‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 45 sur 271 · AM · texte numérisé non relu

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{Cosme de] : Perfetti (Antonio) sc. — La Sle Vierge avec l’enfant Jésus ei Si Jean : Utkin (Nic.-Iwanowitsch) sc. — La Sie Vierge avec l'enfanl Jésus tenant un oiseau; auprès d’eux, le petit St Jean présentant une pomme à l’enfant Jésus. — St Joseph et Ste Elisabeth; fond de paysage : Hvtre sc. — Sle Catherine de Sienne, figure à micorps : janota sc. — Giovani Maria di Baccio, Cecchi, poète et savant : Faucci sc. — La Femme adultère : Eredi sc. — La Nativité : Ghisi sc.

Prix — Paris, 1811. Vente Lebrun : Portrait de femme — 1862. V‘= Weyer. Cologne : L’In-

crédulité de saint Thomas : 700 fr. — Portrait de femme : 500 fr. — 1863. V‘= Mefl're : Portrait de Catherine de Médicis : 805 fr. — Portrait de jeune homme : 456 tr. — 1865. V"= Comte de Pourtalès-Gorgier : Portrait d’un jeune homme de la famille des Médicis : 55.000 fr. — Portrait présumé de l’une des filles de Cosme de Médicis : 2.900 fr. — 1881. V‘® Mailand : Portrait d’une duchesse d’Urbino : 14.500 fr. — Portrait de jeune femme : 1 850 fr — 1893. V*' X..., 13 mars : Vénus, Cupidon, là Folie et le Temps : 50.000 fr. — 1897. V‘= Klinkosch : Portrait d’un membre de la famille des Médicis : 265 fr. — New-York. Vente Prandus 1906 : Peinture : Duke de Savoie : $250.— V‘' Ehrich 1906 : Une Prin-

cesse Italienne : $2.000. — V*® Cottier 1909 ; Dona Giovannina Chevara, femme de Don Antonio Bamirez di Monlalvo et son fils : $9.200. — Londres, 1831. Vente Chevalier Erard : Portrait d’homme : 350 fr. — Dessins ; 1779. V*® d’Argenville ; Sept dessins : 50 fr.

ALLORI (Christoîano), peintre, fils d’Alessandro, dit

quelquefois Bronzino, né à Florence le 17 octobre 1577,

mort dans cette ville en 1621 (Ec. Flor.).

Il fut d’abord l’élève de son père, Alessandro, qu’il quitta pour se perfectionner sous la direction de Lodovico Cardi, da Cigoli et Gregorio Pagani. Une de ses premières œuvres fut un tableau représentant la Vie de B. Manetto, pour la chapelle dell Antella, à S. Annunciata, 1602. Son œuvre qui lui valut le plus de succès fut Judith avec sa servante (Florence, galerie Pitti) ;sa maîtresse, étant très belle, lui servit de modèle pour cette peinture. Elle posa aussi pour sa Madeleine pénitente dans le désert. En 1608, il peignit, sur un' reliquaire, pour S. Marie Novella ; St Benoît et St Julien en adoration devant le Christ. Cet ai’tiste fut aussi un portraitiste renommé. D’après Baldinucci, il peignit la Belle Maddalena Scarlalli et d’autres.

Peintures. — Musées de : (Florence) : L’Adoration des Mages. — (Palais Pitti) : Hospitalité de St Julien; — Sacrifice d’Abraham; — Judith; — Portrait d’homme; — Portrait du duc de Parme Edouard I®®; — St Jean dans le désert; — Adoration des bergers.— (Galerie royale) ; Adoration des rois; — La Fraction du pain; — La Vierge et l’Enfant Jésus; — Ste Marie- Madeleine dans le désert; — L’Enfant .Jésus, endormi sur la Croix; — Judith et la tête d’Holopherne;— Portrait du peintre par lui-même; — La Madeleine. — (Londres, G.al. nationale) : Portrait d’une dame inconnue. — (Munich) : Mercure apparaît avec un vieillard dans un paysage; — Suzanne au bain; — Jeune faune avec cornes. — (Milan, Ambrosiana) ; Portrait d’homme inconnu.' — (Vienne) ; Judith et la tête d’Holopherne.— (Amiens) : Portrait de femme inconnue. — (Montpellier) : La Vierge embrasse l’Enfant Jésus; — -Etude pour un jeune David. — -(Cherbourg) : Le Sacrifice d’Abraham.— (Prado) : Portrait de Madeleine d’Autriche, grande-duchesse de Toscane; — Portrait de Cosme II, grand-duc de Toscane. — (Musée Rath, Genève) : Portrait de donna Mazzafira de Florence.

Œuvres gravées d’après Ciiristofano Allori. — Cena in Emaüs, Altini sc. — Judith tenant la tête d’Holopherne, Cantir.i (Givacchino) sc. — L’Enfant Jésus endormi sur la Croix, Gandolfi sc. — Judith tenant la tète d’Holopherne, Gandolfi sc. — SI Julien, Grégori sc. — -Suzanne au bain, Dequevauviller (F.) sc. — Judith, Tardieu (Pierre^Alex.) sc.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘® Verbelen 1833 : Salomon sacrifiant aux idoles : 80 fr. — 1840. V‘® Durand- Duclos : Cosme de Médicis : 500 IT. — 1840. V‘° Dubois : Une Sic Martyre : 1.200 fr.— 1881. V® Mailand; Portrait, d’une jeune femme : 1.850 fr. — 1893. V‘“ X..., 13 mars : Portrait de Pierre de Médicis : 500 fr. — 1897. V‘® Marquise de Plessis-Bellière : Lolh fuyant Sodome : 120 fr. — New-York. V‘® Fischhof 1907 : Les Fiançailles : Prix : $1.800. — V‘® Waycott 1909 ; Portrait d'une dame noble ilalienne. Prix : ' $600. — V‘® Ehrich Galleries : line Sibylle. Prix : £375. — Londres. V‘® du 23 mars 1910 : Porlrail d’une dame en robe brune : £4 4 s.6d. — Paris, 1842. V‘® Aguado : L’ Incrédulité de St Thomas : 700 fr.

ALLOU (Adélaïde), peintre, graveur à Veau-forte, vi,t à Paris à la fin du xviii® siècle (Ec. Fr.). 1

Une de ses meilleures estampes est : Ruines des ba>de Néron, d’après H. Robert (1771). Elle reprodui- i d’autres ruines d’après H. Robert et Fragonard, a ’ que des vases étrusques.

ALLOU (Antoine- Roger-Henri), paysagiste, né à Pa‘ XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il tut élève de Guillemet et exposa à maintes repraux Salons, de 1881 à 1885.

ALLOU (Gilles), peintre, né en 1670, mort à ParF 2 février 1751 (Ec. Fr.).

Il fut membre de l’Académie Royale. Il est cité d les Actes d’Etat Civil des Artistes Français d’M luison. On lui doit au Louvre un Portrait de Bon Boullongne gravé par Cochiii, età Versailles un Porh de Coysevox, sculpteur.

ALLOUARD (Edmond), peintre de fleurs et paysagi né à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Arts décoratifs. Il exp presque chaque année au Salon de Paris, à partir 1881. Il participa au Salon de l’Exposition Colonial Paris en 1906.

Prix.- — Peinture. Paris, 1895. V‘® X.... 10 ma Nature morte : 45 fr. — Nature morte : 46 fr. ALLOUARD (Henri-Emile), statuaire, né à Paris 11 juillet 1844 (Ec. Fr.).

Il fut d’abord employé dans la librairie et y trava jusqu’à l’àge de 28 ans. Son goût pour l’art l’amen. ■ se vouer à la sculpture. Elève de Lequesne et Schœ werk. Il débuta au Salon de 1865 ; 3® méd. en 187 2® méd. en 1882 ; méd. d’argent, 1889 ; méd. d’or, 19 Chevalier de la Légion d’honneur depuis 1889. On c ’ de ce Fculpteur : Beaucoup de bustes et un grand noml de statues pour les monuments publics.

Sculptures.- — Musées de : (Rouen) : Héloïse Paradet; — Beaumarchais; — Candeur. — (Toul) ; Bu: du général Balland.^ — (Bordeaux) : Lutinerie,

(Vire) : Raoul Baudouin.- — (Musée du Luxembourc Loin du monde. — (Dunkerque): Souviens-toi; Jean d’Arc. — (St-Brieuc) : Bacchus enfant. — (Montpi lier] : Molière mourant.

ALLOUEE (M. F.), graveur, cité par Ileineken, Iravailll à Paris, vers 1770 (Ec. Fr.).

Il a gravé le portrait de .L-J. Rousseau et Le p de famille, d’ap. Van Ostade en 1764.

ALLOUIS, graveur français, travaillail à Paris en 17 (Ec. Fr.).

On connaît, de cet artiste, neuf gravures en tail douce, d’ap. J.-A. Meissonier.

ALLPORT (Harvey), paysagiste, habitait Londres da la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Entre 1888 et 1890, des tableaux d’Allport parure à la Royal Academy et à Suffolk Street.

ALLPORT (Henri-C.), aquarelliste anglais, travailll aux environs de Birmingham au commencement | XIX® siècle (Ec. Ang.). |

Cet artiste travailla à Aldridge, près Birminghaii il exposa en 1811 et 1812, à l’Académie royale, des p.' sages d’après les sites avoisinant sa résidence; en 18! il figura à l’exposition de la Société des aquarellisti. Les années suivantes, il envoyait à cette Société, d| paysages, la plupart avec d’importants monuments, en fut nommé membre en 1818. En 1823, il envoya u fois encore des dessins, surtout des scènes italienni Le British Muséum possède de lui deux jolies esquiss de paysages, de 1814 et 1816.

ALLPORT (J.), peinlre et graveur à l’eau-forle (E

Il a gravé des eaux-fortes d’après ses propres tableau il existe une gravure de Marie Stuart d’un V. Allpo: probablement le même que notre artiste, et trplanches à l’aquatinte, portraits de jeunes filles. ALLPORT (John), peintre de genre, habitait Londi\ au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

On cite des œuvres de cet artiste, exposées à laBriti Institution et à Suffolk Street, de 1831 à 1850. ALLPORT (Miss Lily), artiste, xix® siècle, connue Londres vers 1891 (Ec. Ang.).

Miss Allport exposa des œuvre; à la Royal Academ de 1891 à 1900. Ses aquarelles sont très appréciées. ALLPORT (S.), peinlre de genre, vivait à Pastow [Gra de-Brelagne), au milieu du xix® siècle (Ec. Ang Exposa à Suffolk Street, en 1865.

ALLRIDGE (H.-L.), peinlre de genre et de portrai XIX® siècle (Ec. Ang.).

De 1866 à 1877, il exposa à la Royal Academy Londres.

ALLDORFER (Alhheciit). — FCüi.E ALLEMAADE

{ h'ji. Broun. musée — iœrlin

SA1'YP.K DAXS (TX PAASAdE

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LIiSOP {C-), peintre de fruits, habitait Londres au milieu du XIX» siècle (Ec. Ang.).

Allsop exposa, eu 1864-1865, quatre tableaux à la ritish Institution.

LLSOP (J-), patjsarjisle, vivait à Birmingham {Angleterre), au milieu du xix» siècle (Eo. Ang.).

Exposa ù Sul'folk Street, en 1857.

XLSTON (Washington), peintre, né à Waccawaiv {Caroline du Sud] en 1779, mort à Cambridge en 1843 (Bo. Am.)-

] Cet artiste est un des chels de l’école américaine, in le destinait à une carrière libérale et il fut élève à Université de Horvard. Cependant ses goûts artisiques remportèrent, et il vint s’établir à Charles- 3wn. Désireux de hâter ses études, il se rendit à lOndres on 1801, et, dès son arrivée, suivit les cours e la Royal Academy, où il rencontra son compatriote Vest, cpii en était Président. En 1804, Allston partit our Paris, puis pour Rome, où il se fixa. Après un an e séjour dans cette dernière ville, il produisit son taleau du Rêve de Joseph. Allston rencontra à Rome Vashington Irving, et l’amitié qui s’établit entre eux ura autant que leur vie. Il devint également l’ami de hleridge et du sculpteur 4’horwaldsen. En 1809, il reint en Amérique et épousa une sœur du Chaming.

1 fit, l’année suivante, un nouveau voyage en Europe jt peignit un tableau historique qui produisit le plus rand effet et valut à son auteur un prix de 200 guiées de la British Institution. Il est actuellement à Académie des Beaux-Arts de Philadelphie. La Délirance de saint Pierre par les anges suivit; ce tableau, apporté en 1859 en Amérique, fut offert, en 1877, à hôpital des fous de Worcester (Etats-Unis). Uriel ans le soliel, qui fait partie de la collection du duo de utherland, et Le rêve de Jacob, de Petworth Gallery, arurent ensuite. En 1818, Allston revenait s’établir Boston; le chagrin qu’il éprouva à la mort de sa ;mme et l’excès de travail avaient considérablement Itéré sa santé. La même année, il fut admis comme ssocié à la Royal Academy. Parmi ses dernières œujres, on remarque surtout : Le prophète Jérémie, aobellernent au Yale College; Sauf et la pijthonisse d’ Euor; Le chant de Miriam; Dante et Béatrice. En 1830 '.liston se remaria avec la fille du juge Dana, de Carnridge (Massachusetts), et il se fixa dans cette ville. e fut alors qu’il peignit un de ses meilleurs tableaux : tpalatro voyant la main sanglante, sujet emprunté au Oman d’.Anne Radcliffe : L' Italien. Cet ouvrage a été ravé par W.-J. Linten (?). Allston mourut, laissant lachevé un tableau très important représentant Le l'eslin de Ballhazar, auquel il travaillait depuis près de lUarante ans et qui est conservé à l’Athenæum de Bospn. Les portraits de Benjamin West et du poète Cotemge, que l’on voit à la Hational Gallery of portraits, Irouvent que l’artiste ne réussissait pas moins dans je genre. .Allston, qui a été surnommé le Titien améicain, est surtout remarquable par le charme de son oloris et sa puissance d’effet dramatique. Le Musée |e Munich possède de lui un tableau.

iiLLSWORTH (W.), peintre de genre, habitait Londres ' dans la première moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). i Exposa, entre 1836 et 1856, à la Royal .Academy et la British Institution.

iLLUAND (Eugène), peintre du xx» siècle, né à Limoges (Ec. Fr.).

Travailla à Limoges de 1907 à 1910. Expose des aysages de la Creuse au Salon des Indépendants et à Exposition de Bruxelles 1910. Le Musée de Limoges ossède un tableau de cet artiste.

iLLTJYS (Jean-François), peintre d’histoire et portraitiste, né à Brioude {Haute-Loire) en 1790 (Ec. Fr.). Elève d’Abel de Pujol, cet artiste exposa au Salon, de i831 à 1838.

Peintures. — - Musées de ; Versaii les : Eléonore e Bourbon, princesse d’urange; — Anne-M.-L., duhesse de Montpensier; — Jeanne de Baden-Baden, duheise d’Orléans, d’ap. Belle; Henri de Lorraine, UC de Mayenne et d’Aiguillon.

iLLUYS (Jean-François), sculpteur, né à Brioude {Haute-Loire) en 1826 (Ec. Fr.).

^Le Musée de St-Omer conserve de cet artiste une Ilude de femme nue offerte par l’auteur en 1839. Le èdacteur du Catalogue fait remarquer avec raison ue d’après les dates, la statue en question serait œuvre d’un sculpteur de 13 ans. On peut se demander 'il n’y a pas une erreur et si le buste de femme ue n’est pas l’œuvre de Jean-François .Alluys, né à ■rioude en 1799.

ILLWOOD, peintre de marines, vivait à Londres dans la dernière moitié du xviii» siècle (Ec. Ang.).

Exposa un tableau à la Society of Artists, en 1776.

ALLWOOD (Thomas), sculpteur, vivait à Londres dans la dernière moitié du xviii» siècle (Ec. Ang.).

Exposa quatre œuvres à la Soclrty of artists de Londres, entre 1770 et 1772. Il était Fellow de cette Association.

ALLY (Claudius), peintre d' Eger, xviii» siècle (Ec. Aut.).

Il fut citoyen de Prague le 21 février 1702.

ALLYE (N.), peintre de Lorraine, xix» siècle (Ec. Fr.]. Cité dans lu Gazelle îles Beau.c-Arls de 1874.

ALM (Geriia-Miria), peintre suédois, nccleUl mai 1869 à Vesieras (Ec. Suéd.).

Elle fit ses études à l’Académie des Beaux-.Arts de Stockholm et enlrepril de longs voyages d'études en France, eu Allemagne, eu Angleterre, eu Italie. Elle exposa des paysages do cos différents pays. ALMA-TADEMA (Miss Anna), peintre, xix"-xx® siècles, née IX Londres (Ec. Ang.).

Cette artiste est la fille du peintre Sir Lawrence Alma-J’adema. Elle exposa à la Royal Academy à partir de 1885. Peintre paysagiste, elle fit aussi des portraits de femmes et des fleurs, lèlle obtint, à Paris, en 1889, une deuxième médaille, et son portrait fait par ellemême, exposé à Vienne en 1894, fut très apprécié par la critique.

Prix. — Peinture. P.xris, 24 décembre 1906 : Portrait de M. et Mme Dalou et leur fille : 580 fr. ALMA-TADEMA (Lady Laura-Thérésa), peintre, née à Londres en avril 1852, morte le 15 août 1909 (Ec. Ang.). Femme du peintre Sir Lawrence Alma-Tadema et fille du LP G. -N. Epps, peintre imitateur des maîtres hollandais du xvii» siècle, cette artiste représenta souvent des scènes enfantines dans un décor des temps anciens. Elle exposa à la Royal Academy, a partir de 1873, et à Berlin, oVi elle envoya : Ilush Ai-bye'. Hiver Fierté de mère; Satisfaite. Pour ce dernier tableau, l’artiste reçut une médaille d’or. Lady Tadema exposa aussi à la Grafton Gallery, et à d’autres expositions de Londres. Elle a exposé au Salon de Paris en 1881 : Une dévideuse.

Prix. — ^ Peinture. New-York. V‘» Henry G. Marquand, 23 janvier 1903: En bonnes mains. Prix : £700. — V‘= George L. Crossby, 28 mars 1901. Peinture : Le Toast. Prix ; £500.

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ALMA-TADEMA (Sir Lawrence), peintre, né à Dronrijp prés de Lewarden {Westfriesland) le 8 janvier 1836 (Ec. Ang.).

Alma-Tadema est un des rares enfants prodiges qui aient tenu les promesses de leurs débuts. Dès ses plus jeunes années il montra un goût très vit et des dispositions particulièrement heureuses pour le dessin. Mais sa santé précaire détourna ses parents de lui faire donner des leçons et ce ne tut qu’à seize ans qu’il obtint de partir pour Anvers. Il y suivit les cours de l’Académie sous la direction de Wappers, puis de Reyzer Mais ayant reçu la commande d’un tableau, il y travailla si assidûment qu’il laissa passer les trois semaines d’absence, délai maximumqui entraînaitla radiation du coupable. Il quitta donc l’Académie d’Anvers et se mit au travail seul. Ayant connu vers cette époque un professeur d’histoire du nom de Louis de Taey.il commença sur ses conseils à s’adonner à la peinture d’histoire qui fut son premier genre de prédilection et auquel il dut son premier succès. En 1861, en effet, il exécuta une belle toile ; L’ Education des enfants de Clolilde, laquelle mise en tombola fut gagnée |)ar le roi desBelges etdécora longtemps le palais de Bru.xelles. Mais dès 1859, YS.lma-Tadema avait rencontré â Anvers celui qui fut son maître véritable, le baron Leys, avec lequel il travailla et dont lui-même se dit l’élève lors de son envoi au Salon de Paris du tableau La dix-huitième Dynastie qui lui valut la médaille d’or. En 1862, son tableau Venantius Fortunatus lui valut sa première médaille d’or à Amsterdam et mit le sceau à sa réputation naissante. Cette toile achetée par le chevalier Hooft on Vandenberg fut payée à la mort de celui-ci 14.000 florins et affectée au Musée de Dordrecht. Deux ans plus tard sa toile Frédegondc et Prétextai, achelée pour la tombola du Salon Bruxellois, lui créa dans la capitale;belge une telle renommée que Tadema se décida à quitter .Vnvers pour aller s’établir à Bruxelles. Au surplus, la critique d’art du mionde entier loua avec une unanimité concluante la nouvelle œuvre du jeune artiste et M. Paul de St- Victor déclara à ce sujet « que désormais aucun peintre ne pourrait se représenter Frédegonde sous d’autres traits que ceux que lui avaient prêtés le peintre frison ». Dès cette époque la peinture d’Alma-Tadema était très goûtée en Angleterre où ses toiles furent très en vogue dès qu’une d’elles eut été exposée à la Royal Academy; Cette vogue au surplus est logique. Le tempérament anglais ne goûte guèrel’iinpressionnismemoderne et la

D.CT. DES peintres.

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peinture néo-classique de Tadema devait lui donner toute satisfaction. Cet accueil enthousiaste décida l’artiste à s’établir définitivement à Londres aussitôt son second mariage contracté avec Mlle ThérèseEpps, ellemême peintre de talent, et si complète fut l’adaptation du maître à ce milieu que c’est avec raison que l’on classe aujourd’hui A'ma-Tadema parmi les plus glorieux représentants de l’école anglaise. Il reçut en 1873 de la reine Victoria ses letters patent of denization et depuis cette date il s’est de plus en plus affirmé comme un peintre anglais de cœur et d’inspiration. En 1878, il donna à l’Exposition universelle de Paris dix toiles qui furent classées parmi les envois des maîtres anglais. Elles y obtinrent un succès considérable, notamment le Jardin Bomainau sujet duquelM. Paul Mantz écrivit: « Nous avons ici quelque chose qui rit dantle ton et dans la lumière, quelque chose qui rêve... Rien ne parle trop haut et la note la plus brillante reste encore discrète et douce». A la suite decet envoi, qui lui valut la médaille de première classe, Alma-Tadema fut décoré de la Légion d’honneur. Depuis il a assez rarement participé aux Salons français, réservant ses meilleures œuvres pour Londres. Deux éléments caractérisent nettement sa peinture. C’est d’abord un souci constant de faire lumineux. La lumière avec tout son charme de délicatesse et de transparence demeure la qualité primordia e d' Alma-Tadema. Lui-même a dit que le défaut des peintres hollandais modernes était de donner seulement le ton et non les couleurs. Mais Télément plus particulier encore de sa technique est le soin méticuleux qu’il apporta à la reproduction des moindres détails. « Un tableau, a-t-il dit lui-même, est une combinaison dans l.iquelle aucun détail ne doit être omis. Tous doivent s’harmoniser, car tous sont indispensables à l’impression que le pein tre a voulu donner. Un tableau digne de ce nom doit être autre chose qu’un bon morceau de peinture et demeure toujours plus difficile qu’un portrait. » Tout l’art d’Alma Tadema se trouve résumé en cette formule.il ne faut pas oublier qu’il fut un portraitiste, habile, ayant reproduit avec une extrême intensité d’expression les traits des personnalités les plus en vue d’Angleterre, notamment ceux du ministre Balfour, de Paderewski, du comte de Bylandt de Louis Barnay, de Hans Richter, de George Hendschel, de Mme Adama van Scheltema. Il a réussi dans ce genre des toiles de tout premier ordre, notamment le portrait du sculpteur George Simonds et de sa famille et celui de Mme Rowland Hill et ses entants, mais c’est assurément dans ses compositions classiques qu’il a donné le plus exactement la mesure de son talent. Son amour de l’antiquité grecque et romaine, parfois exagéré lorsqu’il Ta poussé à reproduire les traits des siens vêtus de costumes des temps passés. Ta néanmoins merveilleusement inspiré dans la majorité de ses toiles. Il excelle en l’interiDrétation des paysages de TAttique ou des villas tapies dans la verdure autour de la Rome des Césars. Il peuple ses jardins de gracieuses figures de vierges souples dans les tuniques de gaze ou de linon. Dans le lointain, la mer miroite, unissant son blèu glauque au bleu plus sombre du ciel. Les gestes de ses personnages sont laits de grâce et de beauté grave et dans le décor de ces terrasses heureuses où des marbres jettent leur tache d’éclatante blancheur, on sent palpiter toute la vie antique dans son calme reposant. Le grand mérit d’ Alma- Tadema est d’avoir su adoucir le caractère un peu sévère de Tart antique d’une note très personnelle qui en a dégagé le charme et la fraîcheur.

M. Bouchbny de Gbandval.

Peintures. — Musées de î (Galerie Tretiakoff): Frédégonde et Tévêque' Prétextât. — (Francfort) : Fête chez Dionys. — -(Lille) : En voulez-vous? — (Cardiff) : Poésie; — Prose. — (Madrid) : Scène pompéienne. — (Breslau ) : Fleurs de printemps.

Prix. — Peinture. Bruxelles, 1873. ’V‘® Donner : Frédégonde et Prélexlal : 15.500 fr. — Londres.

Coll, de A.-B. Yuillé : Tête de garçon ; £21 13s. ■ — Vte X. 1S96; L’H/uer 12.100 fr. — V‘“ du 3 avril. 1909. Coll, de Richard Hobson : Têie de vieillard ; £16 16s.— •’V*' du 30 avril 1909 : Les fleurs de la vie calme : £36 I5s. — •’V‘® du 30 avril 1909 ; Le Printemps : £945.— du 18 juin 1909. Coll. .John Hicko. Esq. ; Après la promenade en voiture ; £115 10s. — V‘® Coll, de llolbrook Goskell : La rose de toutes les roses : £1.155. — V*' du 18 juin 1909 ; Le Colisée : £44 2s, — Dessins. V‘“ du 18 juin 1909 : Une rue à Rome. Un dessin pour la scène de Coriolan : £42.- — New-York : « Je l'aime. Tu m'aimes » ; $10.600. — Lecture d'Homère : £300. — 'V*' Will. Hood-SLewart. Chickering Hall : Jeune Romain lisant Homère : £3.900.— V‘<= Cl. King. Will. FL Fuller et Theod. Well. 11. Y. Newcomb ; Retour des courses. Paix : 81.650 Boughton Richards : Une Audience.

Prix : £1.800. —V*® BraUnus 1900 : V atelier du sculp-

teur. Prix : £2.300. — Brandus 1907 -.Bacchante, ijii $18.100. — ’V‘' Bronson : Les Ruines. Prix : £3.6i|-l ■V*® Bronson : Thermes Anton ia. Prix ; £20.000.- yt» Mc Cormick, F. A. A. G..., 1903-1905 : L. Alma- Ta\na et sa femme. Prix : £115.

ALMAGIA (A.), peintre de portraits, né à Man h xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Il exposa à la Société Nationale des Beaux-Ar1|,n Portrait en 1910.

ALMANAH, dessinateur et peintre autrichien, du u' siècle {'Ëc. Aut.).

Il vécut à Krain, Walsasor et à Laibach, où il pe]ùi des fresques dans le réfectoire du couvent des 1 n eiscains. 11 peignit, dans le style de l’école allemaia |( portrait de Johann Daniel Erberg et de sa femme rgaretha Dinzel d’Angertbourg, en 1667. La bibliolh le de l’Archevêché de la ville d’.\gram possède des de i? de lui.

ALMANARO (Baldassare), peintre espagnol, du r siècle, connu à Naples vers 1579 (Ec. Esp.).

Il est nommé comme témoin dans un documen le Naples du 22 février 1579.

ALMANCHÏNO (Mancino), Giuliano, sculpteur , de r. rare, du xvi« siècle, mort probablement à Palcrme 3. Ital.).

Le nom de cet artiste est souvent cité dans lesd 1ments, de 1503 à 1519. Il exécuta, en collaboration . -c Berettaro, à Sciarra, en 1503, une Statue de la Ma- le qui existe encore à la Chiesa Maggiore. En 1508, i,it une autre Madone portant l'Enfant Jésus, pour Té; e principale de Polizzi. Il travailla le marbre à Palpe et y laissa de nombreux ouvrages.

ALMANSA (Martin de), peintre verrier, espagnol, , -l en 1605 (Ec. Esp.).

Très apprécié de Philippe II, cet artiste fut chb;é, en 1593, de la peinture des vitraux de TEscurial. ALMANT (Thomas), sculpteur sur bois, du xvii' si né en Allemagne (Ec; AU.).

D’origine allemande, ce sculpteur vint travailb à Rouen, en 1642, et exécuta les travaux du chœur c)a cathédrale de cette ville sous Philibert 'Viart. ALMASIO (Giovanni), sculpteur sur bois, mort en 1 i, qui travaillait à Milan (Ec. Ital.).

ALMECH (Mlle Sâne), sculpteur, née à Paris, xixM* siècles (Ec. Fr.).

Cette artiste exposa une Danseuse au Salon s Indépendants de 1910. Elle a figuré également lu Salon des Humoristes de 1910 avec une Patineuse. ALMEIDA, peintre portugais, du xix® siècle (Ec. Poil.

Il travailla à Rome entre 1822 et 1826.

ALMÉIDA (Behniro de), peintre portraitiste, xix® s|!e vivait à Rio Janeiro (Brésil) (Èc. Port.).

Cet artiste est remarquable par son talent de rtraitiste.

ALMEIDA (Bento José), graveur du début du le* siècle (Ec. Port.).

ALMÉIDA ou Almeyda Braz (Blasius de), peintre, srliteur, dessinateur et graveur portugais, du xvii' s le né à Lisbonne (Ec. Port.).

Il existe deux manuscrits, signés de cet artisf it qui sont des Traités de géométrie. On a trouvé au jà la première page d’un ouvrage : Teatro Hislorio, gé|Jlogie de la maison de Souza, une signature à peu És identique à la sienne : B. d' Almegda. Il paraît à Çn près certain que, malgré la différence d’orthograpHü s’agit d’un seul artiste; d’ Almeyda se trouvait à l is en 1694. j

ALMEIDA (Féliciano d’), peintre portugais, de la fi- a xvip siècle (Ec. Port.).

Félix da Costa mentionne ce peintre dans un d^s manuscrits. Si on doit le juger sur certaines de ses 1vres qui se trouvent dans la chapelle N. Senora M. :e de Deos, cet artiste ne possédait pas une origin.jié bien marquée. '

ALMÉIDA (Félix-Vincente d’), architecte el sculplff portugais, du xviii® siècle, mort vers Vannée T9 (Ec. Port.).

Frère du sculpteur José d’Alméida, il fut Taijitecte et le décorateur de la Maison Royale, vers 1 ,1. ALMÉIDA (Francisco-Thomas d’), graveur en loidouce, né à Lisbonne vers 1775 (Ec. Port.).

Elève de Bartolozzi, cet artiste fut professeur à Tijjl démie des Arts, à Lisbonne, en 1845. On connaîle lui plusieurs gravures : Têie de profil, d’ap. Rapl|i; St Bruno, d’ap. Sequiera; V Annonciation, d’ap. (W Vasco. Cette dernière œuvre, qui ornait autnSs l’église de Paraiso, se trouve maintenant à TAcadéj.e des Beaux-Arts de Lisbonne. '

ALM 115 aLM

i lEIDA (Ignacia d’), sculpteur, née en Portugal vers )40 (Ec. Port).'.

ille du peintre Luiz da Costa, cette .artiste travailla 11' ire etl’argile. On lui attribue un groupe en terre ,g ;e représentant La mort de la Ste ''ierge, qui se trou- V dans l’église St-Roch, à Lisbonne.

:.JliiÆSIDA {J.), peintre du xix» siècle (Ec. Fr.).

exposé ; La [uile en Eg iple, Salon de Paris 1881, e Pendant le Repos, 1882.

,i HÉIDA (José d’), sculpteur portugais, né vers 1700, il| ori en 1769 (Ec. Port.).

i nvoyé à Rome par le roi, il travailla d’après Pietro ci ’.ortona, Ciro Ferri et Carlo Monaldi en même temps igB Ignacio de Olivcira. Il concourut, avec Alessandro ' qsti, à Lisbonne. On connaît de lui un marbre représi.ant St Paul et qui se trouve au Palais Necessilac! les statues de Ste Isabelle et de St Jean-Baptiste, Â1 se trouvent à Bemposta, achevées en 1813 par .loacln J. de Barros; un Christ et des Anges en adoration.

a de lui aussi des statues de bois ; SI Onofrio et 'llChrisl. qui se trouvent à Ste-Trinidad. Les élèves d|;e sculpteur furent Francisco Xavier, Fr. Antonio, A. Machado. Son frère fut l’architecte Félix Vinc te d’Almeida.

Isll HÉIDA (José Simoes d’ ), sculpteur portugais, né à dgueiro dos Vinhos le 2A. avril 1844 (Ec. Port.), let artiste fit ses études à l’Ecole de sculpture de r senal maritime à Lisbonne, où il travailla à la décol'rion des vapeurs de guerre. Il exposa à Paris : Jeune f:C ' vainqueur dans les jeux Olympiques. Il se rendit àiomeet il y sculpta sa Femme effeuillant une fleur.

, Ils on cite surtout La Puberté (marbre); Sébastios n/5); Le duc de Terceira (1877). En 1896, il fut nommé Itpfesseur à l’Académie des Beaux-Arts à Lisbonne I, e in devint par la suite directeur.

niJUÉIDA (Simoes d’), sculpteur portugais, du xviii® \<.ècle (Ec. Port.).

pn connaît de lui une Statue du Christ, grandeur Ejnlurelle et en marbre, et une Ste Madeleine pénitente, B ement en marbre. Cette dernière œuvre se trouve a Musée de Lisbonne. On est en droit de se demander ®aiiet artiste n’est pas le même que le sculpteur José dilmeida, de la même époque.

®1âiIEL0VEEN (Jan), peintre

graveur, florissait à Myd- J- A • f/. 7 ™ ]c/if au xviR sféc/e (Ec. Hol.). ^ ^ .

“V est particulièrement connu par des gravures de Jkiages exécutées avec une grande intelligence et une «.•Blreté de pointe pleine de goût, rappelant la manière liiaftleven. On ne connaît aucune de ses peintures. jjPjnisesgravures, oncite: Unporlrait de Giberl Voetius rjsuite de 12 paysages avec figures; les Quatre saisons Lr. Saftleven; douze vues de villages hollandais. Le îittre et graveur Jan Almeloveen était le petit-fils de jjftteur Jan Jansz à Arnhem, le frère aîné du savant rijdor Janssonins.

luvRE GRAVÉ. — 1. Clément X et Giberl Voel, sign. I . Almeloveen. — 2 à 13. Paysages hollandais, d’ap. ifllni. Saftleven. — 2. Capel. — 3. laarsveld. — 4. Lan- (elclt — 5. Krimpen. — 6. De Hoeck van klein Amrners. Loopick. — 8. Thienhoven by Ameijde. — 9. Groot • A\ners. — 10. Shoonhoven. — 11. Lekkcr-Kerck. — 12. ■vemond. — 13. Streeskerk. — 14 à 17. Les Saisons, d’ap. 1 n. Saft-Leven. — 18. Une grande rivière, deux ne se parlant. — 19. Une rivière dans un paysage VW'agneux, avec quelques figures. — 20. Une rivière avec L# bateaux. — 21. Une large rivière', à gauche, quaire 1 urs. — 22. Une large rivière, et une île avec un gros hW- — ^3. Unruisseau, des rochers, quatre personnages.

- Une petite rivjère, avec un bateau, qu’un homme tire ]ji:i une corde. — 2b. Une rivière et un pont à trois arches. eiüft. Une rivière au bas d’une colline, une ville, deux ii'.<t»rmages. — 27. Rivière divisée en deux bras, un pont, tiàiillage. — 28 à 31. Plusieurs rivières, d’ap. Herm. ■“■Leven. — 32 à 37. Paysages.

Jux. — Estampes. Paris, 1810. Vente Prévost : Cfng ,j,llja3as : 44 fr. — 1847. V*® Verstolk de Soelem; Les quatre "‘2 ns: 109 fr.— 1855. V‘® Van den Zande : Vues des Ajes hollandais : 100 fr. — Différents paysages : 69 fr. ,-i=i59. V‘® Le Blanc : Portrait de Clément X et de Gibert g: 26 fr. — 1865. V‘® Chamberlyn : Vue d’une petite -'■9'e : 5 fr. — Portrait du pape Clément X et de Gibert : 13 fr. — 1875. V‘® Guichardot : Paysage : 6 fr. — r* birenfs paysages : 31 fr. — La même suite : 6 fr. — }H^’l-deux pièces de différentes suites : 14 fr. — 1877. RJ^*"lrmin Didot : Clément X et Voit Gibert : 6 fr.

J ENRALDER (Frederick), sculpteur, né à Wlesbaden ‘’^^llemagne], en 1832 (Ec. AU.).

nnenraeder fit son éducation à l’Institut Stadel à ï cfort-sur-Mein (Allemagne) et réside à Chicago.

ALMER (Johann-Christian), peinfre danois, né à Copenhague en 1741, mort en 1792 (Ec. Dan.).

Elève de Pilo à l’Académie des Arts. Il visita Rome et Paris (1772). Plus tard, il reçut pour son tableau : Israélites récoltant la manne, une médaille d’or. Cette œuvre se trouve dans la collection de l’Académie des Arts. Il exerça pendant quelque temps les fonctions de professeur à l’Académie de Copenhague. ARMERAS (Alexandre-Maurice), peintre paysagiste et dessinateur genevois, né en 1784, mort en 1841 (Ec. Suis.).

Cet artiste, élève de Jeremias Arlaud, peignit des fleurs et des paysages. On cite de lui ; Le Glacier des Bossons.

ALMERICI ou Almericci, Albericci (Baldassare), sculpteur décorateur, du xvi® siècle, de S. Jppolito (Ec.

Travailla, en collaboration avec d’autres sculpteurs de sa ville natale, à l’ornementation sculpturale de la chapelle del Sacramento, à Fossombrone, en 1572. ALMERICI ou Almericci Albericci (Constantino), sculpteur italien, du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla spécialement à la sculpture des monuments religieux. C’est lui qui orna la chapelle del Sacramento, à Fossombronne, en 1572. Collaborateur de Domenico Almerlci.

ALMERICI ou Almericci, Albericci (Domenico, Frederigo, Sébastiano), sculpteurs italiens, contemporains de Baldassare et de Conslanlino Almerici (Ec. Ital.). Les œuvres de ces artistes sont confondues, car ils travaillèrent en collaboration. Toutefois, on trouve de leurs travau.x dans les églises et dans le palais des Marches d’Urbino.

ALMES (Paulin), peintre français, du xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Le Musée de Béziers possède, depuis l’année 1874, une de ses œuvres : Lisière de la Forêt près Valenciennes.

ALMEYDEN (Roeland van der), peintre, qui vivait vers 1556 (Ec.Flam.).

Franc-Maître, en 1556, à la gilde des peintres d’Anvers.

ALMGILL (G .-T.), peintre de genre, vivait à Londres dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa un tableau à Londres, en 1877.

ALMI (Bartolomeo di Francesco degli), peintre, de Sienne, mort en 1579 (Ec. Ital.).

En 1533, il fut nommé expert par la Commission chargée d’examiner les Statuts de la gilde des peintres. En 1551, il travailla à l'autel de Ste-Ürsule, au couvent de la Conception à Sienne.

ALMONACID (Sébastien de), sculpteur, de Torrijos {Espagne), travaillait entre 1494 et 1527 (Ec. Esp.). Ce sculpteur s’engagea à livrer, pour le couvent d’El Parral près Ségovie, quatre figures de pierre, en 1494, et on cite de lui, dans l’église de ce couvent, des monuments funéraires qu’il fit pour la famille de Don Juan Fernandez Pacheco. En 1500, il collabora, avec le maître hollandais Copin, à la construction des colonnes et des sculptures dans la cathédrale de Tolède, et plus tard, il en fit de même, avec Pedro de Trillo, à la cathédrale de Séville.

ALMOND (W.-Douglas), peintre de genre et dessinateur, né à Londres le 28 avril 1866 (Ec. Ang.).

Elève de l’école de Kings Collège, membre du Club de dessin de Langham. Il exposa assez souvent à l’Académie Royale de Londres. Son portrait de Camille Desmoulins reçut, à l’Exposition de Paris 1900, une récompense. Le Art Journal et le Studio ont reproduit des esquisses très intéressantes de cet artiste. Le Musée de Derby possède de lui : Buvette à Port- Aven. ALMOR (Juan), moine et peintre esgagnol, mort à la fin du xviii® siècle, près Saragosse (Ec. Esp.).

Il vécut à la Chartreuse de la Conception, près Saragosse, où il exécuta différentes peintures pour la chapelle de ce couvent.

ALMQUIST (Esther), peintre et graveur suédois, née le 3 novembre 1868 à Bromma {Suède) (Ec. Suéd.). Exposa, depuis 1897, des paysages et des études. En 1900, elle envoya au Musée à Gotebourg: Le bouleau pendant. En 1902 : Pleine lune de juillet. En 1903 : Clarté du soir. Le musée de Gotebourg possède encore d’elle un portrait. Elle exécuta aussi des fusains, des pastels, des eaux-fortes

ALMSTADT (Franz-Xavier), peintre allemand, da xviii® siècle (Ec. AU.).

En 1786, il signa une gouache, La Sle Famille, qui orna le presbytère de Mondorf (Province du Rhin).

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