‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 49 sur 271 · AMA · texte numérisé non relu

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is dernières années, à Amsterdam, d’après V AUrje- \ieines Lexicon des D'® ïhieme et Becker. Peut-être 3t-il le même qu’un peintre Vite Andrea Aloisi Gala- ! ini.

i .LVITREII (Francesco), dessinateur, travailla à Ascoli vers ld‘24 (Èc. ïtal.).

.ijWIS (W. de), peintre aquarelliste, vivait à Ceijlan au début du x.\« siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Paris en 1900 des aquarelles représenjnt la vie dans les plantations de l’Inde.

.LXENOR, sculpteur de Naxos, du commencement du v“ siècle avant J.-C.

Cet artiste est connu par son inscription sur une )mbe trouvée ù Orchomonas en Béotie.

,LY (Gustave), peintre de paysages cl de marines, né à Arras, à Paris au début du x.\“ siècle (Bo. Fr.).

Il exposa au Salon des Indépendants. On cite de lui : '.fiel de neige (1907); Eglise de Vilizy (1910).

,LY (Willem d’), dessinateur, en Allemagne (Ec. Ail.).

' Il dessina pour la grande carte que Becker lit de la ille de Délit.

XZAMORA (Bernardino), peln/re à Valence, xviv siècle (Ec. Esp.).

En 1631, cet artiste exécuta, par ordre de la ville, un ortrait du roi D. ,Iaime pour le salon doré du vieux alais ; ce portrait se trouve actuellement dans l’Arcliive e la Casa Consistorial (Valence).

LZINE (François), peintre-miniaturiste, vivait à Vence au xv' siècle (Ec. Fr.).

Il est cité par M. Bensa dans son ouvrage sur la einture en Provence et en Ligurie.

, LZINE (Honoré), peintre de Provence, vivait à Vence, xvi® siècle (Ec. Fr.).

En 1521. il décora de peinture la chapelle de St-Micliel ans l’église paroissiale de Chàteauneul de Grasse. 11 ait peut-être lils de Frani;ois Alzine et est cité dans jiielques documents sous le nom de Honoré Alzine |B St-Paul de Vence.

M. Monogramme d’un maître anonyme du xvi® siècle, décrit par Barlsch.

On cite de lui une gravure : St Jean. A gauche, sur le evant, la marque et la date de 1566.

Monogramme d'un graveur sur bois allemand du xvi® siècle, non encore identifié (Ec. Ail.). D’après le Dictionnaire des monogrammes de M. Ris Paquot, les œuvres de cet artiste s’im- 'imaient à Amsterdam, chez Dodo-Pétri, vers 1505. Monogramme d'un graveur allemand du xv® siéde, cité par M. Bis Paquot (Ec. Ail.).

‘ Cette marque a été relevée sur une pierre présentant un montant d’ornement et des entants 15 au milieu du feuillage, avec la date de 1443.

Monogramme d’un dessinateur et graveur sur bois allemand, non encore identifié {Ec. Ail). '■ On trouve ce signe sur une gravure sur bois iprésentant une vue de la ville de Meissen.

Monogramme d'un graveur du xviii® siècle dont le nom est encore inconnu (Ec. AIL).

^ ^ D’après M. Ris Paquot, cette marque se lit sur un plan de la ville de Misnie, dans la Cosographie de Munster.

. ^ Monogramme rl'un graveur allemand du xvi° siè [VI de, non encore identifié ( Ec. Ail.).

Cette marque se trouve quelquefois avec de lé- ;res différences sur les estampes d’un artiste de cette loque. On cite notamment, datées de 1583, Jahel d isara; Lucrèce', La Société gaie. La Femme lascive, li paraît être de la même main, n’est pas datée. Il ne ut pas confondre ce monogramme avec celui presque tnblable du peintre graveur sur bois Amman .Josse, ceux relevés sur des gravures sur cuivre attribuées Mantegna. ( Voir ces noms.)

/H A4 Monogramme d’un graveur au burin,

' travaillant en 1563, cité par Darlsch. Cet artiste nous paraît pouvoir être le même que le aveur cité par les mêmes autorités et avec un monoamme à peu près semblable avec la date de 1576. is deux monogrammes peuvent être lus A.M. ou M.A. a cite de lui : Jahel et Sisara; — -Lucrèce',— -La Société ic', — La Femme lascive.

Monogramme d'un graveur au burin, » de la fin du xvp siècle.

Cet artiste est cité par Bartsch

' * i-et Brulliot.

Œuvres. — 1. St Jean évangéliste. — 2. St Jérôme. — • St Sébastien. — 4. Femme nue, tenant un vase. MABERI (Esprit), peintre de Bramans, xvn“ siècle (Ec. Fr.].

Cet artiste orna une chapelle, aux environs de Lansle-

bourg (Maurienne), de fresques médiocres, représentant La Vie et les miracles de S. Philippe, et signées : Spiritus Amaberlus, Bramanensis pinxor pinxil, 1619-1620. Il décora aussi d’autres chapelles dans la région.

AMABLE ( Amable-Petit dit), peintre décorateur, né à Bouen en 1846 (Ec. Fr.).

Débuta aux Funambules au boulevard du Temple en 1852, y joua la pantomime, passa au théâtre Comte en 1855, puis revint aux Funambules et y resta jusqu’à la démolition de ce théùtre(1862). Pris du goût de la peinture décorative, il entre comme élève chezRobecchi en 1860 ; devenu son associé en 1885, après avoir peint pour la Porte-.Saint-Martin le cabinet de .Justinien dans Théodora, il a, depuis cette époque, fourni un grand nombre de décors à l’Opéra et à tous les grands théâtres. AMADEI (C.rrlo), peintre, à Sienne vers 1779 (Ec. Ital.). AMADEI (Emilio), peintre, né d Florence, le 13 mars 1867 (Ec. Ital.).

Amadei étudia à l’.Acad 'mie des Arts de Florence, et plus tard sous la direction du professeur Fattori; en 1889, l’artiste produisit ses études de lumière intense, qui firent sensation à l’Exposition de Florence cette même année. Un Inté/'ieur avec une figure d’enfani, — des Portraits, furent très admirés.

AMADEI (Giuliano), peintre, miniaturiste, né à Florence entre 1461 d 1471, /norf à Lacques en 1496 (Ec. Ital.).

Cet artiste, mentionné d’abord en 1446, devint le peintre favori du jiape Paul II à Rome. On le retrouve plus tard miniaturiste à Lucques.

AMADEI (Steîano), peintre, né à Pérouse le 20 Janvier 1589, mort dans cette ville le 20 janvier 1644 (Ec- Ital.).

Cet artiste fut élève du peintre Giuliano Cesare Angeli et du mathématicien de Pérouse Lemme Rossi. Il fonda à Pérouse une académie de dessin et peignit pour la chapelle de la Madonua adolorata à Sainte-Maria N ,ova à Pérouse, une grande Piela, et, sur les murs de côté, une Présentation de Marie au Temple, ainsi que les Fiançailles de la Vierge. Vers 1633, Stéfano Amadei exécuta le tableau du grand autel, La Vierge glorieuse avec Jésus et six Saints. Orsini, Siepi et d’autres critiques attribuent à cet artiste l’Image de Dieu le Père avec un Séraphin, œuvre qui, de Saint-François, fut transportée à la Pinacothèque de Pérouse. Amadei peignit, à Pérouse et à Rome, de nombreux portraits. AMADEO da Bergamo, sculpteur lombard, travailla à Beggio au xiv® siècle (Ec. Ital.).

On conserve un fragment du monument funéraire qu’il sculpta en marbre rouge pour le juriste Pietro da Lazzara (mort à Reggio en 1327). Ce monument, signé par l’auteur, se trouvait autrefois au Couvents. Domenico, Reggio. Le relief représente le savant à sa chaire, entouré de quatre élèves qui l’écoutent. Le travail, un peu rude, n’est pourtant pas sans habileté. AMADSO (Giovanni- Antonio) appelé aussi degli Amadei, scufpfeur, né à Pavie en 1447 (Ec. Ital.).

Fils d’Aloisio ou Luigi Amadei, vécut plus tard à Milan, et à Pavie.

AMADEO (Giovanni-Batista), modeleur et slucaleur, travaillait à Liaz au xvii® siècle (Ec.' Ital.).

En 1681, il e.xécuta, avec quelques autres artistes, les remarquables travau.x en stuc qui décorent le grand pavillon du jardin de la our de S. Florian, à Linz. AMADEO (Prota io). peintre et peut-être sculpteur, né aux environs d' Pavie, xv“ siècle (Bc. Ital.).

Il était frère de l’architecte et sculpteur lombard Giov. Antonio Am.ideo et, comme celui-ci, né vers le milieu du xv® siècle, fils du fermier Aloisio Amadeo, des environs de Pavie. Protasio se forma à l’art de la peinture et travailla principalement pour son frèie, plus célèbre.

AMADI (Francesco), pein/re à Venise, xv® siècie (Ec. It.).

On attribue à cet artiste une Madone miraculeuse peinte, dans l’église S. Maria dei Miracoli à Venise, vers le milieu du xv“ siècle; elle fut mise dans une niche en bois par un de ses petits-fils.

AM ADIEU (Raoul), peintre de la deuxième moitié da xix“ siècle, né à Montmorillon (Vienne) (Ec. Fr.).

Il exposa, au Salon de Blanc et Noir, des paysages en 1892.

AMADIO (Ambrogio), miniaturiste au xvi' siècle

Ec. Ital.).

AMADIO (Andrea), peintre et miniaturiste, Irav aillait à Venise au xv® siècle (Ec. Ital.).

On doit à cet artiste le précieux Herbarium de Bernardino Binio, conservé à la Bibliothèque S. Marc, à Venise, qu’il illustra en 1415.

AMADO (Antonio), sculpteur sur bois, né vers 1750, mort vers 1820 (Ec, Port.).

DICT. DES PEINTRES

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AMADO Y BERNARDET (Ramon), peinlre d’ histoire, de gf. nre et de portrait, aquarelliste et lithographe, né vers 1844 à Barcelone, mourut dans la mèin.’ ville le 8 janvier 1888 (Ec. Esp.).

Cet artiste fit ses premières études artistiques à Barcelone; il les compléta en parcourant l’Europe; Amado prit une place intéressante aux salons parisiens parmi les .ieunes peintres espagnols. On cite de lui: Le mariage et le baptême, peint à Paris en 1876; Un marché à Tanger, exposés à Paris en 1877 et 1880; — Deux têtes d" saints, à l’église San Antonio de Padua à Barcelone: — un porl'ait de Pie IX; — un portrait du roi Amédée de Savoie. Ses lithographies valent d’être mentionnées.

AMADORI. sculpteur romain, xix' siècle (Eo. îtal.).

On trouve le nom Amadori en 1870 sur le catalogue de la quatrième Exposition internationale des Arts à Munich, avec une Flore.

AMADORI (Domenico), peintre à Ferrare, travaillait dans cette ville en 1500 (Ec. Ital.).

AMADORI ou deir Amadore, Francesco di Bernardino, da Castel Durante, sculpteur, travaillait à Borne nu XVI» siècle, et j] mourut le 3 décembre 1555 (Ec. Ital-). Elève de Michel-Ange. En 1530, après qu’Antouio Mini fut parti pour la France, Amadori devint l’aide et le serviteur de Buonarotti qui le nomme seidement « Urbino ». Son maître le chargea de l’exécution d’une partie des travaux en pierre, faits en 1542, au tombeau de Jules II. Amadori servit son maître pendant vingtcinq an=.

AMADORI (Vittorio), peinlre, de Caslelduranlt, travaillait à Borne au xvii® siècle (Ec. Ital.).

Un document le mentionne travaillant en 1646 dans l’atelier de Francesco Rossi à Rome.

AMAH ou Amat (José Braulio), graveur à Séville au xvHT» siècle (Ec. Esp.).

Artiste médiocre, représenta la Vierge sous diverses formes et vocables, 1780, 1784, 1790 et 1792, et le portrait de F. Santiago Fernandez, en 1794.

AMAKER (Johann- Jakob), peintre décorateur, né à Lichtensteig, mort en 1848 (Eo. AIL).

Cet artiste prit part aux Expositons artistiques de Saint-Gall, en 1832 et 1835.

AMALFI (Carlo), peintre d'histoire et de portrait, né à Vico, travaillait à Naples au xviii' siècle (Ec. Nap.). Il se perfectionna à l’Ecoie de Sébastien Conca, dit Il Gaëtano ; en 1752, sa réputation était assez solidement établie pour cpie la décoration des deux grandes salles du tribunal royal à Naples lui fût confiée. Il l’exécuta avec l’aide du peintre Gio.-Batt. Natali, de Plaisance. On doit également à Amalfi une suite de portraits des plus célèbres législateurs d’Italie qu’il peignit dans une petite salle, tandis qu’il en décorait une autre du portrait équestre du roi Carlo III entouré des figures de la Justice, de la Paix.de l’Histoire, de l’Eloquence, de la Géométrie, etc. Il peignit aussi dans la chapelle de San Severo à Naples, à la troisième arche du monument tombal de Raimondo di Sangro, le portrait de ce prince. Amalfi travailla aussi au Castel Capucino de Naples, dans la chapelle dei Padri Pii di S. Severo, et dans d’autres églises napolitaines. AMALFITANO (Orazio), peinlre napolitain mentionné en 1620 (Ec. Ital.).

AMALIE (Felipe-Pilar), princesse de Bavière, née infante d’ Espagne, en 1834 (Ec. Esp.).

Cette princesse, qui épousa, en 1856, Adalbert, prince de Bavière, et qui en devint veuve en 1875, à Munich, ne dédaigna pas de faire de la iieinture. On cite d’elle, dans la nouvelle galerie de tableaux. Le pont du T âge à Tolède », signé Amalie de Bourbon, 1858.

AMALLO Y MANGET (Francisco), peintre de genre et paysagiste et graveur, né à Madrid en 1849 (Ec. Esp.). Cet artiste fut élève de Pablo Gonzalvo et de Carlos de Haës; il ]ieignit surtout des tableaux de genre, s’attachant particülièrement aux épisodes de corrida. On lui doit aussi des paysages. On cite notamment de lui : La mort de Frascuelo; — L'Hiver; — Le lever da soleil. 11 a fait aussi une eau-forte. Le taureau Barbudo, blessant à mort le f.orero Pepe Illo.

AMALRICUS, pc;/ih'e miniaturiste italien, du ix» siècle

Ou cite de lui une Bible richement décorée et enluminée, aux Archives de l.'i cathédrale à Monza. AMALTEO (Girolamo), peintre d'histoire, mort vers 1543 (Ec. Ital.).

Il lut instruit par son frère Pomponio et fit preuve d’une grande liabileté aussi bien dans de petites peintures que dans les fresques et des tableaux qu’il peignit dans l’église do Saint-Vito.

AMALTEO (Pomponio), peinlre d'histoire, né à Motta di Livenza en 1505, A^\Al mort à San Vilo, dans le Friout, le ^

9 mars 1584 (ou 1588) (Ec. Ital.).

Il était fils de Leonardo, bourgeois de Motta, et de Natalie, sœur des savants latins l’uolo mJcantonio et Francesco Amaltoi. 11 fut l’élève et devin

l’année suivante il exécuta, pour le dôme de .Saint-V un tableau votif représentant Saint Boch, Saint Api. naire, Saint Sébastien et deux autres saints. Danqi chaire de l’église de Santa Maria di Battisti, à Saint-'V 1, se voient des fresques de lui, datées de 1535, représent i[ des Scènes de la vie de la Vierge; elles ont malheureijment beaucoup souffert du temps. En 1555, il peigji les portes de l’orgue à Udine, retraçant des scènes;! la Vie du Christ. En 1576, il exécuta La mise au lombcl, à Monte di Pieta à Udine. Les fresques de Daniei\i Suzanne, et les Jugements de Salomon et de Trajan, d li la maison de ville de Ceneda, attribués par liidolf|i Pordeuone, sont, d’après Lanzi, d’Amalteo. On cite|î lui une gravure : Adam et Eve chassés du paradis. :

AMAMA (Ammama Franz von), aquarelliste de la fin i XVII» siècle (Ec. AIL).

Il travaillaità Hambourg età Altona, et fut le pren; maître de Balthasar Henner. Il peignit des paysages ii miniature, des oiseaux, et surtout des fleurs. On lui di; de nombreuses vues de Hambourg à la sanguine. I AMAN (Jorig), peinlre, à Augsbourg, au xv' siècle (). AIL).

Cité dans les peintres de cette ville vers 1460. AMAN (Theodor), peintre de genre et d'histoire, graveui l'eau-forte et sur bois, né en 1831 à Campulung [B,manie), mort le 19 août 1891 (Ec. Roum.). j

Il fit ses liremières études chez Lecca et 'VVallensti à Bucarest et fut ensuite élève de Droling et de Pico^i Paris. Ses premières œuvres représentent le champ f.bataille de Sébastopol, mais ce fut sa peinture de la jtaille d'Ollenitza qui le fit connaître à Paris. De rete dans sou pays en 1858, il contribua à la fondation i l’Académie des arts de Budapest. Son atelier devint]! rendez-vous de la bonne société de la ville; ses tableait Une odalisque. Plaisir champêtre, Sur la terrasse \ Sinaia, lui fournirent l’occasion de représenter des pjsonnages connus. Ouelques scènes de la vie du peuii, dans ses « horas », et plusieurs tableaux religieux fui r, particulièrement bien accueillis. Il fit quelques ea'lfortes de ses peintures et pratiqua aussi la gravure |.’ bois. Un grand nombre de ses œuvres se trouvent d.Ji son ancien atelier, acheté par l’Etat et converti en « risée Aman ». ;

Peintures. . — Musée de : (South Kensington]: L’orgie; — Sorcière bohémienne de Roumanie;—,:

secret;. — Mendiants en Roumanie;. — Femme de Buc'j. rest; — L’Odalisqueaux perles; — Buffles en Roumanie)- La Ceinture.

AMAN (Jean-Edmond-François), peintre, né à Chev,- Cossigny [Seine-el- Marne), en 1860 (Ec. Fr.). Elève del’Ecole des Beaux-Arts, où il eut pour maîli H. Lehman, il obtint en 1883 une première récompei , pruis deux ans plus tard une bourse de voyage p ' Rome. Il expose régulièrement au Salon de la Nationl des Beaux-Arts dont il est membre du jury. En 18j. il obtint une médaille d’argent à l’Exposition univiselle de Paris et une médaille d’or à celle de 10 . Aman Jean est aussi chevalier de la Légion d’honnej. Son art très intéressant lui a valu une place marquait parmi ies peintres français contemporains. Il al s’affranchir des règles conventionnelles et donner à « portraits une facture très personnelle et très intirl. Son dessin extrêmement correct s’accompagne d'I, coloris tout à fait spécial, aux teintes un peu effacél' mais merveilleusement appropriées à ses qualités pj.. mordiales qui sont toutes de charme et de délicatesL' Parmi ses œuvres les plus remarquables, il faut cifi le Portrait de jeune femme qui figure au Musée L Luxembourg, le Portrait de Mlle S. Poncel, celui f) Mme Julieile Second, du sculpteur Damft, de Mllev La Baume. Citons encore de lui La Con/idence, L’A!fei|. la L'emme au Paon et quelques panneaux décorab tels que Le Parc, en lesquels il a montré une habil ii toute particulière.

M. B. DE G

Peinture ; Musée de : (Stuttgart) ; Dame dci un jardin.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V‘» X..., 21 janvie : Les champs, le soir ; 100 fr. — 1892. V‘» Sisley : Bepdy, 225 fr. — Fimme couchée, pastel ; 205 fr. — 1910. L

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mai, Coll. Boutet de Moiivel : Les pommes : .380 fr. La femme aa masque : 480 fr. — New-York. V*“ A A. G..., 8 février 1907 : Portrait d'une dame.

lAND (Jacques-François), peintre d’histoire etqraueur, ■xé à Goalt, en 1730, mort à Paris en 1769 (Ec. Fr.).

,:e charmant artiste fut l’élève de Pierre et obtint le X de Rome en 1756, pour son tableau Samson et pa- 1 1. Il fut élu membre de l’Académie des Arts, le 26 juil- 1767. Ses ouvrages les plus importants sont : Samson ré aux Philistins; Les ambassadeurs de Cambuse et le d'Ethiopie. Il grava un certain nombre de composins d’après ses dessins, d’une jolie coloration, notum- ■nt des vues dé la campagne romaine. Cet artiste usparaît être le même que le Jean-François-Anrand Aman, cité pari’ Allgemeines Lexicon des D'® Thieme Becker comme travaillant à Rome en 1759. On nnaît de lui trois eaux-fortes : La jeune mère, La on interrompue et Les borts avis. 11 faut citer aussi délicieuse estampe que Fr. Guérin grava d’après isous le titre : La marchande de pommes.

Peinture : Musée de ; (Mayence) : Samson et îlila. ^

IPrix. — Estampes. Paris, 1776. Mariette ; Deux es des environs de Rome : 12 fr. — Onze vues des envilas de Rome : 36 fr. — 1875. V‘® Alexandre : Fête cham- Ire : 100 fr. — -1894. V*“ X.... 17 mai : Lolotte et Werther; yessenliment de Lolotte ; 56 fr.. — 1897. V‘® De Goiiurt : Un atelier de menuiserie ; 400 fr. — 1899. V‘“ ... : Portrait de petite fille ; 185 fr.

MANDUS, miniaturiste du ix® siècle (Ec. ?).

Sur la dédicace de la Bible Vivian, à Paris, il est cité même temps que Sigvuldus et Aregarius avec qui il it collaborer à l’ornementation de ce livre. DIANDUS de Strasbourg, miniaturiste de la fin du xv® siècle et du commencement du xvi® (Ec. ?).

Il faisait partie de l’ordre des Cisterciens et vivait au uvent de Langlieiin. La bibliothèque royale de Bam- |;rg conserve plusieurs de ses ouvrages.

MANJAT (Jacob), sculpteur, né dans le Bernj, travaillait à la cathédrale de Bourges, en 1535 (Ec. Fr.). MANN (Jean), graveur sur bois, qui travaillait à Amsterdam en 1623 (Ec. Hol.).

On lui doit : la Passion, suite de 64 planches.

MANS (Jacques), portraitiste du xix® siècle (Ec. Fr.). Il exposa plusieurs fois à Paris entre 1831 et 1837.

, MANS (Louise), peintre de fleurs et portraitiste, née à Bâle, le 5 juin 1860, morte dans la même ville, le 10 février 1897 (Ec. Suis.).

Elève de G. Boulanger, de J.-P. Laurens et de Benmin Constant à Paris, elle exposa dans cette ville, ipuis 1889, ainsi qu’aux expositions d’œuvres d’art de Me et à la première exposition d’art suisse, à Berne, i 1890.

MANTINI (Tommaso), peintre, sculpteur et potier d’art, à Urbino au xvii® siècle (Ec. Ital.).

Il reçut sa première éducation artistique de Varsajo jartoccini, dans sa ville natale, et vécut ensuite dans la .'.aison de Frederigo Gio.ja à San Sepolcro. En 1642, ses )ères l’obligèrent à quitter ses études et à ouvrir une pterie d’art, à Urbino. Après la mort de son père, en p42,ü abandonna cette entreprise pour s’adonner exclu- ;vement à la peinture. Il travaillait, en 1660, avec le i'ulpteur Ercole Ferrata, avec qui il exécuta, en collabo- 'ition du stucateur milanais Francesco Agustone, les l'avaux de stuc de la cathédrale d’Osimo. Les derniers jinseignements que l’on possède sur Amantini sont jiurnis par des documents datés de 1675. On sait qu’il jit rétribué par la « Compagnia délia grotta di Urbino » pur un grand relief en terre cuite, devant représenter ; Nalivilé du Christ; l’artiste mourut avant de l’avoir ];hevé. Ses œuvres les plus importantes furent : la dé- Sration plastique intérieure et e.xtérieure de l’église Urbino (l’édifice le plus somptueux de cette époque), s statues des prophètes et des anges placées des deux )tés du maîtrê-autel de Sainte-Maria délia Vergini à scoli Piceno, et les ornements de stuc de l’église Saintl'ilippo Neri. Il est aussi l’auteur de la grande statue du |Une David, dans l’église d’Urbino, et de plusieurs tralux conservés dans les villes d’Italie et à Rome.

jMARAL (Miguel- Antonio), peintre de portraits, du I milieu du xviii® siècle (Ec. Port.).

Il fut élève de Pinto Pereira en 1740.

MAR AS (Francesco-Pedro de), peintre et architecte I brésilien, au commencement du xix® siéc/e (Ec. Brés.).

On lui doit la décoration des anciens palais impériaux I5 Rio de Janeiro (avant 1840).

IMARI (Michèle), sculpteur^ xix' siècle à Rome

(Ec. Ital.).

Il fut médaillé pour sa maquette du buste de Mazzini, érigé sur le monte Pincio, en 1892.

AMARONI (Benedetto di Cristoîano d’ Antonio), scufpteur sur bois, en 1525, à Sienne (Ec. Ital.).

Il travaillait à Sienne et exécuta, en 1569, des sculptures sur bois pour le chœur de la Compagnie del Beato Ambrogio Sansedoni. Il fut .aussi chargé des sculptures du choeur de la Compagnia di Saint- Antonio, et fournit plusieurs meubles (armoires et bibliothèques), pour le dôme de Sienne.

AMAS ( ’E.), peintre d’histoire et portraiiisle,xi'x.‘-xx‘’ siècles

(Ec. Fr.).

Il traita surtout des sujets tirés de la Bible et de légendes. Il exposa plusieurs fois à Paris entre 1889 et 1905. AMASODER ou Ameisoder (Johann-Georg), graveur à Nuremberg, né en 1750, mort avant 1808 (Ec. AU.). AMATEIS (Louis), sculpteur, né à Turin en 1855

Il visita l’Académie royale de Turin et se fixa ensuite à Washington. Son chef-d’œuvre est le monument des défenseurs de l’Alamo, à Austin (Texas) ; on lui doit aussi le monument de Galveston (Texas) et le groupe « El Caney » qui figura à l’exposition panaméricaine de Buffalo (en 1901). Membre de la Society of Washington Artists et de la National Sculpture Society, de New- York.

AM ATI (Lorenzo), peintre, travailtait à Rome, vers 1650 (Ec. Ital.).

Il est cité par Zani.

AMATI (Pietro), graveur en tailte-douce, à Turin, à la fin du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Il fournit des estampes pour la G. A. Scopolis Delicia Faunae et Florae Insubricae (Ticini, 1786-88) et pour les ouvrages de J.-B. Babis : De crepidis nova speci perlecta et Miscellanea bolanica. On cite aussi un plan de la ville de Turin.

AMATI (Theodoro di Giulo), peintre, vivait à Pesaro vers 1612-1652 (Ec. Ital.).

Une de ses dernières œuvres fut une excellente copie, peinte pour l’église Saint-Giuseppe, d’après la Sainte Anne de Francesco Barbiéri.

AMATINDA (Ignazio-Maria), peintre napolitain du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

On trouve sa signature sur un document daté de 1777. AMATO (Domenico d’), sculpteur napolitain de la fin du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il étudia le dessin avec Mariagnola d’Amato et devint célèbre pour ses arabesques en stuc. On retrouve ses travaux dans plusieurs églises de Naples.

AMATO (fra Filippo de). Jésuite de Naples, sculpteur et architecte du xviii® siècte (Ec. Itil.).

Il fut désigné par le roi Charles III pour construire l’obélisque de l’église del Gesu Nuovo.

AMATO (Francesco), peintre et graveur du xvii® siècle (Ec. Ital.).

On sait peu de choses de ses peintures, mais il a laissé un certain nombre d’eaux-fortes, exécutées d’une pointe légère et spirituelle, qui méritent l’attention des amateurs et rappellent la manière facile de Reni et de Biscaino de Genoa. On remarque notamment : Saint Joseph assis et tisant près de l’enfant Jésus, signée Francesco Ainato. Saint Christophe et L’Enfant prodigue. Otto et Robert lui attribuent une gravure intitulée Repos pendant la fuite en Egypte, et Zani le cite comme auteur de plusieurs autres planches. Il convient, d’après Nagler, de lui donner les gravures signées des monogrammes A. F. ou A. M. F.

Prix. — Estampes. Paris, 1817. Vente Comte Rigal : L’enfant prodigue gardant les pourceaux. — Saint Jérôme lisant, assis prés d’un rocher; — -Vieillard faisant lire un enfant ; 6 fr. — 1855. V‘® Van den Lande ; Saint Joseph : 1 fr. — 1856. V‘® IL de L. : Saint Jérôme: 4 fr. 50. — ^1865. V‘® Chîmiberlyii : Sainte famille ; 3 fr. — Saint Joseph : 1 fr. 50. — Sainl Jérôme ; 25 fr. — Saint Christophe ; 7 fr. 50. — 1810. Fente Prévost : V Enfant prodigue gardant les pourceaux. — St Jérome assis et occupé à lire. — -Vieillard assis faisant lire un enfant ; 21 fr. — 1824. V‘® Masterman Siker : St Jérôme. — St Joseph : 35 fr.

AMATO (di Fucarino), prêtre, miniaturiste et peintre, travaillait à Paterme au xv® siècle (Ec. Sic.).

Il composa, en 1433, un bréviaire sur parchemin. Ce manuscrit, signé et daté, est conservé à la bibliothèque communale de Païenne.

AMATO (Giovannangelo d’), peintre, du xvi® siècte (Ec. Itü.).

Peignit un tableau d’autel ,1 l’église d’.Vtrani en 1577. AMATO (Giovanni-Antonio), l’ainé, peintre, né à Naples vers 1475, mort en 1555 (Ec, Ital.).

Il fut l’élève de Silvcstro Bruno, ou Buono, maître

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napolitain en renom à cette époque; mais il ne put longtemps profiter de cet enseignement, Bruno étant mort alors que son élève était encore fort jeune. Amato s’inspira du Pérugin dont il adopta la manière. Un grand nombre d'églises de Naples possèdent des œuvres de lui, entre autres plusieurs Madones, car il s’était particulièrement voué au culte de la Vierge et la représentait souvent entourée de saints. Une Nativité du Christ et une Vierge avec l’enfant Jésus sur les bras, furent peintes par lui pour Saint-Giacomo deg l’Italiani ; ces deux tableaux existaient encore à la fin du xviii® siècle, ainsi que les peintures de Saint-Lorenzo, de Saint-Domenico, de Sainle-Catliarina et du dôme de Naples. Dans la chapelle des Caroffa de San Domenico, on voit une Sainte Famille d’Amato et dans la chapelle de Saint Severinoe Sofia, une apothéose d’anges. Il peignit à fresque et à l’huile et jouit d’une réputation considérable, groupant autour de lui un grand nombre d’élèves, parmi lesquels il convient de citer : Giovanni, B. Azzolini, Pietro Negroni, Simone Pepo le jeune, Cesare Turco, Vincenzo Corso et G.-B. Loca et G.-B. Lama. Ses fresque’s les plus importantes étaient celles de Saint-Nicolas, mais elles furent détruites par un incendie.

AMATO (Giovanni- Antonio d’), le jeune peintre, né à Naples en 1535, mort en 1598 (Ec. Ital.).

Il était neveu et élève de Giovanni Amato l’ainé. Après la mort de son oncle, il continua ses études avec Giov. Bernardo Lama. Son meilleur ouvrage est l’important tableau d’autel représentant L’Enfance du Christ. Ses peintures se trouvent à Saint-Patrizio, Saint-Pierre Adaram, à Saint-Giusep]ic, à Saint-Domenico Maggiore et dans d’autres églises. Amato le jeune s’inspira surtout des grands Vénitiens.

AMATO (Giuseppe), peintre napolitain du xvii® siècle (Ec. Ital.).

Ce fut un peintre de batailles distingué.

AMATO (Mariagnola d’), peintre, née à Naples en 1548

(Ec. Nap.).

Elle était la femme d’Amato le jeune et, comme lui, appartenait à une famille de peintres; on cite d’elle dans plusieurs églises, entre autres à Saint-Giuseppe Maggiore, à l’église di Gesu et Maria et à Sainte-Maria la Novia, divers tableaux.

AMATO (Paolo), dessinateur et graveur né le 24 janvier 1634 à Ciminna, mort après 1714 (Ec. Sic.). Dans les planches qu’il a laissées, Paolo s’est montré graveur émérite; on cite notamment 35 planches intitulées ; La nuova pratica di Prospeitiva, œuvre qu’il ne put achever lui-même et qui fut terminée et publiée après sa mort, à Païenne, en 1733. AMATORE (Giuseppe), peintre, travaillait à Brescia au commencement du xvii' siècle (Ec. Ital.).

On possède de lui, dans la chapelle de l’église Saint- Augustin, un tableau d’autel représentant Sainte Monique distribuant des aumônes.

AMATORE (Paolo), sculpteur sur bois, à Brescia, au commencement du xvin' siècle (Ec. Ital.).

Deux de ses œuvres sont conservées à Brescia; une figure en bois de Jésus crucifié et une statue de la Vierge.

AMATORI (Flavio), peinfre, de Sienne, au xvii' siècle (Ec- Itfl.).

Un tableau de lui, représentant la Résurrection de Lazare, daté de 1607, se trouve dans la « Chiesa del Suffragio » à Sarteano.

AMATRICE, Cola dall’ (Nicola di Filotesio). peintre d’histoire né entre 1480 et 1490 à Amatrice, mort à Ascoli au xvu siècle (Ec. Ital.).

Ce peintre aurait travaillé, entre 1514 et 1547, à Ascoli et ses environs, à Aquila, Pérouse et Città di Castello, dans cette dernière ville au service d’Alessandro Vitelli, prince d’Amatrice. Parmi ses nombreuses œuvres, il convient de mentionner le Corpus Domini à l’Oratoire d’AscoIi et des tableaux dans la Gai rie communale, à San Angelo Magno.

l’nix, — Peinture. P.aris. V*= Cardinal Fesch, 1840 : La Vierge et l’Enfant : 1.550 fr.

AMATUCCI, peintre, du xix' siècle (Ec. ?).

11 est connu parunegravure, faite d’après son portrait, du vicomte W.-C.-B. Beresford, gouverneur de l’Académie de Wooiwich.

AMATUCCI (Carlo), sculpteur et modeleur napolitain, mort à Mafra en 1809 (Éc. Nap.).

Il fut l’élève de Vasallo;il vint à Lisbonne, en 1804. 11 y sculpta la statue de la Générosité, pour le palais d’Àjuda; dans la ville de Mafra, on lui doit aussi le médaillon du prince hérilier. Il acquit surtout une certaine célébrité avec ses statuettes de chevaux.

AMAUDRU (René), peintre pagsagiste, né à Lizij-sur-

Ourcq [Seine-et-Marne], travaillait à Polignu [Jutl

en 1910 (Ec. Fr.). i

Exposa au Salon des Indépendants de 1910. I AMAURI, sculpteur à Paris, vers 1292 (Ec. Fr.). |

AMAURY (Jean), maître des œuvres de la ville à Mon pellier, en 1235. Il y mourut vers 1254 (Ec. Fr.). AMAURY-DUVAL (Eugène- j

Emmanuel - Pineux Dnval, A AU liy- I^(/VA\\

dit), peintre de portraits et

d’histoire, né à Paris en 1808, mort dans la me. ville en 1885 (Ec. Fr.). |

Il fut élève de Ingres. Il se consacra surtout nu pil trait. On cite de lui ceux de son oncle Ale.xandre U un i et de Rachel. Mais la partie la ]dus intéressante de si œuvre réside en la décoration de nombreuses églip de Paris et de la région parisienne notamment celles i St-Merri, St-Germain-l’Auxerrois, et celle de St-Gd main-en-Laye. Beraldi cite de lui une eau-forte : Ben, grec, pour le Abusée de 1834 d’après Al. Decamps. "i Peintures. — Musées de : (Mulhouse) ; Portrait i Henri Réber, compositeur de musique. — (Rouen) : j colin-maillard. — (Lille) : La naissance de Vénus;! ' Femme de St-.lean-de-Luz.

Prix. — Peinture. Paris, 1883. V" Marmontel : T de jeune fille de St-Jean-de-Luz ; 25 fr.

AMAVE'T (Jean-François), peintre, né à Paris en 17 1 (Ec. Fr.).

Il entra à l’Académie de peinture et scupture 6 fructidor, an X, et y fut élève de Régnault. ! AMAVIT (Giraud), peintre décorateur à Villefranche ! , XV' siècle (Ec. Fr.). !

Il travailla, en 1474, pour l’église du collège de Vil] i franche et pour d’autres bâtiments. |

AMAYA, peintre d’histoire, à Ségovie, mort vers 1690 I 1692 (Ec. Esp.). ‘

II fut l’élève de Vincenzo Carducho et le rival de l|. renzo Alvarez. En 1682, il peignit à Ségovie plusieiO scènes de la vie de Saint Martin. On lui doit aussi jj peintures du maître-autel, dans l’église de la même vilj i AMBACHER, graveur sur bois, vers 1782-1793 (Ec. Ft ( AMBAGT (Abraham van), peintre, né à Amsterda\ \ mentionné en 1699 (Ec. Hol.).

AMBERES (Adrian de), sculpteur, d’Anvers, né en 15 i (Ec. Flam.).

Il travaillait à Valladolid en 1552.

AMBERES (Domingo), sculpteur à Burgos, il Iravaill i en 1551 et 15o5 (Ec. Esp.).

Cet artiste collabora aux sculptures du célèbre rel ■ ble que peignit Juan de Guerra à Burgos.

AMBERES (Francisco de), Franz d’Anvers, peinlre\' sculpteur, venu de Flandre à Tolède, vivait au commq cernent du xvi' siècle (Ec. Film.).

Cet artiste, sur lequel les détails sont rares, exécu! ' plusieurs peintures importantes à la cathédrale de Ti ■ lède (autel Eugenius) en 1502. En 1587, avec Johannv i Bruxelles et Lorenzo Gurricio, il orna le dessus de | i porte de la salle d’hiver du chapitre. De 1508 à 1510.| ( peignit, en collaboration avec Juan de Borgoèa et Ju.-i de Villoldo, la chapelle arabe que l’on admire encore.l î AMBERES (Miguel de), dit Miguel el Flamengo et Ji guel Manrique. peintre d’histoire et de portraits, né J Flandres, mort vers le milieu du xvii' siècle (Ec. Flam' Ambéres était sans doute d’origine espagnole. Il ent ' dans l’atelier de Rubens où il fit ses premières étud puis partit pour Gênes où il travailla sous la direction Giovanni-Andrea de Ferrari et de Cornélius Waal. C ■ pendant, le goût des armes s’étant développé chez lui ï obtint le grade de capitaine dans l’armée espagnole 4 passa en Espagne. Il s’établit à Malaga où l’on remarq 1 1 plusieurs œuvres de lui dans les églises et les collectioi; 4 Ses portraits sont exécutés dans le style de ceux d’Ant I van Dyck.

AMBERG (Adolphe), sculpteur, né 'en 1874 à Han t (Ec. AIL). ’

Il fut élève de l’Académie de Berlin et de l’Acadéir! f Julian à Paris. Il exposa à Paris en 1900, à Berlj , en 1904 et à Munich en 1906. j

AMBERG (August-Wilhelm), peintre de genre, né I 25 février 1822, mort le 10 septembre 1899 (Ec. Alt Il fut élève de l’Académie de Berlin et du professe j Herbigs et travailla, de 1839 à 1842, dans l’atelier i* Karl Bega. Il e.xposa pour la première fois à Berlin i| 1842 et reprit ensuite ses études à Paris, chez Léon C gniet, jusqu’en 1845. Il fit un assez long séjour en Italij principalement à Rome et à Venise; il vit aussi Napl| et Pérouse, puis revint, par Munich, à Berlin où il se fix|

Il y devint, en 1869, membre de l’Académie, et, en 188. membre du Sénat de l’Académie. Il reçut une mtdailp à Vienne en 1873, une autre en 1877. Comme peintre ç

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nre, il compte parmi les artistes favoris de Berlin; il y ntribiia à l’illustration d’une revue de la famille et iccupa aussi de lithographie. On voit, dans l’église . inte-Gertrude à Berlin, un tableau de lui: le Christ au \ rdin des Oliviers, exécuté vers l’année 1848, et, dans Villa Ravéné, à Moabit, des peintures murales décotives, datées de 1867.

I Peintures. — Musées de ; (Cologne) : L’admonition. (Brême) : Dame à l’écureuil.

ittBERG (Bernhard), peintre et sculpteur de ïiüren Wers le milieu du xix» siècle (Ec. Suis.).

On cite de lui : Le Christ au Mont des Oliviers (peinre) et un Crucifix en bois sculpté.

.yiBEBG (Johann), sculpteur à Bür n, au xix® siècle (Ec. Suis.).

Une statue de bois du frère Niklaus von Flüe et un dre richement sculpté turent présentés par lui à la lemière exposition industrielle de Luzerne, en 1852.

jilBERT (Jos. -Robert), peintre à BUren (canton de \ Lucerne) vers le milieu du xix' siècle (Eo. Suis.). UBERGER (Cristoph), peintre à Augsbourg, né vers 1490 [selon r" A

I d’autres vers 1500 ou 1510). mort à j Vil V. *

Augsbourg vers 1562-1563 (Ec.

: Nuremberg (d’après Doppelmayer), Amberg (d’après lîyler), et Ulm (d’après Weyermann) sont indiqués ^mme lieu de sa naissance. Certains auteurs disent . ssi qu’il fut l’élève de son père, Léonhard Amberger, intre sur lequel on ne possède aucun détail. Le fait rtain, c’est qu’il étudia et travailla à Augsbourg. Il t, dit-on,l’élève d’Holbein le vieux et de Hans Burgjir, mais il s’inspira surtout de Hoibein le jeune à tel int que ses ouvrages ont souvent été attribués au and maître allemand. Amberger peignit une suite de uze peintures représentant l’histoire de Joseph et de i frères, œuvres qui lui valurent une grande réputam. Cependant il réussit mieux dans le portrait que Ins la peinture d’histoire. Celui qu’il fit de Charles- |iint était considéré par ce souverain, suivant Sandrart. mine équivalent aux plus belles effigies faites de lui ’r Titien. Cette œuvre est à l’Iustitut des Beaux-Arts Sienne, attribuée à Hoibein. Une réplique se voit au usée de Berlin sous le nom de son véritable auteur, irmi les œuvres d’Amberger, on cite : A la catliédrale Vugsbourg : La Vierge et l'enfant Jésus-, au musée de rlin : Portrait de Charles-Quinl (signé): Portrait de baslien Munster (daté de 1552); à Francfort (Stadel) ; irlrait de jeune homme-, à Vienne (galerie) : Portrait de arlin VVeiss (1554), enfin six autres portraits. Peinture. — Musées de ; (Stuttgart) : Portrait de ivid. — Portrait de Atra Tettckofen.

Prix. — Peinture. Paris. V‘« Aguado 1843 : Eece mo -. 200 tr. — V“ du 23 octobre 1908 : Portrait d’hom- • : 1.700 fr.- — New-York. V‘® Stanford White : Por- •it d’un bourgmestre : 1.100 fr. — Londres. V*= du avril 1910: Por/rai7 de Sébastien Munster : Zlôl 10s. ÜBERGER (Gustave), peintre paysagiste, né le 28 mai 1831, à Solingen, mort le 26 février 1896, à Baden- Baden (Ec. AU.).

II fut élève de Lerius à Anvers et de Cornélius à Rome, se trouvait à Bâle en 1848; il quitta cette ville pour re un voyage à Rome et y revint ensuite. Amberger ;ita surtout la Suède et la Norvège qui lui fournirent nombreux motifs de paysages. Parmi ses œuvres, on it citer Léda, tableau peint à Rome, et acheté par npératrice de Russie: L’Océanide et Culte des morts, ivure sur bois, parue dans un journal illustré, en 1874.’ ABERGER (Johann), peintre à Wittenberg (Saxe), mort dans celte ville en 1697 (Ec. AU.).

Peut-être le fils de Michel Amberger.

ÜBERGER (Michael), peintre de W itlemberg (Saxe), mort dans celle ville en 1662 (Ec. AU.).

VIBIGLE (d’). peintre et dessinateur, à Bordeaux dans la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.). Il fut un des fondateurs de l’Académie de peinture, ilpture et architecture de Bordeaux en 1768. JBIVERI (Christoforo), peintre de portraits, né à Bergame en l'718, mort en 1744, cité par Zani (Ec. It.). IBLER (Miss Esther), peintre de fruits, aquarelliste, à Handsworlh vers 1891 (Ec. Ang.).

Miss Ambler exposa un tableau à la Royal Academv

IBROGI (Domenico, dit Menichino), del Brizio. peintre d’histoire et de paysages, graveur, né à Bologne, vers 1600, mort après 1678 (Ec It\l.).

Il fut l’élève de Bernardino Baldi, et de Calvaerts; rès la mort de ce dernier, en 1619, il étudia pendant longues années avec le maître Francesco Brizio, de i lui vient son surnom de Menichino del Brizio. Am-

brogi ne tarda pas à se faire une bonne réputation comme peintre à l’huile et à fresques. Il ne montrait pas moins de talent comme peintre de paysage, d’architecture et de perspective. La galerie des Offices, à Florence, conserve deux paysages ornés de sujets tirés de l’Histoire sainte. A San Giacomo Maggiore, se trouve une peinture de l’Ang.' gardien, et à l’église de l’Annunziata, Saint L'rançois dans une gloire d’anges. Il décora de fresques le palais Paleotti da Dentone, ainsi que plusieurs habitations seigneuriales et édifices publics. On voit encore de lui à Sainte-Marie délia Vita un Couronnement de la Vierge. En 1663, il publia des gravures sur bois, d’après ses dessins imprimés en Chiarosairo. Vers la fin de sa vie, étant devenu estropié, Ambrogi ne travaillait plus qu’assis; c’est de cette époque que datent ses gravures à l’eau-forte dont l’une parut en 1650 dans la Bologna perluslrala; il illustra aussi quelques thèses. Parmi ses élèves, il convient de citer : Giacinto et Pier Antonio Cervi, Giovanni Antonio Fumiani. Citons de lui trois eaux-fortes : 1. 'Ihése de Julius Cavalerius Bononiensis-, St Charles Borromée. — 2. Les Arts, sous la figure de jeunes femmes, sculptant et peignant un écusson. — 3. Femme sur un char de triomphe conduit par Neptune.

Peintures. — Musée de : (Florence, G.xl. rovale) : Prédication de St .lean-Baptiste; — Baptême de Notre- Seigneur.

AMBROGINI, sculpteur, au xvii® siècle, à Rome (Ec.It.).

On connaît seulement de lui la statue de Saint Charles dans l’église Saint-Lorenzo, à Damaso.

AMBROGINI (Domenico ),peinire,ù Rome,en 1604(Ec.It.)- Zani cite un autre peintre romain, du même nom, qui travaillait vers 1696.

AMBROGINO di Meo, graveur sur bois, à Sienne auxjv‘ siècle (Ec. Ital.).

En 1339, orna les stalles du dôme d’Orvieto des statues des douze Apôtres et de celle de saint Glorius. AMBROGINO da Soncino, peintre verrier de Bologne,

Il fit des vitraux pour les églises San Petronio de Bologne, San Gicomo de Soncino. Il décora également les églises S. Maria delle Grazié et S. IVlaria délia Rosa. AMBROGIO, peintre, à Rome, au commencement du xvi® siècle (Ec. Iti!.).

Collabora vers 1503 aux peinlures de l’appartement des Borgia au Vatican.

AMBROGIO, sculpteur à Venise, au xvi® siècle (Eo. It.).

Il travailla, en 1524, pour la « Scuola grande di S. Rocco ».

AMBROGIO, sculpteur à Correggio,au commencement da XVII® siècle (Eo. Ital.).

Collaborateur du sculpteur Giacomo vers 1600. AMBROGIO (Maestro), sculpteur à Urbino, au xvi® siècle (Ec. Ital.).

A San Francesco d’LIrbino, se trouvent des petites sculptures de lui.

AMBROGIO d’ Antonio da Cerro, peintre lombard, cité à Milan en 1481 (Ec. It lL).

AMBROGIO da Arluno, sculpteur, au xv® siècle (Ec. It vl.).

Il aida à ériger la couronne de la coupole du dôme de Milan et travailla avec Agostino Busti (appelé il Bainbaja) au monument funéraire de Gaston de Foix. AMBROGIO d’Asti, peintre italien, florissail à Pise au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.).

On suppose, d’après son nom, qu’il était d’origine piéinontaise et ses œuvres font croire qu’il était élève de Domenico Ghirlandajo. Le musée Civico, à Pise, possède deux tableaux de lui, signés « Ainbrosius », dont Un Christ bénissant, placé entre sa Mère et un ange qui lui verse un vase de parfums sur la tête.

AMBROGIO di Baldese, peintre florentin, né en 1352, mort le 30 octobre 1429 lEc. Flo.).

En 1387, il peignit le tabernacle au-dessus duquel on devait placer la statue de la Vierge qu’Alberto Arnold! avait sculptée pour la « Coinpagnia del Bigallo » et dont on a conservé un fragment. En 1411-1412, il travailla à Prato, dans la maison de Francesco Datini; en collabos ration avec d’autres artistes, il y représenta des scènes de la vie de ce citoyen. A Florence, il peignit les fresques des Evangélistes sur le plafond de la chapelle de l’Oratoire (1415), et des scènes de la vie de saint Pierre, dans la maison de la « Compagnia del Bigallo ». En 1409 et 1412, il exécuta deux tableau.x pour la chapelle de la Madonna Cecca de Lupicini.

AMBROGIO (Betiui), peinire à Ferrure, vers 1459 (Ec.It.). AMBROGIO di Bindo, peintre verrier, à Sienne, à la fin du XIV® siècle et au commencement du xv® siècle (Ec.It.).

Il était dominicain, et ses œuvres se trouvent principalement dans les églises et les chapelles de Sienne, et on le cite de 1404 à 1416-

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AMBROGIO (Borgognone), peintre, né à Fossano (Piémont), xvi» siècle (Ec. Piém.)il est cité par A. F. Rio dans son ouvrage sur Léonard de Vinci et son école.

AMBROGIO da Bornage, sculpleur lombard, au commencement du xvi» siècle (Ec. Lomb.).

Il fut un de ceux qui aidèrent Agostino Busti (appelé Bambaja), à sculpter le tombeau de Gaston de Foix. AMBROGIO da Castranuova, peintre, à Milan, à la fin du XV' siècle (Ec. Itil.).

Il est cité dans la liste des peintres milanais de 1481. AMBROGIO da Ferrara, peintre, au commencement du XVI' siècle (Ec. Ital.).

D’après un document conservé à Saint-Stefano, à Ferrare, on sait qu’il travaillait dans cette ville vers 1509. AMBROGIO (Francese), sculpteur sur bois et marqueteur à Pérouse, première moitié du xvi' siècle (Ec. It.). Il travailla, avec Stefano d’Antoniolo et Fra Damiano da Bergamo, à l’exécution des superbes stalles, du pupitre et de la porte du chœur de l’église Saint-Pietro. AMBROGIO di Giacomo Lombardo, sculpteur à Pérouse au commencement du xvi® siècle (Ec. Itïl.).

En 1514, il fut occupé à la construction du Cambio de Pérouse, spécialement à celle du portail de la chapelle du Cambio.

AMBROGIO (Giovanni A’), sculpteur du xiv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à la Loggia dei Priori, à Florence, et à la porta délia Mandorla (cathédrale).

AMBROGIO di Giovanni, tailleur de pierre à Sienne, vers 1363 (Ec. Itil.).

AMBROGIO di Giovanni da Milano, sculpteur à Venise, pendant la seconde moitié du xv' siècle (Ec. Itll. ).

Il fut l’un des maîtres qui travaillèrent au palais de Saint-Marco, construit à Rome par Paul II, et il contribua à l’achèvement de l’église Santa-Elena, à Venise. AMBROGIO di Goro, sculpteur et architecte, travaillait à Sienne au xv® siècle (Ec. Ital.).

Il était fils du sculpteur et architecte Goro (mentionné comme aide de Niccolo Pisano, à Sienne) et travailla dans la région de sa ville natale.

AMBROGIO da Lodi, peintre verrier, lombard, da xv' siècle (Ec. Lomb.).

Il travailla au dôme de Milan, en 1430.

AMBROGIO (Lorenzo di Giovanni d’), sculpteur italien du XV' siècle (Ec. Flo.l.

Sculpta une vierge (1402) à la porte des chanoines à la cathédrale de Florence.

AMBROGIO di Mariotto da Fiesole, sculpteur, au commencement du XVI' siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Saint-Pierre de Rome en 1508. AMBROGIO da Milano, graveur sur bois à Venise, au XVI' siècle (Ec. Ital.).

AMBROGIO da Milano dit aussi Ambrogino. Ambrogio di Antonio da Urbino, peut-être Ambrogio Baroccio ou Ambrogio d’ Antonio Baroccio, sculpteur, né à Milan dans la dernière moitié du xv' siècle, vivait encore en 1530 (Ec. Ital.).

Cet artiste travaillait surtout pour les églises et les nobles à Urbino, Venise, Viterbo, Pérouse, Todi, Spoleto et Ferrare. Dans cette dernière ville, il exécuta le monument de Lorenzo Borerella à l’église San Giorgio et collabora pour certain ouvrage avec Alb. et Giacomo Rasconi. Il fut chargé de la décoration sculpturale du Palais de Federigo da Montefeltro à Urbino. Giovanni Santi l’appelle le «créateur de l'arabesque»] AMBROGIO da Muralto, peintre lombard, de la fin du XV' siècle (Ec. Lomb.).

Il est l’auteur de deux décorations de pilastres à Saint- Lorenzo de Lugano. Ces peintures représentent Saint Sébastien et Saint Roch ; elles sont datées de 1487 et portent la signature» Ambrosio de Muralto pinxit». AMBROGIO da Palermo, appelé Amodeo, miniaturiste à Palerme, au commencement du xvi' siècle (Ec. Sic.). Il entra comme moine, en 1508, au couvent Saint- Martino delle Scale qui possède un grand « Antiphonarlum de Tempore », exécuté par lui.

AMBROGIO da Pavia, peintre à Gênes, au commencement du XV' siècle (Ec. Ital.).

Il est mentionné en 1415.

AMBROGIO di Pietro, peintre lombard de la f in du XV' siècle (Ec. Lomb.).

AMBROGIO di Pietro di Paolo, miniaturiste et notaire à Bologne, au xv' siècle (Ec. Itt'.).

AMBROGIO di Porris, cité, en 1497, parmi les sculpteurs de la cathédrale de Milan (Ec. Itil.).

AMBROGIO di Stefano. Voir Borgogne.

AMBROGIO di Tura, à Sienne sculpteur au commencement du xiv' siècle (Ec. Ital.).

AMBROGIO di Vanni, sculpteur sur bois, vers la fini) XIV' siècle (Ec. Ital.).

Il collabora, en même temps qu’Andrea di Ceffo, il construction du dôme de Florence. On doit éviter ddi confondre avec Ambrosius Johannis, tailleur de piek siennois, mentionné sur une liste de l’année 1363. AMBROGIO da Vigevano, peintre milanais, floristi vers 1514 (Ec. Ital.). f

Il e.xécuta, avec Cristoforo de Motti, une série de pel tures murales qu’on retrouve, signées et datées de 15 , dans l’église Madonnina à Cantu. Ambrogio da Vinegili fut peut-être le même que le peintre AmbrogioBelivacq ; AMBROISE (Jules-François- Achille), pagsagisie, x\, XX' siècles, né à Paris (Ec. Fr.). '

Il habita Meudon et a exposé plusieurs fois aux .Sali de Paris, entre 1879 et 1896. Un grand nombre de tableau.x représentent des vues de la forêt de Fontai'j bleau. Il exjjosa un fusain ; Ruisseau sous bois à l'I, position Internationale Blanc et Noir en 1886. Eli d’Harpignies. '

AMBROIX (Jean), sculpteur et ingénieur, de Tur\ pendant la première moitié du xvi' siècle (Ec. Itll.).: ' Cité dans des lettres patentes de François I", ' 13 janvier 1538.

AMBROOS (maître), appelé parfois Ambroise ou A ; brose, peintre de l'époque de la Renaissance (Ec. An^ . La reine Marie d’Angleterre le recommande chah > reusement à François I" par une lettre datée du 13 ji.1 1530. On y voit qu’Ambroos avait été peintre du célèl| cardinal Duprat et du roi d’Angleterre Henri \fIIL AMBROOS ( Jan-Antoon), peintre d'histoire et de gei i et paysagiste, né à Tessenderloo le 2 septembre 17; m ii'l à Meerhoul en 1845 (Ec. Bel.).

Il vint à Anvers vers 1815; il y exposa, en 1834, aiij qu’à Liège en 1836, plusieurs tableaux de genre et d| sujets tirés du Nouveau Testament. Il peignit aussi di paysages. On voit de lui, dans la paroisse de Tessenderlcj un Saint Cornélius et un Saint Thomas.

AMBROS Y D AS! (José), sculpteur, né à Valence en isi * (Ec. Esp.). j

Il fut l'élève de l’Académie de San Carlos dans sa vil ■ natale, de l’Académie de San Fernando, à Madrid, et i I José Piquer. Parmi ses œuvres, il faut citer L’éducali] j de la Vierge (relief plâtre), exposé à .Madrid en 18G i AMBROS (Raphaël von), peintre de genre, xix' sièc\ né à Prague (Ec. Aut.).

Il exposa au Salon de Miethkes, en 1881, et au SaF ; de Paris en 1887, Tueuses d’enfants et Vieille Egypte.

Prix. — Peinture. Londres. V' 31 mars 1906 : .i Gardien du Harem : £31 lOs. — -V‘' du 5 mars 1910j Magasin d’approvisionnements au Caire : £89 5s. ‘

AMBROSE (C)., portraitiste, xix' siècle (Ec. Ang.).

Entre 1824 et 1848, il exposa à la Royal Academy, , Londres, une série de portraits, entre autres celui ■! Chaves, duc de Richmond, qui fut gravé parE.Scrive] et celui de Fletcher, compositeur, par Ch. Turner. Expo . à la British Institution et à Suffolk Street. !

AMBROSE (E.). sculpteur anglais, travaillait à Londrentre 1851 et 1864 (Ec. Ang.). |

Exposa à la Royal Academy.

AMBROSI (Ascanio), Ascanio Fenizzi ou Ascanio de' ' Spagnola. peinlre et architecte, vivait en 1609 (Ec. It i Il était fils de Guido Ambrosi, d’une famille nob d’artistes, d’Urbino. Il est cité pour la première fois M ! 1556 : il était élève de Frederico Barocci. En 1560. ) peignit un crucifix pour la « Compagnia del Corpus D mini » à Urbino et, en 1572, une Madone destinée I l’église Sainte-Margarita. En 1568, il dessina le plan r ' maître-autel de sa paroisse.

AMBROSI (D.), graveur au burin (Ec. Itll.).

Il est connu par une gravure intitulée Première vue j Canne, près de Naples, d’après le dessin de D. Zuccj rello. !

AMBROSI (Donnino), sculpteur à Urbino, mort à Sin

gallia. le 21 septanbre 1599 (Ec. Itll.). )

Castellani le cite comme auteur d’une statue de broni que l’on croyait ancienne, représentant la Fortune j ornant la fontaine du marché de Fano, et d’une st( tuette. Saint Crescentino terrassant le dragon, qui fii placée sur la colonne de la place communale d’Urbiii et qui se trouve maintenant dans la salle du conseil m| nicipal. |

AMBROSI (Francesco ou Franco), sculpteur sur boisi

Urbino à la fin du xvi' siècle (Ec. It 1.).

Il est cité pour la première fois en 1593, pour avo ' sculpté un pupitre destiné à l’église du Corpus Domir ' à Urbino; en 1599-1600, il exécuta, avec Armellin le cadre d’un Crucifiement de Frederigo Barocci et ’ belles sculptures, dans le style corinthien, pour l’Orat ; rio délia Morte à Urbino.

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t B'ROSl (Ftancesco), graveur en taille-douce, à Venise, endanl la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Ital.).

1 grava des vues de Rome, de France et d’Allemagne, oj jrès Vasi, Vernet, Teniers, Ozanno, Sarrazin. BBOSI (Francesco), graveur en iaille-douce, au com- ' lencemeni du xix^ siècle (Ec. Ital.).

1 fut l’élève de G. Longhi. On connaît de lui, trois r traits ; Elisa, grande-duchesse de Toscane, sœur de ooléon 1‘’, 1811, au pontillé; Andrea Cesalpino, phi- !■ phe, mort en 1603; Francesca Aglietti, anatomiste. .1 BBOSI (Hans), peintre à Graz, pendant la première iioitie du xvii® siècle (Ec. Aut.).

|l est mentionné en 1623.

I (BBOSI (Niccolo), sculpteur, né le 17 novembre 1728, à jj Villa Lagarina, près de Trente (Ec. Aut.).

I încouragé par le comte Maximilien Septimus Lodron, p|i des arts, dont la famille habitait la Villa depuis .6, Ambrosi se rendit de bonne heure à Vienne. On I: trouve déjà en 1756 ; le 7 février 1781, il y reçut le mier prix de sculpture et fut nommé membre de cadémie royale et impériale. L’œuvre qui lui avait - ut ce succès représentait Anacréon couronné par une ne fille, tandis qu’un serviteur remplit sa coupe.

. (BBOSINI (Christoforo), peintre à Home, au xvni® iècle (Ec. Ital.).

IBBOSINI (Domenico), peintre à Home vers 1696. Ec. Ital.).

[BBOSItlI (T.), peintre, qui travaillait à Londres en .878 (Ec. Ang.).

Jn ouvrage seulement de cet artiste est cité, en 1878, |,is le catalogue de l’exposition de Sufiolk Street.

I IBBOSINI (Virgilio), architecte et sculpteur sur bois, ravaillail à Bologne vers 1670 (Ec. Ital.).

IBBOSIO (Gabriele), sculpteur, né à Turin en 1844 Ec. Ital.).

]11 lut instruit par Vincenzo Vêla. Sa première œuvre . le monument de Giambattista Bodoni, à Saluzzo; il hlpta ensuite celui de Diodata da Saluzzo, à Ivrea, ui du général Perrone di S. Martino, et le grand buste poète Angelo Brofferio à Turin. Dans cette dernière lie, il sculpta de nombreux tombeau.x, entre autres ui de la famille Auxilia. Il fit également des bustes ; sa ituette du sculpteur Carlo Marochetti fut achetée, en 98, par la Société promotrice des Beaux-Arts; il en ,ste une reproduction à la « National Gallery » à ndres.

IBBOSIO (Louis d’), sculpteur, né à Picinisco (Italie), naturalisé Français (Ec. Fr.).

exposé un buste en plâtre, .André Ambrosio, au Ion de 1905.

ÆBBOSIO (Marco degli) appelé communément Melozzo da Forli, né à Forli en 1438, mort dans la même ville en 1494 (Ec. Ital.).

On lui attribue comme premier maître Ansovino de rli, lequel aîda Mantegna dans plusieurs de ses ouîges. Mais, ensuite, Ambrosio Degli adopta en grande rtie le style de Piero délia Francesca et de Giovanni nti d’Urbino. Il avait un tel désir d’apprendre les ncipes les meilleurs de la peinture qu’il condescendit ^emplir l’office de domestique auprès des principaux in très de son temps, bien qu’il fît partie d’une famille ble et influente. On attribue à cet artiste la première mention du raccourci. C’est aussi à lui que revient onneur d’avoir peint le premier en perspective des ures sur les voûtes et les plafonds où l’illusion est idue complètement réelle. Il orna la tribune des ints-Apôtres avec une Ascension (fresque) dans [uelle la perspective fut d’un effet surprenant. En 11, cette chapelle fut démolie et reconstruite ; la is grande partie de cette peinture disparut ; seul. Christ subsiste. Melozzo fut membre de l’Académie Saint-Luc, à Rome. B. A. B. V.

IBBOSIO da Marliano, miniaturiste, parait avoir tra- ’aillé à Milan au xv' siècle (Ec. Itrl.).

On cite de lui un commentaire du Servio, de Virgile. IBBOSIOS, moine et peintre byzantin, vers Tan 1500 Ec. Byz.).

O’après Lanzi, une peinture de lui, le Jugement nfer,etsignéeencaractèresgrecs; « Ambroise, moine », trouve dans l’église de la Charité à Fabriano. IBBOSIUS, sculpteur, à Vilerbo au xiP siècle (Ec. ital.).

'ani mentionne simplement cette inscription ; « Me ibrosius sculpsit Pelrus Abbas Sculpere Jussil ecc » et cite comme ayant travaillé à Viterbo en 1140. IBBOSIUS (Anthoni), peintre, xii® siècle (Ec. Hol.).

.1 fut, en 1611, élève d’Abraham Bloemaert à ütrecht. (BBOSIÜS (Frederik), peintre de la seconde moitié lu XVII' siècle (Ec. Hol.).

lembre de la corporation de Leyde, de 1660 à 1673.

AMBBOSIUS ou Ambrozewski (Markus), graveur sur bois, né à Oslrorog (Posen) (Ec. Pol.). •

Dans son ouvrage : Arma regni Poloniae, publié en 1572, se trouve une série de 145 armoiries des familles, des provinces et des diocèses de la Pologne. La gravure principale représente le roi Sigisiuond-Auguste assis sur son trône.

AMBBOZY (Joseph), peintre miniaturiste, de Prague [Bohême), xviii' siècle (Ec. Aut.).

AMBBOZY (Wenzel-Bernhard), peintre de portrait et d'histoi r, né à Kullenberg en 1723, mort le 30 avril 1806 (Ec. Aut.).

Elève de son frère, le peintre miniaturiste .Joseph Ambrozy. Il fut peintre à la cour de l’impératrice Marie- Thérèse et le dernier président de la guilde des peintres de Prague, fondée par Charles iv et .Joseph IL Ambrozy peignit à l’huile des portraits et des tableaux d’autel, mais il ne réussit pas moins bien dans les fresques exécutées à la manière vénitienne dont il décora plusieurs églises et châteaux de Prague et d’autres villes de Bohême. Les peintures du plafond de la chapelle Mésic, près de Prague, sont de lui.

AMBUCCI (’Torello) ou Ambucchi, sculpteur, de la seconde moitié du xix' siècle (Ec. Ital.).

Il vécut à Londres et exposa à la Royal Academy, de 1851 à 1860, une série de bustes et des sujets allégoriques. Il envoya aussi ses œuvres à la British Institution et à Suffolk Street.

AMBURY, officier d’artillerie et dessinateur anglais, au xviii' siècle (Ec. Ang.).

Ses dessins et paysages des Indes ont été gravés par Jukes.

AMBUSCHIER portraitiste à Sleiermark (Ec. Ail.). On cite plusieurs portraits peints par lui.

Monogramme d’un graveur allemand non encore identifié (Ec. AIL).

AMË. peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il figure comme élève protégé sur les registres de l’Académie Royale de Peinture et Sculpture en 1758. AMEDËE (H.-H.), peintre de genre et paysagiste,'Kix« siècle (Ec. Fr.).

Depuis 1894, il expose à peu près chaque année à Paris.

AMËDËE (Jules), aquafortiste, xix' siècle (Ec. Fr.).

Il publia, en 1856, 20 paysages à l’eau-forte. AMËEN (Marta), née Baronne Sparre, sculpteur, née à Vienne, le 28 février 1871 (Ec. Suéd.).

Elle était de famille suédoise, et fut l’élève de Courtois et de Dagnan-Bouveret à Paris. Elle débuta par la peinture des animaux, mais elle se consacra ensuite à la sculpture. Deux groupes furent e.xposés à Paris et à Stockholm : Percherons au trait, 1899; et Vieux camarades, 1900. En 1909, elle a exposé à Munich: A vendre et Travail.

AMEIL (Guillaume), sculpteur d’ornements, au xiv' siècle (Èc. Fr.).

Il travaille à Poitiers, en 1383, à la tour de Maubergeon et au palais du duo Jean de Berry.

AMEISODER. Voir Amasoder.

AMELAINE (Gaston-Claude), graveur, xix<=-xx“ siècles, né à St-Benin-d’Azy (Ec. Fr.).

Elève de MM. Dézarrois et Dubouchet. Exposa un portrait, d’après Ingres, au Salon des Artistes Français en 1905.

AMELEN (Amand), sculpteur, mort le 18 mai 1495 à la chartreuse de Schent, près Bruxelles, dont il était frère laïque depuis 1476 (Ëc. Flam.).

AMELET (Mahiet), miniaturiste, vers 1327 (Ec. Fr.).

Collaborateur de Jean Pucelle.

AMELIN, peintre de la première moitié du xix' siècle (Ec. Fr.).

Il peignit des paysages avec des ruines. Il était élève de David. On a de lui deux aquarelles au Musée de Bagnères-de-Bigorre.

AMELINE, sculpteur, vivait à Caen vers 1692 (Ec. Fr.). AMELISZ (Jahan), peintre et éditeur au commencement du XVI ' siècle (Éc. Hol.).

Ilfutmembre delà corporation despeintres d’Utrecht

AMELL-JOBDA (Manuel), peintre, xix'-xx' siècles, à Garches (Seine-et-Oise) (Ec. Fr.).

Il exposa à la Société des Amis des Arts de Seineet-Oise. Il obtint un grand prix en 1906.

AMELLER (Juan), sculpteur (Ec. Esp.).

Il fut élève de l’école des arts de Barcelone et e.xposa, en 1837, une statue de Ganymède.

AMELOT (Charles), peintre, né à Passy en 1759 (Ec. Fr.). Il entra le 24 septembre 1778 à l’Académie Royale

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où il fut élève de MM. Durameau et Doyen. Il était encore à l’Ecole en 1791.

AMELRÎK (Jean), sculpteur sur bois, travailla en 1448 à Vhctel de vilh de Louvain (Eo. Ham.). AMELSFOORT (Quirinus van) peintre d’hisioire et de portraits, né, selon les uns, à Bois-le-Duc, selon les autres à IL rzogenbusch, en 17G0, mort le “iü lévrier 1820 (Ec. Hol.).

Il se perfectionna à Düsseldorf oi'i il exécuta de nombreuses copies. Il s’établit ensuile dans sa ville natale commepeintredeporfraits ; il peignit aussi des tableainï d’histoire, entre autres une Minerve etCurius Deniaius refusant les cadeaux des Samnites, pour le palais des Etats provinciaux à Herzogenbuseh. Amelsfoort est surtout remarquable par la vérité et la ressemblance de ses figures. Il travailla aussi à l’illustration de plusieurs livres et dessina, pour Selico, comédie d’Adriaan van der Willigen, un frontispice qui fut gravé par L. Portman.

Prix.- — Peinture. Londres. V*® du 28 juillet 1909 : Belhsabéc. — Une fete champêtre : £8 8s.

AMELSVOORT Dièrk van, peintre au xvi' siècle (Ec. Flam.).

Il était, en 1551, maître-libre de la guilde de Saint- Luc, à Anvers.

AMELUNGE {Osvialâ.), sculpteur, travaillait au milieu du xv“ siècle à Strassbourg (Ec. Als.).

Il est cité par M. Gérard dans les Arts en Alsace. AMEN (Jeanne Mme), paysagiste et peintre de fleurs, née à Belleville-sur-Saône (Ec. Fr.).

Elle a e.xposé plusieurs fois à Paris, depuis 1890. Mme Jeanne Amen s’est beaucoup occupée d’enseignement artistique. Elle a également collaboré à plusieurs journaux avec des articles d’art industriel.

Peintures. — Musées de : (Langues) : Pivoines et aubépines. — (Pontoise) : Les Oliviers à Beaulieu; — Le Var; — La Turbie;- — Fin de la Corniebe à Menton; — Constantinople; la pointe du sérail, soleil couchant. AMENDOLA, Ferrante (Ammendola),pein/re napolitain, né v:rs 1660, mort vers 1724 (Ec. Ital.).

On voit, de lui, à Sainte-Marie de Montevergine, deux grands tableaux, ainsi que deux peintures plus petites à Saint-Eligio et à Sainte-Maria Egiziaca.

AMENDOLA (Giambattista), peintre et sculpteur, né éi Salerne, le 18 janvier 18-48, mort à Naples en 1887 (Ec- ïtal-).

11 Commença ses études chez le sculpteur Baciloani et les termina à l’Académie des Arts de Naples. Son tableau Caïn et sacompagne, exposé à Naples en 1877, et à Paris en 1880, donna lieu à de violents débats artistiques. Une statuette en bronze, l’ A ufomne, lui tut achetée pour la Galerie nationale de l’art moderne, à Rome. Il montra une connaissance réelle de l’art plastique dans l’exécution de son Pergolèse (pour la ville de Salerne) et d’une série de bustes exposés à la Royal Academy à Londres, entre 1879 et 1886. Il faut citer, entré autres, les bustes des peintres J.-P. Laurens, AlmaTademaetde sa femme, exposés en 1879.

AMENDOLA (Giulo di), peintre du xv® siècle (Ec. It.).

Connu par une Madone, piortant sa signature, représentée assise sur un trône entre saint Pierre et saint Paul. AMENDUCCI (Bartolomeo), peintre italien de la première moitié du xviii® siècle (Ec. Ital.).

On le cite entre 1624-1633, dans divers documents. AMEQUIN (Benoît), maître sculpteur et menuisier à Lyon, .XVII' siècle (Ec. Fr.).

B. Amequin épousa, en 1673, le 21 janvier, à l’église St-Nizier de Lyon, Catherine Fourneau, dont il eut un fils, baptisé dans la dite église le 11 février 1683. Il signait Benoist Amequin. On lui attribue la chaire de l’église des Carmes, d’après celle de St-Etienne-du- Mont, à Paris, sculptée par Lestocart.

AMERIA (Pietro Matteo de), peintre de la fin du xv' siècle (Ec. Ital.).

Il travailla en 1 182 à la décoration de la Chapelle d’Orvieto.

AMERICAIN (Art.).

11 ne serait guère possible de suivre le développement de l’art national en Amérique sans y rattacher intimement les évolutions, l’accroissement de la nation elle-même. L’adolescence de l’une fut l’enfance de l’autre. Préoccupés par la constitulion de la patrie, absorbés dans les problèmes de l’indépendance récemment conquise et avec des finances désemparées par la guerre, les Etats-Unis d’Amérique firent peu ou rien durant les vingt-cinq dernières années du xvni' siècle pour encourager ou fortifier l’âme artistique américaine à la l'ocherche des tentatives d’expression nu milieu des générations naissantes. A cette inaction vint s’adjoindre la rigueur puritaine répudiant l’art

sous toutes ses formes, y compris l’art dramatique. par sa puissance, presque souveraine alors, retardlt l’essor de la nation dans ses manifestations de la for -. Jusqu’à l’époque de la Révolution, la seule iufliu ',ê artistique vint d’Angleterre, bien que ce rayonnen f, n’eût aucun rapport avec l’échange d’éléi’uents clcationnels que les facilités de communicai ion t établi à notre époque. Plus tord, le faible souflle de artistique luttant bravement pour ne ]ias mourir, it conceiilré dans les efforts de la jeune Amérii|ue. q, ignorante des lois fondamentales du dessin et des n tères sublils de la technique picturale, éprouva ce; idant le besoin d’exprimer la forme, et avec loub i rudesse des races jeunes, posa brutalement les fouitions de l’art futur dans les Etats-Unis. C’est a j que Benjamin West improvisa les bases de son appi -. tissage artistique. Avec les couleurs employées jiar Ji guerriers peaux-rouges pour peindre leurs visages li décorer leurs wigwams, il réussit à peindre et put! préparer lui-même pour son \ oyage à Rome et les h.neurs qui l’attendaient à Londres, John Single i Copley également tut le résultat d’un talent inné i d’une éducation personnelle, sauf pour quelqü leçons de son beau-père, le peintre-graveur Pi • Pelham qui mourut, Copley étant à peine âgé de q • torze ans. Avec ces deux hommes naquit le moulment artistique vers l’Europe, car Copley et \\ c s’établirent en Angleterre et obtinrent à l’étrnn • l’apogée de leur carrière. West donnant sans fai ■ encouragement et appui à ceux de ses compatricii qui sollicitaient ses conseils artistiques ou son as 'sance matérielle. Charles Wilson Peale est aussi lii figure d’uii intérêt supérieur, premièrement conili portraitiste de Washington et autres hommes célèl }; de l’époque de la Révolution, en second lieu comi; organisateur de la première expositon de peint t aux Etats-Unis, et comme un des fondateurs, en 18|, de la Pennsylvania Academy, la plus ancienne insti:tion artistique en Amérique. Gilbert Stuart et Je Trumbull méritent d’être mentionnés, le prenrcomme le plus original et le plus fameux portrait! j; américain avant l’époque révolutionnaire dans patrie et plus tard en Angleterre, le second comme] peintre des principaux événements de la guerre l l’Indépendance. Avec Washington Allston, l’influei ' de l’éducation européenne s’affirme plus forteme! Il fut probablement le premier peintre romantiqi comme Thomas Doughty fut le premier peiulre ; paysage et le fondateur de l’école de la Rivière d’Hi son qui produisit Thomas Cole et Asher Durai) L’Angletene e.xerça encore un reste de sa disciplii artistique sur Henry Inman, Chester Harding, et Cli.j les L. Elliott, influence amoindrie par le pouvoir crci sant de l’Allemagne comme foyer d’art. Dusseld' avec les écoles de Schadow et Schirmer marque l’éfi que vers le milieu du xix' siècle et produit des peinti' de paysage tels que Thomas Moran, Frédéric E. Chui-j et Eastman Johnson, tandis que Munich, avec les éco ; de Piloty, de Diez et de Wagner, forme le talent Frank Duveneck, Wm. Chase et Walter Shirlaw. lut à ce moment que se produisit l’épisode le pl grand, le plus révolutionnaire dans l’histoire de l’C moderne, la naissance de l’Ecole de Barbizon. il France attira vers elle notre jeunesse avec un irrés | tible pouvoir magnétique; Paris et Barbizon devinre] la Rome des artistes américains. Dès lors, jusqu’à i. ; jours, l’école américaine a été le disciple Protéen t’; grandes vérités promulguées par Corot, Millet et j groupe de pleinairistes qui établirent en Europe qu n’est pas de forme d’expression absolue. Trois noi forment la chaîne liant l’avenir de l’art américain j cette création française : ce sont : George Inness, Wj liam M. Hunt, et John La Farge. Inness écartant l’i. fluence de l’école de la Rivière d’Hudson dans la co| ception synthétique de Barbizon; Hunt abandonnant sculpture pour la peinture et s’élevant de Couture * Millet; La Farge osant voir au delà de la couleur 1' cale. A La Farge doit être attribuée la découverte c* « verre américain » pour la peinture sur vitraux. Consj qiience naturelle de l’évolution de l’esprit artistique f| Amérique, un grand nombre des institutions pour la dj vulgation des principes techniques et pour la vulgai; sation des grandes œuvres qui avaient dû jusqu’aloj lutter pour leur existence, obtinrent graduellemeij des appuis matériels. Avec la prospérité croissante (' leur patrie, les Américains n’avaient pas seulemei' acquis la richesse, mais aussi le savoir et l’éducaticl et les populations florissantes dirigeaient leur mentali j vers les passe-temps de la paix. Depuis 1805, où Ph| ladelphie ouvrait son Académie des Beaux-Arts, hj principaux centres d’industrie et de progrès avaien fondé et enrichi des musées d’art. Les plus importan'

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it : New-York : national Academy of Design, ton- '■e en 1836; — Metropolitan Muséum, incorporé en 70; — Cooper Union, école de peinture et d’arts déco-

■ ,ifs qui enseigne gratuitement 2.000 élèves par an dans . classes d’art, et dans celles d’arts décoratifs, à peu

ès 6.000 élèves permanents et passagers. ■ — I’iiilmiei.lE : Pennsylvania Academy of Fine Arts, fondée en 05. — Buffalo; Fine Art Academy; — Albriglil Art illery, fondée en 1862. - — Washington ; Smithsonian stitute et United States National Gallery of Art; — rcoran Gallery, fondée en 1869. — Boston; Muséum : Fine Arts, fondé en 1870.' — Chicago : Art Instilute,

I idé en 1879, a reçu 3.222 élèves dans son école d’art I 1909. Depuis les vingt-cinq dernières années du |x' siècle, l’activité artistique américaine a suivi une I croissance régulière. Le manque d’espace nous l 'lige à passer très légèrement sur les noms associés à la 'inture vers cette époque. Nommer Sargent et Whisnr est suffisant, leur célébrité étant internationale |mme leur éducation fut cosmopolite. Après eux, hns une brillante constellation de mérite, viennent lomer D. Martin, A. H. Wyant, Thomas W. Dewing, Iwight Tryon, Alex. Harrison, Gari Melchers, J. .1. lannon, Leonard Oclitmann, Carroll Beckwith, Wm.

: letcalf, C. C. Cooper. John Alexander. Ed. Abbey. jiilde Hassam, E. C. Tarbell, Irving Wiles, J. Alden I eir, Frank Benson. Ridgway Knight, Horatio Walii;r, Sergeant Kendall, Julian Story, Walter Gay,

I i S. Pearce, Winslow Flomer, etc. La gravure a occupé !• issi les artistes des Etats-Unis; les plus remarquaes soutiens de cette exquise expression technique rent (parmi les pionniers en Amérique) David ‘jjwin (1776-1841); Asher B. Durand (1796-1886) et llihn Cheney (1801-1885). Parmi les modernes, qu’il I pus soit permis de citer : Donald Shaw Mac Laughn, Joseph Pennell, Timothy Cole (bois), George parles Aid, Herman A. Webster, John Morin, Cadjallader Washburn, B. J. Olsson Nordfeldt, Otto lihneider, Charles H. White, George Chandler , Frank 'rmington, Ernest Flaskell, John Sloane. Ada Galfn, Henry Wolf, etc. En sculpture, l’Amérique est rt bien représentée par des noms tels que John Bail, tac Monnies, St. Gaudens, Paul W. Bartlett, Chas, ■rafly, Frank E. Elwell, le premier sculpteur amécain qui exposa en Europe et sut faire revivre la ulpture égyptienne. Douglas Tilden, Lorado Taft, aniel Freuch, C. E. Dallin, W. O. Partridge, Kuhne îveridge, parmi les modernes; et William Rush (1756- (33), John T. Browere (1792-1834), H. Greenough 805-1852), Hiram Powers, Joël T. Hart, Thomas ■awford, et H. R. Brown parmi les premiers artistes : l’expression de la forme plastique. Le xx® siècle iveille sur une école d’art américain animée d’une tense et profonde « volonté de vivre » et qui parait,

I somme, avoir conquis la stabilité voulue. L’éducajnétj’angère ne signifie pas l’annihilation du tempément et de l’individualité. Si, à l'heure actuelle, un I art national » proprement dit n’est pas défiiiitivejent créé, en Amérique, l’excellence de notre pro-

■ iction, la sincérité de nos traducteurs de la forme, ms donnent le droit de réclamer une place parmi les Utions en marche vers l’idéal et la lumière.

Blanche A. "Van Buren.

MERICA Y MEDINA (Fernando), peintre paysagiste’ né à Victoria, te 1®'' Juillet 1866 (Ec. Esp.).

La première de ses oeuvres connues. Soir de Septembre ms la province d’ Alava, parut à l’exposition de Madrid

I 1899. Plus tard, il exposa, à la Société nationale des 3aux-Arts, deux tableaux; Soir de Septembre au bord de Zadarra {1903) et Derrière l’église (1905).

MERICO (don Pedro di Figuiredo), peintre d’histoire et écrivain, né en 1843, à Arêas [Brésil] (Ee. Brés.).

II travailla longtemps à Florence; c’est là qu’il exéita et exposa avec succès un de ses grands tableaux, la ilallle d’Alvazy. Sa toile Honneur et Patrie, parut à îxposition décennale de Paris. L’empereur d’Alle- , agne possède une de ses premières œuvres, La Carioca. merighi ou Amerigi, ou Merighi, ou Morigi (Michel Angiolo da Caravaggio), peintre et Ylf graveur, né à Caravaggio, près de Milan, ^ en 1569, mort en 1609 à Ponlo-Ercole (Ec. Ital.).

Cet intéressant artiste mérite une place spéciale irmi les maîtres italiens. Ce fut un novateur. Alors le les formules académiques régnaient en maîtresses, ne voulut chercher l’expression de la beauté que dans itude de la nature. On trouve dans ses œuvres les lalités d’observation, la vérité des maîtres hollanlis du XVII' siècle. Son action en Italie, en France, en spagne fut considérable. On est en droit de supposer ême que sa recherche des jeux de la lumière, son lût des oppositions puissantes n’échappèrent pas à

Gérard Honthorst durant le séjour que celui-ci fit à Rome et personne ne conteste aujourd’hui l’influence de Gherardo delta Nolte sur Rembrandt. Amerighi était fils d’un maçon qui l’emmena vers l’àge de douze à quinze ans travailler à Naples. En aidant son père à préparer les plâtres que les peintres recouvraient de fresques, le génie pictural du jeune garçon se manifesta ; il résolut d’être artiste. Il travailla sans maître, sans conseils d’aucune sorte et bientôt il fut à même de faire des portraits. De retour à Milan, il continua ses études, seul, s’attachant particulièrement aux natures mortes, aux fleurs, aux fruits, qu’il représentait avec une grande fidélité, les plaçant dans un éclairage particulier, avec des oppositions d’ombres et de lumières. Ce souci de la nature, ce dédain de la conception classique, qui faisaient de Caravaggio le premier réaliste italien, attirèrent l’attention sur lui. Après cinq années de travail assidu à Milan, il se rendit à 'Venise où, copiant Giorgione, il modifia heureusement sa palette. Etant venu s’établir à Rome, il dut, pour vivre, entrer comme aide dans l’atelier du chevalier Cesare d’Arpino, qui l’employait à peindre les fleurs et les ornements dans ses tableaux. Dès qu’il disposa de ressources suffisantes, Amerighi travailla pour son compte. Ses œuvres firent sensation. Le public se partagea en deux camps : admirateurs passionnés, détracteurs violents. Quand on lui reprochait de ne pas copier les maîtres et les statues antiques, Caravaggio répondait que l’étude de Raphaël et de Michel-Ange était pernicieuse et, désignant la foule, il ajoutait que la nature lui avait donné assez de modèles. Il devint chef d’école. Son caractère farouche, envieux, violent, querelleur, n’était pas fait pour lui ramener ses adversaires. Devenu le rival et l’ennemi de son ancien patron, il le provoqua en duel. Il voulut aussi se battre avec Guido Reni. Ses détracteurs, par contre, ne négligeaient rien pour lui faire refuser ses commandes. On n’accepta pas le Saint Mathieu qu’il avait peint pour l’église de Saint-Louis des Français. Il en fut de même du beau tableau La mort de la Vierge, exécuté pour l’église Santa Maria délia Scala. On prétendit qu’il avait trop fidèlement imité une femme morte avec son enflure. Cette œuvre puissante, aujourd’hui au musée du Louvre, achetée par le duc de Mantoue, devint ensuite la propriété de Charles I"' d’Angleterre, du banquier Jabach et de Louis XIV. Au cours d’une partie de paume, Amerighi, dans un accès de colère, ayant tué un de ses camarades, dut fuir Rome. Il se rendit à Naples, puis à Malte, où il se fit recevoir chevalier. Le beau portrait d’Alof de Vignacourt, grand-maître de l’ordre, qu’il exécuta en 1601, lui valut du grand-maître la croix de chevalier, une chaîne d’or et deux esclaves pris parmi les prisonniers musulmans, que les chevaliers vainqueurs avaient le droit de vendre à leur profit. Son humeur irritable lui causa de nouveaux ennuis ; ayant insulté un des membres les plus marquants de l’ordre, il fut mis en prison. Il parvint à s’échapper, gagna successivement Syracuse, Messine, Païenne et Naples, où il se fixa. Après de nouvelles aventures, car il était aussi disposé à se servir de son épée que de ses pinceaux, il se préparait à retourner à Rome quand il fut saisi d’une fièvre violente dont il mourut, à peine âgé de 40 ans. Il réussit dans tous les genres qu’il aborda : l’histoire, le portrait, les scènes de corps de garde, de bohémiens, les tableaux de fleurs et de fruits. Son naturalisme n’excluait pas la grâce, comme le prouve la charmante Joueuse de luth, que l’on admire à Vienne. Parmi ses nombreux élèves et imitateurs on cite : Ribera, Le Guerchin Manfredi, Le Valentin, Leonello Spada, Cardo Saracini.

Peintures. — Musées de ; (Aix) ; Saloiné recevant aes mains des bourreaux la tête de St Jean-Baptiste; — St Paul ermite; — (Berlin, Musée royal) : Descente du Christ au tombeau; — Buste d’un homme, buste d’une femme. — (Grenoble) ; Portrait d’iiomme inconnu. — ■ (Lille) ; St Jean méditant. — (Hax-re) ; Portrait d’homme inconnu. — (La Fère) ; Incrédulité de St Thomas.— (Bordeaux) : St Jean-Baptiste dans le désert; — Le couronnement d’épines. — (Milan, Ambrosina) ; Un panier de fruits.— (Dresde) ; Le tricheur au jeu; — St Sébastien. — (Vienne) ; Un joueur de luth; — David et la tête de Goliath; — Marie, l’Enfant et Sto Anne; — La Madone du Rosaire. — (Copenhague) : Les Joueurs. — (Stockholm) .-Judith et la tète d’Holopherne; — Ste Madeleine;— Portrait d’un buste d’homme à demi nu; — Tête d’homme riant. — (Londres) ; Le Christ et les dis. ciples d’Einmaüs. — (Derby) ; Brutus jugeant son fil-; — Judith tenant la tète d’Holopherne. — (N.aples) : StLaurent; — Ste Famille. — (Louvre) ; Mortdela Vierge; — -La diseuse de bonne aventure; — Concert; — Portrait d’Alof de Vignacourt, grand maître de Malte en 1601. — (Nantes) : St Pierre délivré; — Reniement de St Pierre;

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— Couronnement d’épines. — (Nice) : Le temps et 1 Amour. — (Reims) : L’adoration des Bergers. — (Angers) : Les disciples d’Emmaüs. — (Musée Rath, Genève) : Les chanteurs. — (Avignon) : Le Clirist porté au tombeau; — St Jérôme. — (Venise, Gal. royale) : Homère, demi-figure, grandeur nature. — (Munich) : La couronne d’épines. — (Budapest) : Portrait du peintre par lui-mème; — Les joueurs de cartes. — (Colonna) : Une caricature riante. — (Rome, Gal. Doria Pamphily) : Repos en Egypte; — La Madeleine; — St Jean-Baptiste adolescent. — (Musée de Roumïanzeff) : Portrait d’iiomme inconnu; — La Ste Famille. — (Nancy) ; Tobie guidé par un ange; — Le Christ mort soutenu par sa mère. — (Rome) : La Piété. — (Florence): L’amour endormi; — Jésus au milieu des docteurs; — Caravaggio, peint par lui-même; — Le Pharisien présentant la monnaie au Christ; — Tête de Méduse. — (Montpellier) : Ecce Homo; — St Marc. — (Borghèse) : David avec la tète du géant Goliath; — Jeune homme avec des fruits; — Ste Catherine d’Alexandrie; — La Madone, Ste Anne et l’enfant Jésus sur le serpent. — (Milan, Gal. DI Brera) ; La Samaritaine au puits. — (Dublin) : St Sébastien après le martyre. — (Marseille) : Le Christ mort. — (Gratz) ; Marie; — -L’Enfant; — Ste Anne;- — St Jean.

Œuvres gravées, d’après Michel-Angelo Ame- RiGHi.- — Bohémienne disant la bonne aventure, Audran (Benoît 2®) sc. — Entrevue de Jacob et de Rachel, Barras (Sébastien) sc. — Jacob et Laban (id.). — Noces de Jacob et de Racket (id.). — i?cce/iomo,Bartsh (Johann-Gottfried) sc. — Die drey Apostel, Bause (Johann-Friedrich) sc. — ■ Le Christ au tombeau, Bovinet (Edme) sc. — -A concert, Chambars (Th.) sc. — -Les joueurs, Montagnani (Pietro- Paolo) sc. — La Ste Vierge, Morghen (Raffaello) sc. — ■ St Pierre, St Jacques et St Jean, Murphy (John) sc. — L’ Incrédulité de St Thomas (id.). — La Mort de la Vierge, Oortmann (Joachim-Jan) sc. — La Zingara, Perini (Giuseppe Sforza) sc. — La joueuse de luth, Bernard (Johann) sc.- — Première entrevue de Rachel et de Jacob, Calemans (J.) sc.- — Laban accordant sa fille à Jacob, Calemans (.J.) sc. — Le Christ porté au tombeau, Craffonara (G.) sc. — Lusores, Cunégo sc. — -Jésus-Christ au milieu des docteurs, Dennel (L.) sc. — Tête de villageoise, Dezallier-d’Argenville sc. — Les Forges de Vulcain, Falck. — J.-C. à Emmaïis, Fatoure sc.- — La Mort de Caton, Geiger sc. — La femme adultère, Hagens sc. — Tobie, Kovatsch (Joseph) sc. — Vignacourt (Adolphe de), grand-maître de Aia/ie, Larmessin (Nicolas de) le jeune sc. — La mort delà Ste Vierge, Laurent (Pierre-Louis- Henri) sc.- — Le Concert, composition de cinq figures. Le Rouge (Jean-Nicolas) sc, terminé par Dambrun sc. — La Joueuse de luth, John (Friedrich) sc.- — Tobie recouvrant la vue. Manuel (Jakob) sc. — Jésus au jardin des Oliviers (id.). — Jésus au milieu des docteurs, Malbeste (Georg) sc. — Le Denier de César (id.). — Le Denier de César, Masquelier (Louis-Joseph) sc. — -Le sacrifice d’ Isaac, Le Vasseur sc. — Ecce Homo, Basan sc.- — -Le Christ porté au tombeau, P'® Audouin sc. — -Sainte Famille, Paullet (Jules) sc. — La mort de la Vierge, Simon Vallée sc. — La Bonne Aventure, Gregy sc. — Le Christ et les deux disciples d' Ernmaüs, Testa (.Angelo) sc.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 1703. V'® Johann Marselis : Le Christ avec sa couronne d'épines : 210 fr. — ■ 1903. V‘® Pieter Six : Un soldat : 200 fr. — 1713. V‘® Adrien Paets, Rotterdam : Ste Madeleine mourante : 770 fr. — 1883. V‘® Marmontel : Le Christ portant sa croix : 400 fr. — Estampes. 1856. V‘® De Lassalle : Un soldai semble s' interposer entre un homme et une femme : 5 fr. 50. — 1875. V*® Guichardot : V incrédulité de Saint Thomas ; 10 fr. — Paris, 1755 : V ingt-quatre dessins : 54 fr. — 1772. V‘® Huquier : Un saint abbé guérissant des malades : 8 fr. — 1778. Deuxième vente du prince de Conti : L’ Adoration des bergers : 382 fr. — 1824. V‘® Masterman-Sikes : Le reniement de Si Pierre : Est. : 32 fr.

AMERIGO (A.-M .), dessinateur et graveur à Gênes, vers 1706 (Ec. Ital.).

Il est cité par Zani; on le croit identique à Armerigo. AMERIGO Y APARICI (Francisco- Javier), peintre

d'histoire et de genre, né le 2 juin 1842 à 'Valence

Il fut élève dos Académies de Valence et de Madrid; après un séjour à Rome, il fut nommé professeur à ri'lcolo do peinture de Madrid et membre de l’Académie Son Fernando. Il obtint des médailles aux Exiiositions de Madrid de 1876 à 1892. On cite de lui : Alphonse le Sage écrivant le code-, — Le Pillage de Rome (Musée de Valence).

AMERIGO Y MORALES (Ramon), peintre de natures

mortes, de paysages, de fleurs et de portraits, né à Alicante, au commencement du xix® siècle (Ec. Esp.).

Il était l’oncle du peintre Amerigo y Aparici. Il c L mença ses études artistiques dans sa ville natale, les it. tinua à Valence et les acheva à Gènes et à Flore fer

Citons parmi ses œuvres: La chartreuse de Paire-, le f-i trait d'une vieille femme et le portrait d’un ecclésiasti' ,

Amerigo se livra aussi à des travaux de litliographii|ii collabora a l’illus tration de l’A/ôum du Musée du Pnp; AMERLING (Friedrich von), peintre, né à VienneU 14 avril 1803, mort dans la même ville en janvier IF (Ec. AU.). I

Il était de famille pauvre et dut triompher de n L breux obstacles pour s’engager dans la carrière ai!^ tique. Il commença par enluminer des cartes géoiU phiques et des gravures en taille-douce. Enfin, en 1)m il parvint à entrer à l’Académie de Vienne; il y jusqu’en 1824, puis il partit pour l’Angleterre où il vailla à Londres, sous la direction de Lawrence. Il i dia aussi à Paris, avec H. Vernet. A son retour à Viet sa Didon abandonnée et soniMoïse législateur luivahir le premier prix de l’Académie. Il fit ensuite plusie voyages en Italie. Il devint bientôt le peintre de r traits à la mode tout en continuant à se livrer, à l’o( sion, à la peinture d’histoire. Parmi ses meilleurs vrages, on cite ; son Portrait de l'empereur François ceu.x de Thorwaldsen, de Franz Grillparzer, du pri Windischgrdlz, ainsi que Judith, Ophélie, la Vei Femme romaine et son enfant.

Peintures. — Musées de : (Munich): Tète d’éti d’une jeune fille; — Tête de jeune tille. — (Vienne L’apôtre Paul; — Archiduc Léopold; — Le peintre lithogr. Josef Kriehuber; — Le peintre Friedrich Gai) mann; — Portrait de l’auteur; — Le petit pêcheur Bourgmestre flamand; — Portrait du paysagiste Igik Raffalt en Falstaff; — Portrait de l’auteur; — Portrait l’empereur Ferdinand 1®“'. — (Czernin) : Tête d’un c valier; — Tête d’étude d’un homme. — (Trieste) : P trait. — (Gratz) ; Un Arménien; — Portrait de Ji de Bénédec.

AMEROM (Cornélius- Hendrik), peintre, né

à Arnheim en 1804 (Ec. Hol.). . fl

Il était fils et élève de H.-J. van Ameron. (yj/rf Il travailla aussi à Anvers avec Mathias van Bree et fit un séjour à Leyde, où il dessina i portraits au pastel et peignit des paysages du Geld land. Il revint se fixer à Arnheim.

AMEROM (H.-J. von), peintre de genre, aquarelliste dessinateur, né le 8 avril 1877 à La Haye, mort le 5 /[ i 1833 (Ec. Hol.). '

Il fut élève de MM. Moritz, Besters et J. -H. Prins. Arnheim, où il se fixa, il tut premier maître de l’éc des arts, et forma plusieurs élèves, entre autres Rey^ et Pitloo. Il peignit quelques tableaux de genre, m plus fréquemment des intérieurs et des aquarelles. AMERONGEN (Friedrich, baron von), peintre d’histoii et portraitiste, né le 12 février 1878, à Darmstadt (1 ï AU.).

Il tut l’élève de Burger à Cronberg, de Schmidt et Trübner à l’Académie de Carlsruhe. Dans son table' V Adoration des bergers et dans l’exécution de ses tê' d’étude, on retrouve l’influence des maîtres flamanl et hollandais, et particulièrement celle de Rembranh Pour ses paysages, il adopta la technique de TrübnM Deux d’entre eux, Sur la prairie et Rue de village, ÎVÆ rèrent à la grande exposition de Berlin en 1906, un aulr fut exposé au Palais de Cristal de Munich. AMERONGEN (Jan van), peintre à Amsterdam, né L591 (Ec. Hol.).

AMES (Blanche), sculpteur, xx® siècle, vivait à Low (Massachusetts), en 1903-1901 (Eo. Am.).

AMES (Edwin Isaak), peintre de portraits et de mini tures sur ivoire, né le 3 mai 1862, à Loda (Etats-Uni Etudia à Boston, à San Francisco et à Chicago. Il se fi dans cette dernière ville. On cite de lui les Portraits Mlle Lolela Armour et de M® Joseph Cudahy.

AMES (Szra), peintre portraitiste, au commencement ■ XIX® siècle, dans l’Etat de New-York (Ec. Am.).

En 1812, il exposa un portrait du gouverneur Geor Clinton, qui lui valut de nombreuses commandes, sp cialement de la part des hommes d’Etat de New-Yor La bibliothèque du Capitole d’Albany possède unbe: portrait de Washington par cet artiste.

AMES (Francis-P.), peintre, xix®-xx® s-, né à New-Yo (Ec. Am.).

Francis Ames fut élève de Courtois et de Collin Paris.

AMES (J.), graveur, dessinateur et dilettante américai] vivait à Bristol à la fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).

On cite de lui les gravures : J âmes Rouquet, John He derson, John Till Adams, une série de sept ex-libr

AMI

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3î ès II Ames Bristol » et datés de 1788. Il exposa un P lage, en 1809, à la Royal Academy.

i' ES (Joseph-Alexandre), peinlre né àRosburcj, en 1810, ori à New-York, en octobre 1872 (Ec Am.), fut l’élève de W. Allston. 11 exécuta des tableaux (ji genre et des paysages, mais réussit surtout les .raits. Lors d’un voyage à Rome, en 1848, il peignit igie du pape Pie IX. Ames habita Boston, Baltimore e nalement Nevv-York;il fut membre de l’Académie n;onale. On cite de lui : son portrait, ceux de Miss

t 'er, de R.-W. Emerson, de Daniel Webster, du Prési- Felton, Rufus Clioate, Miranda; ses paysages : Le fl in. Le Soir, La mort de Webster,

/lES (L. -Laurence), peintre, du xix” et du xx« siècle, fi vani à Orange, New Jersey, en 1898 (Ec. Am.). HESBOER (Eluard), paysagiste cl illustrateur, né le 'U octobre 1850, à Czernowitz (Ec. AIL), tl étudia à l’Académie à Vienne, de 1887 à 1891, îliite à Karlsruhe avec Schonleber. 11 passa une année jlunich et revint à Vienne où il fut, depuis 1893, memÿ de l’association des artistes. 11 collabora à l’illustrat de l’ouvrage intitulé : La monarchie liongroise-auiiienne et fournit deu.x grands tableaux pour la décolon du musée de la cour à Vienne. Les galeries mofies de Vienne et de Prague possèdent de lui une ['lie d'arbres et Nuit de lune. En 1909 il exposa à jlrich : Automne dans la forêt et Hiver.

V ETTLLER (Blas), graveur au burin, né à Barcelone en Î768, mort à Madrid le 20 octobre 1841 (Ec. Esp.).

1 travailla d'abord à l’école des arts de sa ville natale, j à Madrid, chez Carmona, grâce à l’appui qui lui donné. Sa première œuvre fut Le sommeil de Jésus, Drès A. Pereda (1792). En 1793, il obtint le premier c de l’Académie de S. Fernando pour son portrait de

IV^entura Rodriguez, d’après Goya. Membre de l’Acaùe en 1797, il était, en 1821, directeur de l’Ecole de I vure au burin. On lui doit de nombreux portraits : •ta, Murillo, Ribera, Vélasqaez et ceux de V. Lopez, I:. Garcia, J. Maca, J. Rodriguez, Salesa, A. Pereda, \Dolci, G.-B. Cipriani, Fr. Boucher. Son dernier ouge (1822) est la reproduction des Funérailles de Cé- , d’après le tableau de Lanfranco, au Prado. lËuvRE GRAVÉ. — 1. La Messe de St Grégoire, d’ap. I.s. Ribera. — 2. Santa Rosa de Lima, d’ap. Bart.-Est. [rillo. — 3. La Casa del Avestruz, d’ap. Fr. Boucher. — Aguador de Seville, d’ap. Diego Velasquez. — 5. An- \io Ricardos, d’ap. Goya.

’rix. — Estampes. — Paris, 1833. V‘® d’Einsie-

: Vieillard donnant à boire à deux garçons : 16 fr. 60. ite Rose de Lima : 10 fr. 30. — Chasse à l'autruche : fr. 40.

!EYDE, peintre originaire d' Oudenarde, citoyen de touda en 1607 (Ec. HoL).

r Monogramme d'un graveur allemand du /f XVI® siècle, non encore identifié. (Ec. AIL).

Ces marques sont relevées sur un portrait Gervais Fabricius, daté de 1568, et sur un portrait '.tienne Schwartz, daté de 1565.

Il (Guillaume), sculpteur, travaillait à Dijon, pendant a première moitié du xv« siècle (Ec. Bour.).

1 travailla, en 1442, au tombeau de Jean sans Peur. IIANI (Gambattista), peintre de Sienne, début du :vi® siècle (Ec. Ital.).

[IARD (H.-E. Mlle), peintre de fleurs et peintre de

’enre, xix®-.xx® siècle (Ec. Fr.).

îlle a exposé aux Salons de Paris, depuis 1898.

IC (Clarisse Mlle) .portraitiste et peintre de genre, née à Ux, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Slle fut l’élève de M® llaudebourt; ses tableaux figuînt aux Salons de Paris entre 1831 et 1849. Le sée de Besançon possède d’elle une copie du Portrait Louis-Philippe, par Hersent.

ICI ( Antonio-Frederico), peintre, vécut à Bologne, de 641 à 1688 (Ec. Ital.).

)n le croit originaire d’Urbino; il fut l’élève de Césare mari et peignit un tableau d’autel pour l’oratoire des es Philippins à Bologne.

ICI (Domenico), graveur, né à Rome en 1808 (Ec. It.). )n a de lui des gravures et des eaux-fortes reprétant pour la plupart des vues d’architecture et des sages pris à Rome, entre autres : Ruines romaines, 2-33 (série de 20 feuilles); Vues dell Assedio di Roma 1849, comprenant 12 gravures et eaux-fortes, Drès les aquarelles de Cari Werner (1858).

ICI (Francesco), graveur au burin, vivait à Flomce au xviii® siècle ((Ec. ItlL).

I a laissé un certain nombre de petites planches Drès des sujets de l’histoire sainte, parmi lesquelles cite : Le Christ au jardin des Oliviers; Le Christ

devant Pilate; Le Christ portant sa croix; La mise au tombeau.

AMICI (Luigi), sculpteur, né en 1813 à Jesi, mort en 1S97 à Rome (Ec. Ital.).

11 exécuta le monument funéraire du pape Grégoire XVI à Saint-Pierre de Rome.

AMICI (Tommaso), sculpteur, à Crémone, vers la fin du XV® siècle (Ec. Ital.).

Un cite de lui l’autel du dôme de Saint-Nicolas à Crémone,

AMI CINQ de la Vagna, peintre lombard, de la seconde moitié du xv® siècle (Ec. ItiL).

Mentionné dans un document daté de 1472. AMICIS (Francesco de), peintre, poète et .savant, né à Campotosto, en 1721, mort à Pizzoli en 1788 (Ec. It.). Il remplit des fonctions ecclésiastiques à Aquila. On cite parmi ses œuvres : Le Repas des apôtres; La Nativité du Christ; Ecce Homo; Christ sur la croix; Banquet des pharisiens.

AMICO (Antonio di Caccamo), peinlre sicilien, vers 1573 (Ec. Sic.).

AMICO ASPERTINI (ou Amico Degli Aspertini),

peintre d'histoire, de portrait et sculpteur, né à Bologne vers 1475, mort probablement dans la même ville vers 1552 (Ec. Ital.).

Elève de Francesco Francia. Il travailla à Lucques et à Bologne. En 1535 prit une place prépondérante dans la corporation des peintres Bolonais. Le musée Stâdel, de Francfort-sur-Meiu, conserve un portrait d’homme de cet artiste.

AMICO di Bartolommeo. sculpteur, vers 1423 (Ec. It.). AMICO (Pietro d’), peintre, venu de Païenne à Rome, où il travaillait vers 1669 (Ec. Ital.).

AMICOM (Bernardo), peintre italien, né, croit-on, à Londres, mort avant 1880 (Ec. Ital.).

Entre 1859 et 1875, il exposa à la Royal Academy. AMIDANI (Giovanni di Stéfani degli), peintre, à Mantoue, en 1428 (Ec. Ital.).

AMIDANO (Giulio-Cesare), appelé aussi par erreur Pomponio, peintre, né à Parme en 1560, mort de la peste dans la même ville en 1630 (Ec. Ital.).

On dit qu’il étudia avec Pomponio Allegri et Ger. Mazzola; mais, d’après l’analogie de ses œuvres avec celles du Parmigianino, on suppose qu’il fut surtout l’élève de ce dernier maître; dans tous les cas, il s’inspira de Francesco Mazzuoli. Son meilleur ouvrage connu est la peinture qu’il exécuta à l’église de la Madonna del Quartiere, attribuée souvent au Parmesan lui-même. Signalons surtout dans l’oratoire délia SS. Trinita, à Parme, et dans l’oratoire San Lucia, d'intéressantes peintures de lui, représentant la Madone et des saints. Aniidano fut chargé d’une partie de la décoration lors du mariage d’Odoardo Farnèse avec la princesse Margaretha de Medicis, en 1628.

Peintures. — Musées : Parme (Pinacothèque) : Madone avec saints. — Ste Famille (Plusieurs tableaux). — Adoration des Bergers. — Déposition de la croix. — Portrait d’homme.

AMIDANO (Luigi), peintre el aquafortiste, travaillait à Parme vers 1650 (Ec. ItîL).

D’après Zani, il était le père de Giulo-Cesare Amidano. Campori cite de lui deux tableaux : La Conversion de saint Paul et La Madone avec V Enfant, qui se trouvaient, vers 1640, au Satudio Caccapani à Reggio; il mentionne encore d’autres œuvres qui peuvent avoir été exécutées par Luigi Amidano. sous le nom de 1’ «Amidano». On lui attribue également une eauforte signée Alvigi Am. F. 1650, représentant la Madone el l'Enfant Jésus.

AMIDEI, peintre toscan du xix® siècle (Ec. Ital.).

Il est l’auteur d’un tableau d’autel, représentant la Décollation de saint Jean-Baptiste, conservé dans la paroisse SS. Matteo et Ste Margherita à Tufi.

AMIEL (Louis-Félix), peintre, né à Caslelnaudary {Aude) le 3 mars 1802, mort à Joinville-le-Pont en 1864 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Gros, peignit quelques tableaux d’histoire, mais surtout de nombreux portraits. Pendant un certain temps il se fit une spécialité de la peinture des chevaux de courses.

Peintures. — Musées de : (Versailles) : Pépin le Bref (buste); — Charlemagne, roi de France, empereur d’Occident (buste); — Anne de Montmorency; — Portrait de : Louis V (buste); — Charles le Gros (buste); — Aubusson Pierre, grand maître de l’ordre de St-Jean de Jérusalem (portrait); — La Trémoille (Louis) , buste; — Bernadette, lieutenant au 36® régiment de ligne en 1792 (buste); — Perignon, lieutenant-colonel dans la légion des Pyrénées en 1792 (buste); — Lahire (Etienne de Vignolles, dit), buste. — Charles, duc d’Orléans (buste) ;

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— Philippe-Auguste (buste); — Louis le Bègue (buste); — Clermont-Tonnerre (buste); — Louis P*', duc de Bourbon (buste).

AMIEL (L.-R.), sculpteur, du xix' siècle (Ec. Fr.).

A figuré au Salon de Paris, de 1883 et à 1892. AMIEL (M.), peintre de genre, du xix' siècle (Ec. Fr.).

Prix. — Paris, Vente Schroth 1844, : .Jeune fille tenant un tiure gothique : 1.305 fr. (Peinture).

AMIEL (Pierre), peintre à Montpellier, 1420 (Ec. Fr.). AMIENS (Musée d’) {Somme).

Bien que de date relativement très récente, le musée d’Amiens est un des plus intéressants de toute la province par les œuvres d’art qu’il renferme. Son histoire même mérite de retenir l’attention. Il fut créé sur l’initiativo de la' Société des Antiquaires de Picardie qui en 1852, sollicita du Gouvernement l’autorisation d’émettre un million de billets de loterie à un franc, pour couvrir les frais de construction et d’établissement. La première pierr i du Musée Napoléon fut posée le 3 septembre 1855, mais il fallut une deuxième, puis une troisième loterie, en 1860 et en 1868, pour trouver les ■fonds nécessaires à l’achèvement des travaux. En 1869, la Société des Antiquaires de Picardie offrit le Musée à la ville d’Amiens qui en prit officiellement possession le 15 janvier 1873. Enfin en 1882 une nouvelle loterie fut autorisée pour permettre de compléter l’aménagement intérieur du musée. Une des plus belles œuvres du Musée d’Amiens est la décoration qui en fut faite par le grand maître Puvis de Chavannes. Ses compositions allégoriques : Le Travail-, Le Repos-, Ave Picardia nu- Irix, Pro Palria Ludus, pour ne citer que les plus remarquables, sont des morceaux de peinture de toute beauté et qui suffiraient à rendre intéressant ce monument s’il ne contenait en outre environ 650 tableaux de toutes les écoles. Dans-l’école française, on peut citer : Le Retour de V Ite d’ Etbe, de H. Bellangé; Trajan faisant distribuer du pain, de Jean Vien; Le Massacre des Mamelucks, de Horace Vernet; Vision de Charles VI, de Ary Scheffer; Aupus/e faisant fermer le temple de Janus de Louis de Boulogne; La Force, de IJrolling; Le Siècle d' Auguste, de Gérome; La pêche miraculeuse, de Jouvenet; Le Dîner sur l’herbe, de Fragonard; des paysages de Emile Breton, Chintreuil, Troyon, Thuillier; des [lortraits de Carie et Jean-Baptiste Van Loo, et des toiles de genre de Jules Lefebvre et Lambinet. Parmi les peintres étrangers, on peut citer une Marine de Jongkind; un Portrait de Bol pour l’école hollandaise, et Le Repos en Egypte, de TAlbane pour l’école ilalienne. Dans la section de sculpture, on peut mentionner un Buste de Napoléon /«*■, par Bosio et un Buste de Philippe d’Orléans, par Coysevox.

M. Boucheny de Grandval.

AMIET (Georges), graveur, né à Soleure le 27 septembre 1806, mort le 12 mai 1856 à Bade (Ec. Suis.}. AMIET (Kuno), peintre de genre, paysagiste et portraitiste, né à Soleure le 28 mars 1868 (Ec. Suis.).

11 fut l’élève de Frank Buchser à Solotliuni, de Raupp et de Gysis à l’Académie de Munich (1887-88), de William Bouguerau et de Tony Robert-Fleury à Paris. Il peignit des sujets empruntés aux travailleurs du peuple; Les cinq Bernoises, exposées au musée de Solothurn, sont considérées comme un chef-d’œuvre. Ses principau.x ouvrages sont : Paysage d’hiver, à l’Exposition de Genève en 1896. Des Portraits, exposés à Bâle en 1899 et à Lausanne en 1901. Taches de soleil-, Mère ci enfant et Paysage d’automne, exposés à Berlin en 1904-06. Portrait de Hadlers et Espérance, exposés à Dresde et à Berlin; La Beauté du soir.au Palais de cristal de Munich en 1905. Il envoya à l’Exposition de 1900 de Paris quatre tableaux. Le musée de Berne conserve une toile de lui : Mère et Enfant.

AMIET (Urs), peintre verrier, à Soleure {Suisse), mort dans la même ville te 11 mai 1582 (Ec. Suis.).

Un des fondateurs de la Confrérie de St-Luc, en 1559. Il travailla pour les églises et les cloîtres de son pays. En 1558 il fournit un ouvrage pour le cloître de St- Urbain.

AMIET- ENGEL (Amanda), peintre, née à Twann, lac de Bicler, le 11 novembre 1862 (Ec. Suis.).

Elle travailla à Bâle avec le professeur 5Veissbrod, à Paris avec Marcel Baschet, et à Munich avec Angelo ■lank. Elle produisit à l’Exposilion de Genève, en 1896, une l'ilude de pleine lumière.

AMIGAZZI (Giovanni-Battista), peintre, de Vérone, florissail vers le milieu du xvn® siècle (Ec. Itll.).

Il fut l’élève de Claudio Ridolfi etse montra surtout excellent coiiiste. Un grand nombre de ses ouvrages ont été jjris pour ceux do son maître. La coiiie qu’il fit d’a[irès le Repas chez le l^harisien, de Paul Véronèse, est non seulement parfaitement dessinée, mais encore

remarquable parla fraîcheur de son coloris; elle estiinservée dans la galerie Durazzo à Gênes. A Véron [on trouve ses peintures dans plusieurs maisons et églls: à Saint-Francisco di Paolo, à la Misericordia, à site Maria-Antica. Il exécuta aussi quelques fresqu à Mezzane di Sotto près Tregnago (province de Véne) dans le chœur de l’église fiaroissiale, entre autres'ne Ascension de la Vierge.

AMIGO (Eudaldo), peintre verrier, né à Barcelon 'lù il mourut en 1885 (Ec. Esp.). !

Il fut élève de l’Ecole des Arts de Barcelone et availla dans cette ville où l’on peut voir ses œi es (les premières datent de 1866) dans les églises : Sa e- Maria del Pino et del Palau, de Bon-Secours, de Saie- Juste y Pastor; en lui doit aussi les grandes iieiiii œ des vitraux, dans le chœur de la cathédrale. Il a is part aux expositions d’art de Madrid et des ares villes d’Espagne.

AMIGO (Martin), peintre, xvii“ siècle (Ec. AIL).

Connu que par le portraitde Joh. Golling, de Nu. iberg, gravé d’après lui par Jacob Sandrart. AMIGÔLI (Steîano), peintre à Florence, au xviu® s|(e (Ec. Ital.).

AMIGONI ou Amicona(Carlotta),fra[)ai/fa;f comme gra)ir à la manière noire, à Londres, au xviii® siècle (Ec. ). On connaît d’elle le portrait d’une danseuse : a belle A uretii, sœur de Jacopo Amigoni de Venise. Ba i, Heinecken, Huber et Rose la désignent sous le in d’Amicona (Carlotta).

AMIGONI (Gasparo A.Qg\\), sculpteur sur bois, pendai 'a première moitié du xvD siècle (Ec. Ital.). |

Travailla en 1527-28, au Palais del Té, à Mantj;. AMIGONI (Jacopo ou Amiconi), peintre d’hisloirtil graveur au burin, né à Venise en 1675, mort à Mc'd en 1752 (Ec. Itil.).

On cite de lui pour ses débuts deux tableaux d’ad qu’il exécuta à Venise dans l’église des Pères de l’( toire et une peinture de Sto Catherine et St André f T l’église St-Eustache. Dans la suite, il visita Rof, puis il se rendit à Munich où il s’établit pendant q<ques années. L’Angleterre l’attira plus tard et il flà Londres un séjour de dix ans. Quelle que soit la valr réelle de ses œuvres, elles jouirent d’une grande rennmée et les plus hauts personnages firent décorer ka demeures par Amigoni, En 1739 il revint ù Verij. L’âge n’avait pas diminué son goût des voyages i partit pour l’Espagne et y demeura jusqu’à sa mi , Il a gravé un certain nornbre de planches. Les priip pales sont : Le Sauveur du monde-, Jupiter et Calli\-, Zéphir et Flore; Belhsabée au bain; La Vierge et l'F faut Jésus.

Œuvres gravées d’après Amigoni. — La Chai', Peirolerie sc. — Jupiter et Calisto (id.). — -Zéphire^ Flore {id.). — Reeve{Sir Thomas, just of C. P,),Bocknj SC. — Shoe-Black, Vagner (Joseph) sc. — Allumeur de ik de gaz (id.). — Golden-Pipins (id.). — Paysages avec |! rochers (id.). — Différenls sujets, Volpato (Jean) sc)f Portraits gravés par Joseph Wagner. — Cha,i . Broschi, di Tarinelli. — Prince Aniiochus de Can émir - Paul Rolli. — Pierre empereur de Russie. — Annef.

Russie, impéralrice. — Elisabeth Peirowna, impéralricei Idolâtrie de Salomon.- — Eslher et Assuérus. — La Vh': avec l’enfant Jésus. — L’enfant Jésus endormi. — Le mê" debout, avec la croix et le globe. — Le S. Suaire enlourêi quatre anges.- — Ste Anne instruisant la Vierge enfani' Mercure et Argus. — Le même sujet.- — Bacchus et Aria] — -Vénus et l’Amour, reposant sur un lit. — Vénu.J Adonis. — Les Arts libéraux. — Les éléments {pastoral'] — -Les Saisons. — -Les Quatre parties du monde. — ( Peinture et la Musique.- — Reeve {Sir Thomas), Baij (Bernard) sc. — St François de Sales terrassant l'hc sie, Bartolozzi (Francesco) sc. — St Gaëtan apparaissh à un pestiféré, Stoerklin (Jean-Henri) sc. — -La Ste Viel apparaissant à St Bernard, au milieu d’une gloire d’anal Hartwagner sc. — Les Cinq sens, figures de femmes] mi-corps, Haecken sc. — - Caroline-W ilhelmine, rei-, Haecken sc. — Guillaume-Auguste, duc de Cumberlaù Haecken sc. — Amiconi {Jacopo), peintre, d’après l-\ même, Jungwiertli (Franz-Xaver) sc. — La Vierge al l’enfant Jésus dans une bordure de roses,Mechel(Christil von) sc.' — -Euphrosine, d’Epinay sc.

Peintures. — Musées de : (Glasgow) : Amoij jouant; — Enfants faunes et Bacchus. — (Prado) : sainte face; — St Fernand à la reddition de Séville; Infante de la famille de Philippe V. — (Hanovbe)I L’enlèvement de Proserpine; — ^Madone allaitant Tel fant Jésus.- — ^(Mayence) : Madone allaitant l’E

faut Jésus. 1

Prix. — Dessins. Paris, 1789. V‘= Parizeau : Ani] tique et Médor accompagnés de l'Amour ; 100 fr. Londres. Peintures. V® du 21 février 1910 : Apollon

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|«./ases: £6 Gs. — La Madone el son enfanl apparaisf à un moine : £4 4s.' — New-York. V‘'T.-J. lllakeslee,

I ) : Danaé el la pluie d'or. Prix : $18.5.

â :G0NI (Ottavio ou Amiconi), peinlre, né à Brescia 1605, morl en 1661 (Ec. It'l.).

fut l’élève d’Antoiiio (landino et se montra supér r surtout dans la peinture à fresques. Ün peut citer P ni ses œuvres : les fresques de la première salle du h| is de la Préfecture à lirolelto; La Conceplion de J ’ie el sa Présenlalion au 2’emp/e ( 1647), dans l’église ï ite-Marie-de-Miracoli, la décoration des ailes de i;ue à Sainte-Agate et, un beau tableau de la Cène, c ;ervé à Siviano.

IIGONI (Sebastiano degli), appelé Sebastiano dalle

'.rsie, sculpleur sur bois, vivail à Manloue pendanl ' première moitié du xvP siècle (Ec. Ittl.). eut-être le frère de Gasparo, travailla pour l’église du fine de Trente, en 1518, dont il sculpta les pupitres. r|lui doit aussi celui du chœur de l’église Saint-Vigilus, > rcp.

liILHAU (Durant), architecte et sculpteur, né vers !330 aux environs de Béziers (Ec. Fr.).

habitait Montpellier où il tut architecte de la ville ;,1360 à 1418, date de sa mort.

), INIANI (Giambattista), peintre siennois, vers 1510

lilOT, sculpleur franc-comtois du commencement du VIII' siècle (Ec. Fr.).

1 travailla, en 1701, à l’ornementation plastique églises de Moncey (Doubs) et de Foncine (Jura). ||I0T (F.-R.), sculpleur sur bois, xvi® siècle (Ec. Fr.), 'ion nom ayant été retrouvé avec la date 1532, sur |stalles de l’église de Goupillières, près Beaumont, on : pose qu’il en a été le sculpteur.

liIRA (Anna von), peinlre de genre, portraitiste et t'ihographe, xix'-xx' siècles, à Munich (Ec. Ail.). i'Jle exposa à Munich en 1904 et en 1905 (portrait Infant). On cite d’elle deux lithographies originales : o.ne femme dans une chambre et Le directeur. 'ilRAULX (Henri), peinlre des xix' et xx" siècles Ec. Fr.).

1 exposa aux Artistes Français en 1883.

:is. Voir Amy.

IS (J.), peintre de paysages, florissait à Londres à la in du xviii' siècle (Ec. Ang.).

între 1796 et 1800, il exposa, à la Royal Academy, sieurs vues de rivières.

(ISSELLE (Jacques) appelé Saint-Brieuc, peintre el '.oreur, à Nantes, xviiP siècle (Ec. Fr.), lité dans des documents de 1748-1762.

GSTANI (Luigi), peintre, à Brescia, au xviii® siècle

Ec. Itil.).

ŒSTEm ou Amstein (Ferdinand), peintre et graveur, té à Besançon le 19 septembre 1849 (Ec. Fr.).

’ixé à Lyon et élève d’A. Cabane, F. Amstein a )osé au Salon de Lyon, depuis 1874, des peintures,

' dessins et des eaux-fortes (figures et surtout payres).

nsTEm ou Amstein (Ulrich-Emile-Louis), peinlre el iquaforlisle, né à Turin le 4 avril 1877 (Ec. Fr.).

"ils et élève du peintre graveur Ferdinand Amstein, ■ich Amstein entra, en 1895, à l’Ecole des Beauxts de Lyon. 11 expose dans cette ville, depuis 1898,

■ paysages peints à l’huile ou gravés à l’eau-forte. ILEHN (Franz Sales), sculpteur, né à Sursee {Suisse) e 29 janvier 1838 (Ec. Suis.).

II n’eut pas de maître proprement dit et se perfecnna lui-même à Munich. 11 se fixa dans son pays où iculpta des bustes, des statues d’église, des autels,

chaires, des tombeaux. Parmi ses peintures, on. i deux natures mortes datées de 1889, ainsi que 3lques sujets religieux. Ses principales œuvres sculps sont : Bustes de Peslalozzi, Paul Deschwanden, évêque Lâchât, et des statues religieuses pour nombre villes suisses. D’après le D'' Brun, il se servit parfois l’aide de son fils et de sa fille.

ILEHN (Paul), sculpleur, né à Sursee en 1867 (Ec. S.).

1 fut élève de la villa Médicis à Rome et étudia s tard à Paris dans l’atelier d’Ed. Boutry, avec uel il exécuta une série de travaux en 1894. Ses yres principales sont : Une statue de cavalier, à )tel de Ville de Dunkerque. Deux grands groupes marbre : Crucifiement-, Une Madone et une statue bois, à Lille. En 1894, il exposa à Paris un médaillon, rbre; en 1905, un buste ;dâtre au Salon de Paris. ILEHN (Salesia, L. Thibault dite Mme Boutry), peinre d'histoire el de paysage et sculpteur (Ec. Suis.), ille était la fille du culpteur Iranz Sales Amlehn;

elle exposa sous le pseudonyme de « L. Thibault ». Parmi ses œuvres, il convient de citer le tableau d’autel de Schenkon, représentant Saint Antoine, el La légende du sang sacré à Ettiswil. Elle exposa en 1884 deux bustes d’enfants, en marbre.

AMLING (Carl-Gustave), ou Ambling, dessinateur, el graveur, né à Nuremberg en 1651, morl „ en 1702 (Ec. AU.). G A

Maximilien II, électeur de Bavière, l’ayant pris sous sa protection, Ambling fut envoyé à Paris et confié à Poilly. Il suivit la manière de son maître mais, tout en devenant fort habile, il ne parvint pas à l’égaler. Revenu à Munich et nommé graveur de la cour de Bavière, il fit le portrait de son protecteur et des principau.x .membres de sa famille. Amling reproduisit des sujets d’histoire sacrée et profane, exécuta des planches d’Académie pour l’ouvrage de Sandrart et des gravures d’après des tapisseries faites pour l’électeur de Bavière. Le musée de Pontoise conserve un dessin de cet artiste : Tête de vieille femme.

Œuvre gravé. — 1. SI Bennon, d’ap. G.-A. Wolff. — 2. Frontispice de : New Kriegs-Architectur, durcit Chr. Hcideman, d’ap. .l.-B. Delamona. — 3 à 15. Histoire des empereurs Othon el Louis de Bavière, d’ap. Peter de Witte. — 16. Avinno {Marcos ab). — 17. llenriclte-Marie, duchesse de Bavière, d’ap. J. Delamona. — 18. Marie- Anne, duchesse de Bavière, d’ap. Thomas Macolnius. — 19. Maximilien-Emmanuel, électeur de Bavière, à cheval, d’ap. Ableitner. — 20. Le même, d’ap. C.-G. ab. Amling. — 21. Bomanus Liberiel, d’ap. C.-G. ab. Amling. — 22. Pelrus Marinas Sormannus. — 23. Comeo de Tilly.

Prix. — Paris, 1834. Vente Comtesse d’Einsiedel : Onze estampes : 27 fr. 45.

AMLING (Franz), peintre de chasse, peinlre d’histoire el paysagiste et illustrateur, né à Trier en 1853, mort le 27 août 1894 à Schleissheirn (Ec. Ail.).

^ Il étudia à l’Institut de Francfort-sur-le-Mein et vint à Munich en 1884. On cite parmi ses ouvrages : Bendez-vous avant la chasse au renard-, Dernière charge des cuirassiers français à la bataille de Sedan- Le canal de Schleissheirn après le coucher du soleil; Dernière revue. II fournit aussi des illustrations.

AMMAN (Adam), sculpleur du xvii' siècle (Ec. Suis.).

Il est mentionné comme membre de la confrérie de Saint-Luc, à Fribourg (Suisse) vers 1650.

AMMAN (J.-J.), graveur, du xviii» siècle.

On le connaît seulement par un paysage représentant une ruelle où passe un homme avec un cheval et, portant la signature : J. J. Amman. P. A. sculp. M. Apr. 1771. Cité par les D'® Thieme et Becker.

AMMAN(Jobt),pein- >f\ QJ>0 JÆ

tre el graveur, né * ^

à Zurich en 1539,

morl à Nuremberg file 15 mars 1591 /i A A jT>v • Xv»

(Ec. AIL). t ^

Comme ses grands devanciers allemands, les Durer, les Aldegrever, les Beham, Jost Amman porta surtout son effort artistique sur l’expression gravée. De ses peintures on sait peu de choses. Le tait qu’il produisit des vitraux remarquables et d’un brillant coloris s’explique par sa nationalité. Il est permis de supposer qu’avant de quitter Zurich pour Nuremberg, Amman avait pu travailler chez quelques-uns de ces beaux peintres verriers qui occupent en Suisse, au xvi' siècle, une place si intéressante. Ce qui est certain c’est qu’on ne connaît pas son maître. En 1560 il vint s’établir à Nuremberg et il vécut dans cette ville jusqu’à la tin de sa vie, continuant avec honneur la tradition des grands artistes qui l’avaient précédé. Son succès fut considérable, s’il faut s’en rapporter à sa production (plus de 540 pièces). Il grava avec une égale autorité sur cuivre et sur bois, prenant une part active à l'illustration de nombreux ouvrages. Jost Amman a beaucoup dessiné à la plume et il a fait preuve dans les œuvres de ce genre de remarquables qualités de trait et de composition. Ses estampes méritent d’être recherchées par les amateurs. Le musée de Bâle conserve Portrait d’un savant, œuvre considérée comme la seule peinture de lui parfaitement authentifiée.

Œuvre gravé. — Pièces sur cuivre ; 1 à 12. Les douze femmes de V Ancieit Testament. — 13. La Vierge avec V Enfanl Jésus, debout sur le croissant. — 14 à 63. Perspective des corps réguliers, d’ap. W. Jamitzer. — 64. Frontispice d’un ouvrage sur les sciences naturelles.— 65 à 72. Chasses. — 73 à 76. Les Saisons, 4 p. — 77 à 88. Les Mois, 12 p. — 89 à 100. Les Mois, 12 p. — 101 à 106. Les cinq Sens, 5 p. — 107. Feu d’artifice tiré à Nuremberg, à l’occasion de l’arrivée de V empereur Maxi-

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milien II, 1570. — 108. Apothéose de l’Eglise chréiienne, d’ap. W. Jamitzer. — 109. Apothéose de l’empereur Maximilien, d’ap. W. .lamitzer. — 110. Frontispice pour : Monumento illaslriiim per Italium, Galliam, Germaniam, Hispanias, lolum denique Terralwn orbem eruditorum prœcipue, et doctorum Virorum, figuris artificiosissimis expressa. Francfurti et Mœnum. — 111. Stephan Bathori. — 112 à 191. Ducs ei Duchesses de Bavière. — 192. Gaspard de Coligng. — 193. Sigismund Feijratend. — 194 à 234. Bois de France. — 235. Johann Neudorffer. — 236. Jean Sachs. — 237. Friedrich von Wirsberg, évêque de Würzbourg. — 233. La Diète. — 239. L'Arc de Triomphe. — 240 à 261. Marches, campements et batailles.— 262 à 269. Les Guerriers. — 270 à 281. Les Duellistes.— 282. Bustes de quatre hommes et de quatre femmes en regard. — 283. Les quatre parties du monde. — 284. Cartouche contenant Vécu d’armes de la famille patricienne de Nuremberg Ilolzschuher. — Pièces sur BOIS : 285. Sujets de la Bible. — 286. Sujets de la Bible, sous ce titre : Neuwe Biblische I^’iguren... mit schônen deutschen Reimen... durch... Henri. Peter Rebenstock. — 287 à 310. Sujets de la Bible, suite de 24 pl. pour l’histoire de Flavius Joseph. — 311. Histoire d’Adam et d’ Eve. — 312. Jugement de Salomon. — 313. Sujets du Nouveau Testament. — 314 à 391. Sujets de l’Evangile. — 392. Jésus-Christ instruisant ses disciples. — 393. Sujets de la Passion. — 394. St Christophe. — 395. Planche pour ; Caij Plinii Secundi, des furtreff lichen Lochgelehrten alten Philosophi, Bûcher und Schriften... aus dem Lalein verteuscht. Durch M. Johannem Hegden... Franckfurta.-M., 1565. — 396. Planches pour De conceplu et generatione hominis... opéra elar viri Jac. Rueffi, Chirurgi Tigur. Fancof. ad Mœn... — 397 à 500. Animaux. — 501 à 540. Chas.ses. — 541. L’Office d’un bon colon. — 542. Planche pour : Künstlich Bericht und allerzierlichste Beschreibung Frederici Grisonis Neapol. voie die streitbaren Pferde zurn Ernst und rilterlichen Kurzweil geschik zu machen, in 6 Büchern. durch Johann^Fagsern den jüngern, mil figuren von Josl Amman. — 543. Planches pour : Artliche nund kunstreiche Figuren zu der Reulereg... ietzt erst durch. Jost Amman, wohnhaft zu Nürnbcrg, gerissen. Frankfurt-am-Magn. — 544. Planches pour : Enrichidion Arlis pingendi, fingendi et sculpendi. In quo Thésaurus nonus et ingeus, variarum figurarum, virorum, mulierum, infantum et animalium, in usum udolescentiæ ciipidæ adeoque omnium artis huius amantium est congestus, Anih Justo Ammano. Tig. Francofurti ad Mœnum, 1578. — 545 à 833. Livret d’art. — 834 à 963. Les Arts et Métiers. — 964 à 975. Sujets d’un livre de cuisine. — 976. Jeu de cartes. — 977. L’Alphabet, 1567. — 978. Vignette pour : Terenlius à M. A.-Mureto. — 979 à 1028. Sujets tirés de Reinier le Renaud. — 1029. Vignelte pour : Anlhologia Gnomica. Illustres veterom græcæ comædiæ scriptorum Scinlentiæ, prias ab Henr. editæ-, nunc... collectæ à Chr. Egenolpho. — 1030. Le Temps retirant la Vérité de l’abîme de l’obscurité.— 1031. Allégorie sur le commerce. — 1032 à 1035. Emblèmes. — 1036. Sujets de l'histoire romaine. — 1037. Planche pour : Titus Livius and Lucius Florus... ano dem Lalein verteuscht... durch Zach. Müntzer, Francofurti ad Mœnum. 1568. — 1038. Planche pour ; Joh. Aventini des hochgelarlen watberümten Begerischen Geschichlschreibers Chronica... Franckfurt-a.-M., 1580. — 1039. Planche pour : Turkische Cronica... durch Heinrich Müllern... Frankfurt. 1577. — 1040. La Bataille de Lépante. — 1041. Planche pour : Fr. Modu Pandeclæ Iriumphales. Francfurti ad Mœnum, 1586. — 1042. Planche pour ; Turnia Bach. Von Anfang, Ursachen, Ursprung, und Herkommen, der Thurnier im Legligen romischen Reich Teutscher Nation... ailes jetzunder von neuwen zusammen gelragen, mit schônen neuwen Figuren... Frankf url-a- M .15QG. — 1043. Planche pour •. Thurnier Buch. Warhafflige Beschreibunge aller Kurlzveil und Rilterspil, so der dnrchlauchtigst... Maximilien, Kônig zu Behegm uzu frôlicher Ankunft dess... Hcrrn Albrecht Herlzogen in Begern... in der Weitberumplen Stalt Wien... lassen halten Frankfurt A.-M., 1566. — 1044. Planche pour : Des aüerdurchlauchtigslen grossmàchligslen Kegser Carols dess fünflen... glückselige Ankunff gen ïtintz... auf den 24 lag {August) gehalten Thurnier, Frankfurt-a.-M., 1566. — 1045. Planche Iiour : Geschlechter Buch, darinn der loblichen Kagserl. Reichs-Slacll Augsburg Geschlechter, so von 500 Jahren und mehr hero daselbst gewohnet und biss auf 8 abge storben, Franckfurt-a.-M., 1580. — 1046. La Marche du Doge, prêt à s’embarquer sur le Bucentaure. — 1047. La Marche mililairc. — 1048 à 1149. Costumes du clergé catholique romain. — 1150 à 1261. Costumes de femmes. — 1262. Soldat allemand. — 1263. Blasons pour : Slam und Wapenbuch hochs und niders Slandls... zusammen qeiragen durch. Sigmund Fegerabend, Franckfurt-a.- M., 1579. — 1264. Stephan Bathori. — 1265. Wolfgang

Fregmonius. — 1266. Martin Luther. — Pièces d» TEUSES : 1267 à 1315. La Danse des Morts.

Prix. — Estampes. Paris, 1820. V‘® Potocki : Sujj de la Bible et suite de chasses : 15 ir.^ — -Evangiles de /’l née : 5 fr. — 1826. V*' Denon : Portrait de Gaspard’’. Coligng : 15 fr. 60.' — 1875. V*' Guichardot : Les uisi(s de V Apocalgpse de St Jean : 23 fr.- — Portrait de J ,% Sachs : 6 fr.^ — 1877. V‘® Firmin Didot ; Portrait de clpard de Coligng : 106 fr. — Représentation d’un tour\i de Vienne : 20 fr. — Vue de la place Si-Marc, Veni : 260 fr. — Portrait de Sigismond Fegerabend : 9 fi*. Portrait de Jean Sachs : 36 fr. — Le même ; 32 fr. — IH. V“® Woodburn. Londres : Portrait de Gaspard de clgng : 33 fr. 75. — 1877. V‘' Beliague : .Jacqueline e Montbel : 1.000 fr. — 1909. V‘» Alfred Hubert : O. pard de Coligng : 230 fr. — V‘® Allemande du 15 1-vrier 1901 : Le duc de Bavière et sa femme : 17 M. — Trois guerriers : 4 Mhs. — La chasse au sanglL- 12 Mhs.

AMMAN (P.-A.), sculpteur, mort après 1771. i

AMMAN (Stephan), sculpteur allemand, travaillai i; Fribourg {Suisse) entre 1586 et \ 612 (Ec. AH.). !

On sait, par un document de l’époque, qu’il travaW en 1591 et en 1592, au porclie de l’église deSaint-NicoliH et on croit qu’il acheva la fontaine Saint-Pierre, éri'il en 1592. Il travailla aussi à la fontaine du Sauvi J AMMANATI (Bartolomeo), sculpteur, né à Florenceik 1511, mort dans la même ville le 22 avril 1592 (Ec.lÆ Elève de Bandinelli à Florence et de .f. Sansorinn Venise, il travailla pour des particuliers et à « églises de Padoue, Urbino. Pise, Venise, Naples, Roi J et dans sa ville natale. Il subit l’influence de l’w de Michel-Ange. Parmi ses oeuvres les plus importan J il convient de citer son premier ouvrage indépCi dant : un relief avec Dieu le Père et des auges, d-jij la cathédrale de Pise. Il exécuta des monuments fu|^ raires du Poète Sannazaro. de la duchesse Franv Maria, à Santa Chiara, de Benavidos, etc. Il jouit la faveur de Cosme Ri et travailla aussi pour C goire XIII. Sa femme était le poète Laura Battit d’Urbino. Le musée de Montpellier conserve de artiste une statuette en cire, modèle de la figure Neptune de la fontaine de la place Signoria, à I rence, achevée vers 1575. A Florence, on conserve i statuetle : Moïse, copiée par Ammanati d’ap. Miel Ange, et une Léda en marbre d’ap. le même artil

AMMANATO (Battista), sculpteur toscan, travail^ vers 1565 (Ec. Ital.j.

Elève de Bartholommeo; mentionné par Zani. AMMANATO (Giovanni), peintre napolitain, né en 14 j mort 1553 (Ec. liai.).

AMMANN (Hans), sculpteur, vivait à Ulm entre M et 1589 (Ec. AU.). -J

Il exécuta trois monuments funéraires pour la faui( von Speth, dans l’église de Hettingen (Hohenzolleit la chaire et les stalles de l’église Saint-Luzen à Hecll gen (1589), les portes et la cheminée du château | sculpta aussi des meubles.

AMMANN (Jeremias), graveur de portraits.

né en 1651, travaillait à Shaffhausen de /-

1660 à 1670 (Ec. AU.). *'*

Il exécuta, en collaboration avec son fils Joli. Amman, les planches de l’important ouvrage de Pat Imperatum Romanorum Numismata (1671), dont dessins sont, en majeure partie, de F. Chauveau. | cite encore Carolus Drelincourt. 1666, une Andromc d’ap. Konrad Meyer.

AMMANN (Johann), graveur allemand, né en 16 mort en 1751 (Ec. AU.). |

Il était le fils et l’élève de Jeremias Ammann. In pendamment des travaux exécutés avec son père, connaît quelques portraits de lui, parmi lesqr il convient de citer : Portraits de Mich. Grass', — J W. Imhoff; — Gab. Schwederius; — Hierongmus ab lach\ — Joh. Konrad Fries-, — Théo Foccardus; — .J Gârtnerus; — Jean Loch, philosophe-,- — -Hugo Peh arius- — Christian M. Pfaff. Série de petits portrt de personnalités attachées aux églises, de Schaffhoi (12), Zurich (15), Berne (18) et Bâle (10). On lui ati bue aussi 39 compositions de la Bible en ima dont le frontispice porte la signature Joh. Amma sculpsil.

AMM ANN ATI (Gherardo d’ Antonio da Settignani

sculpteur de la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il florissait à Pistoia où il sculpta un tabernacle p l’oratoire de Spedale délia Morte.

AMM ANN ATI Giovanni (Vanni deU Ammanato G( vanni diTuradeU’Ammannatol.dessiuafeur elsculph* sur bois, mort à Orvieto en 1340 (Ec. Ital.).

En 1305, il fut employé à la restauration du camp

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