‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 5 sur 271 · AAR · texte numérisé non relu

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AARDWYN (Anthony), peintre de la lin du xvii® et du commencement du xvin“ siècle, né à Amsterdam

(Ec. Hol.).

On ne connaît pas d’œuvres de ce peintre, mais on le trouve mentionné dans les archives comme ayant acquis le droit de bourgeoisie dans sa ville natale le 4 août 1723.

AARESTRUP (Marie-Hélène), peintre, née à Flekkefjord {Norvège], le 27 mai 1826 (Ec. Norv.).

Elle fut l’élève du peintre Reusch, à Bergen, puis à Paris, en 1859, de B. Tissier; enfin, à Dusseldorf, elle travailla avec le peintre Vautier. Elle demanda plus tard des conseils à Chaplin. Mlle Aarestrup exposa pour la première fois à Christiania, en 1863, un Berger italien ; deux ans après, son portrait de Christine Nilsson était remarqué au Salon de Paris. Elle continua à prendre part aux expositions françaises et étrangères, peignant tour à tour le genre, les natures mortes, les animaux et surtout les portraits. Elle obtint une médaille d’argent à Paris en 1904.

AARHUUS ( Anders - Ottesen), graveur au burin, né à Aarhus {Juiland) dans la première moitié du XVII® siècle (Ec. Dan.).

On mentionne plusieurs gravures de cet artiste, sur lequel on n’a pas de détails. Un portrait de John Brokenhuus ; Les aïeux ; Tout vient de Dieu et 8 portraits de gentilshommes forment la partie que l’on citedeson œuvre.

AARSLEFF (Carl-Wilhem-Oluî-Peter), sculpteur, né à Ngborg [Danemark], le 14 août 1852 (Ec. Dan.).

Il fut d’abord sculpteur sur bois, puis élève de Fjeldskov à l’Académie de Copenhague, de 1872 à 1876. En 1879, sa statue de Télémaque, actuellement au musée d’Odense, lui valut une médaille d’or. Il visita Paris, l’Italie et la Grèce. Il fit notamment un séjour assez prolongé à Rome. On trouve de ses œuvres dans la Galerie royale de sculpture de Copenhague et à la Glyptothèque de Ny Carlsberg. Deux reliefs, qui lui furent commandés par l’éminent amateur d’art Jacobsen, décorent la façade de ce monument. Aarsleff à également pris part à la décoration du Palais de justice de Copenhague. Il fut, en 1890, nommé membre de l’Académie de Copenhague, puis appelé au poste de professeur, en 1901, et enfin en 1906, on le désigna comme Président du Conseil de l’Ecole d’art.

Sculpture. — Musée : (Copenhague) : L’enfant prodigue; — Un adolescent; — Abel offrant un sacrifice à Dieu; — David; — Jeune Florentin; — -M™® J.D.F. Andersen.

AARTMAN (Nicolaas), dessinateur, né à Amsterdam le 5 décembre 1713, mort te 5 mars 1793 (Ec. Hol.). Travailla pour les libraires et dessina de nombreux petits sujets pour des livres illustrés. On a de lui à Amsterdam deux dessins rehaussés représentant des intérieurs. 11 a été gravé par Kornleim et J. Schoute. AARTS (A.), sculpteur xix«-xx® siècles (Ec. Bel.).

A figuré à l'exposition de Bruxelles en 1897 avec une sculpture en ivoire représentant une Tête d’enfant riant. AARTS (Johann-Joseph), graveur sur bois résidant à La Haye, xix®-xx« siècles (Ec. Hol.).

AARTSEN ou Aertsen, Aert (ou Arend),pein/re, d’origine hollandaise, des XVI® et xvii® siècles (Ec. Hol.). Il était fils de Pieter Aartsen ou Aertsen, dit Le Long. AARTSEN ou Aertsen, Dirk (ou Dierck), peintre hollandais des xvi'-.xvii® siècles (Ec. Hol.).

Il était fils de Pieter Aartsen dit le Long. On se demande si ce n’est pas le même artiste que Dierck Aertsen qui devint maître libre de la gilde de St-Luc à Anvers en 1607, et qui se rendit en France pour travailler à Fontainebleau.

AARTSEN (ou Aertsen), Geert, peintre hollandais, du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Cet artiste était petit-fils de Pieter Aartsen.

AARTSEN ou Aertsen, Pieter (dit de Jonge), peintre hollandais, des xvi®-xvii® siècles (Ec. Hol.).

Il était fils de Pieter Aartsen ou Aertsen dit’le Long. AARTSEN (Pieter), ou ^ n ,

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Pierre le Long, peintre, né à Amsterdam en 1507 ou 1508, mort dans la même ville le 3 juin 1575 (Ec. Hol.). Cet éminent artiste devait son surnom à sa grande taille. 11 était fils d’un fabricant de bas. Il fut d’abord 1 élève d’Alaert Claessen, puis, vers l’àge de 18 ans, il alla étudier dans le Hainaut. Aartsen travailla encore a Louvain avant de revenir à Amsterdam. Ce peintre paraît avoir partagé sa vie entre sa ville natale et Anvers. En 1535, il fut reçu franc maître de la gilde de Saint-Luc d’Anvers. Par contre, nous le trouvons en 1547 occupant la charge d’échevin à Amsterdam.

En 1552, de retour à Anvers, il était admis au nombre des bourgeois do la ville. Aartsen s’y maria avec la tante de Joachim Beukelaer, son élève. Il revint à Amsterdam en 1556 et y demeura jusqu’à sa mort, II eut trois fils qui furent peintres. Lange Pier fut d’abord peintre de genre ; il exécuta des intérieurs et surtout des cuisines qui obtinrent un grand succès, des natures mortes. Il fit aussi de la peinture d’histoire avec une égale réussite. On cite parmi ses meilleurs tableaux un triptyque qu’il exécuta pour l’église Notre-Dame d’Amsterdam, représentant la Mort de la Vierge et, sur les côtés, la Nativité et l’Adoration des Mages. Sandrart affirme qu’il lui fut payé 2.000 couronnes. Aartsen décora un grand nombre d’autres édifices religieux ; malheureusement beaucoup furent détruits par les iconoclastes en 1566. Henrick Bary a gravé d’aprèè lui, notamment : Un ménage champêtre et un Paysage. E. B.

Œuvre peint. — Musée d’Amsterdam : La danse des œufs ; Jésus au temple ; Naissance du Christ ; Le père de famille. — Trois tableaux sur verre : l’Annonciation ; Marie chez Elisabeth ; La Naissance du Christ, la circoncision ; Mort de la Vierge. — Musée d’Anvers : La Crucifixion ; Autel avec la crucifixion. — Musée DE Berlin : Jeune mère avec son enfant ; Portement de la croix. — Musée de Bruxelles : Servante dans une cuisine. — Musée de Cassel : Raisins. — Dessau : Fragment d’un volet d’autel. — Musée de Francfortsur-le-Mein : Marché aux légumes ; au fond, le Christ avec la femme adultère. — Musée de Copenhague : Une cuisine avec six personnages. — Pommerspelden : Marchande de poisson. — Vienne, musée impérial ; Marché à la volaille ; Fête de paysans ; Homme caressant une femme. — (Stockholm) : 'Scène de Cuisine. — (Budapest) : Crucifiement du Christ; — Au marché.— (Lakenhal, Leyde) : Le Christ et la femme adultère. — (Gênes) : Cuisinière. — (Sienne) : Fête villageoise; — Marché; — Jeune femme et jeune homme. — (Harlem): Les jeunes gens dans la fournaise.

Prix. — 1808. Vente X..., 7 juin, Amsterdam : Intérieur avec personnages, oiseaux et fruits : 86 fr. — Un Christ : 90 fr. — Un autre Christ : 240 fr. — Une femme taisant des crêpes : 45 fr. — Paysage avec poules : 45 fr. — 1841. V‘® X... : La mort de la Vierge : 700 fr. — 1899. V‘® Pierard de Valenciennes, Bruxelles : Apprêts d’un festin ; 600 fr. — 1816. V*® Chevalier Hauer : Paysan et paysanne au marché : 6 fr. (Estampe). — V*® Pietrio faite à Bruxelles le 12 novembre 1905 : Intérieur rustique : 2.000 fr.-^ Mai 1899 : Apprêts de festin: 660 fr.

AARTSZ ou Aarts ou Aertsz (Rijkaert), peintre, né à Wyck en 1482, mort à Anvers en 1577 (Ec. Hol.). Il était fils d’un pauvre pêcheur hollandais. Ayant été atteint d’une brûlure assez grave pour nécessiter l’amputation d’un jambe, on lui chercha une profession en rapport avec l’infirmité qui le frappait. Les remarquables dispositions dont il faisait preuve le firent placer chez Jan Mostaert l’aîné, qui florissait alors à Haarlem. La tradition rapporte que le jeune Aartsz était aimable et spirituel. Ces qualités morales et l’intérêt que provoquait son malheur contribuèrent peut-être à ce que le maître s’occupât particulièrement de son élève. Il est certain que lorsque Rijkaert quitta Mostaert il possédait un talent supérieur à celui-ci. Son premier ouvrage fut une peinture représentant des scènes de la vie de Josepliipqu’il exécuta sur les volets du tableau de maître-autel dans la grande église de Haarlem. Il se rendit ensuite à Anvers et fut reçu membre de l’Académie de cette ville, en 1520. Rijkaert Aartsz était le grand ami de Frans Floris, qui exécuta son portrait. Il peignait l’histoire et faisait montre, particulièrement dans les vues, d’une habileté exceptionnelle. Ses confrères le chargèrent souvent de peindre des figures dans leurs tableaux. La même année 1520, il épousa Catharina Dircksdr. Il a exécuté de nombreux dessins de vitraux.

AARY (Max), sculpteur, né à Toulouse, travaillant à Toulouse au xx® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste figurait à l’exposition des Indépendants, en 1909, avec Toi/eHe (statue plâtre) et Femme accroupie (statuette).

. Monogramme d’un graveur au burin ducommen- ^ cernent du xvii® siècle, cité par Ch. Le Blanc.

On croit que cette signature monogrammatique appartenait à Abr. Bosse dans ses débuts; elle se trouve sur une pièce intitulée : Le Théâtre de Tabarin. Taharin, debout sur ses tréteau.x, pérore au milieu de nombreux auditeurs.

Monogramme d’un graveur au pointillé, sans doute allemand, cité par Brulliot.

Cet artiste a fait des ornements d’orfèvrerie

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