‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 47 sur 271 · ALO · texte numérisé non relu

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( 1867, et ensuite, dans la même ville, en 1877, un l' eau acheté par Alphonse XII : Poule el ses pous- ‘i . Il exposa aussi à Paris, en 1878, deux tableaux ;

I enfant et Une pie et des Lapins.

I )NSO (Perez-Mariano), peintre de genre, xix® siècle,

I é à Saragosse (Ec. Esp.).

I exposa très souvent à Paris, à partir de 1894. On a ui : Arrivée des pèlerins à Lourdes; L’engageinenl servantes; Surpris; Dans la voiture; Le départ. ONSO el Rico, peintre miniaturiste, de Tolède, vivait U XVI' siècle (Ec. Esp.).

ean de Salazar fut chargé, en 1594, d’évaluer une oeuvres de ce peintre.

ONSO de los Rios (Pedro), sculpteur, né en 1650 à Vatadolid, vivait à Madrid el y mourut en 1700 (Ec. Esp.). ies œuvres sont remarquables par leur simplicité leur vérité. On cite : Le crucifix de la Bonne Mort, se trouve dans le vestibule de San Francesco, à I drid; un St Jean de Sahagun, à San Felipe el Real;

! maître-autel et les statues de St Jean et St Paul, à

I dise S. Pedro; un St Bruno, dans la salle du chapitre ' la Chartreuse de Paular, près Madrid.

; ONSO (Rodrigo), graveur espagnol en taille-douce, du |ivi' siècle (Ec. Esp.).

Irava les armoiries de Don Gomez Tellez Giron, ad- , nistrateur de l’Archi-Episcopat de Toledo. iiONSO yTorres, Lamberto, peintre, xix-xx' siècles, né 1; Godella, province de Valence (Ec. Esp.).

'(Elève de l’Académie San Carlos à Godella et à l’Acamie de Pinazo. Exposa à Madrid en 1897 et 1899. On e de lui ; Elude de nuit; Vendeuse de coings; Un noulu Narcisse, et quelques portraits. Il obtint une ■daille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. lONZO (Manuel), peintre, né à Séville au commencement du XIX' siècle (Ec. Esp.l.

II tut élève de l’Académie des Beaux-Arts à Séville, rtraitiste et peintre d’art religieux, ses portraits sont

! •illeurs que ses tableaux. Il exposa, en 1858, à Madrid, I il envoya deux portraits et L’âme du Juste portée au \et par un ange.

I -OPHE (Marie-Alexandre dit Menut), peintre et lithographe, né à Paris le 6 juin 1812, mort dans la même \uille le 10 avril 1883 (Ec. Fr.).

II fut élève de Camille Roqueplan et de Paul Dela- ;he et se fit connaître surtout par ses lithographies, i fonda à la fin de sa vie, grâce à un commanditaire, ! important établissement de photographie.

Œuvre gravé d'après Beraldi.. — Caricatures moelle tête de polichinelle [Charles X); Polignac, pâlisr de l’ex-cour de France; Dévouement de Curlicus ouis-Philippe à cheval se jetant da?is le gouffre de la jauté.) — 2. Le Duc d’ Orléans. — 3. Portraits, 1838- |43 : Achard; Ad. Adam; Ancelot; Arnal; Bayard;

Bertini ; L. Blanc. Blanqui aîné ; E. Briffault ; hrmouche ; Les frères Cogniard ; Danlan jeune ; Delaroche ; Em. Deschamps ; Louis Desnotjers ; Doni- \li ; Dumanoir ; F. Duret ; Duveyrier ; Em. Forgues \‘ld Nick) ; Géraldy ; L. Gozlan ; Eug. Guinol ; Victor \'igo ; Jacolol ; Levassor ; Lherminier ; H. Lucas ; Maro- ’ctti ; Melisviïte ; Merle ; Du Mersan ; Méry ; Meyerl?r ; Nisard : Ch. Plantade ; Em. Prudent ; Comte de '•■sséguier ; Cam. Roqueplan ; De Rougemont ; Em. arco de Saint-Hilaire ; Scribe ; Ambroise Thomas ; hrin ; Mme Ancelot ; Louise Colet ; Marie Dorval ; iirlotla Grisi ; Pauline Leroux ; Taglidni ; Flora isian ; Anicei ; Bayard ; Dumanoir ; Roger, rôle du •litlarero, 1871 ; Rubini ; Bardou ; Lepeintre jeune ns « Mon coquin de Neveu » 1837; M. et. Mme Taiy dans o Trop Heureuse » ; Artol ; H. V ieuxlemps ; lias; Fillsch; Magu, tisserand; Henri Mondeux, jeune Ulhémalici en; Pauline Leroux; Mme Pfessyl839; Tere- Milanollo, 1842; Barre, père; Casimir Delavigne; Ra- \;l, 1840; Les évêques Graveran; Chalroiisse; Morlot.

I 4. Travestissements de cette année 1836, suite de I pièces. — 5. Paris amusant, albumith, 1838. — I. Le |i/op chez Musard. — 2. La Cachucha aux Variétés. — i Mercredi des Cendres ; Descenie de la Courlille. — •

I Longchamp de cette année. ■ — • 6. Musée pour rire ; \tricalures de modes, 1838 ; Seul pouvoir absolu recon- : par les Français. — 7. Petites Macédoines, chez iibert. — 8. Essais lithographiques, par Menut, IS.’îl, ire et 12 p. — 9. Planches diverses pour l’.Artisie, la •vue des Peintres, d’ap. Delacroix, Bergeret, Ziégler,

, 'Ulanger, Collignon, Marilhat, Decamps, Dupré, P. Jet et d’ap. ses propres compositions ; Les enfants du '.rmier ; La fin d’une triste journée (Salon de 1838) ; lettre de recommandation ; Le tombeau des aïeux ; La me de miel ; Le Galérien ; La Chercheuse d’esprit ; mment l’esprit vient aux filles ; Une liaison dange- \ise ; Je l’aimais tant : La petite Poste, etc. ; La Veuve grenadier, d’ap. Raffet. — 10. Lith. pour le Journal

des Jeunes personnes, La Gazelle des enfants, 1833 el suiv.; La petite Exposition. — 11. Album du Ménestrel, diverses pièces. — 12. Titres pour morceaux de musique ; L’ Oratoire, ballade ; J’aime la nuit, rêverie ; Mtlner l’insensé ; Pauvre Mère ; L’ Abandonnée ; Album de Louis, contredanses ; Duo des cartes, Mme Stolz el Barroilhet dans Charles VI. 13. Lithographies diverses ; Le Dernier Ami, 1845 ; Dernier espoir du Pauvre ; Infortune ; Les enfants du nocher ; La Prière des orphelins ; Passé, présent, avenir ; Un Nid dans les bois ; Un Nid sous tes bois, etc., etc. — 14. Les Femmes rêvées (par Alophe), suite de grandes lithographies publiées chez Goupil ; 1. La Présentation. — 2. Le Billet doux, — 3. Les Fleurs des champs. — ■ 4. Le Panier de roses. — 5. Contemplation. — 6. Une Amazone. — 7. La Prière^

— 8. Premières Amours. — - 9. Une Voisine. ■ — ■ 10. La Passion des chiffons. — 11. Près du torrent. — 12. Portraits divers, publiés à partir de 1848: Arago, J. Arago. Bastide, Etranger, Bixo, L. Blanc, Buchon, Cabel, Canrobert, Cauaignae, Cavour, Changarnier, Alh. Coqucrel. Prince Ghika, Em. de Girardin, Lacordaire, Lamartine, Lamoricière, Ledru-Rollin, Amiral Napier, Prince Louis-Napoléon, Prince Napoléon, Omer-Pacha, Sénard, Thiers\ — Mme Lauters, Th. Milanollo, Charlotte Dreyfus, etc., etc. — Les Violateurs de la paix du Monde [l’Empereur Nicolas, etc.), 1" janvier 1855.

— La Famille impériale.

Prix. — Peinture. Paris, 1865. V‘' de Pourtalès : L’artiste malade : 300 fr. — 1861. V*' Lajarriette : Portrait de Madame Doche : 11 fr.

ALORDA y Ferez Ramon, peintre, du xix' siècle, né en Catalogne (Ec. Esp.).

Fit ses études à Barcelone et à Rome. Se spécialisa dans l’aquarelle. Il exposa, en 1878, à Paris : La promenade dans le parc de Barcelone; quelques vues de la vieille Catalogne et de l’Aragon.

ALOTT (R.), peintre. ,xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

On connaît de lui une Vue d’ Ajaccio, datée de 1907. Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘“ des 9 et 10 février 1909 : Vue d’ Ajaccio : 110 fl.

ALOU (Guillaume), sculpteur français, du xiv' siècle

(Ec. Fr.).

Travailla, en collaboration avec Jean-Pépin de Huy, au monument érigé à la mémoire de Robert d’Artois et qui se trouve aujourd’hui dans l’église de l’abbaye de St-Denis.

ALOUL (Jean), sculpteur français, né à Tournaij, vécut en Artois au xiv' siècle (Ec. Fr.).

Moine et sculpteur, il exécuta, en 1323, au couvent de Thieuloye, près d’Arras, le monument funéraire en marbre, de la comtesse Mahaut d’Artois. Il travailla aussi au couvent des Chartreux à Gosnay, où il sculpta le monument funèbre de Thierry d’FÎireçon. ALOUX (Jean), sculpteur du xiv' siècle (Ec. Flam.f.

Il travailla pour la comtesse Mahout d’Artois. ALOVIGI (Andrea) ou Alois, Aloisi, AloysiieldiLuigib dit ringegno, peintre, né vers 1470 a Assises (Ec.Ital.l- Cet artiste a donné lieu à de nombreuses discus. sions; les renseignements fournis par Vasari ne se trou-, vaut pas confirmés par les dates. Cependant, s’il convient de noter les erreurs du célèbre historien des peintres d’Italie, on ne doit pas méconnaître que les faits auxquels elles se rapportent n’étaient pas assez éloignés pour échapper au contrôle de la critique lors de l’apparition de la Vie des peintres. On trouve dans Vasari des erreurs de date, mais ces affirmations reposent sur un tonds de vérité. Le peintre historien rapporte que l’Ingenio tut le compagnon d’études de Sanzio, dans l’atelier du Perugino, et cpi’il travailla en sa collaboration au Cambio de Pérouse, à Assise et dans la chapelle Sixtine. Vasari ajoute que, devenu prématurément aveugle, l’Ingenio reçut une pension du pape Sixte IV. Ce dernier point constitue une erreur matérielle, ce souverain pontife étant mort en 1484, c’est-à-dire alors que notre peintre était âgé d’environ 14 ans, et Raphaël n’entra chez le Pérugin que vers 1496. Néanmoins, la collaboration des deux artistes paraît certaine, aussi bien que la cécité de l’Ingenio. Un grand nombre d’œuvres, dispersées en Europe, lui sont attribuées; l’une d’elles, une Madone et l’Enfant Jésus, à la National Gallery de Londres, a été depuis attribuée à Pinturricio. Beaucoup de ces ouvrages sont exécutés dans la manière de Fiorenzo di Lorenzo. Dans l’état actuel des connaissances, on peut dire que l’existence de l’artiste ne saurait être mise en doute, mais aucune peinture ne peut lui être donnée indiscutablement.

ALOVISIO di Salvatore, peintre mosaïste, du xvi® siècle, vivait à Orvieto [Italie] (Ec. Ital.).

Fut chargé, en 1598, de la restauration des mosaïques de la cathédrale d’Orvieto.

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