‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 44 sur 271 · L. Lusigny a gravé d’après lui Le Pêcheur · texte numérisé non relu

L. Lusigny a gravé d’après lui Le Pêcheur

ALLERS (Chr. Wilhelm), dessinateur et peintre, né à Hambourg, le 6 août 1857 (Ec. Ail.)

Il descendait d’une ancienne famille de marchands. Il commença ses études tort jeune, entra dans un institut lithographique. A Carlsruhe, il se perfectionna sous l’enseignement de W. Riefstahl, II. Gude, E. Hildebrand et surtout de Keller. 11 fit un voyage d’études en Tyrol, avec le professeur Th. Poeckh, en 1880. De 1880 à 1881, il fit son service dans la marine, d’où ses études pour Notre Marine. De retour à Hambourg, il se consacra à la lithographie. Il voyagea en Hollande, en Angleterre, en Suède, en Italie; il y fit de nombreuses études. Editeur de ses œuvres, à Hambourg, il y publia Toutes sortes de choses non poétiques, 1885; et, en 1887, Derrière les coulisses et Mikado (quarante-deux estampes); Union de Club, 1888 (estampes); ces différentes publications, fort appréciées du public, lui firent trouver enfin des éditeurs. On grava à l’eauforte Clown et enfant du cirque. On lithographia ; 1. Oh Friedericke. — 2. Pique-nique. — 3. Troupe d’acteurs, 1882 et 1883. On lui doit aussi une affiche : Sous l’étendard allemand.

ALLERS (Théodor), sculpteur, travaillait à la cour de Schleswig-Holstein-Gottorp, au xvii® siècle (Ec. AIL). Cet artiste fut justement considéré pour son adresse. On a conservé de lui quatre figures d’autel en bois sculpté: à Flemhude, 1685; — à Hohenstein (Oldenbourg), 1688; — à Probsteierhagen, 1695; — et Tellingstedt (Ditmarscheu), vers 1696. Il prit part à l’ornementation du château deGottorp et de ses jardins en y sculptant de nombreuses figures. Il résida à Kiel en 1695. ALLERT. Voir Allard.

ALLET ou Alet (Jean-Charles), dessinateur et graveur, né à Paris en 1668, mort à Rome, crcit-on, en 1732 (Ec. Fr.).

Après avoir fait ses études à Paris, il partit pour l’Italie, où. dès l’âge de 22 ans, il était déjà établi. Il fit des portraits et des gravures d’après l’histoire sainte, s’inspirant de la manière de F. Spierres et de Cornélius Bloemaert, mais sans y réussir parfaitement. Le fait qu’il signa ses planches Carolus Alet et Jean Alet avait fait supposer l’existence de deux artistes différents; la complète similitude des ouvrages a permis de rectifier cette erreur. Ses œuvres principales sont : La Conception de la Vierge, d’ap. And. Pozzo; L’ Adoration des bergers, d’ap. Cantarini; La Vierge et saint Joseph adorant l’enfant Jésus, d’ap. le même; Jésus devant Pilate, d’ap. P. de Pielri; La Vision de saint Paul, d’ap. le même; La Mort d’un saint en présence de la Vierge, de saint Joseph et de saint François-Xavier; La Mort de Stanislas Koslka, d’ap. la statue de Le Gros; Saint Gaëtan, ta Religion et le Christ portant ta croix, d’ap. Laz. Raidi; Saint Andronique (ou Angronique) et Saint

Athanase, d’ap. Zucobezzi; Saint Augustin et un eniq d’ap. J.-B. Leonardi; Sainte Rose couronnée par les ar.s 1 gravure originale; Douze planches de la vie de Jésus, dii’ Passer!, gravées en collaboration avec A. van Wes''! bant. Enfin les portraits du Cardinal Aloisio Amall d’ap. Morandi (1890); du pape Alexandre VIII, d|i| Calandrucci (1695); d’Andrea Pozzo, jésuite et ar 1 tecte (1712); de saint Aloys Gonzaga, jésuite, et un s. t Ignace, d’après P. Locatelli.

ALLEVELT (Hinricus Hinrike Alvelde), peinlnU sculpteur, xv® siècle (Ec. AIL).

II est mentionné, en 1442 et 1443, dans les arch I3 de la ville de Lubeck.

ALLEWIJN ou Alewyn (Dirck), paysagiste, né à A terdam en 1800 et mort dans la même ville en 1 ) (Ec. HoL).

Fils de Allewijn Jan dit Guillaume. Elève ; C. Kramms. On lui doit surtout des paysages. ALLEW;YN (Willem), peintre, né à Amsterdam, y '■ vaillait vers 1750 (Ec. HoL).

Il acquit le droit de cité à Amsterdam en -1742. ALLEYNE (Francis), peintre, travaillait en Anglet i au XVIII® siècle (Ec. Ang.).

Expose en 1774 à la Royal Academy, à Londres. • ALLÉYNE (Francis), portraitiste, vivait à Londres d'; la première moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

La Society of Artists, la Free Society et la Ro 1 Academy de Londres reçurent des œuvres de cet arti ALLEYNS (Aerdt), peintre, travaillait à Anvers au x® siècle (Ec. Flam.).

Il fut maître libre de la corporation de Saint-Luc 1522. On le trouve mentionné pour la dernière ’ en 1549-1550.

ALLEYNS (Marten), peintre, travaillait à Anvers XVI® siècle, mort entre 1579 e/ 1586 (Ec. FL).

Il fut maître libre de|la corporation de Saint-Li en 1549. Il prit des élèves de 1572 à 1577 et fut do; dans ses dernières années.

ALLFREY (Henry-W.), paysagiste, vivait à Slalfo^ on-Avon {Angleterre), au milieu du xix® siècle (!

Ang.).

Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street eti la British Institution, de 1842 à 1861. En 1865 il expi deux tableaux à la British Institution.

ALLGEYER (Julius, graveur en tâille-douce, né Haslach {Kinzigial), le 29 mars 1829, morl à Mun . le 6 septembre 1900 (Ec. AIL).

A quatorze ans, cet artiste alla à l’institut lithog; phique de Creuzbauer,à Earlsruhe. H prit part au mou ment révolutionnaire. Banni, il alla en Suisse, puis rev à Earlsruhe. En 1854, il vint à Dusseldorf chez Keller. i y rencontra Brahms et Clara Schumann. Allgeyer gra pour Benzger et Cie. De 1856 à 1860, l’artiste rési] à Rome et reproduisit, d’après des dessins de Feu bach, les prophètes et les sibylles de la chapelle sixtii On lui doit encore les reproductions de la Pieta Dante en exil, d’après Feuerbach.

ALLI (Cav Silvio degli), page au service du cardii' Carlo di Toscano, graveur à l’eau-forte, travaillait XVII® siècle (Ec. ItaL).

Il grava quelques eaux-fortes pour le divertisseme| Ipermneslra, qui fut donné à Florence en 1658. ALLIAZI (G.i, dessinateur et graveur. Italien, xil siècle (Ec. ItaL).

On cite de cet artiste : La capella di Rinuccii à S. Croce di Firenze; La ville de Florence en 1541, quatre gravures en taille-douce.

ALLIER (Achille), dessinateur français, graveur ■ ■ taille-douce, lithographe, écrivain, né à Moulins ; . 1808, mort à Bourbon-V Archambault le 3 avril 1S.|

(Ec. Fr.).

Allier a pour nous l’intérêt d’être resté artiste loc ‘ d’avoir fait un essai de décentralisation artistiqi Après avoir fait un certain nombre d’eaux-fort notamment le titre du volume d’Alfred Rousseau! Un an de poésie ; de 1835-1836, il dirigea, à Moulii un journal local, l’Art en province. Il s’était consac! surtout à la reproduction du Bourbonnais, son pa natal. On lui doit les Esquisses bourbonnaises (Mo lins, 1832), avec treize lithographies, et TA net: Bourbonnais (Moulins, 1833-1837), deux volumes av' cent vingt-cinq estampes, œuvre qui fut continuaprès sa mort sous la direction de Aimé Chenavar; Allier exposa aux Salons de 1835-1836.

ALLIER (Antoine), sculpteur français, né le 6 décemb ■ 1793 à Embrun {Hautes- Alpes), mort à Paris le i î juillet 1870 (Ec. Fr.). ! Jj

Il tut d’abord militaire; en 1818, il entra à Tatelii de Gros ; il délaissa bientôt la peinture pour la scul|j ture. En 1822, il exposa deux statues : Jeune marin mo:

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■ l et Camille, de retour d’Ardée, renversant les balan-

I des Gaulois. On lui doit également les bustes de l'i '] lly {Bibliothèque de l’Arsenal), de Baude, Labbey de îi I mpiéres et du comte d’Hau/critie (Grenoble) ; en 1833, Il I bustes d’Arago et d’Odilon Barrot et le masque de ll{ ipoléon i" mort, modèle de mémoire; en 1854, une et| tite statue en marbre d’Ariane lui mérita une mé-

ille de deuxième classe. On cite encore : V Eloquence, itue au cimetière du Père-Lachaise jLIEB (Mlle Elisa), peintre de genre et d’histoire, née en France, xix' siecle (Ec. Fr.).

Elle exposa au Salon, de 1842 à 1848. Le Musée de ilence possède d’elle Une Circassienne et Un Pèle-

ILIER (Mlle Magdeleine), peintre, née à Monestier {Allier), a exposé au Salon des Artistes Français en 1905 (Ec. Fr.).

jLIEB (Nicolas), peintre à Paris vers la fin du xvii®

Cité dans les Nouvelles Archives de l’Art Français. jLIÈS (Mary-H.), aveur, vivait à Londres dans la W^dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

'Elle exposa à Londres, en 1874.

jLIN, peintre, français travaillait au commencement idu xvnp siècle (Ec. Fr.).

Le musée Calvet d’Avignon possède d’un peintre I portraits inconnu le portrait du marquis Fortia, signé |r l’envers Allin pinxit anno 1807.

jLIN (Alexis-Michel), xviii® siècle, graveur (Ec. Fr.).

II est mentionné comme maître-graveur à Paris, japrès un document de 1782.

[iLIN (J.-S.-W .), peintre de genre, vivait à Londres dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa cinq tableaux à Suffolk Street, entre 1870 et

jLIN (Thomas), dessinateur d’arrhileclure, travaillait en Angleterre au xviii® siècle (Ec. Ang.). lÔn possède d’un dessinateur anglais de ce nom, proi.blement du xviii® siècle, les dessins pour les gravures ivantes ; Eglise de Sie-Anne, gravée par Thorpe.' — • l'ie vue de St Paul à Defdord, gravée par Toms. LLINGEB (F. -J.), paysagiste, vivait en 1864 (Ec. Ang.).

, Exposa, en 1864, un tableau à Suffolk Street. LLINGHAM (Miss A.), peintre de genre, vivait à Lon- ,dres au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Un tableau de cette artiste parut à Suffolk Street, ji 1853.

■ LLINGHAM (Mrs A.), peintre d’aquarelles, née en Angleterre au xix® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa à l’Exposition décennale de Paris, 1900,

I y obtint une mention honorable.

i ILLINGHAM (Charles), peintre de genre et de portraits, né en Angleterre au xix® siècle (Ec. Ang.).

' Plusieurs des portraits faits par cet artiste furent avés par S.-W. Reynolds, J. Flight et d’autres. Dans galerie de Dublin se trouve le Portrait du poète Tlio- ') as Dermody, par Allingham. Il exposa à la Royal

■ cademy, de 1802 à 1812, quelques portraits et taieaux de genre.

LLINGHAM (Helen), née Paterson, aquarelliste et ' I illustrateur, née le 26 septembre 1848 prés Barion-on- - I Trent {Angleterre) (Ec. Ang.).

iElle tut élève à l’Ecole des Arts à Birmingham et à : |Ecole de l'Académie de Londres, en 186'?. L’année ijivante, elle visita l’Italie et, à son retour, elle ; pccupa surtout de dessins pour des journaux. En 374, elle exposa, à la Royal Academy, les aqua- , lies ; La Laitière et Attendez-moL Son mariage avec i rill. Allingham fut suivi, en 1875, de son admission t |ins la Société des aquarellistes.

I I Peintures. — Musées de : (Birmingham) : Ferme dans I s bois; — Vieux cottages à Pinner. — (Sydney, N. A. G.);

1 amassant la fougère. — La Couture. — Hillside Cot-

ige.

I Prix. — Peinture. Londres. V‘® R.-A. Gosier, 1887 :

I adamedumanoir:iT . 5.bl3. — V‘®du4 avril 1910. Desi ns ; Tournesols: £1212s. — V'« du 8 avril 1910 : Tête de i une fille : £9 9s. — Ecole de filles : £5 15s. 6d. — Tête de \une fille, robe rose : £9 9s. — V“= du 9 avril 1910 : Collage

■ turrey : £22 Is. — V‘® du 23 avril 1910 : Châtelaine : )131 5s. — V‘® du 6 mars 1909 : La vieille place : £35 12s. ■1. — Vente du 30 avril 1909 : Noire favori ; £5 5s.

i \-Ecole de Filles : £6 6s. — Marches de l'église St-André :

■ Ils. — V*' du 16 juillet 1909 : Vieux Cottages de ycnl : £34 13s. — Donnant ta nourriture aux poulets : 31 10s. — V*® du 2 mars 1909. Gravures : La chasse au '■'uffle, d’ap. Bonheur; La Fenaison, par Davey ;

Is. — V‘® du 24 mai 1910. Dessins : Sur le Lido : i B 15s. — Sur la Lagune, Venise : £3 15s. — V‘® du i|3 juin 1910 : Les Glaneurs : £19 19s. — Le Livre de

Peinture : £7 17s. 6d. — V‘” du 17 juin 1910 ; Cottages : £33 12s.

ALLINGTON (Grâce), peintre, xix® siècle, née à Penn Jan, comté de Y aies, New-York (Ec Am.).

Cette artiste fit ses études au Pratt Institute, à Brooklyn, New-York, et travailla particulièrement à l’aquarelle et au pastel. Elle a exposé à l’Art Institute de Chicago.

ALLIO (Agho, Alio, Lagho, Lallio), Matteo di Gauro,

sculpteur, architecte, travaillait à Milan au xvii' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Padoue, où il exécuta les anges de l’autel du Christ de l’église San' Francesco. Avec son frère, Allio décora, dans la chapelle del Santo, à San Antonio de Padoue, les trois côtés extérieurs du pilier de droite.

ALLIO (Tommaso), sculpteur, de Milan, au xvii® siècle

(Ec. Ital.).

Cet artiste, frère de Matteo Allio, mais qui n’atteignit pas à son talent, travailla à Padoue. On cite de lui, dans une église de la ville, les statues : Foi et Charité, sculptées en 1663, les statues du maître-autel de S. Benedetto-Vecchio et, vers 1664, Foi et Espérance. En voyant une statue du même St Laurent, œuvre supérieure à la sienne, que Gabriel Brunelli, élève d’Algardi, avait exécutée, l’artiste mourut de chagrin. ALLIOT (Mme), graveur à l’eau-forte au xix® siècle

Elle grava des fleurs et fruits, d’après Prévost. Elle est peut-être la même que Mme Marie Aliot.

ALLIOT (François), peintre de portraits né à Ligny-en- Barrois, 1654, mort à Nancy le 27 avril 1706 (Éc. Fr.). Cet artiste est connu par des portraits (1699), disparus pour la plupart, et par ses travaux de peinture décorative, exécutés pour le duc de Lorraine (1698). Il est sans doute fils de Nicolas Allio t.

ALLIOT (Lucien-Charles-Edouard), sculpteur, né à Paris, XX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Barrias et de Cou tan. On cite de lui : Fioloncelliste, buste en plâtre. Salon de Paris en 1905. ALLIOT (N.), sculpteur, du xix' siècle (Ec. Fr.).

A e.xposé un buste en plâtre. Portrait d’enfant, au Salon de Paris en 1881.

ALLIOT ou Aliot (Nicolas), peintre, né à la fin du xvi' siècle à Ligny-cn-Barrois (Ec. Fr.).

Exécuta, par ordre d’Adrien Agliata, pour St-Francesco de Pise, un tableau d’autel qui existe encore. 11 rep) résente la Nativité de la Vierge avec les donateurs du tableau en adoration. L’inscription date de 1624. ALLIS (Miss Geneviève), peintre, née le 15 mars 1864 à Derby {Etats-Unis) (Ec. Am.).

Ses meilleurs tableaux sont : Coucher de soleil sur le lac George et Vieille ville anglaise le soir. Elle tut professeur de peinture à Derby (Etats-Unis d’Amérique). Elle fit ses études artistiques à l’Ecole d’Art de Yale, New-Haven, et, plus tard, à New- York, sous J. Alden Weir, W.-L. Lathrop. Elle reçut aussi des conseils de Flenry B. Snell et de Ben Foster. Cette artiste a pris rang parmi les bons peintres du nouveau monde. ALLIS (Harry), peintre de paysages à l’aquarelle et au pastel, xi.x-xx' siècles, né à Dayton {Etats-Unis) (Ec. Am.).

Il a voyagé et travaillé en Amérique et en Europe. Il résida pendant quelque temps à Paris et à Grez-sur- Loing. Exposa : Le soir, Montreuil-sur-Mer, Salon de Paris 1906. Représente avec talent la jeune école américaine.

ALLISON (F .), peintre miniaturiste, travaillait à Londres au xviii' siècle (Ec. ’Ang.).

De 1792 à 1799, cet artiste exposa des portraits d’hommes et de femmes à la Royal Academy de Londres. ALLISON (John), peintre de genre et de portrait, né à LIull, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Après avoir étudié en Italie et à Paris, avec B. Constant, il fut directeur d’une école à Londres. Depuis plusieurs années, il appartient à la Commission des examens du « board » d’éducation, Kensington. Ses portraits sont fort estimés.

ALLISON (J.-W.), peintre, miniaturiste, exposait en 1908 à la Royal Academy (Ec. Ang.).

ALLISON (W.), portraitiste, vivait à Soulhampton, au commencement du xix' siècle (Ec. Ang.).

En 1817, Allison envoya un tableau à la Royal Academy de Londres.

ALLIX (Mlle Thérèse-Mirza), peintre sur porcelaine et miniaturiste, née à Fonlenay-le-Comte { Vendée), xix' siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste fut élève de Steuben et Wappers ; elle exposa au Salon de Paris, de 1877 à 1882, des portraits

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fantaisies et des portraits copiés d’après les anciens maîtres.

ALLJO (Bartolome), sculpteur, né à Valence au xix' siècle (Ee. Esp.).

Elève de l’Académie S. Carlos, à Valence. Il exécuta de nombreux bustes et médaillons. Il a fait un Lion en pierre pour une fontaine de Alniansa (1868). ALLM,ACHEE, peintre, travaillait au xvni® siècle

(Ec. AU.).

On cite de cet artiste quelques tableaux dans la galerie de Pornmerstelden, au château de Weissenstein. ALMAÎIDE (Charles), peintre londonien, qui travaillait dans la dernière moitié du xviii' siècle (Ec. Ang.).

On a de lui un tableau ; Un coup de vent, exposé, en 1777, à la Royal Academy. Il participa également aux Salons de la Society of Artists.

ALLMER (J.-C-), graveur en taille-douce, du commencement du XIX® siècle, travaillait en Angleterre CEc. &ng.). On cite de lui des gravures au pointillé.

ALLMER (Joseî), peintre, de Gralz, né le 7 mars 1851, à Pollau (Ec. Aut.).

Cet artiste exposa des portraits, des natures mortes et tableaux de genre.

Peinture. — Musée de ; (Gratz) : La promesse. ALLMOND, Katherine (Mme Charles Allen Hubert),

peintre, xx® siècle, née dans la Sacramento Valley, Californie [Etats-Unis d' Amérique), établie en 1907- 1908 à South Egremonf, en Massachuselts (Ec. Am.). Madame .Allmond étudia à la San Francisco School of Design, à la national Academy of Design à New-< York, et avec John Ward Stimson.

ALLNÏÏT (Miss Mabel), peintre, paysagiste, habitait Wlnsdor [Angleterre] vers 1891 (Ec. Ang.).

Le catalogue de Suffolk Street de 1891, cite un tableau de cette artiste.

ALLO, sculpteur sur bois, xiv® siècle (Ec. Lomb.).

Travaillait en Lombardie en 1352, d’après Zani. ALLODOLI ou Allodoni, peintre de genre, probablement italien du xix® siècle.

Cité par le D' H. Mireur dans son dictionnaire des ventes d’objets d’art.

Prix. — Paris, 1894. Vente Ed. Ading : L'Aimée couchée au miroir: 210 fr. (Peinture).

ALLOJA ou Aloja( Alessandro), graveur en taille-douce, de la Calabre (Ec. ItaL).

Mentionné par Zani.

ALLOJA ou Aloja (Guiseppe), pemire et graveur en taille, douce, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Naples. Il fournit des gravures pour la Statica de Vegetabili et pour V Anlichiia di Ercolano, et aussi une grande vue de Naples (1759), sur huit planches. ALLOJA, Raîîaello (Aloja), graveur à l’eau-forte et au burin, travaillait à Naples vers la fin du xvni® et au commencement du xix® siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui : Saint Jean-Baptiste et Saint Joseph avec l’Enfant Jésus, d’ap. Reni ; La mise au tombeau,, d’ap. Ribera ; une Sainte-Famille, d’ap. Rubens, et des Costumes du royaume des Deux-Siciles (1791). ALLOJA, Viacenzo (Aloja), graveur à l’eau-forte et au burin, travaillait à Naples à la fin du xvni® et au commencement du xix® siècle (Ee. Ital.).

Cet artiste fut élève de Georg Hackert, puis professeur à l’Académie de Naples. Il grava surtout des paysages, des vues des environs de Naples, d’après J.-Ph. et Cari Hackert et Anna Dunouy. On cite encore de lui : Recueil des plus belles vues de Naples et de ses environs, vingt-sept planches (1804-1806); Paesiello, d’ap. Mme Lebrun: Vue de V acqueduc de Caserla, d'ap. Cari Hackert; Il Grege et La Tranquillità, paysages.

Prix. — Estampes. — Paris, 1838. V‘® C“® d’Einsiedel : Vue du Marechiano, près du Pausilippe, à Naples, d’ap. •l.-P. Hackert: 1 fr. 60. — Avanzi del teatro di Faormina en Sicile, d’up. J. Hackert : 5 fr. 85.

ALLOM (A.), paysagiste, vivait à Londres au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Trois tableaux de cet artiste sont mentionnés dans le catalogue de Suffolk Street de 1859-1860.

ALLOM (Thomas), architecte et peintre de paysages, né à Londres en 1804, mort à Barnes, au mois d’octobre 1872 (Ec. Ang.).

Il fut l’élève de l’architecte Francis Goodwin. Sous sa direction, il collabora à d’importants travaux dans diverses grandes villes d’Angleterre. En 18.34, il fournit, pour le palais du Parlement, des dessins qui furent lithographiés par ordre de la Chambre des Communes. Alloin, désireux de se perfectionner darls son art, forma le projet de voyager et de se livrer à l’étude du paysage pour des publications illustrées. Le pre-

mier ouvrage qu’il exécuta ainsi reproduisit les f L I sages du Devonshire; il fut suivi de Laite district élis Comtés du Nord, puis de l’Ecosse illustrée, dont le tel; fut écrit par le D' Beattie. En produisant ces illjl trations, il chercha à en augmenter l’intérêt par k incidents historiques se rattachant aux sites peiiL Ainsi, la Vue de Lozhiel montre les clans assemlt par le prince Charles Stuart: dans celle du château i; Doon, on voit les prisonniers faits à la bataille dellkerk. Linlethgow palace est représenté, lors de i incendie. Il fit avec un ami un voyage en Oric . L’ouvrage sur Constantinople et l’Asie Mineure, i en fut le résultat, comprend également des épisoji d’histoire, tels que le déploiement de l’étendard |i Prophète dans la mosquée du sultan Achmet, av., le massacre des .Janissaires par Mahamoud. Ses vrages sur la France sont peut-être les meilleurs', témoignent de ses vastes connaissances en archil;. ture; on y remarque la vue de Périgueux (gravée !■ J.-B. Alleu dans la France illustrée du Révérend G. Wright) et celle de l’hôtel Bourgtebouide à Rouen. ; connaît également de lui l’Inauguration du Pont r. Londres par Guillaume IV, en 1831. En 1846, il [ présenté à Louis-Philippe qui l’invita à venir à Sai‘ Cloud et le chargea d’exécuter des dessins d’après château de Dreux et des monuments de la fami royale. Les dessins qu’il fit pour les quais de Lond' furent exposés à Londres, à Manchester et à Pa dans cette dernière ville, ils valurent à leur auteur ' diplôme de mérite. AUom fut un des fondateurs rinstitute of British Architects. Ses œuvres archit( turales sont nombreuses et importantes, mais et n’entrent pas dans notre cadre. Le Musée de Md chester possède de lui Maisons à Andrinople.

Œuvres gravées d’après Allom. — Jersey [Ile t\ Burj sc. — Boos, or the Tower of Skalls, d’ap. Grenv:l T. Temple, Benjamin (E.) sc. — Cumberland (Aiil Force), Benteley (J.-C.) sc.. — -Chester [Old Bridge S/reii Braclshaw (S.) sc. — Chester [The new Bridge) (id.). Constantinople, Obelisk of Theodosius in the Atmeid\ (id.).. — -Constantinople [Interior of a Turkish Caffir- Capone (W.-H.) sc. — ■ Alger [Intérieur d’un pair mauresque), Challis (Ebenezer) sc. — Consiantino\ [Fontaine près de la grande porte du sérail (id.).' Eglise de Darmouth, Devonshire (id.).^ — -Intérieur de\ cathédrale d’Exeter (id.). — Lancashire [Sepeke Hall) (ic — -Enlrée de ta cathédrale de Lincoln (id.). — -Maisonv. gouverneur de Philadelphie (id.). — Tunis [El K\ l’ancien Sicca Veneria), Challis (Ebenezer) sc. — En' Suffau, Brusa, Cook sc. — Constantinople; Gardiens ) sérail, Floyd sc. \

ALLON (Gilles), peintre de portraits, né à Paris en 16')| mort dans cette ville le 2 février 1751 (Ec- Fr.). 1

Cet artiste, originaire d’une famille de Beauvais, maria en 1702 : dans son acte de mariage, on l’appell, peintre et architecte. Il fit le portrait de sa femme, do la gravure porte l’inscription : L’Optique. En 1711 devint membre de l’Académie, sur la présentation ( portraits de Coypel, Coysevox et Boulogne.

ALLONGÉ (Auguste), peintre, dessinateur et graveur, à Paris en 1833, mort à Marlotte le 4 juillet 1898 (I; Fr.). I

Elève de L. Cogniet et de Ducornet à l’Ecole d Beaux-Arts. Il s’essaya d’abord comme peintre d’h toire et prit part sans succès au Concours de Rome, j' paysage, auquel il s’adonna, lui réussit mieux. Il fij avec Bernieret Corot un des premiers paysagistes q cherchèrent à traduire le charme pittoresque de la Br tagne. Mais sa voie véritable, et dans laquelle il obti : un grand succès, fut le paysage au fusain. Dans ce gen il rivalisa avec Maxime Lalanne. Très jeune, il s’essa; 1 dans la lithographie et dessina quelques sujets qui n’o pas été mis dans le commerce. Il fit aussi quelques eau fortes. Plus tard il devint un des plus brillants collab borateurs de V Illustration et An Monde lilusirL H également participé à l’illustration des Reines du Monch d’Armangand, de Y Histoire des peintres de Ch. Blai des Promenades de Paris. On lui doit encore les dessi ■ de la Forêt de Fontainebleau, de Jules Claretie et- V Elevage des Gallinacés de M. Lemoine.il a publié dei ' Cours de fusain, albums qui ont obtenu un grand succ'ii à leur heure. Ses principales œuvres sont: Souvenir P la Gorge aux loups : Le matin au bord de l’eau; Chemy creux du Grand Val ; La Vallée de Dardenne ; U\ marinière; un chemin de la Brie; Etang du Perret- Rochers de Penmarch; La Vallée du Gouët ; La Fo\ laine de Sainte-Barbe; Marine ; Le Champ Rit: bert, Plougastel; Vue de Marlotte, etc., ment. hon.(Sah| 1883); méd.arg. (Exp. Univ., 1889]. II exposa à Lo dres en 1876 et 1878. !

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pESsms. — Musées DE : (Sydney): Scène sur un lac; — ing de Chaville (aqua). — (Limoges) : Vue prise des liteurs de la Gàtine (forêt de Fontainebleau). — pUEN); Les bords du Cousin à Mèlusien. — (Claicv) : Le gué du Hu de Vaux à Mélusien, près Aval-

I , Paysage (peint). — (La Rochelle) ! Plateau de la

ire aux Fées (aqua). — (South Kensington) ; Vue I Angleterre.- — (Pontoise) ; Le Sully; — Gorge d’Aprel,nt. — (Havre) : La Mer. — (Le Pu y) : Vue de la ville 1 Puy, prise d’Espaly.^ — (Sens) : Environs d’Avallon ■sain). — (Gal. Roussel) : Chênes du plateau de la : re aux Fées (forêt de Fontainebleau) (fusain).

Prix. — Fusains. Paris, 1872. V*"' A. Allongé : Le ti du Faoue' (Morbihan) : 400 fr. — La Vallée de ijal ; 320 fr.^ — Un abreuvoir : 335 fr. — La vallée du uèl : 830 fr.— La forêt de Fontainebleau : 680 fr. — 1.3. 2“ V‘® Allongé. Aquarelles : Elude de bouleaux en ’.ornne : 300 fr. — Chemin à Marlolle : 400 fr. — Dans campagne : 305 fr. — Sentier à Martinvast : 520 fr. — ire, l’hiver : 450 fr. — Le Printemps : 700 fr. — Bords Loing : 410 fr. — 1898. V*' E. T..., 112 avril: Paysage: |i fr. — 1898.V-® De Penne :Gi tire en forêt : 170fr. — 1899. |> X..., 27 février : Paysage d’ Automne : 265 fr. — 1899. I' Gageliu : Paysage : 52 fr. — Pêcheurs à la ligne : j) fr. — V‘“ 29 novembre 1902 : Llords de rivière : 115 fr. (Lisière de bois : 150 fr. — V'“ de M. X..., 23-26 nojmbre 1908 : Le petit pont : 50 fr. — V‘“ Lefèvre, 21- I 1-23 juin 1909 : Bord de rivière et canards : 260 fr. — i> 29 et 30 novembre 1909 : Sous bois avec éclaircie et ‘il lac : 100 fr. — V‘e 30 mai 1910 : La roule : 190 fr. jLOBI (Alessandro), appelé aussi ■Alessandro-Bronzino, peintre, né à (Florence le 3 mai 1535, mort dans AtioAi x/icf va la même ville le 22 septembre 1607 1 Ec. Flor.).

■ Etant demeuré orphehn à l’âge de cinq ans, il tut , cueilli et adopté par son oncle, Agnolo Allori, dit le . onzino. Alessandro, fils de peintre, montra dès son : is jeune âge des dispositions exceptionnelles pour le . 5Sin. Il était bien placé pour les développer. A dixr it ans, il exécuta sur ses propres dessins un tableau

■ lutel qui fut jugé digne d’être placé dans la chapelle ! 'me villa d’Alexandre de Médicis. Deux ans plus tard,

! 1554, il partit pour Rome, où il séjourna jusqu’en i56, étudiant surtout Michel-Ange. Le grand style de llustre Florentin le toucha profondément et le fit se iger parmi ses imitateurs. De retour à Florence, il néficia de la protection que les Médicis accordaient I mn oncle : d’importants travaux lui furent confiés r".is les églises et autres monuments publics. Il n’eut , ; moins de succès avec les portraits qu’il e.xécuta • iprès les plus illustres personnages de la Toscane, s classiques lui reprochèrent quelquefois d’avoir produit dans ses tableaux d’histoire des personnages tus des costumes du temps, mais bien d’autres i istes, et non des moindres, méritèrent le même diroche. En 1590, il publia son Dialogo sopra Varie del “ignare le figure, traité de l’art du dessin. Alessandro .:ori, malgré des qualités artistiques remarquables,

I n qu’il ajoutât à sa science du dessin un coloris liérieur à celui de la plupart des maîtres florentins, ipartient à la catégorie des artistes dont une notable |rtie des amateurs se désintéressent ; on ne trouve \i en lui une originalité véritable. Pins encore, pnutie, que ( Irez son oncle Angelo Allori, on sent dans ouvrages la froideur de l’Ecole classique.

Euvres gravées d’après Alessandro Allori. — d.Uni Benvenuto, Bergeret (Pierre-Nolasque) sc. — <sar recevant des présents venant d' Egypte, Grégori sc. ■Titus Quinlius Flaminius au conseil des Achéens, légori sc. — Le Repas donné à Scipion par Syphax, I, de Numidie, Grégori sc. — Sacra famiglia, Alfieri iforelio) sc. — Médici il gotloso (Fier de), Argnani (F.) |i — Judith, Blaschke (J.), sc. — Portrait d'un jeune ’ijnme, Vanni (Violante) sc.

• (Peintures.- — Musées de : (Rome, Gal. Colonna) : nus et l’Amour avec un satyre; — Jésus-Christ dans Limbes. — (Rome, Gal. Doria Pamphili) : Le 'jrénéen aidant Jésus-Christ à porter sa croix. — 'jiADo) : Portrait de Garcia. — (Montpellier) : Vénus '.l’Amour; — Jean-Baptiste dans le désert.- — (Flo- ,nce) : Baptême du Christ. — (Milan, Ambrosiana) : |.done (buste); — Ange (buste);- — Portrait d’un homme •doi. — ^Peintures.- — Académie Carrara (Bergame) :

! dernier repas des Apôtres (La Cena degli apostoli), :|né : Alexander Bronzinus Allorius Civis flor pinl)at A. S. 1582 D. C. Abate, provenant de l’Abbaye ' Assino, près Bergame. — (Breslau) : Portrait de I ime.

i’rix. — Peintures. Londres, 1797. V*® Trumbull : ■\idone, Jésus et ^Sie Catherine : 4.470 fr. — 1^0. X... : Vénus et l'amour : 39.750 fr. — 1895. V‘® X...,

29 novembre : Diane pleurant la mort d' Adonis : 200 fr. — 1898. V‘® G. L..., 3-5 mai : I-'orlrait : 145 fr. — 1898. V" Munckaezy : Portrait d'homme : 215 fr. — 1889. V‘® Rotbau ; Jeune dame vénitienne : 1.400 fr. — 1900. V‘“ X..., 19 mars : Portrait de V Impératrice, fille de Ferdinand III d' Autriche : 245 fr. — Portrait de Patricienne : 280 fr. — 1900. V‘“ Charcot : Portrait d'homme, riche costume: 105 fr. — New-York. V‘“ Stanford White: Portrait d'homme. Prix : -S260. — V‘® Fischhof 1906 : Les Fiançailles. Prix : 1.700. — V" Stanford White: Portrait d'homme. Prix : S260. — V‘“ Fischhof 1909 : Lucrèce et son fils. Prix : $800. — V‘® Ehrich Galleries: St Jean l'annonciateur. Prix : $625. — Paris, 1840. V‘® Deschamps ; La toilette de Vénus : 404 fr. (Peinture).

ALLORI (Angelo di Cosimo), dit il Bronzino peintre, et poète, né à Monlicelli, bourg de Florence, vers 1502, mort à Florence dans le mois de novembre 1572 (Ec. ïtal.).

Après avoir travaillé pendent deux ans avec un peintre dont les biographes ne nous disent pas le nom, il entra dans l'atelier de Raphaellino del Garbo et devint ensuite l’élève de Jacopo Carrncci. dit il Pontormo. Ce dernier l’aimait comme un fils et ne tarda pas à l’employer dans ses travaux les plus importants, notamment dans la décoration de la chapelle de San Lorenzo de Florence. Angelo termina seul cette décoration après la mort de son maître. Bronzino, ami intime de Vasari, devait subir l’influence de Michel-Ange; ses principales peintures, que l’on trouve à Florence et à Pise, permettent de le classer parmi les imitateurs de Buonarotti. La faveur dont il jouissait près du grand-duc Corne R® lui fournit l’occasion de prouver son habileté, aussi bien dans des peintures à l’huile qu’à fresque. Tl se montra également brillant portraitiste et, indépendamment des portraits de ses contemporains, entre autres ceux de Cosme I®L grand-duc de Toscane, et de la duchesse Eléonore, il exécuta les effigies d’un grand nombre de personnages anciens : Dante, Boccace, Pétrarqne. Mais parmi les plus remarquables produits par notre artiste il n’en est pas dans lequel il ait mieux affirmé sa conception artistique que dans le portrait de Ferdinand de Médicis enfant, conservé à la galerie des offices à Florence. Ou tiouve dans cette œuvre tout le savoir, toute la force que peuvent donner les études classiques.

Peintures. — Musées de (Rennes) : Sujet académique, femme assise par terre. — (Nantes) : Portrait d’homme qu’on croit être celui de Baccio Baudinelli, sculpteur florentin. — (Nancy) : Portrait d’un jeune homme inconnu. — (Nice) : Portrait de Torquato

Tasso. — (Wallace) : Portrait d’Eléonore de Tolède, grande-duchesse de Florence. — (Dresde) : Grand-duc Cosme Ri de Florence (buste); — Grande-duchesse Eléonora (buste). — (Londres, G. Nationale) ; Portrait d’une dame inconnue; — -Vénus; — Cupidon; — La Folie et le Temps (Allégorie). — (Prado) : Portrait d’un jeune violoniste; — Portrait d’un enfant inconnu, vêtu de velours noir. — (Berne) : Portrait d’un jeune Médicis.

■ — -(Rouen) : Portrait de femme inconnue. — (Budapest): Vénus, Cupidon et la jalousie; — La Nativité de Notre- Seigneur; — La Ste Famille avec le petit St Jean-Baptiste.— (Florence) : Bianca CapelJo. — (Florence,

Gal. royale) : Jésus-Christ mort entre les bras de sa mère (Allégorie du bonheur); — Femme en noir; — Portrait d’Eléonore de Tolède, femme de Côme R®. — Vénus et Cupidon. — Portrait de la jeune Marie, fille de Côme Ri de Médicis;^ — Portrait du prince Don Garcia, fils de Côme Ri; — -Portrait d’Eléonore de Tolède avec son fils; — Portrait de Lucrèce de Pucci, femme de Barthélemy Pauciatichi; — Portrait de Barth. Pauciatichi. — (Florence, Palais Pitti) : Ste Famille; Portrait de François l'i; — Portrait du grand dnc Cosme Ri; — Portrait de Lucrèce de Médicis, fille de Cosme Ri; — Portrait de l’Ingénieur Luc Martini; — L’Annonciation. — (Florence, Gal. antique); St Bonaventure. — Albertina ; (Vienne) : Portrait de Cosme Ri, duc de Toscane; — Portrait de la duchesse Eléonore de Florence; — La Ste Famille; — Portrait d’homme inconnu; — Portrait d’Isabelle de Médicis, petite-fille du grand-duc Cosme R'. — -(Milan, Gal. di Brera) : André Doria. — (Lille) : Deux torses d’hommes; — Portrait d’un jeune homme inconnu. — (Bordeaux) : Portrait d’une princesse de la maison de Médicis.

Œuvres gravés d’après. Al. Bronzino. — Jésus- Christ aux limbes: Cecchi(Giambattista) sc. — Le Triomphe de Judith : Le Rouge (Jean-Nicolas) sc., terminée par Dambrun. — Jésus apparaissant à Ste Madeleine : Lasinio (Carlo, Cav. Conte) le père sc., La Femme adultère : Masquelier (Louis-Joseph) dit le père sc. — Macchiavelli (Niccolo) : Morghen (Raffaello) sc. — Médicis

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