‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 30 sur 271 · AIT · texte numérisé non relu

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1792, le portrait en pied de Don Carlos Josef de los Rios / Rohan,

AIRA (Giovanni et Bonino d’), sculpteurs italiens du xv“ siècle (Ec. Ital.).

Ces artistes travaillèrent avec leur frère, le sculpteur plus connu Michèle. Giovanni exécuta (1490) un monument pour Savone. Pietro da Carona fut l’élève et l’auxiliaire des d’Aira.

AIBA (Michèle d’), sculpteur, né à Aira, Val d' Intelvi, au xv” siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste fut le premier qui tut chargé de l’exécution de monuments érigés en Ligurie pour les citoyens >ifl| notables. Il en exécuta un en 1466, pour Francesco Vivaldi ; en 1473, un autre pour Anciano Spinola ; en 1475, un autre encore pour Domenico Pastine.

AIRD (Miss Edith), miniaturiste, du xix® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa chaque annee, à partir de 1896, à la Royal Academy de Londres.

AIRE (Jean d’), sculpteur ornemaniste da xiv' siècle.

(Ec. Fr.).

Cet artiste travailie en 1324 au Couvent de la Chartreuse à Gosnay, eu Artois.

AIRER (Johann). Voir Ayrer.

AIROLA (Angela-Veronica), peintre du xvii® siècle morte à Gênes en 1670 (EC. Ital.).

Cette artiste, qui avait étudié la peinture avec Domenico Fiasella dit Sarzana, exécuta plusieurs tableaux pour les églises de Gênes. Elle prit le voile dans le couvent de San Bartolommeo del l’Oliveta, à Gênes, mais elle continua à peindre après son entrée en religion.

AIROLDO da Bissone, sculpteur italien, du xiv® siècle

Cet artiste travailla à la cathédrale de Milan, en 1387.

I AIRY (A. L.). peintre de genre, travaillant à Londres au XX» siècle (Ec. Ang.).

Figurait à l’exposition de la Royal Academy en 1907, lavée une toile : Salon ou l'on potine.

|AIRY (Anna miss), peintre de genre et de figures, Iravaillanl à Londres au xx» siècle (Ec. Ang.).

Miss Anna Airy est une exposante fidèle de la Royal I Academy, à Londres. En 1907 elle y envoyait : La Peu- I reuse; en 1908, deux œuvres : Pour Carnaval et Car jmon or est ehangé en argent...: en 1909 : Potins. Cette artiste prend part également aux expositions des autres I cités anglaises et on la cite, notamment, à celle de Derby, en 1909, avec son tableau : Penseuse.

! AITA de la Pennuela (Mathilde), peintre, née à la Havane {Ile de Cuba) (Ec. Ésp.).

Cette artiste fut éieve d’Ary Scheffer et d’Henry IScheffer. A partir de 1859, elle exposa aux Salons de I Paris et d’Anvers.

' AITCHERSON (Miss S.), peintre de fleurs, travaillant à Strood [Angleterre), connue vers 1839 (Ec. Ang.j. Elle envoya un tableau à Suffoik Street, en 1839.

I AITCHESON-WALKER (Mlle Jessie), graveur, née à Londres, xix»-xx» siècles (Ec. Ang.).

A exposé : Soir, au Salon de Paris 1910. ÏAITCHISON (Alfred), artiste connu à Londres vers 1879 (Ec. Ang.).

Aitchison se spécialisa dans la représentation d’égli- I ses. On cite un ouvrage de lui exposé à la Royal Aca- I demy de Londres.

t AITCHISON (George), peintre d’arckiteclure, travaillait à Londres entre 1852 et 1893 (Ec. Ang.).

George Aitchison devint membre associé de la Royal ' Academy, où il exposa nombre d’œuvres.

I AITEEN (James), peinire anglais du xix» siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à différentes reprises, de 1889 à 1901, à la Royal Academy : Jour de retraite ; Matin de septembre ; Jour de beau temps,

AITEEN (James Alfred), peintre, né à Edimbourg en 1846, mort à Glasgow le 21 décembre 1897 (Ec. Ecos.).

Cet artiste fut représenté dans les Expositions écossaises, presque régulièrement, de 1870 à 1898. Il envoya aussi de ses œuvres à l’Institut de Glascow, à l’Académie royale de Dublin et à l’Académie royale de Londres (1874). James Alfred Aitken alla tout jeune à Dublin et c’est dans cette ville qu’il commença son instruction artistique. A vingt ans il revenait à Glasgow se placer sous la direction d’Horatio Mac Culloch. Plus tard, il voyagea beaucoup en Amérique et en Europe. Aitken fit surtout du paysage et, à la fin de sa vie, produisit beaucoup d’aquarelles. Il fut associé de la Royal Hibernian Academy et l’un des fondateurs de la Royal Scottish water colour society.

AITKEN (Peter), graveur sur bois, né à Dundas (Canada) le 16 juin 1858 (Ec. Am.).

Il se perfectionna à New-York avec Timothy Eolc, puis à Paris. Ses ouvrages furent récompensés aux expositions universelles de Chicago et de Buffalo. En 1900 il prit part à l’Exposition universelle de Paris avec trois gravures : Petite Princesse: Portrait, d’ap. Gilbert Stuart; Madone et Enfant.

AITKEN (Robert), sculpteur, né à San- Francisco, le 8 mai 1878 (Ec. Am.).

Cet artiste est professeur de sculpture à l’Institut de Mark Hopkins, où ii succéda à Douglas Tilden.Son chefd’œuvre tut la Victoire, érigée sur un piédestal de cent pieds, en l’honneur de la marine américaine. Il fit ses étudesà San Francisco, à l’Institut de Mark Hopkins. Il expose depuis 1896.

AITKEN {'William Costen), peinire et dessinateur, né probablement à Dumfries, en 1817, mort à Birmingham en 1876 (Ec. Ang.).

William Aitken avait environ vingt ans lorsqu’il vint à Birmingham. Il prit rapidement une place intéressante comme professeur et surtout comme dessinateur industi’iel. Le musée de la grande cité anglaise conserve de lui deux dessins représentant la chambre de James Wall, à Birmingham.

AITKIN (E.-V.), peinire de Putneij, près Londres, travaillait vers 1886 (Ec. Ang.j.

Cet artiste exposa un tableau à Suffoik Street, en

AITKINS (J.-M.), peinire à Londres, du xix» siècle (Es. Ang. ).

Cet artiste exposa, en 1824, à la Royal Academy, le tableau Hanover Terrace, Begenls Park.

AIVAZOFFSKI (Ivan-Constantinowitsch), peintre, né à Teodosie, Crimée, en 1817, mort en 1900 (Ec.Rus.). Elève de l’Académie de Saint-Pétersbourg, puis de Philippe Tanneur. A vingt ans il produisait des tableaux de marine qui le firent remarquer. Trois années plus tard, il parta, it pour un grand voyage en Europe. Il visita l’Italie, s’arrêtant à Naples, puis la Hollande, l’Angleterre, "Espagne. Il était de retour en Russie en 1844 et y prit une place considérable parmi les artistes. Il fut nommé membre de l’Académie de Saint- Pétersbourg. Il prit part à l’Exposition de 1900, à Paris, avec un tableau : L'Océan.

Œuvres peintes. — Musées de : (Raumianzeff) ; L’île de Patmos; — Marine; — ^Vue de Crimée; — La nuit en Crimée; — Tempête sur la mer Noire; — Vue de la mer; — l'île Ischia; — Des Tchoumaks; — Clair de lune à Venise; — Ruines d’Herculanum; — Coucher de soleil dans la petite Russie; — Marine; — Plage de St-Pétersbourg; — La mer agitée, au clair de lune; — Ile au milieu de la mer, par un clair de lune; — Un voiturier; — Marine; — Vue de Constantinople; — Monastère Géorgien, de nuit, par un clair de lune. — (Alexandre III) : Etude de nuages; — Le neuvième fléau; — -Le déluge universel; — La création du monde; — La tempête près du cap d’Aï; — Le flot; — ■ Vue de la ville d’Odessa; — L’île de Crète en 1867; — ■ La même ile en 1897; — (Tretiakoff) : La côte de mer; — Goursamph la nuit;-— Un arc-en-ciel; — En Théodosie; — La mer Noire. — Musée : (Helsingfors) : Vue de Constantinople. — La mer. — (Munich) : A SL-Pétersbourg; — Une tempête sur le rivage.

Prix. — Paris, 1870. Vente San Donato : Marine : 1.450 fr. — 1894. V‘» Springer, Berlin : Bords de mer cl vaisseau de guerre dans une tourmente, ensemble: 275 fr. — Marine : 312 fr. — Golfe de Naples : 1.768 fr. — Coucher de soleil : 875 fr. — L’ Ile de Capri : 1.462 fr. — Vi e de Constantinople: Mer de Marmara : ensemble 2.087 fr. AIX (d’). Voir André.

AIX-LA-CHAPELLE (Jean d ), sculpteur alsacien, du xv® siècle (Ec. Als.).

On ignore les dates exactes de sa naissance et de sa mort, mais on sait qu’en 1493, il reçut le titre de citoyen à Strasbourg, où il exécuta les grandes statues du portail du Nord de la cathédrale (Porte St-Laurent). Il fut dirigé dans cette entreprise par l’architecte Jacob de Landshut.

AIX-LA-CHAPELLE. Musée Suermondt.

En donnant au musée municipai le nom de Berthold Suermondt, la ville d’Aix-la-Chapelle a voulu immortaliser celui qui, par sa générosité désintéressée et son dévouement, a puissamment contribué au développement des goûts artistiques dans cette cité. Ce musée, qui aujourd’hui renferme des échantillons d’une valeur artistique des plus grandes, doit son existence à une évolution lente mais sûre, dont les causes premières doivent être cherchées dans la tentative de création d’un muséum par le Gouvernement français, en 1812, pour donner un attrait de plus à la ville d’eaux tant recherchée par les mondains de l’époque. A ce moment,

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les richesses artistiques étaient concentrées chez certains particuliers, tandis que la ville ne possédait que des curiosités archéologiques, des antiquités et d’autres objets d’intérêt purement scientifique. Les événements politiques de 1813 mettant fin à ces plans, il n’en fut |dus question qu’en 1853, époque à laquelle une société de sciences et arts industriels tenta de fonder un musée, dispersé faute d’appui, et dont l’idée lut reprise de 1865 à 1872 par la réunion d’une collecLion organisée par l’Association archéologique. Cette institution ayant été approuvée et subventionnée par le conseil municipal, put, en 1878, donner sa première exposition, et en 1881, se trouva définitivement constituée. Malheureusement, le seul objet d’art à ce moment-là consistait en un autel, autrefois dans une église de Linnich, œuvre d’un maître néerlandais de la première moitié du xv® siècle. Ce fut alors que Berthold Suermondt offrit au musée (1882) une partie de sa superbe collection, soit 104 tableaux, dont la plupart de l’école hollandaise. L’établissement, auparavant dirigé par une Association, fut désormais à la charge du gouvernement, qui lui donna le nom du bienfaiteur. Suermondt fut en outre nommé conservateur d’honneur perpétuel, et bourgeois d’honneur de la ville d’Aix-la-Chapelle. En 1887, le généreux donateur légua encore 76 tableaux au musée, qui fut enrichi plus tard par les dons de la collection de gravures Schiffers-Krauthausen, comprenant 2.000 planches de vieux maîtres, de celles de peintures de Mme Weber van lloutem et du D' Portz. Le legs du savant et collectionneur D® Franz Bock apporta de nouvelles merveilles. En 1901, ces trésors turent installés dans un bâtiment de dimensions conformes à sa destination : l’ancien Palais Cassaletle, dont la fai;ade est une copie de la Bibliothèque St-Marc de Sansovino, à Venise. A côté de nombreux objets précieux de l’art préhistorique et des produits des recherches archéologiques, de merveilleuses sculptures sur bois, des travaux d’orfèvrerie, de dentelles, et d’autres productions d’habiles tisserands d’autrefois, le musée Suermondt possède de rares spécimens des écoles hollandaise et flamande, dus au pinceau des Teniers, Fr. Snyders, A. Cuyp, Peter Brughel le jeune, Jan van der Meer, Franz et Dirk Hais, Terborch, Jan van Ostade, Van Dyck, Rubens, Jan Brueghel le vieux, etc. Dans l’école espagnole on voit paraître les noms de ,luan del Castillo, le maître de Murillo; Luis Morales; Velasquez; Francisco Camilo; Escalante; Pedro de Villavicencio, un disciple de Murillo; Pedro Orrente, appelé le Bassano de l’Espagne, etc. L’école moderne est représentée par les Achenbach, Alfred Rethel, Constable, Schadow, Kampf, von Leubacli, R. Begas, Franz Stuch, Menzel, etc. Après trente-deux ans d’existence, le musée Suermondt est donc parvenu à une place distinguée parmi les établissements d’art européens les plus importants.

B. A. VAN Buren.

AIX-EN-PROVENCE (Ecole d’).

Tandis que la plupart des villes d’art ont connu spécialement une époque de prospérité, suivie d’une décadence plus ou moins rapide, on peut dire d’Aixen-Provence, qu’elle fut toujours un foyer artistique très ardent depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Une autre particularité de son histoire est l’influence prédominante et quasi exclusive qu’exercèrent de tous temps sur son école les peintres flamands, alors que sa situation géographique la prédestinait plutôt à se rattacher à l’art italien. C’est, en effet, indiscutablement à des Flamands que Ton doit attribuer les ]iremiers documents d’art subsistant à Aix, notamment les volets de l’église Métropolitaine ainsi que le fameux triptyque de la chapelle de St-Sauveur, connu sous le nom de Tableau du Ttoi René, et qui est dû à Van Eyck ou peut-être à Ouentin Metsys, attirés à la cour de Provence par la large hospitalité <iue leur offrit le bon roi René (1408-1480). La réunion de la Provence à la France, en 1482, déchaîna dans le pays des guerres civiles, des révoltes locales, des comjjlots durement ré|u’imés, auxquels la misère, la famine et la peste joignirent leurs horreurs et, durant près d’un siècle, Aix fut totalement exclue du mouvement artistique ciui brillait encore d’un vif éclat dans la cité voisine et rivale d'Avisnon. Mais cette éclipse ne fut pas définitive. L’école flamande vint encore sauver Ai.xen-Provcncc de la décadence complète et en faire le foyer de la réaction contre la mièvrerie de la ]ieinture italienne qui, vers cette éjjoque, agonisait en France. En 1609, attiré par Peiresc. le savant et ami des arts dont le nom esl resté si populaire en Provence, un peintre de Bruges, Finsouius, élève du Caravage, s’établissait à Aix, y oliten.'iit le droit de cité et opposait de suite aux œuvres f.ides et tourmentées des indignes imitateurs de Michel-Ange, la franchise de sa peinture.

hardie, parfois brutale, voire un peu triviale, mais tou jours sincère et vraie. Il rénovait le culte de la naturt et durant trente ans, tant par ses œuvres personnelle que par les élèves qu’il formait, il préparait cette unioi, des peintres flamands, auxquels il se rattachait pa sa naissance et son tempérament, et des maîtres ital liens dont il était le disciple. De la fusion de ces deu?j manières picturales devait sortir notre école françaisi du siècle suivant. Ses élèves, notamment Mimault e Fauchier, continuèrent son œuvre et avec Daret s’af firme définitivement la personnalité de l’école d’Aix. Ce dernier artiste possède la facture nourrie, envelop i pée, le coloris puissant des flamands alliée à la grâc(i spirituelle des classiques italiens de la grande époque! Ainsi que le tait très justement remarquer M. d( Haitze, son influence tvit considéralne sur l’art des Parrocel, Avignonnais cependant de naissance, et des Vanioo. Ces derniers marquent, en quelque sorte, l’apogée de l’école d’Aix et, après eux, c’est toute une éclosion d’artistes^ de valeur qu’il nous faut signaler, (l’André Bardon, Sébastien Barras et leurs disciples Constantin, Granet, Clérian puis Arnulti, Bayer, Peyron, Gibelin et tant d’autres, qui ont jusqu’à nos jours détendu la réputation artistique d’Aix-en-Provence.

AIX (Musée d’) (Bouches-du-Rhône).

Il est étrange de constater que cette ville d’Aix qui tut au xviii® siècle un foyer d’art assez brillant, ne possédait pas de musée à la veille de la Révolution de 1789.

Il faut arriver juseju’à 1820, pour trouver trace de la création de ce musée. Encore était-il fort rudimentaire et composé exclusivement des tableaux, estampes et dessins provenant des antiquités accpiises par la ville, loK ue la mort de Jules-François-Paul de Fauris Saint- Vincent, président ou Parlement de Provence, et de quelques dons de particuliers auxquels s’étaient adjoints six tableaux de la collection royale de Louis XVIII, envoyés par M. de Forbin. Plus rudimentaire encore en était Tinstallation primitive établie dans une salle (lu premier étage de la mairie, puis transférée au prieuré de Tordre de Malte. L’inauguration de ce musée eut lieu le 1" décembre 1838. Il s’enrichit au cours des années suivantes de diférentes œuvr-es anciennes provenant du cabinet de M. Sallier et acquises par la ville Mais ce premier musée d’Aix n’acquit une réelle importance que par le legs du peintre Granet qui laissa, le 16 novembre 1849, à sa ville natale, tous ses tableaux, dessins, aquarelles et objets d’art, ainsi qu’une somme de trente mille francs pour subvenir aux frais de local nécessités par ce surcroît de richesse. On agrandit d’une aile l’ancien prieuré de Tordre de Malte et l’inauguration de ce nouveau musée eut lieu le 18 décembre 1861. Parmi les autres bienfaiteurs du musée d’Aix, il faut mentionner, en 1858, M. Armand-Henri Frégier, qui céda à la ville une certaine quantité de tableaux et d’estampes. Mais tout cela ne constituait encore qu’un embryon et ce n’est qu’à dater de 1860 que ia ville d’Aix peut être considérée comme dotée d’un musée digne de son passé artistique. Cette création lut surtout due au legs de M. Jean-Baptiste de Bourguignon de Fabregoules, qui laissa àla ville toute la collection artistique de son père. Le musée hérita ainsi de 600 tableaux et de 290 sculptures, provenant surtout des écoles hollandaise et flamande. Cette collection, installée provisoirement dans l’ancienne chapelle d’un établisse- | ment religieux, fut offerte au public le 16 décembre I 1866. Mais il était nécessaire de réunir toutes ces richesses éparpillées,dans un seul local qui constituâtvéritablement le musée d’Aix. Cette idée fut réalisée en 1876 par la création d’une annexe nouvelle au prieuré : de Malle où fut logée la collection Bourguignon. La donation de Mme de Richemont vint accroître d’un certain nombre de bonnes œuvres de Técole française la ! richesse du musée, qui figure depuis 1862 parmi les établissements artistiques auxquels le Gouvernement attribue assez régulièrement des œuvres des peintres et i sculpteurs modernes. LeMusée d’Aix possède des œuvres > de tout premier ordre, parmi lesquelles nous citerons dans Técole française ; Le Retour de la Pêche, de Daubigny; Jeune Paysanne à la fenêtre, de Drolling; La Ré- ' surreclionda fils de la veuve, de Jean-Germain Drouais; une Tcle de vieillard.de HonoréFiagonard; Le Triomphe de Galathée, de J. Greuze; Jupiter et Thélis, de Ingres; Combat sur un pont-levis, de J. Parrocel :six portraits de Hyacinthe Rigaud;deux portraits de J. -B. Van Loo ; L' Education de V Amour, de Carie Van Loo; deux marines de Joseph Vernet; la Continence de Scipion, de Vivien. Parmi les œuvres des maîtres des écoles hollandaises flamande et allemande, citons un beau paysage de Paul Bril ; Paysans écoutant un violoniste, de Adriaen Brouwer; Foire dans une ville, de P. Brueghel le vieux:

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:■ es portraits de Phi'ippe de Champaigne, de Gérard )ou de A. van Dyck, de N. Elias, de .Joardens, de . Cuyp, de Tliomas, de Keyser, de Rembrandt, de Ruens; une belle Marine de Van Goyen; un Paysage de iuysdae! et des toiles de genre de Karel du Jardin : hanse de paysans-, de G. Metzu: Le Déjeuner-, de A. Van : (stade : Intérieur d’une grange-, de P. Potter : Halle de

■ basse-, cinq toiles de Teniers le jeune, notamment un laveur très remarquable. L’Ecole italienne est peut-être n peu moins bien représentée. La plupart des œuvres n sont d’une authenticité douteuse et leur attribution

■ ’est pas toujours certaine. Citons cependant une belle 'ierge d’Albani; les Pèlerins d' Emmaiis, de Jacopo da ’onte dit le Bassano, et un très beau paysage de Salator Rosa. Parmi les graveurs célèbres dont les œuvres igurent au musée d’Aix, signalons : J. -J Balechou, Goolas Berghem, P. Drevet, Rembrandt, Reynolds, etc. )ans la section de sculpture, enfin, il faut mentionner

I les œuvres de David d’Angers, de Houdon de Pradier

■ t de F. Duret.

M. Boucheny de Grandval.

1 ilXA{José), sculpteur, nèà Valence uers 1850(Ec. Esp.).

I Cet artiste fut élève à l’.Académie de San Carlos à /'alence. Plus tard, il étudia én Allemagne. Son chet- , l’œuvre est une Statue du philosophe Louis Viaès (élevée lans l’Université de Valence). On cite aussi une statue ’u P. Jofré (à l’Hôpital général de Valence) et un buste le Sainte Thérèse.

! MZELIN (Eugène-Antoine), statuaire, né à Paris le 10 juillet 1821, mort en 1902 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Ramey et de Dumont à l’Ecole des Îeaux-Arts et débuta au Salon en 1852 par une Sapho,

I dâtre qu’il e.xposa en bronze l’année suivante. On cite (armi ses œuvres principales : Nissya au bain (3® méd., .859): rnême sujet en marbre (2® méd., 1861); Psyché, .863 (Musée DE Ouimper) ; L’enfant et le sablier, 1864; ’Jne suppliante, 1865 (Musée de Montpellier) ; Orphée descendant aux enfers, 1870 (Musée de Reims) ; 'Jne veuve, 1872 ; L’Idylle (Cour du Louvre); Orphéia ; La sortie de l’église, 1875; Amazone vaincue, 1876; °andore -, La Pastorale, 1876 ; Mignon, 1883 ; Marluerile, 1884 ; Agar et Ismaël, 1888 (Musée du [Luxembourg); Judith (Musée du Luxembourg); Saint Grégoire et Sainte Cyrille (Trinité) ; Sainte [xeneviève et un êi;êque(SAiNT-RocH) : îJn archer, Bailly ]‘.t Madame de Séuigné (Hôtel deVille) -, méd., 8’78 ; médaille d’or, 1889. Aizelin était officier de la ..égion d’honneur.

IVIZELIN (Sophie) {née Berger), peintre, née à Dijon, date imprécisée, morte en 1882, à Paris (Ec. Fr.).

Elle était la femme du sculpteur Eugène-Antoine Vizelin. Cette artiste fut l’élève de Devosge et de Mme Rule. De 1847 à 1849, Mme A izelin exposa au Salon de Paris ious son nom de jeune fille, et de 1857 à 1870 sous son Tom de femme : des pastels, portraits, fantaisies et des jaysages.

Prix. — 1897. Vente Katinka : Portrait de femme : 455 fr. — Paris. V" 13 avril 1910 : Mignon, statuette loronze : 350 fr.

[A.-J., monogramme d’un artiste graveur cité par Defer. On lui doit une Va/iüi/é.

AJA (Martinez et Rodriguez de la), sculpteurs espagnols et architectes du xvT siècle {"Ec. Esp.).

D’après Zani, ces deux artistes seraient frères.

I AJACCIO (Musée d’) {Corse).

■: Le Musée municipal d’Ajaccio pourrait être appelé ; Musée Napoléon, car on n’y rencontre guère que des I œuvres, peintures ou sculptures ayant pour but d’imi inortaliser les traits des Bonaparte. Parmi les toiles les dIus intéressantes, il faut citer Charles Bonaparte, par , .A.-L. Girodet, et Napoléon I" par le baron Gérard. En lehors de ces toiles, il faut signaler un Paysage forestier '■ assez clair de Gaspard Lacroix, le Débarquement en Crimée de Pils et la Bataille de l’Alma de Horace Vernet. Même souci d’iconographie napoléonienne à Ha sculpture où nous trouvons de belles œuvres de Bosio, de Canova, de Carpeaux et de Chapu. Il faut 'signaler encore au Musée Municipal d’Ajaccio une très icemarquable collection de médailles et de monnaies, dont la plupart sont des effigies de Napoléon I” ou des personnages illustres de son époque. La ville possède un second établissement artistique : le Musée où sont conservées les œuvres léguées à Ajaccio par le Cardinal Fesch. On en trouvera le détail à ce nom. AJDUKIEWICZ (Sigismond von), travaillant à Vienne aux xix'=-xx'= siècles, peintre, né à 'Wilkowice {Galicie), le 21 mars 1861 (Ec. Aut.).

Resta, de 1883 à 1885, à Munich; ensuite vécut à Vienne. Fit quelques portraits, mais peignit surtout des tableaux de genre et des sujets historiques. Il exposa

à Cracovie en 1883. Il exécuta, en 1896, le portrait du comte L. Wolzicki (Vienne). Les plus connues de ses œuvres sont douze scènes de l’iiistoire de Kosciusko. Figurait à l’exposition de Munich en 1909 avec un Portrait de femme.

Prix. — New-York. Vente 1905-1907, J.-W. Brown : Peintures : Le Thessalonien : $135.

AJDUKIEWICZ (Tadeusz), peintre né à Cracovie en 1852, travaillait en Autriche et à Bucharesl (Ec. Pol-). Le musée Simu, à Bucharest, au catalogue duquel nous empruntons les renseignements ci-dessus, possède de cet artiste une toile : Cavalier arabe, achetée à l’artiste en 1905, à Bucharest, par M. A. Simu, l’éminent fondateur du Musée.

AJDJUKIEWICZ (Thaddéus von), peintre, né à Cracovie en 1852, contemporain (Ec. Pol.).

D’abord élève de .loseph von Brandt, à l’Académie de Seitz, dans sa ville natale, ensuite à Munich, et enfin à Vienne, oVi son talent de développa. En 1874, il publia ses Scènes de la Bévolulion I^olonaise de 1803. Fit des voyages, en Egypte, en Asie Mineure, en Russie et envoya, depuis 1877, ses œuvres aux diverses expositions. En 1893, il fut appelé à Londres jiour peindre le portrait du Prince de Galles, Edouard VIL Cet artiste se fixa ensuite à Bukarest.

AJO (Giovanni-Battista del), modeleur du xviii® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla au chapitre du Couvent de Neuburg (Basse-Autriche), en l'735. D’après les plans de Felice Donato d’Allios, aidé des frères Santino et de Antonio Cajetano Bussi, il exécuta les riches travaux de stuc des poêles et des cheminées. On remarque particulièrement les œuvres en stuc de ces artistes pour les chambres impériales et les escaliers qui y conduisent. AJOLFI(Elia), sculpteur des xix'-xx® siècles, né à Bergame en 1879, mort dans la même ville en septembre 1906 (Ec. Ital.).

Elia Ajolfi travailla à Milan. Il fut l’élève du Prince Troubetzkoï. L’année même de sa mort, on vit, à l’Exposition de Milan, une statue de lui. Jeune fille assise. Sa mort prématurée fut une perte pour l'art, car il avait de remarquables dispositions ]iour la sculpture.

AJON (Jean-Louis), sculpteur, né à Toulouse vers 1765 (Ec. Fr.).

Il entra à l’école de l’Académie Royale à Paris le 12 juin 1786 dans l’atelier de Bridan. En 1787 on le voit cité pour une troisième médaille.

AJTAi (Michel D .), graveur en taille-douce, probablement d’origine hongroise, vivait vers 1775 à Vienne

(Ec. Aut.).

AJURIA (MmeGrégorio Ae), peintre miniaturiste du xix® elduxx' siècle, vivait à New-York, en 1900 (Ec. Am.). AKEMA, dessinateur de la première moitié du xviii" siècle, probablement hollandais (Ec. Hol. ).

Cet artiste est désigné comme auteur du portrait de la princesse Anne d’ Angleterre, gravé par Balthasar Bernards.

AEEN (Anthonis van), peintre hollandais du xviP siècle.

En 1613, cet artiste fournit au Gouvernement de Gouda un verre peint. En 1636, il eut pour élève Pietersz Swertsenburg.

AKEN (Arnout van), graveur, florissail en Angleterre au commencement du xyiiU siècle (Ec. Hol.).

Il était frère de Joseph van Aken. On sait qu’il .grava pour les libraires de Londres des frontispices pour des pièces de théâtre et autres petits ouvrages. AKEN (C. V.), graveur yii florissail vers 1750 {cité par Ch Le Blanc) (Ec. Hal).

On lui doit : Franckensierstorpff {Petrus-Josephus), évêque d' Anvers.

AKEN (François van), peintre hollandais, florissail dans la première pariie du xviii' siècle (Ec. Hol.).

Il peignait des tableaux de fleurs, de fruits et des nature morte. Ses peintures sont signées : F. Vanxlken ou par les initiales F. V. A. AKEN (Henry), peintre et graveur, du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il se fit une réputation par ses sujets de sport. Il débuta, en 1816, parles Qualités et défauts des chevaux. En 182 1 paraissaient Les Sports nationaux de la Grande-Bretagne, contenant cinquante planches ; d’autres ouvrages similaires suivirent. En 1849. il publia L’ .Art et la pratique de l’eau-forte-, enfin, en 1869, Jorroc/c’s Jawnts and Jollities. AKEN (Jan van), peintre et gra- a .

veur, né en Hollande en 1614 7^

(Ec. Hol.). M va.

Comme sur trop de petits maîtres hollandais, on a peu de détails sur cet artiste. On sait qu’il

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peignit des paysages et des animauxet qu’il fut l’ami de Pieter Van Laer, dit Bamboccio. On a de lui des eaux-fortes représentant des vues du Rhin et une suite d’études de chevaux dans de fort jolis paysages. Heineken mentionne aussi une. gravure représentant deux hommes dans un agréable paysage, l’un d’eux courbé, et un cheval.

Prix. — Paris, 1776. Vente Neyman : Sept petits paysages : 44 fr. — 1779. V‘= d’Argenville : Paysages :

38 fr. 50. — 1797. V“= Wouters, Bru.xelles : La Nativité : 7 fr. 50. — 1799. V‘« Basan, père : Foire de village et étude de paysage : 6 fr. — 1810. V‘® Prévost : Un paysage : 10 fr. — 1855. V*® Norblin ; Trois paysages : 44 fr. — Trois paysages : 43 fr. — Trois grands paysages : 56 fr. — 1858. V‘® Mouriau : Paysage : 56 fr. — 1858. V‘® Kaïman : Sujet miithologique : 7 fr. — Paysage : 8 fr. 50. — 1860. V*' Norblin : Deux paysages : 15 fr. — 1864. Vente Comte Andréossy : Cinq paysages : 51 fr. — -Paysage ;

39 fr. — 1865. V*= Desperet : Paysage : 6 fr. — 1875.

V'® Guichardot ; Paysages montagneux : 15 fr. — Paysages : 5 fr. — 1810. V‘® Prévost : Suite de 10 paysages : 33 fr. — 1849. V‘= Brisart : L'œuvre de Van Aken : 21 fr. — 1855. V*® Van den Zande : Différents chevaux : 16 fr. — Les voyageurs à cheval : 5 fr. — Même sujet ; 3 fr. — Vues du fthin : 6 fr. — 1858. V‘® X..., 7 décembre : Vue du Rhin : 1 fr. — 1865. V‘® J. Camberlyn : Différents chevaux : 8 fr. — Différents paysages : 12 fr. 50. — Les voyageurs à cheval : 10 fr. — Vue du Rhin : 6 fr. — 1875. V*® Guichardot : Différents chevaux: 12 fr. — Différents paysages : 15 fr. — Vues du Rhin : 15 fr. (Dessins) — Paris, 1772. V‘® liomier : Trente-huit paysages,

d’ap. Saftleven : 78 fr. — 1838. Vente Lurin :

Suite de différents chevaux: Epreuves de 2® état: 15 fr. — 1847. V*» Verstolek de Sœlen : Vues du Rhin, d’ap. Hermann Saftleven : Eprves 2® état : 27 fr. 60. — 1857. V*® Bush : Vues du Rhin, d’ap. Hermann Saftleven : Epreuves 2® état : 20 fr. — 1860. V‘® Nerblin fils : Paysage représentant une vallée au milieu de laquelle serpente une rivière : 39 fr. (Estampes).

AKEX (Jan van), peintre, né à llcrzogenbusch, au xviii® siècle (Ec. Hol.).

Le 14 septembre 1745, il acheta, à Amsterdam, son droit de citoyen.

AKEN (Joris) von, peintre, travaillait à Anvers au xvi® siècle (Ec. Flam. ).

Elève de Nicolas Hermans. en 1558. Fut maître en 1561. On trouve mention de lui jusqu’en 1589.

AKEN (Joseî van), peintre, né à. Anvers en 1709, mort à Londres, le 4 juillet 1749 (Ec. Flam.).

Cet artiste fit ses études dans sa ville natale, puis il passa en Angleterre, où s’écoula la majeure partie de son existence. 11 possédait à fond l’art de iieindre les draperies; les artistes les plus éminents rutilisaient pour la peinture des vêtements de leurs personnages. Cette habiletélui valut le surnom de «vanAkenle tailleur». 11 peignit aussi sur velours et satin, et produisit d’excellents tableaux.

AKEN (Léo van Jan-Bap-

tiste), peintre de genre, né I p /, Va vc /j )/ p (i Anvers le 30 novembre^ ^ TH '' C-

1857, morf dans la même '

ville, le 11 janvier 1904 (Ec. Bel.).

11 fut élève à r.-Vcadémie d’.-Vnvers, et travailla surtout avec P. Beaufaux. 11 iieignit des scènes de la vie du peuple et quelques intérieurs, dans le goût de Struys. Le Musée d’Anvers l'ossède, de cet artiste, deux tableaux : Tireurs d'arcs et La malade. Léo von Aken était chevalier de l’ordre de Léopold.

AKEN (Sébastiaen van), peintre d'histoire, baptisé à Matines, le 31 mars 1648, mort dans celle ville, le 21 novembre 1722 (Ec. Flam.).

Cet artiste fut élève ilc Luk. Franclinys. 11 a dû devenir maitre en 1666. Il visita l’Italie et travailla près de Carlo .Maratta, dont il adopta le coloris. Son seul ouvrage conservé est un Saint Norbert, recevant de la Vierge l'habit de l'Ordre, qui se trouve dans la chapelle deNotre- I laïuc-du-Bouvouloir, dans le village de Duffel, près Maliiios.

AKERBERG (Knut), sculpteur, xx® siècle, de Munich,

(Ec. Bav).

.Vkcrlicrg exposa pour la première fois en 1901, à l’Lxposilion du Palais de glace, à Munich, un relief en pierre : /-’nu jouant de la flûte. Il figura aussi à l’Exposition de l.'i Sécession à Munich, 1906, avec Les Vendanges (relief en |iieire) ; Berger (bronze] et Hercule (bronze).

AKERBOOM. peintre paysagiste du xvii® siècle (Ec. HoU.

On ne possède pas île détails sur la vie de cet artiste mentionné par Houbraken. Cet hislorien des peintres

hollandais vit de lui une admirable vue de la Villa Door niuk. Akerboom se plaisait à représenter des intérieur de villes et de villages, d’une exécution tout à fait mai gistrale. D’après W. Schmidt, le nom <r.4/fer6oo«| serait une fausse manière de lire -4. Verboom. AKERFELDT [Gotlhardt-Wilhclm), peintre de porlrails\ d’origine suédoise, xvin® siècle (Ec. Suéd.).

Cet artiste, élève de Pals, travailla en Danemark Après la mort de son maître, en 1776, il acheva le por; trait du roi Christian VII.

AKERLAND (Erik), graveur en taille-douce, né an., il environs de Stockholm, en 1754 (Ec. Suéd.).

Cet artiste se perfectionna à l’Ecole de Floding. 1 grava de bons portraits et une grande quantité de carte) géographiques, ainsi que dos fleurs, (lu cite encore ciiic illustrations pour les Poèmes de Lidner. Ces dernièree gravures ayant été jugées très médiocres, son nom fii effacé des illustrations pour les Poèmes de don Sébastian 1825, et d’Ottar Tralling.

AKERLOF (Augusta-Amalia-Carolina), peintre suédois^ née en 1829, morte en 1878 (Ec. Suéd.).

Quelques portraits d’elle se trouvent au châteai d’Ulriksdal et au Musée national de Stockholm. AKERLUND (Erik- Johann), peintre suédois, né b 25 mai 1856, mort le 25 janvier 1902. (Ec. Suéd.).

On doit surtout à cet artiste des tableaux de genre' des scènes de cirque. Sa femme, née Neumuller (Éminn Matilda-Paulina), née le 4 novembre 1857, fit des por traits à l’huile et au pastel, qui figurèrent à diverse? expositions.

AKERLUND (Peter), peintre suédois, né vers 1835, mori en 1871 (Eo. Suéd.).

Cet artiste exposa des tableaux de genre. On lui doit aussi la remarquable illustration du grand ouvrage de Fries sur les cryptogames.

AKE RM AN (Anders), graveur en taille-douce, né en Suède, en 1718, mort le 3 février 1778 (Ec. Suéd.).

Cet artiste fut le maître du graveur en taille-douce, Frédérik Akrel ; il fut occupé surtout à Upsal où il grava des cartes et des globes terrestres. Il fit aussi deS' gravures zoologiques et botaniques et même quelques portraits. Il fut directeur d'un Institut des Sciences. AKERMAN (Bror, Morgan-Werner), sculpteur, né à Gôleborg, le janvier IS54, mort le 6 /éuri'er 1903 (Ec. S.). Akerman étudia à l’Académie des Arts à Stockholm, de 1883 à 1886 ; de 1886 à 1893, il résida le plus souvent à Paris, et passa un hiver à Rome. Ses œuvres principales sont : Gelée de printemps. Statue de femme (1889); Abandonnée (1890) ; Madone (1891). On a aussi de lui des bustes et des médaillons.

Œuvre. — Musée : (Stockholm) : Abandonnée,

statuette.

AKERMAN (Jean- Adam), peintre né dans la Mayennevers 1781 (Ec. Fr.'.

Il entra à 19 ans, le 22 fructidor, an IX, sur la recommandation de Menageot, dans l’atelier du graveur Picot. Il dut abandonner l’école pour une cause quelconque, car on constate son admission à nouveau le 9 frimaire, an XII, dans l’atelier de David, sous la protection de Dejoux.

AKERMAI^ (Jeanette), peintre du xix® siècle, dates de naissance et de mort inconnues (Ec. Suéd.).

Elle peignit vers 1817. Le château de Rosersberg contient des paysages de sa main.

AKERMANN ou Ackermann. Voir Achermann.

AKERS (Benjamin), nommé Paul ou saint Paul (à cause ^ de sa piété), sculpteur américain, né à Saccarappa \ (Maine), le 10 juillet 1825, mort à I-^hiladelphie, le ■ 21 mai 1861 (Ec.Am.).

Son père, ouvrier tourneur, fut son premier maître. ’ Akers étudia la sculpture à Boston et, en 1850, ouvrit un atelier à Portland.en société avec le peintre Tilton. Il fit des bustes de Longfellov, du gouverneur Gilman,i et la tète idéale de Charlotte Corday. Il alla à Florence . en 1852. De retour à Washington, il fit les bustes du, président Pierce, d’Edw. Everett et d’autres hommes I; connus, puis se rendit à Rome où, en 1855, il ouvrit un : atelier qui devint, dans cette ville, le centre de l’art ! étranger. Le chef-d’œuvre d’Akers fut le Pêcheur de ' Perles. La carrière de ce brillant artiste fut malheureu- i sement interrompue par une mort prématurée au cours i d’un voyage en Amérique. (

AKERS (Charles), sculpteur et dessinateur, né non loin \ de Hollis, le 15 novembre 1835, mort à New-York, le\\ 16 septembre 1906 (Ec. Am.).

Son frère, Benjamin Akers, fut son maître à Rome, de 1857 à 1858. Charles Akers exécuta un grand nombre de bustes et de médaillons d’hommes célèbres, entre autres : Le Général Neal Dow ; le Gouverneur W ashburne\ Charles Eliot Norton, etc. En 1871, sa santé délicate

AKH

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