‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 54 sur 271 · ANC · texte numérisé non relu

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ANCHEMANr (Jaa), peintre â Anvers, pendant la première moitié du xvn® siècle (Ec. Flam.)- Fut, en 1620, maître (le la guide de Saint-Luc. ANCHER (Mme Anna-Kirstine), née Brondum, peintre de genre, de portraits et pastelliste, née à Skagen le 18 août 1859 (Ec. Dan.).

Elle fit ses études à l’école de dessin de V. Kyhn. En 1880, elle épousa le peintre Michael Ancher, avec (pii elle peignit le tableau de la galerie royale de Copenhague : Le prix du travail de la journée. Elle exécuta plusieurs tableaux au pastel, des portraits et surtout des tableaux de genre. En 1904. elle fut nommée membre de l’Académie des Arts de Copenhague. Elle a figuré à l’exposition de St-Pétersbonrg U900). Elle obtint deux médailles en 1SS9 et 1900 à Paris.

CEuvres. — ^ Musée : (Copenhague) : Un enterrement;— C>n plume les oies de Noël.

ANCHER (Michael-Peter), peintre danois, né à Butsher (Bornholm), le 9 juin 1849 (Ec. Dan.).

Il travailla de 1871 à 1875 à l’Académie des Arts de Copenhague, dont il devint membre en 1889. Ancher exposa pour la première fois, en 1874, un tableau de genre : Chambre à coucher juilandaise. A partir de 1875, Ancher choisit ses sujets parmi les scènes en Jutland. Il obtint une médaille d’or à Paris en 1889.

Œuvres. — Musées : (Copenhague) : Pêcheurs sur la plage, soir d’été; — Deux pêcheurs; — La revue de l’ouvrage. — ^(Christiania) : "Vieillard devant sa maison.— (Aariius) : La noyée. — (Budapest) : Portrait de l’artiste.

ANCHETA, Miguel de (parfois appelé Juan), sculpteur, né en Biscaye, mort vers 1598 (Ec. Esp.).

Cet artiste fit un voyage et un séjour à Séville au début de sa carrière, et, peu après, sculpta un retable orné de statues pour l’église principale de la ville de Autillo. Rien ne prouve mieux sa valeur que ce fait : Le célf'bre sculpteur Juan de Juni déclare dans son testament qu’il désigne Miguel Ancheta pour terminer le retable de Santa Maria de Rioseco que la mort ne lui laisse pas le temps d’achever. Toutefois Miguel Ancheta ne termina point cette œuvre, le clergé ou le chapitre de l’église de Santa Maria s’y opposèrent. On ne sait pas bien qu’elle en fut la raison, mais cette décision de leur part pourrait tenir à ce que cet artiste n’était pas marié avec Catalina de Burgos, qui demeurait avec lui et dont il avait un fils, baptisé sous le nom de Juan, le 14 janvier 1565. Diverses œuvres de ce sculpteur se trouvent à Burgos, à Briviesca et à Valladolid. Il visita l’Italie et travailla à Florence. Le nom Catalma de Aguilar, de Burgos, que l’on trouve dans la biographie de Miguel Ancheta cité comme celui de sa maîtresse et dans celle de Juan de Achieta comme celui de la femme de ce dernier permet de croire que les deux artistes ne sont qu’un seul et même individu ,

ANCHIN (Jean-Baptiste-Pierre), peintre, né, d'après Siret, en 1795, mort en 1862 (Ec. Fr.).

ANCHISES da Bologna, sculpteur vers 1470 (Ec. ïtal.).

Cité par Achillini dans son Viridario.

ANCIAN (Mme). Voir Pellat (Mlle Adrienne). ANCIAUX von Elsberg (Albert), sculpteur, vivant aux XIX® et XX® siècles (Ec. Fr.).

Membre de la société des Artistes Français à partir de 1901.

ANCILLOTTI (T.), sculpteur et peintre, du xix® siècle

(Ec. Ital.).

A exposé une toile au Salon de 1888. On cite parmi ses sculptures : Un pêcheur ci la ligne, statue en plâtre, et Portrait de M. Sasle, buste en plâtre (Salon 1881). — Buste du T>' Magitot (Salon 1892).' — L'Amour blessant la force. Ancillotti a également point des paysages parmi lesquels Le Repos au port de Rouen, exposé en 1892 à l’Exposition internationale de Blanc et Noir à Paris. Il a obtenu en 1889 une médaille de bronze à l’Exposition Uniyerselle de Paris.

ANCINI (Piètre peintre et sculpteur, né le 12 février 1616, à Reggio d'Kmilia, mort dans la même ville le 29 mars 1702 (Ec. Sic.).

ANCKARSVARD (Johann-Auguste, comte d’), peintre paysagiste et animalier, né le 14 décembre 1873, mort le 12 novembre 1874 (Ec. Suéd.).

Il était officier, politicien renommé et occupa dans l’Etat des fonctions importantes. Il fut vice-directeur de l’Académie suédoise dos arts, de 1825 à 1870, et encouragea toujours les artistes Scandinaves. ANCKARSVARD (Mikael-Gustaî, comte d’), dessinateur et lithographe, né à Kalrnar le 25 mars 1792, mort le 3 mai 1878 à Stockholm (Ec. Suéd.).

Il fut d’abord officier et étudia ensuite la peinture à Paris et en Italie, de 1819 à 1822. Il publia des litho-

graphies des principaux monuments suédois (IfL 1830) et des Vues de Suède et de Norvège (1830-18.’ . Il fut Tun des fondateurs de la Société des Arts Ij Stockholm en 1832. |

ANCKEBS NILS ELIAS (Anderson), graveur à Ve\forte, né à Stockholm le 7 juin 1858 (Ec. Sué-).

Il était capitaine dans la marine suédoise et la Dr lui fournit les sujets de ses eaux-fortes. Le musée |s Stockholm en possède plusieurs.

ANCLOS (Gilles), sculpteur, xvin® siècle (Ec. F:.

Il travailla, de 1735 à 1770, à l’ornementation d( i tour de la cathédrale de Cambrai.

ANCONA (Kate), peintre, et Londres, en 1873 (Ec. Au, Exposa deux tableaux à Suffolk Street, en 1873. | ANCONA (Mlle Marghorita),peinh-c,nêe en Italie, fin XIX' siècle (Ec. Ital.).

Obtint unemention honorable àl’Exposition del8;, ANCONA (Vito d’), peintre de genre en 1861 (Ec. Ita'.

Prix. — Peinture. Berlin, 1894. V" Springen ; : doute : 131 fr. j

ANCORA (Piétro d’), peintre vers 1800 (Ec. Ital.). | Pensionné par l’Académie de Naples. On trouve .. peintures dans différentes églises du Sud de ritalie.j ANCRE (Claire-Thérèse d’), née éi Matines, morte d.(!

la même ville le 1" octobre 1703 (Ec. Flam.). > ANCRUM (M.). peintre de paysage, connu à Edimbo j vers 1891 (Ec. Ecos.). !

Exposa une fois à la Royal Academy à Londi . ANCTÏN (Jean-Baptiste-Pierre), peintre, né à Courut (Eure-et-Loir), le 8 mai 1793, mort à Chartres t 28 juin 1862 (Ec. Fr.).

Il s’occupa d’abord de finances; il travailla en P < avec Gilbert, à Clmrtres. puis avec Corot et Leprii. . Nommé Conservateur du Musée de Chartres, conserva ce poste jusqu’à sa mort et rédigea la p ■ mière édition du Catalogue. Le musée conserve de une copie du tableau de Demarne : La Barrière Bonshommes. \

ANDALO DA BOLOGNA minia/urisfe, xv' siècle (Ec. Ij. ANDEL (Anton), peintre et dessinateur, né le 6 avril D , à Gr. Meserilsch (Moravie) (EC- Aut.). j

Après avoir étudié à l’Académie de Vienne, il dev,; conseiller, puis professeur, et enfin inspecteur del’enijgnement du dessin dans la Silésie autrichienne. Il il l’auteur de plusieurs ouvrages sur les arts décorât . ANDELOT (Adriaen), peintre, xvii' siècle (Ec. Ho!- Devint citoyen d’Amsterdam le 16 juillet 1692. 1 ANDEREDUS (von Corvey), peintre weslphalien, n [

en 958 (Ec. AU.). i

Il était moine à l’abbaye de Corvey.

ANDEREGG (Melchior), sculpteur à Londres entre l‘!t et 1877 (Ec. Ang.). i

ANDERHALDEN (P.-Karl), dessinateur, calligraphif architecte, né à Sachseln le 12 avril 1842 (Ec. Suis. 1 Il dirigea quelques travaux de restauration à Sarnj, ainsi que la construction de l’église de Rickenbai. ANDERLINI (Domenico), peintre de. paysages et peint à la détrempe, à Pesaro, entre 1720 et 1760 (Ec. Itfi. Il peignit surtout des paysages. j

ANDERLINI (Giovanni-Paolo), peintre d’ornemenm de fresques, à Bologne, xviii' siècle (Ec. Ital.).

Il fut l’élève de Stephano Orlandi et de Fr. Ravi, ANDERLINI (Pietro), peintre de perspectives et i! fresques, à Florence, xvii' siècle (Ec- Ital.).

Il emprunta à l’architecture la composition de I fresques. Des peintures de ce genre se trouvaient I Palais épiscopal, dans l’église Saint-Giuseppe et d î l’abbaye des Bénédictins. -

ANDERLINO (Vittorio), peintre, xvi' siècle (Ec. Itt i Il était originaire de Mantoue et travaillait à Ro: I Il exécuta notamment, vers 1519. des peintures d î les appartements du cardinal Armellini.

ANDERLONI (Faustino), graveur au burin, né à Sa | Eufemia, en 1766, mort en 1847 (Ec. Ital.).

Il eut pour maîtres deux artistes peu connus : Car) et Benazzi. Il se rendit à Pavie pour travailler à l’il tration du grand ouvrage du D' Scarpa sur l’anato de l’œil. Il vint à Milan en 1795, mais ayant été noir professeur de dessin à l’Académie de Pavie, en 180. se fixa définitivement dans cette ville. Anderloni il B tra beaucoup d’ouvrages scientifiques, entre autre! Deliciae Florae el Faunae Insubricae de Scopolis (l/ij 1788) ; il grava aussi un grand nombre de portraitil d'intéressantes gravures. fi

Œuvre gravé. — 1. La Vierge et l’Enfant Jç.| d’ap. Raff. Sanzio. — 2. Mater amabilis, d’ap. Gii| Batt. Salvi. — 3. La Vierge, St Joseph et l’Enfant Jé.f d’ap. Nie. Poussin. — 4. La Madeleine, d’ap. Ant. Aï gri. — 5. Assomption de la Vierge, d’ap. Guido RenJ!

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Villorio Alfieri, d’ap. Bettoni. — 7. L'archiduchesse l'iarie-Louise d’Autriche, d’ap. Vlnc. Gozzini. — S. itoerhaaue, d’ap. Giov. Garavaglia. — 9. Valeriano Aloij- 'o Brera, d’ap. Gozzini. — 10. Herder, d’ap. W. v. Küielgen. — U. Lorenzo de Médicis. — 12. Villorio Erna- \uele, re di Sardegna, d’ap. Aug. Boucheron. — 13. l'chiller, d’ap. W. v. Kügelgen.

Pmx. — Leipzig. La Sie Vierge, St Joseph, l'enfant ésus, d’ap. Nicolas Poussin : 42 fr. 90. — L'Assomption je la Vierge, d’ap. Guido Béni : 125 fr. — Paris, 1843. ente Debois: Assomption de la Vierge, estampes, d’ap. uido Béni. Epreuve de 1" état av. lett. : 250 fr. — 877. V‘° Firmin Didot : Canova Antoine. Epr. in-4“ V. t'te. lett. : 3 fr. 50.

iNDERLONI(Pietro), graveur, né en 1785 à Sainl- Eufemia, près Brescia, mort le 13 octobre 1849 à Cabiate, près Milan (Ec. Ital.).

Frère de Faustino Anderloni, dont il fut l’élève après voir étudié les premiers principes avec P. Palazzi. ietro hésitait entre la peinture et la gravure ; Fausino l’engagea à adopter ce dernier genre. Après avoir Grandement profité de l’enseignement de son frère, il !atfa, à l’âge de 20 ans, dans l’atelier de Longhi et y iemeura pendant neuf années, aidant son professeur, ntre autres dans la Vision d’Ezechiel, d’après Baphaël, it le maître permit à son élève de placer son nom à [ôté du sien. En 1824, il alla à Borne pour la seconde iiis, afin de dessiner V Héliodore et V Attila de Baphaël. .;n 1831, il succéda à Longhi comme président de l’Acaémie des graveurs de Milan. Pietro Anderloni apparint à plusieurs académies.

Œuvre gravé. — Moïse défendant les filles de Jelhro,

. ’ap. Nie. Poussin. — La Ste Famille (la Madonna del assegio), d’ap.Baft. Sanzio ou Luca Penni. — La Vierge, Enfant Jésus et St Jean, d’ap. Raff. Sanzio. — La .'•acra Famiglia, d’ap. Raff. Sanzio. — La Vierge aux nges, d’ap. Tiz. Vecelli. — La Femme aduUère, d’ap. iz. Vecelli. — Jésus-Christ portant sa croix, d’ap. Caste da Lodi. — Alexander Magnus, d’ap. Gius. Longhi. -Pierre le Grand, d’ap. Pietro Anderloni. — Carlo Porta, l’ap. Gius. Longhi. — Lionardo da Vinci, d’ap. G. Bossi.

. Prix. — Paris. Estampes. 1821. Vente Kuin : La Femme adultère, d’ap. le Titien : 44 fr. — 1843. Leipzig.

AVeigol : Moïse défendant les filles de Jelhro, d’ap. ( icolas Poussin : 356 fr. — La Vision d’ Lzéchiel, d’ap. i aphaël : 19 fr. 50. — Héliodore, d’ap. Raphaël : 85 fr. 80. -Paris. 1843. V*' Debois : La Sacra Famiglia, d’ap. , aphaël. Epr. de 1" état, av. tte lett. ; 290 fr. — La "'mme adultère et le Moïse. -Epr. de 1" état : 300 fr. i^NDERS (aussi Andréas), sculpteur à Odense (Fünen) au I xvii“ siècle (Ec. Dan.).

I 11 sculpta, en 1653, la chaire de l’église Notre-Dame Nyborg, et en 1657, Tautel de l’église de Nakskov.

' NDERS (Ernst), peintre de- gen e et portraitiste, né le I 26 mars 1845 à Magdebourg (Ec. AU.).

I 11 travailla à l’Académie de Düsseldorf, de 1861 à 1368, puis, de 1868 à 1872, avec le professeur AAhlhem lohn. On a de lui ; La convalescente ; Jeu des dames de la iine; Une question; Joie maternelle; Près de l’âlre.

Prix. — New-York. Vente J.-AV. Kauffman. PeinjRE : Mère et enfant. Prix : S230. — V‘® de Mme Vve anDrutenle 17 décembre 1901: Buste de femme:8oü. NDERS (Friedrich), peintre et restaurateur de tableaux, au service du roi de Naples, vers 1797 (Ec. Ital.).

Dans une lettre adressée au chevalier Hamilton, le aysagiste Ph. Hackert fait Téloge de l’habileté d’An- ;rs pour la restauration des tableaux. Le musée aînkins, à Rome, possède deux estampes exécutées 'après ses dessins; elles représentent un relief décorant a vase et qui reproduit les noces d' Hélène et de Paris. NDERS (Larsson), peintre, mort au château de Kronoberg en 1586 (Ec. Sué.).

11 exécuta des peintures décoratives à Gripsholm et it occupé, à partir de 1550, aux travaux du château iiyal de Stockholm.

NDERS (Mme Marie-Joséphine), née Heseque,pêinfre de fleurs, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle fut l’élève de Redouté et exposa aux Salons de 875, 1879 et 1880.

NDERS (Richard), sculpteur el professeur à Berlin, né à Quedlinbourg le 10 février 1853 (Ec. AU.).

11 étudia d’abord à l’Académie de Berlin et travailla 'isuite pendant huit ans chez E. Hundrieser. Il exécuta :usieurs monuments importants, dont celui de Gustave ) achtigals à Stendal (1889), le monument triomphal de uaedinbourg (1895), représentant un cuirassier à Tasput de Mars-la-Tour, et celui de l’empereur Guillaume t on chef-d’œuvre), commencé en 1891, inauguré à Pologne le 18 juin 1897. On lui doit aussi de nombreux i-istes de bronze et de marbre, entre autres celui de i.smark,pour la maison d’Etat de Merseburg, et une

série de bustes de savants, destinés au ministère des cultes prussien. Il exposa en 1886 (à Berlin), en 1891 et en 1906, et envoya une statue du général, confie von Hdaseler à l’Exposition de Berlin en 1909.

ANDERSAS (Michael), peintre, né à Powigl [Tgrol], au commencement du xix“ siècle (Ec. Aut.).

Il s’instruisit à l’école de dessin de Bozen, à celle de Graz, et vint, en 1822, à l’Académie de Vienne. Il y obtint une mention honorable pour son tableau de Sainte Cécité qui se trouve à présent au musée Ferdinandeum. En 1826, il alla se perfectionner à Rome ; de retour dans son pays, il e.xécuta : Le couronnement de Marie (pour l’église de Marling) ; une Madone, d’apres Raphaëhun Saint Norbertetun Saint Augustin,pourl’église du chapitre à AVilten, et le tableau du maître-autel de l’église Saint-Pancras à Ultental. Vers 1850, Andersag partit pour l’Amérique du Nord; il prit part a la guerre de Sécession dans laquelle il trouva la mort. ANDERSEN (Alfred-Emil), peintre, né le 3 novembre 1860 à Christianssand (Ec. Norv.).

De 1877 à 1878, il fut l’élève de AA'ilhem Krogh à l’Académie de Christiana ; il obtint ensuite une bourse pour l’Académie de Copenhague, dans laquelle il devint plus tard professeur de dessin. De 1883 à 1891, il habita Christianssand, Il exposa à Copenhague en 1888 et à Christiana entre 1885 et 1891. Après' un voyage en Angleterre et en Hollande, il partit pour le Brésil, les Indes Occidentales et le Mexique. Il se fixa à Paranagua en 1892, puis à Curityba.

ANDERSEN ( Anders-Christian), peintre, né à Bus- Irup (Danemark), le 19 août 1856 (Ec. Dan.). Quelques paysages de lui ont ôté exposés. ANDERSEN (Andréas-Martin), peintre, né à Bergen le 14 août 1869, mort ci Boston le B' février 1902 (Ec. Norv.).

Il fit ses études à l’école d’art de Cowles, à Boston, et à l’Académie Julian, à Paris. On cite de lui: le portrait de Mrs Julia Ward Howe ; La Femme qui chante. ANDERSEN (Carl-Christian), peintre d’histoire portraitiste et aquafortiste, né à Copenhague le 7 novembre 1849, mort dans la même ville le 2 août 1908 (Ec. Dan.). Il fut élève de l’Académie des Arts de Copenhague entre 1863 et 1871. Il peignit, en 1873-1875, des scènes historiques empruntées au règne de Christiern II, une vue de la grande salle du château de l’Ermitage (1876), une autre du château de Copenhague (1889). En 1870, il travailla au Conservatoire F.-F. Petersen, ainsi qu’à la galerie royale de peintures de Copenhague, dont il fut plus tard nommé conservateur. Pendant un voyage en Espagne, en Italie et à Tunis, il tut à même de traiter des sujets d’architecture, Andersen n’était pas seulement peintre, mais écrivain; il collabora à l’ouvrage : Danske malede Portrailler.

ANDERSEN (Cai’l-Ferdinand), peintre de genre et portraitiste, né à Copenhague le 24 décembre 1846 (Ec.

’Dan.).

Il étudia à l’Académie des Arts de Copenhague, de 1860 à 1870. Il remplit également les fonctions d’inspecteur pour l’enseignement du dessin dans les écoles publiques de Danemark.

ANDERSEN ( Christian-Emil), peintre d’histoire el de genre, né à Copenhague, le 2 décembre 1817, mort le 2 décembre 1844 (Ec. Dan.).

II se forma à l’Académie de Copenhague et se perfectionna à Paris et à Munich (1842-1843). Ses principales toiles d’histoire sont : Charles J" prend congé de ses enfants, 1839 (galerie royale de Kronborg) ; Le Christ à Emmaiis, 1842 (tableau d’autel de l’église de Wedel, Holstein); Le bon Samaritain, 1844 (musée Thorwaldsen, Copenhague).

ANDERSEN (Cihus-Johannes-Conrad, peintre au ix= siècle, né à Odense (Danemark) (Ec. Dan.).

II fut élève de l’Académie de Copenhague vers 1884. Parmi ses ouvrages, on cite ; Une ouvrière avec son enfant, 1892 ; Un enterrement d’enfant, 1893. Dans une autre manière : On cherche une ménagère, 1894; Le maire du village, 1903; Vieux garçon au cabaret. 1904. Andersen a peint des portraits et des paysages. On lui doit aussi quelques gravures à l’eau-forte.

ANDERSEN (Frederik-Oscar-August), graveur sur bois, né à Copenhague ie 19 juillet 1848, mort le Br mai 1907 (Ec. Dan.).

Il étudia avec Hausen, ainsi qu’à l’Académie de Copenhague, de 1867 à 1870. Ses ouvrages les plus remarquables sont les gravures des comédies de Ludwig Holbergs, et celles des Contes de fées d’Andersen. ANDERSEN (Gustave-Albert), paysagiste, xix'-xx* siècles, né à Eckilsluna (Ec. Sué.).

Il fit à Paris, notamment en 1898, une exposition de. quarante tableaux.

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ANDERSEN (H.), peinlre, xix' siècle (Ec. NorvO- i La Société d’Art de Christiania lui acheta des paysages norvégiens en 1858, 1860, 1862 et 1863. ANDERSEN (Halvor), surnommé Halvor le Diable, sculpteur sur ivoire, à Èragernàs, xviii' siècle (Ec. Dan.). Ses œuvres l'ont partie des collections royales de Copenhague.

ANDERSEN (Hans-Christian), poète et graveur né le 2 avril 1805 d Odense, '?nort le 4 août 1875 d Copenhague

(Ec. Dan.).

A fait une série de silhouettes représentant des danses de jeunes filles, des amours, des cygnes sous des arbres. Andersen s’occupa aussi de littérature.

ANDERSEN (Hendrick-Christian), sculpteur, né à Bergen en 1872 (Ec. Am.)

Il fut amené en Amérique tout enfant et futélevé à Boston, à Paris et en Italie. Dès sa jeunesse, il commença à se faire connaître. On cite, de lui, les groupes: Progrès; Camaraderie; et La fille de la concierge. ANDERSEN (Johannes-Ejner), peintre, né à Nakskov (Danemark), le 24 janvier 1882 (Ec. Dan.).

Il s’instruisit à l’Académie des Arts de Copenhague, de 1900 à 1903. On cite ses tableaux : La mort et le jeune garçon et La mère, exposition de 1905. ANDERSEN (Peder ou Peder Normand), peintre, né probablement en Norvège, mort en 1694 (Ec. Dan.).

Peder Andersen étudia à l’école hollandaise de Karl van Mander et d’Abr. Wuchters, en Danemark. Nommé peintre de la cour danoise en 1680, il travailla, en 1683, au château de Frederiksberg. Ses tableaux principaux sont : Le denier, dans la chapelle royale de Frederiksberg ; Le sacre -du roi Christian V, au château de Rosenberg, et les portraits de J. Niel et de Michel Wiebe. Il fournit des cartons de tapisseries pour le château de Rosenborg.

ANDERSEN (Rasmus-Morten), sculpteur, né à Orting, près Horsens, le 25 septembre 1861 (Ec. Dan.).

Il fut élève de l’Académie de Copenhague (1877-1883) et de 'V'. Bissen. En 1885, il obtint une médaille d’or pour son bas-relief : Ulysse et le berger Eumaios. Entre 1889 et 1890, il fit un voyage en Italie et en France. On cite, parmi ses œuvres : Garçons au bain, 1882; Kraka, 1888; les bustes du Professeur Th. Stein, 1891 (au château de Frederiksberg) et du peintre Brendekilde, directeur de l’école Ludw. Schrôder (1903). Il sculpta une série de statues pour divers monuments publics ; celle de H.-C. Andersen (pour l’exposition universelle de Chicago, 1893); de E.-M. Dalgas (Aarhus, 1900), de J.-C. Lacour, 1903 (pour l’école d’agriculture de Lyngby), du comte Brockenhmis-Schack (Svendborg, 1904), de Chresten Berg (Kolding, 1906) et enfin de C.-F. Tietgen (pour la Bourse de Copenhague).

ANDERSEN (Valdemar), dessinateur, né à Copenhague, le 3 février 1875 (Ec. Dan.).

11 s’occupa surtout d’art décoratif et des caricatures pour le journal humoristicjue Klodshans. En 1906, il exposa un portrait de l’écrivain Johann V. Jensen. ANDERSEN-LUNDBY (Anders), peinlre de paysages, né à Lundby. près Aalborg, le 16 décembre 1841 (Ec. Dan.). En 1861, il vint se perfectionner à Copenhague. A partir de 1876, il exposa à peu près chaque année à Munich. Ses tableaux représentent pour la plupart des paysages d’hiver vus au moment du crépuscule. Un de ses paysages d’hiver figure dans la galerie royale de Copenhague (1881), et l’on trouve de lui au Musée de Trieste un Coucher de Soleil; et àMunich: Claire journée d'hiver. ANDERSON, graveur sur bois, vers 1880 (Ec. Am.).

Il travailla il l’illustration de plusieurs journaux américains.

ANDERSON, paysagiste, travaillait à Coveniry, seconde moitié du xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa de 1858 à 1884, à la Royal Academy. ANDERSON (A.), peintre paysagiste, à Bedford vers 1882 (Ec. Ang.).

A. Anderson exposa, entre 1882 et 1885, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society.

ANDERSON (Abraham A.), peintre de genre et portraitiste, né le 11 août 1847 à New-Jersey ou New-York

(Ee. Am.).

11 fut l’élève de Donnât (1873) et de Cabanel à Paris. Membre de la « Société des aquarellistes». C’est dans i’e.xécution des portraits qu’il obtint le plus de renom. Parmi ses tableaux de genre, on cite ; Le Dimanche des rameaux; lUchcssc et Pauvreté; Le Café du Lion d’or, 1883; Jeune Orientale, 1876; Edison devant le phonographe, 1890.

ANDERSON (Alexander), dessinateur et graveur, né à New-Yorken 111 ô, mort àNew- Jersey en 1870 (Ec. Am.). Cet artiste, fils d’un Ecossais, fut le liremier graveur sur bois en Amérique. 11 étudia d’abord la médecine et,

en 1796, obtint son diplôme de docteur. Mais il abc donna cette profession. Ses meilleures gravures son ' Le Betour de la chasse aux ours, d’après Ridinger; (I seaux aquatiques, d’après Teniers. Il copia des gravui sur bois de Bewick, de Thompson, la Danse macall de Holbein, les Fables de Pilpay. La Cène, (ju’il gra! d’après un dessin anglais, fut le derider ouvrage qij produisit sur cuivre (de 1820 à 1830). A partir de celj date, il se consacra exclusivement à la gravure sur bo' Il grava des vignettes d’après Soltau pour une éditi| de Don Quichotte. t

Prix. — New-York. Vente Americana. Dessin enc ’ DE Chine : Le village de Brooklyn, U. Y. Prix ; 8 19. Vieux Bridwell, New-York City. Prix : $26. — Châle. William, port de New-York (aquarelle). Prix ; 814. Le côté de l’ouest de New-York, en face de Hoboken (aqr relie). Prix : 8 52. — Werfl à "hôpital Bellevue, East Bii (aquarelle). Prix : S 15.

ANDERSON (Andréas), peinlre, vivait à New-Yo en 1900-1901 (Ec. Am.).

ANDERSON (Ann), graveur, née en Amérique, y ir vaillait au commencement du xix“ siècle (Ec. Am.). Fille d’Alexander Anderson. Elle s’instruisit av, son père et épousa le graveur au burin Andrew Maveric ANDERSON (C.). sculpteur, travaillait à Kentish Toi au xix= siècle (Ec. Ang.).

Il exposa le Buste de cardinal Manning et les méda' Ions de Gustave Doré et de M. de Lesseps, à la Ro> Academy (Londres, 1875-1881).

ANDERSON (Charles-Goldsborough), peinlre porlrè liste, né à Tynemoulh en 1865 (Ec. Ang.).

Il étudia à l’école de la Royal Academy à Londb et s’inspira de la manière délicate de Lawrence et j Romney. Il exécuta une série de jolis portraits féminil et de portraits d’enfants. On cite de lui notammen' Le Cardinal Minning à Balliol College; Le Cardinl Vaughan à Westminster. Il exposa à la Royal Acadeni en 1887-1888 et 1909.

ANDERSON (Sir Charles-H.-J.-A.), peinlre de marin: travaillait entre 1864 et 1870 (Ec. Ang.).

Il exposa à Suffolk Street.

ANDERSON (David), peinlre anglais, travaillait à Lo] dres vers 1880 (Ec. Ang.). i

David Anderson tira ses sujets de la vie des pêcheui, Oncitedelui deux tableauxà SuffolkStreet(1880-188 ANDERSON (David), peintre, du xix° et du xx' siècl ' vivant à New-York en 1898 (Ec. Am.).

Anderson est membre de la Society of Améric.-; Artists, et a exposé à la New-York State Fair. | ANDERSON (David), sculpteur, né dans le comté Perlh, mort à Liverpool en 1847 (Ec. Ang.).

Cet artiste, cité par Redgrave, n’exposa pas à Lo) dres. Malgré un talent très réel, il se cantonna en Pr vince. Le typhus vint abréger sa carrière. ANDERSON (D.-G.), peintre, du xix= siècle (Ec. ?). * A exposé au Salon de Paris en 1890. !

ANDERSON (D.-J.). graveur sur bois anglais, connu Londres vers 1872-1874 (Ec. Ang.).

Prit part à diverses expositions à Londres. j ANDERSON (D. Leuchars,) peinlre, du xix' siècle (I; Ang.). I

Le musée de Victoria (Australie) possède son tabler I Brûleurs d’herbes.

ANDERSON (Miss E.-A.), peintre, vivait à Louisvt] (Kentucky) en 1900 (Ec. Am.). i

Cette artiste est membre de la Louisville Art Leagi > ANDERSON (Edgar), peintre, xix® siècle (Ec. Ang.) 1 Depuis 1884, il expose des portraits à la Royal Ad demy. Il est aussi l’auteur de plusieurs natures mort ANDERSON (Miss Elen), sculpteur anglais, iravaill\

à York vers 1890 (Ec. Ang.). j

Exposa à la Royal Academy, en 1890.

ANDERSON(F.),sculpfeurà Londres, xix'sièc/e(Ec.Anfl Il exposa à la Royal Academy, en 1859-1860,le bu.i d’un enfant et une série de camées. j

ANDERSON iG.-Adolph), peintre, à New-York en 191] 1906 (Ec. Am.). j

ANDERSON (George), dessinateur anglais du commi] cernent du siècle (Ec. Ang.). 1

Six planches des Plans et vues de l’Abbaye royale j Saint-Denis ont été gravées à Londres, en 1812, d’api' ses dessins. . ^

ANDERSON (George-L.), peintre anglais, travaillai^ Coveniry, vers 1893 (Ec. Ang.). '

Exposa en 1893 à la Royal Academy.

ANDERSON (Gustaî), peintre, né à Vexjo (Suède) I 1788, mort en 1883 (Ec. Sué.). ^

Il peignit des miniatures, dont plusieurs copies cl maîtres célèbres, et quelques portraits.

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Miniatures. — Musée : (Stockholm) : Portrait du igociant K.-J. Kock, 1823; — Portrait du conseiller yal Filen.

[JDERSON (G. W.), peintre paijsagiste de la première moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres entre 1826 et 1852.

NDERSON (Helen), peintre des xix'-xx® siècles (Ec. Ang.).

Peintures. — (Art Association de Montréal) : otre maison; — Etude d’arbres; — Paysage.

NDERSON (Hendrick-Christian), sculpteur, né à Bergen [Norvège) en 1872 (Ec. Norv.).

Cet artiste vécut en Italie et aux Etats-Unis, i NDERSON (Hugh), graveur en taille-douce, travaillait à Philadelphie (1811 à 1824) (Ec. Am.).

[ Il grava des portraits pour plusieurs ouvrages.

I JÎDERSON (J.-F.), peintre de marines, à Londres entre , 187‘J cl 1882 (Ec. Ang.).

, .I.-F. Anderson exposa à Suflolk Street, de 1879 à

NDERSON 'J.-H.), peintre paysagiste, à Londres vers 1892 (Ec. Angl.).

NDERSON (Johann-Ludolph), graveur à Veau-forte et dilettante, vécut à Hambourg de 1751 à 1814 (Ec. AU.).

' Frère de .lohann Wilhem Anderson.

NDERSON (Johann-Wilhem-Nikolaus, dessinateur et , aquafortiste, à Hambourg entre 1750 et 1796 (Ec. AU.). Frère de Johann-Ludolph Anderson.

NDERSON (Johannes), peintre de portraits et lithographe, travaillait à Hambourg de 1793 à 1851, mort à Bergedorf (Ec. AIL).

Il était fils de Johan Ludolph Anderson.

NDERSON (John), graveur sur bois, né en Ecosse, mort dans les premières années du xix” siècle (Ec. Ecos.).

. Elève de Bervick. Il illustra la poésie Groue H Ht, ainsi u’une édition des Lettres de Junius. Suivant Redjrave, il faisait preuve d’une grande habileté. Cepenant il abandonna sa profession artistique pour suivre 'ne spéculation sur le continent.

NDERSON (John), peintre paysagiste, travaillait à Couenlry [Angleterre) entre 1^53 et 1834 (Ec. Ang.). Cet artiste exposa à la Royal Academy, à la Britisli Institution et à Suffolk Street.

INDERSON (John), peintre de fleurs et paysagiste, à I Bromplon, première moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à la Royal Academy entre 1827 et 1839. NDERSON (John-Silvy), peintre anglais, aquarelliste, : de Dorking, florissait vers 1886-1890 (Eo. Ang.).

I Ce peintre exposa à la New Water-Colour Society, ,nsi qu’à la Royal Academy et à Suffolk Street. NDERSON (Captain J.-W.), peintre de marines, travaillait à Londres entre 1857 et 1865 (Ec. Ang.). Exposa à la British Institution et à Suffolk Street. NDERSON (Karl), peintre et illustrateur américain, né à Oxford [Etats-Unis), le 13 janvier 1874 (Ec. Am.). Il ètivdia à l’Institut des Arts de Chicago, en Hollande !■ à Paris, et il vécut à New- York, où il était membre de Société des illustrateurs.

NDERSON (Karl-Gustaf), sculpteur suédois, né le , 21 août 1859 (Ec. Suéd.).

Il fut élève de l’Académie des arts de Stockholm >879-1881). Il sculpta des statues et des reliefs décoatifs pour le théâtre royal, le théâtre Oscar à tockholm.

NDERSON (Karl-Kristoîer), graveur, mort en 1863 (Ec. Suéd.).

Il était fils de Samuel Anderson. Il s’occupa surtout 8 l’illustration de livres. Il grava en seize planles. Les Quatre saisons, d’après A. LundquisL. NDERSON (Millicent), peintre du xx“ siècle (Ec.

1 Aug.).

Cet artiste est cité dans le catalogue de la Royal ieademy en 1908.

NDERSON (Natalie), peintre et lithographe à Wilna,

1 vers le milieu du xix' siècle (Ec. Rus.), i On a d’elle une lithographie, représentant ia Vierge \>ec l’Enfant.

NDERSON (N.-E.), graveur, xix® et xx' siècles, né en { Suède- (Ec. Sué.).

11 obtint une médaille d’argent à l’Exposition Unihrselle de 1900.

NDERSON (Nils), peintre, né à Ostergôlland en 1817, mort à Vaxholm le 19 Juin 1865 (Ec. Sué.).

I En 1840, il vint à Stockholm et s’instruisit à l’Acadé- ;ie de cette ville, il fit ensuite un voyage à l’étranger et t quelque temps élève de Couture à Paris, en 1855. De Itour dans sonpays.il devint professeur de l’Académie î Vaxholm. Il peignit des tableaux de genre, des sujets

empruntés à la Bible, à l'histoire des anciens peuples du Nord et à la vie populaire de ses contemporains, mais il se spécialisa dans la peinture des paysages suédois avec animaux.

Œuvres. — Musées : (Stockholm) : Paysans de Sorunda en route pour Stockholm; — Paysage; — Troupeau do boeufs. — (Goteborg) : Paysans se rendant à la ville. — (Vex.io) : En route pour la foire de Vernamo. ANDERSON (Oskar-Leonhard), peintre, né à Stockholm en 1836, mort en 1868 (Ec. Sué.).

Il débuta comme lithographe, fut élève de l’Académie des arts, de 1853 à 1855, et reçut, en 1864, la médaille royale pour son tableau Gustave- Adolphe à la bataille de Meve. Il se rendit ensuite à Dusseldorf et reçut des conseils de Camphaus. Il se spécialisa dans l’étude des chevaux, On cite : Kônigshul, 1860 (au musée d’Orebro); Tillij après là bataille de Leipzig, 1866, Il publia les lithographies suivantes : Jacobo Faroni, maître de chapelle à Stockholm', Etudes de chevaux et de chiens. ANDERSON (Percy), aquarelliste, à Londres en 1886(Ec. Ang.).

Un tableau de cet artiste est cité dans le catalogue de la New Water-Colour Society, en 1886. ANDERSON (Robert), graveur et aquarelliste, né à Edimbourg en 1842, mort à Edimbourg le 24 avril 1885 (Ec. Eoos.).

Cet artiste acquit une notable réputation comme graveur et, à la fin de sa vie, se consacra à l’aquarelle. Il fut nommé associé de l’Académie d’Edimbourg en 1879 et exposa, en 1880, à la Royal Academy, le tableau Curlers, Duldingston Loch. Il exposa également à la New- Water Colour Society. Les musées de Manchester et de Sydney (Australie) conservent des eaux-fortes delui.

Prix. — Londres. Vente du 19 mars 1910. Dessins : Séville : £5 15s. 6d.

ANDERSON (S.l. peintre de genre, à Londres entre

1855 et 1865 (Ec. Ang.).

11 exposa à Suffolk Street, à la British Institution, à la Royal Academy.

Prix. — Londres. Vente du 6 mars 1909. Peinture : Egéric ; £10 10s.

ANDERSON (Miss S.), peintre de nature morte, à Londres entre 1863 et 1870 (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy.

ANDERSON (Salomon), peintre, né à Vcxjo en 1785, mort en 1855 (Ec. Sué.).

Ayant pris part comme officier à différentes campagnes, il fut fait prisonnier par les Français en 1812; c’est ainsi qu’il étudia l’art à Paris. ,A son retour en ■Suède, il devint l’élève de Westin. Il peignit surtout des tableaux d’autel pour des églises de campagne. Il était frère de Samuel Anderson.

ANDERSON (Samuel), graveur en taille-douce, né en 1773, mort à Stockholm le 10 septembre 1857 (Ec. Sué.).

Il travailla surtout comme illustrateur, mais il grava aussi des vues et des portraits. En dernier lieu, il fut graveur et fondeur en caractères à la banque nationale de Suède.

ANDERSON (Mrs. Sophie), peintre de genre, du xix» siècle (Ec. Ang.).

Le Walker Art Gallcry de Liverpool conserve une toile de cette artiste, intitulée: E/ciine, et le musée de Leicester : Jeune Napolitain.

ANDERSON Stanley, peintre du xx= siècle (Ec. Ang.)

Il exposa, en 1909, à la Royal Academy : Une étude et Vue prise à Bristol. A la 40® exposition de la Walker Art Gallery, à Liverpool, 1910, cet artiste envoya quatre vues pittoresques de différents quartiers de Londres,

ANDERSON Sven Anders, paysagiste, né en 1838 (Ec, Sué.).

Il étudia à l’Académie de Copenhague, à Dusseldorf et à Berlin, et fut nommé professeur de dessin au Collège de Helsingborg, en 1873. Il travailla aussi comme illustrateur.

ANDERSON (T.-W.), paysagiste, à Londres vers 1839 (Ec. Ang.). .

Exposa A la Royal Academy.

ANDERSON W. (le jeune), peintre de marines, florissait en Angleterre vers 1799 (Ec. Ang,).

On cite un tableau de lui dans un catalogue de la Royal Academy, en 1799. Peut-être le parent de William Anderson, le peintre de marines écossais. ANDERSON (WaL.er), peintre, florissait à Londres entre

1856 et 1886 (Ec. Ang.).

Walter Anderson exposa à la Royal .Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.

ANDERSON(MrsWalter, Sophie), pei/ilre de genre et paysagiste de la seconde moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Elle vécut longtemps à Capri et envoya régulièrement

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ses œuvres à l’exposition de la Royal Academy à Londres, de 1855 à 1896. En 1894, elle se fixa à Falmouth. Mrs Anderson peignit particulièrement des scènes de la vie domestique, Le Diciionary of Arlisls, de Graves, mentionne d’elle dix-neuf envois de ce genre à la Royal Academy.

ANDERSON (Will.), peintre de genre à Londres, entre 1880 et 1889 (Ec. Âng.).

Il exposa à la Royal Academy, à différentes reprises, cinq tableaux de scènes domestiques,

ANDERSON (William), peintre de marines, né en Ecoss'^ en 1757, mort le 27 mai 1837(Ec. Eoos.).

Ses tableaux, généralement de petite dimension, sont exécutés d’une façon très agréable, d’un crayon simple et doux et d’une savante lumière. Il peignit presque exclusivement des vues de rivières et des marines, mais on a de lui un Intérieur de l’Abbaye de Westminster et Cinq vues de la bataille du Nil, gravées à l’aquatinte par \V. Ellis. Le Britisli Muséum possède une aquarelle de lui, datée en 1791; deux de ses aquarelles sont également conservées au Victoria and Albert Muséum : Bords de la mer avec figures et navires et Frégate entrant dans le port, peinte en 1795. Un autre peintre du même nom, qui exposa une marine en 1799, pourrait être un parent de celui-ci.

Prix. — Londres. Vente du 20 février 1910. Peintures : Marine avec Navire : £6 6s. — Marine avec navire à l’ancre : £5 15s. 6d. — Sur la rivière : £8 3s. — V*® du 8 avril 1910. Dessins : Château de Calshol-, Vue de Portland et 2 autres: £8 18s. 6d. — V‘“ du 23 mai. Dessin. Au bord de la mer : £14 14s. — V" du ô février 1909. Peinture : Marine ; £2 12s. 6d.

ANDERSON (William), paysagiste, à Londres, xix<‘ siècle (Ec. Ang.].

Cet artiste (du même nom que le peintre de marines) exposa entre 1856 et 1893 de nombreux ouvrages à Londres, entre autres dix à la Royal Academy et trente-trois à Suffolk-Street.

Prix. — Peintures. New-A'ork. V‘® Tb.Kirkpatrick,23- 24 janvier 1901 : 71eu Venue, Loch Achray : SlOO. — V*' Sundry, 1900-1903 : Gardina, Chiesta, Verona. Prix : S235. — Près Rotlerdam. Prix : SI 10.

ANDERSSON (Oskar), dessinateur, né à Stockholm le 11 janvier 1877, mort le 28 novembre 1906 (Ec. Sué.).

Caricaturiste, a collaboré à de nombreux journaux illustrés.

ANDERSSON (Sven), sculpteur, né à Smaland le 24 août 1846 (Ec. Sué.).

Etudia à Stockholm, puis se mit à faire des médaillons et des portraits, dont on trouve des spécimens au Parlement, à l’Académie des sciences, dans l’Université. lia peint un certain nombre de copies.

Œuvres. — Musées : (Helsingfors) : St Mathieu l’évangéliste, copie d’ap. Guercino; — La descente de la croix, copie d’ap. van Dyck. — (Stockholm) : Baron Louis de Geer. Médaillon en plâtre.

ANDERT (Nestor Fard d’), peintre de portraits, de genre et d’histoire, né dans l’Ain en 1807, mort dans l’Isère en 1878 (Ec. Fr.).

A exposé à Paris, de 1838 à 1846. Une toile de lui représentant Luther, Melanchlon et Catharina Bora, après avoir figuré au Salon de 1838, a été acquise par le Musée de Grenoble.

ANDERTON (Henry, peintre, né en Angleterre en 1630, mort en 1665 (Ec. Ang.).

Walpole dit qu’il tut élève de Robert Streater, et peignit un peu dans tous les genres. Il visita Rome. De retour d’Italie il eut la bonne fortune de peindre la belle duchesse de Ricliemoiit, ce qui lui valut la clientèle du roi Charles II et de plusieurs personnes de la cour. Il se donna, à dater de ce moment, entièrement aux portraits. Il aida Pierre Lely, le portraitiste célèbre. Ce travail en commun et la grande rareté des œuvres d’Anderton permettent île supposer que la plupart de ses ouvrages sont inscrits dans les musées et les collections particulières sous le nom de son brillant collaborateur.

ANDIGNY (Mme Jenny de), peintre, aux xix® et xx' siècles (Ec. Fr.).

Exposa au .Salon des Artistes Français en 1890. ANDINGER (Jacob), peintre, travaillait à Fribourg vers 1591 (Ec. Suis.).

ANDINO (Pedro), scu/p/eur à Séville au xvi' siècle (Ec. Esp.).

Travailla à la cathédrale en 1527.

ANDLAU (Mlle d’), peintre de genre et de portrait, à Paris au xix” siècle (Ec. Fr.)

A exposé aux Salons, de 1891 à 1896,divers portraits et tableaiLx de genre.

ANDLOI (T.-Bomvivus), peintre (?).

Raczynski a lu ce nom sur un fourreau d’épée, da i un des moindres tableaux du chœur de l’église ij Christ à Setubal. Les di.x-scpt tableaux qui se trouve j dans cette église sont un cadeau de la reine Eléonop veuve du roi de Portugal Jean II, laquelle les reçut n son cousin Maximilien D''. Le savant auteur du Dii tionnaire Hislorico- Artistique du Portugal ajoute ip ces tableaux gothiques sont au nombre des meilleul que possède le Portugal dans ce genre; ils iiaraisse | du même auteur; les D'“ Thieme et Becker suppose qu’on pourrait mettre en avant dans la circonstan! le nom de Gerhard David,

ANDO (Natakoro), peintre à Tokio,xix'’-xx<= siècles (E

Jap.).

Il participa à l’Exposition Universelle de Paris i 1900 avec une peinture à l’huile intitulée ; Aurore. 1 ANDON (F. d’), peintre de fleurs et de paysage, xi siècle (Ec. Fr.).

A exposé aux Salons à Paris de 1891 à 1893. [

ANDORF (Johann-Christoph), peintre à Ilambouj ■ au xviii' siècle, cité vers 1750 (Ec. AIL).

ANDORF (Johann-Théodor), peintre à Hambourg < xviii® siècle (Ec. AIL).

Cité comme peintre, vers 1570.

ANDORFF (Fried. -Auguste), graveur, né à Scherbii < le 29 juin 1819, mort à Berlin le 25 décembre 181' (Ec. AIL).

Elève de Buccharn à l’académie de Berlin (183)ijî S’installa comme graveur au burin et à l’eau-fortM Ensuite, vint à Weimar où il fit du portrait. Mais il dut surtout sa célébrité à son burin. Il a reprodui) quelques tableaux de genre. J 1

ANDORFF (J.-A .), dessinateur, de la fin du xviii'siéci] (Ec. AIL).

Ce Andorff est probablement celui dont il est questir dans l’almanach de l’Etat de Mocklembourg Schwer de 1798, comn.i maître de dessin à l’université de Bo tock, où il vivait encore en 1809. J. -P. Boit grava d’apr , lui, en 1793,1e portrait du professeur J.-Ch. von Onistor Tel est, du moins, l’avis du Kunstler Lc.rikon de Ji lius Mayer, appuyé par les Df» Thieme et Becker. < ANDORFF (Paul), pein/re desxix'-xx® siècles, né à Weimi\‘, le 2 avril 1849 (Ec. AIL). 1

De 1867 à 1873, fut l’élève de l’Académie de Berliij* ensuite maître à l’académie de dessin à Hana|i puis professeur à Francfort. Il fit d’abord quelquu tableaux de genre, puis il adopta une forme très pe sonnelle de vieilles ruelles, des places anciennes. S' œuvres figurèrent aux expositions de l’Académie i Berlin à partir de 1876.

ANDORKO (Jules), peintre, né à Bodollo, à Paris ai xix=-xx« siècles (Ec. Hon.).

Cet artiste prit part à l’exposition du Salon d’Aj tomne de 1907 avec trois toiles ; Intérieur-, — Portral de l’artiste-,- — Jeune fille dans un intérieur. |

ANDOUARD ou Andouart (F.), graveur au burin, nél Paris en 1734 (Ec. Fr.).

Cet artiste, cité par Basan, Heineken et Le Blanc, gravé des paysages et des portraits. On mentionne n i tamment de lui : Portrait du comte Bruhl, d’ap. Bertau I Vaisseau de guerre anglais, d’ap. Flottedt Saint Josep i Soleil couchant sur mer,éga\en-\entd’ap. Flottedt-Josep i ANDOUARD (Jean-Baptiste-Marie), graveur, né i Paris vers 1779 (Ec. Fr.). '

Il dut commencer son éducation avec son père, 1 graveur F. Andouard, car il avait 23 ans lorsqu’il ent i à l’Ecole des Beaux-Arts, le 2 floréal, an X, da' ‘ l’atelier de Boverel.

ANDRADE (Alfredo d’), architecte et peintre portugai né en 1843 (Ec. Port.).

Etudia à l’académie de Gênes avec Tamnar Louxor A la galerie moderne, à Madrid, se voit une toile de 1 représentant Castel Fusano, près Rome.

ANDRADE (Angel), peintre et sculpteur, né à Ciudi Real en 1866 (Ec. Esp.).

Etudia la peinture avec Joachim Ferrer et à l’ac démie San Fernando de Madrid. Il vint à Rome e 1891, et depuis 1900 il y fut professeur de dessin. 0 cite parmi ses œu-vres : L’ Anniversaire-, La Moisson-, 1 Reproche. On cite de lui un buste qui eut une mentic honorable à Madrid.

ANDRADE (Miss Ellen), peintre, à Londres ent.

1850 et 1857 (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa à la Royal Academy, à laBriti; Institution, à Suffolk Street, particulièrement à cet' dernière institution des tableaux de genre représentai des scènes de la vie domestique.

ANDRADE (Gaëtano-Ayres de), peintre, né en Portugvers 1787 (Ec. Port.).

Professeur de dessin à l’Académie de Lisbonr.

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rs 1843, date à laquelle il figura à une exposition. IfDRADE (Miss J.), peintre de fruits, à Londres entre 18411 et 1858 (Ec. Ang.).

i Elle exposa une fois à la British Institution et à huit brises à Suffolk Street.

IDRADE (Jeronimo de), peintre, né à Lisbonne en 1715, mort le 25 décembre 1801 (Ec. Port.).

Entré le 23 octobre 1746 dans la confrérie de Saintc. Ce fut surtout un peintre de perspectives. L’une ! ses plus réussies est celle de la voûte de l’église int-Paul, à Lisbonne et celle du plafond de l’église' int-Pierre. 11 eut comme collaborateurs José-Th. ■mez, 'Vicente Palou et Gaspar-José Repose. 11 fut asidéré, de son temps, comme un des meilleurs intres de la Cour.

IDRADE {Joseph), graveur en taille-douce, travaillait \en Espagne au xviii” siècle (Ec. Esp.).

[Deux estampes de lui sont connues ; N.-Dame Wlocha avec saint Philippe et saint Luc et Sainte \isalie en costume de pèlerin.

rORADE (Kate-L.), peintre de fleurs, à Londres vers 1893 (Eo. Ang.).

:Exposa à Suffolk Street, en 1893.

IDRADE (Louis- Alvarès d’), peintre et décorateur, mort à Lisbonne en 1631 à un âge très avancé (Ec. Port.).

11 tut élève de Francisco de Bovadilha. Fit des lages pour têtes et processions, vers 1587. fDRADE (Torre-Daniel), sculpteur à la République ide l’Equateur (Eo. Sud.-Amér.).

iiA. pris part à l’Exposition Universelle de 1900, avec i| buste sculpté sur bois.

IIIDRAE (Elisabeth), peintre et lithographe, née à Leipzig en 1876 (Ec. AU.).

Exposa à la grande exposition de Berlin, en 1906, r tableau Taches de soleil, et à l’e.xposition d’art saxon, Dresde, le même année, un petit village badois, hographie. A l’exposition de Berlin, en 1910, elle voya une toile : Femmes dans les champs. lORAGORAS, sculpteur, siècle avant Jésus-Christ. Fils d’Aristeidas de Rhodes, son nom nous est par- |nu grâce à une inscription écrite sous un buste dont lest l’auteur.

IDRAS (Catherine), modeleur en cire, née à Bristol, \vers 1775 (Ec. Ang.).

(Exposa souvent à l’Académie Royale des portraits I pire, de 1799 à 1824. En 1801, elle fut nommée por-

Îiitiste en cire de la reine Charlotte et, dans la même née, elle fut récompensée par la Société pour l’enjragement de l’art pour des portraits de Lord Nelson ! de la princesse Charlotte. Quelques-uns de ses porlits furent reproduits en gravure.

■IDRAY (L.), dessinateur français, du commencement du xix= siècle (Ec. Fr.).

Fit une esquisse de la statue de Louis X'V, pour la jiographie publiée par Franc le "Villain.

IDRÉ (Mme), graveur, du xix« siècle (Ec. Fr.). ÎTravaillalt pour l’éditeur parisien Papavoine, dans manière pointillée; selon Füssli, elle fit une gravure: hnfant trouvé, d’après un dessin de la comtesse La- |iia Spencer.

fDRË ou Andry, peintre, xv® siècle (E,o. Fr.).

|Ce peintre, qui vivait à Lyon en 1474 et 1494, tra- [illa pour les entrées de Louis XI et de Charles 'VIII 1476 et 1494. En 1476, il peignit des « toyles et autres (stères ». Un peintre et un enlumineur de ce nom hient établis à Lyon à la fin du xiv= siècle ; l’enluneur en 1363 et 1377, le peintre en 1390 et 1392.

IDRÉ ou Andry. tailleur d'images à Lgon, xv-xvi' hiècles (Ec. Fr.1.

[.Mentionné par M. Rondot dans LesSculpleurs de Lgon. IDRÉ d’Aix, peintre verrier français, xix® siècle (Ec.

[Exécuta, entre 1869 et 1895, plusieurs vitraux pour |3 églises d’Aix-en-Provence.

IDRÉ (Mme Albert). Voir Cornillac (Mlle Marguerite). ÎDRÉ (Albert), peintre, né à Lgon le 24 mai 1869

i Ec. Fr.).

|Vlla travailler à Paris en 1890, et débuta en 1893 au jlon des Indépendants, en 1904 au Salon d’Automne. peint des intérieurs, des fleurs, des figures nues, des .ysages et des panneaux décoratifs. Il est représenté I Musée de Lyon par un paysage avec figures.

IDRÉ (Alexandrine), graveur en taille-douce, travailla \i Paris de 1830 à 1840 (Ec. Fr.).

lOn cite d’elle : Aux 27, 28, 29 juillet 1830. Inscription Il les lettres et chiffres sont rerpplis d’épisodes, d’ap. André. — Tannegug du Chaslel, d’ap. Lugandon.

ANDRÉ (Alexis), sculpteur, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Après avoir exposé d’abord au Salon de 1878, il donna, en 1886, Le Renard chez le comédien, plâtre qui obtint une mention honorable. Fin 1903 il exposa le buste en marbre d’Henry Milne-Edward, qui lui avait été commandé par le musée d’Ilistoire naturelle. Il a continué à envoyer chaque année des bustes au Salon.

ANDRÉ (Alexis-Claire), peintre, né à Paris vers 1747

(Eo. Fr.).

Son père, un commissaire, était mort lorsqu’il entra, au mois d’avril 1765, à l’Ecole de l’Académie de Peinture, dans l’atelier de Hallé. Le registre des élèves protégés le mentionne encore présent à l’Ecole en 1767.

ANDRÉ (Antoine), sculpteur français de la deuxième partie du xvu” siècle, mort peu après 1710 (Ec. Fr.). Colbert l’envoya à Carrare, en 1669, choisir du marbre pour l’embellissement du Louvre et d’autres palais. Cela lui procura de nombreuses commandes pour Versailles. Il composa, pour le château, des modèles de vases en bronze, des trophées de pierres et une copie de statue de marbre antique, représentant le roi arménien Mithridate, statue qui se trouve encore aujourd’hui sur la terrasse de Latone. De là, il retourna à Carrare (1691-1693) et en rapporta du marbre pour la décoration des Invalides. Il travailla aussi, d’après M. Lami, à la chapelle de Versailles.

ANDRÉ (Bardon ou Dandre Bardon, Michel François), peintre d’histoire et graveur, né à Aix le 22 mai 1700, mort à Paris le 4 juillet 1778 (Ec. Fr.).

Ses parents le destinaient à la magistrature et lui firent étudier le droit à Paris. En 1719, ses goûts pour la peinture l’amenèrent à consacrer ses loisirs à l’étude du dessin avec Baptiste Van Loo, et de la peinture avec de Troy. Ayant obtenu un second prix à l’académie, il partit pour Rome, où il séjourna six ans. En revenant en France, il resta six mois à admirer Venise. De retour à Aix, U peignit au Palais de Justice, à l’Hôtel de Ville mais ces édifices, ainsi que l’église Saint-Jérôme ont été détruits par le feu en 1792. A son arrivée à Paris, il fut fort bien accueilli et prit tout de suite place parmi les artistes en vue. L’académie l’admit au nombre de ses membres en 1735. En 1752, il était professeur, puis secrétaire, puis enfin professeur de peinture historique. Il fut aussi l’un des fondateurs de l’académie de Marseille. Il dessinait avec une très grande facilité et une très grande correction. Il signait ses ouvrages : Dandrè Bardon ou D. Bardon. Son oncle, Louis Bardon, lui avait laissé sa fortune à la condition qu’il porterait son nom. On cite parmi ses meilleurs ouvrages: L’ Empereur Auguste ordonnant le châtiment des voleurs des deniers de l’ Etal (1729), au muséum d’Aix ; Figures allégoriques des vertus, au palais de Justice; Le Christ sur la Croix, au Musée de îlarseille; Tullia foulant sous son char le corps de Servius Tullius. Il fit Jason conduisant la charrue, pour être reproduit en tapisserie de Beauvais. Cette œuvre est malheureusement disparue. Parmi ses gravures, on cite : Le Christ mort\ Deux enfants morts à l’entrée d’une voûte; L’ enterrement; Johannes Snellinks, et, encore au musée d’Aix, L'Union de la procuration de Provence au Consulat d’Aix et Les Jlabitants d' Aix secourant Marseille contre les Aragonais.

Prix. — Dessins. Paris. 1775. 'V‘® Mariette : Su/el allégorique à la gloire de Louis X V : 100 fr. — 1855. V*' Van den Zande : Fragment imité du triomphe de César (Dessin à la plume et au bistre); Trompettes e tambours ; 8 fr. — 1882. V‘® Gigoux : Les chevaliers danois, dessin gouache : 16 fr.

ANDRÉ DE BEAUVAIS, enlumineur à Avignon au XIV® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla pour le pape Bénédict XV.

ANDRÉ (Casper), peintre, né à Casteau {Belgique) au XVII® siècle (Ec. Flam.).

Acheta le droit de cité à Amsterdam le 11 décembre

ANDRÉ (C.-C.l, peintre pagsagisle, du xix® siècle (Ec. Fr.).

A exposé deux toiles au Salon de Paris en 1888 : Les Dunes, environs de Boulogne-sur-Mer; Coucher de soleil dans les marais.

ANDRÉ (C.-E .), peintre de genre, du xix® siècle (Ec. Fr.).

A figuré à Paris, au Salon de 1888 avec une toile : La Fille du jardinier.

ANDRÉ (Charles-Hippolyte), peintre, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Alla se fixer à Pont-Aven (Finistère), où il fit de fort jolis paysages qui figurèrent aux Salons de 1877 à 1897.

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ANDRÉ (D.). peintre anglais, des xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

A exposé au Salon en 1906.

ANDRÉ (Dietrich-Ernst,Theod. -Ernst, Andrea Curonus),

peintre d’hisloire et de portraits, né vers 1680 à Mitau {Allemagne):, mort après 1730, à Paris (Ec. AU.). Elève du peintre et maTchand d’objets d’art Justus de Bentun, à Kœmgsberg. 11 accompagna celui-ci dans ses voyages et vint avec lui à Brunswick; s’étant séparé de Bentun, entra au service du duc August-Wilhelm; il séjourna à Brunswick (1717-1719), si l’on s’en réfère aux indications de ses dessins. Le duc voulait l’envoyer en Italie, mais André préféra d’abord aller en Hollande, puis en Angleterre et finit par venir à Paris, où il se trouvait en 1724. Son propre portrait a été conservé au musée de Brunswick, ainsi que V Adoration des rois et de nombreux dessins faits de 1719 à 1726. Dans l’église Saint-André de cette ville, on voit une Scène de Crucifiement et au musée de ftlitau une Muse.

ANDRÉ (Mlle E.) , peintre de genre, du xix' sféc/c (Ec. Fr.].

A exposé au Salon en 1890 une toile : La Lecture. ANDRÉ (E.-D .), peintre en émail el en miniature, aux xvu® et .xviiD siècles (Ec. Fr.).

Mclinier mentionne de lui (dictionnaire des émailleurs, un portrait de prélat, daté de 1709, dans la collection Rosenberg, et dans le catalogue de la collection des miniatures Jaffé (Cologne, 1905), un portrait de dame avec chapeau à plumes. Peut-être fut-il identique avec Dietrich Ernst André, d’après les D''» Tliieme et Becker.

ANDRÉ (Edmond-Marthe- Alphonse), peintre de genre el de sujets militaires, né en 183'?, mort en Algérie le

Fils et élève du peintre paysagiste Jules André. A tait des marines, des tableaux, des costumes. Il fut aussi élève de Pils, à Paris. Exposa depuis 1867 au Salon. L’un de ses tableau.x. Oiseleurs, iieint en 1874 et exposé en 1875, fut acheté par l’Etat et donné au Musée de Chalon-sur-Saône. André fit aussi des eauxfortes. On cite des estampes d’étude avec des figures costumées, des menus, des programmes.

Peintures. — (Musée de Sheffield) ; L’introduction.— (Glasgow) ; En attendant l’ordre.

ANDRÉ (Emmanuel), peintre, vivait encore en 1574 (Ec. Port.).

Il fut l’élève de Garcia Fernandes et peignit en 1569 le cloître de la cathédrale de Lisbonne.

ANDRÉ (Eugène-Gabriel), peintre de paysages, né à linyeux, à Cliarenton prés Paris aux xix'-.xx' siècles

(Ec. Fr.).

Cet ai’tiste prit part aux Expositions des Indépendants de 1907 à 1908. Parmi ses toiles on cite : La Seine au pont de Maisons-Laffitte-, — Le Village de La Frelte-, — Les Meules; — Dans la Saulaie.

ANDRÉ (Gaspard-Abraham), architecte et aquarelliste, né à Lyon le 16 mars 1840, mort à Cannes le 12 février 1896 (Ec. Fr.).

Elève à l’Ecole des Beaux-Arts de I.yon, de Bonnefond, Jourdeuil et A. Chenavard, puis de Questel, à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, et second grand prix de Rome en 1865. G. André, (pii fut un des architectes les jilus originaux de la seconde moitié du xi.x' siècle, a laissé des paysages pieints à Laquarelle.

ANDRÉ (Georges), graveur (Ec. Fr.).

Auteur d’un Ecce Homo d’après Johann von Aclien. ANDRÉ (de Herdé), sculpteur sur bois, à Strasbourg vers 1427 (Ec. Als.).

Son nom de Herdé vient de son nom d’origine, ]irobablement de Hœrdt (Herden, près Strasbourg). Il était membre du Sénat. Gérard, dans les Artistes d’Alsace pendant le moyen âge, ajoute qu’André de Herde était un excellent sculpteur et que, en 1487, il dut se joindre à la corporation des ).ieintres, comme tous les sculpteurs sur bois de Slrasliourg.

ANDRÉ (Jacques), peintre, deuxieme moitié du xyiiu' siècle (Ec. Fr.).

Le registre dos élèves jirotégés meiilionne sans date et sans indication d’âge son entrée ù l’Ecole de l’/Vcadéniie Royale, dans l'atelier de Chai le. Cette admission dut se produire vers 1760 (entre 1758 et 1765). ANDRÉ (Jacques), peintre français, né à Lyon en novembre 1811 (Ec. Fr.).

Elève de Delepicrre, André exposa nu Salon, entre 1814 et 1849, des portraits et des sujets de genre au pastel.

ANDRÉ (Jacques), graveirr d’histoire, à Paris en 1627 (Ec. Fr.).

Il grava aussi des vignettes et des ornements.

ANDRÉ (James-Paul, le jeune], peintre paysagiste, XIX' siècle (Ec. Ang.). '

Cet artiste fécond débuta à la Royal Academyi Londres, en 1823, et continua à y paraître juscpii 1855. Il prenait part en même temps aux expositi. , de la British Institution jusqu’en 1866, ainsi q , celles de Sultolk Street jusqu’en 1867.

ANDRÉ (Jean), sculpleur français, à Nanles en 1 i

Travailla au portail de la cathédrale à Nantes. I ANDRÉ (îrère Jean ou Andray), peintre d'hisU\et de portraits, né à Paris en 1662, mort dans ci ville en 1753 (Ec. Fr.).

A l’âge de dix-sept ans, il se fit dominicain. Il ; à Rome et reçut des leçons de Carlo Maratti. Aik étudia les œuvres de Raphaël. De retour en Fran il travailla sous la direction de .louvenet. Parmi i meilleurs ouvrages, il convient de citer ; La fêle -, Pharisiens, dans l’église des dominicains à Lyon; portrait, au Louvre; Les noces de Cana et La mnitii cation des pains, à Bordeaux; L’ Adoration des Marf N.-D. du Rosaire; La Visitation, ou Musée de Touii les portraits de Ste Thérèse et du pape Pie V^, tous deiu genoux, à. Rodez; Le Couronnement du roi Louis A t à Pamiers. et de nombreuses peinlures qu’il exéci ■ pour diverses églises de Paris. Il a tenu un rang hor ; rable dans la peinture française. Il eut pour élève H Taraval et Dumont le Romain, de Charles Midi 4 Ange, Challe. ' .

Œuvres gr.wées d’après André. — La Fisi* ' tion de la Vierge, Petit (Gilles-Edme) sc. — La Vie,- ■ au chapelet ,(id.). — Les L^élerins d’ Emmaüs (id.).j Ste Catherine de Sienne .{id.). — La Pentecôte, Beau\ j (Nicolas-Daujihin de) sc. — La gloire des bienheure\i (id.). — Ste Catherine de Sienne, Chcreau (F.) sc. — h Mystère du Rosaire, Daullé (J.), sc. — Pie V oblendi de Dieu la victoire de Lèpan(e,Desplaces sc. — La Sai ' j Vierge avec les mains croisées. Vallée (Simon de ,■ sc. — Une sainte tenant un chapelet (id.). — Le R. il Alexandre Pini tenant un livre, Drevet sc. — La /iésiii rection, Drevet sc. — St Jean-Bap.iste reprochant 1 Hérode d’avoir épousé la femme de son frère, Drevet Ij — La Résurreclion de -Jésus-Christ, Haussurt sc. — h Christ prêchant dans le Temple, Tardieu (Nie. -Heu il

sc.

ANDRÉ (îrère Jean-Paul d’), peintre à Grenoble |l

Frère prêcheur, il devint professeur de tliéolog i tout en s’adonnant à l’art. 11 peignit pour le couve ( des Dominicains de Grenoble seize tableaux repi sentant la Fie du Christ, qui sont aujourd’hui ccjl servés dans les églises de cette ville. Cet artiste sigm : F. André, Jacobin, et malgré la différence des sign tui’es il n’est pas inailmissible qu'il soit le même quei frère Jean André, né à Paris en 1662. qui. après $■ noviciat, se serait arrêté à Grenoble et y aurait séjour , en allant à Rome ou en revenant.

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