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jlla habiter à New-York, de 1887 à 1890, vint à Paris et ie fixa à la campagne en 1891. 11 a laissé un certain lombre de paysages de Bretagne et de la vallée de l’Oise. 1 était membre de la Société des Beaux-Arts. On jouve son nom au catalogue de cette Société en 1901, ivec deux titres ; Au bord de la Meuse et Matinée d'hi- ')tr. Il prit part également à l’Exposition de 1900 à Paris, en envoyant un paysage : Nuit sur la côte, et obtint jne médaille de bronze. Le musée à Gôteborg conserve le lui un Paysage avec moulons. L’Etat français lui acheta un tableau.
Prix. — Peinture. Paris, 1900. Vente Bios : Matinée l’hiuer ■ 105 fr.
ALBERT (Heinrich), miniaturiste et peintre de portrait, né à Dresde vers 1766, mort en 1820 (Ec. Ail.), i Les biographes ne sont pas d’accord sur la date de laissance de cet artiste. Klaebe indique 1766, tandis :|ue Fussli porte 1768. Il eut successivement pour oiaitres Schenau, puis Casanova. On cite surtout son Dortrait du graveur Raspe. Il ne parait pas téméraire le lui attribuer le portrait de Musio Clementi, gravé ;n 1803 par F. W. Bollinger.
ALBERT (J.l, peintre du xix" siècle (Ec. Fr.).
j A exposé La Mort et le Bûc/ieron, Salon de Paris, en
ALBERT (Léonard), peintre, né à Limoges en 1791
I (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de 'legnault, le 4 février 1812.
ALBERT von Loest, sculpteur sur bois, de la fin du XVI® siècle, mort à Lüneberg, vers 1590 (Ec. AU.).
On cite son nom vers 1567, et jusqu’à sa mort on le rouve mentionné dans différents documents de Lünelerg. Il est l’auteur des remarquables sculptures sur lois qui ornent la salle des séances de l’hôtel de ville de .üneberg.
ALBERT (Nicolas), peintre, né à Lyon en 1770 (Ec. Fr.). Entra à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris le 10 septembre 1810.
ALBERT (Pierre), sculpteur, né à Lyon vers 1752
I (Ec. Fr.).
Le registre des élèves de l’Académie Royale de pein-
Jijj |ure et de sculpture mentionne son entrée dans l’atelier
l’Allegrain le R® octobre 1778. Peut-être était-il arent de Pierre Albert de Grenoble.
ALBERT (Pierre), sculpteur, vécut à Grenoble et à Belley au xvin® siècle (Ec. Fr.).
tla%'| Tout ce qu’on sait de lui, c’est qu’il se maria à Grep'fl oble en 1743, quitta cette ville en 1750 et habita Belley "■yjsqu’à sa mort.
ALBERT (Rafaël), peintre, né à Agullenl (province de Valence) xix® siecle Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos à Valence. Exposa ; Madrid, en 1884, un tableau; Mer et Pêcheurs. ALBERT (Romain), peintre et verrier, né à la Bastie aitili d' Embrun, travaillait à Grenoble au commencement ieî I du xvn® siècle (Ec. Fr.).
I 11 était établi maître peintre en 1610. Cinq ans plus ldi ,ard, il épousait la sœur du peintre .Jacques Julien, j[llri^naire de Gap, et au service du maréchal de Lesdi- T-^ luiéres. M. Meignien nous apprend qu'il fut chargé de Afférents travaux.
Hiiî '.LBERT (prince de Saxe-Cobourg), époux de la reine Victoria d’ Angleterre, né en 1819, mort en 1861 (Ec. ista AU.).
oiili Amateur très éclairé, peintre et compositeur. La jjJ ;ine Victoria grava, à l’eau-forte, une Nonne avec chaelet, ainsi qu’une bataille de chevaliers et deux têtes ’après les dessins du prince.
iLBERT (Schallo), sculpteur sur pierre, travaillait à jfflj Cologne, de 1285 à 1336 (Ec. AU.).
D’après des documents de l’époque, paraît avoir Lceupé une brillante situation.
P» (LBERT (Simon), peintre d'histoire, né à Haarlem, en ; l i 1523 (Ec. Hol.).
I Cet artiste fut élève de Mostaerel. Il vécut jusqu’à un |?e très avancé.
■ ir. LBERT (WaUet), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
] Aexposé:Un chantier àMontmartre,SalondeParis 1890. il!' .LBERT (Wenceslas). peintre, travaillait (i Munich au j xviii® siècle (Ec. AU.).
Ce peintre hongrois paraît être le même que Wences- U*(’|us Albrecht, de Plan (Bohême), qui fut membre de Académie des Beaux-Arts de cette ville en 1770.
t LBERT von WesphaUe. Voir Aldegrever.
LBERT-DURADE (Alexandre -Louis -François d’), peintre, né à Lausanne, le 2 décembre 1804, mort à Genève, le 27 juin 1886 (Ec. Suis.), jpi I Etudia d’abord la théologie, puis se voua à la pein-
ture et entra dans l’atelier de J. Hornung, où il se distingua dans quelques scènes historiques. Epousa, en 1834, Julie Covelle, peintre de fleurs.
ALBERT-DU RADE (Julie d’, née Covelle), peintre de fleurs, travaillait à Genève dans la première moitié du xix« siècle (Ec. Suis.).
Elle avait épousé le peintre Albert Durade et figura, avec succès, à différentes expositions suisses, avec de beaux spécimens de ses fleurs.
ALBERT LEFEUVRE (Louis-Etienne-Marie), scu/pfeur né à Paris xix“ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dumont et de Falguière. Exposa pour la première fois en 1875; Jeanne d’ Arc enfant, statue de marbre. A exposé au Salon de Paris eu 1881 : Pour la patrie, groupe en plâtre, et Joseph Bara, statue en plâtre; eu 1882: Le pain, groupe en plâtre; en 188.8 Frère et Sœur, groupe en pierre, et Portrait de Louis Ulbach, buste en bronze; en 1810: Pour la Patrie, groupe en marbre; en 1892: La Muse des bois, statue en plâtre : en 1905 : Sonnez, trompettes immortelles, bas-relief en cire; et Bara, volontaire aux hussards de la République, statuette en plâtre. On cite encore de lui : L' Adolescence, marbre, musée de Montpellier; Après le travail, marbre, musée de Perpignan.
ALBERT AC CIO de Firenze, sculpteur du xv® siècle
(Ec. Ital.).
Etudia à Pise (1470), avec Antonio de Leonardo da Bologna. Collabora, avec le maître Francesco di Giovanni da Firenze, aux stalles de la cathédrale de Pise, qui furent achevées dans les années suivantes, après avoir été commencées en 1462 par le maëstro Leonardo di Checco di Marti di Lucca.
ALBERTAL (ou Alberthal Johann), sculpteur et architecte, né à Treffcn en Strain (Ec. AU.).
On a de lui un dessin du beau portail principal de la cathédrale d’Agram, en Croatie. D’après les annales de la ville, en 1655, on lui doit l’ornementa lion du couvent de Sittich, à Krain.
ALBERTAL (Joséphine), dessinateur, travaillait à Berlin, au commencement du xix® siècle (Ec. AU.). Ludw. Buclihorn grava, d’après un dessin d’elle, le portrait du philologue G.-L. Spalding.
ÂLBERTAZZI (Girolamo), sculpteur, travailla à Bologne au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Collabora, en 1605, avec Ambroglio Zarron, à la cons truction de l’église des chanoines de Latran, à Bologne. ALBERTI (Achille), sculpteur, né à Milan en mars 1860 y Iravaillail au xx® siècle (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie des arts de la Brera. A pris part à de nombreuses expositions, aussi bien à Munich qu’à Vienne et à Paris. Ses œuvres sont presque toutes des bronzes. Alberti est un réaliste plein de vie. On cite notamment de lui La bassesse, qu’on a admirée à l’Exposition universelle de 1900. Il convient de citer encore ; Premier amour (bronze, exposition de Munich, 1909) et Repoussé, Exposil.ion de Bruxelles, 1910.
ALBERTI (Alberto), sculpteur, architecte cl ingénieur, né à Rome en 1526, mort dans la même ville, le 1" novembre 1599 (Ec. Ital.).
Il était fils de Giovanni di Giulani di Alberto; se signale à Florence dans la construction du château-fort des Médicis. Auteur de plans nombreux de couvents, et de portails d’églises.
ALBERTI (Alberto d’Andrea), peintre miniaturiste travaillait à Bologne, en 1513 (Ec. Ital.).
Figure à cette date, dans la liste des peintres delaSociété des artistes bolonais, sous le nom d’Alberius Magistri Andrea Alberti picloris.
ALBERTI (Alessandro), peintre, né à Borgo San Sepolcro, le 9 mars 1551, mort à Rome, le 10 juillet 1596
(Ec. Ital.).
Fils d’Alberto et élève de Gasparo di Silvestro, peintre de Pérouse peu connu. Alessandro Alberti alla, avec sen oncle Ludovico, se fixer à Rome, en 1566, et là, eut de nombreuses commandes des princes romains pour des palais et des églises. Il mourut tandis qu’il exécutait la décoration de la Sala Cleinentina, qui lui avait été confiée par le pape Clément XIII. l'iusieurs de ses œuvres se trouvent à Borgho San Sepolcro, à Naples et à Mantoue. Cherubino Alberti grava d’après lui ; Ste Suzanne.
ALBERTI (Antonio), peintre d'histoire et de portraits, originaire de Ferrure, xv® siècle (Ec. Ital.).
Jouit d’une certaine célébrité de son temps. La sacristie de l’église de San Bernardino, près d’Urbino, possède de lui une Madone et un Christ sur le trône, datés de 1439. On possède de lui également les fresques de la chapelle de Bolognini à San Petronio de Bologne, représentantdes scènes de la Passion, du Paradis et de l’Enfer, ainsi que de nombreuses figures de saints et d’anges.
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Les décorations de l’abbaye de Saint-Antonio de Ferrare représentant la Vierge cl VEnfanl Jésus entre sailli Benoît et saint Sébastien : un Saint et un ange tenant une balance lui sont également attribués par Crowe et Cavacaselle.
ALBERTI (Antonio), sculpteur sur bois, travaillait à Beggio, au xvni' siècle, mort en 1770 (Ec. Ital.).
D ’aprèsLami, Antonio Albert! était en pileine possession de son talent vers 1713. On cite de lui quelques statues à Ferrare, une statue colossale de saint Jérôme à Saint- Girolama, deux statues de saints debout à Saint-Giuseppe et deux autres à Saint-Silvestro.
ALBERTI y Barcelo Fernando, peintre espagnol et dessinateur, né à Madrid le 17 avril 1870, y travaillant au xx“ siècle (Ec. Esp ).
Elève de l’Académie de cette ville. Débuta en 1892, à l’Exposition de Madrid, avec une aquarelle. Exposa, en 1901, un tableau : L' Atalaija-, en Première
rencontre', en 1906 : Soleil d’ Automne ; La fille de Venise, et aussi son propre portrait. En 1906 aussi: L'Elève et Amer-Doux. Il fournit nombre d’illustrations pour des journaux illustrés notamment pour Blanco ii Negro. Albert! a exposé à Munich en 1909 : Grand-père et petite-fille.
ALBERTI (Cari), peintre de portraits et de batailles, né à Darmstadt, au commencement du xix® siècle (Ec. AU.).
Il fut le peintre de la cour du grand-duc de Hesse, dont il fit le portrait. Il peignit aussi des batailles pour la cour de Russie. Malgré ces patronages officiels, il ne paraît pas être arrivé à une position brillante, car, à la fin de sa carrière, il travailla comme retoucheur chez Albert, à Munich. On cite de lui : L’ Archiduc Charles à la bataille d’ Aspern, gravé par Em. Pmuargue. ALBERTI (Carlo-Filipp), peintre et architecte, piémontais, florissait en 1736 (Ec. Ital.).
Fit surtout de la décoration de théâtres.
ALBERT! (Césare), peintre et graveur, né à Borgo S- Sepolcro, le 6 janvier 1562 (Ec. Ital.).
Il était fils de Girolamo di Giovanni. I.e peintre Rafaëlo del Colle fut son parrain. Il fit de la gravure en taille-douce, à Rome. Gualandi estime que ses œuvres sont rares et précieuses. Cependant aucunes d’elle n’est mentionnée dans les ouvrages sur la gravure.
ALBERTI (Cherubino), dit Eorglieggiano, peintre et graveur, né à Borgo San Sepolcro, en 1553, mort à Borne en 1615 (Ec Ital.).
La famille des Albert! occupa à Borgo San Sepolcro. au XVI® siècle, une place comparable à celle des Carracci à Bologne. Cherubino fut le plus célèbre. Il était le second fils d’Alberto Alberti, architecte et sculpteur, et fit son éducation artistique près de son père, en compagnie de ses deux frères, Alessandro et Giovanni, qui comme lui étudiaient la peinture. Les trois frères ne tardèrent pas à fournir la preuve de leur talent, soit qu’ils travaillassent seuls ou en collaboration. Borgo San Sepolcro possède encore dans ses monuments plusieurs peintures de Cherubino. Le jeune artiste se rendit à Home et y obtint le même succès que dans sa ville natale ; des travaux importants à fresque et à l’huile lui furent commandés dans les églises et dans les palais. Il fut nommé membre de l’Académie de Saint- Luc, dont il devint, par la suite, le président. Cependant, quel que soit le mérite de Cherubino Alberti comme peintre, ce fut surtout comme graveur qu’il prit une place marquante dans l’école italienne. On ignore quel fut son maître dans ce genre. Certains biographes supposent qu’il dut travailler d’abord sous la direction de Cornelis Cort. Dans tous les cas il paraît indiscutable que les ouvrages d’Agostino Carracci et de Francesco Villamena influèrent considérablement sur son expression. Alberti est, par excellence, un burinistc. Son œuvre gravé comprend plus de ISO pièces, dont 75 pièces originales. Bartsch en catalogue 170. On lui doit la reproduction d’un grand nombre d’ouvrages de Folidoro da Carravaggio, aujourd’hui disparus, et dont ses estampes nous permettent d’apprécier le grand mérite. E. B.
Œuvre gravé de Cherubino Alberti, d’après Bartsch. — 1. Dieu créant Adam, d’après Polidore de Cavavago. Il existe des épreuves avant le Privilège. — 2. L’Ange chassant Adam et Eve du Paradis, d’après le même. — 3. Adam et Eve assujetlis au travail, d’après le même. — 4. Abraham prêt à sacrifier Isaae, d’après le même. On a de cette planche des épreuves avant la lettre. — 5. Les Israélites sortant d'Egypte, d’après le même; 3 états. — G. Judith tenant la tête d’ Jlolopherne.
— 7. La Vierge présentée au Temple, d’après Zuc.chero.
— 8. L’ Ange annonçant à la Vierge le mystère de V Incarnation, d’après André del Sarte. — 9. Même sujet traité
différemment. — 10. La Vierge, saint Joseph et Ici Pasteurs adorant l’ Enfant Jésus, d’après Th. Zucchero| deux états. — 11. Même sujet, gravure originale. — 12. Jésus-Christ adoré par les mages. — 13. La Vierg\ tenant dans ses bras l’Enfant Jésus qui vient de naître d’après Th. Zncchero. — 14. La Circoncision de Jésus Christ, d’après Marc de Sienne. — 15. Fuite en Egypte
1574. — ■ 16. Saint Jean baptisant Jésus-Christ dans l, Jourdain, d’après André del Sarte, 1574. — 17. Jêsul en prière dans le Jardin des Oliviers, d’après Bosse
2 états. — 18. Jésus-Christ ailaché à la Colonne, d’aprèl ' Th. Zucchero. — 19. Jésus-Christ montré au peuph' gravure originale. ■ — 20. Jésus portant sa croix, 157ii
— 21. Un ange debout soutenant le corps mort de Jêsuji Christ. ■ — 22, Le corps de Jésus-Christ étendu entre /cl bras de Dieu le père, d’après Th. Zucchero, 1573.
23. Le corps de Jésus étendu entre les bras de la V iergi d’après le marbre de Michel-Ange Buonarroti. -
24. La Résurrection, d'après Sanzio, 1628. ■ — 25. L I Transfiguration, 1575. — 26. Un ange soutenant j, i corps de Jésus. — 27. La Vierge assise sur les nuées.
28. La Vierge debout dans une gloire. — 29. La Vierg' ayant V Enfant Jésus sur les genoux, d’après Le Miicien
— 30. La Vierge allaitant l’Enfant Jésus, d’aprèj F. Potentiani, 1576. — 31. La Vierge assise soulenar l’Enfant Jésus, 1568. Eau-forte, première gravure d> maître. ■ — 32. La Vierge tenant l'Enfant Jésus à gu l'ange Raphaël présente le jeune Tobie, un des premier ouvrages du maître. — 33. La Vierge ayant près d’elh Jésus qui tient un livre ouvert. — 34. La Vierge deboL . dans une niche d’architecture, tenant dans ses bras l’Enfar I Jésus; sans marque. — 35. LaViergeassise,dans une gloin . tenant l'Enfant Jésus et accompagnée d’anges jetant dt\ i fleurs; sans marque. — 36. La Vierge montant au ci' en présence des apôtres. — 37. La Vierge du Rosaire i saint Dominique distribuant des chapelets ■ — 38. L Vierge ayant près d’elle l’Enfant Jésus couché et sait Jean sur le bras gauche, 1571, d’après C. Cort. — 39. L Vierge et l’Enfant Jésus dans une gloire au-dessus d’u croissant, signée. — 40. La Vierge à l’oiseau, d’apri Raff Sanzio, 1582. — 41. Le Christ couronnant la Vierg> d’après Fr. Zucchero. — 42. Saint Philippe Benizv d’après Andrea del Sarto, 1582. — 43. Saint Benoît ' saint Romain dans le désert. ■ — 44-46. Trois estampe: sujets de la vie de saint Benoît, d’après Ant. Tempest;
— 47. Saint Bernardin de Sienne tenant un crucifb d’après Francesco Vanni ; 2 états. — 48. Saint Charlà Borromée enlevé par des anges. Signée, 1611 (Il exist. une copie de cette pièce gravée par un anonyme. L , signature est remplacée par le monogramme de l’artisb i l’année et le privilège n’y figurent pas). — 49. SaU. Christophe portant l’Enfant Jésus sur ses épaules. - 50. Saint Etienne tenant une palme de la main gauche un livre de l’autre, une des premières gravures du maître pas de marque. — 51. Le martyre de Saint Elienn, d’après Rosso, 1575; 2 états. ■ — 52. Saint EuslacV voyant un cerf portant entre ses bois Jésus crucifi d’après Fred. Zucchero. ■ — 53. Saint Jean- Baptis dans le désert, d’après le même. ■ — 54. Saint Jérôn dans le désert méditant sur un crucifix, d’après Miche] ' Ange Buonarotti. — 55. Saint François d’ Assi: recevant les stigmates -, sans nom.- — 56. Même sujet; saint est soutenu piar deux anges, 1577. — 57. La Cor version de saint Paul, d’après Th. Zucchero 2 état dont l’un porte le monogramme du maître et l’annij
1575. — 58. L’ange Raphaël conduisant le jeune Tobi\ d’après Peregrini, de Bologne, 1575. — 59. Saint Roi\ tenant un bourdon, une des premières gravures d;ii maître. ■ — 60. Sainte Catherine en extase soutenue pi i deux anges, 1574. — 61. Sainte Christine marchant si, i les eaux. — 62. Madeleine dans le désert, 1582. —
63. Madeleine enlevée au ciel par des anges. — 64. Sain ' Suzanne tenant une palme, d’après Alessandro Alberl 1578; 2 états. — 65. La Foi, d’après Andrea del Sart 1580. — 66. Gravure allégorique sur le christianism d’après Rosso, 1575. ■ — 67 à 71. 5 figures nues tiré: du Jugement dernier de Michel-Ange. — 72 à 77. Suje d’après les fresques de la Chapelle Sixtine, par Michel Ange. — 78 à 88. Suite de onze estampes, frontispii compris, représentant des sujets mythologiques, d’apr- Polidore de Caravage, représentant: 1. Jupiter embra' sanl Cupidon. 2. Jupiter embrassant Ganymède. '■ Neptune sortant des eaux. 4. Plulon enlevant Proserpin 5. Jupiter et Antiope. 6. Vénus et l’Amour. l.Mercui tenant la tête d’ Argus. 8. Bacchanale. 9. Apollon pou. suivant Daphné. (Sans numéro) : Mars et Vénus surpr par Vulcain. Pièce libre, rare. — 89. Satyre caressant ur femme assise; 2 états. - — 90. Bas-relief, Triton jouant c la flûte, d’après Raff. Sanzio. ■ — 91. Promélhée tenai un flambeau, d’après Polidore, 1590. ■ — 92. Proméih déchiré par un vautour, d’après Michel-Ange. — 9i Vénus et l’Amour, d’après Polidore; 2 états. — 9
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Neptune dans une niche (indiqué par erreur sous le itre Pluto); 2 états. — ■ 95. Saturne tenant sa faulx, 'après le même. — 96. L’ Amour volant. — 97. Vénus eboulsurune conque. — 98. Apollon jouant de la flûte, l’ après un marbre antique, 1577; 2 états. — 99. Marsias uspendu à un arbre, d’après un marbre antique, 1578.
— 100. Jupiter embrassant Cupidon, sujet de l’histoire le Psyché, d’après Rail Sanzio, 1580. — 101 à 104. Les quatre saisons, d’après Poiidore de Caravage. — • 105. )iane ayant prés d’elle un cerf et un chien. — 106 à 107. leux sujets de l’histoire de Psyché, d’après Kalt. San- ;io : l.Les trois Grâces; Vénus, Junon et Cérès \ 2. Vénus nontant vers l’Olympe et parlant à Jupiter. — 108-109. ^ersée montrant la tête de Méduse à Oulas, d’après ^olidore, 1628, deux pièces destinées à être peintes. — ilO à 112. Suite do trois estampes, d’après des fresques le Poiidore : 1. L’ Assemblée des Muses et des Poètes sur e Parnasse. 2. Persée changeant en pierre ceux qui ont joulu troubler ses noces. 3. L’enlèvement des Sabines. — 113 à 115. Trois estampes d’armoiries. — 116. Portrait te Pierre Angeli de Barga, poète italien; 2 états. —