‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 265 sur 271 · GRE · texte numérisé non relu

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dement de Cadix; — Combat naval en une des îles de > Lox, 1813;- — ^Louis XVI visite le port de Cherbourg, juin 1786.' — (Tours) : Paysage : une cascade et clés I pêcheurs.- — (Trianon) : Le torrent; — La Pêche; —

Chasse au vol.

Prix. — Peinture. Paris. Crépin, 1852: La pêche

aux thons ; 193 l'r. — Débarquement de Marie-Louise et de Napoléon : 2C0 fr. — V‘« Paravay, 1878 : La fontaine. — Les terrasses. — Les cascades. — Pastorale : 12.000 l'r. — V'“ Rouvin. 1890 : Pêcheurs : 500 fr.

CREPY (J.), le père, dessinateur, graveur au burin et éditeur, à Paris entre 1686 et 1730 (Ec. Fr.).

CREPY (Louis) le fils, dessinateur, graveur au burin et éditeur à Paris, première moitié du xix» s. (Ec. Fr.). Prix. — Estampes. Paris. V" Devèze, 1855 : La perspective, d’ap. Watteau : 85 Ir. — V® du D' Roth, 1878 : Triomphe de Gérés, d’ap. Watteau ; 53 fr. — V'® de Concourt, 1897 : Le triomphe de Gérés, d’ap. Watteau. Epr. à l’état d’eau-forte pure : 10 fr. — V‘® 3 juin 1910 ; A bon chat, bon rat : 15 fr.

GRES (Charles), peintre, né à Briare, mort en 1908 (Ec.

Fr.).

Elève de M. Gérome. Il débuta au Salon de 1875. Il obtint une mention honorable en 1888 et une médaille de 3® classe en 1898. Sociétaire des Artistes Français.

CRESCENZI (Antonio), peintre d’histoire et de sujets allégoriques, né à Parme, florissait entre 1417 et 1440

(Ec. Ital.).

L’hôpital de Palerme possède de cet artiste un ouvrage à fresque représentant La mort à cheval, œuvre allégorique ou symbolique, traitant de l’impuissance de l’être humain devant la grande Faucheuse. CRESCENZI (Giovanni-Battista), marquis de la Torre, peintre et architecte, né à Rome en 1595, mort à Madrid en 1660 (Ec. Ital.).

Elève de Pomerancio, cet artiste tut choisi par Philippe III d’Espagne pour faire des plans du Panthéon, dans l’Escurial de Madrid. Ses dessins plurent au monarque, qui chargea Crescenzi de leur exécution, et, en 1620, l’artiste, secondé par des collaborateurs italiens et flamands, commença ce grand ouvrage qui l’occupa pendant trente-trois ans. Son bienfaiteur, Philippe III, mourant en 1621, Philippe IV ne se montra pas moins bienveillant que son prédécesseur, et continua à combler le peintre de ses faveurs. Il le créa marquis et lui confia un poste très important. CRESCENZIO ( AntoneÙo), nommé Antonello da Palermo, peintre et sculpteur, né probablement à Paterme dans la première moitié du xvi® siècle, travaillait en 1537 (Ec. Ital.).

Antonello, qui aurait été le fils d’Antonio Crescenzio, aida dans ses travaux le sculpteur Gagnino. Il s’occupa aussi de la peinture et fit, en 1537, des copies d’une œuvre de Raphaël, qui furent placées, l’une dans l'église des Carmes à Palerme, l’autre dans le monastère de Fazello, près Sciacca. Une Madone avec l'Enfant Jésus, de lui, est datée de 1528.

CRESCENZO (Giuseppe), paysagiste, né à Naples en

1849 ( Ec. Ital.).

Elève à l’Institut des Beaux-Arts de sa ville natale jusqu'à rage de dix-huit ans.

CRESCIONE (Giovanni-Fillippo ou Giovanni-Battista),

peintre de Naples en 1568 (Ec. Nap.).

Il travailla avec Leonardo Castellani.

Elève de Marco Cardisco.

CRESCIUS (Laurenzo), peintre, originaire de Palagnedra en Gentovalli, prés Locarno, vivait aux xvi'- XVII® siècles (Ec. Suis.).

Auteur d’un tableau dans l’église San Michèle à Palagnedre : L’ Annonciation, signé et daté de 1602. CRESIIVII (Carlo), peintre, né à Gênes, xix® s. (Ec. Ital.). CRESPEL, peintre de genre et dessinateur à Lille, seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Fut élève de l’école de dessin et de peinture de Lille, et exposa à plusieurs reprises au Salon de cette ville entre 1773 et 1788.

CRESPELLE (Emile), peintre, né à Douai le 14 août 1831 (Ec. Fr.). ^ ,

Elève de Corot, il commença à exposer au Salon de Paris en 1853. . . j

CRESPI (Antonio), peintre italien, qui florissait dans la dernière moitié du xvin® siècle, mort en Italie en 1781 (Ec. Ital.). ^ .

Antonio était élève de son père Giuseppe Crespi, mais ne suivit pas la manière de ce maître.

Prix. — Peinture. Paris. V‘®V. Fouré, 1863: Nymphes et Amours : 200 fr. . „ .

CRESPI (Benedetto), dit il Bustino, peintre, ne a Buslo Arsizio, près Milan, florissait à Gôme au milieu du XVII® siècle (Ec. Ital.).

L’artiste, d’après Lanzi et Orlandi, se fil rernarquer Cl par une manière vigoureuse et élégante à la fois ». A la Pinacothèque, à Milan, on conserve une Circoncision de Christ, et la galerie de Madrid renferme une Charité Romaine, de lui. Son fils Antonio Maria fut son élevé.

CRESPI (Daniele), peintre, né à Biisto Arsizio, prés Milan, en 1590, mort à Milan en 1630 (Ec. Ital.).

Uaniele Crespi, un des plus grands peintres de son siècle, se forma nn slyle tout personnel, après avoir étudié avec G.-R. Crespi (dit Cerano) et Giulio Cesare Procaccitii. 11 adopta les principes des Carracci, qu’il suivit de près, surtout dans la distribution des couleurs. On loue de cet artiste le grand naturel de sa composition et la justesse de l’expression de ses personnages. Dans ses portraits de religieux célèbres, de l’ordre de Latran, la richesse et la vigueur de son coloris rappelleraient la manière de Titien. A l’église de la Passion, à Milan, figure sa Déposilion de Croix.

CRESPI (Enrico), peintre à Milan, xix® siècle (Ec. Ital.'. CRESPI (Ferdinando), peintre de miniature, né probablement à Bologne, qui vivait au mileu du xviii® siècle et mourut en 1754 (Ec. Ital.).

Ferdinando Crespi était le fils de Giuseppe et devint moine de l’Ordie des Franciscains.

CRESPI (Ferruccio), sculpteur, né à Rome, xix® siècle (Ec. Ital-).

CRESPI (Giovanni-Battista) dit II Cerano, peintre d’histoire, sculpteur et architecte, né à Cerano, près Novare, dans le Milanais, en 1557, mort à Milan en 1633 (Ec. Ital.).

G.-B. Crespi, après avoir voyagé en Italie et étudié à Rome et à 'Venise, vint se fixer à Milan, où il sut bientôt aci[uérir la laveur du Duc régnant, qui le pensionna, selon Lanzi, n soit pour présider aux vastes entreprises du cardinal Frédéric, soit pour diriger l’Académie». Quelques his toriens attribuent aux Procaccini l’honneur d’avoir formé le talent de ce peintre, mais Lanzi parle de Giulio Cesare Procaccini comme d’un rival qu’il surpassa, sans toutefois mentionner Tinfluence que le premier peintre aurait eue sur l’œuvre de Crespi. CRESPI (Giuseppe-Maria), dit Lo Spagnuolo. peintre et graveur au burin et à l’eau-forte, né à Bologne en 1665, mort dans la même ville en 1747 (Ec. Ital.'.

Ce peintre réussit à se créer une manière très personnelle, formée après des années d’étude, de travail et de voyages, pendant lesquelles il se rapprocha de plusieurs' grands maîtres des écoles contemporaines et copia les œuvres les plus anciennes. D’abord élève de Toni, Crespi passa dans l’école de Domenico Canuti, et plus tard reçut des conseils de Giovanni-Antonio Burrini, à Bologne. Ce fut dans cette ville qu’il copia aussi des peintures des Carracci, ainsi que celles de Corregio à Parme et à Modèiie. des Vénitiens à Venise, et dellaroccio à Urbino et à Pésaro. Poursuivant son étude des plus hautes personnalités des autres écoles, de tous les grands peintres de son pays, il travailla aussi d’après Guercino et Pietro da Cortona. Son œuvre gravé consiste en planches sur l’Ancien et le Nouveau

Testaments. , t t „-n

Peintures.— Musées de : (Budapest) : La famille du laboureur. — (Cologne) : Portrait d’un religieux.— (Dresde) : Le sacrement du mariage; — L’Ordination; — Le dernier Sacreinenl; — L;.î Coiinnnalion: L Ado-

ration des Mages; — Marie avec Enfant et .loseph: — Se moquant du Christ;— Portrait du général impérial PaPf-y. — La Sle Scène; — -Le Bapteme; — Joseph avec le livre et la tige du lis. — (Florence, (t.-\lerie roa''.\le): Vieillard demandant l’aumône. — (Florence, Palais PiTTi) • Portrait d’uii vieillard; — Ste Famille. — -(Francfort-sur-le-Main) : La Fuite en Egypte.— (FIanovre) : Madeleine repentante. — -(Louvre) : Une ecole.

(Milan, Galerie di Brer.v): Crucifixion. — (Nancy):

La Présentation au Temple. — -(Nantes) : Deux femmes âgées aptirenneiit a lire à deux enfants et inontient à plusieurs jeunes filles à faire de la dentelle.— (Naples); Ste FainiÙe des Saints. — (St-Pétersbourg) : La

Ste Famille;^ — La mort de St Joseph; — ^Portrait de l’Artiste. — (Vienne) : Achille et Cliiron le Centaure; — Enée la Sibvlle et Caron. . , - -,

CRESPI (Luigi), peintre et écrivain d a^rj. «tiail en Ualie, florissait vers 1769, et mourut en I/ /9 (Ec. Ital.). Bien qu’élève de son père Giuseppe Crespq ce fut moins comme peintre que comme historien d art que Dom Luigi acquit sa réputatiou. Il publia, en 1/69. un volume sur l'histoire des peintres bolonais. La galerie royale, à Venise, conserve de lui son portrait par luiniêîTio.

CRES'PIN, peintre du xviii® siècle, originaire d’Orléans, Le inusée d'Orléans conserve de lui un Paysage.

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Prix. — Dessin. Paris. V‘® X..., 1895 : Fontaine à la place de la Concorde pendant la gelée : 21 fr. — V‘® du 30 juin 1904 : Paysage accidenté : 270 fr.- — -V*' du 26 mars 1906 : Paysage agreste : 100 fr. — V‘® du 13 mai 1907 : Le vieux pont : 410 fr.- — V“ de Mme Lelong, octobre 1903 : Paysage : 140 fr.

CRESPINÏ (Marco de), peintre de fleurs, xvm® siècle

(Ec. Ital.).

Travailla vers 1720 à Rome. Le musée de Mayence conserve de lui: Bouquet de fleurs.

DRESSANT (Jacob) ou Crésant ou Croisant, sculpteur, né à Anvers (Ec. Flam.).

Il alla de bonne heure à Utrecht et y figura en 1735 dans la ailde.

DRESSANT (Jacob-Mattheus), sculpteur, né à Utrecht vers 1732, mort à Amsterdam le 3 septembre 1794

(Ec. Hol.).

Elève de son père Jacob et de J. de Wit; travailla ongtemps à Paris et s’établit, en 1759, à Delft. DRESSENT, peintre d'histoire en 1756, à Paris (Ec. Fr.).

DRESSENT, sculpteur, xviii® siècle (Ec. Fr.).

On trouve de lui : — au musée de Versailles : un buste en plâtre de Louis d’Orléans, ancien gouverneur du Dauphiné ; — dans le sanctuaire de la collégiale d’Abbeville : deux anges adorateurs ; — dans l’église de Thôpital d’Amiens : un groupe de V Assomption, CRESSENTI (François), peintre d'histoire et de genre et graveur, à Borne (Ec. Ital.).

CRESSIGNY (Ferdinand), sculpteur, né à Vernon le\ 2 Juin 1837 (Ec. Fr.).

Elève de Duret et Guillaume. On cite de lui de nombreux bustes. Il débuta au Salon de 1870.

CRESSWELL (Albert), peintre, né à Paris au xix® s.

(Ec. Fr.).

Il obtint une mention honorable en 1892 et une médaille de 3® classe en 1897.

CRESTE (Jacquemon), sculpteur-archilecte de Lille,

I, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

'■ Il fut chargé, en 1390, de la direction des travaux de la ville.

CRESTI (Domenico), dit II Passignano, peinlre d’histoire, né à Passignano, près Florence, en 1558, mort en Italie en 1638 (Ec. Ital.).

Cresti étudia d’abord chez MacchietU et Battis ta Maldini, passant plus, tard sous l’influence de Federigo Zuccaro. Ce dernier maître se servit de Cresti dans la décoration de la grande coupole de Santa-Maria del Flore. Mais Venise l’attirait. Ce tut surtout Paolo Véronèse qui semble l’avoir impressioné le plus. Dans la composition et le clioix de ses couleurs, il subit aussi l’influence de Tintoretto, d’où vint la détérioration de plusieurs de ses ouvrages, le temps ayant sérieusement altéré leur fraîcheur. Cresti travailla à Rome, où il fut appelé par Clément VIII et par Paul V. Parmi ses éléves, on cite Ludovico Carracci, de Bologne, Sorri de Sienne, et Nicodème Ferrucci, un des disciples favoris de Passignano qui l’aida dans ses travaux à Rome.

Prix. — Dessin. Paris. V" Kaïeman, 1858 : Jésus parlant sa croix : 21 fr. — V*® 27 novembre 1909 : Portrait d’homme : 5 fr.

ORESTY-BURET (Mme Marguerite), peintre de fleurs, de f rails et aquarelliste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

A obtenu une médaille de bronze en 1889, â l’Exposition Universelle.

Prix. — Aquarelle. Paris. V*® Général Mellinet, 1894 : Corbeille de cerises et fleurs : 82 fr.

DRESURDH, peintre de paysage, né en Angleterre au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Grant-Morris, 1898 : Dans la forêt : 2.750 fr.

DRESWIOK (Thomas), peinlre de paysage et graveur au burin et sur bois, né à Sheffield en 1811, mort à Londres en 1869 (Ec. Ang.).

Elève de .loseph Vincent Barber de Birmingham, Creswick vint à Londres en 1828, et, â partir de cette date, commença à exposer à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, et continua à y envoyer de ses œuvres jusqu’en 1870. En 1851, il fut nommé membre de l’Académie après en avoir été associé pendant neuf ans.

Peinture. — Musées de (Birmingham) : Vue à vol d’oiseau de Birmingham; — Paysage d’Angleterre. — Victoria and ALBERT):Paysage (Scène sur le Turnmel, Per- Ihssliire); — Après-midi d’été; — Le mont Tom, Massachusetts (E.-Ü.); — Paysage avec ruines; — La « Fin de de la Terre »; Cornwall, 1842. — • (Glasgow) : Scène sur plage; — Scène côte de la mer. — (Hambourg) ; Le Conway (fleuve). — (Liverpool) : Marais;. — -Le chemin à lra\’ers la rivière. — (Manchester) : Une truite de torrent;— Galles du Nord. — (Melbourne) ; Angleterre,

paysage; — Entassant des pierres. — (Preston) : Paysage d’été;^ — Sur la rivière Cladish. — (Sheffield) ; Paysage avec bétail; — Jetée de départ à Brighton; — Phare du Sud, Holyhead; — -Glengariff, comté Cork; — Un fleuve de moulin à Eskdale; — Moutons. — (Londres, Victoria and Albert, aquarelles) : Paysage;— Bestiaux et moutons dans un champ.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® X..., 1863 : Aprèsmidi : 11.500 fr.. — Le signal : 2.887 fr. — V*® Bicknel, 1863 : Paysage : 6.560 fr.. — V‘® Mendel, 1875 : Ponl-y- Ponl; moulin : 11.025 fr.^ — V*® J. Craven, 1875 : Paysage et troupeau de moutons'. 10.500 fr. — V^® William Lee, 1883 : Première vue de la mer. Personnages de J. Philip et le mouton de Ansdell : 32.810 fr. — V‘® Wells, 1887 : Vue d’un moulin : 19.700 fr. — V‘® H.-W.-F. Bolckow, 1888 l ( Old England : 26.250 fr.- — .V*® Matthew, 1891 : Les cou- j peurs de bois : 12.620 fr. — V‘® David Price, 1892 : Vue de Richmond dans le Yorkshire : 32.800 fr. — V‘® 22 février 1908 : Dans les régions du Nord : £ 39 18 s. — V“® 25 juin 1908 : L'Avenue : £ 168. — V‘® 27 février , 1909 : Vue sur la Tamise : £ 31 10 s. — V'® 27 mars 1909 ; Scène de rivière : £ 5210s. — New-York. V‘® Fischof- Blakeslee, 9-10 mars 1900 : Paysage : $550. — Paris. V‘® Saint-Aignan, 1858 ; La rivière du Trente : 13.250 fr. — V‘® Nortwich, 1859 : Paysage montagneux : 9.005 fr. DRÉTET (Jean), peintre, né à Lyon, mort à Paris, à I

la fin du xviii® s. (Ec. Fr.).

Ce peintre n’est connu que par l’abbé Pernetti, qui le confond peut-être avec un des Crétey.

DRÉTEY (André), peintre, xviii® s. (Ec. Fr.).

Il tut, à Lyon, maître de métier pour les peintres en 1656. Mariette lui attribue une Chute des Géants qui fut gravée.

DRÉTEY (Jean-Philippe-Onuphre), peintre et graveur, né à Lyon, xvii®-xviii® s. (Ec. Fr.).

Ce peintre travaillait à Rome, et sans doute en France, au début du xviii® siècle. Il peignit un Hercule tenant un médailton avec le portrait du grand-duc de Toscane (peinture qui a été gravée). Il grava lui-même, à la manière noire, les portraits d’un à’ Albon de Saint-Forgeux et de Louis XIV (ce dernier signé J. Crétet Romanus fecit), et une planche représentant Un troupeau. Il était parent de Louis Crétey.

DRÉTEY (Louis ou Pierre-Louis), peintre, mort à Paris,

à la fin du xvii® s. (Ec. Fr.).

Il vivait à Lyon en 1681 et fut nommé maître de métier par les. peintres de cette ville en 1685.

DRÉTI (Donato), peintre d’histoire, i -r>,

né à Crémone en 1671, mort à( ,, fi Tl-.

Bologne en 1749 (Ec. Ital.). \-^(c 14.'

Creti tut un des meilleurs éléves de Pasinelli, et tout en suivant le style de ce maître, il y ajouta une part de la conception artistique de Cantarini. Creti travailla aussi pour les églises de Rimini, Bergame, Lucques et Païenne. La galerie de Bologne possède de ce peintre un tableau représentant le Couronnement de Charles V à Bologne, et au Palazzo Publico, il fit, entre autres, quatre tableaux inspirés des scènes de la vie d’Achille.

Peintures. — Musées de : (Bagnères) : L’éducation d’Achille par le Centaure Chiron. — (Milan ,Galerie di Brera) : Madone, Jésus et St Jean Enfant; — Même sujet .

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Duc de Tallard, 1756 : Le massacre des Innocents. — Moïse sauvé des eaux. Ovales : 150 fr. — -V*® de Billy, 1784 ; Un enfant endormi sur un lit : 1.200 fr.

DRÉTIEN (Louis), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de Paris en 1837.

DRETINE AU JOLY (Ludovic), pein/re, né à Fonlenayle-Comte le 18 juillet 1831 (Éc. Fr.).

Elève de .Apoil;il commença à exposer ses émaux au Salon de Paris en 1861.

ORETIUS (Konstantin-Joh, Franz), peinlre d’histoire, de portrait et de genre, né à Brieg en 1814, mort à Berlin en 1901 (Ec. AU.).

Il fit ses études à l’Académie de Berlin à partir de 1835 sous la direction de Waeh. Il alla à Bruxelles, à Paris et en Italie. En 1846, il fut envoyé à Constantinople et en Asie Mineure. Professeur à l’Académie à

Berlin.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Quatuor du temps de Van Dyck. — -(Vienne) ; Luther et Georges de Frundsberg à Worms.

DRETU-ARMAND (Joseph), sculpteur à Grenoble vers 1731 (Ec. Fr.).

DREÜSE (Auguste de), peintre de portraits, né à Montrond le 28 août 1806, mort à Paris le 26 décembre 1839

Elève de Gros, il commença à exposer au Salon 03 Paris en 1833 et obtint une médaille de deuxième classe en 1835. Il exposa surtout des portraits.

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