‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 31 sur 271 · AK R · texte numérisé non relu

AK R

'obligea à abandonner la sculpture. Dès lors, il se con- ' ;acra au dessin. Il vécut à New- York, mais ne prit plus jart aux expositions.

HKERS (John), peintre, d’Oxford, du xix" siècle (Ec. I Ang.).

I Cet artiste exposa des paysages à partir de 1826, à I 'Institut britannique. En 1832 et en 1844, à l’Académie ■oyale.

[ \EERS (S.-W.), peintre de portraits, travaillait en 1821

I ' (Ec. Ang.).

[l.lKERSLOOT (Cornélis), peintre hollandais du xvii" r siècle (Ec. Hob).

Cet artiste est mentionné dans la corporation de Harem en 1677. En 1679, il fut commissaire. A la date du 1 mai 1688, sa veuve vendit quelques-uns de ses taileaux. Van der Willigen possédait son portrait dessiné. Quelques paysages dessinés que possède le Cabinet d’Amsterdam sont peut-être de lui, d’après l’appréciation des D” Thieme et Becker.

&EERSLOOT (Jacob), dessinateur du xvii” siècle (Ec.

Hol.).

En 1704, il fit partie de Incorporation de La Haye. Dans de vieux catalogues, se trouvent mentionnés pluùeurs dessins avec paysages, e.xécutés par Akersloot.

; ÜKERSLOOT (Outgert-Arisz), xvii® siècle (Ec. Hol.). Commissaire de la Corporation des peintres de Harem, en 1631. On croit qu’il tut le père du graveur en .aille-douce, Willem Outgertsz-Akersloot.

I AKERSLOOT (Willem-Outgertsz), graveur en tailledouce, né à Harlem, vers 1600, vivait encore en 1651 (Ec. Hol.).

Probablement le fils d’Outgert Akersloot. Cet artiste le talent grava un certain nombre de portraits et de reproductions de tableaux et ses estampes méritent l’attention des amateurs. On cite :

1. St Pierre chargé de chaînes, d’ap. Hondusi. — 2. Le Reniement de St Pierre, d’ap. P. Molyn. — 3. Ue Kap en mackt de man met, 1626 — 4. Le prince et la princesse d’Orange, d’ap. Abr. van der Venne. — 5.Vibanos VIII, d’ap. S. Vorot.

Prix. — 1797. Vente Wouters, Bruxelles : Frédéric- Henri, prince d’ Orange, et Amélie, sa femme, avec leurs deux enfants : 21 tr. 50. — 1810. V*' Prévost : Cérès sortant de chez une vieille femme: 9fr. — 1842. V® X..., Londres : Frédéric-Henri et Amélie : 40 fr. — 1855. V‘= Van den Zande : Le jeune Stélion changé en lézard par Cérès : 12fr.— 1855.V*'’S...:Le jeune Stélion:12 fr.— 1857.Vente Vignières : Le reniement de St Pierre : 4 fr. 25. — 1858. V‘® Le Blanc : Frédéric-Henri et Amélie : 26 tr. — 1861: V‘® Lajariette : Le jeune Stélion : 8 fr. 50. — 1865. Vente Camberlyn : Amélie, princesse d' Orange, et ses deu.c filles : 14 fr. 50. — 1877. V‘® Beliague : Le reniement de St Pierre: 12 fr. — Le même: 68 fr. — Paius, 1877. Vente Firmin Didot ; Frédéric-Henri, pirince d'Orange, d’ap. A. Van der Vernie. Est. in-4“ : 25 fr. (Estampes).

I AKERSTROM (Jonas), peintre, né à Helsingland I {Suède), en 1759, mort à Home en 1795 (Ec. Suéd.).

I Cet artiste appartenait à une famille de modestes

[ cultivateurs, et habitait un village très retiré du Nord I de la Suède. Ce ne fut que très tard, en 1782, qu'il vint ) étudier chez le professeur peintre Holm, à Stockholm.

I Peu après, il était admis en qualité d’élève à l’Académie.

; Ses remarquables dispositions attirèrent l’attention de ses maîtres, et il tut considéré comme un sujet plein de promesses. Plus tard, il fut le collaborateur du peintre lean-Louis Deprez et se rendit à Rome en 1788. En 1794, il tut nommé membre de l’Académie et exposa la même année : Bacchus et Ariane ; Céphale et Procris : Endgmion et Diane : œuvres qui appartiennent maintenant à des particuliers. Akerstrôm, qui tient une place intéressante dans l’Ecole suédoise duxviip siècle, peignit surtout des scènes mythologiques.

AKESSON (Jonas), peintre, né à Malmo en 1879, travaillant à Paris au xx^ siècle (Ec. Suéd.).

Après avoir, piendant un temps, embrassé la carrière militaire, cet artiste, en 1901, fut élève de l’Académie des Arts de Stockholm. Il vint étudier à Paris, à partir I de 1904. Akesson prit part aux Expositions suédoises I et au.x Salons de Paris. Il s’y fit remarquer avec plu- , sieurs portraits d’un coloris puissant. En 1906, il 1 exposa à Stockholm le tableau Eté. Il prit part à l’ext position de Munich en 1909 avec le Portrait du comte de Lewenhaupt.

AKHERMANN (Hans-Ludwig), sculpteur, travaillait à Gratz, XVII® siècle (Ec. Ail.).

Il est mentionné dans un document en 1623 et on le ùte jusqu’en 1636. Cet artiste fit l’autel de l’église de folbad.

AKHOTCHDîSKA (Mlle L ), peintre, du xix® siècle. Aexposé: Uncoin d’atelier, au Salon de Paris, en 1888.

AKIMOFF (Mme Elisabeth), peintre, née à Astrakan {Russie), travaillait à Paris vers 1907 (Ec. Rus.).

A exposé au Salon d’Automne à Paris, une toile : Fillette en bleu.

AKIMO'W (Ivan Akimowitsch),pei’nire, né le 22 mai 1 7,53, mort /el5 mai 1814, à Saint-Pétersbourg (Ec. Rus). Cet artiste tut admis, en 1762, comme élève à l’Académie de Saint-Pétersbourg, et la fréquenta jusqu’en 1772. Il se rendit ensuite en Italie comme pensionnaire du gouvernement russe. A Bologne, où il fréquenta l’Académie, il copia de nombreux ouvrages et se forma surtout d’après Guercino.En 1774, il visita Home, et était de retour à Bologne l’année suivante.

Œuvre. — (Galerie de Tretiakoff) : Le Temps coupe les ailes de l’Amour.

AKIN (James), graveur en taille-douce, né dans la Caroline du Sud, en 1773, mort en 1846 (Ec. Am.).

De la Caroline du Sud, cet artiste se rendit à Philadelphie. Il vécut aussi à Newburyport et à Salem (Mass.). On a de lui un portrait de Franklin, des illustrations et des ex-libris. Mrs. Akin (probablement sa femme) a fait aussi de la gravure, vers 1800.

AKIN (Louis-B.), peintre, né en Orégon {Etats-Unis ' d’ Amérique), xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

En 1909-1910,11 est connu à New-York et dans l’Etat d’Arizona.

AKININOFF (A.), peintre, né en Russie en 1850, mort en 1877 (Ec. Rus.).

La galerie de Tretiakoft conserve un tableau de cet artiste : A la campagne.

AKKERINGA (E.), dessinateur hollandais du commencement du .XIX® siècle (Ec. Hol.).

Il dessina des sujets de l’histoire naturelle en Hollande, vers 1804.

AKKERINGA (Johan), peintre, né dans V Ile de Banka, le 11 janvier 1864, travaillant à Scheveningue, au XX® siècle (Ec. Hol.).

Cet artiste fut élève de Zwart, étudia aux Académies de La Haye et de Rotterdam, et lorsqu’il put produire ses ouvrages, obtint beaucoup de succès avec ses tableaux des rivages de Scheveningue, ses jardins ensoleillés et ses fleurs. Il figura à l’Exposition de Paris en 1900, et à Munich en 1901, avec son tableau : La raccommodeuse de filets, ainsi qu’en 1909. On cite encore son envoi à 1 exposition de Bruxelles en 1910 ; Enfants sur la plage.

Prix. — Peintures New-York. 'Vente Cramp, 1903- 1905. Scheveningue : Enfant sur la plage : £110. — Amsterdam. V‘® 25 septembre 1904 : Pêcheurs passant avec deu.c chevaux sur la plage : fl. 120. — V‘® des 9 et 10 février 1909 : Les Porcelets : fl. 220. — Sur la plage : fl. 420. — Repas des poules : fl. 165. — Dans les dunes (aquarelle) : fl. 62.

AKKERSDIJK (Jacob), peintre et lithographe, né à Rotterdam, le 12 février 1815, mort le 4 janvier 1862

(Ec. Hol.).

Cet artiste, reprenant la tradition des anciens maîtres flamands et hollandais, peignit des intérieurs, des kermesses de paysans, des réunions joyeuses, des vues de villesetde villages. Il exposa à Rotterdamde 1840àT860. On lui doit aussi des litliographies.

Prix (en florins). — Peintures. V‘® Roelofs Heyrinans, du 31 mars au 8 avril 1902 : Le vieux galant ; 8.5. — Que lui répondrai- jet : 50. — La claveciniste : 62. AKLBORN (Emil), peintre, contemporain, établi à Paris en 1909-1910 (Ec. Am.)

AKREL (Carl-Fredrik a£), graveur en taille-douce, ne en 1779, mort à Stockholm, le 11 septembre 1868 (Ec. Suéd.).

Fils de Fredrik Akrel. 11 fut d’abord ingénieur ; et prit part en cette qualité à la campagne en Allemagne, contre Napoléon, il fut blessé à la bataille de Leipzick en 1813. En 1819, il lut anobli. On le connaît surtout par ses dessins et ses gravures à l’aquatinte.

AKREL (Fredrik,) graveur en taille-douce, né à Oja {Suède), en 11 -iS, mort à Stockholm, en 1804. (Ec. Suéd.).

Dirigé par Akerman, il fit son éducation à Upsal. Son père était prêtre. Il grava plusieurs vues de la ville d’Upsal et quelques portraits. En 1771, Fredrik Akrel visita Stockholm et travailla à l’Académie. En 1773, il vint à Paris, mais n’y fit pas un long séjour. On a de lui une suite de dix beaux portraits de personnages suédois. Il épousa, en 1777,1a fille du graveur Berquist.

Monogramme d'un graveur allemand qui

YTa travaillait en 1535, cité par Bartsch et Brulliot (Ec. AIL).

On lui doit :1. Ornements, 1535. — 2. Jorg. {Herzog), 1535. — 3. Saxe {Prince de la maison de), 1535. Cette marque se présente quelquefois avec de légères diffé-

AL A

AL A

rences. On donne au même artiste (cette fois la bande de l’A est supprimée dans le monogramme) une estampe datée représentant Adam et Eve.

R Monogramme d'un graveur du commencement du il\ xvii“ siècle, probablement flamand, cité par Brulliot (Ec. Ail.).

On a de lui une œuvre : Paysage', sur le devant, un homme fait passer un gué à une femme à cheval.

I Monogramme d’un graveur sur bois, travaillant à Venise vers 1517 , cité par Brulliot (Ec. Ital.). Il a laissé : Adoration des Mages, d’ap. Oom. Campagnola, et Massacre des Innocents, d’ap. le même. . Monogramme d’un graveur allemand, non en- /Y] core identifié, xvi" siècle (Ec. AIL).

Suivant M. Ris Paquot, on trouve cette marque sur un portrait d’Albrecht Durer, daté de 1.579, copie en contre-partie de l’estampe de Melchior Lorch.

ALA (Joào dos Santos), peintre portugais, vers 1735

(Ec. Port.).

Cet artiste fut l’élève d’Andrea Gonçalves. Il peignit saint Dominique et un Chemin de Croix et les images du Rosaire pour les processions pour saint Domingo ; le plafond de l’église des Commendadeiras da Encarnaçào : la Vie de la Vierge pour l’église de Jésus; des saints. Il eut un genre plus libre que son maitre.

ALA (Ponzoni), comte Guiseppe Sigismondo, collectionneur italien, dessinateur et graveur à l'eau forte, vivait à Crémone au xviir' siècle (Ec. Ital ).

On ne donne pas d’autres détails sur cet ami des arts.

ALABARDI (Giuseppe, dit Schioppi), peintre d’histoire, travaillait à Venise au xv!!® siècle, mort avant 1650

(Ec. Vén.).

Cet artiste, sur lequel on a peu de détails, peignit à l’huile et à fresque dans le palais des doges. Un a également de lui des peintures dans les églises et les monuments de Venise. Il réussit particulièrement dans les vues perspectives.

ALA3ASTER (H.), ari/s/e connu à Londres vers 1871- 1874 (Ec. Ang.).

On cite des œuvres de cet artiste dans les annales des expositions de Sulfolk Street.

ALABÂSTER Mrs Henry, (née Palacia Emma Fakey), peintre aquarelliste, citée en 1887 et 1888 à Londres

(Ec. Ang.).

Cette artiste exposa surtout des sujets tirés du pays de Siam.

ALABASTER Mary Ann (plus tard Mrs Harry Criddle),

peintre, florissait à Londres vers 1830-1836 (Ec. Ang.). La British Institution et Suffolk Street reçurent à leurs expositions des œuvres de cette artiste. ALABERN y Casas (Camilo), graveur, né à Barcelone, en 1825, mort le 14 septembre 1876, à Madrid (Ec. Esp.).

Cet artiste fut l’élève de son père, Pablo Alabern y Moles, et d’Antonio Roca. Dès l’âge de seize ans, il grava des images de piété pour l’éditeur de Madrid, Roulerai. 11 collabora à l’illustration d’un grand nombre d’ouvrages publiés vers la dernière moitié du xix® siècle. Camilo Alabern prit part au.x Expositions de Madrid à partir de 1858.

ALABERN (Juan), graveur en taille-douce, à Barcelone, XIX' siéc’e (Ec. Ésp.).

Cet artiste grava, en 1820, trois estampes qui représentent les derniers moments d\i général Lacy. ALABERN y Moles (Pablo), graveur en laille-douce. né à Barcelone, en 1804, mort dans celte ville en 1860 (Ec. Esp ).

Il fui, à Barcelone, élève de l’Ecole du dessin «de la .lunla». Sa collaboralion fut recherchée pour la plupart (les publications des éditeurs de la Catalogne, de 1823

ALADCHALOFF (M. Ch.), peintre, né en Bussie en 1862 (Ec. Rus.).

Le Musée de Tretiakoff possède un tableau de cet arliste : Vers le Printemps.

ALAERTS (Dierick), peintre, Iravaillail à Anvers, au xvi" siècle (Ec. îlam.).

En 1535, il est meuUouné dans la Corporation de Saint-Luc parmi les inaîtrcs libres.

ALAERTS (Karel'. iHuntrc, xvi' siècle (Ec. Flam.).

Il est connu en (|ualité de tuteur des tilles de .). l’ateiiier, après la mort de celui-ci, eu 1524.

ALAGARDA y Eisai'Ch (José-Vicente), graveur en taille-douce cl imprimeur espagnol, à Ôrihuela, xviii' siècle (Ec. Esp.).

Eu 1750, il publia un ouvrage en souvenir des fêles (lui furent célébrées â l’occasion du couronnement de

Charles III à Orihuela. Cet ouvrage contient des vi-! I gnettes et des gravures de la main cle Alagarda. ’ j

ALAIN, sculpteur, travaillait à Paris au xiii' siècle (Ec.l I Fr.).

Il est mentionné dans un document de 1292. j

ALAIS (Alîred-Clarence), graveur anglais, Iravaillail (ij Londres oers 1881 (Ec. Ang.).

Une gravure de cet artiste parut à la Royal Academyi en 1881. On cite de lui, notamment : Portrait de Mrs, Baillie, d’ap. Ed. Lacretelle; Mère nourrice, d’ap.i i Broinley; L’ Honneur de la famille-, La Honte de sa fa-'> mille, deux pendants, d’ap. Berkley; Premier jour de\ pririlemps, d’ap. Dodd; Aurigny, d’ap. Douglas; Evan- , \ geline, d’ap. le même; Chasse au furet, d’ap. le même;! | Les Beautés de Jersey, d’ap. le même; Mon hôte, d’ap.' le môme; Serk, d’ap. le même; Le Dimanche dans lcs| bois canadiens, d’ap. Faid; Le Songe d’une nuit d’été, d’ap. Landseer; Moquerie, d’ap. Carter; Les chiens c/iez. eux, d’ap. Walter; Chevaux et Mouettes, d’ap. Landseer; Andrew Marvell, d’ap. Hanneman; La crainte mai fondée, d’ap. Boilly; La Leçon d'Henri IV', Sully el> Gabrielle, deux pendants, d’ap. Fragonard; La Tourte-' relie chérie-. Van Amburgh et les lions, d’ap. Landseer.

Prix. — Londres. Vente du 27 juillet 1909. Gravure ; Bestiaux, cl’ap. Douglas et une autre : £1 5s. ALAIS (Guillaume- Edouard), peintre, né à Rouen versi 1759 (Ec. Fr.). |

Le registre de l’Ecole de l’Académie royale de peinture et de sculpture mentionne l'entrée de cet artiste' sous la protection de Cochin, le 8 juillet 1784.

ALAIS (J.), graveur anglais, travaillait à Londres au commencement du xvni' siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste grava les portraits d' Edmond Kean danSi les rôles de Macbeth et d’ lago, d’ap. Robert Isaac Cruikshank. Ces gravures furent publiées à Londres en 1814.

ALAIS (William-Wolfe), peintre porlrailisle, à Londres, du xix' siècle (Et. Ang.). ,

En 1829 et en 1833, cet artiste exposa, à l’Académiel de Lomlres, trois portraits : Portrait de femme; Portrait' d'homme; Portrait d’enfant.

Prix. — Paris. Vente du 2 avril 1909 : Portrait de. femme : 4.200 fr. — • V" des 5-6 avril 1909 : Portrait de] grand seigneur : 1.405 fr.

ALAKRAM (Olaî), peintre, né à Elverum (Norvège),^ le 3 septembre 1856, mort le l" mai 1904 (Ec. Norv.).‘ Cet artiste commença tard son éducation. Aprèsl avoir travaillé, vers 1890, avec les peintres VVerenskjold; et Gerhard Mumthe, à Christiania, il alla se perfectionner à Copenhague sous la direction de Zarhman, en 1895. Trois ans plus tard, il partit pour un voyage d’études dans les principales villes d’Europe, passant tour à tour à Vienne, à Berlin, à Paris. Il s’adonnai surtout au paysage.

ALAMAGNA (Giovanni), peintre, travaillait à Ferrare. au XV' siècle (Ec. Ital.).

D’après Cittadella, un peintre de ce nom fit son testament, en 1467, à. Ferrare; ce peintre, d’après les docteurs Thieme et Becker, n’est pas le même que le peintre) vénitien bien connu, du même nom, qui était mort en 1450. ALAMAGNA (Giovanni d’), aussi Johannes Alamanus ou Zuane da Murano, peintre, d'origine allemande, mort à Padoue en 1450 (Ec. AU.).

Cet artiste travaillait à Venise et à Padoue au xv'l siècle. Il tut inséparable de son beau-frère Antonio dal . Murano, comme le montrent ses tableaux peints tou- '• jours en collaboration avec celui-ci. Il exécuta plusieurs ! tableaux d’autel importants. Un document daté de' ' 1477 fait connaître sa nationalité allemande.

ALAMAN (Henri), peintre français ou sculpteur, peut-', t être d’origine allemande, de 1331-1365 (Ec. Fr.). '

Des documents le mentionnent à Montpellier. ALAMAN (Jean d’,le vieux), peintre ou sculpteur fran- . i fais, peut-être d’origine allemande (Ec. Fr.).

Cet artiste est mentionné en 1331 à Montpellier. Del ! 1354 à 1388, il fut huit fois consul de la corporation.! ; Probablement parent de Henri Aleman.

ALAMAN (Jean d’, le jeune), scufpfeur ou peintre fran- ] çais, travaillait à Montpellier au xv' siècle (Ec. Fr.). ; Peut-être le fils de Jean d’Alaman le vieux. En 1413, il est mentionné à Montpellier. >

ALAMANBINl (Girolamo), graveur à l’eau-forte, italien, du XVII' siècle (Ec. Ital.).

Le nom Girolamo Alamandini fut écrit deux fois à> la plume, sur le bord d’une gravure à l’eau-forte d’après les notices de Ottley. Cette gravure représente St Isidore assistant à la messe.

ALAMANNO (Pietro) de Ghoetbei, pem/re à Ascoli, verS' la fin du xv' siècle (Ec. Ital.). j

Cet artiste fut élève de Carlo CrivellL dont il prit la

AL A

AL A

àl

lanière. C’est un maître d'un talent peu important»

* vec une tendance pour les figures sveltes et les silhouet- 3S soigneusement entourées. Il travailla, en 1471 et 474, à Macerata. Peu après, il peignit, pour Sa. Annuniato, à Ascoli, une Annoncialion, et, en 1485, un taleau pour la chapelle de la Madone del Socorso à .anguinesio, encore existante. On cite encore, à Santa laria délia Rocca, à Offida, une Sle Lucie, et, parmi ses euvres capitales, un tableau d’autel, La Vierge et Venant Jésus, entre St Michet, St Btaise, St Jérôme et St Wicotas, à l’église de Santa Maria délia Carila. La pina- :othèque de la Brera, à Milan, conserve deux ouvrages le cet artiste : St Jean- Baptiste, St François d’ Assise t St Etienne et St Augustin, St Pierre, Si Gé- ■ôme, te pape St Corneitte, avec te portrait d'un donateur. \LAMANNUS

Une feuille gravée représentant le Capitole et les )âtiments environnants de la vieille Rome, qui se trouve lans les ouvrages de A. Donatus : Borna velus et recens 1639, 1695, 1725) et Descrizione di Borna antica (1727),sst signée de ce nom, par une main inconnue. &LAI1IINAS (Juan), peintre du xix® sièr.te, né à Baeza [Espagne] (Ec. Esp.).

Il fut élève de l’Académie des Beaux-Arts à Madrid;

1 se distingua surtout par ses portraits et ses peintures le genre. En 1871, il fut représenté, à l’Exposition des \rts, par un Portrait du roi Amédée de Savoie. Il illustra îussi divers ouvrages.

ALANCI (Francisco), peintre, de Séville, vers 1738 (Ec. Esp.).

AliANDT (Max), peintre paysagiste hollandais, xix" siècle (Ec. Hol.).

Prix. — Londres. Vente du ture ; Sentier à travers bois V‘» des 15 et 16 octobre 1907 troupeau : fl. 16.

ALANIS (D.-Vincente), peintre date de mort inconnue, mais il vivait encore en (Ec. Esp.).

Cet artiste fut professeur à l’Académie des Arts pendant vingt-cinq ans. Parmi ses œuvres, on vante ses peintures décoratives qui ornèrent la façade des « Casas capitulares » de la cathédrale, lors de l’entrée du roi Charles IV.

30 avril 1909. — Pein- : £2 2s. — Amsterdam.

: Berger conduisant son

à Séville, né en 1723,

ALANO, moine et miniaturiste, travaillait en Italie au VIII® siècle (Ec. Ital.).

ALAPHILIPPE (CamiUe), seulpleur, né à Tours (Ec. Fr.).

Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Barrias et remporta le grand prix de Rome en 1898. Ses principales œuvres exposées aux salons sont la Consolatrice, relief plâtre (1901) ; Le Lanceur d'épervier, statue plâtre (1903); Les Mystères douloureux (groupe marbre, 1905).

ALABCON (Félix), peintre, xix» siècle, né en Andalousie (Ec. Esp.).

On cite de lui Le Porteur d'eau, qui figura à l’Exposition provinciale de Séville de 1867. Depuis, il a donné, notamment en 1895, plusieurs tableaux dont les principaux sont : D'après ma concierge ; A la porte de l’église; Le printemps.

ALABCON (Suarez-José), peintre, xix= siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Madrid. Exposa pour la première fois en 1871, à l’Exposition des Arts, deux tableaux : Dans l’antichambre et le Panneau d’autel de Maese Pedro [Episode de Don Quicholte). ALABD, graveur français du xviii® sièc/e (Ec. Fr.).

illustra les fables de La Fontaine, d’après les dessins d’Oudry, vers 1776.

ALABD du Moret, sculpteur, né d Tournay (Ec.

Flam.).

Auteur de la pierre tombale qui décore la sépulture du chanoine Le Mercier, dans la cathédrale de Cambrai, entre les chapelles de la Trinité et de Sainte-Elisabeth (1440). Quatre ans plus tard, il donna un monument analogue pour un autre chanoine.

ALABD (Pierre-Nicolas), peintre, né à Paris[‘l), Iravaillail dans celle ville vers 1734 (Ec. Fr.).

On ignore ses œuvres. Son nom est mentionné à l’occasion de la mort de son père, Nicolas Alard, mort le 17 septembre 1734.

ALABDLN (Parquet), peintre ornemaniste, du xvi® siècle

(Ec. Fr.).

En 1576, il organisa, à Bourges, les fêtes qui accompagnèrent l’entrée du duc d’Alençon dans la ville. ALABDO, sculpteur sur bois, travaillait à Venise au XVI® siècle (Ec. Ital.).

C’est à lui que fut confiée, le 2 juillet 1503, la commande des deux anges de la Scuolo grande de S. Bocco.

ALABDS (Nicolas), peintre, vivait à Louvain, vers 1360 (Ec. Flam.).

Sa veuve est citée dans des comptes communaux à la date de juin 1363.

ALABT (dit le Parisien ou de Paris), né à Valenciennes, vers 1450 (Ec. Fr.).

Collabora, en 1468, aux Entremets de Bruges, à l’occasion du mariage du duc de Bourgogne.

ALABT van Leiden. Voir Claeszoan.

ALABY-BUELLE (F.), sculpteur, du xix® siècle.

A exposé un médaillon au Salon de Paris, en 1888. ALASONIÈBE (Fabien-Henri), aquafortiste, né à Arnboise, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

A étudié la peinture avec J.-P. Laurens et la gravure avec Lalanne, Ch. Courtuy et Desboutins. A exposé, depuis 1881, de nombreuses estampes et des portraits, surtout d’artistes. Médaille de 3” classe en 1897; de bronze, 1900; 2® classe 1902. Ses eaux-fortes figurent dans plusieurs musées, notamment à La Roche-sur- Yon. Il a pris part à l’exposition de Bruxelles, en 1910, avec L’adoration des mages, d’ap. Tiepolo.

Œuvre gravé.' — La dame au Chien.- — Sans-Façon, frontispice pour un poème de Boisson. — Bêveuse.— Portraits de ; E. Belloi, président du» Bon Bock»; A. Loyan, professeur à l’Ecole centrale; Desboutin; Melandri ;Mme A...; duc d’ Aumale ; E. Spuller; Anton in Proust; princesse de Galles; Ed. Manel; Gavarni; Cham; M. Monnier; Grandville; Daumier (1830); Daumier (1870); J.-F. Millet; Corot; Th. Bousseau; Daubigny; Diaz; Courbet; Eug. Delacroix; Ingres; H. Vernel; H. Begnauli; Denizot; G. Guillon; Paul Baudry; L’arrestation de la Comtesse; Portrait de Bembrandl en officier, d’ap. Rembrandt; L’adoration des Mages, d’ap. Tiepolo; Hussard, d’ap. Meissonier; Lady Mackbelh; L'Illusion comique, d’ap. Gravelot; Le Betour, d’ap. H. Mosler; Le Prince Guillaume d’ Orange et sa fiancée Marie-Henriette Stuart, d’ap. Van Dyck; Bêveuse, Chassée, 2 eaux-fortes originales; La Femme malade, d’ap. .1. Van Steen; Une sentinelle, d’ap. Meissonnier; Cavalier Louis XIV, d’ap. le même; Le Petit Napolitain, d’ap. Greuze; Porte- Etendard, d’ap. B. Constant; Fragments de la Bomance à la mode, d’ap. Worms.

ALATO di Bonaccorso, peinlre italien, vivait à Florence vers 1300 (Ec. Ital.).

Est mentionné dans un document qui figure aux archives de la cathédrale (11 nov. 1302).

ALAUX (Aline Mlle), peinlre, née à Bordeaux (Ec. Fr.).

Sans doute parente du peintre Jean Alaux. Exposa aux Salons de Paris, de 1833 à 1843, Nature morte, animaux, quelques tableau.x de style architectural et des paysages à l’aquarelle.

ALAUX (Daniel), peintre français, né à Bordeaux (Ec. Fr.).

Elève de Galland, puis de Bonnat, exposa au Salon (1881-1885). Le musée de Bernay conserve de lui : Le Porche d’une église de village.

ALAUX (F.)., peintre, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

A exposé au Salon de la Société Nationale des Beaux- Arts, en 1901.

ALAUX (Mme Fanny), pastelliste (Ec. Fr.).

Veuve de Jean Alaux. A exposé au Salon, de 1839 à 1841. Son portrait de Lanneau de Marey, fondateur du Collège Sainte-Barbe, figure au Musée de Versailles. ALAUX (Guillaume), peintre, né à Bordeaux, xix“-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat, portraitiste parisien, membre de la Société nationale. A donné des scènes bretonnes, a décoré le chœur de l’église d’Arcachon. Il compte parmi les portraitistes distingués ; comme pastelliste, de fort jolis et curieux tableaux. A exposé au Salon des Beaux- Arts, en 1883, à la Nationale en 1901, 1905, et 1907. On cite parmi ses œuvres : A la côte. Salon 1882. — Elude, 1883. — Jeanne d’ Arc, 1888. — Portrait de M. G. B..., sénateur, exposition de 1900.- — -Deux portraits : Cigale ; Maison de Montesquieu, à Clairac; Jetée de Sle Marine [Finistère]; Château de Clairac, Salon, 1906. On remarque de lui au musée de Château- "Thierry : Sardiniers en pêche.

ALAUX (Jean) dit le Bomain, peintre français, né à Bordeaux, le 15 janvier 1786, mort à Paris, le 2 mars 1864 (Ec. Fr.).

D’abord élève de Lacour, à l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, puis vint à Paris, dans l’atelier de Vincent, où il fut le camarade d’Horace Vernet. Plus tard, entra chez Guérin, où il se rencontra avec Schaffer et Eug. Delacroix. Grand prix de Rome en 1815, mais n’attira l’attention du public qu’en 1824 avec son Combat des Centaures et Pandore. Alaux fut un des peintres favoris de Louis-Philippe, qui lui confia d’importants travaux dans la décoration du Louvre et la coupole du Palais du

AL A

ALB

Sénat. Il restaura aussi, à Fontainebleau, les peintures de Niccolo dell Abbate. Il eut une part très importante dans la galerie historique de Versailles. Chevalier de la Légion d’honneur en 1848, officier en 1849, il fut directeur de l’Académie de Rome en 1846 et nommé membre de l’Institut en 1851.

Peintures. — Musées de : (Versailles) : Etats généraux de Paris; — Pliilippe le Bel rend le parlement sédentaire à Paris; — Etats générau.x de Paris; — Assemblée des Notables à Rouen; — Bataille de Denain; — Valenciennes pris d’assaut; — Philippe-Auguste et le roi Jean d’Angleterre devant la courdes Pairs; — Etats généraux de Tours; — Etats généraux de Paris; — Assemblée tenue à Bonneuil-sur-Marne, par Clotaire II; — Assemblée tenue à Bourges par Pépin le Bref; — Hugues Capet, liroclamé roi par les Grands du royaume; — Affranchisment des communes par Louis le Gros; — Cliarlemagne associe son fils Louis le Débonnaire à l’Empire; — Etats généraux de Blois; — Assemblée des Notables; — Etats généraux de Paris; — Etats généraux de Paris ; — Retour (lu Parlement à Paris; — Affranchissement des serfs par Louis le Mutin; — Etats généraux de Compiègne; — Le Parlement de Paris casse le testament de Louis XIV et confère au duc d’Orléans la régence du royaume; — Charlemagne, empereur d’Occident; — Portrait du baron Gérard (d’ap. Lawrence); — Bataille de Viüaviciosa. — (Bordeaux) : Une jeune druidesse; — Le Xantlie; —

L’intérieur d’un temple avec figures en prière devant l’autel de la Vierge. — (Lille) : Sujet grec. — (Louvre) : Salle de Céramique antique, salle : Plafond : Poussin, arrivant de Rome, est présenté par le Cardinal Richelieu au roi Louis XIII; — Voussures : Douze médaillons d’or représentant les travaux d’Hercule en souvenirdes célèbres compositions de Poussin à ce sujet; — Plafond delà salle des origines comparées. — (Rouen): Profil de jeune fille. — (Narbonne) : Ruines du temple Poeitum. — (Semur) : Diomède enlevant le Palladium dans le temple de Minerve. — (Reims) : Baptême de Clovis. — (Pontoise) : Première idée d’un portrait d’homme; Deux sépias.

Prix. — Paris, 1836. Vente Château de Rosny : Brigand napolitain comptant l’or d’un voyageur assassiné : 141 fr. — 1851. V‘<! Louis-Philippe P'', Londres : Paysanne romaine se faisant dire la bonne aventure ; 300 fr. — Le régent au parlement : 1.010 fr. — 1861. V'® Albert : Le départ du pêcheur : 255 fr. — Femme italienne fuyant une éruption du Vésuve : 60 fr. — 1895. V‘= X..., 16 novembre : Joueur de caries : 110 fr. — Dessins. 1851. V‘= Louis- Philippe RM Evénements de l’histoire de France : 205 fr. — 1882. V‘= J. Ajigoux : Moines descendant l’escalier d'un cloître à Ferrure : 17 fr. — Redderbosch : Brigands absous par des moines : 220 fr. (Peintures).

ALAUX (Jean-Paul), dit Gentil, peintre et lithographe, né à Bordeaux, le 4 octobre 1788, mort dans la même ville, le 24 janvier 1858 (Ec. Fr.).

Directeur de l’Ecole de dessin de sa ville natale. Le musée de Bordeaux possède de lui une vue de la Ville, trois paysages des environs. Un grand tableau, L’Extase de saint Pau/(1830), appartient à l’église du même nom. On a également de lui une vue du Colisée de Rome et une Chartreuse, près Bordeaux, qui fut peinte pour le Musée d’Aquitaine.

Prix. — Paris, 1880. Vente Mahérault : Talma dans « la partie de chasse d’ Henri l V ». — Attala. — Faune et bacchante.— Femme italienne baisant la main d’un religieux : 19 fr.

ALAUX (Jean-Pierre), peintre né à Lautrec (Tarn), en 1783, mort à Vanves, prés L'aris, le 26 janvier 1858

(Ec. Fr.).

Elève de Lacour père, panoramiste. inventeur du « Neoramas », procédé de peinture circulaire qui donne la fiction de la vio aux panoramas.il décora en partie les théâtres aujourd’hui disparus : Feydeau. Opéra, Gailé. On cite, parmi ses œuvres marquantes, un Intérieur de Saint-Pierre (1828) et V Abbaye de Westminster.

A.L AVOINE, sculpteur français du x\iv siècle (Eo. Fr.).

D’après le Dictionnaire des sculpteurs français sous Louis XIV de M. Louis, cet artiste trai ailla au portail de l’hùpiial de Bourges, en 1661.

ALAVOINE (Adèle), dessinateur et graveur au burin, dire par Ch Le Blanc ; elle florissait à Paris en 1827

(Ec. Fr.).

(In connait d’elle un Alphabet manuel des signes pour les Sourds-Muels.

ALAVOINE (Georges), peintre, né à Paris, où il mourut le 9 mars 1772 (Ec. Fr.).

On le trouve désigné comme «maître iieiiitre ». Mais ne semble avoir acquis sa maîtrise (pie comme peintre en voitures.

ALAVOINE (Georges-Florentin), peintre, né à Paris vers MTi, (Ec. Fr.).

Petit-fils (lu peintre d’éipupages Georges Alavoine.

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 13 nivôse, an V. Sc père est mentionné à cette date comme peintre < voitures.

ALAVOINE (Le chevalier Jean-Antoine), architecte I graveur à l’eau-forte, cité par Ch. Le Blanc, né à Par i en 1776 (Ec. Fr.). |

On cite de lui : 1. Projet de fontaine pour la place de /I Bastille, composé par J. -A. Alavoine, sous la directio; de M. le baron Denon. — Le modèle de l’Eléphant, a é i exécuté de la grandeur du monument par M. Bridan, sti^ tuaire, pendant les années 1808-1814, J.-A. Alavoin" seul. — 2. Calvaire exécuté dans le parc de Ponl-du-Sain\ Prix. — Paris, 1846. Vente Brunet : Denon : 22 f 1 (Dessin). ■ i

ALAYMAZ (Georges), sculpteur français du xviRsidcil (Ec. Fr.).

Travailla à l’ancienne fontaine de la place de Lans Chambéry (1871), d’ap. les dessins de François Crenoi ALBA (Edouard de), peintre, né à Madrid, mort en 190

(Ec. Esp.).

Elève d’Edouard Pelayer, prit part avec distinctio aux expositions de Mailrid en 1895, 1897, 1899. . remarquer au musée de l’art moderne un tableau d^ ui : Troupeau de brebis.

ALBA (Emilia), peintre, née à Valence, xix' siècle\

(Ec. Esp.).

Elève de Dom Eduardo de Solar. On la cite surtou comme auteur de natures mortes.

ALBA (Ettore d’), sculpteur lombard, de la fin du x\ siècle (Ec. Ital.).

Fait partie de la pléiade d’artistes qui ont collabor à l’ornementation de la façade de la Certosa, près Paviti ALBA (Macrino). Voir Fava Gangiacomo.

ALBA (Pietro d’), peintre à Pignerol, du xvR siècle (Ec Ital.).

Tout ce qu’on sait de lui, c’est qu’il est l’auteur d’un tableau signé de son nom et daté de 1511 et que l’oi trouve mentionné.

ALBA y Rodriguez (Earique de), graveur, né à Madridl XIX» siècle (Eo. Esp.).

Fut élève de l’Académie des Beaux-Arts de Madrid Ses gravures sur bois ont figuré aux expositions d> Madrid en 1876, 1878. 1881, etc.

ALBA (Théodor). peintre, né à Lixheim, près Phals bourg, travaillait en Lorraine au xvi» siècle (Ec. Fr.) Exécuta, en 1630, sur l’ordre du [irince Louis de Lorraine, divers tableaux religieux, dont le plus célèbre esi le Saint Guy qui se trouve dans l’église d’Heringen. ALBACCINI (Achille), sculpteur, né le 19 avril 1841' (Ec. Ital.).

Etudia à l’Académie de Saint-Luc à Rome, où il travailla quelque temps. Auteur de statuettes de genre et| de bustes historiques. Sa Rebecca se trouve à Melbourne. On a également de lui une Andrornaque.

ALBACCINI (Filippo), sculpteur romain, vers 1800 (Ec. Ital.).

ALBACINI (Carlo), sculpteur, né à Rome en 1777, mor! en 1858 (Ec. Ital.).

Probablement parent du précédent, s’inspira de Canova, mais chercha à donner à ses ouvrages une e.\ pression plus réaliste et la fit tomber dans l’exagération. Son réalisme finit par friser la grossièreté, notamment dans certaines de ses statuettes qui figurent à l’Oratoire di Pèse vendali, à Rome. On lui doit les copies dej statues ant ques. Silène el Dionysos enfant, Xénon, Lcl Vénus Ca lipige et l’ Apollon du Belvédère, conservés aui Musée de Hanovre.

ALBACINI (Carlo), sculpteur, florissait à Rome au xviii siècle, vivait encore en 1807 (Ec. Ital.).

Professeur à l’Académie de Saint-Luca, à Rome ; : s’occupa surtout de la restauration d’œuvres antiques. ; En 1780, exécuta, pour le compte de l’impératrice Catherine de Russie, le tombeau île Raphaël Mengs, à Saint-Pierre de Rome.

ALBAGHINI (Carlo Albacini). sculpteur italien, du com-\ mencement du xviii» siècle (Ec. Ital.).

Auteur d’un buste de Pierre le Grand (1724), sur l’ordre duquel il créa le groupe en marbre symbolisant la paix de la Russie avec la Suède.

ALBAN, dessinateur [Es. ? ).

Cité comme l’auteur du dessin d’après lequel John | Smith a gravé The Shrup Cub.

ALBAN de LesgaUery (Jean-.Jacçiues), peintre et litho- . graphe, né à Bordeaux le 20 septembre 1808 (Ec. Fr.). Il travailla avec Lacour fils, à l’Ecole des Beaux- i Arts de Bordeaux, se destinant à la peinture d’histoire, ’ mais il se fixa bientôt dans les limites plus modestes du i genre et du paysage. Il figurait à l’exposition de B or- I deaux, en 1831 avec un Intérieur d’une cour de roulage \

ALB

ALB

uei

«kl

ecit

Vffi

ii|(

'Paris. Il exposait encore en 1855 à l’exposition de sa lie natale, et le catalogue mentionnait qu’il faisait rtout alors de la peinture décorative et des gouaches. > Musée du Périgord possède de lui une importante ’uache : Vue de Périgueux prise du Pont Bogal [1838). ban de Lesgallery a lithographié plusieurs monuents de Bordeaux.

LiBANE, aguaforlisle de la fin du xviip siècle, paraît originaire de Lille (Ec. Fr.).

On lui doit La Fédération des départements du Pas-deilaiSfdu Nord et de la Somme, le (5 juin 1790, et le Banlei civique donné à Lille, les 27-28 juin 1790.

Ppjx. — Paris, 1858. Vente Latérade : La Fédération Lille. — Le banquet civique ; 17 fr. 50.

LB ANE (!’). Voir Albani.

LBANELL (Pedro), peintre catalan, du commencement f du XVI' siècle (Ec. Esp.).

On trouve la preuve, par des comptes, qu’il travaillait

iiitl

ilw ;rs 1504.

7 LBANESE ou Albanesi (Francesco), sculpteur, ne a i[n| Vizenca, g travaillait vers 160d (Ec. Ital.).

)!,| I II était fils du sculpteur Girolamo Albanese. iitlLBANESE (Gerolamo), sculpteur, né à Vizenca, mort en 1660 (Ec- Ital.).

Frère de Giovauni-Baptista. Eut deux fils : Domcco Giov.-Bapt., qui fut écrivain et Francesco qui t sculpteur. D’après les renseignements puisés dans |3 Lacrime di Parnaso, il fut sculpteur, peintre et 'chitecte. 11 a laissé un certain nombre d’œuvres ligieuses, notamment une statue du Christ en croix, le du Christ ressuscité, une de la Vierge et une de Saint L ''an-Bantiste.

“iLBANESE (Giovanni-Battista), sculpteur et archi- ;( tecte, travailla à Vicence et à Venise, première moitié Iji du XVII' siècle (Ec. Ital.).

' Frère de Girolamo Albanese. Indépendamment des •avaux d’architecture dont nous n’avons pas à nous ;cuper, on doit à cet artiste cinq statues en marbre niant la façade de l’église S. Giorgio-Maggiore, à

1 LBANESI (Angelo) (improprement appelé Albanasi ou A\ha,netii), graveur, travaillait dans la seconde moitié 0 du xviii' siècle, à Borne et à Londres (Ec. Ital.).

I Auteur d’eaux-fortes justement appréciées, d’après es moiiumeiits romains, et d’une série d’estampes au oiiitillé, dont les plus connues sont : La Madeleine ; ’ymphes, d’après Angelica Kaufmann (Londres 1784) t des tableaux-portraits, tels celui de la danseuse Gioinna Barcelli, Vénus, d’ap. Sicurta.

LBANESI (Domenico), sculpteur, travaillait à Bologne, vers 1420 (Ec. Ital.).

Fut le collaborateur de Bartolomeo, de Giacomo,de apelll et Domiiiico di Gozzoli dans l’ornementation lobilière du palais Anziani à Bologne et dans celle de la die des séances du 16 Beformalori (sculptures des fau- ;uils aux couleurs de Bologne, blanc, rouge et bleu). LBANESI (M.), miniaturiste autrichien de la première moitié du xix' siècle (Ec. Aut.).

On cite de lui une œuvre intéressante, exécutée en 139 et qui figura à l’Exposition des Miniatures de ienne, en 1906.

LBANI, sculpteur, travaillait à Borne et en Bussie à la I fin du XVIII' siècle (Ec. Ital.).

I Entra d’abord au service du roi de Pologne. Ensuite pnservateur de la collection d'antiquités de Saintlétersbourg. Fut engagé par l’empereur Paul (1797- |-i00) pour collaborer à l’ornementation du palais Mijiailoiv.

j.LBANI (Concezio), sculpteur ifa/ien, travaillait à Borne I vers 1775 (Ec. Ital.).

1 Mentionné par Lami.

'.LBANI (Francesco), sculpteur à Borne, xvi' siècle (Ec.

] Ital.).

Mentionné dans un document de lo91.

.LBANI (Francesco), dit 1 Albane, peintre, né à Bologne le 17 mars 1578, mort à Bologne le i octobre 1660 (Ec.Ital.).

Fils d’un marchand de soieries, Albani eut à lutter ontre la volonté paternelle qui le poussait vers le comlerce. Il manifesta, très jeune, un goût fort vif pour les rts, et entra, à treize ans, dans l’atelier du iieintre et iTchitecte flamand, Denis Calvaert. Il y connut Guido 'leni et tous deux quittèrent ensemble l’atelier de Caliaert pour entrer dans celui des Carracci, où ils retroulèrentle Dominiquin. Les progrès de Francesco Albani urent si rapides que les Carracci l’associèrent très vite leurs travaux. Il collabora notamment, avec Annibal, la décoration de la chapelle de San Diego, dans l’église ationale espagnole de Rome, ainsi qu’aux fresques de fonte Cavallo, et au plafond d’une salle du palais

f ka.

Veraspi, à Rome, qu’il orna de sujets empruntés aux poésies d’Ovide. Cette dernière œuvre lui valut alors une énorme réputation et la faveur du duc de Mantoue. Ce prince le chargea d’exécuter en son palais des peintures murales ayant trait à l’histoire de Diane et d’Acléon et à celle de Vénus et Cupidon. Cette popularité — d’ailleurs exagérée . — lui attira également l’animosité de Guido Reni. Devenu veuf en 1616, il se remaria et eut dix enfants d’une telle beauté que l’on affirma souvent qu’il n’eut jamais d’autres modèles. Francesco Albani tut considéré comme un des maîtres de son époque et son influence sur le xvii.' siècle fut considérable. Au surplus, elle fut assez pernicieuse et la critique contemporaine en a fait justice. Certes, Francesco Albani, que l’on surnomma de son temps le Peintre des Grâces eiV Anacréon de la peinture, ne fut pas sans talent; tous les sujets gracieux, études de femmes, nymphes prenant leurs ébats, paysages ensoleillés, furent traités par lui avec assez de charme, mais sa technique est d'une mièvrerie et d’une banalité désespérantes. Il semble qu’il fut quelque peu dénué d’imagination, et que, dès ses premières toiles, il en ait épuisé toutes les ressources. Son œuvre est monotone et fastidieuse et il ne faut pas chercher ailleurs que dans son imitation, la déplorable absence d’invention qui caractérisa toute une école du .xviii' siècle. Au point de vue pictural proprement dit, Albani manifeste les mêmes qualités et les mêmes défauts. Hanté par le désir perpétuel de faire gracieux, il néglige souvent de faire vrai. Ses anatomies sont pauvres de muscles et ses nymphes restent toujours de .folies femmes de cire, sans vie et sans relief. Ce qu’il faut retenir de lui, c’est surtout son œuvre de décorateur, et, à ce titre,il méritait de passer à la postérité. Il s’entoura de nombreux élèves, .parmi lesquels on peut citer : Giovanni Battista Mola, Carlo Cignani, Andrea Sacchi,Giovanni-MariaGalli,Stefanoet Battista Speranza, Girolamo Borini, chez lesquels on retrouve toujours la fâcheuse tendance à l’e.xcès de grâce mignarde qui le caractérise. Parmi ses ouvrages les plus intéressants, on cite, indépendamment des décorations mentionnées plus iiaut, une belle /‘resf/ue d’en/an/s, au Palais Colonna, à Rome; Europe et le Taureau, au Palais Torlonia; et son chef-d’œuvre : Les Quatre Eléments.

M. Bouciiexy de Grandval.

Œuvre peint. — Musée de : (Bayonne) : Amours.— (Havre) : Jacob protège Rachel; — Moïse sauvé des eaux. — (Coutances) ; La toilette de Vénus.. — (Montauban) : Sujet allégorique. — (Musée municipal de Moulins) : Vénus arrivant dans l’atelier de Vulcain. — (Grenoble) : Le repos de la Ste Famille; — Christ servi par les anges. — (Saintes) : Etude d’enfant; — Etude d’enfants. — (Florence) : L’Enfant Jésus

debout et plusieurs anges; — Apparition de Jésus à la Vierge; — La Ste Famille et deux anges; — L’Ange délivre St Pierre; — Le petit St Jean et un agneau; — Le repos en Egypte; — L’enlèvement d’Europe.. — - (Bruxelles) : Désobéissance d'Adam et Eve dans le Paradis terrestre. — (Dresde) ; Repos durant la fuite en Egypte; — Ste Famille faisant la lessive; — ■ Danse des Amours; — Diane avec nymphe; — -Adam et Eve chassés du Paradis; — Création d’Eve; — Adoration des Mages; — Galathée dans la coquille tirée par des dauphins; — Vénus et Vulcain regardant voltiger des amours.. — (Bagnères) : Jupiter enlevant Europe.

. — (Milan, Gal. di Brera) : Ste Famille et Saints; — Danse d’Amours et enlèvement de Proserpine. — ■ (Cette) : Le Père Eternel envoie l’Ange Gabriel vers Marie. — (Avigno.n) : Le Triomphe d’Amphitrite. — (Lyon) ; Prédication de St Jean-Baptiste dans le désert; — Baptême de Jésus-Christ par St Jean. — (Troyes) r Le Christ en Croix; — Le jugement de Paris; — Diane chassant la nymphe Calisto. — (Caen) ; Tête de Vierge. — (Louvre), : Annonciation; — Le Christ et Madeleine; — Toilette de Vénus; — Vénus et Vulcain;— Les Amours désarmés; — Vénus et Adonis; — Diane et Actéon; — Apollon et Daphné; — Salmacis et Hermaphrodite. — (I'ienne) : Triomphe de Galathée.. — (Borghèse) : La forge de Vulcain; — Diane ordonnant aux nymphes d’enlever les flèches aux Amours et de les détruire; — La toilette de Vénus; — Mars jaloux d’Adonis montre le sanglier qui blessa mortellement le jeune homme. — (Compïègne) : Le baptême du Christ. — (Berlin, Musée royal) : Le Christ apparaît à Marie-Madeleine. — (Milan, Ambrosiana) : Triomphe de Galathée;. —

Sujets mythologiques; . — Enlèvement d’Europe. — (Rome. Gal. Colonna) : Enlèvement d’Europe;

— Ecce homo entre deux Anges; — • Herminie; . — ■ Herminie accueillie par les bergers. — • (Académie Carrara, Bergame) : La Ste Vierge. — (Florence) : Repos de Vénus; — St Pierre délivré de prison par l’ange ; — Portrait de l’artiste par lui-même. — (Helsingfors) : Apollon et Daphué.

AL B

ALB

Œuvres gravées, d’après Francesco Albani. — Ste Cène, Aquila (Francesco-Faraone) sc. — Baptême de Jésus-Christ, Audran (Benoît I”) sc. — Baptême de Jésus-Christ (id.). — L' Assomption de la Vierge, Audran Charles) sc. — Apollon et Alercure aidant Hercule à soutenir le fardeau du monde, Audran (Charles) sc. — • L' Annonciation, Audran (Gérard) sc. — L’Annonciation, Audran (Jean) sc. (attribuéeà Jean). — L’Enfant Jésus couché et regardant une croix, porté par des anges, Audran (Jean) sc. — La Vierge, St Joseph et Enfant Jésus (id.)( — Quos ego, Aveline (Pierre) sc. — Diane change Actéon en cerf. Avril (Jean-Jacques le père dit l’aîné) sc. — Les baigneuses surprises (îd.). — La Nativité de la Vierge, Bartoli (Pietro Santi) sc. — Jésus- Christ et la Samaritaine, Baudet (Etienne) sc. — Les Amours de Vénus et d’ Adonis (id.). — La Ste Famille accompagnée de deux anges; St Joseph tient un livre, Mogalli (Cosmo) sc. — St Pierre délivré de prison (id.). — Jésus au jardin des Oliviers, Moitte (Pierre-Etienne) sc. — Le Mariage de Ste Catherine (id.). — Cupidon dans un char, IMola (Gianbattista) sc. — Ecce Homo, Picart (Etienne) sc. — Salmacis et Hermaphrodite, Pichler (Johann-Peter) sc. — Diane et Actéon, Kainaldi (Francesco) sc. — Apollon et Daphné, Rosaspina (Giuseppe) sc. — La Vierge avec V Enfant Jésus et le petit St Jean, Rousselet (Gilles) sc. — Deux Nymphes désarmant l’Amour endormi, copie d’ap. J. Smith. Schenk (Pierre)sc. — L' Enlèvement d'Europe, Simon (Jean) sc. — Les Quatre Eléments, Simonneau (Philippe) sc. — • Deux Nymphes de JJi'ane, Smith (John) sc. — L’Enfant Jésus, Benedetti (Giuseppe) sc. — St Antoine de Padoue (id.). — St Bonaventure (id.). — St Bruno (id.). — Saint François de Paule (id.). — Ste Julienne (id.). — Ste Thérèse (id.). — Les nymphes Hespérides apportant les orangers en Italie, Bloemaert (Cornélius) sc. — Le Baptême de Jésus, Bonavera (Romenico-Maria) sc. — Adam et Eve chassés du paradis, Canale (Giuseppe) sc. — Le Baptême du Christ, Cliasteau (Guillaume) sc. — La Vierge lavant des linges que l’Enfant Jésus donne à St Joseph pour les étendre (id.). — La Charité, Pedro (Francesco del) sc. — L’ Enlèvement de Proserpine, Rosaspina (Francesco) sc. — Le Baptême de Jésus-Christ, Cochin (C.-N.) sc. — Holy Family, Corbould sc. — Salmacis and Herrnaphrodilus, Corbould sc. — La Sainte Vierge, Couché (J.) sc. — Nereïdes Nymphes, Cunigo sc. — La Toilette de Vénus, Delegoi’gue (Cordier) sc. — L’Air, Dupréel sc. — La Terre, Dupréel sc. — L'Air, Eichler sc. — La Vierge avec l’Enfant Jésus, qui caresse le petit St Jean à genoux, Farjat sc. — La Galerie Verospi, Frezza sc. — L’ Annonciation, Giovanni sc. — Jésus apparaissant à la Madeleine, IJainzelmann sc. — Ste Elisabelh présenle le petit St Jean, à V Enfant Jésus, Cral'fonara sc. — Salmacis et Hermaphrodite, Dorigny sc. — La Prédication de St Jean-Baptiste, Fonbonne sc. — La Charité, Frey sc. — L’ Enlèvement d’Europe, Frey sc. — -L'Enfant Jésus couché, Frey sc.^La Ste Famille, Gaucher sc. — Jésus-Christ jardinier, apparaissant à la Madeleine, Grégcri sc. — La Samaritaine, Landry (Pierre) sc. — L’ Enfant Jésus endormi, Lapi (Angelio Emilie) sc. — Adam et Eve, Le Rouge (Jean-Nicolas) sc. — Galalhée, Loiighi (Giuseppe) sc. — Le Sommeil de l’Enfant Jésus, Masquelier (Louis-Joseph) dit le père sc. — La Ste Vierge, tenant sur ses genoux V Enfant Jésus assis, elle est couronnée d’étoiles et a le croissant sous ses pieds, Lasne (Michel) sc. — Naissance de la Vierge, Rosaspina (Francesco) sc. — L’Amour instruit l’Innocence, Seguin (T.) sc. — La Fuite en Egypte, Senter ou Saiter (Geoffroy) sc. — Vénus et Adonis, Simonneau (Philippe) sc. — Deux Amours aiguisant des flèches \When Love' dolh), Smith (John) sc. — La Vierge {La Laveuse), Vallet (Guill.) sc. — La délivrance de St Pierre, Frasmondi (Pier) sc. — La Ste Famille, Vermeulen (Cornel.-Mar.) sc. — La Peinture, Thclott (Jacq.-Théophilc) sc. — L’ Enlèvement de Proserpine, Tauje (Pierre) sc. — Mariage de Sic Catherine, Vouillemont (Sébast.) sc.

Prix, 1716. Vente Van Benningen, Amsterdam : Un paysage avec Diane et Endymion : 100 fr. — 1722. Vente J. Melyers, Rotterdam ; La Vierge lisant avec l’ Enfant Jésus dans ses bras : 100 fr. — 1780. V‘“ Poulain : Paysage mythologique : 1.305 fr. — 1800. V*' X... '.Jésus et la Samaritaine : 1.100 fr. — 1801. V‘® Robit : Diane et ses Nymphes : 1.200 fr. — 1842. V‘° Forbin-Janson : L’Annonciation : 1.350 fr. — 1843. V‘“ Agüado : Berger enlevé par une Divinité de iair : 2.550 fr. — 1846. V‘“ Iliggin- ■son : Le Christ apparaissant à Marie-Magdeleine: 10.000 fr. — 1840. V‘“ Marquis de Montcalm, Londres: Vénus se reposanl sur des nuages : 9,805 fr. — 1850. V'“ Guillaume 11, des Pays-Bas : Triomphe de Vénus sur la mer : 2.100 fr. — 1857. V‘“ Moret : Le Baptême ■du Christ : 2.900 fr. — La fuite en Egypte : 4 400 fr. — 1900. V‘“ IJoclcur Mireur : Prédication de St Jean :

980 fr. — Paris, 1773. Vente Lempereur ; L’Asson lion de la Vierge : 455 fr. — 1800. V'e X..., Londre.

Salmacis et Hermaphrodite: 590 fr. — Ste Famille.

laveuse : 1.000 fr. — Baptême de N .-Seigneur sur les bor du Jourdain : 17.500 fr. — Communion de la Madeleirp 5.000 fr. — Londres. Vente du 27 février 1909 — Pei TURES : Amphilrile : £4. — V‘® du 27 mai 1909 : Cupié dansant autour de la statue de Vénus : £4 4s. — V‘= .

23 juillet 1909 : Paysage et rivière : £1 Is — V*' ( I 28 juillet 1909 : Andromède : £15 15s. — New-Yoh| Vente Blakeslee, 1908 : Peintures : Vénus et Cupido i Prix : <’250. — Vente T.-J. Blakeslee, 10 et 11 av I 1904 : Danse de Cupidons : 350 fr. — Vente Ehri! Galleries: Lacc/îuse/ Ariane : 80 fr. — Paris, 1907. 4-5 m ! 1 Vente Sedelmeyer : Le char d’ Amphilrile : 1.600 \ ALBANI (Ludovico), sculpteur, de Florence, xv® sièi à Borne (Ec. Ital.).

Mentionné, après sa mort, dans un document de 157 concernant sa veuve.

ALBANI(Malatesta),dessinalenrel ama/êiird’ar/ (Eo. It Dessina, pour les Rocnmenls d’ Amore de Franc. Ba ; berino, une figure allégorique de la Justice, une cl ! 8 planches gravées par Cornélius Bloemaert.

ALBANI (Santo di Crisîoforo), peintre, travaillait à P rouse, en 1743 (Ec. ItaL).

Mentionné à cette date dans la corporation des peint ■ de la ville.

ALBANI (Sigismondo), peintre, travailla à Urbino (E •

Ital.).

Quelques tableaux trouvés au palais de Clément > i portant sa signature.

ALBANIS de Beaumont (Jean-François), pein/re, 'dess i nateur, graveur et amateur d’art, né en Piémont, mo , , en Angleterre, vers 1810 (Ec. Ital.). ]

Publia à Gênes, en 1787, une suite de douze gravure i i en couleur, sous le titre de Voyage pittoresque aux Alpn Pennines, achevé en 1806, et qui sont une série de vui i du Midi cle la France, des Alpes et de l’Italie. Ces eau? fortes, en couleur, furent d’abord gravées par lui. Ph . tard, s’étant fait naturaliser Anglais, il reprit cette publ ; cation à Londres, avec Thom Gorlancl. Il a exposi i comme peintre, en 1806.

ALBANO (Giovanni d’), miniaturiste, travaillait à Bon: au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Mentionné dans des documents qui figurent aux ai chives de S. Luca, à Rome.

ALBANO (Salvatore-Florenti), sculpteur, né à Oppid Mamerlino, le 29 mai 1841, mort à Florence, le 13 ot fo6re!l893 (Ec. Ital.).

Se fit remarquer, dès son enfance, par le goût ave lequel il sculptait des crèches de Noël. En 1860, entra Naples, dans l’atelier de Sorbille et ensuite à l’Académii sous la direction du sculpteur Tito Angelini. Il obtin i un succès considérable en 1864, avec un groupe d marbre intitulé Conte Ugolino. Premier prix de l’Aca démie de Naples en 1865 pour son Christ au Jardin di Oliviers. Ses qualités maîtresses sont la distinction d . bon goût dans la conception et l’élégance de la virtuo| sité dans l’exécution. Au Salon de 1881, à Paris, il exposé deux statues en plâtre : Méphistophélès et Mai guerite. La statue d’ Esclave conservée au musée Simi à Bucharest, nous paraît devoir êtÉe attribuée à notr artiste.

ALBANO (Vincenzo), peintre décorateur à Ferrare, mor-, croit-on, vers 1748 (Ec. Ital.).

ALBANUS (Hams), peintre, né à Sleier {Slarie), tru vaillait au commencement du xvii® siècle (Ec. AU. . En 1612, élève le Mausolée de l’archiduc Charles II Sekkau. En 1631, a peint une pierre commémorath ■ d’un baptême, à Knittelfeld.

ALB AE ATI. Voir Alborini.

ALBAREDA (Francisco), peintre catalan, 1328. Travail lait à la cathédrale de Palma (Ec. Esp.).

ALBAREDA (Lorenzo), peintre, vivait à Valence, a commencement du xvi® siècle (Ec. Esp.).

On trouve dans les archives de Valence un documen écrit de sa main avec également la signature de sa femm Ursule.

ALBAREDE {h.-L.-C-), sculpteur, duxix®siêde(Ec.Fr., A exposé un portrait médaillon en plâtre au Saloi de Paris, en 1888.

ALBARELLI (Genesio), sculpteur sur bois et marqueteur travaillait à Mirandole en 1599 (Ec. Ital.).

On le mentionne parmi les artistes occupés à cett date à la chapelle des Collevate dans l’église de l’abbay de Sainte-Marie-Madeleine, à Mirandole. .

ALBARELLI (Giacomo), peintre et sculpteur, néà Venise où il mourut vers 1630 (Ec. Vén.).

Fut l’élève de Palma le Jeune, avec lequel il travailli;

ALLKfïni (Axt.iMo ,lil 11. Cumua^ian). — i-.C.OLK n'MJKWK

l’hot. Lcris-Gambetia.

ANÜOPE

tOUVBE PARIS

ALB

ALB

rant l’église Ognissanti.

' ALBARETI, peintre, né à Home, se fit connaître vers 1520 (Ec. Rom.). , ^ ,

Le nom de cet artiste fut découvert sur un tableau représentant le Christ dans la Gtoire et appartenant ù l’Académie de Parme. Cette œuvre, peinte dans la manière des élèves de Raphaël, avait été attribuée auparavant au génial artiste lui-mSme.

ALBARINI (Raïîael) (Albarati-Albaretti Raîîaelo), peintre italien des xv®-xvi“ siècles, mort après 1525 (Ec. Ital.).

Elève d’Andréa Mantegna, à Mantoue, et mentionne dans le testament du maître. D’après Coddi Gualandi et Carlo d’Arco, il a dû compter parmi les collaborateurs de Giulio Romano dans la décoration du palais del Té, à Mantoue, ce qui a permis de fixer approxima- : tivement la date de sa mort.

' ALBASI (Gaetano), peintre, né à Plaisance le 2 janvier

Il vint à Parme en 1789, fut élève de 1 Academie, qui lui décerna un ^irix. On ne dit rien de ses ouvrages. Il vécut à Parme où il se maria d’abord, en 1818, avec Margaritha Visconti, et en 1832, en deuxième noce, aveiT Rosa Pietralunga.

ALBATI (Johannes-Antonius), sculpleur, mentionné à Neisse et Heichensleim, en 1700.

Mentionné par les D'“ Thieme et Becker.

ALBAZZI de Kwiatowska (Comtesse J.-R.), sculpteur et médailleur, xix“ siècle (Ec. Pol.).

A Paris, exposa 5 portraits en 1896, un portrait d’Alfred Darcel en 1897, et, en 1898, un de J.-A. Ponsin. Mention honorable en 1898.

ALBE. Voir Albo.

ALBE (D. Joaquin), peintre, travaillait à la Havane entre 1850 et 1859 (Ec. Esp.).

D’après les D'» Thieme et Becker, cet artiste pourrait être le même personnage que le peintre Giacomo Albé.,

ALBÉ (Giacomo) {sans doute le même qu’ Albé Joaquin), peintre de portraits, né d Viadona, florissait à Milan au XIX® siècle (Ec. Ital.).

Il commença ses études dans sa ville natale, puis alla se perfectionner à Venise, avant de se fixer à Milan. Les portraits d’enfants le firent particulièrement reniarquer aux expositions italiennes, notamment à Milan, en 1881, et à celle de Bologne, en 1888.

ALBECCI (Giuseppino), peintre, à Rome, vers 1650 (Ec. Ital.).

Mentionné par Zani.

ALBEGG (Michèle), peintre napolitain (Ec. Ital.).

Son nom est mentionné dans un certificat du 6 février 1777.

ALBEN (Michael), peintre du xvni® siècle, vivait à Knitlelfeld (Ec. Ail.).

Peignit quatre tableaux pour des églises, en 167.3. ALBEN (Volguerto van), peintre du xvii® siècle (Ec. Aut.).

, Peintre de l’Empereur. On cite de lui son tableau de la Ville de Graz, peint en 1685, qui lui fut commandé par la Ville moyennant cent cinquante florins, d’ap. les D" Thieme et Becker.

ALBENGA (Domenico), sculpleur, travaillait à Naples dans la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Fut le collaborateur de Michel-Ange Zaccardo et de Fabricio Candato, iiour l’exécution des sculptures en marbre polychrome de l’église de la Certosa di S. Martine (1667).

ALBENIZ (Laura), peintre, née à Barcelone, le 16 avril

1890 (Ec. Esp.).

A commencé à exposer à la Libre esthétique de Bruxelles, en 1906. Ses premiers travaux sont intéressants.

ALBER (Johann-Nepomuk), graveur en taille-douce, travaillait à Nuremberg, xviii® siècle (Ec. AU.).

Fit des estampes médiocres et grava des cartes géographiques pour l'Histoire universelle de S. -J. Baumgarten (Halle 1744).

ALBER (Lukas), graveur sur bois, travaillait à Innsbriick au xvi® siècle (Ec. AU.).

Appartint, avec sa femme Barbara, de 1507 à 1519, à la Conférence de Sainte-Barbe, à Innsbrück.

ALBERE (Marco), peintre et dessinateur, né, d'après L Zani, à Gaête, en 1722 (Ec. Ital.).

11 s’adonna particulièrement au genre du paysage.

est dans 1 erreur.

ALBEREGNO (Jacopo), peintre, Iravaitlail à Venise au XIV® siècle, était mort en 1397 (Ec. Ital.).

11 existe de lui, ù l’Académie des Beaux-Arts, à Venise, un Triptyque: Le Christ en Croie avec Saint ,Jean et Marie et sur les côtés saint .Jérôme et saint Augustin. ALBERES (Antonio), peintre napolitain du xvii” siècle (Ec. Ital.).

On cite simplement son nom dans la liste des membres de la corporation des peintres de Naples (1686). ALBERGANTI (Alessandro), dessinateur et peintre, travaillait à Parme au xviii® siècle (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie royale des Beaux-Arts de Parme, sous Benigno Rossi, obtint un prix en 1783 pour son tableau Hector et Andromaque ; en 1788, il obtint encore des récompenses pour ses tableaux : Le fléau de la peste et Achille baigné dans le Stgx. C’est lui qui fit le dessin du Baptême du Christ, gravé par G. Silvestri. ALBERGHETTI (Antonio), sculpleur et médailleur. travaillait à Florence, de 1626 d la fin du xviii® siecle (Ec. Ital.).

Cité par Zani, appartenait vraisemblablement à la famille bien connue d’artistes de ce nom.

ALBERGHI (Pietro-Paolo), peintre, travailla à Fornello près Casale di Monferrato, puis d Rome, au xvi® siècle

(Ec. Ital.).

Il fit ses premières études dans sa ville natale, puis vécut quelque temps en Espagne, à Barcelone. Il y acquit, avec sa peinture, une certaine fortune, dont il disposa par un testament ilaté du 20 mars 1584, fait à Rome, où il s’était retiré.

ALBERI (Clemente), peintre italien, né à Ferrure en

Fils de Francesco Alberi. Paraît s’être inspiré surtout de l’école des Carrache; prit une place importante parmi les peintres italiens de son époque. On cite notamment la coupole de Saiut-Dominico, à Bologne. Fut membre de l’Académie de Rome.

ALBERI (Francesco), peintre italien, né à Rimini le 3 mars 1765, mort le 24 janvier 1836 (Ec. Fr.).

Fils d’Odoardo Alberi. Travailla dans sa jeunesse chez Corvi, professeur à l’Académie de Rome. Vint à Londres en 1785 pour se perfectionner, puis retourna à Rimini en 1790. Là il e.xécuta des fresques dans les palais Battaglini, Garampi, Ganganelli et Spina. Fut maître de dessin, en 1799, au Lycée de Rimini; en 1803, professeur de peinture à l’Académie de Bologne, et, en 1806, à Padoue. En 1810, il retourna -à Bologne où il resta jusqu’à sa mort. Il s’adonna surtout à la peinture d’histoire classique. Néanmoins, il convient de noter un tableau d’autel, œuvre de jeunesse, qui figure dans l’église Sainte-Marie à Forli : plus tard, une Sainte famille achetée par le roi de Hollande. Parmi ses portraits, on cite celui du pape Pie VII.

ALBERI (Giovanni), peintre d'histoire, né à Rome, vers 1790 (Ec. Ital.).

Fit ses études à Rome, puis vint se fixer à Bologne. Peignit avec un certain succès quelques tableaux pour des églises, d’autres pour des palais.

ALBERI (Michel-Thomas dagli), peintre vénitien, du XV® siècle (Ec. Ital.).

Connu seulement parce que son nom est cité dans deu.x actes notariés qu’on trouve aux archives de Venise (11 mai 1470 et 26 novembre 1485) et aussi dans le testament de Graziosa, fille du sculpteur sur bois Antonio di Mares.

ALBERÏCI (Augusto), peintre italien et collectionneur d’art, né à Rome en septembre 1846 (Ec. Ital.). Etudia la peinture d’histoire et le paysage à l’Académie de Saint-Luc. Ses meiileures œuvres sont le Passage du Rubicon par Jules César et la Bataille de Crescentino.

ALBERÏCI (Enrico). Voir Albrizzi.

ALBERICÜS, peintre mosaïste, travaillait à Saint-Denis, XII® siècle (Ec. Fr.).

Parmi les fragments des mosaïques, provenant de Saint-Denis et qui se trouvent maintenant au Musée et Cluny, il en est un qui porte cette inscription : Hoc, presbgter Atbericus Nobile fecit opus. Ces fragments sont uniques comme application de la mosaïque en verre aux décorations monumeiitaies.

ALBERICÜS, sculpleur du xii® siècle (Ec. Lom.).

Auteur, avec son fils Petrus, d’un des crucifix en pierre, de Saint-Petronius (1159). Ce travail donne 1' carac-

pendant trente-quatre ans. A participé à la décoration j d’un certain nombre de monuments. A Naples, Rudolfi lui attribue le buste de Palnia qui se trouve au-dessus de la porte de la sacristie de l’église S. Giovanni Paolo. Son œuvre principale fut un Baptême du Christ, déco-

On cite une de ses œuvres conservée à Gaëte. Bassan ajoute que le marquis de Montmirail grava, en 1733, six estampes d’après .Albere. En comparant cette date avec celle donnée ]iar Zani pour In naissance de l’artiste, on est forcé de conclure que l’un des deux historiens

DICT. DES PEINTRES. T. I

ALB

ALB

étfistique exacte de la plastique de la Lombardie au XII® siècle.

ALBERINO (Giorgio), peintre piémontais, né à Casale, en 1606 (Ec. liai.).

Elève de G. Caccia Guglielmo, appelé Moncalvo, dont il fut plus tard le collaborateur.

ALBERIO (¥itruvio), peintre, travaillait à Rome, 1585

(Ec. Ital).

Fut chargé, concurremment avec Giulio Cesare Jlascarino, des décorations funéraires pour l’enterrement du pape Grégoire XIll.

ALBERîS (Steïino di Crema), peintre de la dernière moitié du xvi® siècte (Ec. Vén.).

ALBESMANN (Wilhem), sculpteur de monuments, né à W erden-sur-le- Ruhr, le 28 mai 1835 (Ec. Ail.).

Fit son apprentissage comme sculpteur à Elberfeld. Entra ensuite à l’Académie des Arts de Berlin, où il étudia jusqu'à 30 ans, sous la direction du professeur Fischer, et, plus tard, de Hagen. En 1865, il alla s’établir à Cologne. Il y fut, pendant vingt-cinq ans, professeur de modelage.

ALBEROLA (Francisco), sculpteur espagnol, était mort en 1822 (Ec. E-p.)-

Fut professeur, puis directeur à l’Académie des Beaux- Arts de S. Carlos, à Valence. De lui, une statue de S. Jaime et deux bas-reliefs, à l’Académie de S. Fernando, à Madrid.

ALBEROLA (Rafaël), peintre, né à Novelda [Espagne], XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Madrid et de Frédéric Ruiz. S’adonna surtout à l’aquarelle et exposa, à partir de 1871etsurtout depuis 1878, à la Société des aquarellistes.

ALBERONï (Giovanni-Baptista), peintre, du xviii®' siècle (Ec. îtal.).

Elève de Ferdinand Galli de Bibiena, membre de l’Académie Bolonaise. Peintre décorateur ; a contribué à l’ornementation des théâtres de Bologne, Rovigo, Modène, etc.

ALBERS (A.), peintre paysagiste, travaillait à Londres au commencement du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa, notamment à la Royal Academy, en 1819, deux toiles : Le Mont Blanc, Le Lac de Genève. On croit que c’est le même artiste que Albers Antoine.

ALBERS (Antoine) Famé, peintre paysagiste, né à Brême, en 1765, mort à Lausanne en 1844 (Ec. Ail.). Fils d’un marchand aisé, Albers l’aîné fit d’abord du commerce avec l’idée de succéder à son père. Se consacra ensuite à la peinture et fit ses études à Paris, puis voyagea en France, dans les Pays-Bas, l’Angleterre, l’Espagne et finalement vint se fixer à Lausanne, où il mit au point les différents croquis qu’il avait rapportés de ses voyages. Ses paysages se trouvent fréquemment aujourd’hui dans des collections privées. Le musée de Brème conserve une .toile de lui : Paysage d’ Italie. ALBERS (Antoine), le jeune, peintre et graveur sur bois, né le 23 novembre 1877 (Ec. Ail.).

Il était fils d’un marchand de Brême, et parent éloigné du précédent. Entra en 1897, à l’Académie de Carlsruhe, où il fut élève de Schonelber. Puis il vint à Paris et alla ensuite à Rome terminer son éducation. Ses principaux tableaux son t, en outre, des paysages et des portraits et quelques gravures en couleur sur bois, dont la plus intéressante est Femmedevani la machine à coudre. ALBERT, peintre allemand, xiv® siècle (Ec. Ail.).

Figure dans le livre de la Chambre de Lübeck) de 1316 à 1338.

ALBERT, peintre, travaillait à Friemersheim, au commencement du XVI® siècle (Ec. AU.).

En 1523, peignit une vierge et deux anges pour l’égUse de Friemersheim.

ALBERT, peintre allemand, chanoine à Sekkau, mort le I®'’ janvier 1472 (Ec- AIL).

ALBERT, peintre, travaillait au château de Rheinsberg, xviii® siècle (Ec. AU.).

On signale, vers 1754, sa collaboration dans la décoration du château de plaisance que le prince Henri de Prusse possédait à Rheinsberg.

ALBERT, sculpteur, travaillait à Paris au xviii® siècle

(Ec. Fr.).

11 prit une part importante au.x travaux entrepris, par ordre du prince de Condé, de 1768 à 1774, à l’hôtel de Lassay et au Palais Bourbon. Il restaura, notamment, les dix groupes d’enfants qui turent érigés sur la balustrade du toit du palais Bourbon.

ALBERT, sculpteur français, vivait à Marseille au xviii® siècle {Ec. Fr.).

Membre de l’Académie de Marseille (Section peinture et sculpture, en 1788.

ALBERT (le frère), peintre et moine allemand, du xvi siècle (Ec. AU.).

Il appartenait à l’ordre des capucins. Il vint en 159 à Bar-le-Duc, où il décora la chapelle du tiers ordre de Capucins.

ALBERT (Adolphe), peintre et aquafortiste, né à Pari (Ec. Fr.).

A pris part aux expositions des Artistes Indép'eni dants et à celles des peintres graveurs. Artiste sincèr' et plein de sentiment. Ses œuvres méritent de fixel l’attention des amateurs. On cite de lui: La RépelilioA (1883) ; Intérieur de menuisier (1884). A fait plusieur séries d’eaux-fortes; figurait, en 1906. à l’exposition, d I la Société Nationale des Beaux-.Vrts, avec une toile Inlérieur d'alelier. Figurait aux Indépendants e: i

1907 avec six toiles, paysages, fleurs et un portrait. , Prix. — Paris. Vente 6 juin 1906 : Brouillard sur ih Seine : 55 fr. — Music-Hall : 50 fr. |

ALBERT (Maître Albert et Peter), sculpteurs lombards] travaillèrent en Hongrie, xiii® siècle (Ec. îtal.). ’ !

Mentionnés dans des clironiques de l’an 1272, ayan , été mandés en Hongrie pour exécuter le tombeau d' Sainte Marguerite, tille du roi Bêla II de Hongrie, su i l'ile Margarete, sise entre Pesth et Ofen. De ce monu' ment, qui a dû être une imposante œuvre d’art, il tn reste que quelques bas-reliefs en marbre rouge et blanci ALBERT (Alfred), artiste dramatique, dessinateur e' aquaforliste, travaillait à Paris au xix® siècle (Ec Fr.).

Champfleury dit, dans son livre sur les Vignelle.] romantiques, que cet artiste, acteur à l’Ambigu, a grava) à l’eau-forte des vignettes de frontispice pour Le Gi Blas du Théâtre, par Michel Morin (1833), et pour Caliban, par deux hermites de Ménilmonlant (1833). Alfreu Albert a été, de plus, dessinateur des costumes de l’Opéra, de 1856 à 1876.

ALBERT (Az). Voir Aze.

ALBERT (A.-)Miles), peintre, travaillanl à Londres ai XX® siècle (Ec. Ang.).

A figuré à l’Exposition de la Royal Academy, i- Londres, avec une toile : De la Côte d’Azur.

ALBERT (Miss B.), peintre de marines, connue à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.); Miss Albert exposa une œuvre à Suffolk Street, eri

ALBERT (prince de Brunswick), amaieur el aquafortiste^ travailla de 1725 à 1745 (Ec. Aill.).

Fils du duc Ferdinand Albrecbtll. Dilettante éclairé^ on cite de lui une eau-forte : Pagsage au château royal signée de lui : Albrecht Dur B. et L. fecit a. 1737. ALBERT (Casimir, duc de Saxe-Teschen), né à Maritz i bourg, près Dresde, le 7 novembre 1738, mort àVienne] en 1822 (Ec. AIL).

Fils du roi Auguste III et fondateur de la fameusi collection de gravures et dessins connue sous le non (T Alberiina. Lui-même s’essaya dans l’expression artis-: tique. J. Meyer, dans son Kunsller Lexikon, cite de; ouvrages dessinés par ce prince : Portrait du Priha- Moritz d’ Issenburg, C.-F. Holzmann sc.; Polonais tenan . un bâton, caricature d’après une esquisse gravée pai C.-F. Bœtius; Ulysse enlevant le fils d’Andromaque dessin d’après le Calabrese, gravé par J.-L. Schmutzer ALBERT (C.-G.), peintre ornemaniste, deuxième moith du xviii® siècle (Ec. AU.).

Affecté à la manufacture de porcelaine de Fürstem-i berg, il décora de gibier et d’oiseaux un certain nombn de services dont quelques-uns figurent au musée duca de Brunswick et au musée royal de Cassel.

ALBERT (Ernest), peintre de paysage, connu à Londref\ dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Ce peintre exposa une œuvre à la Royal Academy.! en 1891. On cite particulièrement de lui dos scènes d' rivières.

ALBERT (Ernest), peintre, établi à Rochelle. Pahr\ Etat de New-York { Etats-Unis], en 1909-1910 (Ec 1 Am.). I

ALBERT (Frédérick-Wilhem-Ferdinand-Théodor), pay-\ sagisle, lithographe, né à Magdeburg, le 28 fuin 182-|

Elève de l'Académie royale de Berlin, de 1841 à 1846 j se consacra au paysage. De 1853 à 1855, fit un voyage] d’études sur le Rhin, à Rügen, aux bains de Taunus.i Depuis lors, s’occupa indistinctement d’aquarelle, del lithographie avec impressions coloriées. Son œuvre es1j aujourd’hui complètement oubliée. Un buste en bronze, , qui se trouve au musée des Arts décoratifs de Bruxelles, i est tout ce qui rappelle son souvenir.

ALBERT (Gustaf), peintre, né à Eskilsluna, le 30 octobre 1866, mort à Paris en 1905 (Ec. Suéd.).

Etudia à l’école des arts à Gôteborg, en 1877, puis

ALB

AL B

iitr

leit

Pü

lé|»

Page 1