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ALOY, sculpteur espagnol, du xiv« siècle, qui vivait à Barcelone (Ec. Esp.).
Exécuta, en 1351, quelques statues de bois pour le chœur de la cathédrale de Gérone.
ALOYER (Jehan), peintre décorateur, du xv® siècle
(Ec. Fr.).
Travailla, en 1467, aux décorations pour la fête donnée en l’honneur du Duc de Bourgogne.
ALPAÎS (G.), peintre émailleur du xm® siècle (Ec. Fr.).
11 fit partie de Técole de Limoges. On connaît de lui un ancien ciboire de l’abbaye de Montméjon (Musée DU Louvre).
ALPAR (Jean), peintre roumain, xx® siècle (Ec. Roum.).
Exposa à Paris, en 1900, un paysage et une Vue d’Agapià.
ALPENNY (J.-S.), poriraitisle anglais, habitait Kew, près Londres, dans la première moitié du xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, entre 1825 et 1853. Le Musée de Dublin possède de lui une aquarelle : Porlraii d'Edward Hayes.
ALPERIZ (Nicolas), peintre, né à Séville le 16 mars 1869 (Ec. Esp.).
Elève de Ed. Cano. Deux fois médaillé à l’Exposition de Madrid en 1895. Plusieurs de ses œuvres sont remarquables, entre autres: Aifons le sage écrivant son code de loi; Le baptême; Estudianlina; Présent et Passé; et plusieurs paysages des environs d’Alcala de Guadaira. Il participa au Salon de Munich en 1909.
ALPHAND (Mme), sculpteur, du xix® siècle (Ec.Fr.).
A exposé un panneau étude de fleurs en terre cuite. Société nationale des Beaux-Arts, 1890.
ALPHEN (Cryn-Claez van), peintre hollandais,- demeurant à Amsterdam en 1632 (Ec. Hol.).
ALPHEN (Eusébius-Johann) (Ah. Alîen, Alwen), peintre miniaturiste et pastelliste, né à Vienne en 1741, mort dans cette ville en 1772 (Ec. Aut.).
Il rencontra à Paris le peintre miniaturiste danois Corn.Hoyer, en 1764, chez ,J.-B. Massé, et fut très admiré de cet artiste. Dans la galerie du Belvédère se trouve un pastel de lui représentant le prince J os. Wenzel de Liechtenstein en uniforme de maréchal, exécuté en 1769. Dans la collection de J.-M. Birkenstock, amateur, à Vienne, on trouve de lui six miniatures, quatre portraits, parmi lesquels celui de son père, celui de Marie-Thérèse, celui d’une chanteuse et ceux de trois enfants jouant.
ALPHEN (Michael vaa), peintre d'histoire, né à Bergop-Zoom le 7 novembre 1840 (Ec. Bel.).
Elève de J. Portaels à l’Académie des Arts à Bruxelles. Exposa, en 1866, à Bruxelles et à Amsterdam. En 1867, à Anvers. On a de lui aussi des dessins pour des peintures sur verre pour l’église N.-D. de Bruxelles, représentant : La Nativité de la Vierge; Présentation de Marie au Temple.
ALPHEN (Pétronilla-Comélia van), artiste hollandaise de la fin du xvni' siècle (Ec. Hol.).
On trouve des dessins d’elle dans un recueil de Poésies de lliéron v. Alphen.
ALPHO (Emmanuel), graveur en taille-douce, du xviii® siècle (Ec. Ital. ou Esp.).
Sa nationalité n’est pas bien déterminée. Il était Espagnol ou Italien du Sud. On connaît de lui une planche, représentant un arc de triomphe, desUné probablement à glorifier le souvenir de la prise de Messine par les Espagnols (1718).
ALPHONS, peintre d'art religieux, né dans les Pays-Bas, au XVII® siècle (Ec. Hol.).
Frère Canne de Sraubing, il peignit, pour l’église de son ordre, des panneaux d’autel représentant St Simon Stock (1658) et Si Sébastien.
ALPHONS (Théodor), peintre et graveur à l'eau-forte, né le 28 octobre 1860, à Cracovie, mort le 2 septembre 1897 à Graz (Ec. Aut.).
Etudia, en 1879, à l’Académie de Vienne, sous la directionde von Lichtenfels et du graveur Sonnenleiter. En 1885, élève de Willial Ungers. S’inspira, dans ses eaux-fortes, de Defregger, J, -J Schindler, Passini, Pettenkofen, etc. Ses principales planches sont : Monte Crislallo et Salzbourg, et le paysage impressionniste ; Bruyère. Ses principales aquarelles furent tirées des scènes à : Neustadt-Vieniie, Tyrol du Sud, Venise et Nuremberg.
ALPHONSE (George), peintre, vivait en Portugal entre 1508 cl L540 (Ec. Port.).
Il fut peintre de la Casa Real sous les rois Emmanuel et Jean I IL
ALPIN (H), peintre, du xvii® siècle (Ec. AIL).
Connu par un portrait du Maréchal John-Friedrich de Waldeck gravé, d’après lui, par Bernigeroth.
ALRAM (Johann), graveur en taille-douce, vivait i à Vienne vers l'année 1820. (Ec. Aut.).
On connaît de lui : Le regret d'Adam, d’ap. trich ; L'obéissance d’ Abraham récompensée (Sac d’Isaac); Suzanne et les deux vieillards, d’ap. de Lampi (1809); Négociant dans son cabinet, d’ A. de Voys; La faiseuse de dentelles, d’ap. Slinge
|iii -
i rené.
Monogramme d’un graveur allemand, cil oar Brulliol, et qui travaillait vers 1592 Ec Ail.) r
On lui doit : Vénus et l’Amour. \
ALS (Peter), peintre, né à Copenhague le 16 mai 17 on
1726, mort en 1776 (Ec. Dan.).
Il commença ses études avec C.-G. Pilo et eut lc|remier grand prix de l’Académie de Copenhague, en jf,. Il se rendità Romeet, malgré ses trenteans, entra cojïi,. élève dans l’atelier de Raphaël Mengs. Il se livra 7 ticulièrement à des copies de Raphaël, d’André del S’fc de Titien et du Corregio, qu’il exécuta avec un ân extrêine. De retour en Danemark, il s’adonna prejur exclusivement à la peinture des portraits, mais sor|;oloris trop sombre lui nuisit beaucoup, surtout dan le,portraits de femme. Il fit d’ailleurs un tort conjlérable à ses ouvrages par l’excès de travail. On tr v(au Danemark ses copies de maîtres anciens. Un d e.® rrieilleurs portraits est celui de Winkelmann, n? Tiiitimité de qui il vécut.
Peinture : Musée de ; (Christiania) : Portraijr femme.
ALSACE (Ecole d’).
Les invasions germaniques introduisirent, en Alsie. des influences nordiques que ne tardèrent pas à coi ebalancer des influences néo-méridionales classiques.w premières trouvèrent leur expression dans l’archi'Bture en bois et l’orfèvrerie. La primitive cathédralle Strasbourg et l’église de Rosheim conservent des ;nvenirs de l’appareil à taille décorative que les Mérojigiens employaient pour les assises des édifices C'itruits en bois et les sarcophages. On ne peut éva(ir le nombre et la richesse clu mobilier des sarcopli.-iis mérovingiens découverts en Alsace depuis trois sièC}, Cloisonnages, filigranes, émail rehaussent les bij’x d’or et d’argent trouvés à Odratzheim, à Marckolshdij à Heidolsheim, à Llochfelden, à Brumath, à Rixhflt, etc., etc. (Musée archéologique de Strasbourg, coliition Engel-Dollfus, musée de Mulhouse, musée natk il de St-Germain). Tandis que se développait, en Alsilj, l’influence germanique, deux autres influences y péjt traient. Avec les missionnaires irlandais du royauie d’Austrasie, l’ancien foyer de civilisation celtiquelë raviva. D’autre part, des influences byzantines et nlclassiques préparèrent Tavènement de Tart caroSgien. L’influence irlandaise modifia les éléments i déco.r mérovingien, l’influence byzantine imposa ;c miniaturistes le besoin du grandiose et de l’émotii qui caractérise les illustrations du Christ. d’Otfij, moine bénédictin de l’abbaye de Wissembourg t IX® siècle (Bibliothèque Impériale, Vienne). A m!bach, à Marmoutier, dans toutes les abbayes bénétitines de fondation irlandaise, les mêmes influenji président à l’œu\Te d’art ou d’art décoratif : ivoi!, tapisserie, etc. Toutefois, les tissus sont d’importat n orientale. Enfin, la Cathédrale de Strasbourg caroi'gienne, œuvre de Pépin et de Charlemagne, semblei|i indiquer l’influence de la basilique romaine qui ;; bientôt place, à l’église d’Ottmarshéim (Haul- Alsace) comme à la cathédrale d’Aix-la-Chapelle.ji l’influence de la basilique byzantino-lombarde. mélange de cette influence aux traditions rhénaii. naquit Tart roman d’Alsace. Dans la Basse-Alsace, i, traditions rhénanes finirent par l’emporter, alors cA l’influence clunisienne s’emparait de la Haute-Alsa|. Vers la fin du xi® siècle, le génie artistique alsact s’inspira du Physiologus oriental et de la Psychonlchie, de Prudence. Combinant les motifs oriental: avec Tart des stèles romaines, les sculpteurs tailkj. les bestiaires des abbatiales d’Andlau, d’Alspach et i Marmoutier, qui venaient d’être construites. P.; attentifs à la réalité, les peintres abandonnent j sujets de convention et manifestent le désir de tradui les scènes de l’existence contemporaine. En 11, Sintram, chanoine du couvent des Augustins de Mit bach, peint un manuscrit dont l’illustration presse} le rôle des Arts libéraux et des Travaux des mois dai Tart ogival (Bibliothèque du Grand Séminaire, Stra bourg). Entre 1159 et 1195. Herrade de Landsbej abbesse du couvent de Hohenbourg, peint l'Horq deliciarum (Ancienne bibliothèque municipale Strasbourg). Ce manuscrit avait 648 pages grand i folio écrites à deux colonnes sur parchemin et orné) de 336 miniatures contenant plus de 9.000 personnage
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I T auteur possédait le don d’évoquer l’existence féoe et populaire du Haut-Rhin avec une extraordi i:re orécision. L’influence de VHortus deliciarum lut i isidérable sur l’Ecole d’Alsace. ^ Ses thèmes de l 'oJise et la Synagogue et du Pressoir mystique curent ! même fortune que ceux des Arts liberaux et des I avaux, des mois. Son Apocali/pse suggéra 1 Ars • morandi et sa Mort du mauvais riche donna nais- ' ice à l’Ars moriendi. Vers la fin du xii= siècle, la ' nture murale se trouva en lutte avec le vitrail dans I élises romanes d’Alsace : Les Jugements derniers ! basiliques de Rosenwillor et de Roiiltach se rat hent au cycle des fresques de l’église St-Georges Iberzell (ile de Reichenau); les vitraux font appel i»s modèles byzantins ou orientaux dont Ip Pi'OW" les sont les tapisseries votives des abbatiales bénetines. Au xii® siècle, Murbaoh possédait une de ces lisseries représentant quinze de ses bienfaiteurs ;aux, debout, tenant des phylactères ou se lisaient nrincipaux passages de leurs chartes de donation, et sbnature : Ta donnes Ulrich la fin. Berthold donne ■ommencement et le milieu. A Neiuviller. le vitrail de ''■Timothée (Musée de Cluny), vestige des vitraux de *bbatiale, remplissait le même office. A cote de ces ktnières manifestations de l’idéal clunisien, les peinf s-verriers strasbourgeois placent des imitations de ^[or/!is deliciarum à la cathédrale romane de leur 'le :/a Légion Ihébaine qui affirme 1 étude de 1 exisice militaire sous les Hohenstauffen, et 1 Histoire Salomon. Dans la première moitié du xiii' siècle, ils doutent le début de la Galerie des rois (maisons de üe de Franconie et de Souabe). éblouissante mosaïque verre qui ne le cède en rien à ses modèles byzantinonbards. Vers le début du xiiif siècle, grâce a l inence des cisterciens sur la maison de Souabe, 1 art val français s’introduisit en Alsace. Son intluence xerça particulièrement sur l’intérieur des basiliques Murbach, d’Altorf, de Rouffach. de Nemyiller. de ,irmoutier et de Wissembourg. Elle atteignit encore i églises romanes en voie de réfection ou de conslirtion iRosheim. Sigolsheim, Guebwiller et surtout
I Cathédrale de Strasbourg. De 1220 a 1-40. 1 atelier I Maître de la chapelle de Sl-Jean-Baplisle com- I nça la transformation de cette ca thédrale. Ses sculpiTs taillèrent les statues de V Eglise et de la bgnaliue (Musée de l’Œluvre Notre-Dame, Strasbourg), ives du portail du transept sud qui possédait, mt la Révolution, douze apôtres, un Salomon en iesté, un Christ bénissant et quatre bas-reliefs dans style de l’admirable Mort de la Vierge. A 1 intérieur, sculptèrent encore un Pilier des anges forme par les an^élistes debout et des anges sonnant de la trompe ir éveiller les morts que le Christ juge en haut du ier; réalisation du Jugement dernier qu’ils n avaient
I sculpter, suivant l’usage, au portail du transept li. Les influences de la statuaire de Chartres, de
on et de Paris présidèrent à ces travaux ; ils inlluenent eux-mêmes les peintres-verriers strasbourgeois
II Apôtres placés aux transepts de la cathédrale. De 12 à 1275, l’atelier des deux Maîtres Rudolt père et I s'inspire des travaux de l’architecte Pierre de Monleau : la nef de la cathédrale qu’il construisit rappelle le de l’abbaye de St-Denis. De 1262 à 1..93. sous nbatiat d’Edelin, la même influence fut l’inspiratrice b modifications apportées à l’abbatiale de A\issem- 'irg, non seulement dans l'architecture, mais parti- ' ièrement dans la décoration : deux cycles de vitraux “de fresques où se développent les concordances de
iicien et du Nouveau Testaments, la Passion et la !; de la Vierge. De 1277 à 1318. l’atelier de Maître (win termina la cathédrale de Strasbourg. Les plans ' Maître Erwin et les vestiges du jubé qu’il construisit 1316 accusent l’influence de Paris et de Reims, ir contre, le mélange de rudesse et d’archaïsme de h atelier, toutes les qualités et tous les defauts des Itues des Prophètes et des Vierges qui décorent les Irtails de la façade principale de la cathédrale de l’asbourg permettent de considérer cet atelier comme Irigine haut-rhénane. Pareillement, les peintres-ver- Irs qui terminèrent la Galerie des Rois, et Jean de Irchheim. l’un d’eux, auteur d’une suite d Apôtres l.apelle Ste - Catherine) , pratiquent un art netlaent régional. Dès le xrii'’ siècle, Strasbourg usédait une Tribu des décorateurs de bouchers et * peintres, auteur des b.annières de la \ille où tro- ' t, à la mode byzantino-Iombarde, la Vierge en 'jesté vêtue d’une robe bleue doublée de rouge avec Infant dans son giron. Au début clu Jnv' siècle, 1 Ale féodale des Ha’osbourg avait inspiré à cette tribu colossales images des Ducs Achacc et Marc qui bnl- H dans la nef de la Cathédrale de Strasbourg. En me temps, l’influence de l’atelier de Maître Erwin
alliée au sentiment mystique de la nature y faisait naître l’art du Maître aux colombes, autour du cycle de vitraux représentant, dans la nef de la meme cathéjdrale les Papes, Evêques et Saints d’ Alsace, et, a l’église de Westhoen, une Passion. Aux xiR et xni siècles, l’école d’Alsace avait reflété le mysticisme chevaleresque que les minncsint/cr strasbourgeois célébraient d’après nos épopées françaises. Aux xiv® et xv siècles te mysticisme religieux l’orienta vers un autre idéal. L’influence des Dominicains et des Franciscains envahit alors le Rhin jusqu’aux régions néerlandaises et codifia les thèmes mystiques sur lesquels 1 école d Alsace allait s’exercer jusqu’à la Réfovnie. Hier, elle piatiquait un art d’aristocratie intellectuelle, aujourd’hui. l’art de la croyance populaire lui était seul permis. Fort heureusement pour l’école d Alsace, le caractère essentiellement assimilateur de son génie et les circonstances imprévues de l’histoire yogeso-rhé nane contre-balancèrent longtemps 1 influence du mysticisme religieux. En 1348, la corporation des peintres qui travailla, à Prague, pour 1 emp.eredr i'.harles IV, compte, parmi ses membres, Nicolas "Wurmser de Strasbourg. Avec Théodoric de Prague, Thomas de Modène et un anonyme siennois, ce Nicolas Wurmser partage l’honneur d’avoir fondé 1 Kcole de Prao-ue dans laquelle il représenta 1 élément^ rhénan influencé par les artistes francoméerlandais Son Christ en croix (Musée Impérial, Vienne) se rattache au cycle d’œuvres qui exprimeront bientôt, en Alsace, l’idéal lotliaringien. Les origines de 1 école de Prague ont été précisées par l’influence de 1 école d Avignon sur les miniaturistes de Bohême. La presence de Nicolas Wurmser, à Prague, s’explique pareillement par les fresques de l’ancien couvent des Dominicains de Guebwiller, entre autres la Vision de Ste Catherine de Sienne œuvre de Werlin Zun Burne. et la force du sentiment giotto-siennois avignonnais qui se manifestait en Alsace au xiv® siècle. Hans Hertsnabel de Haguenau, vraisemblablement elève sace, n’exerce-t-il pas en Avignon, en 1377? A coté de cette influence italienne, dès la fin du xiv“ siècle. 1 influence franco-néerlandaise apparaît en Alsace. Influence des ateliers de Paris dont le miniaturiste Haindelin de Haguenau devint l’un des principaux mai- 1res fde 1403 à 1415 environh Influence des ateliers de Dijon qui s'exerça sur l’école d’Alsace comme el.e s’exercait sur l’école primitive de Cologne au retour des maîtres qui avaient travaillé à la ®
Champmol : Plans Tieffenthal de Schlestadt 1 un d’eux, en 1418, s’engage à décorer la “J®
croix des misérables, de Bâle, en prenant modèle -ur cette Chartreuse. Influence des artistes de la raison de Bourgogne alors prépondérante dans la vallée du Rhin : lés vitraux de la Cathédrale de Thann dont la région appartient à Catherine de Bourgogne, fdle de Philippe^ le Hardi, s’inspirent des prédéoesseurs des frères Van Eyck, entre autres des Heures de 7 urin et de l’art de l’atelier de Clans Sluter. Les Conciles de Constance (1414 à 1418) et de Baie (1431 a 1443) y ajoutèrent l’influence de l’art de
particulier de Gentile de Fabriano et de Vittore Pisano.
lans et Conrad Witz de Constance; Hirtz de
Strasbourg et Hans Tiffenlltal de Schestadt; Lucas Moser, de Weil et Stephan Lochner de Mersbourg pourraient avoir débuté au concile de Constance. Jean van Evek fut l’inspirateur de 1 ain du concile de Baie. L’autel peint, à Bâle, vers 1439. par Conrad Witz (Musée de Peinture. Bâle) et le vitrail de la Ce.qeude de Ste Catherine (Eglise Saint-Georges, Schlestadt) exécuté vers la même date, d’après les cartons de Hans Tieffenthal, accusent l’influence directe de Jean van Evek CU-fèvres en même temps que peintres, les artistes de l’École d’Alsace du xv' siècle se trouvèrent associes aux essais de Jean Guteinberg S^^rasbourg Hans Ilirtz se trouvait parmi les témoins du procès intenté au mavenenis par les héritiers de ses associés, et tout indiqué que les premières tentatives de gravure sur cuivre furent faites en Alsace. Le Maître des que l’on considère aujourd’hui comme l initiateur de cette «zra\’Tire. est peut-être Conrad Witz. car la plupart des pièces gravées du Maître des ,4°.“,®''
reproduisent des sujets de l’atelier de Conrad M itz^ en particulier du Maître de Sierenz, vers 144.) (M^see de Peinture, Bàle). Quoi qu’il en soit, la cienne du xv' siècle subit la meme évolution que la o-ravure sur cuivre, sa contemporaine, de Conrad \Nitz Su du Maître des cartes à jouer à Martin Sçbongauer. D’abord, l’influence de Thiery Bouts sur 1 Ecole de Colo-^ne dont Gaspard Isenmann de Colmar tut le prohgateur en .Msace. Ce maître a laissé une -Passion provenant de l’église de St-Martin de Colmar (Musée de Colmar). Puis, l’influence directe de Rogier van der
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Weyden qui s’exerça sur le graveur, dit Maître ES de 1466. Enfin, une troisième influence que ressentit surtout la sculpture alsacienne du xv® siècle et qu’y représente Nicolas de Leyde, artiste néerlandais fixé à Strasbourg avant d’aller mourir à Vienne. Elève de Gaspard fsenmann et du Maître ES de 1466, Martin Schôngauer (né à Colmar en 1445-14.60 et mort à Vieux- Brisach le 2 lévrier 1491) visita d’abord le Rhin, les Flandres et l’Allemagne du Sud dont sa famille était originaire. En 1478, il peignit la Vierge au buisson de roses (Eglise St-Martin, Colmar). Vers 1477, son atelier exécuta une Passion pour les Dominicains de Colmar (Musée de Colmar). D’autres œuvres lui sont attribuées sans qu’il soit possible d’y discerner la main du maître ou celle des nombreux disciples de Martin Schôngauer. Parti de l’influence de Thiery Bouts sur l’école de -Cologne, Martin Schôngauer se rapprocha d’abord de l’art de Rogier van der Weyden dont il finit par s’éloigner dans les œin-res de sa dernière manière : La Nativité (ancienne Pinacothèque, Munich) etla Ste Famille (Musée Impérial, Vienne) où se ressent l’intluence des maîtres de l’école d’Alsace du début du XV® siècle. Son œuvre gravé marqiie la même évolution; les premières pièces gardent la brutalité de burin qui caractérise l’art du Maître ES de 1466, alors que les dernières se trouvent imprégnées tantôt d’un mysticisme devant lequel on songe à Stephau Lochner, tantôt d’une grâce qui évoque l’art de Botticelli. L’influence complexe de Martin Schôngauer augmente les difficultés de l’examen de ses successeurs. A Strasbourg, le Maître de ta I^assion de St-Pierre-le-Vieux (Eglise SL-Pierre-le-Vieux, Strasbourg), l'auteur des vitraux de l’ancienne église Ste-Madeleine ou le peintre de V Autel de l’ammeister Konrad de Dunienheim (Musée de Peinture, Strasbourg) associent à celte influence l’art des maîtres du Bas-Rhin. A Colmar, Louis Schongauer, frère de Martin Schôngauer dont il dirigea l’atelier, introduisit l’influence de l’école d’Augsbourg qui dépersonnalisa les élèves de son atelier. Au contraire, à Bâle, l’influence de l’école d’Augsbourg fit merveille dans l’atelier du peintre Hans Herbster de Strasbourg (mort à Pest en 1550). l'andis que Hans et Sigismond Holbein les vieux travaillaient en Alsace, Hans et Ambroise Holbein les jeunes devenaient compagnons de l’atelier de Hans Herbster. De même que le Jeune Albert Dürer y avait appris précédemment, en 1492, lors de son voyage à Colmar et à Bâle, le secret du compromis entre l’art de l’école d’Alsace et celui de la Haute-Italie, de même les deux jeunes Holbein continuèrent, sous la direction de Hans Herbster. l’évolution des élèves de Martin Schôngauer vers l’art haut rhénan du xvi® siècle. I.a plus haute expression de cet art fut donnée, en Alsace, vers le début du XVI® siècle, par le peintre Mathias Grünewald, d’Aschaffenbourg, dans V Autel des Anloniles d’ Isenheim (Musée de Colmar). Autour d’une Crucifixion dont le réalisme est inexprimable, le peintre groupe des scènes dans lesquelles le fantastique de l’âme rhénane requiert les richesses du coloris italien. En combinant l’art de Mathias Grünewald avec celui d’Albert Dürer associé à des réminiscences des anciens graveurs rhénans et aux procédés de Corrège. le Strasbourgeois Hans Baldung Grien (né à Weyersheim vers 1476. mort à Strasbourg en 1545) parvient à exprimer l’idéal de l’école d’Alsace sous l’influence italo-germanique, dans le grand polyptyque de la cathédrale de Fribourgen-Brisgau, en même temps qu’il se révèle portraitiste scrupuleux et dessinateur d’un lyrisme, d’un fantastique, d’une humour cjue peu d’artistes rhénans peuvent lui disputer. Sous l’impulsion des humanistes, un large courant d’influences couvre l’Alsace une fois encore. L’Italie, la Flandre, la Franco et l’Allemasne du Sud contribuent à ses manifestations architecturales, à son art municipal, à ses multiples tentatives dans le domaine de l’art décoratif. Le xvii® siècle renoue les traditions de l’influence flamande avec le peintre graveur Frédéric Brentel (né à Strasbourg en 1580, mort dans lu même ville en 1651), probablement élève de Martin de Vos, qui nous a laissé, dans VOfficium Bealae Mariae Virginis (man. lat. 1056-78, Bibliothèque Nationale, Paris), un précieux document sur l’influence de l’école d’Anvers en Alsace. Guillaume Baur, son élève (né à Strasbourg le .81 mai 1607 et mort â Vienne entre 1641 et 1648), montra combien l’école d’Alsace trouvait encore de ressources dans l’influence do l’Italie. Attachée à la France par la conquête de I.ouis XIV, l’Alsace délégua à son art le soin d’exprimer tout à la fois le particularisme du génie vogeso-rhénan et l’agrément que lui donnait le génie fr.ancais. Ou’il s’agisse de transformations architecturales sur les indications do Robert de Cotte et de François Blondel, du décor d’un édifice ou d’une rési-
dence, de la portraiture par le pinceau, le pastel|u l’ébauchoir, des adaptations de l’ensemble des c.s décoratifs aux styles Régence, Louis XV ou Louis Nii, nulle province de l’ancienne France ne trouva plu; e ressources, plus de docilité, plus de compréhension dU son école régionale. Dès le début, l’architecte Relit de Cotte employa le sculpteur Robert Le Lorraiqt les décorateurs parisiens au Palais des Rohan, de Sf pbourg, comme on avait jadis utilisé Antoine Coyse x au Palais des Fürstemberg, de Saverne ; la multit e de résidences édifiées par la suite turent, pour la mpart, entièrement œuvres d’artistes alsaciens. Va à abbayes bénédictines, hôtels de nobles et de bourgci;, façades de maisons ou tonneaux des vignerons sej.rent de prétexte à la prodigieuse activité des sculpte s sur bois de l’école d’Alsace du xviu® siècle : les stajs de l’abbaye de Marmoutier, les boiseries du cou\ t de Massevaux (Musée de Mulhouse) autant que is collections de sculptures rurales du Musée alsai n de Strasbourg nous en donnent la preuve. Forméjà Paris avec les Elèves protégés, les peintres de l’AL e du XVIII® siècle turent nombreux ; le pastelliste Fi|,çois-Bernard Frey, les miniaturistes Georges-Antre Keman et .lean-Baptiste Weyler, les peintres Main Drolling, la dynastie des Daniche, Jean-Daniel Hellich, Jean-Frédéric Schall, etc. Au xix® siècle. Influence de David s’exerça sur les miniaturistes Ji|- Jacques Karptf, dit Casimir et Jean-Urbain Guéii, les peintres François-Joseph Heim et- Michel-Ma n Drolling, etc. Sortie de l’atelier des Guérin de Stibourg, une autre génération se retrouva à Paris, gijpée autour de Drolling ; l’école d’Alsace du Sec-'l Empire, celle qui a tant célébré le pittoresque di a nature, des villages et des costumes du pays vog.jrhénan : Gustave-Adolphe Brion, Eugène GUj;,
Gustave Jundt, Théodore Lix et surtout Théop e Schuler dont l’œuvre peinte et gravée reste la i;s expressive de cette génération. Isolés dans lesrecllches d’un art abstrait, deux peintres de la Hai - Alsace, Jean-Jacques Henner et Louis-Clément Falç n’en dégagèrent que mieux le génie contemplatif e leur race. L’étude des maîtres bâlois du xvi® site et de leurs contemporains de la Haute-Italie pert à Jean-Jacques Henner de prolonger l’évolution je l’école d’Alsace d’avant les peintures épisodiques s XVII® et XVIII® siècles. L’influence d’Eugène Delacrjic et des précurseurs anglais de l’art moderne détermii l’art de Louis-Clément Faller, l’un des plus orjnaux de l’école d’Alsace du xix® siècle. Enfin, dan ? domaine de la sculpture, cette école revendique|ï statuaire Auguste Bartholdi. Depuis l’annexion e l’Alsace à la Prusse, l’école d’Alsace moderne a doi; naissance à un nombre considérable d’artistes, j particularisme alsacien réunit encore, dans un mêp esprit régional, les artistes nés en France et ceux i ont vu le jour en Alsace. A peine perçoit-on. chez ; derniers, l’influence de la technique des ateliers é Munich quand ils les ont fréquentés.
André GirodieI
ALSAMORA (Estéban), peintre catalan, travaillait i
14S2 (Ec. Esp.j.
Ce peintre s’engagea à exécuter, pour l’église )- Martin à Viladran, dans le diocèse de Vich, j> décorations représentant des scènes de la vie de si t Martin.
ALSAMORA (Juan), peintre catalan, travaillait veni
fin du XV® siècle à Barcelone (Ec. Esp.).
L’artiste exécuta les décorations d’un autel dans(i chapelle de Santa Lucia de l’église de Santa Maji del Mar, à Barcelone, en 1494.
ALSAMORE (Onoîre), peintre et dessinateur espagd,
né à Barcelone au xix® siècle (Ec. Esp.).
Onofre Alsamore fut élève de l’Ecole d’art de sa v|’ natale, et commença à exposer en 1850. On vit de )! une Vue panoramique à l’exposition de Barcelone i cette année-là, œuvre qui lui valut une récompense.; figura aussi à l’exposition nationale de Madrid, en 18i par un Intérieur de l'église de Santa Maria del M: à Barcelone. On cite parmi ses principaux ouvrage Vue du cloître de la cathédrale de Barcelone; Iniérii d’un cabaret; Don Quichotte lisant et une série de vi, panoramiques qui sembleraient la spécialité de i artiste. Il peignit aussi des aquarelles et dessins, (| lithographies, dont les sujets turent tirés des vues | la Catalogne, pour le Recuerdos y bellezas de Espe (Souvenirs et beautés de l’Espagne).
ALSE (Peeter), peintre, vivait à Anvers au xvi® sit
(Ec. Flam.).
Cet artiste est mentionné dans la gilde de St-L en 1552.
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SENBAC (Guillaume), graveur en laille-douce de la .econde moitié du xvii» siècle (Ec. Fr.).
Il est cité dans un document des archives de 1 état il en 1667. , ,
iSINA y Amils (Antonio), sculpteur espagnol, ne a Tarraga {province de Lerida) au xix» siècle, Iravailtail
i îu XX' siècle (Ec. Esp.). a n, , ^ i ,
: 11 reçut son éducation artistique à Madrid, chez I an Samso, et à Rome. Il figura à l’exposition de 1900 ’aris avec un groupe : Satnson et Dalila, qui lui valut e médaille de 1" classe. Le musée d’art moderne à idrid possède, de cet artiste, une statue en plâtre, .itulée : Le Remords. Parmi ses autres œuvres, on e : Le Sacrifice d’ Abraham et Une Sirène.
;SINA (J.), peintre de genre, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.). Exposa à la Société des Artistes Français. On cite lui en 1900 : Le premier feu de l’année. iSLOOT (Denis van), peintre, vi-
vail à Bruxelles en 1599, mori J W ALS LOOT vers 1628 (Ec. Flam.).
Alsloot travailla au service de l’archiduc Albert et de rchiduchesse Isabella en 1599. Durant cette année, il est ssi mentionné parmi les peintres bruxellois à propos de nregistrement de son élève François de Sainct-Soule. laissa peu de tableaux, des paysages, pour la plupart «ntionnés dans les catalogues de tableaux vendus à ■uxelles, entre 1773 et 1803. Quelques-uns sont conrvés dans des musées européens. Il y a de lui quatre vrages au musée de Madrid : Paysage; Fêle de nuit r la glace; Procession des corporations, etc.; A Bruxelles r la Grande Place, etc.; deux tableaux au Southensington Muséum de Londres, deux pendants : •intemps et Hiver, datés 1612, et dont les figures sont ; Henri Le Clerck. On cite encore une Fêle populaire une Vue du château de Mariemont, près Binche, pris vol d’oiseau, au musée de Bruxelles. Le musée de antes conserve une petite peinture représentant ibbaye de la Cambre, prés Bruxelles, datée de 1609. Vienne, on voit un de ses paysages boisés, dont les jures sont également de Henri Le Clerck, et un autre bleau du même genre avec les figures de Procris et iphale, faisant partie de la collection de Henrietta |m Klarwill. Parmi les autres œuvres chez les partidiers de Vienne, on signale une Joule de Pêcheurs, 'ec de nombreuses figures, dans la possession de trchiduc Frédéric, signée et datée 1616; et, au musée arrach, un paysage marécageux. La galerie Mosighan ; Dessau conserve un paysage d’hiver, daté de 1614. Peintures. — Musées de : (Nantes) : Ferme près de ruxelies. — (Prado) : Mascarade patinant — Deux Prossions des ordres religieux à Bruxelles. — (M.vvence) ; ir la glace de la Schelde (.Anvers); — Plaisirs d’hiver i.r l’Escaut. — (Munich) : Mascarade sur la glace. — >RUXELLEs) : Procession de Sainte Gudule sur la place ■ l’Hôtel-de-Ville à Bruxelles; — Suite de la même pro- ■ssion. — (Anvers) : Fête donnée à Cervueren par les ■chiducs Charles et Albert. — (Vienne) : Céphale
Procris.
Prix. — Peintures.PAnis. V*' Verhulst : Paysage Tobie l'Ange : 90 fr. — 1899. V*' Piérard de Valencienne, RUXELLES : Paysage boisé : 200 fr.
LSONA Camillo), peintre de fresque, travaillait à Plaisance dans la première moitié du xvii' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste décora l’atrium du réfectoire de San Sisto, s chapelles des églises disparues de Santa Maria del armine et San Lorenzo, le front du Mont-de-Piété et s façades des palais particuliers. De ses travaux, on conservé des restes à San Sisto et sur la façade de la asa Tedeschi da Campagna. Il aurait fait la façade du ont-de-Piété en 1619.
■LSOP (Frederic),paÿsasisfe, vivait à Glasgow {Ecosse) dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.). Exposa un tableau à la Royal Academy, entre 1881 : 1883.
■LSOP (J.-J.), paysagiste, xix' siècle, vivait à Londres en 1893 (Ec. Ang.).
Exposa à Suffolk Street, en 1892-1893.
■LSOP (Rachel-Griscom), peintre, américaine, née à Wesllown, comté Chester, en Pensylvanie {U. S. A.) le 24 janvier 1867 (Ec. Am.).
Rachel Alsop fit ses études artistiques principalement l’école de l’art industriel à Philadelphie, et se maria vec M. John Darlington Carter.
•LSOP (William), porlrailiste anglais, habitait Londres dans la dernière moitié du xvni' siècle (Ec. Ang.). Exposa, entre 1774 et 1780, à la Free Society de ondres.
.LSTON (Miss Charlotte M.), aquarelliste, vivait à Brockley {Angleterre), vers 1881-1893 (Ec. Ang.). Miss Alston se spécialisait dans la représentation
d’églises. Elle exposa à la Royal Academy, à Siilffok Street et à la New Water-Colour Society de Londres. ALSTON (Edward-Constable), porlrailiste, xix'-xx' siècles (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, entre 1886 et 1910.
ALT (Elias), peintre de portrait, travaillait à Tubingen et à Herrenberg dans la dernière moitié du xyP siècle
(Ec. Ail.).
Alt devint bourgeois de Herrenberg, où il habita de 1570 à 1590. Il peignit, sur la commande du duc Ludwig de Wurtemberg, les portraits des professeurs de Tubingen. Ces portraits obtinrent un tel succès près du duc qu’il en fit faire dos reproductions pour sa collection particulière. « Le peintre Jacob Züberlein et le graveur sur bois Jacob Lederlin les gravèrent de main experte », dit une chronique de Tubingen, en 1591. ALT (Franz), peintre de paysage el d’archileclure à l’huile el à l aquarelle, né à Vienne le 16 août 1821 (Ec. Aut.).
Franz Alt fut élève de son père Jacob, le célèbre paysagiste et lithographe, et continua ses études pour le portrait à l’Académie de Vienne, il s’adonna plus tard à la peinture de paysage et d’architecture. D’après V Allgemeines Lexicon des D'“ Thieme et Becker, son attitude d’artiste indépendant date de 1844, époque à laquelle il entreprit un voyage d’études dans le 'Tyrol et l’Italie du Nord. Dans ces deux contrées, il peignit des vues de vieux bâtiments pittoresques. De cette année aussi il commença à numéroter ses tableaux, dont le nombre s’élevait, en 1906, à 2.700. Alt visita, au cours de ses nombreux voyages, toute l’Europe centrale et méridionale et en rapporta des impressions dans une foule d’études et de vues. Un de ces premiers ouvrages fut un album contenant des vues de Tarvis et ses environs, peintes à l’aquarelle, travail commandé par le comte Casimir Esterhazy. Parmi ses œuvres les plus intéressantes, on cite : Une vue du grand canal à Venise (1850); une aquarelle représentant la llofburg, à Vienne; un album avec 12 vues devienne (aquarelles). Il fournit aussi de nombreuses illustrations pour les albums de vues, entre autres pour un ouvrage de Hôlzel intitulé : Les /Mpes Allemandes. Plusieurs souverains lui achetèrent des œuvres, notamment l’archiduc.
Peintures. — Musée de : (Vienne) ; Album de 12 aquarelles contenant des vues de Vienne; — La Hofbourg à Vienne (aquar.)
ALT (Jacob), peintre à Augsbourg, fin du xv“ siècle et début du xvi', mort en 1518 (Ec. Ail.).
ALT (Jacob), peintre de paysages el aquarcllisle, né à L'rancfort-sur-le-Mein, le 27 novembre 1789, mort à Vienne le 30 novembre 1872 (Ec. Ail.).
Il commença ses études artistiques clans sa ville natale et alla les compléter à l’Académie de Vienne. Il ne tarda pas à devenir célèbre comme peintre de paysages. Il fit alors de nombreu.x voyages à travers l’Autriche et en I talie, marquant son passage par des études et des tableaux. Les bords du Danube, les environs de Vienne le fixèrent particulièrement. A la fin de sa vie, il peignit beaucoup d’aquarelles, entre autres une série de vues à Rome, destinées à l’empereur Ferdinand. La galerie du Belvédère, à Vienne, possède un de ses meilleurs ouvrages ; Vue de Venise, 1834.
Peintures. — Musées de : (Vienne) ; L’hôtel de ville de Cologne (aquar.); — Château Halbthurn; — -Vue d’Ofen; — La cathédrale de Strassbourg; — Rudesheim sur le Rhin; — Zell, près de Waibhofen sur le Ybbs et le Sonntagsberg (aquar.); — La cathédrale d’Aix-la-Chapelle;— Région d’Aix-la-Chapelle (aquar.): Ile St-Georges majeure.
ALT (Johann), graveur de la fin du xvii' siècle, vivait à Graz (Ec. Aut.).
Il lit surtout des paysages.
ALT (Rudolf von), graveur, lithographe, aquarelliste, paysagiste el peintre d’architecture, né à Vienne le 28 août 1812, mort dans la même ville le 12 mars 1905 (Ec. Al!.).
D’abord élève de son père Jacob Alt, il entra à l’Académie de Vienne dont il devint membre plus tard, et voyagea beaucoup, visitant l’Italie, l’Autriche, la Suisse, etc. Ses tableaux, la plupart clés impressions des pays parcourus par l’artiste, furent exposés à Berlin, Munich, Vienne, Dresde et Paris depuis 1834. Il était aussi membre de l’Académie de Berlin et fut médaillé dans cette ville ainsi qu’à Munich et à Vienne. Parmi ses œuvres on mentionne : 29 lithographies originales: 63 lithographies d’après Ludwig Libay; 20 gravures a l’eau-forte originales, et une planche d’après une gravure de Karl Schütz. Il a fait également une grande quantité d’aquarelles, et de dessins.
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Peintures. — Musées Impérial de : (Vienne) : Le château royal à Bruxelles (aquar.); — Salle des carabiniers au château impérial de Salzbourg (aquar.); — Chambre du château de Laeken à Bruxelles (aquar.); — Souvenir de Léopold I®', roi des Belges, à Laeken; — L’hôtel de ville à Bruxelles (aquar.). — : Les puits de Triete; — La cour et le monument Radetzky à Vienne; — Intérieur de l’église St-Marc à Venise; — Vue de Budapest et du pont suspendu sur le Danube; — La croisade pour la Ste-Croix; — Vienne vue du haut Belvédère;— Salle d’auberge à Sand en Tanfertale, en Tyrol; — Portrait de l’artiste; — Escalier des géants au palais des Doges, à Venise;' — ^Petite voiture; — Gottschachbach à Gastein; — Prague : Eglise Teyn à Prague. — (Leipzick) : Venise. — (Hambourg) : Portail de la cathédrale de Côme.
Prix. — Aquarelles et dessins. Vienne. V*® R. Alt 1871 : La Piazza Navone : 460 fr. — Vue de Vienne : 420 fr. — Vue de Campa Vaccina : 420 fr. — Vue générale de la ville et des envirans de Salzbourg : 510 fr. — Quai de Sainte-Lucie : 305 fr. — Vue de la cathédrale de Milan : 400 fr. — Vue du jardin français (Venise) : 460 fr. — Le Monte Cauallo (Rome) : 457 fr. — Le Forum : 470 fr.' — Vue de la douane à Naples : 520 fr. — Le château Saint- Ange : 355 fr. — Place Saint-Pierre à Rome : 460 fr. — Vue du lac de Côme : 300 fr. — Vue prise à Terraeine ; 330 fr. — Vue du pont délia Paglia et du palais du doge à Venise : 215 fr. — 1880. V-® Mahérault : Vue de Peslh : 125 fr. — 1896. V‘® Dreyfus de Gonzalès -.Vallée au pied des montagnes : 500 fr.- — Ruines : 600 fr. — Chute d’eau : 650 fr. — Blévisand Camersée : 650 fr. — 1899. V*® Hartman : Ruines du palais de l’empereur Dioclétien à Spalato, en Dalmatie : 450 fr. — V*® Debacker, 1®*' juin 1908 : Port de mer : 72 fr.
ALT (Theodor), peintre de nature morte, pagsagisle, etc., né à Dôhlau prés Hof le 23 janvier 1846 (Ec Ail.). Après des études élémentaires au gymnase à Ratisbonne. Alt fréquenta l’école des arts industriels à Nuremberg, puis se rendit à Munich où il travailla avec Hermann Auschütz et Artur von Ramberg.
Peinture. — Musée de : (Berlin) : Rodolphe Llirth dans son atelier.
ALTAMURA (Alessandro), portraiiisle, né à Florence
Il est le fils et l’élève du peintre Saverio Altamura. Portraits et plusieurs belles vues de Venise. On cite parmi ses œuvres principales : Etude de vagues, Société nationale des Beaux-Arts en 1890; Crépuscule d’automne à Venise, 1901; L’Orgue de Pergolése, Salon de 1906; Petit coin à Trianon, Salon de 1910. ALTAMURA (Fr.), peintre, né à Vienne le 16 août 1821 (Ec. Aut.).
Il fut élève de son père Jacob Altamura et aborda plusieurs genres de peintures : le portrait, le paysage, l’architecture. Ses aquarelles sont citées favorablement. Son œuvre est énorme et comprend près de trois mille toiles.
ALTAMURA (Jakob), aquarelliste et lithographe, né à Vienne le 27 septembre 1789, mort à Vienne en 1872 (Ec. Aut.).
Fit. de 1818 à 1822, un voyage au cours duquel il fit un nombre considérable d’études. Ses paysages sur les rives du Danube, dans les Alpes et en Italie, et plus tard à Rome, sont fort remarquables. On cite surtout : Une vue de Venise (Jardins publics); Le Cimetière de Hallsiadi. Ses noces d’or lurent célébrées en 1871. ALTAMURA (Jean), peintre grec, né en 1852, à Athènes (Ec. Gr.).
Fit surtout des marines. Ami de l’architecte H. Chr. Hansen, il vint à Copenhague de 1873 à 1876. ALTAMURA (Rudolf Von), né le 28 août 1812, à Vienne, mort dans la même ville le 12 mars 1905 (Ec. Aut.).
Il était fils du peintre Jacob de Francfort et de Anna Schaller. Rudolf Altamura tut un peintre intéressant par ses paysages. Ses aquarelles ont une certaine valeur.
ALTAMURA (Sandro), peintre, né à Florence, travaillait à Paris au début du xx® siècle (Ec. Ital.).
11 exposa au Salon des Indépendants de 1907 à 1910 des paysages et des vues de monuments. On cite de lui : Ruines de la maison de Virgile à Pausilipe. Il participa aussi aux Salons de la Nationale dos Beaux-Arts. ALTAMURA (Saverio), peintre, né à Foggia en 1826, mort à Naples le 5 janvier 1897 (Ec. Ital.).
Un des premiers disciples des pleinairistes en Italie, Altamura abandonna les traditions de l’Académie de Naples où il éludia pour se créer un style individuel. Il fut également heureux dans le portrait et la peinture d’histoire. Il visita la France, l’Angleterre et l’Alleaiagnc, habita Florence et se fixa à Naples, en 1860.
Il y devint professeur à l’Académie. On cite de entre autres œuvres : Odi uecchi ed Amori n (Galerie Colonna). — Portrait de l’historien C( Troga (Galerie nationale, Florence). — Dubbk Fede (Galerie Vonwiller, Naples). — Peintu ; religieuses au Palais Royal à Naples. — Exceb]- (Musée Civico, Turin). — Morio Vincilore dei C bri, fresques à la Salle du Sénat, Florence (F. . ital. 18611, — « Trilogia di Buondelmonte ». ALTDORFER (Albrecht),peinhc,pra- . Cr=s?
veur et archiUcle,^ ^
né vers 1480, mort à Ralisbonne le 12 ou 14 février 1538 (Ec. AU.). ,
Un document existant aux archives de Ratisbor inentionne que, en 1505, Albrecht Altdorfer, « pein d’Amberg, âgé de 25 ans », fut inscrit comme citoyen \ la ville. Cependant les biographies les plus récentes les plus complètes, le supposent fils du peintre Ulrii Altdorfer, qui fut bourgeois de Ratisbonne en 1478 j qui quitta cette ville en 1499. On pourrait en conch; sans témérité qu’ Albrecht serait né à Ratisbonne, qi' aurait terminé ses études artistiques à Amberg et qi; devenu homme, il serait venu réclamer son droit I cité dans sa ville natale. Il n’est pas douteux que si talent fut vite apprécié. En 1508 il avait un emp officiel et l’année suivante le conseil de la cité régla le prix d’une peinture qu’il avait exécutée pour chœur de l’église Saint-Pierre. Les travaux de tout
natures ne lui taisaient pas défaut puisqu’il pouval en 1513, acheter une maison « avec une cour et ul
tour ». En 1526 il tut nommé membre du Conseil de ville, il en était déjà l’architecte. Ce fut lui qui fit l| remparts dont on entoura Ratisbonne pour résistj aux incursions des Turcs. On lui doit aussi les abattoii qui existent encore. On sait aussi qu’il prenait une pal suivie aux affaires publiques. On cite par exemple fait d’une sédition au cours de laquelle la populaj brûla la synagogue ; ce fut Altdorfer qui signa le décri d’expulsion des juifs. Cependant, malgré ses multipli occupations, il réserva toujours une part de sa vie; l’art ; nous en avons la preuve par son œuvre peint I gravé. Lorsqu’il peignit la Bataille d’Arbelle, p: exemple, il abandonna ses fonctions publiques pour | consacrer entièrement à son tableau. Altdorfer s’étal marié et n’eut pas d’enfants. Deux documents ayai trait à lui sont venus jusqu’à nous. Le premier, sr testament, aux termes duquel il laissait ses biens à si frère Erhard, peintre de la Cour de Schwerin, et à S' sœurs Magdelena et Aurélia, mariées, l’une à Pfreimd l’autre à Nuremberg ; le second, l’inventaire de s( biens et meubles, qui nous montre les goûts luxueu de l’artiste. Cex'tains critiques considèrent à to( Albrecht Altdorfer comme un élève de Dürer ou comiri s’étant inspiré de l’illustre Nurembergeois. Altdorfc ne doit rien qu’à lui-même. E. B.
Œuvre gravé, d’après Ch. Le Blanc. — 1. Judith.-\ 2. Samson. ■ — 3. Dalila coupant la chevelure de Samsor^
— 4. Salomon idolâtre. ■ — 5. Repos en Eggple. — 6. L Vierge et l’Enfant Jésus. Elle tient l’enfant sur S' genoux et a la main droite élevée. — 7. La Vierge
V Enfant Jésus entourés d'anges. — 8. La Vierge et l’ Ei fant Jésus et sainte Anne. — 9. La Vierge, l’ Enfai Jésus et deux enfants. — 10. La Vierge et V Enfai Jésus. — 11. La Vierge et l’Enfant Jésus. ■ — 12. i Sauveur du Monde. — 13. Jésus-Christ chassant h vendeurs du Temple. — 14. Jésus-Christ couroni d’épines et la Vierge. ■ — 15. Jésus-Christ sur la croix, -j 16. Jésus-Christ sur la croix. — 17. La Vierge et V Enfai' Jésus. Elle est debout sur le croissant. — 18. Saii Christophe. — 19. Saint George. — 20. Saint Jean Baptiste. • — 21. Saint Jérôme. — 22. Saint Jérôme. - 23. Saint Sébastien. — 24. La Religieuse. — 25. Deu anachorètes tentés par le démon. — 26. Amour eorrig>
— 27. Centaure. — 28. Génie monté sur un cheval d bois. — 29. Génie tenant une vessie enflée. — 30. Hercul et le lion de Némée. — 31. FLercule portant les deu.i colonnes. - — 32. Hercule et une Muse. — 33. Mcrcuré
— 34. Neptune. — 35. Neptune enlevant une Nymphe. — ' 36. Le jugement de Pâris. — 37. Pijrame et Thisbé.
38. Satyres se battant pour une Nymphe. — 39. Un Triton et une Néréide. — 40. Vénus entrant au bain. — 41' Vénus sortant du bain. — 42. Vénus couchée. — 43j Vénus et deux Amours. — 44. Femme assise sur uni cuirasse. — 45. Enfant monté sur un cheval de bois. — ) 46. Les Enfants et le Char. — 47. Le Joueur de violon. Orfèvrerie. 48 à 69. Fuses, aiguières et gobelets. — 70. Montant d’ornements. — 71. Vignette d’ ornement. — 72. Montant d’ornements. — 73.^ Vesjile. — |
Allégories. 74. Fortune. — 75. Orgueil. — 76. Femmi ailée. — LIistoire. 77. Mutins Scœvola. — 78. Lucrèce)
— 79. Didon. — 80. La Synagogue de Ratisbonne. —
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. Le Portique de la synagogue de Raiisbonne. ■ — CosjMES. 82. Le Soldat. — 83. L’homme armé de toutes — 84. Le Tambour. — 85. Le petit Porte-Enseigne. -86. Le grand Porte-Enseigne. — Mœurs. 87. L’homme fléchissant. — 88. Femme au bain. — Portraits. ) Anonyme, tête d’homme. — 90. Luther. — Topogral’iE. 91 à 99 inclus. Paysages. — Pièces sur bois. Indien et nouveau Testament. 100. Adam et Eve ins le Paradis. — 101. Adam et Eve chassés du Parage — 102. Le Grand-prêtre et Joachim. — 103. V Ange ■)paralt à Joachim. ■ — 104. Joachim embrasse sainte nne. — 105. Présentation de la Vierge. — 106. Anmciation. — 107. Visitation. — 108. Nativité. — 109. doralion des Mages. — 110. Circoncision. — 111. résentation au temple. — 112. Fuite en Egypte. — 113. ésus-Christ parmi les docteurs. — 114. Transfiguration.
■ 115. Jésus-Christ se séparant de Marie. — 116. ntrée à Jérusalem. — 117. La Sainte Cène. — 118. ésus-Christ au Jardin des Oliviers. — 119. Prise de ésus-Christ. — 120. Jésus-Christ devant Ca'iphe. — ■ il. Jésus-Christ devant Pilate. — 122. Flagellation. - 123. Couronnement d’épines. — • 124. Ecce homo. — !5. Jésus-Christ livré aux Juifs. ■ — 126. Parlement de oix. — 127. Jésue-Christ attaché à la croix. — 128. lévalion de la croix. — 129. Jésus-Christ expirant. — SO. Descente de croix. — 131. Le corps de Jésus-Christ endu sur les genoux de la Vierge. — 132. Ensevelisseenl. — 133. Descente aux limbes. — 134. Résurrection..
1- 135. Jésus-Christ apparaît à Madeleine. — 136. scension. — 137. Mort de la Vierge. — 138. Jugement '.rnier. — 139. Couronnement de la Vierge. — 140. acrifice d’ Abraham. — 141. Josué et Kaleb. — 142. ohel et Sisara. — 143. Annonciation. — 144. Adoraon des bergers. ■ — 145. Massacre des Innocents. — 146. ésurrection. — 147. Sainte Vierge avec l’Enfant ésus. — 148. Religieux à genoux devant la Sainte ierge. — 149. Vierge debout sur un croissant. — 150. ierge de Ratisbonne. — 151. Saint Christophe. — 152. iint Christophe. — 153. Saint Georges. — 154. Sainl eorge. • — 155. Saint Jean-Baptiste {décollation de).
■ 156. Saint Jérôme. — 157. Saint Jérôme. — 158. !« baptistère dans une église. — Théologie payenne. |i9. Le Jugement de Pâris. — 160. Thisbé. — Histoire. il. Le Porte Enseigne. — 162. Les deux amants dans
1 paysage.
Peintures. • — ■ Musées de ; (Munich) : Vue d’une 3rêt des hêtres; St George combattant le dragon; — izanne au bain, les vieillards cachés dans les buisns; — Victoire d’Alexandre le Grand sur Darius, près bêla; — Marie et l’enfant assis au-dessus des nuages, itourés d’anges faisant de la musique; — Paysage ontagneux avec pins et arbres sur les côtés du chein. — (Dublin) : Portrait du comte Montford et (Etenfels. — (Gl.asgow) : La conversion de St Hubert. ■(Vienne) : Naissance du Christ; — Ste Famille. — ;erlin, M. royal) : Diptyque. A gauche, St Franis; à droite, St Jérôme; — Paysage avec famille des tyres. — Repos pendant la fuite en Egypte; ■ — lysage;— Crucification ; — Naissance du Christ. — assel) : Christ en croix entre Marie et St Jean ms un riche paysage, honoré par le donateur et la matrice. ■ — Sainte Famille. — (Strasbourg) : Porait d’homme. — (Constance) : La mort est la rann du péché. — (Brême) : Naissance du Christ. — Jantes) : Conversion de St Mathieu; — Repas chez mon. — (Bale) : Résurrection du Christ.
Prix. — Peinture. Turin, 1860 : Descente de Croix : 0 fr. — 1860. V‘® Chevalier A. D... : La déposition Jésus-Christ de la Croix : 170 fr. — 1882. V“ Jean goux : Moulin et arbres : 10 fr. — Etudes d'arbres : fr. — 1885. V'= De la Béraudière ; Le Christ et ta ierge : 6 fr. — 1894. V‘® X..., 11 janvier : Décollation de int Jean-Baptiste : 22 fr. — 1894. V‘® De Lignerolles : eux satyres se battant pour une nymphe : 45 fr. — 1895, •' X...: Gobelets : 140 fr. — Grand baptistère riehemeni né : 70 fr. — 1895. V*® Galichon : Judith, Samson, énus et deux amours-. Deux satyres se battant pour une mphe; Pyrame et Thisbé : 33 fr. — V‘® 24 et 28 mai TO. Estampes : Judith, La Vierge, Neptune, Vénus, igement de Paris, la fable de la Marguerite poétique, p. : 95 fr. V‘® Vinklec : Le repos en Egypte : 1 fr. 30.
■ 1813. V*' L. L... : Neuf estampes de l'œuvre d'Allrfer : 20 fr. Peinture. 2 juin 1910 : Judith (B. I.) :
' fr. — La Vierge et TÉnfant Jésus : 19 fr — Le :>rle- Etendard : 12 fr.
LTDORFER Erhard
fi- H «
travaillait entre 1512 ef lo61. (Ec. AU.)
Cet artiste est considéré comme devant être le frère Albrecht Altdorfer, qui le mentionne dans son testaent, en date du 12 février 1538, comme citoyen de
Schwerin. 11 fut peintre de la cour de Henri le Pacifique et accômpagna ce prince à un mariage royal à Wittcnberg. On suppose que ce fait lui procura l’occasion de connaître Lucas Cranach, dont l’influence se retrouve dans certaines de ses œuvres. En 1516, il peignit, à Sternberg, un tableau d’autel (aujourd’hui disparu). Dans une lettre au jeune duc Jean-Albert de Mecklembourg, datée de 1552, il parle comme s’il avait suivi la profession d’architecte, ainsi que son frère. Jusqu’ici, Erhard Altdorfer est connu par ses gravures sur bois, dont certaines sont signées d’un monogramme formé des lettres E et S combinées. 11 travailla beaucoup pour l’illustration de livres, parmi lesquels il convient de citer la Bible de Lübeck, 1553, et une édition de Reineke Fuchs contenant trente-cinq lois, pmbliées à Rostock en 1539.
ALTDORFER (Hans-Konrad), peintre en armoiries, né à Schaffhouse en 1552, mort en 1574 (Ec. Suis.).
11 vécut à Constance de 1555 à 1588.
ALTDORFER (Konrad), peintre verrier, vécut à Schaffhouse en 1479 et on l'y retrouve en 1524 (Ec. Suis.). 11 fut le père de Hans-Konrad Altdorfer.
ALTEMER (Mme C.), peintre, du xix® siècle {Ec. Fr.).
On cite parmi ses œuvres : Portrait de Aime Lucy K..., Salon 1882.' — Portrait de M. K..., Salon 1883. ALTEMONTE (Martino). Voir Hohenberg Martin. ALTEN (Mathias-Joseph), peintre, né à Gusenbourg {prov. du Rhin), le 13 février 1871 (Ec. Ail.).
Il commença ses études sous la direction de son père, puis il entra dans le commerce. En 1889, il vint en Amérique où il s’adonna complètement à la peinture. En 1899, il vint à Paris et eut pour maîtres Benjamin Constant et W’histlor. Alten exposa à New-York à la national Academy, à Philadelphie et à la Society of Western Artists.
ALTENA (Adam), peintre hollandais, vécut à Leyde en 1617 (Ec. Hol.).
ALTENBURGER (Elisabeth), peintre de Romanshorn {Suisse), exposa en 1909 au Salon de Munich (Ec. Suis.).
ALTENBURGH (Daniel), graveur, cité par Bruiliât, travaillait probablement à Vienne, au commencement du xviE siècle (Ec. Aut.).
Œuvre gravé. — 1. Jésus-Christ devant Pilate. — • 2. Jésus-Christ au Jardin des Oliviers. — 3. La mère de Dieu implorée par les anges et les saints.
ÂLTENKIRCH (Otto), peintre paysagiste, né à Ziesar, le ‘l janvier 1875 (Ec. AU.).
Il travailla à l’Académie de Berlin et de Dresde. On vdt de ses œuvres aux expositions d’art de Berlin et de Dresde, en 1904 et 1906, puis à l’exposition de Saxe en 1906 et en 1909 au Salon de Munich. ALTENKOPF (Joseph), peintre paysagiste, né à Vienne, le 26 janvier 1818 (Ec. Aut.).
Aborda tous les genres de peinture. Il fut directeur de la galerie d’Esterhazy, fut incriminé au moment de la vente de la collection du prince et condamné. Après l’expiration de sa peine, il dut changer de nom. ALTENSTETTER (David), émailleur et orfèvre, né à Colmar vers 1547, vécut à Augsbourg en 1570. Il y mourut en 1617 (Èc. AU.).
ALTEREX (Johannes Van), graveur en taille-douce, du XVII» siècle (Ec. Hol.).
Vécut, de 1669 à 1674, à La Haye, où il était élève de Johannes Drappentier.
ALTERIIS (Gaetano), peintre et médecin, vivait à Naples au xviii» siècle (Ec. Ittl.).
Tout en exerçant la médecine à Naples, dans la première moitié du xvni» siècle, il pratiqua la peinture et laissa de jolis tableaux de fleurs et de fruits, ainsi que quelques copies des toiles de son maître Abate Andrea Belvedere.
ALTERION (Franz), vécut en 1784 à Budapest (Ec. Hon.).
ALTERMANN (Jean-Pierre), dessinateur du xx» siècle à Paris (Ec. Fr.).
Exposa aux Humoristes de 1910.
ALTERMATT (Johann-Kaspar), sculpteur sur bois, né à Solothurn en 1636 (Ec. AU.).
KVYB.AM., peintre allemand, florissaii uersl660(Ec. AU.).
11 peignait les paysages et les marines avec un grand talent. On croit qu’il fut l’élève de Salvator Rosa. ALTHAUS (Fritz-B.), peintre de marine, aquarelliste, résidait à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle et au début du xx' siècle (Ec. Ang-).
A partir de 1881, Althaus exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society,
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à la Gratton Gallery de Londres et à la Royal-Society de Birmingham.
Prix. — Dessin. Londres. Vente du 2G avril 1909 : Bateaux de pêche.
ALTHAYMER (Michaël), miniaturiste, vécut au xv' siècle (Ec. AU.).
On lui doit le manuscrit des poésies de Hugo de Trymberg, qu’ii écrivit en 1401, conservé à la bibliothèque de Leyde.
ALTHEÎM (George), pei'n/re paysagiste, 'kix'^-xx’ siècles, né à Gross-Gerau {Hesse), le 10 mars 1865 (Ec. AIL). Cet artiste, frère de Wilhelm Altheim, étudia surtout la nature. Il chercha l’expression de son sens plastique dans la représentation des sites pittoresques de sa ville natale. Il exposa deux de ses œuvres à la grande exposition de Berlin en 1906 : Automne et Arheilgen.
ALTHEIM (V/ilhelm), peintre paysagiste, xix'-xx® siècles, né à Grand-Gerau {Hesse), le 2 août 1871 (Ec. AU.).
De l’année 1886 à l’année 1894, il fut élève de l’institut de Francfort-sur-le-Mein. Puis il se fixa à Eschersheim, non loin de Francfort. Il excelle à reproduire., On voit de lui à l’institut d’art de Francfort deux’ de ses œuvres : Après le lourd labeur, qu’il exécuta en 1898, et Le Goûter, en 1900.
Peinture. — Musée de : (Hambourg) : Le Goûter.
- — (Francfort) : Le repas de quatre heures. ALTHEIMER (Joseî), peintre religieux, né le 12 février 1860, à Ayslelten. prés Augsbourg (Ec. AU.).
Il travailla à Ratisbonne, puis fut élève de l’Académie de Munich. Altheimer exécuta plusieurs tableaux d’autels et des peintures murales, dans les églises du Haut-Palatinat, de la Basse-Bavière, et eu Franconie. A l’Exposition de la société allemande de l’art chrétien, en 1899, il figura avec un autel gothique. ALTHERR (Heinrich), pc/nire portraitiste et paysagiste, né à Bâle le II avril 1878 (Ec. Suis ).
Il étudia à Munich et à Rome. Ses tableaux de genre, d’une forme très moderne, pleins de force et de couleur, excitèrent un a if intérêt. Mon ami fut acheté en 1904 par le musée de Bâle. Altherr fit des compositions de figures décoratives; Dans le pays du soleil, jeunes hommes nus dehors (exposé en 1903 à l’Exposition des Arts réunis, Bâle) ; — Dame en blanc; — Portrait de l'auteur; — Portrait de son père; — Portrait du D' Sch... (exposé en 1905 à l’Exposition de Noël des artistes Bâlois). ALTHUSER (Heinrich), sculpteur d'images à Bâle, vers 1470, mentionné seulement d’après un document (Ec. Suis. ).
ALTICHIERO DA ZEVIO ou Aldighiero, peintre, né à Zevio, près Vérone, en 1320, mort en 1385 (Ec. Ital.).
En collaboration d’Avanzi, Altichiero da Zevio, qui est vraiment un des maitres les plus intéressants parmi les primitifs, peignitla décoration des chapelles S t-Félix et St-Georges à Padoue. La plus grande partie des fresques de la chapelle St-Georges semble être d’Avanzi, mais indiscutablement sept peintures de la chapelle St-Félix sont l’œuvre d’Altichiero. Elles traitent de la vie de St Jacques, à qui primitivement cette chapelle était consacrée. Il faut louer sans réserves la conception réaliste de ces fresques et la richesse de leur coloris. Ces productions demeurent, avec celles de Giotto et, d’Ürcagna, les plus remarquables de cette époque. ALTING ou Alding (C.), portraitiste, travaillait à Berlin, au commencement du xix® siècle. (Ec. AIL). ALTINI (Francisco-Fabri), sculpteur, vivait à Borne dans dernière moitié du xix“ siècle (Ec. ItaL).
En 1880, exposa une œuvre à la Grafton Gallery. ALTINI (Ignazio), graveur en taille-douce, travaillait à Milan, commencement du xix® siècle (Ec. Ital.).
Il fut élève de G. Longhi, travailla à Milan. On cite Le Christ à Emmaüs et des portraits de musiciens. ALTISSIMO (Christoîano)diPapi dell’, peintre, travaillait à Florence au xvi® siècle, mort dans la même ville, le 21 mai 1605 (Ec. Itîl.).
Il eut pour premier maître Pontormo et se rendit ensuite à l’école d’Agnolo Bronzino. Son nom est lié à la collection des portraits, fondée par le duc Cosimo l'h et qui, très agrandie depuis, est à présent dans le couloir couvert entre le musée dei Uffizi et le Palais Pitti. En 1552, le duc Cosimo l’envoya à Côme, pour copier, dans la collection de portraits de Paolo Giovio, évêque de Noccra. les effigies des hommes les plus remarquables. Il y travailla jusqu’en 1565, et fit 280 copies de portraits. Cet énorme labeur ne l’enrichit pas. Par les lettres que l’arliste écrivait au duc et à son secrétaire, on peut suivre les phases de sa vie active: il y dépeint sa misère et celle de toute sa famille. Ses copies ont une grande im-
portance iconographique, mais pas de valeur artistiq , et il s’est montré médiocre dans ses œuvres original Lorsque donna Ippolita Gonzaga lui fit taire son p. trait, et en même temps, par son peintre de la cour, B ■ nardino di Campi, Altissimo fut le vaincu de ce sin; lier concours. Il fut enterré à l’église St-Pierre. ALTIVEm (August), peintre à Lubeck, xviiV siècle (]| AIL).
Son tableau La punition d’Ananie el de Saphire, d’; le carton de Raphaël, conservé dans la chapelle < orfèvres de l’église St-Pierre à Lubeck, est de peu valeur artistique. Il porte sa signature et la date de 17'! ALTIVIRTH (Heinrich), peintre aquarelliste, né Schwanensiadt {Haute- Autriche), le 16 mai 1868, m à Unlermais, près Méran, le 11 avril 1904 (Ec. AIL). Cet artiste reproduisit admirablement les types peuple du Tyrol et du Méran, et s’essaya aussi a\ succès dans le paysage et le portrait. Le musée de Mér possède ijlusieurs de ses aquarelles. Il avait étudié dal les académies de Vienne et cleMunich.il séjourna quelq temps en Egypte et à Méran, où la phtisie termina til tôt cette vie de labeur.
ALTMANN (Alexandre), peintre de paysages, né à Odesj travaillait à Paris en 1909 (Ec. Rus.).
Il exposa au Salon des Indépendants des étui prises dans les environs de Paris.
ALTMANN (Anton), peintre et décorateur, né en 1777, Dalschilz{ Allemagne), mort àVienne, le2'o février Ui (Ec. AU.). !
Il vint s’établir à Vienne et s’y créa une réputatil avec ses décorations à fresques. H réussissait particul reinent bien les sujets champêtres et les paysages. ALTMANN (Anton, Je jeune), paysagiste et gravi] eau-forte, né à Vienne le 4 juin 1808, mort à Vienne)
9 juillet 1871 (Ec. Aut.).
Fils d’Anton Altmann l’ancien. A partir de 1821, ilj perfectionna à l’Académie de Vienne, sous la direcli. de J. Môssmer, et se consacra spécialement au paysa,; Il vint en Hongrie, en 1829, en qualité de professeur dessin chez le comte Apponyi, mais ne conserva ce po:i qu’un an. On a aussi de lui des aquarelles et des eai, fortes. On cite, parmi ses œuvres : Cloître du couvij Maria Schein en Bohême (1838); Sortie de forêt (1841 Forge prés Behberg (1841); Paysage avec hautes hert, (1846); Paysage marécageux (1846); Paysage le si (1847); Source dans'Jes champs au sortir de la forêt (185| Moulin dans la montagne (1851); Paysage après la ph (1852);
Peinture.. — Musée de (Vienne) : Paysage boii Prix. — Peinture. Paris, 1908. V*' de la Comteij de V.,., 9-10 juillet : Touristes faisant halte devant i.| auberge ; 95 fr.
ALTMANN (David), peintre, travaillait à Prague, au xvj siècle (Ec. AIL).
Il travailla àBreslau, de 1617 à 1621. Puis il vint) fixer à Prague ; en 1632, il entreprit gracieusement, du cette ville, la peinture de la bibliothèque Strahôwe. I ALTMANN (Hendrik), peintre el lithographe, né à Za(\ dam, le 7 novembre 1791, mort à Hotterdam, le 23 m cembre 1863 (Ec. HoL). '
Cet artiste fut iongtemps professeur en chef d’uj école à Rotterdam. Il peignit des églises, des portrail des paysages. Figura aux Expositions à Rotterdam, 18il 1834, 1836, 1838, 1850. Un certain nombre de vues la ville de Rotterdam sont lithographiées par Altma; d’après ses dessins. ;
ALTMANN (Joseph), peintre paysagiste, né à Vienne,, 29 novembre 1795, mort dans cette ville, le 7 juin 18 (Ec. AIL). '
il fut élève de l’Académie de Vienne. Dans ses d'j nières années, il restaura des tableaux et dirigea, en qu, lité d’expert, des ventes publiques d’art, à Vienne, i ALTMANN (Karl), peintre de genre, né à Feuchlwang'] en 1800, mort à Munich en 1861 (Ec. AU.). ;
De 1819à 1822, il futélève àl’Académiede Dresde, pi. alla se fixer définitivement à Munich. La vie du peufl de la Haute-Bavière l’inspira pour ses tableaux : br| conniers, têtes de campagne furent ses sujets favor ALTMANN (Mathias-Franz), peintre el citoyen à Brün\ né vers 1690 d Datschilz en Moravie, mort à Brür.n,'^
10 septembre 1718 (Ec. AU.).
11 peignit le panneau de l’autel de S. Wenzel poJ
l’église paroissiale de Kirschmislau. i
ALTMANN (Sybrand, peintre et lithographe, fils d'H. A'.
mann, né le 6 septembre 1822 à Den Burg-s.-Texi mort à Amsterdam, le 6 juin 1890 (Ec. HoL). j En 1880, il fut professeur à l’Académie de dessi d’Amsterdam. Il y avait été l’élève de P. van Schendd On cite parmi ses tableaux: Portrail du sculpteur J .-T . Slracké et P. Potier dans son atelier au Ryks Muséum
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•nsterdam. Altmann fit de nombreuses copies des aîtres anciens. On mentionne de lui doux lithoaphies : Portrait du professeur J. von Gilse-, son propre
LTMUTTER (Franz), peintre, né à Vienne en 1746, mort à Innsbrück le 21 janvier 1817 (Ec. Aut.).
I Son premier maître fut Bande ; à l’Académie des I rts, à Venise, il travailla aussi avec Scliletterer, Samich et Schmützcr. Sous la haute direction de Bande,
,n éducation terminée, il alla, durant six années, en ont'rie et y tut très employé. Après avoir séjourné à ratz, il alla se fixer à Innsbrück (1871) et y resta squ’à sa mort. Altmutter fut un très bon peintre de jrtraits. Son œuvre est, du reste, considérable et imprend un nombre important de tableaux à l’huile,
3S pastels, des fresques et des aquarelles. Il peignit irtout des paysages, des fruits, des fleurs, des figures, e l’architecture. Au Fernandeum, à Innsbrück, se ouvent plusieurs tableau.x de lui : Fruits, Portrait de historien Franz-Karl Zoller et de plusieurs membres de 1 famille, celui de l’artiste. On cite, parmi ses fresques,
I peinture du plafond de l’église Kurat, à Neustitt, ans la vallée de Stubai (1771). On voit également, dans : château impérial, plusieurs peintures murales, rerésentant des scènes champêtres.
.LTMUTTER (Placidus-Jacob), peintre, né le 25 juillet 1780 à Innsbrück, mort prés de Schwaz en 1819 (Ec. Aut.). , , . .
Il était fils de Frantz Altmutter et reçut de celui-ci ;s premiers principes de son éducation artistique. Plaidus, dédaignant la peinture religieuse, chercha son xpression dans la réalité. II dessina les uniformes et 3S types différents des troupes de passage et le peuple évolté. Le général de Chasteller, en 1801, l’accompana à Vienne, où l’envoyait son père pour se perfectioner, mais il gagna peu dans ce voyage. En 1803, atteint ,e nostalgie, il retourna dans sa famille. Altmutter, de 809 à 1811, mena une existence d’avenlures. A la suite e la révolution du Tyrol, à laquelle il paraît s’être nêlé, il s’enfuit à Klageiifurt, puis à Vienne; en 1811, on e rapatria comme vagabond. Plus tard, ayant reprisses tudes, il fut le fondateur de l’Ecole des peintres des iioêurs alpestres du Tyrol. Le Ferdinandeum d’Inns- ^^ück possède un grand nombre de ses dessins repréentant des scènes de la vie du peuple et des combats lour la liberté. Ces œuvres sont particulièrement intéessantes, car elles indiquent la mentalité de l’artiste, |ui fut un ardent défenseur de la liberté. Il aimait le leuple et se plaisait à le fréquenter. On l’a accusé l’avoir contracté des goûts d’intempérance. On pré- ,end que ce fut l'ivresse qui causa l’accident où il rouva la mort à la suite de sa chute dans l’Inn, où il se loya, le 22 novembre 1819.
Prix. — Peinture. Paris. Vente Grunling, 1823 : 'Jne troupe de cavalerie et d’infanterie française en narche : 8 fr. 70.
ALTO MEARIM (Comtesse de), peinlre des xix'-xx'
I siècles, née à Rio de Janeiro {Brésil) (Ec. Port.).
Elève de José Malhoa. Exposa à Paris en 1900 des [leintures à l’huile et un pastel.
ALTO MEARIM D. (Maria-Luisa do), peintre portugais, xix®-xx= siècles, née à Rio de Janeiro {Brésil)
(Ec. Port.).
Elle exposa à Paris, en 1900, des tableaux de genre, les portraits à l’huile, ainsi que des pastels. Elle fut 'élève de José Malhoa.
ALTOBELLI (Gaetano), sculpteur de la première moitié du xviii« siècle (Ec. Ital.).
Il fut le disciple de Giuseppe Mazzuoli, qui avait subi l’influence de Bernini ; on suppose qu’.Âltobelli prit part aux travaux de son maître.
ALTOBELLO (Francesco-Antonio), peintre, florissait à Bilonto, près Naples, au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Il tut l’élève de Carlo de Rosa. Le prince di Bisignano et d’autres seigneurs distingués de Naples lui confièrent d’importants travaux. Son œuvre la plus connue fut exécutée dans la chapelle S. Ignaze. à S. Francesco Saverio de Naples, et représente le Saint à genoux devant le Christ portant la croix; en haut, Dieu e Père entouré d’anges. Ses peintures diffèrent de celles de son maître par un coloris plus bleuâtre.
Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Masterman Sikes, 1824: Amours dansant : '775 fr.- — Quatre amours ailés : 775 fr. — V” Debois 1843 : Quatre amours : 610 fr. — V‘® Kaïeman, 1858 : Trois dessins : 30 fr.
ALTOBELO, peintre et graveur, forissait à Crémone, vers 1530 (Ec. Ital.).
On suppose que la lettre V qui suit sa signature est l’initiale du nom de sa ville natale, les anciens biographes le désignent de cette façon : Altobelo da Melone Cremonese pitlore. On cite de lui, comme gravures :
Quatre amours jouant de la musique et Quatre amours dansant, d’ap. Andr. Mantegna.
ALTOMONTE (Andréas), ingénieur impérial de la Cour, dessinateur du Cabinet, graveur à l’eau-forte, né en 1699, mort à Vienne te 13 juin 1780 (Ec. Aut.).
On a conservé de cet artiste, probablement parent des deux peintresBartholomeus et Giacoino Altoinonte, plusieurs gravures intéressantes. Comme arcliitecte, il travailla pour la famille princière Schwarzenberg, à Kruman et à Vienne. Vers la fin de sa vie, en 1763, il fut dessinateur du théâtre de la Cour à Vienne. On a de lui une gravure : Le Sacrifice d’ Abrahan\, d’ajirès le tableau de Teniers conservé à la galerie Prermer à Vienne. Certains biographes le croient fils de Martino Altomonte, de son vrai nom Martin Mohenberg. ALTOMONTE (Bartholomeus), peintre, né à Varsovie le 24 février 1702, mort à Linz le 12 septembre 1779 (Ec. Aut.).
Son père, Martin Altomonte, tut son premier maître. En 1717, il alla chez M. A. Franceshini, à Bologne ; en 1719, à Rome, chez Lutti ; en 1721, chez Soliniena, à Naples ; en 1723, il revint en Autriche et se fixa à Linz ; en 1770, il devint membre de l’Académie des Beaux- Arts. Parmi les œuvres de cet habile artiste, on cite : la décoration del’égliseSaint-Joseph,à Margarethen;ù Linz, des tableaux, à l’église des Ursulines. On lui doit également des fresques à Linz. Bartholomeus fut aussi un habile peintre de portraits.
ALTOMONTE (Giacomo), peinlre romain, commencement du x-vnv siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla surtout en Sardaigne et l’on voit deux de ses tableaux, datés de 1721 et 1722. Il exécuta des fresques dans les palais et les églises de Cagliari, mais son travail le plus important fut la décoration de la sacristie de S. Michèle, dans cette ville. Ce fut un peintre médiocre.
ALTOMONTE (Hohenberg), Martin, peinlre et graveur, né le 8 mai 1657 à Naples, mort le 14 septembre 1745 à Heiligenkreuz {Basse- Autriche) (Ec. Ital.).
Altomonte vint à Rome et son maître fut B. Gaulli, dit Baciccio, puis il étudia chez C. Maratta. Il avait 27 ans lorsqu’il fut appelé à Varsovie par le roi Lobieski. A la suite de cet événement, Altomonte traduisit son nom italien en le nom allemand de Hohenberg. Pendant près de sept ans, il fut peintre de la Cour polonaise, puis, en 1703, il vint à Vienne et, quatre ans plus tard, il devenait membre de l’Académie de peinture. En 1720, il se rendit à Lainz et devint frère laïque de la fondation d’Heiligenkreuz. II fut, du reste, enterré dans l’église de cette fondation. Altomonte produisit un grand nombre d’ouvrages, peintures et dessins. On cite également une eau-forte : Tobie retirant le poisson de l’eau. On lui doit également des fresques et nombre de tableaux d’autel, dans les églises de Vienne, Linz, S. Pôlten, Zwlettl, Kremsmunster. II convient de mentionner encore les portraits des Habsbourg, qu’il peignit de Rudolf jusqu’à Charles VL Peinture. — Musée de : (Budapest) : Jésus-Christ et le disciple de Naïm. — (Vienne) : Christ en croix; Suzanne et les vieillards.
Prix. — Dessin. Paris, 1864. V‘= C‘° Andréossy : Elude de femme : 2 fr.
ALTON (Mme d’), peintre de natures mortes (Ec. Fr.).
On a d’elle une toile: Gibier mort au Musée do Trianon.
Prix. — Peinture. Londres. V*'= Duc d’Orléans 1833 : Lévrier d’ Afrique : 280 fr.
ALTON (Dr. Eduard d’Alton), graveur à l’eau-forte, né à Aquileja le 11 août 1772, niort le 11 mai 1840 à Bonn (Êc. AU.).
Cet artiste amateur fournit des gravures à l’eauforte : portraits, sujets historiques, paysages, animaux, d’après Nagler. Quelques-unes de ces gravures sont signées. Ses eaux-fortes lui valurent un siège à l’Académie de Berlin ; beaucoup d’entre elles furent exécutées d’après des tableaux lui appartenant. Il dessina beaucoup pour des ouvrages d’histoire naturelle.
CEuvre gravé. — 1. Orphée et Eurydice, d’ap. Nie. Poussin. — 2. Astrologue, d’ap. P. Rembrandt. — 3. L. d’Alton. — 4. Andrea Doria, d’ap. Tiz. Vecelli. — 5. Hélène Forman, seconde femme de Rubens, d'ap. P.-P. Rubens. — 6. Joh. Winkelmann, d’ap. Ang. Kauffmann. • — 7. Le Temple de Pæstum, d’ap. P. Verschaffeld. — S. Vue de Wertfieim.
Œuvres. — Musée : (Leipzik) : Aquileja, sculpteur (1772-1840) ;—-Gœthe.
Prix. — Estampes. Leipzig. V" Weigel 1843; Orphée et Eurydice, d'ap. Nicolas Poussin : 11 fr. 70. — Andréa Doria, d’ap. Le l'itien : 7 fr. 80. — Le Temple Pæstum, d’ap. P. Verschaffelt : 11 fr. 70.
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ALTORF (Johann-C.)> sculpteur sur bois el sur ivoire, né à La Haye le 6 janvier 1876 (Ec. Hol.)- Cet artiste travailla pendant sept ans chez les sculpteurs Alexandre et Engels. En 1901, il fit des œuvres originales, figures d’animaux sculptés : singes, caméléons, éléphants, hibous en ivoire et en chêne. Souvent, il associe ces deux matières.
ALTORFER. Voir Altdorîer.
ALTOVITI(Sébastiano di Brunoro), sculpteur sur bois, de Florence, xvi= siècle (Ec. ïtal.).
Il travailla à Pérouse. Le sculpteur sur bois Baccio d’Agnolo di Lorenzo, de Florence, en 1520, le nomma son légataire universel.
ALTSON (Aby), peintre, du xix® siècle (Ec. Ang.).
On cite de lui deux toiles : Echo et Rild, Salon de Paris 1892. Il fut récompensé au Salon de 1893.
Peintures. — Musées de : (Melbourne) : Portrait d’une dame et sa fille (d’ap. Van Dyck. au Louvre); — ■ Un vieil homme, d’ap. Rembrandt (N.-G.);^ — L’Age d’or (Salon de 1893).
Prix. — Peinture. New-York. V“= F. A. A. G..., 3 janvier 1907 : Tête idéale. Prix : $230 . — V*« Hayes- Babcock ; Tète idéale. Prix : $200. — V‘» Hayes-Babcock: Tête idéale. Prix : $200. — V“* Sutcliffe 1909 : Le Diadème. Prix : $70.
ALTSON Myer, peintre des xix«-x.x® siècles (Ec. Ang.].
Cet artiste figure au musée de Melbourne (Australie) avec deux toiles : Homme el enfant, d’ap. Ant. Van Dyck, Circé.
ALTUN (abbé A. de Weihenstefan) (1182-1197), cité dans la littérature ancienne comme miniaturiste et écrivain (Ec. Bav.).
Les dessins à la plume des manuscrits d’Altun constituent des documents de valeur dans la peinture bavaroise, style haut-romain; ils sont dans les manuscrits de la bibliothèque de la Cour et de l’Etat de Munich. On a conservé quelques manuscrits de Weihenstefan renfermant des illustrations représentant l’abbé Altun apportant le livre au patron de son couvent.
\jALTWEIN (Auguste), peintre du xviii® siècle, travaillait à Lubeck (Ec. Ail.).
Il fit des copies de Raphaël pour des églises de Lubeck.
ALTWIRTH (Heinrich), peintre aquarelliste, né à Schwarieusladl (Autriche) le 16 mai 1868, morl le 11 avril 1904 à Méran (Tyrol) (Ec. Aut.). '
Il fit ses études à Vienne et à Munich et après un assez long séjour en Egypte il vint s’établir à Méran où il demeura jusqu’à ta mort. Il a particulièrement réussi dans l’interprétation des paysages et des types du Tyrol .
ALTZENBAOH (Gerhard), éditeur, travaillait probablement à Liège, vers 1640 (Ec. Flam.).
On cite de lui une suite de vingt planches intitulée ■ Oiseaux et une Vue de Liège, sur laquelle on lit ; S. Hoberlos S. Maria, les armoiries de Liège, S. Lambertos S. Maternos. Au-dessous, on voit ; ILLVSTRISS ’ NOVVM HOC CALENDARIVM DICAT... Gerhard Allzenbach.
ALTZENBACH (Wilhelm), graveur en taille-douce el éditeur à Cologne, xviP siècle (Ec.).
Il a dû (d’ap. Heinecken) travailler à Paris chez Landry, qui publia la télé de l’apôlre Thaddée, œuvre d’Altzenbach, d’ap. H. Watelet; il a dû aussi travailler à Strasbourg. Il prit part à l’édition de Gérard à Cologne et fut ensuite son successeur, comme on le voit par sa signature apposée à certaines estampes, au lieu de celle de Gérard. En 1680, il paraît encore comme éditeur. Comme une de ses gravures : Fiançailles de sainte Catherine, est signée W. Altzenbach le jeune, Heinecken suppose qu’il y a eu deux Wilhelm Altzenbach; mais on n’en a pas de preuve, cette désignation « le jeune » a pu servir à le distinguer de Gérard. On cite encore, soit de ce dernier, soit de Wilhelm, le Portrait de Louis 11 de Bourbon à cheval, el celui de Joanna llervy.
ALTZIÜS (Elle), peintre de Tubingue (Allemagne) (Ec. All.). b\
Cité notamment, par M. Ris Paquot dans sep dictionnaire des monogrammes.
ALU (Nicolo), graveur en taille-douce, travaillait à ' Parme au xviii” siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à Parme en 1700. Il grava des planches pour l’ouvrage VEsercizio academico da Pica d' Antonio Vezzani (Parme, 1688).
ALUIGI (Mario d’), sculpteur et fondeur en bronze, de Pérouse, en 1568 (Ec. Ital.).
ALUISETTI (Giulio), architeclecl dessinateur, de Milan, morl en 1868 (Ec. Ital.).
Il est l’auteur de dessins pour lesplanchesde l’ouvrage
bien connu de .J. Stuart, Les antiquités d’ Athènes, e Milan, 1832-1844, et de dessins pour les 67 planches e l’ouvrage publié par lui, à Milan, 1847, Opéré dei gra i concorsi premiate daW J. R. Academia di Belle Ârhx Romano.
ALUMNO (Francesco), dessinateur, amateur el /urle de Ferrare, au xv® siècle (Ec. Ital.i.
Il travailla à la chancellerie de Venise. Le Britli Muséum possède de lui un recueil de dessins à la plui . ALUNNO (Niccolo) di Foligno, dit aussi Nicolo di Li ratore, peintre d’histoire, né à Foligno, vivait et\> 1458 el 1500 (Ec. Ombr.).
Les détails très précis manquent sur cet artiste. ,i croit généralement qu’il fut élève de Bartolommeo li Tomaso de Foligno. Il fut peut-être maître du Pérui^ mais la chose est douteuse. Toutefois, son influer! sur cet artiste est essentielle ainsi que sur Bernai :■ Penturrichio. Ses tableaux se font remarquer par i ■ belle ampleur de la composition et un coloris as éclatant.
Peintures. — Musées de ; (Rome, Vatican); Triptyc ■ religieux. — (Rome, Gal. Colonna) ; La Ste Vierge de vrant un enfant des étreintes du démon. — (Louvriî Prédelle en 3 compartiments, renfermant 6 scènes dcl Passion. — (Baveux) : Descente de Croix. — (Caen) : '■ Paul et St Nicolas. — (Londres, Gal. nat.) : Le C cifiement.
Prix. — Peinture. Paris. 1854. V‘® de Bournevilli' Ecce Homo : 1.390 fr.— 1842. V'= Villenave : Un C vaire'. Le Christ délivre les morts du Purgatoire : 9 fr. I
(Dessin). i
ALUSSIUS (Franciscus), peintre, travaillait en liail vers 1682 (Ec. Ital.).
Mentionné par Zani, est peut-être le même que Aie sio Franciscus.
ALVAR (Gunnar), sculpteur norvégien, xix® siècle (I Norv.). ,
Cet artiste se perfectionna dans l’atelier du seul leur Skeibrok à Christiana; il exposa dans cette vi
ALVARADO (Daniel), sculpteur, xix'^-xx^ siècles, né \ Cuenca (Equateur) (Ec. Esp.). ;
Cet artiste exposa un buste en bois, à l’Expositii décennale des Beaux-Arts à Paris, 1900.
ALVARADO (Fernandez), peintre xix®-xx® siècles, néi Malaga (Ec. Esp.).
Quoique cet artiste prît part à l’Exposition deBerl en 1896, il fut peu connu en dehors de son pays nah On cite cependant parmi ses œuvres ; Tous les dangen Tempête du Sud-Ouest (au Musée de l’art moderne 1 Madrid). !
ALVARADO (Mlle Palmira), peintre à Ecuador, xix'-x:l siècles (Ec. Esp.).
Elle exposa à l’Exposition décennale des Beau-; Arts à Paris, 1900.
ALVAREDA (Rafaël de), peintre, travaillait à Vall: dolid, au xvii® siècle (Ec. Esp.]. '
Connu par un procès qu’il eut en 1626. ALVAREDO, sculpteur, né au hameau de Briotie xvi® siècle (Ec. Esp.).
Eq. 1596, il fit le tabernacle du maître-autel du coi vent des Ermites de Saint-Jérôme, de la Estrella. ALVARES (Luis), peintre et doreur portugais, travailla à Lisbonne au xvii® siècle, mort en 1631 (Ec. Port.. A Lisbonne, cet artiste travailla au service du ro! peignit des aquarelles et fut surtout doreur. Dans il genre de travail, il fut le successeur d’Antonio d| Barros. Il est probablement le même que Luis Alvare( d’Andrade, qui, d’ap. Cyrille Machado, peignit diverj tableaux de la Trinité. !
ALVARES (Manoel), peintre portugais, jésuite, tra\ vaillait en Portugal vers 1550, puis à Goa au com mencemenl du xvii® siècle, mort dans celle ville e/ 1616 (Ec. Port.).
Cet artiste est à Coïmbre à partir de 1549; plus tard dans les colonies de l’Inde orientale; il travailla sur| tout à Goa, où il mourut en 1616. Au collège des Jéi suites de Goa, se trouve une Conversion de saint Pauli par Manoel Alvarez. ]
ALVAREZ (Adrian), sculpteur, de Valladolid, anj XVI® siècle, mort en 1599 (Ec. Esp.). |
Cet artiste était le fils d’un sculpteur nommé Manuel Alvarez. Les documents qui le concernent nous le montrent seulement de 1589 à 1599. Pendant ce court laps de temps, il aurait sculpté, à Médina del Campo. pour l’église de San Juan, un tabernacle et un reliquaire dont la composition et l’exécution dénotent un artiste de grande valeur. Diverses expertises dont il fut chargé attestent d’ailleurs qu’on le tenait pour tel. Il sculpta aussi des retables pour le monastère de St- Augustin à’
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lladolici, pour Coca, Torrelobatan et Zomora. Son able pour le Monastère de San Benito el Ueal, une ses plus belles œuvres, resta inachevé. Sa femme ippelait Maria de Cisneros, mais on ignore si elle partenait à la grande famille <lc ce nom. iVAREZ (Algeciras-G8rman),pei>dre, nè à Jerez de la Fronlera, xix® siècle (Ec. Esp.).
1 11 fut élève de l’Ecole d’art à Cadix, puis étudia à me. Il exposa, en 1874, à l’Exposition de Madrid, le tileaa Retour du GolpoWia. Et, dans les annéessuivantes: n du desserl; Le dernier acte d’un drame'. Les premiers ;; Les Héros en miniature (Salon de Paris de 1878). iVAREZ (Alonso), peintre à Séville dans la première noilié du xvi“ siècle (Ec. Esp.).
iVAREZ (Alonso), sculpteur, travaillait à Séville, au ivn» siècle (Ec. Esp.).
Mentionné dans un document de 1622.
! VAREZ y Bougel (José), sculpteur et peintre espagnol, lié le 2 février 1805 à Paris, mort le 22 août 1830 à Burhos (Eo. Esp.).
il était fils du célèbre sculpteur José Alvarez y Cubiro l'rère de l’architecte Annibal Alvarez. De bonne heure, je montra digne continuateur de son père, qui, sous la ection de Ingres, avait acquis une expression artislue magistrale. De retour en Espagne, Alvarez exél,a d’importants travaux qui lui promettaient le plus liant avenir. On cite : Cupidon (acquis par le Musée l’art moderne à Madrid); Samson combattant le lion, vre qui valut à son auteur son admission à l’Acadée San Fernando; .Jésus au Mont des Oliviers; le modèle ir une statue de Ferdinand V I J{destinée à la Havane);
I avant sa mort. Alvarez travailla à une statue de ce iverain et à une de la reine Doua Amalia, qui avaient
commandées par la ville de Saragosse. Il fit aussi le )jet d’une troisième, pour Cadix. José Alvarez laissa elques tableaux d’un remarquable dessin.
'iVAREZ (Calixto), sculpteur el professeur de sculpture à Valladolid au xix® siècle (Ec. Esp.).
IC’est sous la direction et avec la participation de lixto que fut construit et sculpté, à Valladolid, le table de l’église des pénitents de Jésus le Nazaréen, )stitué à l’ancien retable. C’est une œuvre d’art narquable, tant aü point de vue de la composition ’à celui de l’exécution.
'VAREZ y Cubero (D. José), sculpteur espagnol, né à Priego, le 23 avril 1768, décédé à Madrid, le 26 dé- :embre 1827 (Ec. Esp.).
En 1782, cet artiste exécutait déjà des figures pour jlise du couvent de Paular. Il reçut son éducation astique à Grenade et à Cordoue; enl788,il fut élève de -cadémie de S. Fernando à Madrid où un premier prix tut décerné. En 1799, une bourse de voyage que lui acfdale roi, l’aida àxdsiterParis etRonie.Enl804,sa statue Ganyméde lui valut un prix; la même année, il épousa ibella de Bougel et se rendit à Rome, où il s’associa à jnova. En 1809, Alvarez vint à Engelsbourg, n’ayant |s voulu reconnaître Joseph Bonaparte pour son roi; ipoléon cependant l’employa à l’ornementation du jiirinal. Sous Ferdinand VII, Alvarez retourna en )pagne, devint sculpteur de la Cour en 1816, directeur , l’Académie de S. Ferpando en 1827. On cite parny ses uvres; Statues du roi Charles IV el de la reine Marie- •uise; La reine Isabel de Bragance; Monuments funéires de la duchesse d’Albe et de la marquise d’Ariza; 'istes de Charles IV, de Ferdinand VII, de la reine arie-Louise; des infants D. Carlos Isidro; D. Francisco Paulo; bustes de Rossini; Cean Bermudez; don José 'varez y Bougel. Des groupes, comme Antilochos el emnon ; la Défense de Saragosse, et beaucoup de person- ,ges mythologiques: Apollon; Vénus; Diane; Gang- 'Ide; Promélhée; Hercule combattant le lion; Aulicobe i Nestor (marbre); Enfant ou Cijgne.
[iVAREZ (D. Domingo), peintre, né à Mansilla, près ; Burgos, en 1737, mort à Jerez de la Fronlera, le 23 oc- \lobre 1800 (Ec. Esp.).
lEn 1752, il fut élève- de l’Ecole des Arts à Madrid, 1766, membre de l’Académie de S. Fernando, et recteur de l’Ecole d’arts à Cadix.
ùVAREZ (Dumont César), peintre, né à Villareal de San Antonio [Portugal], du xix® siècle (Ec. Esp.).
II fut élève de, l’Académie des Beaux-Arts à Madrid, t professeur à l’Ecole d’art de Cadix, puis se rendit à lie de Malaga. Il reçut des distinctions aux Exposims de Madrid, 1884, 1887, 1890, 1892, ainsi qu’aux tpositions de Chicago et Paris (IflOO).
Œuvres : (Madrid) ; La Fleuriste; — ^ La prière; — une guerrier.
[iVAREZ y Espino, Gonzalo, peintre, xix® siècle, né en Andalousie (Ec. Esp.).
On trouve cet artiste, en 1875, à l’exposition de Sé-
ville avec le tableau : Réfectoire du Couvent. A e.xposé avec autant de succès à Philadelphie : Préparation à la Première Communion.
ALVAREZ (Francisco), sculpteur, travaillait à Séville en 1629 (Ec. Esp.).
Cet artiste fil une statue de Notre-Dame pour la corporation des » Trois Nécessités ».
ALVAREZ (Francisco), peintre à Séville vers la fin du XVI" siècle (Ec. Esp.).
Cet artiste peignit, vers 1598, des tableaux pour le chapitre de cette ville.
ALVAREZ (Joseph), sculpteur, né à Cordoue en 1771
(Ec. Esp.).
Il entra le 6 vendémiaire, an VIII (1799) à l’Académie Nationale de peinture et sculpture. Il était pensionnaire du roi d’Espagne.
ALVAREZ (Juan), sculpteur, à Valladolid, morl le 8 mars 1630 (Ec. Esp.).
Il était frère du célèbre sculpteur Gregorio Alvarez. ALVAREZ (Julio), peintre espagnol, du xi.x' siècle (Ec- Esp.).
On lit Julio Alvarez pinx, sur le portrait du général espagnol insurrectionnel Mina (gravé par Hyrtl). ALVAREZ (L.), peintre de genre, vivait en 1880 (Ec. Esp.).
Exposa une œuvre à la Grafton Gallery, en 1880. ALVAREZ (Lorenzo), peintre, du xvii" siècle (Ec. Esp.).
Il fut l’élève de Bartolomé Carducho qu’il suivit à Valladolid et à Madrid. En 1638, il se fixa à Murcie, où il peignit huit tableaux pour le maître-autel de la chapelle de la Conception du couvent des Franciscains, — ■ quatre autres pour la sacristie — et une Sainte Famille. Ses tableaux religieux représentaient des scènes de la vie du Christ et de la Vierge.
ALVAREZ (Loza,no-Jose), peintre, xi.x-xx" siècles, né à Zamora (Ec. Esp.).
Elève de José Garnelo. A exposé plusieurs tableaux de genre et des études, aux expositions de Madrid. ALVAREZ (Manuel, sculpteur, né en 1517, travafila à Valence et à Tolède (Ec. Esp.).
Il fut l’élève de Alonso Berruguete, dans la maison de qui il vécut deux ans à Tolède. En l’an 1553, il est témoin dans le procès d’Innocenzio Berruguete, contre Pedro Gonzalez de Leon. A cette occasion, on dit de l’artiste qu’il pouvait être rangé parmi les meilleurs sculpteurs du royaume. Il se maria avec Isabelle Giralte, et fut le père d’Adrian Alvarez. En 1576, il est à Valladolid. En 1579 et 1582, il reçoit des payements pour un autel et différentes statues qu’il avait fournis pour l’église de Villagarcia.
ALVAREZ (Manuel), scu/pfeur du xvi" siècle (Ec. Esp.).
Il fut élève de Juan de Juni. Avec d’autres disciples de cet artiste, il travailla au tabernacle de l’église paroissiale de Santiago, tabernacle qui fut commandé par Sébastian Cordero de Nevares, le secrétaire de Philippe II, à Juni, entre 1570 et 1583.
ALVAREZ (Don Manuel), sculpteur espagnol, né à Salamanque en 1727, mort en 1797 (Ec. Esp.).
Cet artiste étudia d’abord dans sa ville natale, puis à Madrid avec Alessandro de Castro, qui l’occupa aux travaux de sculpture du nouveau Palais royal. En 1757, il devint membre de l’Académie; en 1762, vicedirecteur. Il concourut pour l’exécution d’une statue équestre de Philippe V, mais des événements politiques empêchèrent l’exécution de cette entreprise. Alvarez s’occupa également de l’érection d’une statue équestre de Charles III, dont il dut changer le modèle. Il devint directeur de l’Académie en 1784; en 1794, sculpteur de la Cour. Il mourut en 1797, à la suite d’urne très longue maladie. Ses œuvres les plus importantes sont plusieurs ^ figures en stuc : la statue de la Conception, et l'autel du ' Christ à la chapelle royale; la statue de S. Norbert au portail de l’église des Prémontrés, et d’autres œuvres dans l’oratoire du S. Salvador et à S. Isidoro el réal. On cite encore : les quaire saisons (statues) à la Fontaine d’Apollon sur le Prado, Les Anges de bronze du couvent de l’Incarnation ; la Fuite en Egypte à Saint- Martin, ^e grandeur naturelle, furent exécutés d’après ses plans. Salamanque, Tolède, Saragosse, Burgos possèdent, comme Madrid, des œuvres de cet artiste. ALVAREZ (Miguel), sculpteur, vers 1757 (Ec. Esp.).
Cité dans des documents.
ALVAREZ de Nava, don Luis, peintre espagnol, vivait vers le milieu du xviii" siècle (Ec. Esp.).
Don Alvarez était Chevalier de l’Ordre de Saint-Jacob et capitaine de la garde royale du corps. Son talent comme peintre et sa situation brillante, la protection qu’il donnait aux artistes lui valurent la nomination de membre de l’Académie de San Fernando, en 1753.
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ALVAREZ (Pedro), sculpteur à Séville, en 1551 (Ec. Esp.).
Le sculpteur s’entendit avec son confrère Lucas de Ugete pour l’aider pendant une année. Cité par M. Gestoso.
ALVAREZ de Sotomayor, Fernando, peintre, xix'-xx= siècles, né le 25 septembre 1875 d Ferrai {Èc. Esp.). Cet artiste voyagea dans toute l’Europe après avoir quitté l’atelier de Manuel Dominguez, où il avait commencé son éducation artistique. Il séjourna quelque temps et Italie, en France, en Hollande et Belgique. En 1904, il exposa à l’Exposition de Madrid, un : Orphée poursuivi par des bacchantes-, et, en 1906, L’Enlèvement d'Europe, et Les Grands-Parents. Une médaille de 1" classe lui fut décernée. Il fit ensuite : Dans la vieille église (Musée d’Udine); Soir à Bruges. ALVAREZ (Torrado- Antonio), peintre et restaurateur, travaillait à Cordoue dans la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Esp.).
La cathédrale de Cordoue possède, de cet artiste : un saint François. Alvarez restaura de nombreux tableaux des maîtres espagnols et posséda une importante galerie de tableaux.
ALVAREZ-CATALA (Luis), peintre, né à Ovielo en 1836, mort en 1901 (Ec. Esp.).
Il commença fort jeune ses études à l’école de peinture de Rainiundo Madrazo, à Madrid, et, à l’âge de 16 ans, partit pour Rome. Plus tard, revenu à Madrid, il devint directeur du musée du Prado. Luis Alvarez prit une part active au mouvement de l’art moderne, envoyant des ouvrages aux principales expositions européennes. Il fut médaillé à Madrid en 1862, 1864, 1890; à Munich, à Berlin et à Paris en 1890. Il tut très prisé des amateurs américains et nombre de ses œuvres figurent dans les collections du Nouveau-Monde. Il est représenté par deux toiles à la Galerie d’art moderne de Madrid. A Berlin on a conservé de lui un Portrait de Philippe 11 dans son château de Guadar.
Prix. — Peinture. — -New-York. Vente Daly : Enlèvement de la Madone. Prix : $1.225. — V‘= Fréderick S. Gibbs : La baie de Naples. Prix : $100. — V*® Fischhof 1905 : Un souper. Prix : S275. — V*® Gibbs 1903-1905: La baie de Naples. Prix : $100. — -Vente Bolckow, Londres 1888 : Le jeu de clignemuselle : 3.000 fr. ALVAREZ-DUMONT (Eugenio), peintre, xix®-xx« siècles, né à Tunis en 1864 (Ec. Esp.)- Il étudia à Madrid; plus tard, à Madrid, il obtint le prix de Rome. Ouatre années de séjour en Italie lui permirent de se livrer à une étude approfondie des maîtres. Les œuvres qu’il envoya aux Expositions de Madrid furent médaillées en 1887 et en 1892; il ne fut pas moins favorisé aux Expositions étrangères, notamment à Chicago. Alvaraz s’attacha surtout à la représentation de sujets militaires, tels que La mort de Churruca (Musée de l’art moderne de Madrid); Le petit tambour de Bruch (Episode de la guerre de l’Indépendance); Drame intime-, Malasiner et sa fille, se défendant contre les Français en 1808. ALVARBZ-MUNÎZ (Braulio), sculpteur, xi.x® siècle, né à Oviedo (Ec. Esp.).
Cet artiste se forma sous la direction de Jéroiiimo Suùol, et débuta avec succès en 1892, à l’Exposition internationale. On cite parmi ses œuvres : Le barbier de village (groupe en plâtre), au Musée des Beaux- Arts, à Madrid; et un Habitant des lies Baléares se servant d’une fronde.
ALVAREZ SALA, Ventura, peintre, de genre, xix'-xx® siècles, né à Gijon en 1871 (Ec. Esp.).
Alvarez fut d’abord élève de Manuel de Ojada, à Madrid; plus tard, il alla se perfectionner à Rome. Il s consacra surtout à la peinture de genre et ses brillantes qualités de dessinateur lui permirent d’y produire beaucoup d’effet. Cet artiste obtint beaucoup de succès aux diverses e.xpositioiis auxquelles il prit part, et une médaille d’or à l’Exposition internationale de Munich, vint confirmer le sentiment du public. On cite parmi ses œuvres principales : Tous les hommes au gaillard d’arrière (propriété de l’Etat); La Dispute; La forge; La Mission; Contraste; La vie au camp triptyque); Le Marché à Rome; La Fiancée (Musée DE l’art mod. a Madrid); — Un orage pendant le pèlerinage; Un batelier; Le cidre.
ALVARO (Giovanni), peintre, travaillait à Naples, au xviii® siècle (Ec. Ital.).
lleineckeii dit que A. Maillar grava l’Enfant Jésus entre Marie et .Toseph, d’ap. Alvaro (G.).
ALVARO di Piero (de Pedro ou Pir ès), peintre portugais, travailla en Italie, né à Evora, vers 1450 (Ec. Port.).
On croit que cet artiste est le iieiiitre dont Vasari dit qu’il peignit â VolLerre et Pise et fut contemporain
de Taddeo Bartolis dont il adopta le genre, ave- le légères modifications. A Saint-Croce à Fossabanda lès Pise, se voit une Madone grandeur naturelle, si:'ie « Alvaro Pirez d’Evora», entourée de huitanges, (ht deux tiennent des instruments de musique, et (U autres offrent des fleurs à l’ Enfant-Jésus. Une Mai e semblable, mieux conservée, se trouve dans la jpelle S. Carlo de la cathédrale de Volterre. ALVARUS ou Alvaro, peintre miniaturiste du L Ls du roi Jean 111, xvi® siècle (Ec. Port.).
Il orna les livres de Réforme de ce roi. Le livre [, Estramadure, porte la date 1527 et le nom P. Alv. is sur le titre. Cet artiste est peut-être le même que Fis Alvaro, peintre d’Emmanuel et Jean III, que mentio e Cyrillo Machado.
ALVENSLEBEN (Oscar von), peintre pagsagisk,<é avant 1840, mort le 5 novembre 1903 à Dresde •>
Ail.).
ALVERCA (Jean d’), sculpteur de la première moiti\u XV® siècle, mort avant 1466 (Ec. Port.).
ALVERGOT (Jean), peintre français du xv® siècle
Fr.).
Travailla à Marseille (1740-1 476), épousa la veuvtlü peintre Jean de Clèves. Cité par M. Thomas Be dans son ouvrage sur la peinture en Provence et Ligurie.
ALVESINGUE ou Alvernhas, c’est-à-dire l’Auveri^jf (Léon), sculpteur et architecte français, travaili Sainl-Maximin, et à Aix au xv® siècle (Ec. Fr.) On croit qu’Alveringue travailla avec Pierre Soc de Saint-Oueiitin (Aisne), à la construction de l’ég de Saint-Maximiii (Var), de 1465 à 1470. En 147', commença la construction de la façade de la cal drale Saint-Sauveur à Aix, laquelle fut achevée en 1- Alveringue étant alors déjà remplacé par Soquet. sculptures du portail furent conservées (Madone a les douze apôtres; statues de Louis XI et Charles comte de Provence avec sa femme).
ALVERSEN (Henrik), sculpteur-décorateur, Iravaith à Copenhague au xvii® siècle (Ec. Dan.). !
Cet artiste collabora à la décoration sculpturale je l’ancienne Bibliothèque royale à Copenhague (acheie en 1673). !
ALVES (James), peintre de portraits et surlout de miiltures, né en Ecosse vers 1738, mort à Inverness le 27 1vembre 1808 (Ec. Fr.). j
Exposa à r.Académie royale de Londres, en 1775-1, les tableaux : Verlumne et Pomone; Arrim, et m|ii bre de miniatures, dont les dernières sont en général crayon. Peut-être le même artiste que Alves, pcli, comme élève protégé par Vien, sur le registre de l’A démie Royale de Paris, à la date du 1®® octobre 17
ALVIN (Nicolas), peintre, né à Paris en 1767 ( .
Fr.).
Il est mentionné dans les archives de l’Acadeife de Peinture et Sculpture où il entra le 27 pluvicL an V. '
ALVIN-CORREA (Henri), peintre, né à Rio-de-Janip en 1876 (Ec. Fr.).
Elève de Détaillé et de Jean Brunet. Ses œuvres pi^ cipales sont : Les derniers coups de feu ; ReconnaissaV cernée ; Les Retardataires (Bataille 13 octobre 1811. ALVINO (ou Albina d’), Giuseppe, peintre italien, |pelé « il Sorzo «,né avant 1550, mort le 11 avril b- (Ec. îtal.)
Il fut élève du peintre et sculpteur Gius. Spatafol On croit qu’il fut aussi sculpteur et architecte, et tj bon dessinateur. Bien qu’il paraisse avoir beaucc, produit, on possède peu d’ouvrages de lui.
ALVINO (Albina d’) Pietro, peintre italien, fils de G| seppe, mort très jeune le 9 février 1626 (Ec. Ital.)| ALVISE. Voir Aloise.
ALVISE di Francesco di S. Marziale, peintre, viuai^ Venise, au xv® siècle (Ec. Vén.).
Il est cité dans un acte du 7 février 1458.
ALVISE dalle Ganasse, graveur sur bois, travaillai» Venise au xvi® siècle (Ec. Vén.).
ALVISE di Giacomo, de Murano, peintre, travaillai, \ Venise au xv® siècle (Ec. Ital.). !
Signalé dans un acte notarié du 22 juin '466. ;
ALVISE di Giovanni, graveur sur bois, vivait à Venj au XVI® siècle .(Ec. Ven.).
Il est mentionné comme témoin dans un acte ; donation le 2 septembre 1542 II est peut-être le mêi) artiste que Alvise délia Ganasse.
ALVISY (Titus- Andréas), peintre, originaire de RoA fit son testament /e 11 mai 1687 dans la maison I santé à Amsterdam. (Ec. Hob).
A Mu ster, il épousa Gertrud Volckmano, et pas|-
t’Iwt. IJraun,
AM A