PARME
COUPOl.E DE SAN-CIOVANNI
ALD
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Vieillards lapidés : 29 fr. 50. — Les travaux d’Her- :ale : 40 fr. — Les danseurs de noces : 19 fr. — 1805. V'-o Si^Yves : L’œuvre d’ Aldegreuer en deux cent qiialre- 'jingl-dix pièces : 07 fr. — Vienne : Henri Aldegravcr : 16 fr. 50. — Autre portrait Aldegravcr : 19 fr. 50. — Bernard Knipperdolling : 27 fr. 30. — 1843. Leipzig. yiie Weigel : La Vierge assise. Est. : 3 fr. 90. — Dessin d’un poignard. Est. : 22 fr. — Jean Van Legden : 70 fr. — 1858. Paris : Portrait d’ Aldegrever à l'âge de 35 ans : 18 fr. — 1861. Vente D.-G. de Arozarena : Dessin d’un poignard dans sa gaine : 67 fr. — Londres, 1864. V‘® Marsliall : Portraits d’Albert Van Dcr Belle : 395 fr. — 1867. Vienne. Vente Comte X... : La parabole du mauvais riche : 165 fr. Paris. Vente 14 novembre 1906 : L'histoire d’ Amnon et de Tharnar, — Pgratneel Thisbé : Sept pièces : 21 fr. — -Londres. Vente du 24 février 1909 : La Vierge enfant et Ste Anne, d’ap. Van Levden; — La Force: £6.
ALDENBURGH (Daniel), graveur en taille-douce, travaillait à Cologne au commencement du xvii” siècle (Ec. AU.).
ALDENFELTER (Gottfrid-Friedrich), sculpteur, né à Mersebourg, marié à Breslau le 21 juillet 1739, travaillait à Ohlau au xviii» siècle (Ec. AU.). ALDENRATH (Henri- Jacob), miniaturiste et lithographe, né à Lubeck le 17 février 1775 (Ec. AIL).
11 fut l’élève de Johan-Jacob Tischbein et de Frederich-Carl Groger. Il forma avec ce dernier une amitié qui ne prit tin qu'avec la mort de Groger, survenue en 1838. Ils visitèrent ensemble l’s académies de Berlin, de Dresde, de Paris, et après avoir séjourné à Lubeck, Kiel, Copenhague, ils vinrent s’établir, en 1841, à Hambourg. Les deux amis collaborèrent souvent au même tableau. On affirme qu’Aldenrath fit treize fois le portrait du roi de Danemark. C’est le plus bel éloge de son talent. Henri-Jacob Aldenrath appartient à la catégorie des artistes méritant de retenir l’attention des amateurs, car ses œuvres, encore peu recherchées, sont susceptibles d’acquérir une plus-value sensible, aussi bien que [celles de son ami et maître Frédéric-Carl Groger. Ce dernier, qui s’était formé seul, communiqua son goût de l’étude de la nature à Henri Aldenrath. Cette pré- [occupation dominante transparaît dans nombre d’ouvrages des deux artistes qui, placés à la tin du xviii® siècle et au commencement du xix=, sont encore pénétrés de la joliesse de la première époque tout en bénéficiant de la vision plus large de la seconde. Aldenrath fut aussi un habile lithographe et sut donner à ses portraits sur pierre la finesse, le fondu, la souplesse de ies miniatures. On cite notamment dans ce genre : Portrait de l'artiste; Portrait de Groger; Portrait du poète Klopstock; Portrait du poète conxte de Stolberg; Portrait du duc de Cambridge.
ALDER (Emile), peintre paysagiste, né à Zurich, xix'-xx® siècles (Ec. Suis.).
Il a exposé un tableau au Salon de 1908. Figurait aussi aux Indépendants à Paris, en 1909, avec deux paysages : vues de Suisse.
ALDEWERELD (Herman van), ^
appelé quelquefois par erreur ‘^,'3^ X À.,.i
H. van Aide, peintre, né ù Amsterdam en 1028, et enterré iCS"! *
dans la nouvelle église d’Ams- * '
lerdam le 17 juillet 1669 (Ec. Hol.).
Cet artiste qui, croit-on, fut plutôt un amateur, l'appliqua surtout au genre du portrait. Il fit celui de jlusieurs personnages célèbres, dont un grand nombre urent gravés par Jean Brauwer et Michel Mosyn. UÜewereld signa souvent H. Van Aide en y ajoutant e croquis d’un globe terrestre.
Prix. — Amsterdam, 1 7uj. v ente X..., 15 avril : La naissance du Christ : 20 fr.
\LDHAM (Miss Kate), peintre, travailla à Islinglon
(Ec. Ang.).
Elle exposa plusieurs fois ses tableaux, de 1867 à .877, à la Royal Acade.my de Londres.
ILDI (Pietro), peintre, né à Manciano, en 1852, mort le 18 mai 1888 (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie de Sienne, il étudia sous la direclon de Biringucci et surtout sous celle de Monssini. ’în 1878, il exposa à Rome, mais ce qui fit sa réputalon, ce fut en 1883 : Les dernières heures de la liberté iennoise, maintenant dans la galerie du Capitole à Rome. !in 1887, avec Cassioli et Ces. Maccari, peignit des fresj^ues représentant des scènes de la vie de Victorvmmanuel, au palais public de Sienne.
ILDIGHIERA. Voir Altichiero.
VLDm (Alfred), peintre, exposa un tableau à la Royal Academg de Londres, en 1868 (Ec. Ang.).
ILDIN (Cecil-Charles- Windsor), aquarelliste, né à Slough en avril 1870 (Ec. Ang.).
Il fut élève de l’école de Kensington et il eut F.-W. Calderon pour professeur. Il fut membre du club des croquis. Ses illustrations de sport, toutes remplies de vivacité, le firent très vite connaître et apprécier. Ses aquarelles, d’un lumineux fin et d’un dessin sûr, sont très estimées. Il illustra plusieurs ouvrages anglais. C’est avec raison qu’on dit de lui qu’il fit revivre les traditions de Caldecott. Une exposition de ses œuvres, faite à Paris en 1905, chez George Petit, obtint beaucoup de succès.
ALDINI (Giuseppe), peintre, Iravailtail à Bologne en 1670
(Ec. Ital.).
Il peignit surtout des sujets d’architecture.
ALDIS (Mlle A. -O.), sculpteur du xix“ siècle (Ec. ?).
A exposé un buste en plâtre représentant un jeune garçon. Salon de Paris 1890.
ALDIS (C.-M.), pai/sagisle, vivait à Londres au milieu du XIX” siècle (Ec. Ang .).
Cet artiste envoya des œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution, de 1835 à
ALDIVERTI (Alfonso), peintre, florissail à Rovigo au commencement du xvn” siècle (Ec. Ital.).
Il était fils d’un notaire. Par ordre de son oncle, le Franciscain Fabrizio Aldiverti, il peignit, en 1615, dans l’église de S. Maria ilella Neve, des scènes de la vie du Christ. Bartoli dit que ces peintures sont exécutées dans un style antique et rappellent les gravures de Durer. Il peignit un Sainl Charles Borromée pour l’église de Rovigo, dédiée à ce saint. En 1617, il travailla pour les salles du château de Lendinara et peignit des fresipies pour l’église de San Biagio.
ALDONI (Boniîorte), peintre piémontais, florissait au XVI” siècle (Ec. Ital.).
Mundler a trouvé dans une collection privée de Vercelli un tableau signé Boniforlus de Aldonibus operabil anno 1548.
ALDOÜS (W.), peinlre de portraits, du commencement du XIX” siècle (Ec. Ang.).
Exposa un portrait à la Royal Academy, en 1824. ALDOVERA (Simone), peintre, travaillait vers 1754
(Ec. Esp.).
ALDOVRANDINI. Voir Aldrovandini.
ALDRETE (D. Bernardo José), graveur en taille-douce du commencement du xvi” siècle (Ec. Esp). ALDRICH (Annie, Miss), peintre, connue à Roxbury (Etats-Unis) en 1900-1901 (Ec. Am.).
Cette artiste est membre du Boston Art Club. ALDRICH (C.-E.), lithographe et peintre, a travaillé à Paris, XIX” siècle (EC- ? ).
On cite cet artiste pour son affiche en couleurs pour la salsepareille de Hood.
ALDRICH (George-Ames), peintre, américain, établi à Dieppe en 1909-1910 (Ec. Am.).
Cet artiste s’attacha particulièrement au paysage. On a de lui des vues de Bretagne et de Normandie.
Piu.x. — Peintures. New- York. Vente A. A. G..., 12 février 1909 : Un vieux moulin en Brelagne : $84. — Vente F. A. A. G..., 4 janvier 1907 : Le chemin de la rivière; La Chapelle à Marne : ,)H95.
ALDRICH (W.), peintre de genre, vivait à Londres au commencement du xix® siècle (Ec. Ang.).
W. Aldrich envoya, entre 1819 et 1823, des œuvres à la Royal Academy et à Suffolk Street, à Londres. ALDRIDGE (Frédéric-James), pei'nîre de marines et aquarelliste établi à Worlhing, x\x”-xx” siècles (Ec. Ang.). Cet artiste, qui compte parmi les paysagistes anglais estimés, expose depuis 1884, d’abord à la Water Colour Society, ensuite à la Royal Hibernian Academy, à Liverpool, et enfin à la Royal Academy, à Londres. On le trouve aussi figurant à l’Exposition de Brighton, en 1909, avec un paysage maritime ; Sur t’ Escaut, et à Dorchester, en 1910, avec une marine (aquarelle).
Prix. — Londres. Vente 20 janvier 1909 : Katrnyk et un village du comté de Dorsetshire : £5 15s. 6d. — ■ V‘« 18 juin 1909 : Sur le Dort : £5 5s. (peintures). ALDRIDGE (W.), peintre de genre, d’histoire et de portraits, travaillait à Londres au xviii® siècle (Ec. Ang.). Cet artiste exposa trois portraits, à la Royal Academy de Londres, de 1775 à 1778.
ALDRIGO (Valentino), peintre italien, florissait à Udine au XVI® siècle (Ec. Ital.).
Missirini le cite parmi les professeurs de l’Académie S. Luca, à Rome, mais Bertolotti ne trouve aucune notice sur lui dans les archives de cette ville. ALDRING, graveur en taille-douce, travaillait à Paris au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
MM. Portalis et Béraldi citent de lui une série de petites gravures en forme de boutons.
DICT. DES PEINTRES
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ALDROVANDI, Ulisse (Conte), dessinateur et peintre, né à Bologne en 1772 (Ec. Bol.).
Cet artiste fut, à Modène, élève du miniaturiste Ant. Verni. Il obtint une grande célébrité avec ses portraits en miniature.
ALDROVANDINI (Domenico), peintre décorateur, né à Bologne, xvii'-xviii® siècles (Ec. Ital.).
Fils de Giuseppe Aldrovandini. On croit qu’il fut surtout l’élève de son frère Tommaso. dont il continua les travaux et conserva les traditions. On signale notamment sa présence à Parme en 1704 et 1710. ALDROVANDINI (Giuseppe), dessinateur, peut-être peintre, né probablement à Rovigo, travaillait à Bologne dans la deuxième moilié du xvn‘’Siéc(e(Ec. ïtal.). Frère aîné de Mauro Aldrovandini. Elève de A. Sirani. Il eut trois fils : Tommasso, Domenico et Giacomo Aldrovandini; les deux premiers furent peintres. On cite de Giuseppe Aldrovandini un dessin qui fut gravé par Andréa Rotti.
ALDROVANDINI (Mauro), peintre décorateur, né probablement à Rovigo, florissait à Bologne dans la seconde moilié du xvii® siècle, mort probablement après 1680 (Ec. Bol.).
Il s’était fait dans son genre une grande réputation par la décoration des salles de spectacles et autres édifices publics et particuliers, à Bologne, Venise, Vérone et peut-être Vienne, où il aurait été le collaborateur de Francesco Ferrari. Comme son neveu Tommaso, Mauro fut élève de Carlo Cignani et il est probable que s’il n’atteignit pas à la renommée de son parent, c’est qu’il mourut jeune. Les D'- Thieme et Becker citent parmi les œuvres connues de ce maître les fresques de la chapelle du Portico de. S. Luca, et de l’église de S. Giovanni dei Fiorentini, à Bologne.
Prix. — P.\ris, 1858. Vente Kaïeman ; Paysage avec ruines : 9 l'r. (Dessin).
ALDROVANDINI (Mauro), peintre décorateur de Rovigo, travaillant à Bologne au xvin® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, qu’il ne faut pas confondre avec le père de Pompeo, est l’auteur d’une fresque à l’autel de S. Maria degli Angeli à Bologne.
ALDROVANDINI (Pompeo), peintre décorateur, né à Bologne en 1677, mort à Rome en 1735 (Ec. Bol.).
Fils de Mauro Aldrovandini. Il fut l’élève puis l’aide de son cousin Tommaso. Son instruction artistique achevée, Pompeo travailla à Turin, à Vienne, à Dresde, à Prague, ornant de fresques et d’élégantes décorations les théâtres, les églises, les maisons seigneuriales. Il vint ensuite s’établir à Rome et termina sa carrière avec la réputation d’un peintre aussi habile qu’élégant. Il eut pour principaux élèves Gioseffo Orsoni et Stefano Orlandi, qui s’associèrent pour les travaux de peinture décorative.
ALE, Gilles (ou Hallet), peintre, né à Liège, mort en 1689 (Ec. Flim.).
Vint à Rome, étudia les maîtres italiens et se fit remarquer par la pureté de son style. Il peignit, en collaboration avec Morandi, Bonatti et Romanelli. On lui doit le tableau d’autel, le plafond de la chapelle, et une fresque pour l’église de Ste-Maria del Anima, à Rome. De retour dans son pays, il décora plusieurs églises. La plupart de ces dernières peintures furent malheureusement détruites lors du bombardement de Liège par les Français, en 1691.
ALEANDER (Jean- Abraham), peintre et graveur, né en Suède en 1766, mort en 1853 (Ec. Suéd.).
Cet artiste fut professeur suppléant à l’Académie de Stockholm. Il grava des fleurs et des fruits. On cite aussi une perspective du Cap, d’après G. Le Moine. On lui doit aussi des portraits.
ALEAS (Rodriguez-José), peintre, né à Madrid, xi.\«-xx® sièiles (Ec. Esp.).
Elève de Alejandro F'errant, il s’est fait remarquer aux expositions de Madrid, en 1897 et 1899. On cite de lui : Une salle d’hôpital.
ALEAS, Vasco de Troya (Leonardo), sculpteur, établi ri Tolède au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Cet arliste exécuta, en 1539, de nombreux travaux pour la caihédrale de Tolède, notamment les armoiries du cardinal Tavera et celles du chanoine Diego Lopez de Ayala, au-dessus de l’entrée de la tour. ALEFOUNDER (John), portrailisle et miniaturiste, mort à Calcutta en 1795 (Ec. Ang.).
Cet arliste éOiclia à la Royal Academy, à Londres. Il partit pour les Indes en 1786, mais no put en supporter le climat; il continua pendant quelques années à f.airc des poriraits et des miniatures pour la Royal Academy, de 1787 à 1793. On cite de lui un portrait de l’acteur .1. Edwin, qui fut gravé par Hodges en 1784, et, de la même année, celui de Pierre le Sauvage, gravé au ])ointillé pur Barlolozzi.
ALEGJ, Giuseppe (ou Alegii), peintre, florissait à Pi\ rouse au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste fut un des quatre peintres élus, en 157f pour remplacer Orazio di Paris Alfani, qui avait donn sa démission de peintre et architecte de la ville. ALEGRE y Gorriz (Pascual), graveur, né à Valenci mort à Madrid le 2 octobre 1879 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut professeur à l’école des arts, d’abord Valence, ensuite à Madrid. En 1866, il envoya à l’expcl sition nationale une gravure du Christ à la croix dl Velasquez, et une autre d’après un portrait de Goy: Par la suite, il grava des estampes pour \' Histoire a ■ l’Escurial, de don Antonio Rotondo; il reproduisit aus; | des tableaux de maîtres, exposés à la collection d ' l’Académie San Fernando. i
ALEGRE (José), sculpteur, né à Calatayud, mort e' 1863 (Ec. Esp.). I
Il habitait Saragosse, où il était membre de l’Aca démie de St-Louis. Il orna plusieurs églises de la Cqto logne et de l’ Aragon. On lui doit les sculptures de 11 chapelle St-Joseph, à l’église basilique de Sta Mari del Pilar.
ALÈGRE (Léon), peintre, né à Bagnols, le 14 décembr, 1813, mort dans la même ville le 27 novembre 188 i (Ec. Fr.). I
Léon Alègre, s’il ne fut, au point de vue puremen artistique, qu’un peintre habile et consciencieux plutô qu’un maître de génie, mérite néanmoins, au plus hau degré, sa place dans un ouvrage tel que celui-ci, en c, qu’il se manifesta toute sa vie comme un artiste érudit , au cœur généreux et imbu de l’idée qu’il fallait incul| i quer aux masses le goût du beau et développer parn ; le peuple la vulgarisation des connaissances que noti,. siècle de progrès et de civilisation ne doit permettre i 1 personne d’ignorer. Ce fut soutenu par cette idée qu’.! fonda, à Bagnols, en 1859, la Bibliothèque de cette vill' ' et le premier Musée cantonal que la France ait possédé! ■■ A cette époque, la tentative de Léon Alègre pouvai ». être considérée comme une simple utopie. Beaucoup d| i\ villes importantes ne possédaient pas encore de bibliu ■: thèque et moins encore de musée, et le projet de l’émi . nent sociologue rencontra, au sein même du conseil municipal de Bagnols, une opposition assez vive. Léoij Alègre, qui était alors simple professeur de dessin .1 . l’école communale de cette petite ville, ne se décourage, pas et revint à la charge jusqu’à ce qu’il eût obtenu saj tisfaction. Il y parvint et, en 1859, grâce en partie ai, legs du Df Mallet, furent créés à Bagnols ; 1“ un Muséj ' d’enseignement et des Beaux-Arts qui occupe aujourj ■ d’hui sept vastes salles à l’Hôtel de ville; 2“ une biblioj . thèque, renfermant plus de 7.000 volumes, installé- ■ dans l’ancien hôtel Mallet, ainsi que l’Ecole de dessii! et que le Musée Lapidaire. N’y a-t-il pas là un merveil leux exemple de ce que peut la volonté d’un homm ■ lorsque le but qu’il se propose est noble et généreux) 1 C’est à Léon Alègre que les jeunes gens du Gard devroir " de pouvoir se familiariser avec les idées artistiques e| i acquérir dès leur adolescence une certaine érudition qu, ( leur -permette de comprendre le culte des belles choses! ê Mais Léon Alègre ne se contenta pas de créer sa biblio | thèque et son musée. Il y consacra toute sa vie, le meil' • leur de son activité inlassable, trouvant encore le temp; j de s’occuper de recherches archéologiques et historique I dans cette région si riche en antiquités, peuplée de dol i mens, menhirs, pierres taillées, haches celtiques. Il ■ j notamment laissé, sur un ancien camp de César, situ ï à proximité, des travaux très documentés qu’ilagroupél dans un album d’aquarelles, légué par lui au Musél de Bagnols, de même que sa collection de tableaux! dont beaucoup étaient son œuvre, et qui comporfj des paysages remarquablement exacts sur toute 1. région. Alègre était chevalier de la Légion d’honneuj officier de l’instruction publique, président du Comitj de secours aux blessés militaires. Il était égalemenjmembre de l’Académie de Nîmes et de l’Académie d Vaucluse, membre de la Société Française d’archénj logie pour la conservation des monuments historiques! membre de la commission de la topographie des Gaulc|et de nombreuses sociétés savantes. Notons que soi œuvre a été continuée à Bagnols, avec un admirabb dévouement, par sa fille et son gendre. En définitivt) Léon Alègre fut un artiste consciencieux, doublé d’ui esprit d’élite, qui a su travailler utilement pour le . générations nouvelles en leur facilitant le travail prépa) ratoire qui puisse leur permettre de développer leur aptitudes en vue des beaux-arts. I
M. Bouciieny de Grandval. |
ALEGRE (Manuel), graveur en taille-douce, né à Madri' en 1768 (Ec. Esp.). 1
Il travailla sous la direction de Man.-Salv. Carmond il devint membre de l’Académie S. Fernando en 179CI
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I cite parmi ses principales œuvres : une Sle Madéne, cl’ap. M. Cerezo; un Si Jérôme, d’ap. A. Peresa; portrait de Murillo (1790). Il a gravé, en outre, des rtraits de personnages illustres, qui t'ont partie de la llection de la Chalcographie royale de Madrid.
I iEGRE (Ramon), sculpteur, né dans la province de I Valence, siècle (Ec. Esp.).
Elève de son père José, qu’il secondait utilement. On ,e de lui : un Mercure, en terre cuite, qui lui valut une ■idaille d'argent à l’exposition des arts de Madrid ’ S50).
'REGRETTE da Fabriano. 'Voir Allegretto.
jEGRETTO, sculpteur, mort avant 1495 (Ec. Vén.). Cet artiste tlorissait à Venise ; il collabora, avec autres artistes, à la construction des grandt chapitres la nef de l’église S. Zaccaria.
jEGREY, peintre et dessinateur, da commencement du XIX® Siècle ( Ec. Ang.).
On cite de lui le portrait de M. Sherwill (alpiniste qui l’ascension du Mont-Blanc en 1825), et qui fut gravé suite par G.-P. Harding.
jEJA (Giuseppe), Aleya ou Aloja. graveur napolitain, XVIII® siècle, cité par Zani (Ec. Ital.). jEJANDRO ou Alessandro et JULIO, deux peintres : qu'on croit d'origine italienne', travaillèrent à Grenade \dans le premier tiers du xvi‘ siècle (Ec. Esp.).
! Elèves, à Rome, de J eau de Udine, disciple de Raphaël, Is deux artistes furent mandés par Charles V et char- [3 de peindre des plafonds et des voûtes à l’Alhambra Grenade. Ils exécutèrent d’une façon admirable travaux qui leur furent confiés; aussi furent-ils pelés par la suite à peindre plusieurs palais de la le. Leurs procédés de peinture à la fresque ne furent s connus de leur vivant, on dit même qu’ils en avaient n et i’autre de spéciaux qu’ils se cachaient mutuelnent; mais on les retrouva dans leurs papiers, après ir mort, survenue, pour l’un comme pour l’autre, rs 1530.
ÆKSANDROFF (J.-A.), peintre, né en Russie en 1837 (Ec. Rus.).
La Galerie de Tretiakoff conserve de cet artiste un bleau : Arbre desséché.
jEKSYEER (Teodor-Jokovlevich), peintre, né à Si-Pétersbourg en 1757, mort dans la même ville en 1824 (Ec. Rus.).
'Cet artiste, surnommé le Canaletto russe, commença .1 éducation à l’Académie de sa ville natale, puis alla perfectionner à Venise enétudiant les maîtres italiens. ! retour dans son pays, il acquit rapidement une ande réputation comme peintre d’architecture et de es. Il fut très recherché par l’empereur et les seigneurs 5ses pour la décoration de leurs palais Le musée de irmitage possède de lui plusieurs vues de Moscou, tisidérées comme ses meilleures productions. jEMAGNA (Giorgio), peintre, vivait au xv® siècle à Ferrure (Ec. Ital.).
Ce fut un miniaturiste célèbre à la Cour de Ferrare. mpori cite de lui un bréviaire qu’il fit en 1441, et ur lequel il eut la coUaboration du médailleur Matteo sti, et de Giraldi et Magnani. Vers 1449, il exécuta missel pour la marquise Borso, qui l’occupa pennt huit ans. Il eut des fils qui s’adonnèrent, comme . , à l’art de la miniature. »
jEMAN (Juan le jeune), sculpteur sur bois à Séville, °n 1511 (Ec. Esp.).
Sculpta les stalles du chœur du Monastère del Valle, •igé à ce moment par la magnifique dame dona Leo- ’■ de Portocarrero, abbesse. Cette œuvre paraît avoir été ■ e merveille; elle comportait 43 stalles, des panneaux, '5 statues (ou statuettes) et des piliers. — Aleman fit j-’ore divers autres travaux du même ordre, notam- Int un retable sculpté comportant des personnages. pEMAN (Justo), peintre à Séville au commencement jiu XVI® siècle (Ec. Esp.).
'Le 18 septembre 1519, on lui acheta cinq croix de jindre.
<EMM (Melchior), peintre d'origine hollandaise, t ravaillait en Espagne au xv® siècle (Ec. Esp.).
|11 fut peintre de la Cour au service d’Isabelle la Caphque en 1492. Le. nom de cet artiste est particuliè-
inent intéressant à retenir pour l’authentification i auteurs d’effigies de Christophe Colomb. lEMAN (Pedro), peintre verrier, travaillait à Tolède m 14.o8 (Ec. Esp.).
lEMAN (Roberto), sculpteur, travaillait à Grenade 'aux xv® et xvi® siècles (Ec. Esp.).
I 4 travailla pour Isabelle la Catholique et produisit I tamment des statues de la Vierge.
ÆMAN (Rodrigo), scufpfeur sur bois, travaillait à r Vlasencia au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Vers 1520, ce célèbre artiste exécuta les confessionnaux et les stalles pour la cathédrale de Plasencia ainsi que pour l’église de Ciudad Rodrigo. Ce travail’ comprend des représentations de scènes bibliques ainsi que des sujets libres.
J-' or II au
ALiJiiiuANm, peintre décorateur, travaillait XVII® siécte (Ec. Esp.).
Un doit à cet artiste dont le nom est peut-être voilé sous la désignation de nationalité, les fresques de l’église S. Carminé et du presbytère.
ALEMANNI (Padre-Giuseppe), peintre, né à Correggio vers 167,5, mort à Bimini en 1739 (Ec. Ital.). ’
Elève de Cignani. On cite de lui, dans l’église S.Francesco à Rimini, une Immaculée Conception, d’après Carlo Maratta. On lui prête également un portrait du moine Andrea Conti, dans la chapelle de S. Francesco a Ferrare.
ALEMANNO délia Radia, sculpteur, du xm® siècle (Ec.
En 1293, sous la direction de Ramo di Paganello de Sienne, il travailla, avec Paolo delta Badia et d’autres maîtres, à 1 ornementation des sculptures de la façade de la cathédrale d’Orvieto.
ALElHANNO (Giovanni) ou Alamannus, peintre, du xv® siècle, appelé également Giovanni da Murano, du nom d une des des vénitiennes (Ec. ?).
On le croit Allemand. Il travailla en collaboration avec Antonio de Murano. Tous deux e.xécutèrent notamment, deu.x tableaux qui sont actuellement à 1 Académie de Venise : Le Couronnement de la Vierge
^lfr%rr de Muriano F
MLCCC XXXX,et La Vierge et l Enfant Jésus sur le trône, signe et daté 1446, Johannes Alamannus. Plusieurs autres tableaux faits par ces deux peintres sont encore dans la chapelle de San Tarasio de San Zaccaria a Venise.
ALEMIUJNO (Justus) ou Allamagna, peintre allemand du
XV® siècle (Ec. AU.).
Cet artiste travailla longtemps à Gênes. En 1451 u se rendit célèbre en peignant une fresque, Annonciation, pour le cloître de Sta Maria di Castello: Lanzi regarde cette œuvre, exécutée dans la manière de= miniaturistes, comme une précieuse peinture, et considère 1 auteur comme un précurseur d’Albert Dürer. On confond parfois Justus Alemanno avec un de ses contemporains, Justus de Gand.
ALEM^NY (Pietro), peintre, florissait dans la seconde moitié du XV® siècle (Ec. Ital.).
, J' Carlo Crivelli. Il y a, dans plusieurs
églises d Ascoh, des œuvres de ce peintre, intéressantes plutôt en raison de l’époque où elles ont été produites que par leur valeur artistique réelle. L’église de Santa Maria délia Carita possède, de lui, un maître-autel daté de 1489, représentant la Vierge et V Enfant-Jésus entre St Michel, St Biaise, St Jérôme et St Nicotas Feu M. Barker, à Londres, possédait dans sa collection un tableau d’Alemanny: La Vierge et l'Enfant Jésus sur letrône. ALEMANS (Nicolas) ou Halemans, peintre né à Bruxelles au xviii® siècle (Ec. Flam.).
Cet artiste a peint des portraits, des animau.x et aussi des miniatures. On cite de lui une nature morte au musée Roumianzeff, à Moscou.
ALEMANT, sculpteur à Lyon, xviii® siècle (1712) fEc
Fr . ) .
Mentionné dans les Archives municipales de Lyon Dossier « sculpteurs ». ’
ALEWANY, peintre, florissait à Barcelone aux xv® et XVI® siècles (Ec. Esp.).
Peut-être parent du sculpteur du même nom dont on signale la présence à Barcelone à la même époque Le peintre Alemany fit, en 1537, par ordre de la ville douze panneaux, armoriés pour les députés aux- Cortès de la province. On le signale encore exécutant un crucifix pour une procession, et, en 1551, travaillant à un vitrail portant les armes de la ville.
ALEMANY, sculpteur, travaillait à Barcelone au XIV® siècle (Ec. Esp.).
On sait qu’il fut employé aux travaux du chapitre de la cathédrale.
ALEMANY (Gabriel), peintre. Il travaillait à Barcelone au xv® siècle (Ec. Esp.).
Gabriel Alemany était fils de Thomas Alemany. Le 3 janvier 1450. il fut nommé peintre de la ville de Barcelone. Après la mort de son père, on lui confia le 29 décembre 1451, le soin d’exécuter des n-roupes représentant la procession du Corpus Christi. En 145s' il exécuta une partie des décorations de la salle du conseil. En 1463, il décora aussi la salle des 100. Ce fut lui qui exécuta le modèle de l’habit de cérémonie des juges du pays.
ALE
ALEMANY (Juan), dit aussi Johan de Alemanya,
sculpteur, iravaillail à Barcelone vers la fin du xiv® siècle (Ec. Esp.).
Une confrérie de tailleurs de drap ayant, en 1489, sous la conduite de Miguel Longuer, commencé l’exécution d’un autel pour l’église Saint-Augustin dans la ville de Valence, le sculpteur Juan Alemany fut chargé de l’achever en 1491.
ALEMANY (Nicolas), sculpteur, vivait à Valence dans le milieu du xv® siècle (Ec. Esp.).
En 1495, il fut payé par le chapitre de la cathédrale de Valence pour exécuter des sculptures sur l’un des portails de l’église.
ALEMANY (Pedro), peintre à Barcelone, Iravaillail au XV® siècle (Ec. Esp.).
On croit que plusieurs de ses ouvrages ont été exécutés en collaboration avec Rafaël Vergos. Le 21 juin 1492, ils entreprirent ensemble la peinture des tableaux de l’autel de la chapelle du Rosaire, à Vich. En 1497, Pedro Alemany décora l’autel de la Vierge pour la paroisse de Saint-Martin à Teja. En 1498, il exécuta pour l’église de Calella, un tableau représentant l’archange saint Michel. Les tableaux d’autel de Saint Sébastien, de Sainte Thécla, ainsi que le tableau de la -Visitation du cloître de la cathédrale de Barcelone, qui sont tous trois tort appréciés, lui sont attribués. ALEMANY (Tomas), peintre, florissait à Barcelone, mort le 29 décembre 1451 (Ec. Esp.).
En 1449, il fut cliargé par la ville d’exécuter un groupe représentant la procession du Corpus Chrisli. On trouve son nom mentionné avec éloges dans des documents datant des années 1846-47 et 48. ALEMANYA (Johann). Voir Alemany.
ALEMENT (Pierre L’), sculpteur, natif de Dijon. On ignore l'époque précise où il vécut (Ec. de Bourg.).
On sait cependant que c’est lui qui exécuta les deux figures ornant l’horloge de la tour de Notre-Dame de Dijon.
ALEN (Jean Van), peintre, né à Amsterdam en 1651, mort en 1698 (Ec. Hol.).
Cet artiste tut surtout un copiste, mais il imita les maîtres de l’époque avec tant de succès que souvent ses copies ont été prises pour des originaux. Dans ses tableaux, il représenta des paysages, des natures mortes et du gibier. Tout en restant inférieur à Melchior Hondekoeter, dont il imita le genre, il peignit ces sujets avec une réelle habileté.
ALENÇON (Musée d’) {Orne).
Le Musée d’Alençon date de 1850 environ ou du moins c’est vers cette époque qu’il commença à posséder ouelques œuvres vraiment intéressantes et constituant un ensemble suffisant pour pouvoir être ouvert au public. Cette importance lui vint surtout du legs de M. le marquis de Chennevières qui, en 1857, laissa à la ville une admirable collection de dessins de l’école française. 11 y avait là environ 130 pièces réunies avec un goût très sûr par un véritable amateur compétent et qui constituèrent pour le -Musée d’Alençon une véritable fortune. Parmi les autres bienfaiteurs artistiques de la ville, il faut également citer l’ancien conservateur M. Godart, qui laissa ses collections au musée. Celui-ci compte actuellement un peu plus de 300 numéros, tant en tableaux qu’en dessins, entre lesquels il faut citer : L' AssompAion de la Vierge, de Ph. de Champaigne- Le Christ portant sa croix, de Ribeca -, Le Mariage de la Vierge, de Jean Jou venet ; Lof/i et ses filles, du Dominiquin; des nafures mortes de Chardin, des Pagsages de Decamps, Courbet Patel; un beau Portrait de Charles de Laslegrie, par Aug. Scheffer; Le Naufragé, de Géricault; deux toiles de J. Court, et, parmi les dessins. Le Triomphe de Flore, de Nicolas Poussin et Le vieux Célibataire, de Daumier.
M. Bouciieny de Grandval.
ALENI(Tommaso de) ou Alenis, surnommé 11 Fadino, peintre, travaillait à Crémone dans te commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.).
On sait qu’il naquit dans cette ville, mais on ignore à quelle éimque. On ne sait pas non plus quelle fut la date de sa mort. Il fut élève de Galeazzo Campi, et s’inspira aussi des œuvres de Perugino. Il peignit des sujets historiques, en imitant le style de ces deux maîtres, 'l'ravaillaut en même temps que Campi à San Domenico de Crémone, il exécuta des peintures reproduisant si bien le style de ce maître, qu’il est impossible de distinguer la part de chacun. Le tableau de la Vierge à V Enfanl <’l un saint, signé [lar lui. porte la date de 1500. Une Nativité, ar.tuellement à l’iiôtel de ville de Crémone, est datée de l’année 1515.
Peintuues. — -(.'VcADÉMiE Carhara, Bergame) : La Présenlalion au Temple, — (Milan, Brera) ; La Vierge,
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l'Enfant Jésus, St Antoine de Padoue et St Frams Prix. — Bru.xelles, 1738. Vente Comte de Frai • Le sauvetage de Moïse : 15 fr. (Dessin).
ALENSON (Jan-Jansz), peintre hollandais du > r« siècle (Ec. Hol.).
On sait qu’il travailla à Amsterdam en 1630. i ALENTORN (Eduardo). sculpteur espagnol, né à F^ -i {Tarragone) {Es. Esp.).
Fit ses études à l’Ecole des Arts, à Barcelone. Il ü' surtout distingué par l’étrangeté de son talent. En 1 Il exposa a Madrid une statue en plâtre : L’ Enfanl |>1 digue, et un buste en terre cuite. On signale de lui L composition : Les Emigrants, ainsi qu’un groupe. I hs il est surtout connu par le monument, d’une exécu :n large et puissante, érigé à la mémoire du généraM a del Rey à Sbiza.
ALENZA (Leonardo) y Nieto, peintre et graveur, né à Madrid le 6 novembre ✓-'7
1807, mort en celle ville le 30 juin 1845 .
(Ec. Esp.).
Elève de Jean Rizera et de Joseph de Madrazo, t artiste se distingua de bonne heure dans la peinture s portraits. Mais cela ne l’empêcha pas d’entreprei.e des tableaux de genre, qui le rendirent très vite célèi' Dans cette forme d’expression picturale, Alenza s’ pira à tel point de Goya qu’on peut le considérer cou é un de ses meilleurs disciples. Les scènes populaires i 1 s est plu à représenter ont beaucoup de la puisse, e d expression de son génial modèle. Leonardo AUia jouit d’une grande considération. En 1842, il fut non é membre de l’,Vcadémie de Madrid. Toujours con e Goya, Alenza a exécuté un certain nombre d’eallortes pleines d’intérêt.
Peintures. — Musées de : (Madrid) : Portrait e 1 auteur; -Portrait de Passuti, fondé de pouvoirs i duc d’Ossuna. '
ALEOTTI (Antonio), peintre, né à Argenta, florissa à Ferrare à la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).
On a peu de détails sur cet artiste. Ün pense que et la même personne qu’Antonio dall’ Argento ou en, e d Argenta, qui vivait en 1495, et qui peignit les fresi s de « Chiesa délia Morte » à Ferrare. Il fut élève :e 1 école de Ferrare. On possède de lui : une petite p ture qui fit partie de la galerie Castaldi en 1 ., maintenant a l’Ateneo de Ferrare, représentanl e Christ entre deux 'anges et signé D. A. A. La gahe communale de Casena possède aussi une Madone de t artiste.
ALERDINCK (Evert), peintre et graveur, iravaillai'à Munster (Westphalie) au xvii® siècle (Ec. AU.).
On a de lui un plan de la ville, gravé en 1636.
ALERS (Rudolf), peintre, né à Helsmtadl en 11
(Ec. AU.).
On sait qu’il mourut à l’iiôpital de Brunswick.
ALÈS (Auguste-François), graveur, né à Parhe 9 mai 1797, mort au mois de mai 1878 (Ec. Fr.h Il fut élève de Tardieu et de Fortin. Il gravai! Madonna délia Sedia. de Raphaël, et l’Odalisque, b Ingres. En 1839, il fit des gravures pour l’album d'itampes T Espérance. Il travailla aussi pour les Gah \ de Versailles. On cite également de lui quelques traits, ainsi que des images de piété. '
Œuvre gravé. — là 12. L' Espérance, album ; gravures, 1838. — 1, Frontispice. — 2. Bonaparte, d |. Raffet. 3. Napoléon, d’ap. Raffet. — 4. Naufrage a\i brick, d’ap. T. Gudin. — 5. Odalisque, d’ap. Ingres.-,, j Diavolo, d’ap. A.-T. Francis. — 7. Vallée de Novala\, ■ d ap. Chapuy. — 8. L'Hospice du Grand Saint-Bernd, ( d’ap. Alès. — 9. Grotte de Morgaie, d’ap. Gudin. — L Quelle siluation'.V. d’ap. Jugelet. — IL Bateau de passA d’ap. Jugelet. — 12. Pêcheurs de Brest, d’ap. Jugeletl- 13. Hoche. — 14. Pie IX. — 15. Talma dans le rôle?. Néron. — 16. Planches pour : Petit allas national dà France, dressé par V.Monin. — Planches pourl’Encÿ-pédie universelle d’ornements (1841). — Planches pl' l’Univers Pittoresque. — LaVérité (1849). — Joies chdpêtres (1850). — Soir d’été (1851 ). — Fleurs et fruits (181'. — Frayeur. — Sécurité. — Trop jeune. — Trop vieuxt 18l‘ — Bepos de la Sainte Famille (1854).
Pri.x.— Paris, 1855. Vente Van der Zande : T/i paysages et une marine, ensemble : 1 fr. — 1861. V‘= L8|riette : Baigneuses : 1 fr. ;
ALES (Nikolas), dessinateur en aquarelle et illusi- I leur, né le 18 novembre 1852 à Mirotie, près Pi': (Ec. Aut.). :
■lusqu’en 1869, il fréquenta le gymnase. A cei, époque, il entra à l’Académie de peinture, à Prague, Il ] Il resta jusqu’en 1875. En 1878, il prit part à la déco|lion du foyer du théâtre national de Prague. On I doit aussi l’ornementation de l’église de Wodnil
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:i5 lès tient une place considérable parmi les illustrateurs e Bohême, tant par ses dessins pour des ouvrages que ar ses compositions pour des chansons populaires, i a exposé à Paris, en 1900, une aquarelle : Dunes de lelovic.
.LESI (Hugo d’), peintre et dessinateur français, mort à Paris le 11 novembre 1906 (Ec. Fr.).
Cet artiste se fit connaître surtout par ses affiches n couleurs. 11 travailla beaucoup pour les compagnies e chemins de 1er, reproduisant dans une forme assez oûtée du public les sites pittoresques de la France et e l’étranger.
lLESIO (Adriano), peintre, membre de l'Ordre de Saint Dominique, vivait à Borne (Ec. Ital.).
On ne connaît que son nom, mentionné par Zani. lLESIO ou Alessio (Antonio di). dessimileur et graveur italien, vivait au xvP siècle (Èc. Ital.).
Zani dit qu’il tut aussi éditeur. Pour ce qui concerne es œuvres, Otley, dans ses notices, cite trois gravures 'ornementation : un Frontispice contenant une dédiace adressée à l’éditeur Ant. Lafieri, la deuxième rerésente des trophées d’armes et un sphinx, et une roisième un triton jouant du violon, un masque et un phinx.
; 5LESI0 (Matteo-Perez de), dit aussi Matteo da Leccio. ^ j; peintre, né à Borne en 1517, mort dans la même ville ,) ; vers Vannée 1600 (Ec. Ital.).
Elève de Michel-Ange. Il devint célèbre par le tableau .iîu’il e.xécuta en 1584 pour la cathédrale de Séville, jeprésentant, dans des riroportions gigantesques, Saint /'.hristophe portant l'Enfant Jésus sur ses épaules. Dans f|ette œuvre qui, à son apparition, obtint un immense uccès, on retrouve la conception de dessin du grand dorentin près duquel Alesi s’était formé. Toute la omposilion du tableau rappelle le style de Michel-Ange. )ans la même église de Séville, il exécuta aussi des resques. En 1587, il traita une seconde fois, mais dan.s es proportions moindres, le sujet de saint Christophe “tour l’église de San Miguel. Après quelques années de
Isjour en Espagne, où il avait été attiré par la protecion que Philippe II accordait aux artistes, il quitta le ays. Certains biographes prétendent que la gloire de cuis de Vargas lui portait ombrage. D’autres pensent lu’il se retira par un sentiment de modestie, s’inclinant œvant la réputation d’un talent qu’il ne se sentait pas |ï force d’égaler. En tous cas, on ignore oi'i il se rendit la quittant l’Espagne, Baglione dit qu’il alla aux coloies espagnoles et qu’après avoir acquis de grandes ichesses, il mourut très pauvre. Matteo-Perez d’Alesio fait aussi des gravures à l’eau-forte. E. B.
LLESSANDRI (Achille), peintre et architecte, né en 1665, mort en 1751, vécut à Milan (Ec. Ital.).
Cet artiste est plus connu comme architecte que Dmme peintre.
.LESSANDRI (Angelo), peintre, travaillait à Venise ' dans la première moitié du xix® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste fut employé fréquemment par John Rusin, pendant le séjour que celui-ci fit à Venise, à des Dpies des grands maîtres vénitiens, ainsi qu’à des tudes de motifs d’architecture de la cité des lagunes, e musée Ruskin à Sheffield possède nombre de ces •avaux. Le musée de Birmingham conserve également : je Prince d’ Angleterre et Ste Ursule prenant congé du pi Maure, père de la sainte, copie d’un fragment [u tableau de Vittore Carpaccio, et le Tombeau du Doge .lichele Sténo, à Venise.
.LESSANDRI (Filippo), peintre et architecte italien, né I en 1713, mort le 9 février 1773'(Ec. Ital.).
Il était fils d’Achille Alessandri et de Vittoria, coulisse Benaglia. Il se forma à l’école de son père. C’est )us sa direction et d’après ses plans que furent cons- ■uites les églises d’Urgnano, de Madolago, ainsi que illes dell’Arca, de Cassetta et de Bergame. Quelques (içades des palais de Bergame sont aussi de lui. .LESSANDRI (Giovanni-Alessandro), graveur italien, travaillait à Borne en 1718. Basan pense qu’il dut naître en Ecosse (Ec. Ital.).
On signale de lui six gravures d’après les Loges de ilaphaël, ainsi que l’échelle de Jacob, qui furent dédiées ; Cosimo III, duc de Toscane.
.LESSANDRI (Innocente), graveur, né à Venise vers 1740 (Ec. Ital.).
, Il fut l’élève de Bartolozzi avant que cet artiste iuittàt l’Italie. Lié d’amitié avec Pietro Scataglia, lessandri et lui gravèrent ensemble les deux cents ilanches pour la Description des quadrupèdes, de Lodi ,eschi, à Venise, de 1771 à 1775. Innocente Alespndri i gravé de nombreuses planches au burin et à l’aquajnte. On cite particulièrement de lui quatre planches ^présentant V Astronomie, la Géomélrie, la Musique et
la Peinture, d’après Domenico Maggiotto. La Vierge, l'Ange gardien el les Ames du Purgatoire, d’après Piazzettà. La Fuite en Eggple. deux paysages d’après Marco Ricci. L'.lnnoncialion, d'après Le Moine. On signale aussi, toujours d’après les mêmes auteurs, deux séries de douze paysages.
Prix. — • Paris, 18'20. Vente Comte V. Potocki : Traits de l'histoire Sainte et de l’histoire Profane : 6 fr. (Gravure).
ALESSANDRI (Marco), peintre et arJiilecle, né en 1664, mort le 19 aoâl 1719 (Ec. Ital.).
Frère d’Achille Alessandri, il ne fit jamais de Jl’art qu’en dilettante, mais ses tableaux, représentant tous des scènes de bataille, sont appréciés surtout pour l’excellence du dessin dans les chevaux. Plusieurs autels de Bergame furent en outre construits d’après ses plans. Il fut chanoine de la cathédrale de Bergame. ALESSAN.DRIA (Antonio), miniaturiste, travaillait à Milan dans 'le commencement du xi.x' siècle, mort
ALESSANDRIA (Antonio Dom), peintre, travaillait à Plaisance vers le milieu du xviiP siècle (Ec. Ital.).
On sait qu’il était prêtre et on croit qu’en 1755 il a dû exécuter des fresques dans l’église de Saint-.\lessandro.
ALESSAN.DRIA (Giuseppe), peintre et miniaturiste, vécut à Turin dans les commencements et le milieu d'i XIX® siècle (Ec. Ital.).
Il se distingua surtout dans les portraits en miniature, mais il peignit aussi des portraits à l’huile et des pastels. On sait qu’en 1847 il travailla à Lucerne, où on le retrouve encore en 1858.
ALESS\NDRINI (Gi... Alberto), peintre, travaillait au comm ’ncerncnl da xvii® siècle (Ec. Ital.).
On ne sait rien sur le compte de cet artiste. Dans le cabinet des estampes, à Amsterdam, on trouve sa signature au bas d’un fiaysage dessiné à la plume sur parchemin. ALESSANDRINO (Francesco), peintre, travaillait à Milan au xviii® siècle (Ec. Ital.).
Mentionné par Zani.
ALESSANDRO, peintre miniaturiste, travaillait à Botogne au xiii® siècle (Ec. Ital.).
On sait que, de 1-275 à 1287, il travailla beaucoup. Son atelier fut vendu à cette époque.
ALESSANDRO, peintre, travaillait à Venise au xvi® siede (Ec. Ital.).
Il peignit surtout des vitraux.
ALESSANDRO, sculpteur italien duxvi® siècle (Ee.Ital.).
On sait qu’en 1549 il travailla, en collaboration avec Domenico Rosselli et d’autres artistes, à la construction d’un portail en marbre de la chapelle Pauline, au Vatican. , ,.
ALESS^.NDRO, connu aussi sous le nom de Fiorentmo, peintre verrier, vivait au xv® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, qui fut l’élève de Domenico Ghirlandajo, acquit une réputation méritée.
ALESSANDRO di Alessandro, sculpteur napolitain.
travaillait au xvii® siècle (Ec. Ital.)
ALESSANDRO di Antonio de Caravaggio, sculpteur, travaillait à Venise au xv® siècle (Ec. Ital.).
Il fut chargé, en 1493, d’exécuter, d après un modèle, les sculptures sur bois de l’autel de l’église Saint-iMartin, à Val Brembana di ultra Agugian ; à la même époque, il sculpta sur bois un reliquaire destiné à recevoir le corps de saint Jean l’Aumônier. On retrouve les traces de cet artiste jusqu’en 1518.
ALESSANDRO da Bergamo, peintre, travaillait à Venise au XVI® siècle. Il est fait mention de lui dans un document daté de 1529 (Ec. Ital.).
ALESSANDRO da Bologna, peintre italien, vivait à Bologne au xv® siècle (Ec. Ital.).
Zani dit qu’il mourut en 1440, mais comme tout porte à croire que c’est la même personne que le peintre connu sous le nom de Alessandro di Orazio, il est fort probable qu’il vivait encore en 1458, suivant l’avis des D's Ihieme et Becker.
ALESSANDRO da Carona, sculpteur sur pierre, né à Carona vers la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).
Travailla à St-Marc de Venise.
ALESSANDRO da Carpi, peintre, né à Carpi, travaillait au XVI® siècle à Ferrare (Ec. Ital.).
Il fut élève de Lorenzo Costa. Il aida dans leurs travaux Tommaso da Carpi ainsi que d’autres artistes de l’époque. En 1523. il travailla à la décoration du plafond d’une salle du palais Schifanoja à Ferrare. ALESSANDRO di Christoïano. Voir Allori.
ALESSANDRO da Como, peintre en miniature, travaillait à Borne au xvi® siècle (Ec. Ital.). , .
Il fut l’élève de Maximilien de Monceau. Ils lien-
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Clovio de Massarellis, en 1578, de differents instruments.
ALESSANDRO dit Cristoîoro da Nembro, sculpteur sur bois, travaillait à Venise (Ec. Ital.).
Il est connu surtout par un testament.
ALESSANDRO da Fanano, sculpteur, travaillait à Borne au xv‘ siècle (Ec. Ital.).
En 1460, il fut chargé par le pape Pie II de l’exécution de travaux importants.
ALESSANDRO da Ferrara, peintre, travaillait, d'après Zani, en 1467 (Ec. Ital.).
ALESSANDRO dit padre da Firenze, peintre en miniature, vivait à Florence en 1560 (Ee. Ital.).
ALESSANDRO (Francesco à’), sculpteur, vivait à Fiésole au XVI’’ siècle (Ec. Ital.).
C’est lui qui, de 1524 à 1526, sculpta, d’après un dessin tait par Rocco da Vicenza, le magnifique maître autel admire dans l’église de la Madone di Mongiovino a Pérouse. Les statues qui ornent le maître-autel furent achevées en dernière main par Valentino Martelli de Perouse.
ALESSANDRO (Francesco), peintre napolitain, travaillait à Borne au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Un très beau panneau qu’on admire à l’autel de 1 église Gesu é Maria, au Corso, a été peint par lui. ALESSANDRO di Giacomo da Trevise, peintre, tra~ vaillait, d’après Zani, à Trévise vers 1548 (Ec. Ital.). ALESSANDRO et JULIO. Voir Alejandro.
ALESSANDRO da Michèle, sculpteur sur bois, travaillait à Venise au üvi® siècle (Ec. Ital.).
ALESSANDRO da Milano, ou mieux Alessandro dei Leom, peintre en miniature et moine, vivait à Ferrare au xv' siéc/e (Ee. Ital.).
Ce peintre était moine et se distingua aussi comme cmligraphe. Ce fut lui qui, en 1452, enlumina un missel. Alessandro fut aidé dans ce travail par un artiste du nom de GiralJi. Or son grand-père portait ce prénom; peut-etre fut-il cet aide. De 1459 à 1469, Alessandro dei Leoni travailla à Sienne, notamment pour le couvent de Monte Oliveto Magiore.
ALESSANDRO da Modena, peintre, vivait à Boloane au xviv siècle (Ec. Ital.).
Malyasia le place parmi les élèves de Caracci. Quant ’i 1 mention de lui, disant qu’il travaillait en 162U et 11 le cite comme tirant son origine de la famille Bagni. “
ALESSANDRO di Orazio'da Bologna, peintre à Bologne en 1458 (Ec. Ital.). e. , y j
Peut-être le même artiste qu’Alessandro da Bologna.g
ALESSANDRO da Padova, peintre, vivait à Sgracuse i^ns les premières années du xvV siècle (Ec. Ital).
On possède de lui une peinture qui se trouve actuellement au musée de Syracuse, signée Santa Casa di Loretta et datée de 1507.
ALESSANDRO (Prete), peintre, travaillait à Venise vers le commencement du xw siècle (Ec. Ital).
On sait par des documents que de 1518 à 1519 il peignit à San Pietro di Castello, des décorations murales, ainsi que des fresques dans la chapelle du Corpus Domini.
ALESSANDRO da Riniini, Spem/re, travaillait à Modène en 1579 (Ec. Ital).
ALESSANDRO (Fra di San Agostino), peintre (Ec. Ital).
D après Zani. il peignit à Orvieto des vitraux, en 1575- ALESSANDRO de Saronna, sculpteur, travaillait à Uaaoue au commencement du xvP siècle (Ec. Ital). De 1502 à 1516, il fut occupé, en même temps que le rnaitre Galeazzo de Lugano, à la construction de la chapelle de l’église Saint-Antoine-de-Padoue. ALESSANDRO da Sesso, miniaturiste italien, vécut dans la deuxième moitié du xv® siècle au couvent des mOlwelains de Saint-Michel, à Bosco (Ec. Ital). ALESSANDRO Veronese. Voyez Turchi.
ALESSIIS (Francesco de), peintre, travaillait A Udine imns la deuxième rnoilié du xv® siècle (Ec. Ital).
On cite de cet artiste la fresque décorant le dessus de la porte délia Confraternita di S. Girolamo, à Udine. (.etto œuvre, signée du maître, porte la date de 1494 et représente St Gérôme entouré de religieux. On donne aussi a notre artiste les fresques d’une chapelle à t.ontovello, près de Trieste,
ALESSIO (Adriano), peintre el religieux, iravaillail à Borne (Ec. Ital).
Cité par Zani.
ALESSIO. Voir Alesio.
ALESSIO (Benedetto), appelé de Marchis. peintre pay.\ giste, vivait à Naples, au xviii® siècle (Ec. Ital). I Cet artiste de talent se rendit coupable de forfa abominables. Condamné à mort, il y échappa grâce cardinal Albani, son protecteur. Sa peine fut commi en la détention perpétuelle et, plus tard, il fut gracié.! vécut jusqu’à l’âge de quatre-vingts ans, à Urbino , à Pérouse. Il eut un fils qui, comme lui, fut paysagis; ALESSIO (Elia), travaillait à Naples (Ec. Ital). i Mentionné par Zani. |
ALESSIO (Filippo), peintre italien, travaillait au co , mencement du xix® siècle (Ec. Ital). I
ALESSIO (Onofrio d’), sculpteur, travaillait à Nap\ au XVII® siècle (Ec. Ital).
Il prit part à la décoration de la chapelle dei Tesaui dans la cathédrale de Naples.
ALESSIO (Pietro- Antonio), peintre, vivait à San Vi (Frioul), à la fin du xvi® siècle (Ec. Ital).
Il fut l’élève de Pomponio Amalteo et s’inspid de Seccanti et de Potdogne.
Prix, — 1727. Vente X..., 4 juin, Amsterdam Paysages : 80 fr. (Peinture).
ALESSIO di Stéfano, sculpteur sur bois, florentin, ii vailla à Pérouse en 1497 (Ec. Ital).
Travailla à la cathédrale de Pérouse.
ALESSIO da Verona, sculpteur el architecte, vécut Trieste au xv® siècle (Ec. Ital).
ALESSIO da Vico , sculpteur italien, travaillait à Saler en 1412 (Ec. Ital).
Travailla en collaboration avec Baboccio. 11 e; l’auteur des figures d’anges qui ornent le Monumei funèbre de Marguerita di Durazzo.
ALESSO d’Andrea, peintre florentin, du xiv^ siècle (E
Ital).
Il fit, en collaboration, des peintures pour la ch pelle St-Jacques de Pistoie. On suppose qu’il est même que le peintre Alesso d’Andrea, inscrit sur la lis des peintres en 1341.
ALET (Edmond), né à Villefranche-de-Bouergue (Ave' ron) (Ec. Fr.).
Exposa au Salon des Indépendants en 1907.
ALEU (Jaime), peintre du xv® siècle (Ec. Esp.).
Il mourut vers 1460. Cité par Sampore y Miqui ALEU y Teixido (Andrès), sculpteur, né à Barcelone cl XV' siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste, membre de l’Académie catalane, L professeur â l’Académie des arts de Barcelone. En 186! il fit un St Georges terrassant le dragon, pour lequel obtint une médaille de D' classe à l’exposition i Madrid.
ALEVELDT Wlf van Aneveld, sculpteur allemand, <| XV' siècle (Ec. 1 ).
Auteur des fonts baptismaux de l’église de Gettoi près Kiel. Cité en 1424.
ALEWIJN (Abraham), pein-
Ire de marine, né à Ams- A AF
lerdam en 1673, mort dans ^ *
la même ville en 1735 (Ec. Hol).
Le Rijks muséum, à Amsterdam, conserve ui marine de lui.
ALEWIJN (Jean, dit Guillaume), dessinateur amaîe] hollandais, né à Amsterdam, le 9 mai 1769, mort, Utrechl en 1839 (Ec. Hol). 1
Acquit une certaine célébrité pour ses copies d] grands maîtres hollandais. Il a laissé, au Musée RyP un tableau : Le Vieillard.
ALEX, peintre miniaturiste autrichien, xx' siècle (E'
Aut.).
A l’exposition de 1905, à Vienne, figurait de lui portrait en miniature d’une dame. Cet ouvrage pori la date 1836.
ALEX (Joseph-Charles), architecte et peintre, né Lyon le 20 juin 1859 (Ec. Fr.). ;
Elève des Ecoles des Beaux-Arts de Lyon depuis 18 ! et de Paris, des architectes Benoit et Blondel, expo; à Lyon depuis 1886, à Paris depuis 1898, des paysagi pris dans le Lyonnais, l’Isère, la Dombes et la CreuS' ALEXANDER, sculpteur italien, du xiii' siècle (E Ital).
Son nom est inscrit sur le portail nord de l’égli St-Jean, à Venere (Abruzzes). Il y a tout lieu de croi; qu’il a travaillé à ce portail.
ALEXANDER, sculpteur et peintre, xin' siècle, né Lübeck (Ec. AU.).
Cet artiste est mentionné dans un Livre docume taire de la ville de Lübeck, le 25 mars 1280. i
ALEXANDER, peintre florentin, da xv' siècle (Ec. Ital i Fils d’Antonio Simeone de Florence. Ermite Augi tinien qui fit les enluminures d’un livre de prières po
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.orenzo Strozzi. L’ouvrage est conservé dans la Bibliotièque de Fritzwilliam, à Cambridge.
.LEXANDER, peintre polonais, vivait à Cracovie vers 1486 (Ec. Pol.).
ÏLEXANDER, peintre français, xjx-'kx” siècles (Ec. Fr.). Membre de la Société des Beaux-Arts, chevalier de la égion d’honneur. Exposa, en 1907, au Salon de la (ationale.
pLEXANDER (Miss), peintre de fleurs, travaillant ; vers 1820 (Ec. Ang.).
- Prit part, cette année-là, à l’exposition de la Royal • cademy.
kLEXANDER (Miss), peintre, paijsagiste, vivait à : Londres au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).
■ Elle exposa une œuvre à Suffolk Street, en 1861. kLEXANDER de Abyngton, sculpteur anglais, vécut vers 1290 (Ec. Ang.).
Travailla au monument érigé à la mémoire de la eine d’Angleterre (1290), dans la chapelle du Monasère de Lincoln. 11 collabora à la décoration de l’église les Pères Prédicateurs, à Londres. 11 exécuta d’admii'ables sculptures aux fameuses croi.x, dont trois sont 1 onservées, notamment celles de Waltham et de Norhampton.
kLEXANDER (Antonio), peintre paysagiste, connu I à Londres dans la dernière moitié du xvin® siècle
(Ec. Ang.).
I Alexander Antonio exposa une œuvre a la Royal jkcademy, en 1776.
kLEXANDER (Arthur-Oskar), peintre autrichien, xx‘ siècle (Ec. Autr.)
Exposa à Paris, en 1900, deux tableaux : Salomé et pourquoi. Il participa également au Salon de Alunich ;n 1909.
•kLEXANDER de Boncnia. miniaturiste et moine, vivait à Florence au début du xvi® siècle (Ec. Flo.).
On connaît de lui des manuscrits qu’il illustra poules Médicis.
' (kLEXANDER de Bruges, peintre flamand, vécut à Gênes, 1408 (Ec. Flam.).
Son nom se trouve parmi ceux des témoins d’un [procès.
(kLEXANDER (C-), peintre paysagiste, connu ci Londres vers 1874 (Ec. ..Ang.).
A exposé Les Gamins s'amusent. Salon de Paris 1890. ALEXANDER (Cari), peintre de genre, du commencement du XIX® siècle (Ec. AIL).
Il exposa à l’Académie des Beaux-Arts, à Berlin, de 1832 à 1834 : Une famille de brigands en fuite-. Révolte des Tyroliens-, La création d'Adam ALEXANDER (C.-Grear), peintre, né à Springfield {Etats-Unis), le 15 août 1870 (Ec. Am.).
Il était élève du Boston Muséum of Fine Arts. Alexander travailla aussi comme illustrateur.
ALEXANDER (Charles), peintre anglais, connu à [ Woolon-under-Edge [Grande-Bretagne] vers la fin ! du XIX® siècle (Ec. Ang.).
E.xposa, en 1893 et 1894, à la Royal Academy de jLondres, deux portraits et Le Printemps à Menton. ALEXANDER (Charles), peintre, xix®-xx® siècles.
vivait à London [Canada], en 1900-1901 (Ec. Am.). . Alexander est associé de la Royal Canadian Academy. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Unijverselle de Paris en 1889.
'ALEXANDER (Cosmo), peintre portraitiste, écossais,
' vivait à Edimbourg vers la fin du xviii® siècle (Ec.
I Ecos.).
Cet artiste lut reçu comme maître dans la gilde des peintres de La Flaye ver.s 1763. Devint membre de la jSociété des artistes de Londres en 1766. Partit dans l’Amérique du Nord, puis revint à Edimbourg, où il mourut après 1770. On cite de lui le Portrait de John iRoss.
ALEXANDER (Edwin), peintre, né à Edimbourg en 1870, I élève de l' Ecole des Beaux-Arts à Edimbourg, de 1886 à 1888. Etudia surtout à Paris (Ec. Ecos.). Aquarelliste distingué. Alexander peint de préférence des paysages et des animaux, üii a de lui, a Londres, lune œuvre remarquable: Paon et Serpent. Il fournit aussi quelques aquarelles pour l’album offert au roi [Edouard VII par la Old Water Colour Society. ALEXANDER (Esther-Frances), peintre, xix®-xx® siècles, née à Boston, élevée à Florence (Ec. Am.). Cette artiste, fille de Francis Alexander, publia à Boston une légende italienne appelée « La Sorellacia », qu elle illustra de compositions originales. ALEXANDER (Francis), peintre, né en 1800 dans le I comté de Windham en Connecticut, mort en 1881 à I Florence (Ec. Am.).
Portraitiste et lithographe distingué. Il étudia à New-York, sous la direction d’Alexander Robertson, secrétaire de l’Académie des Beaux-Arts. Habita Boston et Providence, où il acquit une certaine renommée comme portraitiste. Le musée de Boston possède de lui un Portrait de M. Fletcher Webster, en manteau d’hermine.
ALEXANDER (Fritz), peintre portraitiste, "né à Berlin en 1870, mort à Florence en 1895 (Ec. AIL).
Une rétrospective de ses œuvres eut lieu au Salon de Munich, en 1896.
ALEXANDER (George), peintre et architecte, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).
Exposa, à la Royal Academy de Londres, deux dessins d’architecture (portails d’églises) et un tableau : Loin de la foule (1897-1899).
ALEXANDER (Georges), peintre de portraits du milieu du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il habita Greenwich et exposa à la Royal Academy de 1843 à 1846.
ALEXANDER (Gottlieb), peintre, deuxième moitié du XVIII® siècle (Ec. AIL).
Il est cité à Breslau en 1763.
ALEXANDER von Halle, sculpteur sur bois et peintre, vivait à Lübeck au xiii® siècle (Ec. AIL).
Certains biographes estiment qu’il ne faut pas le confondre avec un autre Alexander mentionné à Lübeck le 25 mars 1280.
ALEXAN.OER (Henry), peintre de genre, né à San L'rancisco en 1860, mort à New-York en 1895 (Ec. Am.). Etudia sous la direction de Loefftz et de Lindenschmidt. et exposa à Munich à partir de 1879. ALEXANDER (Herbert), aquarelliste anglais, xix®-xx® siècles, né à Brighton en 1875 (Ec. Ang.).
Elève de Miss Bertha Herkomers et de la Slade School, à Londres. Il travailla à Florence et peignit surtout des fleurs, des fruits et des scènes champêtres et rustiques. On connaît de lui des aquarelles : Ateh'er de Cox-, Rhododendrons; Jugement de Paris; Laveuses. ALEXANDER (J.), peintre, florissait à Londres (1851 à 1853) (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à la Royal Academy trois tableaux de trenre.
ALEXANDER (Johann), peintre, deuxième moitié du XVIII® siècle (Ec. A1L).
Il habitait Breslau en 1756.
ALEXANDER (Johanna), pe/n/re, née à Strasbourg [Alsace], travaillant en Amérique, xix^-xx" siècles (E. AIL). Cette artiste suivit les cours de l’Art Institute de Chicago.
ALEXANDER (John), peintre et graveur, né enEcosse au XVIII® siècle, travaillait entre 1715 et 17o2 (Ec. EcoS.). Cet artiste, qui étudia à Florence, pratiqua la gravure à Rome, en 1718. Ses planches sont des eaux-fortes d’après les fresques de Raphaël. En Ecosse, en 1720, cet artiste s’adonna à la peinture mythologique. On cite notamment; L'Enlèvement de Proserpine, placé dans l’escalier de Gordon Castle. L’artiste grava aussi un portrait de son parent, le peintre George Jameson, et peignit celui de Lord George Urummont, qui, plus tard, lut gravé à la manière noire par A. Bell, à Edimbourg. ALEXANDER (John), peintre de fruit, vivait à Balham [Grande-Bretagne], xix® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à Suffolk Street, en 1878. ALEXANDER (John-White), peintre portraitiste, né à Alleghawj City [Etats-Unis] en 18o6 (Ec. Am.).
Ce peintre, qui exposa à Paris en 1900, a pris une place importante parmi les artistes modernes américains. Il voyagea en Europe et ce fut à Venise qu’il rencontra Whistler, qui l’influença par son style si original et personnel. Sa spécialité est le portrait de femmes. Il a exposé, en 1893, au Salon de la Société Nationale, entre autres : Noir et Gris; et le portrait de Rodin, qui fut acquis par le Musée de Cincinnati, et pour lequel il reçut la médaille d’or. Alexander peignit aussi des personnages renommés dans le monde littéraire, parini lesquels : Olivier Wendell Holmes et Robert-Louis
Stevenson. Beaucoup de musées possèdent de ses œuvres. Il convient de citer surtout l’importante décoration murale : Le Couronnement du travail, au Carnegie institute, Pittsburg.
ALEXANDER (Josef) peintre, vécut à Leipnick[Moravie] vers 1653 (Ec. Aut.).
ALEXANDER (Miss Marion), peintre de genre, connue à L'arnborougti [Grande-Bretagne] dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Miss Marion Alexander figura avec divers ouvrages à la Grafton Gallery et à la New Gallery, entre 18S7 et 1893
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ALEXANDER (R.-M.), graveur, xix' •siècle (Ec. An?.).
Il fit surtout des scènes de pêche (gravures originales!.
Œuvre gravé. — Scènes de pêche-, — Le Pêcheur novice-, — Avec la mouche de Mai; — Un fort courant et un poisson vif; — Le dernier coup de gaffe; — Scènes de chasse; — Gibiers; — Le Rêve du chasseur.
ALEXANDER (Robert), peintre animalier el aquarelliste, né à Kibwinning {Ecosse), vivait à Edimbourg dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ecos.). Robert Alexander exposa quatre œuvres à la Royal Academy, entre 1878 et 1888. Il lit partie de la Royal Scottish Water-Colour Society, et fut membre de la Royal Scottiscli Academy. Il envoya à Paris en 1900 une toile très remarquée : Chiens el chats. Le musée d’Edimbourg conserve de lui un tableau : Cheval fourbu, sous la pluie. Signe parfois : R. Robert. ALEXANDER DE SPINA, moine dominicain el miniaturiste, XIV® siècle (Ec. Ital.).
Il est cité au couvent de Ste-Catherine de Pise. ALEXANDER (WUliam), dessinateur et aquarelliste, né à Maidslone en 1767, mort près de cette ville le 23 juillet 1816 (Ec. Ang.).
Vint à Londres en 1782 et y fut élève de Will. Parr, puis du paysagiste Ibbetson. Admis comme élève à la Royal Academy, en 1784, il y fit de très bonnes études et accompagna, eu 1792, le comte Macartney à Pékin afin d’exercer les fonctions de dessinateur à la Cour chinoise. Revenu à Londres, on le nomma, en 1802, professeur de dessin à l’Ecole Militaire Royale de Great- Varlow, métier auquel il renonça pour accepter le poste de deuxième conservateur au British- muséum, où il devint conservateur des Dessins et des Estampes.
Œuvre gravé (d’après Meyer). — Les Costumes de la Chine (.51 feuilles).^ — Les Tortures de la Chine (21 f.). — Vues d' Islande (1 feuilles). — Le dîner offert par Lord Romneg à George III. — Portrait de Lord Macartneg.
Aquarelles. — Musées de : (Manchester) : Barque sur les glaces près de Ning-Po. — (Dublin) : Faubourgs d’une ville chinoise; — Une jonque chinoise.
Prix. — Londres. Vente du 7 décembre 1908. Dessins : Vue d'une mission en Chine : .(-6 6s. — V‘® du 7 décembre 1908 ; Marine avec navire : £6 6s. ALEXANDER (William), peintre de genre, vivait à Salisburg {Angleterre), dans la dernière moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Ses paysages furent exposés, entre 1879 et 1889, à la Royal Academy.
ALEXANDERSEN (Georg-Henrik- Gerhard), peintre danois, né à Copenhague en 1818 (Ec. Dan.).
Il étudia à l’Académie des Arts de 1831 à 1838, et fut employé à la fabrique royale de porcelaine. Entre 1837 et 1846, il exposa des dessins et plusieurs tableaux de fleurs.
ALEXANDRE, minialurisle,t)iüai7 au xii® sièc;e(Ec.Fr.).
Moine, illustra la Cité de Dieu de saint Augustin, manuscrit conservé à la Bibliothèque de Boulogne-sur- Mer.
ALEXANDRE, peintre en armoiries, travailla à Fribourg de 1511 à 1515 (Ec. Suis.).
Il est cité dans les Archives cantonales des comptes des trésoriers de Suisse.
ALEXANDRE. sculpteur d'ornements qui vivait en France, au commencement du xiv® siècle (Ec. Fr.). Travailla, en 1320, à l’ornementation de la cathédrale de Sens.
ALEXANDRE, sculpteur français, du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Travailla à la décoration de la chapelle du château de Versailles, de 1709 à 1711. Serait-ce le même qui exposa un Crucifix en marbre, à l’Académie de St-Luc à Paris, en 1751 ?
ALEXANDRE, graveur à la manière noire et à l'aquaiinte, travailla à Paris, pour l'éditeur Turgis, entre 1838 et 1841 (Ec. Fr.).
Peut-être est-il le même artiste que le suivant. ALEXANDRE, graveur français, travailla à Paris vers 1830 (Ec. Fr.).
Le Blanc iiientionne deux Alexandre sans prénoms, tous deux graveurs, r|ui travaillèrent à Paris entre 1830 et 1841. La première notice cite des gravures à l’eaiif orte, représentant des costumes et des traîne aux russes, et des scènes satiriques sur des sujets [lolitiques de l’époque de Louis-Philipiie; cependant que la seconde menlionne des aqua-lintes et des ouvrages à la manière noii'o faits pour la maison Turgis à Paris, entre 1838 et 1841. Ne seraieid-ils pas l’œuvre du même artiste? ALEXANDRE (A.-C .), graveur au burin, travaillait à Bordeaux vers 1830 (Ec. Fr.).
On lui doit : Façade des Quinconces, 1831. Peut-être
est-il un des deux graveurs cités par Le Blanc sa I prénoms et qui travaillaient à cette même époque I Paris. I
ALEXANDRE (Mlle Eva), peinlre, xix®-xx® siècla née à Limoges (Ec. Fr.). 1
Exposa au Salon des Indépendants, en 1908, di , natures mortes et des portraits. ,
Peintures. — Musées de ; (Limoges) : Chrysa’ thèmes en bouquet dans un vase; — Roses trémièiL rouges doubles; — Panier de framboises. i
ALEXANDRE (Julien), peintre, né à Nantes vers 1651 |
mort en 1679 (Ec. Fr.). |
Cité dans les Nouvelles Archives de l’Art França,| ALEXANDRE (Léon-Désiré). peintre de genre et de po, trait, né à Paris en 1817 (Ec. Fr.).
Elève de Cognet, il exposa à Paris en 1839 ; La Re mance. Ensuite parurent des ]iortraits et de.5 peintur de genre, et, en 1851, des Intérieurs orientaux. C cite encore de lui ; La mort du Christ, d’après Manlegn ; qu’il envoya au Salon de 1877.
ALEXAN.DRE (Louis), peintre, né à Nantes vers le corr, mencement du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Travailla, en 1625, 1626, 1627 à la coupole de 1' cathédrale de Nantes.
ALEXANDRE (Louis), peintre, né à Reims en 175! mort en 1887 (Ec. Fr.'.
Reims possède de lui le Portrait de V Abbé Anot et un peinture en camaïeu, sur parchemin, représentant lole s'appropriant les armes d' Hercule.
Peintures. — Musée de : (Reims) : lole s’empar des armes d’Hercule (camaïeu bleu sur vélin); — -Pou trait de l’auteur; — Henri Caqué; — L’Abbé Anot;- Le pont de bois de Fléchambault.
ALEXANDRE (Pierre-Jean-Baptiste), dessinateur franl çais, né en 1797 à Orléans, mort en 1858 (Ec. Fr.). | On a de lui une Vue de la nef de la cathédrale d Ste-Croix et un album composé de vingt et une vue d’Orléans et de ses environs. Cet album est au Muséï d’Orléans.
ALEXANDRE (Thomas), sculpteur français, mort ver 1787 (Ec. Fr.).
Travailla, de 1773 à 1781, à Valognes, en Normandie; ALEXANDRE (Yves), peintre du xviii® siecle (Ec
Fr.).
Il est cité sur les registres de l’Académie Royale de Peinture, où il entra sous la protection de Vien vers 1760.
ALEXANDRESCO (Titus), peinlre roumain, xx® siècF
(Ec. Roum.).
Exposa, en 1900, à Paris ; Sur le Boulevard. ALEXANDRIE (Egypte) (Ec. d’). , i
On désigne le plus généralement sous le nom d Ecolq d’Alexandrie l’ensemble des philosophes qui abondé-' rent dans cette ville après l’avènement de Ptolémée I®' dit Soter, au moment du démembrement de l’empire d’Alexandre, et certes le fait dominant des actes de ci; prince fut assurément la création de la bibliothèque du Sérapion et du Musée qui attira à sa cour tout ce que| le monde comptait alors de savants et de philosophes.! Mais il ne faut pas oublier cependant que ce prince etj ses successeurs directs se montrèrent aussi favorables aux beaux-arts qu’aux belles-lettres et que s’ils accordèrent des pensions importantes à Callimaque, à Stra-i ton de Lampsaque, à Théocri te de Syracuse, ils ne furent pas moins généreux à l’égard de peintres comme Apelltl ou Antiphile. Plus encore que son père, Ptolémée II dit Philadelphe se révéla protecteur des arts. Les nom> font défaut aujourd’hui, mais on sait de façon certaine. j notamment par Pline, que le roi d’Egypte s’entoura dej peintres et de sculpteurs de talent. Au surplus, ce fuli sous son règne que furent édifiés et décorés une grande! partie des merveilleux monuments dont Ale.xandrie| tira longtemps sa gloire. Son fils Ptolémée III se montrai son digne successeur; il enrichit le Musée d’AIexandriel de nombre d’œuvres de valeur et appela à sa cour tous les artistes les plus connus de son époque. Avec lui finit! la période glorieuse de la dynastie des Ptolémée, mais! si les princes suivants ne cachèrent pas leurs instincts l de cruauté et de débauche, il s’en trouve certains iiéan-[ moins qui surent encore apprécier les arts et parmi euxi il faut citer Ptolémée IV et Ptolémée VIL Avec Cléo-I pâtre commence la décadence. L’Egypte devient pro- 1 vince romaine et les artistes émigrent vers la Rome des) Césars. Au surplus, que reste-t-il des merveilleux tré-| sors que renterma la ville? Prise et reprise par les Arabes i et les Chrétiens, elle connut les horreurs du pillage et dei l’incendie. Le Muséum et la Bibliothèque lurent incen-i diés liai- .Iules César, en 47 avant Jésus-Christ. Le Serapéum, les 100.000 volumes et les objets d’art qu’il renfermait, fut anéanti par les chrétiens en 389, et le Cesar-
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um, qu’emplissaient les merveilles de l’art pictural ou abiaire antique, fut détruit par les Arabes en 912...
1 barbarie et l’iconoclastie sont de tous les temps... ais ce qui est indiscutable c’est qu’Alexandrie à ■poque de sa splendeur vit fleurir toutes les formes !S manifestations artistiques. Ses merveilles d’archicture sont aujourd’hui très connues. Il nous reste !S fragments de sculpture suffisants pour en apprécier pureté, et contrairement à l’avis de Pline qui railit les Egyptiens d’avoir prétendu connaître la peinre plusieurs siècles avant les Grecs, les fouilles :écutées à Alexandrie même permettent actuellement ! considérer cette prétention comme justifiée.
M. Boucheny de Grandvai,.
LEXAN.DRINO (Pedro de Carvalho), peintre d'kisioire, né en Portugal en 1730, mort en 1810 (Ec- Port.). Alexandrino exécuta des fresques dans plusieurs lises de Lisbonne, mais peignit à l’huile avec autant habileté. Son chef-d’œuvre est le Christ Sauveur
I Monde à la Cathédrale.
LEXANDROFF (Iwan-Petrowitsch), peintre russe, né à Iwanowo en 1780, mort à St-Pétersbourg en 1822
(Ec. Rus.).
Fut attaché au service du comte de Scheremetjeff. 0 1800, pensionnaire de l’Académie et élève d’Ugruoff. En 1805, dessinateur d’une ambassade de ussie en Chine. Le Musée de St-Pétersbourg possède ; lui un portrait à l’huile d’un parent de l’empereur : Chine, exécuté en grandeur naturelle, et un porm ait d’Alexandre I®''. Il exerça les fonctions de proiseur de dessin au collège d’Orlow, de 1808 à 1813, entra comme peintre de portraits au service du mte Kamensky, en 1813.
CEuvre. — Musée : (Alexandre III) : Portrait du ■ince chinois Ourguin.
LEXANDROFF UWASCHNIJ (Michael-Pawlowitsch),
sculpteur russe, né en 1758, mort apres 1807 (Ec. Rus.).
II étudia à l’Académie de St-Pétersbourg en 1764, et t envoyé, aux frais de cette institution, à l’étranger, en 79. On a de lui une œuvre représentant un Lutteur lurant, et une autre. Hercule dormant. En 1791, il fut iramé académicien pour un bas-relief représentant \avid triomphant de Goliath.
LEXARDROS, peintre athénien.
Connu seulement par sa signature, découverte au bas iun tableau trouvé, en 1746, à Herculanum, et fait tns le style du v“ siècle. C’est une peinture sur marbre présentant une Scène mythologique.
[/EXANDROS, sculpteur grec, qui vivait probablement à Antioche, vers le premier siècle au. J.-C.
Connu par la découverte d’une inscription sur une ;rre sculptée datant d’un siècle av. J.-C. et qui fut juvée en même temps que la Vénus de Milo. jEXANDROiVICZ, peintre polonais, de la fin duxviiP siècle (Ec. Pol.).
Elève du peintre Lukas Smuglewicz, à Varsovie. Il pia de nombreux portraits de personnages polonais xviP et du xviiP siècle. Il fit le Portrait du Prince y.rl Radziwill, Palatin de Wilna, et celui du prêtre yzewski, en 1794. Ces deux tableaux se trouvent au
jEXANDROWICZ (Johan), peintre, travailla vers 1663 à Lemberg (Ec. Pol.).
Ce peintre, qui fut au service du roi Jean-Casimir, Ida une école de peinture à Lemberg.
jEXANDROWITCH (A.-J.), peintre, né en Russie, XX® siècle (Ec. Rus.).
Exposa au Salon des Indépendants, en 1908. jEXANDROWSKY (Stephan-Féodorowitsch), peintre aquarelliste, né en 1842 à Riga (Ec. Rus.).
Ce peintre étudia à l’Académie de St-Pétersbourg et ; célèbre par ses portraits à l’aquarelle. La Maison lipériale possède une trentaine de portraits de chefs l’Asie Centrale par cet artiste. Plusieurs de ces livres font partie du Musée Alexandre HL [Peinture. — Musée : (Alexandre III) : Le portrait la mère de l’auteur (aquarelle) (Collection de chkoff) : Le portrait du procureur général du 1 Jnat, comte P.-J. Jagouchinsky; — Portrait de l’institu- !i|ir du tzarevitch Pierre Alekseütch; — Prince B.-A. illitzin; — Portrait du général-amiral, comte Th.-SI. i'praksine; — Portrait du prince V.-V. Dolgoroukoff; — ■ifrtrait du feld-maréchal comte A.-G. Rasumovsky; — rtrait du comte, dernier hetman de la Petite-Russie, -G. Rasumovsky; — Portrait du comte chancelier [-P. Bestuchef-Rumine; — Portrait du général, feldiréchal, prince N.-I. Repnine; — Portrait du prince J. Romodanovsky; — Portrait du comte A.-V.
'iT|jvoroff Rimnixeky; — Portrait de l’amiral V.-Y. 4î'hitchagoff; — Portrait du général feld-maréchal
nce
V a. W «. <.» i t» va. av-ava a a a va a ..VV. a a va a ^
N.-V. Repnine; — Portrait de 1 écrivain M.-N. !
Zagoskine; — Portrait de l’historien M.-P. Pagodine;— Portrait du prince général procureur .V. Vias-Kamensky; — Portrait du comte général feld-maréchal P.-S. Saltikoff; — Portrait de l’écrivain russe N. -J. Novikoff; — Portrait de l’aiijiral Th.-Th. Ouchakoff; — Portrait du prince Galitzin .à Moscou, 1). M. Galitzin; — Portrait du feM-maréchal cornle M.-Th. Kamensky.
ALEXEJEFF (Alexandre Alexejewitsch), peintre ru.sse, né en 1811, mort en 1878 à St-Pétersbourg (Ec. RuS.). Elève du peintre d’histoire sainte Krjiloff, et, depuis 1825, de Venezianoff, puis pensionnaire de l’Association pour l’encouragement des arts. Il fut aussi professeur de dessin au service des gouvernements de Pleskau, Archangel et Olonetzi. On connaît de lui un tableau à l’iiôiiital de Obuchoff : La joie des souffrants, et plusieurs portraits. A exposé au Salon de Paris en 1882 : Jeune fille jouant de la mandoline.
(Eüvres peintes. — Musées de : ( Roumianzeff) : Vue du Kremlin; — Palais Vénitien; — Les cavernes de Kiew; — Vue de Zwinger à Dresde; — Eglise du Sauveur; — Vue derrière la grille d’or. — (Alexandre III) ; Vue du Kremlin; — Quai anglais à St-Pétersbourg; — Vue de Bachtchysara, ville de Crimée; — Inondations à St-Pétersbourg en 1824. — (Trétiakoff) ; Le château Michaïlovsky; — « Aleko », portrait de l’artiste; — Un garçon de village; — Quai de la Néva, de la forteresse de Petropawlovski; — Dans l’église St-Marc, à Venise. ALEXEJEFF (Alexandre-Ignatjewitsch), peintre russe, né en 1842 à Moscou (Ec. Rus.).
Elève des académies de Moscou et de St-Pétersbourg. Plus tard, il continua ses études à Paris. Se spécialisa dans la peinture des tètes de femmes et d’enfants et fit plus tard des paysages. Il exposa à Paris en 1890 ; La Fête des Fleurs et un portrait.
ALEXEJEFF (Feodor), graveur en taille-douce, du XIX® siècle (Ec. Rus.).
Travailla à Moscou de 1815 à 1839. Il reçut les conseils de A.-.A. Ossipoff, à l’école de gravure fondée par P.-P. Beketoff. A citer quelques-unes de ses œuvres : Le portrait d’ Alexandre I®' (1815) ; celui de Ÿ Impératrice Elisabeth Alexejewna (1827), et celui de l'Empereur Nicolas et de Ÿ Impératrice Feodorowna (1826). On cite encore une trentaine de portraits de personnages historiques, publiés par Beketoff (1821-1843) et quatre planches sur lesquelles il grava : Le dernier jour de Pompéi, d’après Brülow.
ALEXEJEFF (Feodor-Jakoblewitsch), peintre décorateur, né en 1753 à St-Pétersbourg, mort dans la même ville en 1821 (Ec. Rus.). ^
Elève de l’Académie de St-Pétersbourg jusqu en 1773. Il fit des natures mortes, des fleurs, des fruits et se spécialisa surtout dans la décoration. L’Impératrice Catherine lui commanda des vues des villes de Cherson, de Bachtscliissarai et de Nikolajew; Alexejeff fut également habile peintre de perspective. Enlin, en 1803, il devint professeur à l’Académie. Ses œuvres se trouvent surtout dans les collections particulières. Cependant le Musée Alexandre III en possède trois et il y a de ses dessins à l’Ermitage de St-Pétersbourg. ALEXEJEFF (Iwan), peintre d'histoire, du xvii® siècle (Ec. Rus.).
Peintre d’hiitoire sainte. Travailla, en IGOl, dairs la chapelle du château de Ste-Eudoxie, puis à la cathédrale de Dmitrowa et au couvent de Sabbas. ALEXEJEFF (Michael Nikolajewitsch), peintre de portraits né en Russie en 1842 (Ec. RuS-).
Il étudia chez son père Nikolai Ale.xejetf, et laissa plusieurs portraits.
ALEXEJEFF (Nikolai-Michailowitsch), peintre, né en 1813, mort en 1880 à Jaroslaw (Ec. Rus.).
D’abord élève de Stupin à Arsamas, il travailla à l’Académie de St-Pétersbourg. On le nomma académicien, pour son tableau : Stupin entouré de ses élèves. Il fit aussi des miniatures sur ivoire, peignit pjlusieurs portraits, notamment celui de N ikolas et d'Alexandre II. Enfin il devint peintre mosaïste et décora l’église de St-Isaac, à St-Pétersbourg. En 1873, il fut pensionné et se retira à Jaroslaw.
ALEXI (Johann), peintre, vivait dans la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Aut.). ^
Probablement originaire de Brünn ; c est lui qui décora le maître-autel d’un St Stanislas, à 1 église de Boskowitz, en 1781.
ALEXIEVIC (Spiridion), peintre d'histoire, né en Herzégovine en 1769, mort en 1841 (Ec. Aut.).
D’abord moine, il s’adonna à la peinture ensuite, et fit la décoration de plusieurs églises de Dalmatie. ALEXIS, modeleur et peintre à Lyon, fin du xv® siècle (Ec. Fr.).
Collaborateur de Jehan Perréal dans les ouvrages