‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 34 sur 271 · Des festons soutenus par deux Amours · texte numérisé non relu

Des festons soutenus par deux Amours

159. L’ Enlèvement des Sabines, frise composée de planches qui s’assemblent, d’après Poiidore de Caravage. — - 160. Un triomphe de deux empereurs romains. 2 pièces destinées à être jointes. — 161 à 170. Divers dessins de vases de style antique, suite de 10 estampes d’après Poiidore de Caravage, numérotées de 1 à 10 On a des premiers états des deux dernières.

Pièces attribuées a Cherubino Alberti par Heinecken : Un ours qui mène un lion et un cheval marin dans les airs, avec le nom de Raphaël. — Le Christ en ! prières au Jardin des Oliviers. D’après Heinecken, la j gravure serait d’Alberti, d’après Perino del Vaga. — La Sainte Famille, d’après Taddeo Zuccaro. — • Un enfant tenant un épervier pour pêcher, pièce portant le chiffre du maître.

Peintures. — Musées de : (Florence) ; Portrait de l’artiste peint par lui-même. — (Nancy) : Portrait d’homme tenant une flèche.

Prix. — Paris, 1858. Vente Kaïeman : Plusieurs combattants : 17 tr. — 1773. V*" Crozat : Quatre-vingt-dix sept estampes : 14 fr. — 1849. V‘« Brisard : Adam et Eve chassés du paradis terrestre. — Adam et Eve assujettis I au travail, — Allégorie sur les forces maritimes de la mai son de Médicis : 2 fr. 50. — 1855. V‘<= Van den Zande La Sle Famille. Sle Elisabeth et St Jean-Baptiste. — ■ 1855. V‘® L. R. D. L. : Henri II, roi de France.— IS61 V'® Lajarriette : Adam et Eve assujettis au travail : 2 fr — Sie Madeleine enlevée au ciel par les anges : 4 fr^— I 1864. V‘« Marshall ; Henri IV. roi de France: 18 fr-75. I — 1865. V‘® Cambarlyn : St Jean-Baptiste : 1 fr. 2o^— 1875. V*® Guicherdot ; Vingt estampes : 31 fr.— 1877. I V" Firmin Didot : Henri IV, roi de France : 20 fr.

I René P^, duc de Farnése : 5 fr. (Estampes).

ALBERTI (Chiara), peintre et religieuse, vécut à Rome au XYii® siècle, morte en 1660 (Ec. IJal.).

Elle était fille du peintre Durante Alberti. Elle prit le voile et mourut abbesse du couvent délia Prmcipesse, à Rome. On lui attribue le tableau La Pieta. ûu maîtreautel de l’église del Buon Gesù, à San Sepolcro. ALBERTI (Cosimo), peintre et Probablement gravw^ et sculpteur, mort à Home le 17 février 1596 (Ec.

On sait, jusqu’à présent, peu de choses sur cet artiste. On suppose qu’il fut surtout graveur en taille-douce. On lui a attribué, à tort probablement, le portrait de Henri II, roi de France, signé C. Albert, 153&- ALBERTI (Donato), peintre, xvi'-xvii” siècles Ec. Ital.).

D’après Goracci, aurait été 1 un des membres de la famille des Alberti de San Sepolcro.

ALBERTI (Durante dit DelNero),peinlre '■

né à Borgo San Sepolcro en 1538, mort IV £, Il O-

I? é\*ait iüs de Romano Alberti. Il fit ses études à Rome, où sou talent lui fit confier d’importants trayau.x T i— TV4 r»t4iiTY4Pn t.< A firin CiirolaiTio

Dour des églises et divers monuments. A San Girolamo délia Carita, une des chapelles est entièrement peinte fresques par lui. Le maître-autel est décoré par un tableau à l’huile de sa mai"- jeprésentant /a Fierfie, l'enfant Jésus, S. Barlolomeo et S. Alexandre. A S. Maria de Monti il peignit une Annonciation tort remarquable. La- famille Alberti possède encore aujourd’hui un catalogue dressé par l’artiste lui-même, de toutes ses oeuvres de°1587 à 1GÜ7. Ce sont, pour la plupart, des sujets religieux destinés ù des couvents et à des églises de Borgçi San Sepolcro et des cités voisines. D après Gandelhni, il aurait été aussi graveur en taille-douce et sçulirteur sur bois. Certains biographes contestent le fait. Dans tous les cas, on ne cite aucune œuvre de lui dans ce genre. A sa mort, il fut enterré en grande pompe par les artistes contemporains. Son portrait existe a l’Académie de Saint-Luc. i-o

ALBERTI (Elisabetta), peintre, née le 26 juin 1555 (Ec.

Fuîe" d’Alberto di Giovanni. D’après Coleschi, elle peio-nit pour l’autel principal de l’église del Buon Gesu un^ Pieta, œuvre remarquable, qui, suivant ci autres, doit être attribuée à Chiara Alberti.

ALBERTI (Francesco), peintre, tra- ^ vaillait à Venise, vers 1550 (EC.

Imitateur de Batista del Maro. Boschini lui attribue une Madone qui se trouvait autrefois dans 1 eghse de S Maria Maggiore et Saint Jean-Baptiste avec saint Marc Suivant RidoU'i et quelques autres, ces tableaux seraient l’œuvre de Battis to del Maro. H ne serait pas impossible que cet artiste tut le meme que Francesco Alberti, peintre à Bologne, cité par Malvpia, qui donna des tableaux pour la sacristie de S. Petronio et de S. Giovanni. Cependantles œuvres de ce denuer paraissent nostérieures. La galerie royale de Venise conserye de Fui : La Vierge sous un arbre entre St Jean- Baptiste et St Marc. , , . ,

ALBERTI (Francesco), peintre à Rimini au xviii siecie (Ec. Ital.).

Mentionné par Zani. , . d /

ALBERTI (Francesco) dit Vmmsina. travaillait a Bolpane d’après Malvasia, vers 1550 (Ec. Ital-)- Prat-être le même artiste que Francesco Alberti, de Venise. .

alberti iGasparo), graveur et éditeur, travaillant a Rome à là fin du xvP siècle (Ec. Ital.). .

Na<^ler mentionne de lui les gravures suivantes . 1 La 'cène, d’ap. L. Agresti. — -2. La Flagellation, d ap. M. A. Buonarroti. — 3. Saint Etienne lapidé, d ap.M.Ve-

nusti. ... ■ 'A

ALBERTI (Giorgio, peintre ingénieur, militaire, ne a Rome, le 5 janvier 1572 (Ec. Ital).

Eut pour parrain, Giorgio Vasari. Cliarge des travaux de défense du port de Gaete, tut nomme mgenieuru-énéral de l’Empereur Rudolph II.

ALBERTI (Giorgio da Saint-Ambrogio). sculp/eiir, travaillait à Ferrare au xviii® siecle (EC. Ital.).

Appelé à Ferrare, en 1797, pour exécuter avec 1 aide d’autres sculpteurs de Vérone, un maitre-autel en marbre pour la cathédrale, qui devait être achevé pour Noël de la même année.

ALBERTI (Giovanni), peintre, né à

cro le 19 octobre 1558, mort a Rome, en IbOl (Ec. Ital.). Quatrième fils d’Alberto Alberti et frère de Chérubino et Alessandro. H travailla d’abord avec son frère Alessandro. Vint à Rome de bonne heure, sous le pontificat de Grégoire XIII qui lui confia des travaux pour son palais de°Monte CavMlo et pour le Vatican. Il excellait dans la peinture des paysages et dans les per&pec

ALB

ALB

tives, laissant à son frère le soin d’y placer les personnages. Clément VIII lui confia la décoration de Saint- J ean de'Latran. Avec la collaboration de ses deux frères Alessandro et Cherubino, il décora aussi la salle Clémentine au Vatican. Ce travail tut payé aux deux frères (Alessandro étant mort au cours de l’exécution), 3.050 scudi. Il contribua aussi à l’ornementation des églises de Borgo, Mantoue, Pérouse et Florence. Son portrait est à r.4cadémie de SainVLuc, à Rome et à la Galerie des offices à Florence. Il fut très apprécié de ses contemporains en raison de la pureté des formes et de la finesse d’exécution de ses peintures décoratives. Il laissa un fils qui fut modeleur, architecte et sculpteur sur bois. ALBERTI (Giovanni-Baptista) dd Bartolomeo, peintre, né à Sierra vers 1466, mort après 1532 (Ec.ïtal.).

Il entra, à quatorze ans; dans l’atelier de Neroccios et resta avec lui jusqu’à l’àge de trente-deux ans. En 1508, il acheva un tableau du maître destiné à l’église de S.Giuliano de la commune de Gavorzano et que celui-ci avait laissé inachevé.

ALBERTI (Giovanni di Borghese), peintre, travaitlait à Botogne au xin® siècte (Ec. Ital.).

C’est le plus ancien de cette pléiade des Alberti, originaires de Borgo S. Sepolcro et qui fournit, aux xvi® et XVII' siècles, toute une théorie de peintres, de sculpteurs, de graveurs et d’artistes de tous genres. De Giovanni, nous savons seulement qu’il vivait vers 1275 et fut connu comme peintre à Bologne.

ALBERTI (Giovanni di Giulione di Alberto, dit Liso), peintre et sculpteur, né en 1483, mort en 1553 (Ec. Ital.). On a de lui, à Rome, à l’église S. Lorenzo a Damaso, le martyre de ce saint. Ses quatre fils, Ludovico, Alberto, Girolamo et Romano, sont tous connus comme peintres; le dernier fit également de la littérature et est connu comme écrivain.

ALBERTI (Girolamo le Jeune), mort en 1623 (Ec. Ital.).

Fils de l’architecte militaire Francesco Alberti. ALBERTI (Girolamo), peintre, graveur sur bois, ingénieur militaire de San Sepolcro, mort à Rome, le 16 février 1582 (Ec. Ital.).

Il était fils du peintre Giovanni di Girolamo di Alberto, dit Liso. A Rome et à Pérouse, en collaboration avec ses neveux Cherubino et Giovanni et aussi avec celle de son frère Alberto, il aida à la restauration du castel et des murs de San Sepolcro. Il alla à Rome en 1566. Son portrait figure au Palais Alberti à San Sepolcro. ALBERTI (Giuseppo), peintre, né le 3 octobre 1640, à Tesero, principauté de Trente, mort le 3 février 1716, à Caua/ese (Ec. Ital.).

Cet artiste se consacra d’abord à l’étude de la médecine, à Padoue, mais l’abandonna pour se consacrer uniquement à son art. Son maître fut Piedro Liberie de Venise. Plus tard, il vint à Rome, où il fit de l’architecture. Ensuite il se fixa à Trente, où il bâtit, par ordre de l’archevêque Francesco Alberti Poja, la chapelle du Crucifiement de la cathédrale, qu’il dut ensuite orner de peintures à fresques. Il se voua ensuite au sacerdoce et fut consacré prêtre à Trente. Dès lors, il n’a plus produit que des tableaux religieux. Le Martyre de sain Simon, qu’on peut admirer au Ferdinandeum d’Innsbruck, est considéré comme son chef-d’œuvre. Il forma de nombreux élèves, parmi lesquels ils convient de citer Michel-Ange de Pleims, Unterberger, Dominico Bonora, Paul Troger et John-Georges Grosmaï. (Dans la dernière édition du Bryan Diclionary of pointers, les dates de 1664 pour la naissance et de 1730 pour la mort sont données à tort.) ALBERTI (Henri), peintre, né à Paris le 18 janvier 1868 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Doucet, J. Lefebvre et L.-O. Merson. Il débuta au Salon des Artistes Français, en 1894. S’est particuliérement attaché à faire figurer dans ses tableaux des portraits de personnalités contemporaines, notamment dans ses toiles : La Loge d’ Yvette Guilbert; U ne répétition générale aux Folies-Bergère. Ses tableaux sont riarticulièrement répandus dans les galeries anglaises et américaines. M. Alberti s’est surtout montré un brillant coloriste et un portraitiste habile et estimé. Principales œuvres : Le Père Bief, Le Christ et les Pêcheurs; La /Poissonnière à Itonfleur; I^a Sl-Boch à Vasauv; Voilure cellulaire; Daphnis cl Chiné; Le Retour de la Grande Pêche; La jolie plaignante; Les invités du Groom. A illustré les chansons de Mme Xanrof.

ALBERTI ( ou Albrecht. Ignaz), dessinateur et graveur en taille-douce, travailla à Vienne, de 1780 à 1801, mort en 1802 (Ec. Ail.).

Fut, d’après Bartsch, élève du paysagiste Brand. En 1787, avait un important atelier où il occupait une vingtaine de graveurs à des cartes géographiques et à des dessins anglais. On lit son nom sur le titre des Essais de Spalart sur le Costume (Vienne, 1796-1801).

ALBERTI (Jean), peintre et graveur, du xvr« siècle ['Ec ’ Ital.).

On manque de renseignements sur son compte. Or cite de lui un dessin à la plume représentant un portiqui 1 qui figurait dans la collection de Mariette et qui fu'i vendu 8 livres. ^ 1

ALBERTI (Jean-Eucharius-Charles), peintre, dessi-, I nateuret lithographe, né à Macstricht en 1781 (Ec. Hol.), ! Vint à Amsterdam à l’âge de cinq ans et y commençri ses études; à 26 ans partit pour Paris comme pensionnaire du roi de Hollande, et fut admis à l’Ecole des Beaux-Arts le 5 mars 1807 sur la présentai ion d’Isabey i Alla ensuite en Italie et fit des copies de Guido Reni eii de Van Dyck. Revint enfin se fixer à Paris. Son tableau Marias devant les ruines de Carthage, exposé au Salor, de 1805, lui valut une médaille d’or. On possède de cet i artiste plusieurs gravures originales et d’après les | maîtres. A publié un cours complet, théorique et pra- I tique, de l’art du dessin. Il a dessiné pour le « musée i Français» de Filhol, Le Réveil de SI Jérôme, de F. Barbiéri, gravé par Châtaignier. On cite également une lithographie de lui : Ecce Homo, d’après Guido Reni. ALBEE,TI ou Albrecht (Johann), sculpteur sur pierre, travaillait à Nuremberg vers 1539, mort en 1551 (Ec. AIL).

ALBERTI (J.-S.), 1860. Peintre d’histoire à Maestrichi \ (Ec. Hol.). I

ALBERTI (Juliette), peintre de miniatures, xix® siècle, '

(Ec. Fr.).

De 1849 à 1863, a donné à la bibliothèque du Jardin I des Plantes, à Paris, quatre-vingt-deux miniatures, qui I font partie de la Collection des plantes et des animaux. I ALBERTI (Léon-Baptiste), peintre, sculpteur, archi- I tecte et écrivain, né à Florence d’une famille noble, le 18 février 1404, mort en 1484 (Ec. Ital.). i

Entra dans les ordres pour pouvoir se livrer à son goût 1 des beaux-arts avec plus de liberté et moins de distrac- I tion. Chanoine de la Métropole de Florence et abbé dei San Savino de Pise. On a de lui des ouvrages d’architecture à Florence, Rome, Mantoue et Rimini.

ALBERTI (Lodovico), peintre, sculpteur et graveur sur bois, travaillait au xvi® siècle j(Ec. Ital.). I

Il était fils du peintre et sculpteur Giovanni di Guilano di Alberto A. Cappele dit Liso. Il fit le tombeau du peintre Raffaelino del Colle, décédé le 14novembre 1566.' ALBE.RTI (Marie- Agathe), peintre, née à Hambourg, le\ 14 novembre 1767, morte à Munster en 1810 (Ec. AU.). Fille d’un pasteur, elle se convertit au catholicisme; et se fit religieuse à Munster. Peignit surtout des Madones et fit des cojjies religieuses. Gœthe en tait mention et apprécie beaucoup son talent.

ALBERTI (Michèle), peintre, florissail à Florence dans\ la dernière moitié du xvP siècle (Es. Ital.).

Coleschi dit qu’il était originaire de Borgo San Sepolcro. Il appartiendrait très probablement, dans ce cas, à la célèbre famille des Alberti. Il fut élève de Danielei Ricciarellide Volterre, et se fit une place honorable parmi les peintres d’histoire de son temps. Son œuvre principale est un Massacre des Innocents, qui se trouve à l’église de la Trinité dei Monti à Rome. Malheureusement, ce tableau a beaucoup souffert par suite de restaurations.

ALBERTI (Nikolaus), sculpteur du xviV siècle (Ec. Ail.)-!

On sait, d’après une inscription, qu'il est l’auteur de la chaire (exécutée dans le style baroque) de l’église du couvent de Cleve (à présent église Sainte-.i^nne). ALBERTI (Pietro-Francesco), peintre, graveur et sculpteur, né à Borgo San Sepolcro, en 1584, mort à Romi

Fils de Durante Alberti et frère d’Alberto Alberti. Elève à l’école de son père, il fit des tableaux que l’on peut encore admirer dans sa ville natale, dans la cathédrale, à S. Giovanni et à Rome. On cite encore L’Assomption de la Vierge à San Bartolomeo de Borgo San Sepolcro. Auteur d’une gravure intitulée L’ Académie dt ; Pittori, pièce très importante et comportant un grand nombre de figures, d’une exécution spirituelle très personnelle. Alberti est également l’auteur d’un certain nombre de pièces gravées.

Prix. — Paris, 1810. Vente Prévost : L’ Académie des peintres : 31 fr. — 1859. V‘» Vignères : Même estampe ;

6 fr.

ALBERTI (Romano), peintre, graveur et sculpteur, né à Borgo San Sepolcro, en 1593, travailla à Rome (Ec.

.Ital.).

Fut secrétaire de l’Académie romaine de San Luca, fondée par Zuccharo. Publia à Rome, en 1585, un Traltalo supra la nobilità delta pittura.ll existe une fresquei de lui dans l’ancien couvent des Minori Osservanti in S.Sepolcro, représentant sainf François bénissant la ville.

■11 JS J

ALB

ALB

lr<

kLBERTI (Urbano), peintre en miniatures, né à Pérouse, te 10 mai 1671 (Éc. Ital.).

Appartenait à la corporation des miniaturistes de l'érouse.

ILBERTI (Vitruvio), peintre, du xvii® siéc/e (Ec. Ital.). Il travaillait à Rome.

\LBERTIER (Claude- Pierre), peintre, né à Dijon vers 1787 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts à l’âge de 12 ans, le ’A germinal, an VIII, sur la recommandation de luvée. Il fut élève de Barbier.

ILBERTILUS. dessinateur, travailtant à Paris en 1909

(Ec. Fr.).

A pris part à l’Exposition française d’.art décoratif le Copenhague en 1909, avec deux dessins humoris- .iques. Figurait également an Salon des humoristes le 1910, à Paris.

ILBERTIN (A.), peintre, né à Grenobte au xix' siècle

(Eo. Fr.).

Exposa aux Salons, à Paris en 1895, 1896 et 1899, les paysages des environs de Grenoble.

ILBERTIN (Louis), peintre de genre, aquarelliste, vivait à Londres dans la première moitié du xix® siècle (Ec. ? ).

Albertin envoya six œuvres à Suffolk Street et quatre 1 la t^ew Water-Colour Society de Londres, entre 1832 „ )d 1833.

ILBERTINELLI (Ludovico), pcinfre d’histoire, vivait à Padoue au xix‘ siècle (Bc. Ital.).

ILBERTINELLI (Mariotto), né à Florence le 13 octobre 1474, mort le 5 novembre 1512

. I (Ec. Ital.).

.< La vie d’Albertinelli est particulièrement ntéressante à étudier. Il fut batteur d’or a usqu’à l’âge de 20 ans. A cette époque, il entra ^ dors dans l’atelier de Cosimo Roselli, où il fit '1 connaissance de Fra Bartholomeo. Les deu.x jeules gens se lièrent d’une profonde amitié et fient une sorte d’association artistique. Ils peignirent linsi en collaboration un grand nombre de tableaux qu’ils signèrent d’un monogramme (une croix entre deux anneaux). Mais il existait entre eu.x une telle diférence de caractères que leur association ne dura pjas. Sra Bartholomeo, extrêmement austère, entra dans les irdres, lassé de l’existence de débauche que menait on compagnon. Cependant Albertinelli et Fra Barthoomeo se réconcilièrent peu après et collaborèrent en- ;ore, de 1509 à 1512; puis ils se brouillèrent définitif .ement. Albertinelli se fit alors aubergiste, et Vasari irétend que cette décision tut prise à la suite des cri- Iques faites sur sa peinture. Il revint cependant à la .le artistique, mais il était déjà très malade et mourut l’épuisement, âgé de 45 ans à peine. C’était une nature luissante, prodigieusement intéressante. Doué d’un empérament artistique remarquable, il eût pu prétendre 1 une toute première place parmi les grands maîtres le l’art italien. Dans les toiles qu’il peignit en collabojation avec Fra Bartholomeo, il est bien difficile parfois jle distinguer la part qui revient à chacun d’eux. C’est jiinsi qu’à Pise, l’église Ste-Catherine possède une Madone et V Enfant Jésus, datée de 1506 et signée des i |leux artistes, sur laquelle les critiques ont varié d'avis, lit l'n ce qui concerne la participation de Fra Bartliolomeo,

! Peintures, — (.Acadé.mie Carrara, BERGAiviEi) : Le ihrist et trois religieux; — Un saint; — Un saint. —

I )PRATo):La Vierge, Jésus et St Joseph; — L’Annoniation; — La Ste Trinité. — (Florence): LaSte Famille;

— La Visitation; — Jésus-Christ mort au pied de à Croix. — (Chantilly) : Ste Marie-Madeleine. — (Boriihèse): LaSte Famille; — Le Rédempteur. — (Londres): La Vierge et l’Enfant. — (Louvre) : La Vierge et i’Enfant ; — Le Christ apparaissant à Madeleine.

— (Lille) : Etude de femme. — (Munich) ; L’Anîionciation. — ■ (Venise) : Vierge (dans l’église Santa ïlaria délia Salut^'. — (Chartres): Tableau à volet formant triptyque iP^La Vierge sur un trône; 2° L’Ange de l’Annonciation et St Michel terrassant le démon; 3° La Vierge agenouillée. (Proui'en/ de la collection Campana.)

Prix. — Peintures. Neiv-T'ork. Vente "Waycott, 1909. -e Marlijre de Ste Christine : S 100. — Le miracle

l'un saint : SlOO. — Paris, 1823. V‘«Roux ; La Vierge 'levant l’Enfant Jésus endormi ; 720 fr. — 1826.

Denon : La Vierge présentant l’Enfant Jésus à St Jérôme :i00 fr.— 1871. V‘« Otto Mandler -.La Vierge lebout lient dans ses bras l'enfant Jésus : 400 fr. — 880. V‘®X... : La Vierge et l’Enfant ; 3.020 fr. — 1900. D® Miller-Aicholz : Trois petits panneaux dans un même adre : 380 fr. — 1881. V*® Beiirnonville : La Ste Faille aux Anges : 700 fr. — Dessins. 1852. V‘® Pierre Tscher : Jésus-Christ apparaissant à Ste Madeleine :

59 fr. — 1858. V*® Kaïeman : Le peuple d’ Israël apportant des présents à l’ Enfant Jésus que Ste Anne lient dans ses bras : 5 fr. — Un saint entouré de gens du peuple ; 7 fr.

ALBERTINI (Alessandro), sculpteur, né à Florence, travailla à Home, au xvi® siècle (Ec. Ital.). t"!

Aurait été, d’après un document de 1591, consul de la Congrégation romaine « Lapicidorum ».

ALBERTINI (Antonio), sculpteur, travaillait à Milan au XVII® siècle (Es. Ital,).

A travaillé, vers 1670, à la cathédrale de Milan. ALBERTINI (Francesco), appelé II Nérone, sculpteur florentin, employé aux travaux du Vatican au xvi® siècle (Ec. Ital.)'.

D’après des documents de l’époque, travailla à Rome, vers 1591, au Palais du Pape.

ALBERTINI (Giuseppe), peintre, travaillait à Pesaro, en 1740 (Ec. Ital.).

Elève de Giov. Andrea Lazzarini. A copié surtout des maîtres anciens.

ALBERTINI (Innocenzo), sculpteur, travaillait à Ferrare, au XVII® siècle (El. Ital.).

Fut appelé par Francesco Mocchi peur travailler à deux statues équestres de deux ducs de Ferrare. qui furent élevées à Plaisance en 1620 et 1624. ALBERTINI (Liborio), peintre italien (Ec. Ital.). Mentionné par Zani.

ALBERTINI (Luigi), peintre italien, né à Padoue, en 1830 (Ec. Ital.).

On cite de lui un tableau à Saint-Andréa à Padoue: LeTriomphe de la Croix.

ALBER'TINI (Pietro), sculpteur, travaillait à Home au XVII® siècle (Ec. Ital.).

Mentionné dans un document de 1606.

ALBERTINO, peintre italien, xvi® siècle (Ec. Ital.).

D’après les registres des dépenses du trésor des ducs di Acaia, Albertino peignit, en 1330,les salles d’audience du duc.

ALBERTINO, peintre d’histoire, vivait à Padoue, au XV® siècle (Ec. Itü.).

On trouve son nom cité dans de vieux comptes pour travaux de peinture.

ALBERTINO da Milano, scu/p/eur italien, travaillait au XII® siècle (Ec. Itil.).

Cité par Zani. Il aurait produit de 1190 à 1200. ALBER'TINO di Niccolo, peintre, travaillait à Padoue au XIV® siècle, vivait encore en 1400 (Ec. Ital.).

Il appartenait à l’école de Giotto. Travailla à côté de Giusto Menabuoi à Padoue. En 1370, Jacobo di Obizone lui loua son atelier pour un an. Il fut obligé, pour gagner sa vie, de travailler chez Ludovico di Jacobello de Venise.

ALBERTINO (Pisano), sculpteur travaillait à Pise 'au XIV® siéc/e (El. Ital.).

Mentionné dans un document de l’an 1300, comme un des sculpteurs ayant décoré l’église de Pise. ALBERTINO (Vinceazo), sculpteur italien du xvii® siècle (Ec. It il ).

D’après Zani, travailla à Plaisance comme sculpteur, vers 1622.

ALBERTIS (Eduardo d’h sculpteur, iravaillanl à Gênes, xix'-xx® siècles (Ec. Ital.).

Cet artiste a pris part aux expositions italiennes les plus importantes depuis 1893, ainsi qu’à celles de Munich. On cite parmi ses envois dans cette dernière ville un important relief en marbre, en 1901, ALBERTIS (Giuseppe de), peinlre imJanais, né vers 1760, mort après 1828 (Ec. Ital.).

Miniaturiste et peintre d’histoires. Fut mentionné en 1828, pour une Madone.

ALBERTIS (Paolo de), peintre napolitain du xix® siècle

(Ec. Ital).

Fit ses études à l’Académie de Naples et s’adonna particulièrement au paysage. Il se livra cependant au genre historique et possédait une notoriété suffisante pour que, en 1815, le Gouvernement lui confiât la mission de représenter l’entrée du roi Ferdinand à Naples. En 1828, Albertis brigua une chaire à l’Académie. Il exposa, en 1833, un remarquable tableau : La Mort de saint André. On lui doit un certain nombre de lithographies, genre de gravure auquel il se livra dès 1830, ALBERTIS (Sabastiano d’), peintre militaire, né à Milan le 14 juin 1828, mort dans la même ville en 1897 (Ec.

Il se perfectionna avec Domenico Induno, mais il sut garder sa personnalité. Il étudia tout spécialement le cheval de guerre et trouva le moyen d'utiliser cette spécialité dans ses tableaux militaires de l’indépendance italienne. Il exposa, en 1872, à Milan; Logement mili-

ALB

ALB

taire', La charrue'. Cheval abandonné; Les deux cousins; Masaniello (nom d’un cheval). A Naples, en 1877, on admira de lui : Garibaldi dans les Vosges. Mais sa renommée ne fut réellement assurée qu’à l’apparition de La bataille de Paslrengo, qui suscita un véritable enthousiasme. A Venise, en 1881, d’.\lbertis exposa : Trop de confidence; Madame se fait attendre; Aux avant-postes.

A Milan, la même année : Le général Medici le 9 janvier 1878; Après le travail. Enfin, dans le reste de son œuvre, nous relevons : Portrait de mémoire (fait sans modèle); Cheval de Prédilection; Vieux carabiniers de 1848; Charge du régiment de cavalerie de Gênes; Peddilion du fort d’ Ampola; La gardease d'oies. On conserve de lui au musée de Trieste son tableau : Le Parc.

ALB'E'R'CO, peintre, travaillait àPise au xuV siècle (Ec. Ital.).

Moreno signale de lui un tableau pour le maître-autel de l’église San Francisco de Pise.

ALBERTO, peintre, iravaillait à Bologne au xiv® siècle

(Ee. Ital.).

Mentionné dans certains actes judiciaires du tribunal de Bologne, en 1347.

ALBERTO, sculpteur, travaillait à Venise au xv® siècle

(Ec. Ital.).

Exécuta, en 1491, les statues de Vitruve, de Catulle, de Pline, de Aem.Macrus et de Cornélius Nepos, quise trouvent au Palais de Consiglio Comunale à Vérone. ALBERTO, sculpteur sur pierre, travaillait à Ferrare, au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Collaborait, en 1542, avec Giacomo d’Andréa de Fer rare, à la construction du couvent des Dominicains de cette ville, sous la direction de Terribilia.

ALBERTO ou Albertino, sculpteur, travaillait à Bologne, vers 1285 (Ec. Ital.).

Cité par Zani.

ALBERTO ou Berto, peintre à Venise au xv® siècle, mort en juillet 1481 (Ec. Ital.).

Mentionné dans un document de 1469. Eut deux fils, Francesco et Ludovico.

ALBERTO (Antonio dit Antonio de Ferrare), peintre d'histoire et de portraits, mort à Ferrare, vers 1450

(Ec. Ital.).

Elève d’Angelo Gaddi. Exécuta à Urbri et à litta di Castello plusieurs beaux ouvrages qui se font remarquer par la vivacité et la douceur du coloris, le soin apporté aux figures et la variété des attitudes. De lui : La Vierge tenant son enfant, le Miracle de la Vierge et un autre tableau remarquable, sans titre.

Pri.x. — 1862. Vente P. Weyer, Cologne: La Vierge lient son enfant dans ses bras: 2.437 fr. — Autre tableau sans désignation de sujet: 2.700 fr. — 1859. V‘® Kaïeman : Le miracle de la Vierge : 6 fr. 50 (Dessin). ALBERTO di Arnoldo dit Alberto Florentino, sculpteur et architecte, né probablement à Florence, au xiv®siéc/e

Fils du maëstro di Pietro dit Arnoldo qui vint à Florence au commencement du xiv® siècle. (Il est peut-être le même qu’ Alberto Florentino.) On trouve son nom pour la première fois, en 1351, dans un document de l’époque. En 1359, la Congrégation de la Miséricorde de Florence lui commanda une statue colossale de la Pitié, avec' deux anges portant des candélabres.

ALBERTO (Bartolomé), peintre espagnol, de la fin du XVII® siècle (Ec. Esp.).

Exécuta les fresques de la chapelle du couvent de Orihuela et diverses peintures représentant saint Thomas, saint Uaymond, saint Vincent, saint Dominique, sainte Catherine et saint Pierre. On trouve également des tableaux de lui à Albaida.

ALBERTO di Betto da Assisi, sculpteur sur bois, xv' siècle, à Sienne (Ec. Ital.).

D’après un document du 29 Janvier 1420, obtint la commande de quatre statues pour la chapelle du Crucifiement, de la catliédrale de Sienne.

ALBERTO da Bissone, sculpteur, travaillait à Alilan au XIV® siècle (Ec. Ital.).

Fut employé, en 1387, à la construction de la cathédrale de Milan.

ALBERTO da Campione. sculpteur et architecte, au xiii® siècle à Modéne (Ec. Ital.).

Fils d’Anselme et neveu d’Arrigo. Fut employé à la construction de la cathédrale de Modène jusqu’après 12M,

ALBERTO da Campione, scu/pfeur à iUiian au xw” siérle (Ec. Ital.).

' Créa, d’après le plan des peintres Rodini da Montorfano Cl] l'l(l4, la statue de marbre Homo Salvalicus pour le groupe gigantesque qui orne le sommet de la nef sud do la cathédrale de Milan.

ALBERTO da Carona, sculpteur, du xiv® siècle (E Ital.).

Travailla, en 1387, à la cathédrale de Milan. ALBERTO da Carona, sculpteur, du xvi® siècle (Et Ital.).

Travailla, en 1545, à la cathédrale de Milan. Probil blement parent du précédent. |

ALBERTO (Florentino). Voir Alberto di Arnoldo. ALBERTO di Giacomo, peintre, travaillait à Pérouii au XV® siècle, mort en 1481 (Ec. Ital.).

Immatriculé sous le nom d’Albertus Domini Jacoll dans la corporation des peintres de Pérouse, en 146ii Fut massier au l" semestre de 1465 et camerlinguj au 2® semestre de 1466. Fut enfin prieur en 1479. ALBERTO di Giovani da Borgo San Sepolcro, sculj leur sur bois, travaillait à Todi au xvi® siècle (Ei Ital.).

11 reçut, de l’évêque Filidôrl, mission d’orner les cha ses de l’église S. Fortunato avec des reliefs sculpti et des marqueteries.

ALBERTO di Giovanni da Venezia, sculpteur, travailla à Borne au xv® siècle (Ec. Ital.). i

Exécuta à Rome, concurremment avec Ambrogi; di Giovanni, en 1468, les groupes de marbre du jardi I du palais de S. Marco.

ALBERTO di Gugliemo, miniaturiste, Iravaillait à Br logne au xiv® siècle (Ec. Ital.).

Son nom est enregistré dans les statuts de la sociét, i de Saint-Giacomo di Loret.o

ALBERTO de Holanda, peintre de vitraux à Burgos, a i XVI® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste, très probablement originaire des Pays' Bas, s’engagea, devant les membres du chapitre de b i cathédrale d’Avila, en 1520, à décorer, avec tout l’ai, | possible, les vitraux de la principale chapelle. Il | représenta la Vierge, des Apôtres et des Martyrs. C travail achevé, il partit pour Tolède (1522) où il fu ! également chargé de peindre les vitraux de la cathtj i drale. i

ALBERTO daMarzolara, pein/re, né à Reggio d'Emili vers 1103 (Ec. Ital.).

L’époque de sa naissance a été prouvée par dej I pièces des archives de Saint-Prospero, retrouvées i Reggio. I

ALBERTO da Milano (appelé Becherio), peintre d | XIII® siècle, à Gênes (Ec. Ital.).

On sait, d’après des documents datés de 1282, que. I dès sa jeunesse, il était devenu aide du peintre Accors' ' Mascarello.

ALBERTO da Modena, peintre, iravaillait à Bologw dans la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il exécuta, en collaboration avec Gasparo de Moden et de Giacomo, d’Antonio, les peintures des vitraux d' couvent Saint-Michele, à Bologne. Peut-être est-il 1 même que le peintre du même nom, cité en 1532 dan les actes des tribunaux ?

ALBERTO da Montorîano, peintre à Milan, au x\ siècle (Ec. Ital.).

Il appartenait à une famille qui a produit de nom breux artistes et il était le fils d’Abramo da Montod fano, qui travaillait à la cathédrale de Milan, en 143( Alberto de Montorfano est cité sur une liste de: peintres italiens, datée de 1481.

ALBERTO da Parma, peintre et sculpteur, florissa.

Il est mentionné par Zani. Lopez suppose qu’il fu élève de .Jacopo Loschi.

ALBERTO da Pisa, sculpteur au xii® siècle (Ec. Ital.

On trouve son nom dans le dossier d’un procès qu se déroula à PiSe au xii® siècle, entre le chapitre di Dôme et la famille Gualandi. La pièce en question n’es pas datée, mais on croit qu’elle a été écrite en 11831 ALBERTO (Prête), dit aussi Pré Alberto de Zio Alberto peintre mosaïste, travaillait à Venise en 1524 (Ec. Ital.)| Issu d’une famille bourgeoise vénitienne, est nommé' en 1524, maître des travaux de mosaïque de la voûtP de la sacristie de S. Marco, où il exécuta les figures di' saint Zacharie et de David.

ALBERTO di Sette.peinîreà Bologne vers 1496 (Ec. Ital.). ALBERTO Tayapreda, sculpteur à Vérone au xv® sièclà^ (Ec. Ital.).

C’est lui qui sculpta, en marbre rouge, la rosace de la façade principale de San Francesco del Prato, a Parme, en 1461. Lorsque le cardinal Antonio degli Oddi, fondateur de l’église du Saint-Sépulcre, voulut y faire construire son propre tombeau, il confia l’exé-i cution de ce monument à Alberto Tayapreda. Le sculpteur reproduisit, sur la pierre tombale, le cardinal revêtu de ses habits sacerdotaux.

ALB

ALB

^ LBERTO da Tolmezzo, peintre, né à Tolmezzo, mort le 15 mai 1506 (Ec. Ital.).

, 11 avait un fils, Floriano, d’après lequel la famille

‘ dopta plus tard le nom de Floriani. Il était contemorain de Uomenico et de Martino, et travaillait, 3mme eux, à Udine.

.LBERTO da Ungheria, peintre du xvi® siècle (Ec. Ital.). 11 s’engagea, en 1514, par document notarié, à peindre our la commune de Castro Peticulo (Italie du Sud) un ibleau d’autel représentant la Madone avec saint ficelas et saint Sébastien, en prenant pour modèle celui e Saint-Giovanni de Rocca.

lLBERTO da Verona, peintre et miniaturiste à Venise à la fin du xv® siècle et au commencement du xvi' siècle

(Ec. Ital.).

On trouve sa signature, donnée en témoignage, au as d’un testament fait le l'' otobre 1485, et l’on sait u’il travailla à la chapelle Zen en 1537.

ILBERTO di Viera, peintre à Udine, au xv® siècle

(Ec. Ital.).

Mentionné sur un acte civil en 1472.

ILBERTO da Volterra, miniaturiste du xn“ siècle

(Ec. Ital.).

Il fut rétribué à Pise, en 1169, pour avoir collaboré à la décoration d’une Bible, au couvent des Bénédictins |le Calci, près Pise.

ILBERTOLLI (Alberto), modeleur, né à Aoste au

I XVIII' siècle (Ec. Suis.).

j Fils de Michèle Albertolli de Bedano. On lui doit les jielles décorations de la grande salle et de l’atrium du lalais épiscopat d’Aoste.

‘ ÜLBERTOLLI (Fedele), peintre décorateur, né à Bedano en 1789, mort au mois de février 1832 à Monza

Il fut élève deDarsatOjà l’Académie de Venise. Vers (812, il travailla dans plusieurs palais de Milan.

I ALBERTOLLI (Ferdinando), architecte, dessinateur et graveur au burin, né à Bedano le 11 novembre 1781, mort à Milan le 24 avril 1844 (Ec. Ital.).

Nous n’avons pas à nous occuper de la carrière architecturale, assez importante cependant, de Ferdinando Albertolli. Comme dessinateur, il convient de noter les ornements exécutés d’après ses dessins aux autels de marbre des églises dont il dirigea la construction ainsi (qu’au monument funèbre du duo de Lodi, près du lac de Côme. D’après Julius Mayer, on connaît sept gravures de notre artiste : Le Solenni, esequie di Monsignor Felippo Visconti, arcivescopo di Milano, 1802, 4 pièces d’ap. L. Cognola. — Il Tempio di Minerva in Assisi..., 1803. — Descrizione dette Feste celebrato in Venezia per la Venula di Napoleone (7 décembre 1807), 5 pièces au burin par Albertoli et G. Maina. — Porte di città e forteresse, etc., di Midi. Sommichelli, etc..., 80 pièces à l’aquatinte. — Frigi Trovali negli scair del Foro Trajano, con altri esistensi in Roma, in diverse citta d’italia ed in .\tene..., 25 pièces au burin; 2' édition, 28 pièces. Tritones et Néréides, d’ap. un bas-relief antique, dessiné par Giulio Romano. — Colonne avec la statue de Napoléon sur une des places de Ferrare.

ALBERTOLLI (Giocondo), sculpteur ornemaniste et architecte, né à Bedano [d'après Meijer), le 24 juillet 1742, mort à Milan te 15 ou 16 novembre 1839 (Ec. Ital.).

I II étudia d’abord à Parme dans l’atelier d’un sculpteur, et à l’Académie, ensuite à Rome. Il ne tarda pas à devenir fameux par ses ornements d’architecture.

II fut élu, en 1776, professeur d’ornements à l’Académie de Milan, mais une faiblesse de la vue l’obligea à abandonner ce poste. En 1809, Napoléon le décora de la croix de la Couronne de fer. Albertolli fut fréquemment employé dans la décoration des monuments publics d’Italie et donna une forme nouvelle à l’art décoratif de son pays. Ses peintures sont rares. On remarque de lui une Vierge et l’Enfant Jésus à l’église de Saint-Roch,à Milan ; il mourut dans cette ville, âgé de 98 ans.

ALBERTOLLI (Giocondo), sculpteur à Torricella, XIV' siècle (Ec. Suis.).

Il figura à l’exposition de Zurich, en 1883, avec Le Vaurien et La Mélancolie.

ALBERTOLLI (Grato), modeleur et sculpteur d'ornements à Bedano, mort en 1812 (Ec. Ital.).

De 1772 à 1775, il travailla avec son frère, Giocondo Albertolli, à la villa ducale al Poggio Reale, près Florence ; il exécuta seul, plus tard, les travaux de modelage du Palazzo Reale de Florence.

ALBERTOLLI (RaîlaeUo), dessinateur et graveur à I l'eau-forte, né à Bedano, prés Lugano {Italie), en 1770, mort à Milan en 1812 (Ec. Ital.).

Raffaello était le fils de Giocondo Albertolli et son

élève à la Brera de Milan, où il grava nombre d’études de tête d’après les Antiques. Parmi ses œuvres se trouvent des portraits de hauts personnages de son époque. On cite notamment : un Portrait de Pielro Moscati; St Joseph, d’ap. Guido Reni, et d’autres estampes à la manière noire. Raffaello collabora aussi avec son cousin Ferdinando Albertolli.

ALBERTOLLO da Bellinzona, peintre du xv' siècle (Ec. Ital.).

Il est cité, en 1741, parmi les artistes qui furent employés à la cathédrale de Milan.

ALBERTONI (Antonio), sculpteur, dessinateur et ornemaniste, florissail [d'après Zani) vers 1590 à Bologne (Ec. Ital.).

ALBERTONI (Francesco), sculpteur et architecte, né à Bologne en 1645, mort en 1708 (Ec. Ital.).

Cité par Zani.

ALBERTONI (Giovanni), sculpteur, né le 28 novembre 1806 il Varallo Sesia [Piémont], mort à Gioberli, près Turin, en 1887 (Ec. Ital.).

Après avoir visité les Académies de Milan et de Turin, il se rendit à Rome, où il devint l’élève de Thorwaldjsen ; il y resta seize ans et fut rappelé à Turin par la reine Marie-Adélaïde. Il sculpta alors le superbe tombeau de la reine Marie-Christine, que l’on peut voir à l’abbaye de Haute-Combe (Haute-Savoie). La Russie, l’Angleterre et l’Amérique ont acheté plusieurs de ses sculptures.

ALBERTONI (Giovanni-Battista), graveur sur pierre, sculpteur et architecte à Bologne au xviii' siècle

(Ec. Ital.).

En 1705, il prit part à un concours pour la construction d’un viaduc, mais il s’adonna suriout a la décoration plastique. On remarque de lui l’armoirie des Malvezzi à Saint-Petronio, à Bologne.

ALBERTONI (Nicolo), sculpteur d’ornements à Bologne, en 1596 (Ec. Itai.).

ALBERTONI (Paolo), peintre, mort vers 1695 (Ec. Ital.).

Ce tut un disciple de Carlo Maratta, dont il imita la manière. Il était membre de l’Académie de Saint-Luc en 1695, peu de temps avant sa mort. Il travailla surtout à Rome, où il laissa des fresques et des tableaux qu’on peut voir dans diverses églises, notamment à Saint-Carlo, dans le Corso, à Santa Maria dans le Campo Marza.

ALBERTONO (Cecchino,) sculpteur à Rome vers 1591 (Ec. Ital.).

Mentionné d’après document.

ALBERTRANDI (Anton), peintre religieux et portraitiste, né à Varsovie en 1730, mort en 1808 (Ec. Pol.). On croit que sa famille était d’origine italienne. Il alla lui-même eu Italie pour y étudier la peinture et de retour dans sa patrie, il fut, vers 1765, peintre de la cour du roi Stanislas Auguste, qui devint son élève. Il dirigea une école de peinture à Varsovie et composa un poème en cinq chants, sur l’art, à l’usage des jeunes étudiants. Il est l’auteur de plusieurs tableaux religieux. Mais il tut surtout portraitiste ; ses œuvres sont conservées dans sa ville natale.

ALBERTS (Dietrich- Wilhelm), peintre de genre et de portrait, travaillait en Allemagne au xx' siècle (Ec. Ail).

A pris part à l’exposition de Berlin de 1910 avec les tableaux : Musique; Femmes médecins; Portrait du pagsagisle Wildhagen.

ALBERTS (Gerrit), portraitiste, né à Nimègue, mort très âgé, en 1755 (Ec. Hol.).

Il a laissé de nombreux portraits ; son exécution était large, sa couleur fine et claire, mais à la fin de sa vie, sa touche s’altéra, devint maniérée et froide. ALBERTS (Jaco!>)> peintre et lithographe allemand, né à Westerhever (Silésie), le 30 juin 1860 (Ec. AIL). .Mberts, qui fut éduqué d'abord pour la profession ecclésiastique, abandonna ses études pour l’art. Il commença à travailler la peinture en 1880-1882, sous Peter Janssens, à Dusseldorf, et Wilhelm Dicz à Munich. Puis il voyagea en Hongrie, où il fit quelques portraits. 11 séjourna aussi quelque temps à Florence, où il reçut des conseils de F. Vuilas. De 1886 à 1890, on le retrouve à Paris, élève de l’Académie Julian et profitant de l’instructicfn de Jules Lefebvre et de Benjamin Constant. Alberts passa aussi quelque temps à Londres et y laissa des portraits. Depuis 1890, il se fixa à Berlin, travailla comme professeur à l’école d’art des femmes -peintres, lldélmta au Salon de Paris, en 1890, avec un tableau : Entre Pavots. A Berlin il s’affilia d’abord à la Société des XI et y exposa des intérieurs et des paysages. Il affirma ses tendances vers la jeune école allemande moderne dans ses envois à la « Sécession », à Berlin, On lui doit une lithographie : Le Vieux Moulin du Hallig,

AL B

ALB

qui figura à l’Union artistique des lithographes en 1902. On cite également ses deux tableaux à la « Sécession » de 1909 : Mon paijs et Hallig au mois de mai. .lacob Alberts est représenté aux musées de Kiel et de Magdebourg.

ALBERTS (Nicolaush sculpteur, travaillait en Allemagne au XVII® siècle (Ec. AU.).

On cite de lui les sculptures de la chaire de l’église Ste-Ànne, à Clèves.

ALBERTSEN ( Andreas-Marius-Valdemar), peintre, né en 1868 à Middelfori {Füiien) (Ec. Dan.).

11 étudia à l’Académie des Arts, en 1890-91. On a de lui des paysages à l’huile et des aquarelles. ALBERTSHAUSER (Johann), peintre, né à Vienne au XVIII® siècle (Ec Aut.).

11 fit des études artistiques à Ofen et y travailla ensuite. En 1740, il tut admis dans la corporation des peintres ; son nom est encore mentionné vers 1759. ALBERTSHAUSER (Paul), peintre, fils du précédent, florissait à Budapest vers 1765 (Ec. Aut.). ALBERTSHOFER (Georg), sculpteur, né à Neuburgsur-Danube, le 19 octobre 1864 (Ec. Bav.).

Il travailla à Munich, où il avait été élève de l’Académie et du professeur von Rümann. Il resta quelques années dans l’atelier du fondeur d’étain Miller ; plus tard, il prit part, avec succès, à divers concours, et exécuta différents monuments, entre autres celui de Kneipp, à Worrishofen (1902), qui est considéré comme son chef-d’œuvre.

ALBERTSZ (Jan), peintre à Amsterdam (Ec. Hol.).

On sait seulement que sa veuve se remaria en janvier 1520 et l’on peut déduire de ce renseignement que Jan Albertz vécut vers la fin du xv® et le commencement du XVI® siècles.

ALBERTSZ (Jan), peintre du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Il acheta son droit de citoyen le 27 mai 1664, à Amsterdam.

ALBERTSZ (Jan), graveur en iaille-douce, né en 1611 à Amsterdam (Ec. Hol.).

On le croit auteur d’une gravure d’après Goltzius : Le petit saint Jean avec son agneau, au pied d’un arbre. ALBERTSZ (Reynier), peintre, travaillait au xvii® siècle (Ec. Hol.).

Il est fait mention de sa veuve, alors âgée de 70 ans, le 23 janvier 1638.

ALBERTSZ (Warner), peintre à Amsterdam en 1616

(Ec. Hol.).

ALBERTÜS, enlumineur, moine de l’abbatje de Sainte- Bénigne, à Dijon, pendant la seconde moitié du XIV® siècle (Ec. Bourg.).

ALBERTÜS. peintre à Salzbourg au xiii'siéc/e'(Ec. Ail.).

La mort d’un peintre de ce nom se trouve enregistrée deux fois dans une nécrologie de Salzbourg ; on présume donc qu’il y eut, dans cette ville, deu.x peintres du même nom. On ne sait d’ailleurs absolument rien sur leurs travaux.

ALBERTÜS, probablement sculpteur au xiii® siècle

On le trouve cité sur une pièce de la corporation siennoise des «maîtres de la pierre» au xiii® siècle. Il y figura à côté d’un maître dont le nom semblable au sien, porte la mention : «de Pancole », et qu’il ne faut pas confondre avec lui. On ne possède sur lui et sur ses œuvres aucun autre renseignement.

ALBERTÜS (magister), peintre ci sculpteur sur bois, citoyen de Soest, travaillait à Lubeck vers 1355, mort avant 1360 (Ec. Ail.).

ALBERTÜS (Castelaiius-Venetus) (Fraler).

11 est mentionné par erreur dans le « Meyers Lexicon » et « Nagler Monogr. 111» comme dessinateur des gra- ^•ures sur bois du Missel romain publié par Bernardimis Stagninus eu 1509. Or, à là fin de ce li\re, il n’est pas noté comme artiste mais comme savant, pour avoir ajouté au texte les citations de la Bible et des Théologues.

ALBERTÜS de Drea, peintre à Montpellier au xv® siècle (Ec. Fr.).

Entre 1416 et 1427, il eut plusieurs fois les honneurs du consulat, dans la dite ville.

ALBERTÜS (Hans-Christoph), peintre, graveur et orfèvre, né à J)resde, xix® siècle (Ec. Ail.).

11 étudia, de 1611 6 1622, sous la direction d’un orfèvre, puis il s’adonna à la peinture. Ou connaît de lui le portrait de .lohann Zechendorf, recteur et professeur à Zwickuu, qu’il grava d’aiirès sa peinture. Cette pièce donne la marque d’un talent peu commun.

ALBERTIT.S iMonachus), peintre du xii® siècle (Ec Ital.).

Il est cité d ms une inscription pour avoir peint, en

1187, un crucifix romain dans le dôme de Il est signé : « Opus Albertini Sotii, 1187 ».

Spole|.

ALBERTÜS de Pancolo, sculpteur, du xiii® sic, (Ec. Ital.). I

Son nom est cité sur un statut de la corporation ri «maîtres de la pierre » à Sienne, au xiii® siècle. Il y ri placé à la suite d’un autre artiste dont le nom, idt, i tique, est mentionné sans le codicille « de Pancole ».

ALBERTÜS (Pictor), peintre de la dernière moitié : XV® siècle (Ec. Suéd.). ;

On croit qu’il était originaire de l’Allemagne du Noi mais c’est en Suède qu’on retrouve toutes sesœuvri Quatre peintures en détrempe de l’église d’Uppland so| signées de son nom. On lui attrilnie aussi celles i. églises d’Herkeberga, d’IIârnevi, de Dingtuna et pei être de Floda. i

ALBERTÜS de Trier, moine et enlumineur au xii' siè, i (Ec. Fr.).

Un certain Albertus, originaire de Trier, fut me i tionné parmi les abbés (lu couvent de Cluny, entre IP et 1 122, sous le nom de Pantins, et plus tard, 1122 à 1 15| ' sous le nom de Pierre. Il travailla en même tem qu’Opizon, à une Bible extraordinaire, dont la reliu fut incrustée de pierres précieuses et qui fut conserv dans la bibliothèque de Cluny. Ce superbe ouvra: n’existe plus, mais l'on peut supposer qu’il était, tai par la perfection de la calligrapliie que par la mult tude des lettres ornées, un des plus purs chefs-d’œuv de cette école, si originale, dont Cluny fut le centre ;. , XII® siècle.

ALBERTY (Jacob), sculpteur sur marbre et sur boi, i né à Berlin le 14 octobre 1811 (Ec. Ail.). i

Il fut élève de Ludwig AVichmann et de TAcadém de Berlin. Il travailla comme sculpteur sur bois poq la maison royale de Prusse, et Frederick-Guillaume ;i lui acheta sa première œuvre. Après la mort de Frédéri» Guillaume, il reproduisit, en marbre, le buste du princr Cet ouvrage est conservé dans la chambre mortuaire cj Sans-Souci.

ALBETIZ. Voir Albitiz.

ALBI (Musée d’) ( Tarn). \

Primitivement installé dans trois salles de l’Hôtel dj Ville, le Musée d’Albi fut ensuite transféré à l’hôtr' Rocliegude,lorsque la ville eut hérité de ce bel immeubli. Sa création, du reste, ne remonte qu’à 1876. Le mérit en revient au journal local La Revue du Tarn, et plu, particulièrement à M. Emile Jolibois, son actif directeui qui fut fort aidé en l’occurrence par MM. Isidore Sarraz et J. Bégué. Ce Musée, qui comporte un très intéressan cabinet d’histoire naturelle et une belle galerie d’anti" quités, est surtout remarquable par ses tableaux, sel sculptures et ses gravures. Parmi les premiers, il fau) citer une Vue de l’Eglise Santa Maria à Venise, d F. Guardi, qui est une des meilleures toiles du maitr vénitien, un très beau Paysage de F. Millet, et quelque œuvres de l’école hollandaise, de J. -B. Peters, Van de' Berg.Wollaert et Van Falens. Signalons encore Mouton ', au pâturage de Gélibert et un Chemin d’ Ambleteuse, d-, ■. P. Jeanron.

M. B. DE G

ALBIEER (Hélène), peintre, née à Prague le 14 nol i vembre 1878 (Ec. AU.).

Elle était la femme du sculpteur Karl Albikerl i Après s’être perfectionnée à Munich et à Rome, elt' t travailla à Ettlingen, près Carlsruhe. Plusieurs de ce» œuvres turent exposées dans cette dernière ville, lordu jubilé de 1906. On la trouve également à l’exposi-, tion de Berlin en 1909, avec deux toiles : Tête de jeûné fille avec une chaîne rouge, et Tête de jeune fille. 1

ALBIKER (Karl), sculpteur à Ettlingen, près Carlsruhe ] ne le 16 juin 1878 à Uhlingen (Foret-Noire badoise .

Il étudia à l’Académie de Carlsruhe. chez Volz, en 1898; à Paris où il subit l’influence de Rodin, en 18991 à Munich, de 1900 à 1902, et enfin à Rome jusqu’à 1905. |. 11 exposa au Palais de Glace de Munich, en 1901,1 Femme mie, bronze, et Taureau, plâtre; àBerlin, en 1904,. et à Carlsruhe, en 1906. Il avait pris pour idéal lesj œuvres des sculpteurs grecs, et, dans les temps modernes,^ celles de Rodin ; dans cet ordre d’idées, il s’efforça d’allier la grandeur de la conception à l’intensité de la forme. On le mentionne encore à Berlin exposant' trois œuvres en 1909 : Buste de fillette-, Baigneuse','i Fillette s’étirant.

ALBIN (Bertha), peintre religieux, établie à Mecklembourg, xix® siècle (Ee. AU.). ,

On a d’elle, dans l’église de Gielow, un tableau d’autel représentant le Christ et saint Pierre dans une barque; dans l’église de Blievenstorf, un crucifix daté de 1892.

ALB

ALB

:Nt

ldi.;

:li lll ;

sg

lïl

tu

jBIN (Eleazar) {dont le nom de famille était Weiss), dessinateur, aquarelliste et savant, d'origine allemande, mort vers 1740 (Ec. Ail. ou Ang.).

Il vécut à I.ondres, où il publia un nombre important dessins ■ d’histoire naturelle, entre 1720 et 1740. in Histoire naturelle des oiseaux comprend 306 pl. après nature. L’ouvrage correspondant : Histoire •lurelle des insectes est aussi illustrée par lui. La galerie

I Cassel possède de lui une toile représentant -.L'homme ■he et Lazare.

!;BIN (Jean), peintre et sculpteur français, vécut à Orléans au xv= siècle (Ec. Fr.).

tiBIN(John), pcinire, travaillait au xvi® siècle (Ec.Ang.).

II est simplement connu par l’inventaire de Philippe d’Espagne, publié par Ch. Justi dans l’Annuaire de collection d’art.

(JBINA (d’). Voir Alvino.

LBINA (Joseph), dit Sosso, peintre sicilien, mort à Palerme en 1611 (Ec. Sic.).

Il avait été élève de Spatafora, et fut employé par les as illustres personnages de Palerme.

[jBINA (Pierre), peintre, mort en 1626 (Ec. Sic.).

Fils et élève de Joseph Albina.

LBINI, stucateur milanais au xviii® siècle (Ec. Ital.). Il travailla, entre 1750 et 1764. au service du marquis Anspach et de Bayreuth, qui l’employa, avecMartino itrozzi, dans la décoration de son château. On croit t’il contribua aussi à l’ornementation du château de iubau.

'(iBIIil (Alessandro), peintre, à Bologne, né en 1568,

^ imorl en 1646 (Ec. Ital.).

Ce fut un des bons élèves de l’école des Carracci, et il ^3 quit une grande réputation par les dessins qu’il fit K lur les funérailles d’Agostino. On remarque de lui, à M iglise de San Michèle, de Bologne, une peinture repré- 19 ntant la Sépulture de saint Valérien et de saint Tibéù us; dans l’église de Saint-Pierre Martyr, il peignit la ipulture de saint Pierre, sainte Catherine et sainte Agnès.

Ila trouve ses œuvres à Bologne, cependant certains jiteurs affirment qu’ii travailia également à Rome. Il ■t aussi l’auteur d’un Crucifiement exécuté pour l’oraire du sépulcre à Carpi et transporté plus tard à Saint- .■ancesco (dans la même ville).

,ijj i C/BINI (Amedeo da Montcalieri), peintre miniaturiste, ij jdu XV® siècle (Ec. Ital.).

, Il fut peintre de la cour du duc de Savoie à Turin, tre 1470 et 1492. En 1479, il peignit, pour le prince ^ larles, un livre de prières, dont la riche ornementait in comprend 12 vignettes et 155 initiales, a ilBDfl (Benedetto di Giovanni), sculpteur sur pierre,

;j travaillait à Home au xv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Saint-Pierre de Rome, en 1508. lâBINI (D.-M.), graveur d’ornemen/s, aers 1744 (Ec.It.). )[iBINO (Lambardo), sculpteur sur pierre, à Home, au ^1 XV® sièc/e (Ec. Ital.).

;! Il travailla, en 1461, pour le pape Pie IL On croit qu’il : il( t le père de Pietro Albino de Castiglione.

'' 'uBINO O Albino da Pinerolo, peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Caffaro l’identifie à Giovanni Albino Longhi ou Longo 3 Giovanni Arbino,de qui le nom fut souvent mentionné ns les documents de Pinerolo (Pignerol). Bertea, au ntraire, distingue un Giovanni et un Albino, ou Ar- ; no, qui descendraient du peintre Jacobine Longhi et . signe les peintres Vespasiano et Raffaele Longhi ,mme fils d’Albino. D’après Caffaro, Albino vivait ï rs la lin du xvi® siècle et produisait encore en 1602.

;g 1 ne connaît de lui que des œuvres secondaires, peintes tre 1559 et 1585. On suppose qu’il jouissait d’une uation honorable, car il appartenait au Conseil des ■' nt à Pinerolo (1583-1597).

f lBINYANA (Antonio), peintre, travaillait à Barcelone,

. l|au XV® siecle (Ec. Esp.).

! On cite de lui la décoration de bouclier pour un -rurnoi, vers 1436.

l ÆIOL-LOPEZ (José), peintre, né à Valence, xix®-xx® Usiécles (Ec. Esp.).

Mil fut élève de l’Académie de sa ville natale et reçut Je mention honorable à l’exposition de Madrid en j|j97. On cite de lui : Vendanges; Le débarcadère de Barca ■ plusieurs portraits.

..XiBIOLI (Bernardino), peintre et miniaturiste, à Home,

Jaers 1615 (Ec. Ital.j.

“liBIOLI (Giuseppe), sculpteur sur bois, à Ferrare, au j'xviii® siècle (Ec. Ital.).

-1 II sculpta, en 1717, le cadre d’un tableau d’autel, Xint par Guercino en 1634, pour la chapelle de Saint- “•ich dans la cathédrale de Ferrare. Ce tableau fut resliré en 1717 par Parolini.

AL6IS (Christian), peintre au xvi® siècle (Ec. Suis.).

Son nom est cité dans les documents de la confrérie de Lux-et-Loyen, à Zurich, dont il était membre. ALBISETTE (Natale), scu/p/eur, né à Stabio {Suisse), xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

On cite de lui : un buste en plâtre. Salon de Paris, 1880; un petit Bacchus, statuette en marbre, 1892; Héconciliation, groupe en plâtre, en 1905; uu portrait buste en plâtre, en 1910. Mention honorable, 1898; Médaille d’argent, 1900 (Exp. Univ,). Albisette fournit aussi quatre statues pour l’Institut polytechnique de Zurich.

ALBISTUR (Leonardo), graveur en taille-douce, vers 1800 (Ec. Esp.).

Il était graveur à la cour de Charles IV, à Madrid, vers 1800, On a de lui le portrait de Charles IV et Notre- Dame du Carmel, 1802,

ALBITES (Mme Ad.), graveur, florissail à Paris en 1843

(Ec. Fr.).

ALBITIZ (Albituz, Albetiz, Domingo de), sculpteur, à Burgos, à la fin du xvi® siècle et au commencement du XVII® siècle (Ec. Esp.).

Il exécuta, avec Luis Gabeo, entre 1598 et 1603, des sculptures et des peintures dans le chœur de la cathédrale de Saint-Domingo de la Calzada.

ALEITIZ (Pedro ûe), sculpteur, à Burgos, entre 1598 et 1603 (Ec. Esp.).

Il travailla, avec Don Domingo Albitiz et Luis Gabeo, au chœur de la cathédrale de Saint-Domingo de la Calzada.

ALBITZ (Richard), peintre, travaillant en Allemagne au XX® siecle (Ec. AIL).

A exposé à la « Grosse Berliner Kunstausstellung », de 1909, un tableau : Soirée d'hiver et à celle de 1910 : Jour d'hiver.

ALBITZKY (B.), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de 1900 un tableau remarqué : Pan consolant Psgehé.

ALBIZI (Antonio), dessinateur d'ornements, à Florence, vers 1600 (Ec. Ital.).

Il dessina des armoiries, des arbres généalogiques et autres travaux du même genre.

ALBIZI (Rinaldo), miniaturiste et calligraphe, né à Ancône, travaillait à Florence en 1-437 (Ec. Ital.).

D’après Zani, on trouve sa signature et la date 15 novembre 1437, sur un manuscrit.

ALBIZO di Jacomo, peintre, travaillait à Florence au XIV® siècle (Ec. Ital.).

On trouve son inscription dans la gilda di S. Luca en 1391.

ALBIZO di Piero, sculpteur sur pierre, travaillait à Florence au xv® siècle (Ec. Ital.).

Avec d’autres artistes, il fut occupé en 1411 aux sculptures d’une niche en marbre ùour une statue de St Marc à l’église Orsanmichele à Florence.

ALBOIN. Voir Albouin.

ALBON (Charles-Frédéric), peintre et aquafortiste à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa en 1874 à Suffolk Street, et de lS8-j à 1892 à la Royal Academy, des paysages et surtout des marines prises aux environs de Dunkerque, de Scheveningen et de Pehiedem. Il exposa aussi d’une façon permanente à la Société des peintres graveurs anglais. ALBONETTI (Niccolo da Cortona), peintre, travaillait à Pérouse au xv® siècle (Ec. Ital.).

Son nom est mentionné dans les archives de la corporation des peintres de la ville.

ALBONI (Paolo ou Paolo Antonio), peintre de paysages, né à Bologne, en 1670 {certains disent en 1650), mort en 1730, d'autres disent en 1734 (Ec. Ital.).

Après avoir travaillé à Rome, à Naples et à Faenza, il vint à Vienne en 1710; il y résida pendant dix ans. Ayant été privé de l’usage de sa main droite à la suite d’une attaque de paralysie, il revint dans sa ville natale et s’exerça à peindre de la main gauche; il y réussit pleinement. Paolo Alboni imita le style de Ruysdael et des paysagistes hollandais du xvii® siècle. Ses dernières productions sont inférieures aux premières. Ses plus beaux paysages sont aux palais Pepoli et Fabri à Bologne. L’Albertina, à Vienne, possède un dessin de lui, représentant aussi un paysage. Il forma deux élèves : sa fille Rose et le moine Gabriele Giuseppe Patarazzi. La Galerie royale de Venise conserve de lui un petit tableau sur cuivre représentant un Curé de campagne et un paysan.

Prix. — -Paris, 1816. Dessin. Vente Ilauer ; Les ruines dans le bois : 4 fr. — Bruxelles. V*® 12-13 juillet 1905 : Paysage avec nombreuses figures : 850 fr. (Peinture).

ALB

ALB

ALBONI (Rosa), ou Luigia-Maria-Rosa, paysagiste, morte en 1759 (Ec. Ital.).

Fille et élève de Paolo Alboni,elle se distingua comme peintre de paysages. Elle exécuta plusieurs copies des tableaux de son père. Rosa Alboni épousa le procureur Ludovic! Nobili.

ALBORESI (Giacomo), peintre, né à Bologne en 1632, mort dans cette ville, le 9 février 1677 (Ec. Ital.).

Il fut d’abord l’élève de Domenico Santi, puis d’Agostino Mitelli, de qui il épousa la fille. Il peignit des tableaux d’histoire, mais sa réputation s’établit surtout par ses tableaux d’architecture et ses fresques. On a de lui, à l’église de San Petronio, de Bologne, la Mort et la canonisation de saint Antoine de Padoue, exécutée en collaboration avec Fulgenzio Mondini. Il peignit aussi, dans l’église de SanGiacomo Maggiore, des sujetsdeperspective dans lesquels Bartolommeo Passarotti exécuta les personnages. Plusieurs palais et églises de Bologne sont ornés de ses peintures.

ALBORNOZ (Bernardo), peintre, à Séville, au xvP siècle (Ec. Esp.).

Il travailla, vers 1588, à la cathédrale de Séville. ALBOTTI (Francesco), graveur en taille-douce, mentionné par Mariette (Ec. Ital.).

ALBOUIN ou Alboin (Joseph ), peintre, né à Villeneuueles- Avignon, travaillait à Avignon à la fin du xviii* siècle (Ec. Prov.).

Cet artiste fut élève de Philippe Sauvanetde Joseph Vernet.à Avignon, puis du frère Imbert, chartreux établi à Marseille, dont l’église de Villeneuve-les-Avignon possède plusieurs toiles de valeur. Le musée d’Avignon conserve d’Albouin: La Pêche, paysage maritime-, Payage boisé.

ALBOUIN fils, peintre, né probablement à Avignon, y travaillait au commencement du xix® siècle (Ec. Prov.). Fils et probablement élève d’Albouin pière. Cité par M. Etienne Parrocel.

ALBOY Rcbouet (Alfred), peintre, né à Paris le 30 novembre 1841, mort le 31 mars 1875, à Gênes (Ec. Fr.). Il étudia avec Gleyre et Gérome et exposa aux Salons de 1864-1865-1866-1868. Il signa ses premiers portraits du nom de Rebouet. On cite de lui son dernier tableau : Un parti avantageux, qui obtint beaucoup de succès. ALBOZZI (Pierfrancesco), peintre, à Rome, vers 1696 (Ec.Ital.).

ALBRACHT (Willem), peintre de genre, portraitiste et paysagiste, né à Anvers en 1861 (Ec.Flam.).

Il fut élève de l’Académie et de l’Institut des Beaux- Arts de sa ville natale et de Ch. Verlat. 11 peignit des tableaux de genre, des portraits et des paysages. Ses œuvres les plus importantes sont: L'ancien laboratoire de l’administration de la bienfaisance d’Anvers (1902), au musée d’Anvers ; L’ancienne pharmacie (même musée); La Cuisine de l’asile des vieillards à Zandvoort (1905). Plusieurs de ses tableaux parurent aux expositions de Berlin, entre 1891 et 1896, ainsi qu’à l’exposition de Bruxelles en 1910 avec une toile ; Pour les relevailles. Le Catalogue du musée d’Anvers (édition 1905) le mentionne sous le nom d’« Albrecht»; celui de l’exposition de Bruxelles, avec l’orthographe » Albraecht ». ALBREC (Peter), sculpteur sur bois, d’origine française, mort en 1771 (Ec. AIL).

Il travailla pour l’église Sainte-Croi.x de Gmünd (Wurtemberg).

ALBRECHT, enlumineur, à Leipzig, à la fin du xv' siècle

(Ec. AIL).

ALBRECHT, sculpteur de Nuremberg, aux xv'-xvi® siècles (Ec. AIL).

D’après documents, on sait qu’il travailla à Berne et aux environs do cette ville entre 1492 et 1525. Il modela une série d’armoiries des gouverneurs de Berne pour la grande chambre du conseil. Il sculpta aussi des fonts baptismaux en 1525.

ALBRECHT( Albrecht) , sculpteur sur pierre, àNuremberg, nu XVI” siècle, mort probablement en 1593 (Ec. AIL).

Il était citoyen de Nuremberg en 1564; en 1586. il restaura, dans celte ville, la grande rosace de l’église de Saint-Lorenzo.

ALBRECHT (Andréas), sculpteur, à Nuremberg, mort en 1560 (Ec. AIL).

11 était citoyen de Nuremberg en 1549; il vécut en France, surtout à Lyon, entre 1552 et 1555. On sait que Wenzel Jamnitzcr appréciait son talent, mais jusqu’à présent, on ne signale pas d'ouvrage de lui.

ALBRECHT (Balthasar-Augustin), peintre bavarois, né a Berg, près d’ Aufkirchen (Bavière), en 1687, mort à Munich en 1765 (Ec. AIL).

Il fut l’élève de NiUolaus Gottfried Stuber et étudia à

VVfn é f”\ /•> L-BKAC-hL

Venise et à Rome. A son retour dans son pays, en 171' 1 devintpopulaire comme peintre d’histoire, et fut norr ié peintre de la cour. Les églises et les musées bavai s possèdent de nombreuses peintures de lui, entre aul's dans la galerie de Schleissheim, des groupes d’enfal; ] représentant la Peinture, la Sculpture, V Archileclurc\\ • Vendange. D’après l’inventaire fait en 1770, on ^ " I qu’il exécuta plusieurs grands tableaux pour la ndence' des princes, à Munich. Le professeur F.-J. Oe ; fut formé à son école.

ALBRECHT (Bernhard), peintre et aquafortiste, n" > à Wiener Neusladt, en 1823 (Ec. Aut.).

Professeur de dessin à l’Académie militaire de Wiej- Neustadt à partir de 1788. On cite notamment de -i , de nombreuses gouaches, dans le quartier impérial ; | l’Académie, représentant des scènes de la vie ii i jeunes élèves. Il a gravé au burin un certain nom ; | de ces compositions. On mentionne encore deux ea . fortes d’après des paysages de Brandt et de Ja^ i Ruysdael.

ALBRECHT (C.), graveur berlinois (Ec. AIL).

Il fournit aux libraires de Berlin, d’après lleinek. des gravures sans valeur. On croit que c’est le mê|; individu que le graveur C. Albrecht, du xvm” siè , auteur de la gravure de Léopold, prince d’Anhalt-L;sau, revêtu de son armure.

ALBRECHT (Cari), graveur et architecte, travaillai i | Breslau au xviii' siècle (Ec. AIL).

On trouve ses traces en 1749. On pense que c’est : même peintre connu simplement sous le nom d’Albrec :. d’après les dessins duquel des eaux-fortes turent g; i vées à Memmingen, en 1779.

ALBRECHT (Cari), peintre né à Hambourg le 2 ai, 1862, traoaill inl à Konigsberg au xx° siècle (Ec. A). I Paysagiste et peintre de nature morte, il étudia I 1884 à 1889 à Weimar, surtout sous la direction professeur Hagen. Il vint s’établir ensuite à Hambou En 1905, il obtint à Munich une médaille d’or pour ; tableau du Sculpteur. En 1905. on le nomma professi à l’Académie de Konigsberg. On cite particulièrem' . deux de ses œuvres : Rue d’un village allemand, Nature morte, 1902.

Peintures.' — Musées de : (Munich) : Rue de. ' lage; — Nature morte; — Veille église de Segeberg' (Exp. Munich, 1909) : Portrait de l’épouse de !’■ tiste; — Intérieur; — Grand paysage de l’AllemagI du Nord. — (Exp. de Berlin, 1909) : Ma femme: Nature morte.

ALBRE'CHT (Caspar), peintre, vivait à Leipzig .XVII” siècle (Ec. AIL).

En 1650, il exécuta des travaux importants pour églises de Saint-Nicolas et de Saint-Thomas, à Leipz| Mais il se distingua surtout dans le portrait. Ceux qu fit du surintendant J. Iloppner, mort en 1645, et Ch. Lange, mort en 1657, ont une réelle valeur art tique.

ALBRECHT (Christian-Frédéric), peintre, né en 17' mort le 22 décembre 1789 (Ec. Dan.).

Il s’est distingué comme peintre de fleurs. ALBRECHT (Claes), graveur amateur, cité par Ch. Blanc, travaillait en Hollande, vers la fin du xviiFsié.i (Ec. HoL). I

Gr.wures. — 1. Gesigl aen de Glip bayten Haerlem.

2. T. IMallega, by Catvoy en don Ryn. — 3. Pa] | sage avec un canal et un pont, 1765.

pRi.x. — Leipzig. Vente Weigel : Paysage, avec ij canal et un pont : 1 fr.

ALBRECHT (C. J.), peintre, travaillait à Breslau XVIII” siècle (Ec. AIL).

Cité par Lutsch, à la date de 1749.

ALBRECHT (Daniel), peintre, vivait à Allenbourg . j XVII” siècle. Il mourut en 1680 (Ec. AIL). ALBRECHT (Georg), peintre, vivait à Morsbourg V(\ \ 1615 (Ec. AU.). ' j

Il a surtout peint des vitraux pour des églises et C| armoiries pour des personnages importants de sa région ALBRECHT (H.), peintre, vécut à Berlin au comme: cernent du xix” siècle (Eè. AIL).

Il fut élève de Wach. En 1839, il exposa à l’Académ de Berlin un portrait d’homme.

ALBRECHT (Hans), peintre, vivait à Nuremberg av. XV” et XVI” siècles (Ee. AU.). ,

Admis au nombre des citoyens de la ville le 3 aoi; 1499, on trouve son nom mentionné dans des documen de l’année 1508 et de l’année 1511.

ALBRECHT (Hans), sculpteur sur pierre, travaillait Nuremberg au xvi” siècle (Ec. AIL).

Hampe estime que cet artiste est le même^ qi Johann Alberti, architecte de Naumbourg-sur-la-Sav‘ , qui, d’après Andresseru vint s’établir à Nuremberg ve:

Ail î

ALB

540. Les Thieme et Becker ajoutent que Hans .Ibrêclit, qui paraît étranger ii Nuremberg, y fut admis omme citoye'n en 1539.

ILBRECHT (Henry), dessinateur allemand, né à Mernel le 30 avril 1857 (Ec. AU.). ;

Avânt commencé seul son éducation artistuiue, il lia à Munich, en 1882, où il devint l’élève d’Utto Seitz. lestiné à devenir mécanicien, il étudia à l’Académie ous les professeurs Chreutrant, Thurmann, Knille. Mais es années d’études furent interromijues par le temps iiu’il consacra à l’illustration des journaux humorisiques. Dès 1883, il travailla pour plusieurs feuilles llustrées. En 1890, il dessina des illustrations pour un ournal de New-York. 11 a aussi illustré de nombreux luvrages allemands.

4LBRECHT (Ignaz). Voir Alberto.

lüLBEECHT (Johann). Voir Alberti \LBRECHT (Johann), peinlre allemand (Ec.AlL).

I Frère de Balthasar-Augustin. On pense qu’il a dù

jjavailler à Wels.

MBRECHT (J. Wolfgang), dessinateur atter mand, vivait à Francfort au xyiii® siècle. Il,

I travailla aussi à Maijence (Ec. AU.).

I Ce fut d’après son dessin que K. Ustertag grava la '■cène de l’élection de l’empereur, le 20 novembre 1741.

II dessina aussi l’entrée de l’Electeur Palatin à Franc- Ifort, gravée par Holdenniter et Ostertag.

ALBRECHT (Karl-Ludwig), sculpteur, né le 1" oc- I tobre 1834 à Leipzig (Ec. AU.).

^ Il acquit les premiers éléments de sculpture de Knaur. ■Il entra ensuite à l’Académie des arts de Leipzig et se iperfectionna plus tard par l’étude des œuvres de Ricts- ;hel et de Hanel. Ses dcvix premières œuvres, un Bacchus et un Gambrinus, obtinrent un tel succès qu’on les multiplia de tous côtés en terre cuite. Il exécuta aussi de nombreuses statuettes destinées à être reproduites en argent.

ALBRECHT (Kurd), peintre, travaillant à Berlin au XX' siècle (Ec. AIL).

Cet artiste a pris part aux « Grosse Berlmer Kunstausstellung» de 1909 et 1910 avec deux toiles : Dans te Port et La Première neige.

ALBRECHT (Mathias), peinlre, mort à Breslau le 24 /amn'er 1717 (Ec. AU.).

Ce peintre, qui fut professeur à Breslau en 1699, a laissé un tableau remarquable et qui a lait sa célébrité: la Crucifixion. „ , ,

ALBRECHT (Nicolaas), peinlre du xvuPsiecle (Ec. Hol.).

On pense que c’est celui-là même dont la collection de tableaux fut mise aux enchères le 11 mai 1772 à Amsterdam. On lui attribue quelques paysages, dont un daté de 1765 et une eau-forte signée iV. A. fecit, représentant un joueur de clarinette en voiture. ALBRECHT (P.- M.), dessinateur du xviP siècle {Ec. AU.).

En 1672, il dessina à Leipzig pour le Jardin de plaisir, du géomètre Tobias Beutel, le frontispice qui fut gravé jen taille-douce par M. Wershun.

ALBRESPIT (Jean-Baptiste Bouquet), peintre, né à I Bataille vers 1782 (Ec. Fr.)

I II entra à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’ateher de iDetresne. le 28 floréal, an VIL En 1804, il passa dans

l’atelier de Régnault.

' ALBRESPY (André), peintre, né à Monlauban, le ' 22 septembre 1833; mort en 1887 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Léon Cogniet et adopta le genre du ■ paysage et de la nature morte. Artiste fécond, il produisit un grand nombre d’ouvrages. Ses tableaux furent exposés au Salon de 1861, 1869, 1864. Malgré son talent, il abandonna la peinture pour se vouer à la littérature d’art. Le musée de Montauban conserve . un Pansage de lui.

ALBRICCI. Voir Albrizzi.

1 ALBRIER (Joseph), peintre, né à Paris le 4 octobre 1791, mort en mars 1863 (Ec. Fr.), i II fut l’élève de Régnault et débuta au Salon de 1819 I avec son tableau de Narcisse et Cgparisse. Il travailla 'selon le style de son maître et obtint du succès. Il : exposa au Salon de 1822, 1824, 1827, 1836. Il figure à I Versailles avec son tableau de la Toison d’or et par de nombreuses copies de personnages historiques. Le re- (gistre de l’Ecole des Beaux-Arts mentionne son admis- : sion comme élève le 24 juin 1805. Son père était mar- I chand fripier. On a gravé d’après lui : Daphnis et Chloé, 1 Blanchard, sc.; Narcisse et Cgparisse, Henriette Ba-

quoy, sc.

, Peintures. — Musées de: (Versailles): Portraits de : Jacqueline de Longwy, duchesse de Montpensier; — .Louis de Lorraine, cardinal de Guise; — Fr. de Lorraine, grand prieur de France; — René de Lorraine, marquis d’Elbeuf; — ^Marie-Amélie de Saxe, reine d’Espagne; —

Duc de Châteauvillain; — Charlotte de la Haye, marquise de Montesson ; — Marguerite de Lorraine, duchesse d’Orléans; — Fr. de Bourbon, duc de Montpensier; — Renée d’Anjou, duchesse de lMontpensier; — Comtesse de Joyeuse; — Henri IV; — Mariede Médicis; — Mademoiselle de la Vallière; — François Bourbon, prince de Conty — Emmanuel de Savoie, duc de Nemours; — hrançois d’Epinay; — Duchesse' de Joyeuse; — André de Montalembert; — Tliomas de Savoie, prince de Carignan; — Anne-Victoire de Bourbon; — Princesse de Coudé; — Henri de Bourbon, marquis de Maulause; — Mlle de Montpensier; — Fr. de Vendôme, duc do Beaufort, amiral de France; — Marie de Lorraine, princesse de Monaco; — Henri II; — Catherine de Méaicis; — François II; — Marie Stuart; — François d’Alençon; — Paul IV, pape; — Comtesse de la Roclie-sur-You; — Renée de Lorraine, abbesse de St-Pierre de Reims; — Pontus de Ihiard, évêque de Châlons-sur-Marne; — Théodore de 'Thiard, évêque de Bissy; — Marg. de Busseuil, dame de Bissy;; — Seigneur de St-Luc, maréchal de France; — Stéphanie, comtesse de Genlis; — Marie-Adélaïde, comtesse de Valence; — Jean-RodolphePcrronet, ingénieur et architecte.— (Béziers) Portrait de Madame la marquise de Montesson.

Prix — Paris, 1859. Vente d’IIoudelot ; La jeune fille et le petit chien : 350 fr.— 1863. V' X...; La peur de l’orage : 775 fr. — 1867. V‘“ Boitelle : Jeune fille : 510 fr. — 1898. V*' D' G. P... : L’enfant au chat : 230 fr. — 1879. V*' Sieurin : Suite de cinq dessins : 29 fr. ALBRIGHT ( Adam-Emory), peintre, né dans le Wisconsin le 15 août 1862 (Ec. Am.).

Il fit ses premières études artistiques à l’institut d’art de Chicago, et à l’Académie des Beaux-Arts de Philadelphie. Plus tard, il travailla à Munich sous la direction de Karl Marr, et à Paris sous celle de Benjamin Constant. Il peignit des paysages, des fleurs, des portraits. Il s’occupa plus récemment de portraits d’enfants de paysans. Dans ces dernières années, plusieurs musées firent des expositions de ses tableaux. ALBRÎON (Domingo de), sculpteur, travaillait à Tarragone au xvi' siècle (Ec. Esp.).

il exécuta, vers 1587, en collaboration avec Nicolas Laraut, deux statues, représentant Aaron et Melchisedech, pour les côtés du tabernacle de la chapelle del Sagraniento, dans la cathédrale de Tarragona.

ALBRITIUS. Voir Albrizzi.

ALBRIZZI (Enrico) ou Alberici, peintre, né à Tilminore, en 1714, près de Ber game, mort à Ber game en 1775 (Ec. Ital.).

Il étudia dans l’atelier de Ferd. Cairo, à Brescia, et commença par peindre des tableaux de sainteté pour des églises, notamment pour l’église Santa Maria dei Miracoli. Mais quand il s’établit à Bergame, il modifia son genre et se plut à représenter des scènes grotesques à la manière de Uverardi et des Bocchi.

Peinture. — Académie Carrara (Bergame) : croquis d’un tableau dans l’église de Alzano-Magiore (à Bergame).

ALBRIZZI (Gimbatista da Lendinara), peintre, vivait à Rovigo vers 1656 (Ec. Ital.).

Cité par Zani.

ALBRIZZI (Orazio), Albrizio, Albritius, Albricci, AL berici, sculpteur et fondeur de bronze, travaillait à Plaisance au xvii' siècle (Ec. Ital.).

De 1620 à 1624 on fait mention de lui à Plaisance et à Rome. Il aida Francesco Mocchi pour l’exécution de deux grandes statues équestres des ducs de Plaisance. ALBRYCHTOWICZ (Johann), peinlre polojmis. travaillait vers le milieu du xvuF siècle à Cracovie (Ec.Pol.). Il fut chef de la corporation des peintres en 1745 et conseiller en 1750. On ignore quel lut son genre de peinture.

ALBUERNE, peinlre espagnol, travaillait au xix' siècle

Un tableau représentant le général Proust et grave par Tardieu est signé Albuerne P. Il ne faut pas le confondre avec Manuel Albuerne.

ALBUERNE (Manuel), graveur en taille-douce, travaillait vers la fin du xviii' siècle (Ec. Esp.).

Il fut élève de l’Académie de San Fernando et, d’après ce qu’en dit Ottley, il fut aussi l’élève de Manuel Salvador Carmona. Il grava les portraits de Murillo, de Ferdinand VII, de l’infante Isabelle, de don Carlos, d’Isidore de Bourbon, et les illustrations de Don Quichotte de l’édition de 1797.

ALBUFÉRA (Mme Malvina, duchesse d’), peinlre de genre, née à Paris siècle (Ec. Fr.).

Elle fut l’élève de Ch. Muller et de Robert Fleury. Elle a exposé aux Salons de 1855, 1861, 1863.

Page 1