comrr,e

^ ^ “ ayant travaillé dans l’école

Guido Reni (Ec. ?).

de

Monogramme attribué au graveur Crispin van Pas. Cité par M. Ris-Paquot.

Monogramme d'un 'graveur à l’eau-forte cite par G Brulliot, qui mentionne de lui plusieurs planches ^ représentant V Enfant prodigue (Ec. ?).

^ , Monogramme d'un graveur à l’eau forte cité

par Brulliot qui mentionne un paysage représentant la Fuite en Egypte (Ec. ?)■

CBABBE (Frans Esplegliem alias Crabbe) dit le Maitre à l’écrevisse, peintre et graveur, né à Ma- Unes, mort en 1548 ou en 1553 (Ec. Flam.).

Fils du peintre Jan Crabbe; il entra, en 1501, dans la gilde de Malines; il peignit un triptyque à l’œuf pour les Franciscains de Malines. Il peignit aussi, pour l’église de Hanswyck extra- muros, des Scènes de la vie de Marie; pour Notre-Dame de la Dyle, en 1540, Une fuite en Egypte. Comme graveur, il est appelé le maître à l’écrevisse parce que ses œuvres sont signées d’une écrevisse. Il eut pour élève Frans Verbeek. Peut-être peut-on l’identifier avec un Frans Minnebroer, signalé par Mander comme vivant à Malines en 1539 et 1540, et dont on ne trouve nulle autre trace. Son fils Jan, peintre, mourut à Malines, le 13 lévrier 1576.

Œuvre peint. — La femme adultère; — St Corneille et St Josse, en grisailles (douteux) (Musée de Bruxelles). CRABEELS (Florent), peintre et graveur, né à Anversen 1835, mort là en 1896 (Ec. Flam.).

Ses œuvres sont à Bruxelles .

Peintures. — Musées DE : (Anvers) : Bruyère campagne, fin d’aulomne.

du regrâin. — (Montréal) : Un débit de bière à Anvers. CRABETH (Adrian-Pietersz), peintre, mort à AuÎLin avant le 17 mai 1553 ou, a a- / — près certains biographes, en 1581 (Ec. -i ir

Fr°ère aîné de Dirk et Wouter Crabeth; élève de Jan Sward de Groningen à Gouda, eu 1525; alla à Rome et en France.

Œuvre peint. — Portrait de groupe (Musee de Darmstadt); — Portrait de femme (Musée de Munich).

Prix. — Dessin. Paris. V‘« X.... 17 janvier 1865 : La création du monde. Lavé d’aquarelle : 7 fr. 50. CRABETH (Dirk-Pietersz), peintre verrier, de Gouda, mort vers 1577 (Ec. Hol.).

Peut-être fils d’un Crepe! Pieter, peintre verrier en 1531; peut-être élève d’un moine de Gouda, appelé Cornélis; alla en Italie, est mentionné à Gouda en 1545 et 1552; se maria jeune et eut pour élève Jan Dirksz Loneq. 11 travailla, avec son frère Wouters aux vitraux de St-Jean, à Gouda, d’après leD' Von Wurzbach. CRABETH (Wouter-Pietersz I),pein/re^ ^

verrier, de Gouda, mort entre 15118 c; 1590 (Ec. Hol.).

Frère de Dirk Crabeth; il voyagea en France et en taiie en s’arrêtant longtemps dans chaque ville impor-

au printemps; (Bruxelles)

tante; il travailla à Gouda de 1555 à 1557 et de 1561 à 1564,et fit quarre vitraux à Gouda; chacun des deux frères avait son secret qu’il gardait jalousement pour lui seul. Il eut pour élève Adriaen Gerritsz de Vrye.

Prix.— Dessin. Paris. V<® Kaïeman, 1858 : Sujets pour un des vitraux de Gouda. A la'plume et lavé : 39 fr. CRABETH (Wouter-Pietersz II), peintre d’histoire et de portraits, né à Gouda vers 1593, mort avant 1662 (Ec. Hol.).

Petit-fils de Dirk et Wouter Crabeth; élève de Cornélis Ketel à Amsterdam et probablement d Ab. Bloemaert à Utrecht; vécut treize ans en France et en Italie, où il prit le surnom de Almanach, et, de retour à Gouda, épousa, le 3 septembre 1628, Gérarde Vroessen. Il eut pour élèves Adriaen van der Spelt, Jan Duyff et Aert van Waes.

Œuvre peint. — Incrédulité de St Thomas (Amsterdam, musée); — Pastorale (.Anvers).

CRACAO (Johannes) ou Crakoo, peintre de portraits, né en 1761 (Ec. Hol.).

Elève de la fondation Reuswondschen et de van Veldhoven; alla à Paris de 1770 à 1774, vécut à Amsterdam et était à Utrecht en 1800.

CRACHT (Tymon Arentsz), peintre, mort à La Haye (Ec. Hol.).

Inspecteur de la gilde de La Haye en 1634, (ut huit ans au service du pape, puis vécut à La Haye. CRADOCK (Luke), peintre de gibier et animaux, né à Somerton, près Ilchester {Angleterre), vers 1600, mort à Londres, 1717 (Ec. Ang.).

Cradock commença sa carrière comme apprenti chez un peintre-artisan à Londres. Grâce à son énergie, à son ambition, il sut développer son talent d’artiste et devint un peintre habile d’oiseau.x et d’animaux, qu’il dessina avec une grande vigueur.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 20 décembre 1909 : Paon, volaille et autres oiseaux : £ 13 13 s. — V‘® 5 février 1910 : Paon et poules : £ 3 13 s. 6 d.

CRAEN (Laurens), peintre de natures mortes (Ec. Hol.).

De 1655 à 1664, dans la gilde de Middelbourg; ses œuvres paraissent dans des ventes de 1645 et 1651. ^

CRAESBEECK (Joos van), peintre de genre, né M aers 1606, mort à Bruxelles vers 1654 (Ec. Fl.).

Fils d’un échevin de Neerlinter; il vint à Anvers apprendre la boulangerie; il fut l’élève de Adriaen Brouw er; entra, en 1634, dans la gilde d’Anvers, sans abandonner la boulangerie, et logea son maître, toujours endetté, chez luî jusqu’en 1634; la vieille anecdote qui raconte que tous deux se livraient à la boisson paraît assez vraie, ainsi que celle des amours de Brouwer et de la femme de Craesbeeck. Il fut compagnon de la gilde de Bruxelles le 5 mars 1651 et mourut peu après.

Prix. — Peinture. Anvers. ’V‘® Musée Kums, 1898 : Au cabaret. Bois : 750 fr. — Bruxelles. "V*® Chapuis, 1865 : Intérieur de cabaret : 125 fr. — Scène de cabaret ; 300 fr. — Cour d’auberge ; 100 fr.- — ^Londres. V‘® 20 décembre 1909 : Paysans jouant aux cartes : £ 13 13 s. — P.vRis. V’® Comte de Vence. 1761 ; Buveur endormi sur sa chaise. Bois : 100 fr. — "V*® de St-Victor, 1822 : Portrait de Craesleck : 38 fr.- — V‘® Heris-Leroy, 1843 : L’empirique : 405 fr. — V‘® X..., 1852 ; Intérieur d’un cabaret : 800 fr. — V‘® Van Parys, 1853 : Scène de cabaret : 2.200 fr. • — V‘® Comte Vilain XIV, 1857 ; Le concert flamand : 3,400 fr. — V‘® Lemaître, 1874 : Les politiques du cabaret. Bois : 6.000 fr. — V‘® Du Bus de Gisignies, 1882 i La rixe au cabaret : 2.500 fr. — La visite au médecin : 3.100 fr.- — ^V*® Valentin-Roussel, 1899 : Réunion d'artistes. Panneau : 12.600 fr. — V“ Brenken et Bechade 1900 : Scène d’auberge : 2.320 fr.

CRAEY (Dirk) ou Kraay, peintre d'histoire , et de portraits, né à Amsterdam, mort à La Haye en 1666 (Ec. Hol.). /Ç (,

En 1648, dans la gilde de La 1 aye; en 1656, un des fondateurs de la Pictura.

Œuvre peint. — Johan van Riebeck, 1®® commandant du Cap de Bonne- Espérance; — Maria de la Quevellerie, femme du précédent (Amsterdam) CRAE'ÏVANGER (Gysbertus), peintre paysagiste, graveur et lithographe, né à Utrecht le 21 octobre 1810, mort à Utrecht le 17 juillet 1895 (Ec. Hol.).

Il travailla d’après Potter, Wouverman et Du Jardin, et peignit des chasses et des chevaux.

CRAEYVANGER (Reynier), peintre de villes, de paysages et de genre, né à Utrecht te 29 février 1812, mort à Amsterdam le 10 janvier 1880 (Ec. Hol.).

Elève de son frère aîné Gysbertus et de J.-W. Puneman. Le musée d’Utrech la de lui une Vue de la ville. CRAFF (Antoine), peintre de portraits et graveur, né à Winlerthur en 1730, mort à Dresde en 1813 (Ec. Suis.).

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Prix. — Estompe. Paris. V'« Sieurin, 1879 : Le général Cusline, en couleur : 5 fr.

CKAFT (William H-), peintre émailleur, mort après 1787, exposa des portraits à la Roijal Acaderng de 1774 à 1781 (Ec- Ang.).

i- CRAFTY (Victor Geruzez), dessinateur et littérateur, né à Paris en 1840 (Ec. Fr.).

Il était fils du professeur Eugène Geruzez. Il fut élève de Gleyre et exposa au Salon à partir de 1877. Il s’est surtout fait connaître comme humoriste et a publié de nombreux albums, notamment toute une série relative à l’art de récpiitatlon. Il a collaboré au Journal pour Pire et au Journal amusant.

Prix. — Dessin. Paris. V"= X..., 1895 : La corbeiile à la Bou-se : 10 fr.

.Monogramme du graveur anglais Craig, de la C/ ' ' — fin du xiv‘ siècle (Ec. Ang.).

CRAIG (Alexander), portraitiste, mort en 1878 (Ec.

Ecos.).

Il travailla à Glasgow. Le musée de cette ville conserve de lui : Le Poète Thomas Campbell.

CRAIG (William Marshall), peintre à l’aquarelle, graveur sur bois et dessinateur, né probablement à Manchester, florissait entre 1788 et 1828 (Ec. Ang.).

Craig vint à Londres vers 1791, et fut nommé peintre à la cour de la reine. Il fut aussi très aimé du Duc d’York, pour lequel il produisit nombre de miniatures. Ses œuvres turent exposées à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street., entre 1788 et 1828. Craig publia, en 1821, une série de traités sur le dessin, la peinture et la gravure. On conserve de lui un tableau : Soldat blessé, au South-Kensington Muséum.

Prix. — Estampes. Londres. 20 juillet 1909 ; Une bataille navale, par et d’ap. Orme et Craig : £ 2 15 s. (4 estampes). — Dessins. V‘« 8 avril 1910 : Nelson expliquant le plan d’attaque devant Trafalgar : £27 5 s. —

' New- York. V*' F.-S. Gibbs, 24-25-26 février 1904 : En remontant le fleuve : S 55.

CRAMBADE (Mme Anaïs), peintre de genre et dessinateur, née à Paris, morte en 1894 (Ec. Fr.).

Elève de M. L. Coignet, Galbrund et Lalanne. Elle débuta au Salon de 1878 avec Souvenir des Pyrénées, fusain .

CRAMER, peintre d’histoire du xvi° siècle (Ec. AU.).

On trouve de ses œuvres à Nuremberg.

CRAMER (Alphons von), peintre de genre, né à Smijrne en 1834 et mort en 1884 (Ec. Turq.).

Il fit ses études à Düsseldorf.

CRAMeR (Frederik-Christian), peintre de portraits, né probablement à Copenhague en 1731, mort le 30 décembre 1768 (Ec. Dan.).

On peut citer, parmi ses nombreux portraits, celui du professeur P. Rosenstand-Goiske. gravé par J. Haas, et le portrait de Charlotte-Ainalie Thielo, gravé par Berningeroth (1755). Cet artiste était peut-être frère de Peter Cramer.

CRAMER (Hélène), peintre de fleurs et de genre, née le 13 décembre 1844 à Hambourg (Ec. AU.).

Elève du paysagiste Oesterly et de Margareta Rosenboom à La Haye. Elle vécut à Hambourg. Le musée de Brême conserve d’elle : Narcisses.

CRAMER (Hendrik-WiUem), peintre, né à Amsterdam en 1809 (Ec. Hol.).

Elève de M. J. van Brée.

CRAMER (Nicolas), peintre, né à Legde en 1670, mort en

1710 (Ec. Hol.).

Elève de W. v. Mieris et Karel de Moor qu’il imita; maître à Leyde en 1695.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Du Cliatelard, 1900 : Le prêche : 485 fr.

CRAMER (Peter), peintre de genre, né à Copenhague le 24 août 1726, mort le 17 juillet 1782 dans la même ville

Il semble avoir fait sans maître ses études de peintre. 11 fut nommé peintre de théâtre en 1762, Il garda cet emploi jusqu’à sa mort. Cramer pratiquait avec talent la peinture de genre. Il fut le premier à emprunter les sujets de ses tableaux aux scènes de la vie populaire danoise. I! fut reçu académicien en 1778.

CRAMM (Conrad), peintre de portraits, de genre et de paysage, né à Brunswick, vers 1760, vivait à Hambourg et à Bâle vers 1790-1819 (Ec. AU.).

Il étudia à Brunswick et travailla cornme peintre de portrait à Hambourg. Vers 1790, il était à Bâle où, a côté de ses occupations de restaurateur de tableaux, il exécuta des paysages en sépia dans le genre de Peter Bermann et quelques jiortraits.

CRAMOT (Pierre ou Pierchon), peintre d ornements a Bethune en 1480 (Ec. Fr.). ,

CRAN (Jules), peintre, né à Thuin le 10 mars 18/6 (Ec.

Bel.).

Elève de l’Académie de Belgique. On cite de lui : Can, à l’HôleJ de ville de Thuin.

CRANACH (Hans), peintre, vivait encore en 15.53 (Ec. AU.).

On croit qu’il était troisième fils de Lucas Cranach le vieux. On lid aUrilnie un tableau d’autel à Weimar, daté de 1537. On le ci'e comme vivant encore en 1553. CRANACH (Johann-Lucas), peintre, né à Wiltenberg en 1503, mort à Bologne en 1536 (Ec. AU.).

Fils aîné et élève de Lucas Cranach le vieux.. Sa mort est rnentiounée par Luther et le poète contempor.ain .Tohann Stegel le célèbre conmme un peiiitie. CRANACH ou Kranach (Lu-

cas Muller dit), peintre d’histoire et graveur, né à Cranach (Haute- Franconie) le 4 octobre 1472, mort à Weimar le 16 ^ ^

octobre 1553 (j’ 1, C

(Ec. AU.).

Longtemps on a cru que son véritable nom était Sundrr, mais des découvertes récentes lui ont rendu le nom de Muller. On croit qu’il fut élève de son père, peintre donton ne cite pas d’œuvres. On sait peu de choses du commencement de sa vie. Il résida quelque temps à Gotha, où il prit pour femme Barbara Brenghier. On dit qu’il accompagna en Terre-Sainte l’Electeur Frédéric le Sage en 1493, mais le fait n’est appuyé sur aucune preuve et il ne reste rien des tableaux et des études que Lucas aurait rapportés de Palestine. Il tut nommé peintre de la cour en 1500 et s’é'abl t à Wittenberg. Dans cetle ville il acquit une situation considér.able non seulement comme artiste, mais encore au point de vue commercial et poliliciue. Il avait groupé autour de lui un certain nombre il’élèves peintres et graveurs sur cuivre au nombre desquels liguraient ses trois fils; tout ce monde exécutait des travaux retouchés ou terminés par Cranach, et ces nombreu.x collaborateurs expliquent l’extraordinaire importance de l’œuvre du maître. A cet atelier artistique s’adjoignait une imprimerie et une boutique d’apothicaire. La maison de Cranach existait encore en 1871. quand elle fit détruite par le feu. Cranach, intimement lié avec Martin Luther, prit une part active au mouvement de la Réforme, qu’il favorisa alors que, à deux reprises, il fut bourg mestie de Wittenberg. Cranach jouit toute sa vie de la protection des Electeurs de Saxe. Ce fut surtout à Frédéric te iMagnifiuue que le maître donna la plus éclatante marque ae son dévouement en renonçant, malgré ses soixante-quinze ans, à sa famille et aux jouissances de la fortune, pour aller s’enfermer pendant quatre ans avec ce prince lorsque, après la bataille de Muhlberg, en 1548, Charles V l'eut fait prisonnier. Avant de mourir, l3 vieux peintre eutla joie, eu 1852, de rentrer libre à Wittenberg aux côtés de son prince. Cranach tient une place considérable dans l’art allemand; si l’on peut critiquer sa couceptiou du dessin et de la perspective, on ne saurait trop admirer la grâce naïve, la délicatesse de sentiment qui se dégagent de ses œuvres.

Peinture. — Musées de : (Aix) : Portrait d’une jeune tille; — Portrait d’homme. — (Ambrosiana) : Portrait de deux enfants. — (Amsterdam) : Porti'ait d’un homme; — .Melanchton; — Kaspar Cruciger; — ,Iugement dernier. — (Anvers) : Adam et Eve; — L’amour. — (Bale) : Portrait de Martin Luther; — Portrait de Catharine de Bora. — (M. royal, Berlin) : Portrait du duc Georges de Saxe; — Portrait d’une femme; — Portrait d’homme; — -Portrait de Jean-Frédéric, le plus jeune duc de Saxe; — Repos pendant la fuite en^ Egypte: — St Jérôme; — Adam et Eve; — 3te Anne de Selbdutt; — Christ au jardin d’oliviers; — Mise au tombeau; — Gard. A. de Brandebourg; — Portrait de Jean-Fred. le Généreux; — Ste Aune Selberit ; — Portrait du Gard. Albert de Brandenbourg de Mayence;— Marie avec Enfant et St Jean; — Autel : fig. du milieu : Aile droite: L’enfer; Aile gauche : Le paradis; — Apollon et Diane; — La fontaine de Jeunesse; — Vénus et Amour; — Patricien; — -Portrait de bourgeois; — -Portrait d'un bourgmestre de Weisseiifels; — Portrait de Cath. de Bore, femme de Luther; — Vénus et Amour. — (Bordeaux) : Vénus et Amour. — (Breslau) : Portrait de femme; — La Sibylle de Clèves. — (Bruxelles) : Portrait d’homme; — Adam. — (Cassel) : Ste Catherine; — Ste Barbe; — Suicide de Lucrèce; — Portrait d'un homme âgé: — Judith: — Triptyque appartenant aux parents de Philippe le Généreux; — Résurrection du Christ; — Volets : Ste Catherine, Ste Barbe; — Revers : Armes de Hesse et de Meckleiibourg. — (Christiania) : Le Christ et la femme adultère: — La Ste Vierge et l’Enfant; — St Sébatien. — (Gal. Colonna) : Les tentations de St Antoine. — (Cologne) : Ste Marie- Madeleine.— (Ermitage) ; La vierge au pommier; —

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La vierge à la tonnelle; — Vénus et Amour;— Portrait du Cardinal A. de Brandenbourg; — Portrait de Sibylle, épouse de l’électeur de Saxe; — Portrait de Frédéric le Sage, électeur de Saxe. — (Gal. roy., Florence) : Portrait de Cath. de Bore;- — Portrait de Luther; — Portraits des deux électeurs de Saxe, Jean et Frédéric;-— Portraits de Luther et de Melanchton; — Saint Georges; — Portrait de l’artiste: — Adam. — (Francfort) : Marie et l’Enfant; — Le crucifiement du Christ; Le repas d’Hérode; — Vénus. — (Gratz) : Le cavalier au carrefour. — (Hanovre) : Christ et St Jean-Baptiste;— Lucrèce; — Le martyre de sept frères, deux volets d’autel. — (Lille) : Portrait d’homme. — (Hambourg) : Caritas. — (Leipzig) : Adoration des Rois Mages; — Le mourant; — Le Christ et la Samaritaine; — Georges le Barbu, duc de Saxe; — Christian II de Danemark; — -Portrait de Gérhard Wolk — Nymphe; — Apollonia et Georg de Widebach. — (Gal. Nat., Londres) : Portrait de jeune femme; — Portrait

d’homme. — (Kônigsberg) : Image de Luther et de Melanchton. — (P. Munich) ; L’Adultère; — Suicide de Lucrèce; — -Marie en robe rouge et manteau vert, l’Enfant sur ses genoux;- — Loth ivre et ses deux filles; — Portrait-buste de Martin Luther. Philipp Melanchton et l’électeur Frédéric III de Saxe;- — Moïse et Aron et deux prophètes; — Adam et Eve sous l’arbre de la science; — L’adultère devant le Christ; — Ste Anne sur un banc avec l’Enfant Jésus, Marie à côté; — Christ sur la croix entre les deux malfaiteurs. — -(Gal. Erlangen) : Crucifiement avec tableaux à ailes. — - (Mayence) : St Jérôme; — Portrait du prince électeur de Mayence, Albert de Brandenbourg; — Portrait du prince Jean-Guill. de Saxe et de sa mère, Sophie de Mecklenbourg. — (Naples) ; Le Christ et la femme adultère.— (Prado) : Grande chasse donnée par Charles V à des seigneurs allemands; — Même sujet, 'pendant du précédent. — (Strasbourg) : Le crucifiement;— La chute d'Adam et d’Eve. — (Stockholm): La Ste Vierge et l’Enfant Jésus; — Entretien d’argent; ■ — Vénus et Amour; — Portrait de Hans Luther (père de Martin), buste; — Portrait de Margarethe Luther, la mère de Martin Luther; — J-' 3us-Christ et la pécheresse; — Les apôtres se congédient réciproquement; — Lucrèce se donnant la mort; — Jésus-Christ distribuant au peuple cinq pains et deux poissons; — Jésus-Christ et la pécheresse.- — -(Stuttgart) : Judith avec la tète d’Holopherne. — (Vers.mlles) : Jean-Frédéric le Magnanime, duc de Saxe: — Martin Luther. — (Vienne) : Le fille de Hérodiade, 1539; — Chasse au cerf; — St Jérôme et St Léopold; — Un vieillard et une jeune fille; — Portrait d’homme; — Le Christ disant adieu aux saintes femmes avant sa passion; — Etude ; Judith; — Judith;

- — -Adam et Eve: — Portrait de trois jeunes filles; — Adam et Eve; — Le Paradis. — (Weimar) : Luther en gentilhomme; — La Ste Vierge; — Prince Jean-Frédéric Pc en marié; — Sibylle de Clève en fiancée du prince Jean-Frédéric; — -Chute et rédemption; — Prince électeur Jean P''; — Prince Frédéric III le Sage; — Prince Jean P’’;- — Luther en costume ecclésiastique avec la barette; — La femme de Luther; — L’effet de la jalousie;— ^Vénus et l’Amour, poursuivant l’abeille; — Vénus — -(Douai) Une sirène faisant] sa toilette; — -Portrait

d’Idelette de Bure, femme de Calvin; — Portrait de Sibylle, femme de Jean, électeur de Saxe. — (Brême) : Ste Trinité; — Ecce homo. — (Heidelberg) ; Frédéric III de Saxe; — Marthin Luther; — Catherine de Bone; — Melanchton; — -Frédéric le Généreux. — (Louvre). Sujet mythologique; — -Vénus dans un paysage; — -Deux portraits d’homme; — Frédéric III de Saxe. — (Nuremberg) : Portrait de J. -S. Reuss; — Marie et l’Enfant; — Le Christ et la femme adultère; — -Christ ideuré; — Mise au tombeau; — -Décapitation de Ste Catherine; — Vénus et l’Amour; — Portrait de Christian II de Danemark; — - Portrait du margrave K. de Brandenbourg; — Luther; — Portrait d’une jeune dame; — Jeune fille flattant un vieillard. — (Bootle Art Muséum) : La Vierge sous un pommier. — (Budapest) : Les trois flèches du Père Eternel; — Hérodiade; — -Le Christ pleuré; — L’Adultère; — Le vieillard amoureux;— Même sujet; — La vieille amoureuse;- — ^Mariage mystique de Ste Catherine. — (Darmstadt) : Tableau avec des saints. — (Dublin) : Juditli avec tête d’ilolopherne; — Christ sur la-croix. — (Genève) : La Tentation de St Antoine. — (Helsing- I- ors) : Portrait de femme. — (Lyon) : Portrait de femme. —(Vienne, Czernin) : Adoration des bergers.

Prix. — Peintures. New-York. V‘« Fischhof-Blakeslee, 1900 : Portrait d'un gentilhomme : $1.175. — Paris. V*» Cardinal Fesch, 1846 ; Portrait de Catherine de Bora, femme de Luther : 1.300 fr. — V‘“ Nortwich, 1859 : Portrait de Martin Luther. Miniature : 1.300 fr. — V‘“ de la Galerie Pommerfclden, 1807 : Laissez venir à moi les petits enfants : 3.100 fr. — V‘“ Merton, 1874 : Le Christ

et les petits enfants : 2.180 fr. — V" Victor Borrie, 1881 : Deux panneaux : 8.000 fr.- — V‘® Aragon, 1885 : Fré- ' déric le Sage : 6.000 fr. — V‘® Rothan, 1890 : Portrait de \ Luther : 5.600 fr.— V‘« X..., 4 juin, 1891 : Portrait de , Melanchton : 5.000 fr. — V'® D® Schubart, 1899 : Madone au gâteau : 11.250 fr. — Nymphe au repos : 11.437 fr.- — ■

V-® X..., 9 novembre 1900 : Le Christ enfant et St Jean- : Baptiste : 1.000 fr. — V‘® du 15 juin 1904 : L’Enfant Jésus terrassant le démon : 1.800 fr. — V'® Schevilcli, I 4 au 7 avril 1906 : La Vierge et l’enfant Jésus : 2.500 fr. 1 - — V>® de M. X..., 26 avril 1907 : Portrait de Luther ; 7.500 fr.— V‘® de M. P. M..., 8 mai 1908 ; Portrait I d’homme : 4.260 fr. — V‘® du 22 au 25 novembre 1909 : Portrait de Wiecker Reijs: 12.300 fr. — -V‘“ du 21 avril 1910 ; La Vierge et V enfant à la pomme : 6.500 fr. — ;

V<® du 21 avril 1910 ; Le Galant abusé : 5.600 fr. ,

CRANACH (Lucas, le jeune), peintre, né à W ittenherg en 1515, mort dans la même ville en 1586 (Ec. Ail.).

Second fils de Cranach le vieux et son élève, il parait l avoir été son véritable successeur. Les œuvres du fils ) ont été souvent attribuées au père. Il convient de noter que celles portant une date postérieure à 1553 sont indiscutablement de Cranach le jeune. On en cite plusieurs dans ce cas dans les églises de Wittenberg. Ce maître, s’il n’a pas visité l'Italie, a subi quelque peu l’influence des maîtres italiens : on ne trouve pas tout jours chez lui, notamment dans ses portraits, le caractère nettement germanique de Cranach le vieux. Il fut ' également bourgmestre de Wittenberg. On lui attribue des dessins des bois illustrant la traduction de la Bible par Martin Luther.

Peinture. — Musées de : (Exp. de Berlin) : Christ lavant les pieds de ses apôtres; — Portrait du peintre : de la Saxe, Léonard Baldchirn. — (Cassel) : Nymphe i reposant à une source. — (Grenoble) ; Judith; — (Leip- ! zig) : Le crucifiement du Christ; — La résurrection du ' Christ-, — Le sacrifice d’Elie. — (Stockholm) ; L’em- i pereur Charles V et l’électeur Johan-Frédéric de Saxe ' en chasse. — (Vienne) ; Portrait d’homme; — Même ! sujet. — (Weimar) : Prince Frédéric III le Sage; — Prince Jean-Frédéric I" le Généreux; — La femme adultère devant le Christ; — Charité; — Prince Jean l'C ! — (Heidelberg) ; Melanchton. — (Reims) : Trois por- ' traits.

Prix. — -Peinture. Cologne. V‘® J. -P. Weyer, 1862 : !

Buste de Martin Luther : 206 fr. — Buste de Philippe \ Mélanchlon : 225 fr. — La Ste Famille : 232 fr. — Paris.

V*® Augusta Sibylla, \77o: La Mélancolie. Bois : 46 fr.20. j — V*® X..., 10 et 11 janvier 1816 : L’Adoration de l'Agneau. Copie du tableau d’Albert Dürer : 2.000 fr.

— V‘® du Comte C..., 22 avril 1868 : Portrait d’homme :

30 fr. — V‘® du Marquis de la Rochebrousseau, 1873 : La femme adultère : 4.000 fr. — -V‘® Leclanché, 1892 : Por- trait de femme : 1.420 fr. i

CRANCH (John), peintre amateur, d’histoire et de portrait, né à Kingsbridge, en Devon, en 1751, mort à I Bath en 1821 (Ec. Ang.).

On cite de cet artiste une Mort de Chartterton, qui j paraît être sa meilleure œuvre. Il exposa, entre 1791 !

et 1808, à la Society of Artists et à la Royal Academy, où l’on vit ses célèbres Poker Piclures. Le musée de South-Kensington, à Londres, conserve de lui : Jouant I rwee bébé.

CRANE (de) ou Decrane, De Crans, Decrain. De Crenne,

Du Cresne, etc., famille de peintres établie à Lyon, xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.).

Gauthier ou Gaulchier, vit, à Lyon, en 1491, signe, en 1496, les statuts de la corporation des peintres, tailleurs d’image et verriers de la ville et meurt entre 1508 et 1511, laissant deux fils : Daniel et Jean, qui suivent.

- — Daniel, appelé Daniel Gaultier ou Daniel Gaultier de Crâne, vit en 1493 et 1546, travaille, pour des entrées, de 1518 à 1540 et peint à cette occasion, en 1518 et 1533, des armoiries et des fleurs de lis sur des robes de taffetas. — ^Jean, vit en 1518 et 1562. Souvent employé par la Ville, de 1518 à 1540, il est, en 1555, peintre de l’église Saint-Jean. — On trouv œncore : Nicolas, en 1504 et 1507; — Antoine, en 1520; il meurt entre 1525 et 1528;— Charles, en 1529 et 1547;— Charles, en 1571 et 1574, employé par la Ville, en 1574, pour l’entrée d’Henri III.

CRANE (Bruce), peintre, né à New-York au xix® siècle

(Ec. Am.).

A obtenu une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.

CRANE ou Craene (Ghisb), peintre, à Bruges en 1450

(Ec. Flam.).

CRANE (Thomas), peintre de miniatures, à l’huile et à l’aquarelle, et dessinateur, né à Chester en 1808, mort à Londres en 1859 (Ec. Angl.).

Crâne se forma aux écoles delà Royal Academy. Il vint à Londres à l’âge de seize ans, et après avoir obtenu

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une récompense pour ses dessins en 1825, il retourna à Chester. Crâne commença dès lors à excercer le métier de peintre miniaturiste, publiant, en collaboration avec son frère, une suite de personnages célèbres du pays de Galles. En 1838, il tut nommé membre de l’Académie de Liverpool. Crâne déploya de grandes qualités d’élégance et de charme dans ses portraits, surtout ceux des femmes et des enfants.

CRIUIE (Walter), peintre de genre et aquarelliste, né à Liverpool en 1845 (Ec. Ang.).

Elève de son père Thomas Crâne et de William Einton. 11 a exposé à Paris, en 1878, le Départ de l’année. Médailles d’argent à l’Exposition Universelle de 1889, de bronze à celle de 1900.

Peinture. — Musées de; (Victoriaand Albert); Le sort de Persephone. — (Manchester) ; Europe, esquisse d’une peinture. — (Victoria anh Albert, aquar.) : Les trois chemins; — La gardeuse d’oies; — Arbres près de Sorrente; — Vue de la Cava, près Salerne.

Prix. — Dessins. Londres. V» 4 avril 1910 : Un peu de bleu, et un autre dessin de J.-H. Mole: £ 6 10 s. CRANENBUEGH (Hendrik van), peintre, né à Amsterdam le 13 janvier 1754, mort à Amsterdam en 1832 (Ec. Hol).

Il copia les vieux tableaux à l’aquarelle et réunit une intéressante collection.

CRANENDONCQ (Alexander), graveur sur ^

bais, né à Maassluis le 16 octobre 1799, A C, IL., mort après 1840 (Ec. Hol.).

Elève de Jan Oortman, vécut à Gornichem et à Nimègue.

CRANKE (James), peintre portraitiste, à Londres, né en 1707, mort en 1780 (Ec. Ang.l.

CRANNEY-FRANCESCHï (Mme Marie-Anne), sculpteur du XIX® siècle (Ec. ?).

Elève de son père Jules Franceschi, a obtenu une mention honorable en 1889.

Sculptures. — -Musées de ; (Amiens) ; Charmeuse. — (Troyes) ; La nymphe Echo.

CRANSSE (Jan), peintre, d’Anvers probablement, né en 1498, mort après 1548 (Ec. Flam.).

En 1523, dans la gilde d’Anvers.

Œuvre peint. — Deux blasons (Musée d’Anvers). CRANSTONE (L. J.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

E.xposa entre 1845 et 1867, surtout à la Royal Academy et à la Brilish Inslilulion.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 29 février 1908 : Scène à Ardargie, Perthshire: £5 5 s.

CRAPELET (Louis-Amable), peintre, né à Auxerre le 2 juin 1822, mort à Marseille le 19 mars 1867 (Ec. Fr.). Il se forma dans les ateliers de Coro t, Durand-Brager et Séchan. Crapelet partit pour le Cai'-e en 1852 et n’eu revint qu’en 1854, après avoir parcouru la Haute et la Basse-Egypte etremonté le Nil jusqu’à la troisième cataracte; la relation du voyage qu’il fit à Tunis, en 1859, parut avec illustrations dans le « Tour du Monde ». Pendant plusieurs années, il tut le décorateur des théâtres de Lyon et de Marseille. Il figura au Salon, de 1849 à 1866, avec des vues d’Egypte.

Peinture. — Musées de ; (St-Etienne) ; Vue de la place au peuple à St-Etienne (aquar.); — Vue de la rue Boannel e à St-Etienne (aquar.). — (Mulhouse); Une rue au Caire; — .Même sujet.

CRASTONA (Gioseîfo) ou Cristona, peintre de paysage, né à Pavie en 1664, vivait vers 1718 (Ec. Ital.).

Elève de Bernardino Ciceri, ce peintre devint un excellent paysagiste. Il travailla avec succès à Home. CRANCK (Adolphe), peintre et graveur au burin, né à Valenciennes au xix® siècle (Ec. Ff.).

Il est surtout connu comme graveur. Elève de Cabanel et de Henriquel-Dupont. Sociétaire des .\rtistes Français depuis 1904, il a obtenu une médaille de 3® classe en 1896, une bourse de voyage en 1897, et une médaille de D® classe en 1905. Il a exposé en 1910 à Bruxelles (E. U.).

CRAUEN (J.) ou Craven, peintre de paysages à Londres au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Suffolk Street.

Prix. — Dessins. Paris. V'® X..., 30 novembre 1857 : Deux paysages. Gouaches: 18 fr. — -V'®X...,7 décembre 1858 : Deux paysages. Gouaches : 25 fr.

CRAUK ( Charles- Alexandre), pein/re, né à Donchy le 27 janvier 1819 (Ec. Fr.).

Entré àl ’école des Beaux-Arts le 1®' octobre 1840, il y fut élève de Picot. En 1846, il eut le deuxième prix au concours pour Rome. Il commença à exposer au Salon de Paris en 1845 avec son tableau : Walleau et Pater. Sur la commande du minis -ère de l’Intérieur, il exécuta en 1852 : Extase de St Lambert, et en 1853, sur celle du ministère d’Etat : Le baptême de Jésus. On lui doit

de nombreux tableaux religieux. I.e musée d’Amiens conserve de lui : Médée rendant la jeunesse ri Eson et I^orlrail du général Rogeldieu. Clicvalier de la Légion d’honneur eu 1881, officier en 1896.

CRAUK (Gustave-Adolphe-Désiré), sculpteur, né à Va lenciennes le 16 juillet 1827, mort en 1905 (Ec. Fr.,. Entré à l’école des Beaux-Arts enlS45, il y fut élève de Pradier. En 1851, il remporte le prix de Rome avec son tableau : Les Grecs et les Troyens se disputant le corps de Palrocle. Il obtint une médaille de 3® classe en 18.57, de 2® classe en 1859, de U® classe en 1861 et 1867.

Il avait eu un rappel en 1863. Le 9 août 1864, il fut décoré de la croix de chevalier do la Légion d’honneur, en 1878, il fut promu officier, et en 1903, commandeur.

Sculpture. — Musées do : (Autun) : Le maréclial deMac-Malion, duc de Magenta; — Général Cljangarnier. — (Gray) : Amphitritc. — (Amiens) : Satyres. — (Cambrai) ; Fénelon; — Le cardinal Giraud.

CRAVERI (Louis), paysagiste, xix® siècle (Ec. Ital.). CRAWFORD (Edmund Thornton), peintre de paysage et de marine à Cowden {Ecosse) en 1806, mort à Lasswade le 29 septembre 1885 (Ec. Ecos.).

Après avoir travaillé quelque temps comme apprenti chez un peintre artisan à Edimbourg, Crawford entra ilans la Trustee’s Academy de cette ville, sous la direction d’Andrew Wilson. 11 exposa une marine à la Royal Academy de Londres en 1836. Membre de la Royal Scottish Academy en 1848. Crawford voyagea en Hollande à différentes reprises. Le musée d’Edimbourg conserve de lui : Franchissant la barre et Alarine.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 20 décembre 1909 ; Barques de maraîchers sur la Dort : £ 11 Ils. CRAWFORD (Robert C.), peintre de genre et de paysages, à Glasgou' au xix® siècle (Ec. Ang.). il débuta à la Royal Academy eu 1872.

Peinture. — Musée de ; (Glasgow): Portrait de Walter Paton; — Orage à Portin-cross; — La cruche. CRAWFORD (Wiliiam), portrailiste et peintre de genre, né à Ayr, mort en 1869 (Ec. Ang.'

Elève de Sir William Allan. Eu 1862, il fut élu membre de la Royal Scottish Academy CRAWHALL (Joseph', peintre d’animaux, né à Beacon Banks au xix® siècle (Ec. Ang.).

Obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de Paris, en 1900.

CRAYER (François de), peintre à Anvers en 16.a2, élève d’Eg. Backereel (Ec. Flam.).

CRAYER (Jasper ou Gaspar de), peintre ^ ^ tw d’histoire, né à Anvers le 18 novembre I J (. -Y-)cv 1584 (ou en 1582), mort à Gand le 27 janvier 1669 (Ec. Fl.).

Elève de Raphaël Coxyen à Bruxelles, maître le 3 novembre 1607; il épousa, le 17 février 1613, Catherine Janssens; fut conseiller en 1626, receveur de la douane d’un canal de 1626 à 1629, archer de la garde noble de la cour du Régent, et peintre de la cour de Bruxelles. Puis il s’établit à Gand avec son élève Jan van Cleeff, travailla à l’arc de triomplie pour l’entrée du cardinal Infant en 1634, fut peintre de la cour de celui-ci de 1635 à 1641, et peignit son portrait équestre. Il fut peintre de la cour de Madrid et de celle de rarcheyêque de Malines Jacques Boonen. De 1611 à 1664, il fut peintre du roi et l’ami de Rubens et de Van Dyck. Il retourna à Bruxelles et revint à Gand en 1664. 11 peignit un nombre considérable de tableaux, plus de 200 tableaux d’autels, dans les églises de Bruxelles et des environs; les paysages sont en général de L. de Vadder et de L. Achtschellings le jeune.

Œuvre peint. — Son portrait (Schleissheim); — Adoration des bergers;— Descente de croix (.-Vmsterdam); — Elle dans le désert (Musée d’.-Vnvers);— Christ à Emmaüs (Musée de Berlin); — La pèche miraculeuse; — ^Martyre de St Blasius;- — Marie, iiatronne du Grand Serment de l’.^rbalète; — Conversion de St Hubert, paysage d’Artois; — ^Plusieurs tableaux d’autels (Bruxelles);— -Assomption de la Vierge; — -Ensevelissement (Musée de Dijon); — S te Famille (ÀIusée de Florence); — Suzanne au bain (Musée de Francfort);— .Martyre de St Blasius (douteux); — Jugement de Salomon; — Tableaux pour l’entrée du Cardinal Infant (G.and); — Martyre de Ste Catherine (Musée de Grenoble):— Les quatre couronnés (Lille); — -Portrait du Cardinal Infant (M.-xorid); — Tableau de Thésée; — Le mémo, esquisse en grisaille: — -Portrait d’homme (Munich'; ■ Sts Laurent, Sébastien, Paul, Pierre et Ste Catherine en adoration devant Marie; — Hommage à St Nicolas, etc. (ÉGLISE d’Oproycic); — 3 portraits (Pétersbourg, ermitage); — 4 Saints (Prague); — Marie et l’Enfant entourés de saints; — St Augustin en extase; — Portrait équestre du Cardinal Infant (Musée du Louvre, Paris); — Christ en croix (Musée de Rennes); — Portrait équestre de Philippe IV d’Espagne (Musée

DICT. des I E'NTRES.

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DE Stockholm);' — Les fiançailles de Tobie en présence de l’ange {Vienne, coll. Czernin); — 4 tableaux d’autels, Ste Thérèse recevant un collier de Marie, la salutation angélique, Marie et l’Enfant entourés de saints. Lamentation du Christ (Musée impérial de Vienne):- — Notre-Dame du Rosaire (Valenciennes). (Amiens) : Portrait d’un jeune garçon. — (Bale) :

St Ambrosius;— St Gregor.— (Breslau) ; Le prophète Elias près du ruisseau le Krith.- — (Douai) ; Jésus et la Vierge intercédant pour un pêcheur,- — -(La Fère): La rencontre — (Glasgow) : Vierge et Enfant sur trône. — (Lvon) : St Jérôme. — (Mayence) : L’Assomption de Marie.— (Metz) : SI eClotilde faisant l’aumône— (Nancy) : La peste de Milan- — (Nantes) ; Education de la Vierge.- — (Narbonne) : Un docteur de l’Eglise. — (Nice): Offrande printanière à l’amour.- — (St-Omer) : Le

bon Samaritain;- — Les disciples à Emmaüs; — Joseph expliquant les songes dans la prison.- — (Versailles) : Le Cardinal Infant Ferdinand des Pays-Bas — (Toulouse) : Job dans l’adversité.

Prix.- — Peinture. Londres. V'« de la Galerie Espagnole, 1853 : Ferdinand d' Autriche, fils de Philippe 111, roi d’Espagne : 350 fr. — V® 20 juillet 1908 : La Trinité : £3 3 s.— V‘e 5 décembre 1908 : La Vierge et l’enfant: £ 3 13 s. 6 s.- — V‘® 7 décembre 1908 : Gibier mort : £ 10 10 s. — V*® 21 février : Le Christ donnant les clefs à St Pierre : £ 8 8 s.- — New-V'ork. V'« T.-J. Blakeslee, 1905 : Vénus, Mercure et Mars : S 130. — Paris. V‘® Comte de Fraula, 1738 : Assomption de la Vierge : 504 fr. — V‘® Nourry, 1785 : L’ Adoration des mages : 1.588 fr. — V‘® X..., i788 : Portrait de vieillard: 3.000 fr. — V‘® d’Aremberg, 1841 : Diogène et Alexandre le Grand : 550 fr. - — V‘® May, 189Ô : Portrait d'homme : 1.450 fr. — V*“ du château du Heeswyck, 1900 : Entrevue de St Benoît et de Tolila : 12.810 fr. ■ — V‘® Pom mersfelden, 17 au 24 mai 1903 : St Antoine mourant: 690 fr. — V*e 19 mars 1906: Portrait d'homme: 4.600 fr. CREALOCK (John), peintre de paysage, né à Manchester au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Nationale au début du xx® siècle.

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 25 juin 1908 : 1nsloro : £ 21.

CREARA (Sânto), peintre de Vérone en 1602 (Ec. Vén.). Elève de Felice Brusasorci.

Prix.- — Peinture. Paris. V® Cardinal Fesch, 1845 : Enée et Anchise. Tableau sur ardoise : 140 fr. — Neptune et Amphitrite. Tableau sur pierre de touche : 120 fr. CREC (C--J- de), peintre, florissait vers 1717 (Ec. Fr.).

Le musée de Valenciennes conserve de lui : Scène de carnaval.

CREED (Carey), graveur, né en Angleterre, qui florissait en 1731 (Ec. Ang.).

On cite de lui une série de gravures de statues. CREED (Elizabeth), peintre amateur d'histoire et de portrait, née en Angleterre en 1642, morte en 1728

(Ec. Ang.).

Cette artiste peignit des portraits de ses amis et fit plusieurs tableaux d’autel pour des églises de son pays. Elle était une cousine du poète Dryden. Fille de Sir Gilbert Pickering.

CREDI (Lorenzo di) dit Barducci et Sciarpelloni {suivant Vasari), peintre et sculpteur, né à Florence en 1459, mort dans la même ville en 1527 (Ec. Ital-).

Il fut élève d’Andrea del Verrocchio en même temps que Perugino et Leonardo da Vinci et cette fréquentation ne fut pas sans effet sur Lorenzo. Leonardo paraît surtout l’avoir impressionné, car il copia plusieurs de ses ouvrages. Comme Botticelli, Lorenzo subit l’iiifluence de Savonarole et, à la suite d’un sermon du réformateur, détruisit une ]iartie de ses dessins. Il obtint un grand succès avec ses Vierges, ses saintes familles, œuvres pleines du sentiment le plus délicat, de l’expression la plus intense. Lorenzo ne se fit pas un lenom moins grand comme sculpteur et Verrocchio le désigna pour terminer sa statue équestre de Bartolommeo Colleoni. On cite parmi ses élèves Giovanni-Antonio Sogliani et Tommaso di Stefano.

Peintures. — Musées de : (Angers) : Ste Famille. — (Avignon) La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean. — ■ (I iusseldorf): Adolphe II, comte de Berg — (Bayonne): ’l’éte de jeune homme. — (Berlin) : Marie adorant l’Enfant; — Marie d’Egypte. — (Bordeaux) ; L’Annoncialion. — (Dresde) : Marie avec Enfant et Jean en adoration dans l.'i chambre à coucher; — Marie adorant son enfant; — Mario trône avec l’Enfant devant une h.'jlle.- — -(Dublin) : La Vierge et l’Enfant; — Tête (l'une jeune fille. — (Florence, Galerie royale) : Buste d’un jeune homme, 1497; — La Madeleine aux pieds du Sauveur assis sur un puits; — Portrait d’Andrea Verrocchio; — La Vierge et St Jean dans la douleur; — L’Annonciali n; — Le Sauveur apparaissant

à la Madeleine; — Annonciation; — La Madeleine aux pieds du Sauveur; — La Ste Vierge adorant l’Enfant Jésus; — La Vierge adore l’Enfant Jésus.- — -(Florence, Palais Pitti) : Ste Famille. — (Genève) : St Jean adorant Jésus. — (Londres, Galerie Nationale) : La Vierge et l’Enfant; — La Vierge adorant l’Enfant Jésus. - — (Louvre) : La Vierge et l’Enfant entre deux saints; — Le Christ et la Madeleine.— (Mayence) ; Madone et Enfant Jésus; — La Madone et St Jean adorant l’Enfant Jésus. — (Montpellier) : La Vierge adorant l’Enfant Jésus; — (Munich) : Marie avec l’Enfant sur ses genoux; — Marie adorant l’Enfant par terre, St Jean-Baptiste tenu par un ange.^ — (Prato) : L’Adoration des bergers;- — La Nativité de Jésus. — Strasbourg) : Madone. — (Troyes) : Jupiter et Léda.

Prix. — Peinture. Londres. V'® 27 janvier 1908 : La Vierge et l’enfant avec deux Anges : S 110 5 s. — V*® 21 février 1910 ; La Vierge et St Jean : £ 84. — V‘® 4 mai 1910 : La Vierge, l’enfant Jésus et St Jean : £ 819. CREETER (Charles), peintre d’histoire et de portrait du xvii® siècle (Ec. Hol.).

CREGAN (Martin), peintre de portrait, né probablement à Dublin en 1788, mort en 1870 (Ec. Irl. ).

Un des membres fondateurs de la Royal Hibernian Academy, il en devint président et exerça ses fonctions pendant plusieurs années. De 1812 à 1851, ses œuvres furent exposées régulièrement à la Royal Academy et à la British Institution à Londres. Il habita cette métropole jusqu’en 1822. De retour à Dublin, il attira une clientèle composée de la plus brillante société. CREHAY (Gérard), paysagiste en 1845 (Ec- Flam.). CREMA ( Camilio-Felice) , peintre piémontais, xix® siècle (Ec. Ital.).

'Traite de préférence les sujets orientaux.

CREMER ((iarl-Cœsar-Adalbert), peintre, né à Copenhague en 1822, mort à Munich le 26 novembre 1889

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague de 1836 à 1842, il envoya de Munich aux expositions de Copenhague de 1856 et 1858, deux toiles. Etait surtout peintre décorateur.

CREMIEUX (Edouard), peintre, né à Marseille, xix® s.

(Ec. Fr-).

Il obtint une médaille de 3® classe en 1895. Sociétaire des Artistes Français.

CREMONA (Antonio da). grave r sur bois ila- ^r'A lien, florissait vers 1560 (Ec. Ital.). G

Ce graveur qui, d’après certains historiens, serait le même artiste qu’Antonio Campi, a laissé quelques planches rappelant la manière de Parmigianino. On cite une estampe représentant Mutius Scævola se brûlant la main en présence de Porsena.

CREMONA (Girolamo de), miniaturiste, florissait durant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

CREMONA (Niccolo da), peintre d’histoire, né à Crémone, florissait uefs 1518 (Ec. Ital.).

Niccolo da' Cremona travailla beaucoup pour les églises de Bologne. A Santa Maria Maddalena, il exécuta une peinture représentant la Descente de Croix, datée de 1518. Un Mariage de la Vierge, dans la Galerie de Bologne.

CREMONINI (Giovanni-Battista), peintre d’histoire et de décorations, né à Cenlo en 1550, mort à Bologne en 1610 (Ec. Ital.).

Cremonini se produisit surtout à Bologne. Il y ou’vrit une école où se formèrent des talents tels que Guercino, Savonanzi et Fialetti. Il peignit pour des particuliers et pour les églises de cette ville.

GRENIER (Camille Henri), sculpteur, né à Paris (Ec.

A, obtenu une mention honorable en 1897 CRÉPAUX (Emile), graveur, né à Charleville (Ec. Fr.).

Elève de Lequien, exposa au Salon depuis 1868. CREPE (Jan), sculpteur sur bois à La Haye en 1664

(Ec. Hol.).

CREPER (Jean-Baptiste de), peintre de fleurs, mort avant 1689 (Ec. Flam.).

Lieutenant au service de l’Espagne, il quitta l’armée, épousa, le 31 décembre 1682, à Anvers, Maria-Anna Pauli, fille du miniaturiste, et entra, en 1685, dans la gilde d’Anvers. Il eut pour élèves Philip-Simon Hardimé et Jean-Baptiste Bosschaert, en 1685.

CREPIN (Louis-Philippe), peintre de marines, né à Paris en 17'72, mort dans la même ville le 26 novembre 1851 (Ec. Fr.).

Cet artiste se forma sous la direction de J. Vernet, de Régnault et de Robert Hubert. On cite de lui : Sortie du port de Brest, S. 1798; Vue du port de Brest.

Peinture. — Musées de : (Bagnêres) : Les cascatelles de Tivoli. — (Versailles) : Combat naval devant Boulogne dans la nuit du 15 au 16 août 1801; — Bombar-

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