H. DE L. C
ANDRÉ (John), paysagiste amateur et graveur à l'ea forte du xviii' siècle (Ec. Ang.). ,
Adjudant général de l'armée britannique en .\n ' rique, il fut fusillé par des Américains, dans sa viii-|i neuvième année (1780). Son portrait, peint par h . même, fut gravé par Sherwin. . i
Fr.).
DRÉ (Jules), peintre paysagiste • L ^ t graveur, né à Paris le 19 avril A <t :
807, mort le 17 avril 1869 (Ec. I ■'
Il étudia sous la direction de Jollivard et de Walji let et devint un peintre paysagiste de talent. Il visi' la Belgique, le Sud de la France et les bords du Rliil Il fut attaché à la manufacture de Sèvres conu premier peintre. Jules André exécuta plusieurs panneai décoratifs au Louvre et à l’hôtel d’Albe. Il obti une médaille de seconde classe en 1835 et fut déco '
en 1853. Partagé entre le classisine et la nouvelle écol' André peignait moitié dans le style de l’école de Bi‘ tin, moitié clans celui des maîtres de 1830. H a for quelques eaux-fortes originales, entre autres, un Paj sage, signé Jules André, 1848.
Peintures. — Musées de : (Cherbourg) : Les bon de l’Oise à St-Léger; — Sous bois. — (Rouen) : Paysagi — (Rochefort) : Vue prise à St-Dié (Vosges). — (Liége| Paysage. — (Béziers) : Paysage. — (Bordeaux) : L’étai Duvivray, près l’Isle-Adam. — (Avignon) : La Fontaii' des chèvres, paysage de la Gironde. — (Lille) ; Paysagi — (PÉRiGUEux) ; “Dans les bois, environs de St-Dj (Vosges). '
Prix. — Paris, 1837. Vente Moyon : Paysage, enlr d’une forêt avec figures et animaux : 495 fr. — 185j V*' Coninck : Un cheval el des vaches s'abreuvant à i.
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’sseau : 50 fr. — 1870. V® Vicomte de Carvalhido : Le euner : 1.380 fr.- — ^V*® J. André : Vue prise sur les I ’cls du Larij; effet du soir : 405 fr. — Enlrée de la \ronde,vue prise à Boijan: 440 (ï. — Entrée d'un bois, à I rignan : 1.010 fr. — Vue prise à Sl-H illaire-le-Châleau :
0 fr. — La mure aux Chênes : 460 fr. — Vue prise aux lirons de V Isle-Adam ; 1.200 fr. — Chute d’eau dans la
■ lée de St-Dié : 440 fr. — Le Wiarelstein; vue prise dans montagnes du Vallin : 600 fr. — Le Village de St-Léger-
Ix-Bois : 400 fr. — Chaumières aux environs du Tréporl : J fr. — Le Moulin Aubert, près de Serget : 405 fr. — La isse-aux-Loups, à la Grange-Bléveau : 1.900 fr.
IDRÉ (A.-E.) ou Andrée de Nuremberg (Maître Gérome), graveur sur bois, mort le 1 mai 1556 (Ec.
! Defer dit que cet artiste grava la plupart des
1 ssins d’Albert Dürer, ainsi que des planches pour
■ Triomphe de Maximilien /®', de Hans Burgmaeir. . ec Jobst Dieneckert, d’Augsbourg, et Hans Suetzel- I rger, de Bâle.
IDRÉ (Pietr e), peintre, Iravaillaü à Blois au xv® siècle (Ec. Fr.).
D’origine italienne, il dut, comme la plupart des listes de cette époque, faire une foule de choses, inture, miniature, calligraphie etc.; il est même cité 1464 comme huissier de salle. En 1455, il était intre de la cour de Charles d’Orléans; il travailla Blois, avec les calligraphes Eliot Chevreul, Jean (mquère, Jean Hemart, Nicolas Astezan, et les mi-
Iaturistes Angelot de la Presse et Jean Moreau, à xécution de manuscrits pour la bibliothèque ducale, antre de Louis d’Orléans (plus tard Louis XII). exécuta un grand tableau d’autel, représentant la ission du Chris?, peint en or et azur, pour la chapelle ! château de Coucy.
JDRÉ (Rudolf), graveur à l’eau-forle et lithographe, né à Kis-Ber {Hongrie) le 1®® janvier 1873 (Ec. Hong.) Cet artiste, est élève de Nie. Gysis et des Aca- ■mies de Vienne et de Munich. Il a fait des orneentations de livres; on cite de lui une gravure intilé : A Robert Schumann. Il a collaboré aux journaux Justrés de Munich.
, fORË (de Valenciennes), sculpteur, travaillait à Lierre au XIV® siècle (Ec. FL).
Il fit, en 1383-84, un crucifix pour l’autel de l’église Saint-Germain, à Lierre. C’est peut-être le même liste que le sculpteur André, cité dans les documents Malines en 1374-75, d’après les D®® Thieme et Beciir-
ÎDRÉ-DAVIDS, peintre. xix®-xx° siècles (Ëc. Fr.).
ill prit part aux expositions de la Société Nationale s Beaux-Arts au commencement du xx= siècle. ^DRÉ-VIOLLIER (Eugénie), peintre de portraits et pastelliste, née à Genève lell février 1844 (Ec. Suis.). Après avoir terminé son éducation, elle alla se fixer Florence. D’après le D® Cari Brun, qui cite cette liste, elle fit un certain nombre de copies d’après les ciens maîtres. Elle exposa à Genève en 1896. fDREA, graveur, du xvii® siècle (Ec. Ital.).
(C’est peut-être lui qui, selon Nagier, signait ses graires A. Sc.
fDREA, peintre verrier, du xin® siècle (Ec. PoL). D’origine polonaise, il se fit moine. On dit dans les nales de Pise (1222) qu’il exécuta d’après Tronci un '.rail pour le chœur de Santa Catarina. fDREA, peintre, orissail à Parme au xiv® siècle. 'IDREA, peintre vénitien du xv® siècle (Ec. Ital.).
Se fit remarquer par ses peintures au palais Bernardo lustiniani (1488). Cité par L. Ferro, dans le dictionlire des D®® Thieme et Becker.
fîDREA, peintre, travaillait à Padoue au xv® siècle
)(Ec. Ital.).
I Etabli à Padoue.
1DREA, sculpteur sur pierre, à Manloue en 1434
)(Ec. Ital.).
ÏDREA, sculpteur, florissail à Rome à la fin du xv® \siècle (Ec. Rom.).
lOn connaît de lui un petit relief: La Madone trônant, !r le palier de l’hôpital S. Giacorno des Incurables, Rome.
irDREA, sculpteur sur bois el peintre, mort à Venise \en 1527 (Ec. Vén.).
ÏDREA, peintre, travaillait à Rome au xvi® siècle
i(Ec. Ital.).
iPeintre vénitien établi à Rome. En 1524, il peignit |S drapeaux pour la garde pontificale. Il est probable ’il travailla sous la direction de Pierino del Vaga.
ANDREA, sculpteur sur pierre, à Venise au xvi»
siècle (Ec. Ital.).
Il fit, à Venise, vers 1560-1561, différents travaux à l’église St-Samuel.
ANDREA fra, peintre, à Sienne au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Fra Bartolommeo. En 1502, il travailla à S. Spirito, à Sienne,
ANDREA, Maestro (Bertolotti), graveur sur bois, du
XVII® siècle (Ec. Ital.).'
Cité dans les documents de Rome, en 1609 et 1619, comme tailleur d’images.
ANDREA D’AGNOLO, dit Andrea del Sarto, . ,
peintre, né à Florence en 1487 (certains bio- Ai
graphes disent 1488 et 1486), mort dans la
même ville en 1530 (Ec. Ital.).
Andrea, surnommé ciel Sarto à cause de la profession de son père, le maître tailleur Angelo di Francesco, ayant fait preuve dès son jeune âge de dispositionsextraordinaires pour le dessin, fut mis en apprentissage chez un orfèvre afin d’y apprendre la gravure. Cependant ses facultés présageaient mieux qu’un ouvrier d’art. Gio Barile, un peintre sculpteur, ayant eu l’occasion de voir les dessins du jeune apprenti, décida le père à le lui confier. Andrea demeura pendant trois ans sous sa direction. Il entra ensuite dans l’atelier de Pietro di Cosimo, mais tout en apprenant de ces maîtres les éléments de la technique, le jeune artiste copiait avec ardeur les fresques de Massaccio, de Ghirlandajo et surtout les fameux cartons de Léonard de Vinci et de Michel-Ange. Ce tut surtout dans l’étude de ces grands maîtres qu’il puisa la science du dessin, la largeur de vision, la puissance d’exécution qui devaient lui mériter plus tard de ses concitoyens le surnom de Sanza Errori (sans défauts). Il s’était lié intimement, au début de ses études, avec Francesco Bigi, plus connu sous le nom de Franciabigio, de quelques années plus âgé que lui et qui, après avoir travaillé avec Brancasci Chapel et Mariotto Albertinelli, avait acquis un réel talent de portraitiste. Andrea, quittant l’atelier de Pietro di Cosimo, alla habiter avec son ami ; les deux jeunes artistes eurent le même atelier et exécutèrent en commun différents travaux. Vasari, bien placé pour parler d’Andrea del Sarto puisqu’il fut son élève, n’en désigne particulièrement aucun. On peut supposer, cependant, que ce furent surtout par des portraits qu’ils trouvèrent leurs moyens d’existence. Ce qui est indéniable, c’est que, dès 1511, alors qu’il n’avait que 23 ans, Andrea jouissait à Florence d’une notoriété suffisante pour que la décoration du cloître de la confrérie dello Scalzo lui fût confiée. Il y représenta l’histoire de saint Jean-Bajiliste. Les fresques, dont les cartons sont conservés au yialais Rinonuccini, suffiraient à placer Andrea del Sarto parmi les grands peintres. Si le Baptême du Christ, qui fut exécuté le premier, laisse deviner le jeune artiste subissant encore l’influence d«s maîtres préférés, celle d’Albrecht Durer, entre autres, la Visitation de la Vierge, la Nativité de saint Jean, qu’il peignitles dernières, sont des oeuvres de premier ordre. La Vie de San Filippo Benizzi, cinq fresques pour l’église de l’Annunziata, affirmèrent encore la puissance de son talent. La M adonna del Sacco, qui en fait partie, est à juste titre considérée comme un des chefs-d’œuvre de l’artiste.^ Puis ce furent des décorations pour le monastère de San Salvi, près Florence, dans lesquelles on remarque une Cène du plus grand caractère, pour l’église de San G allô, et quantité de travaux pour les grands seigneurs de Florence. Deux tableaux d’Andrea ayant été apportés en France, François I®® les vit, les admira el appela l’artiste à sa cour. Del Sarto hésita avant d’accepter les offres du souverain. Il s’était marié, en 1512, à une veuve nommée Lucrezia del Fede, femme d’une grande beauté et qu’il adorait. Cependant la perspective des avantages matériels pouvant résulter de son séjour en France le décida ; il arrir a à Paris, accompagné de son élève Andrea Sguazzela, à la fin de mai 1518. Le roi le combla de présents, lui assigna une pension considérable et paya d’un grand prix les travaux exécutés par le maître florentin. Jusqu’alors, Andrea del Sarto, comme presque tous les peintres de son époque, avait été maigrement payé de ses chefs-d’œuvre. Il trouvait enfin l’occasion de faire une grande fortune. Une lettre de sa femme l’appelant près d’elle le décida à demander son congé au roi. François I®® était peu disposé à l’accorder, mais les instances de l’artiste le décidèrent. Andrea partit en 1519, après avoir juré sur l’Evangile qu’il reviendrait sous peu de mois. Le roi lui fit remettre une somme assez considérable qui devait être consacrée à l’acquisition d’œuvres d’art. Malheureusement pour sa gloire, Andrea del Sarto dilapida l’argent qui lui
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avait été confié. Il ne lui était plus possible de revenir en France. Cette faiblesse eut pour la fin de la carrière •de l’artiste les conséquences les plus malheureuses. Il acheva bien la décoration du Scalzo, Franciabigio y avait peint deux fresques pendant le séjour de del Sarto en France, mais il ne possédait plus la vogue des premiers jours. Les nombreux travaux qu’il exécuta encore lui furentmal payés puisqu’il tomba dans l’indigence. Les faux amis qui avaient fêté son retour quand il disposait d’argent l’abandonnèrent les uns après les autres. Sa femme, qui semble avoir été son mauvais génie, lui inspirait une vive jalousie. La révolution de Florence secouant le joug des Médicis le priva de ses protecteurs. Enfin il fut atteint par la peste qui se déclara à la suite de la reddition de la ville (12 août 1530). Il mourut abandonné de tous, même de la femme à qui il avait tout sacrifié. La fin de cet artiste fut une très grande perte pour l’art. Si l’on est en droit de l’accuser, peut-être, de n’avoir jias dans ses œuvres le sentiment poétique, l’idéaliime de certains de ses grands contemporains, aucun d’eux n’approcha davantage de la représentation de la vie. Dans certaines œiivres, son Saint Jean- Baptiste conservé au palais Pitti, par exemple, Andrea del Sarto aurait droit de prétendre au titre de précurseur des plus grands réalistes. Vasari rapporte un tait qui montre la souplesse de son talent et la perfection de sa technique. Le duc de Mantoue, Frédéric IL passant à Florence, ayant vp le portrait de Clément VII fait par Raphaël, demanda au Souverain Pontife de i>ii en faire présent. Le pape y consentit et chargea son neveu Uttavio de Médicis de faire parvenir le tableau à destination. Le neveu du pape, désireux, peut être, de ne pas perdre une œuvre d’art de premier ordre, fit faire une copie par Andrea del Sarto et l’envoya à Mantoue. La ressemblance était si parfaite que Julio Romano, alors au service du duc de Mantoue, qui avait travaillé à l’original, y fut trompé. Il fallut pour le dissuader que Vasari, qui avait assisté à la peinture de la copie, lui montrât la marque de del Sarto. Parmi les élèves que forma Andrea, il convient de citer Francesco Salviati, Giorgio Vasari, Giacomo da Pontormo, Le Nannoccio, Andreo Sguazella. E. B.
Peintur'îs, dessins. — Musées de:(Bruxelles) : Jupiter et Léda. — (Borghèse) : Madeleine; — Ste Famille. (Berne) : La Ste Famille. — (Musée royal, Berlin) ; Portrait d’une ieune femme; — Marie sur le trône avec l’Enfant et des saints. — -(Bonnat) : Homme assis, les mains appuyées sur un livre. — -(Caen) : St Sébastien tenant deux flèches. — (Dublin : St François; — ^Saint Laurent; — -St Jérôme et St Dominique; — Adoration des Mages; — Pieta et deux saints, portion d’une predella. — (Dresde) ; Fiançailles de Ste Catherine; — Abraham prêt à sacrifier Isaac. — (St-Etienne) ; St Pierre et SI Paul refusant de sacrifier aux faux dieux. — (Florence, Gal. royale) : St Jacques, avec deux enfants à genoux; — Portrait d’une femme inconnue avec une corbeille de fuseaux; — Portrait d’un jeune homme en habit et bonnet noirs; — Buste de l’artiste par luimême. — (Palais Pitti) : Ste Famille; — Son portrait; — • Annonciation de la Vierge Marie; — La Vierge et quatre saints; — Portrait de l’artiste et celui de sa femme Lucrèce del Fede; — Dispute sur la Trinité; — ^Un portrait;— Ste Famille; — St Jean-Baptiste. — (Florence, Gal. royale) : Portrait de femme en bleu; — La Sainte Vierge, St .fean l’Evangéliste, l’enfant Jésus et St François.— (tlÈNEs) : Cléopâtre. — (Louvre): La Charité; — S"-‘ Famille; — S‘“ Famille; — Portrait d’Andrea Favisti. — (Lu. le) ; La Vierge, l’Enfant. St Jean et trois anges; Une tête) — (Lyon) : Sacrifice d’Abraham. — (Montpellier) : Ste Famille. — -(Naples) :
Léon X. — (Rouen) : Prédication de St Romuald; — Portrait.- — (Rociiefort) : Etude de nu {dessins). — (Londres, Gal. nationale) : La Ste Famille; — Portrait d’un sculpteur.- — -(Wallace) : La Vierge, l’Enfant Jésus, St .lean-Baptiste. — (Vienne) : Marie avec l’Enfant et le petit Jean; — Tobie conduit par Raphaël; — Lamentations sur le corps du Christ.- — (Roumianzeff) ; Tête de Christ; — La Ste Vierge, le Christ et St Jean-Baptiste; — La Ste Famille; — Marie et le Sauveur avec St .lean-Baptiste, Ste Elisabeth et un ange. — (Toulon) : Portrait de l’artiste en buste.
ANDREA D’AGNOLO (Zotto ou Andrea- Aloisio), peintre, du xv“ siècle (Ec. Ital.).
Travaill.-iit à Padoue en 1489, aux côtés de son père Agnolo Zotio, (la Padova, dont il fut l’élève.
ANDREA (Alessandro àe), peintre et graveur, du xviii® siècle, mort en 1711, d’après Heinecken et Zani, ou bien mort en 1771, d'après Gandellini (Ec. Ital.).
Cet artislo, élève de Solimène, florissait dans les Abruzzes. Il fit quchpies gravures à l’eau-forte d’après son maître ; on cite de lui une Vue des ruines de Pazzuoli, d’après J. -B. Natale.
ANDREA (Alexandre), peintre et graveur, du xvi® ilc/e (Ec. Ital.).
Vers 1578, il grava le portrait de Gilles de Noaili, ambassadeur de France à Constanlinople. I’
ANDREA (Ambrogio d’), peintre, du xvi' siècle, iravilait à Venise (Ec. Ital.).
Peintre milanais établi à Venise en 1554. i
ANDREA (da Ancona), cité comme peintre à Rr • XVI' siècle (Ec. Ital.).
ANDREA (da Ancona), peintre, travaillait à BomeW XIV' siècle (Ec. Ital.). |
Fut chargé, en 1377, de peindre et de dorer la ch ,e du pape. j
ANDREA (da Ancona), ou Antonio da Ancona, pci du XV' siècle (Ec. Ital.).
Rienzi ]irétend qu'il a fait, en 1-472, un tableau d' i. tel pour l’église S. Francesco delle Scale. )
ANDREA (d’Angelo délia Badia nel Polesine), peiii , du XVI' siècle (Ec. Ital.).
Travaillait à Rovigo, d’après Zani, vers 1541. ;
ANDREA (di Angeluccio), peintre-miniaturiste, trav\.
lait à Pérouse vers 1445 (Ec. Ital.). '
ANDREA (Aretino, ou d’Arezzo), peintre, mort ai't 1615 (Ec. Ital.).
C’était un élève de Daniele da Volterra et de Miclj- Ange. Cité par Baglione dans la Vie du père Biogio Bu. ANDREA de {Y Anlla,), peintre, du xvP siècle, travailla [ Sarzana (Ec. Gén.).
Cet artiste peignit à la Cathédrale de Sarzana i Madone pour la lunette du portail princiiial, et i Pieta au-dessus du portail de gauche. Ces œuvres < . disparu.
ANDREA da Bagnacavallo, peintre et miniaturiste XV' siècle (Ec. Ital.).
En 1458, il travailla à un livre de cantiques dej bibliothè([ue du chapitre de Ferrare. L’ouvrage i. orné de miniatures et de dessins à la plume. ANDREA (Barbarigo), miniaturiste, du xvi' s/(( (Ec. Vén.).
En 1503, il orna une peinture de fra Frederigo . Venezia, qui appartient aujourd’hui au musée Conl ANDREA (di Bartolo), peintre, mort à Sienne le 3/iJ 1428 (Ec. Sien.).
Cet artiste contemporain des maîtres qui fiorissai-t pendant ia période brillante de l’école siennoise, él|; le fils du célèbre Bartoli di Fredi. On a conservé, paiji ses nombreux ouvrages, un tableau en quatre par'li avec V Annonciation de ta Vierge, Ste Marie-Madelcè et St Antoine Abb^, à l’église de St-Pierre-St-Pau]i Buonconvento ; un tableau d’autel, l’Assomp/;;, trouvé en 1873, à Fano, est signé » Andnas de B\tholi », il est exécuté dans les principes de l'école si;noise de 1400 et a servi de modèle pour un autre, /’. • somption, fait par Vecchietta pour la cathédrale i: Plaisance. Andrea a beaucoup travaillé pour la cat ■ drale de Sienne. On suppose qu’Andrea était le père ; Giorgio d'Andréa Bartoli.
ANDREA (di Benedetto). sculpleurà Sienne CEc. Ita).
Cité comme maître tailleur (le pierre à Sienne en 13 j ANDREA (da Bergamo), scu/p/eur, à Venise, du xv' du XVI' siècles (Ec. Ital.).
En 1499-1501, il fit l’architrave et les colonnes (Ic chapelle des Apôtres, dans l’église S. Giovanni Chris tomo, à Venise.
ANDREA (di Bindo), sculpteur à Sienne au xiv' si- (Ec. Ital.). I
En 1363, il tut immatriculé dans la confrérie des n> très tailleurs de pierre. En 1405, il fut employé à construction de la chapelle dei SS. Quattro Coronati la cathédrale de Sienne. D’après Zani, il s’appel Andrea di Giovanni di Bindo di Guido.
ANDREA (da Bologna), miniaturiste, du xvi' si.' (Ec. ’Vén.).
On le cite à propos de la peinture de miniatures dun missel pour l’abbaye de St-Cyprien à Murai en 1507.
ANDREA (da Bologna), peintre, à Bologne vers L
(Ec. Ital.).
ANDREA (da Bologna), peintre, florissait au xiv' j e/e (Ec. Ital.).
Cet artiste, selon certains biogpplies, serait le inei individu qu’Amlrea di Guido, miniaturiste, qui viv en 1382. On croit qu’Andrea est l’auteur d’un table d’autel, daté de 1369 (musée de Fermo) et d panneau représentant la Madone allaitcml son i fant, dans la commune de Pausole (1372). ANDREA (di Bono), miniaturiste à Pérouse au x siècle (Ec. Ital.).
Dans les documents de Pérouse (1323), cet artr figure sous le nom de Mag. Andréas Boni.
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jNDREA (del Borra), peintre, du xiv° siècle (Ec.
n^ést'coiinu comme aide de Paolo di Neri, en 1382. NDREA (da Brescia), miniaturiste, du xiv“ siècte
Cité par Znni. Andrea signa un missel en 1342. NDREA di Buccio ou di Puccio ( Andreas-Butii- Vannis-Tabarié), peintre, du xiv” siècte (Ec. Ital.).
Ce peintre était établi à Ürvieto, où il a décoré un al'ond en 1339.
iNDREA ou aussi Burchiasso, peintre, de Florence, au XIV® siècle (Ec. Ital.).
Cité en 1366.
NDREA (di Cagno), peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.). Artiste vivant à Foligno; il y peignit dans le palais es Priori et aux portes de Foligno, des images de lints aujourd’hui disparues. On le cite encore en 1446. NDREA (Cajus d’), peintre d'histoire et de portrait,
I restaurateur de tableaux, né à Innsbruck le 5 janvier 1849 (Ec. Aut.).
Cet artiste, qui demeurait à Bozen vers 1907, fit ses i.udes artistiques sous le professeur Ludwig Seitz à orne et travailla aussi à Florence. 11 visita plusieurs illes d’Italie au cours de ses voyages d’études, notamlent Venise, Milan, Sienne, Vérone et Assise. Andrea lessaya dans presque tous les genres, peignant à 'huile et à l’aquarelle. 11 devint franciscain, puis jrêtre de cet ordre.
' Œuvres. — -Décoration de la chapelle (Gymnasium |ES Franciscains a Bozen) : Scène de la vie de Jésus.
i-(CHAPELLE DU COLLÈGE DE S AINT-AnTO INE A
ome) : Cœur de Jésus, Saint Louis et Ste Elizabeth, tude pour l’autel (1889). — Décoration de deux bsides d’une église (Innichen. Eté de 1895-1896).- ABLEAUX A l’iiuile : Sainte. Hélène (Vieille église E Gbies près Bozen). — Scènes de la vie de St Fran- )is (Monastère des Franciscains, Bozen). — Poraits de particuliers. — Plusieurs peintures de saints. — (iniature possédée par l’Empereur d’Autriche : ladone avec l’Enfant Jésus. — Etude pour l’autel prinpal de l’église de la paroisse de Nordheim au Sarntal *903). — Etude pour autel de l’église des Franciscains Bozen, ceux de St-Joseph, et de Notre-Dame-deon-Secours.
NDREA (da Ca,ïoaa,), sculpteur et architecte, à Carona aux XV® et xvi® siècles (Ec. Ital.).
Lui et son frère Antonio da Carona furent employés l’édification du palais des compères à Gênes, 1490 1514. Ils étaient fils du maestro Carlo da Corona. NDREA (da Carrara), sculpteur à Carrare au xvi' siècle (Ec. Rom.).
I En 1527, il travailla avec Giovanni del Mastro. Certains biographes ont prétendu que c’était le même jHiste qu’Andrea Vannelli de Carrara, sculpteur Jjimain, que citait Bertolotti en 1574-1575.
NDREA (di Castellamare), enlumineur, florissait en Italie au xv® siècle (Ec. Ital.).
Il travaillait à Naples en 1491.
NDREA (di Cecco), miniaturiste, à Pérouse en 1443 (Ec. Ital.).
NDREA (di Cecco di Rinaldo), architecte et sculpteur, travaillait à Sienne au xiv® siècle, mort vers 1361
(Ec. Sien.).
En 1360, il succéda à Orcagna, en qualité de premier laître pour la construction de la cathédrale d’ürvieto. (NDREA (Cioîîi), peintre florentin, du xiv® siècle (Ec. Flor.).
NDREA (da Como), peintre lombard, du xv® siècle
(Ec. Milan.).
11 était, dit-on, aide de Baldassare d’Este de Reggio ’Emilia en 1471.
NDREA da Como, sculpteur à Bologne au xv® siècle
(Ec. Lomb.).
NDREA (da Crema), peintre, travaillait à Carrare en 1530, XVI® siècle (Ec. Ital.).
NDREA (da Cremezzano), pein/re, à Brescia, en 1525, au XVI® siècle (Ec. Ital.).
Cité dans les documents de 1525.
iNDREA (da Cremona), peintre, travaillait à Brescia au XV® siècle (Ec. Ital.).
Cité dans les documents de 1496.
NDREA (di Currado), peintre, travaillait à Florence en 1379, XIV® siècle (Ec. Ital.).
NDREA (di Curso) ou Corso, sculpteur, travaillait Palerme au xv® siècle (Ec. Ital.).
Cité dans les documents de 1487 à 1508.
NDREA (di Donato Tromba), peintre, travaillait à Florence en 1525 (Ec. Flor.).
NDREA (di Ercolano), peintre miniaturiste, travaillait à Pérouse au xiv® siècle (Ec. Ital.).
ANDREA (da Ferrara), miniaturiste romain, vivant vers 1500 (Ec. Ital.).
ANDREA (da Ferrara), jieinlre, travaillait à Ferrure vers 1505-1506 (Ec. Ital.).
ANDREA (da Firenze), sculpteur, travaillait à Venise en 1488 (Ec. Ital.).
ANDREA (da Firenze), architecte et sculpteur, travaillait à Borne à la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).
Il tut occupé, dès 1470, à la construction de la basilique du Vatican; en 1498 et 1499, sur l’ordre du pape Alexandre II, il édifia, de concert avec le maître Santi Fiorentino, le palais délia Sapientia (Université), près de St-Eustache. D’après V Allgemeines L<’xikon des D®“ Thieme et Becker, cet artiste serait identique ; 1° à Andrea, qui fit, en 1500, une madone en relief sur le palier de riiô[iital adjoint à St-Giacomo des incurables (cette œuvre a été conservée) ; 2® à Andrea di Tommasso (di Maso) {di Masolto) da Firenze {de Setlignano) ; celuici, dont le nom figure dans les archives du Vatican, fut chargé d’acheter, en 1499, du marbre et des blocs provenant du Colisée ; il fitson testament àRome (1507). On cite comme marbrier son père, qui vivait à Rome vers
ANDREA (da Firenze), peintre, travaillait à Florence au XIV® siècte (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à la décoratio.r de la cathédrale de Pise et y exécuta une peinture représentant l’histoire de S. Baniero, au cimetière de celte ville.
ANDREA (da Firenze), Andrea di Guisto Manzini, peintre, travaillait à Florence au xv® siècle (Ec. Ital.).
II fut aide dans l’atelier de Masaccio. Son nom figure, en 1427, 1436, 1447, dans divers documents des archives florentines.
ANDREA (da Firenze), autrefois Ciccione, de son vrai nom ANDREA Nofri Omefrio di Ramolo, sculpteur, né à Florence en 1388, travaillait à Naples au xv® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste paraît s’être établi pendant un certain temps à Naples. On le trouve aussi à Florence exécutant divers travaux, notamment une décoration d’armes et d’armures aux portes du couvent de Ste-Marie Nouvelle, à Florence, et en 1420, des statues et des ornements pour la chapelle de St-Laurent à St-Luc deBardi, dans la même ville.
ANDREA (da Firenze), Andreas-Pauli-Johannis de Florentir. miniaturiste, vivait à Borne en 1458 (Ec. Ital.). ANDREA (di Francesco), da Carona, sculpteur, travaillait à Venise vers 1480 (Ec. Ital.).
ANDREA (di Francesco da Firenze), sculpteur, travaillait à Pise au xv® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à l’autel de S. Rainerius dans la cathédrale de Pise, en 1451. De 1458 à 1462, aidé de son frère Guardi, il y exécuta divers autres travaux, notamment les rampes de marbre du cimetière. On croit pouvoir l’identifier au maître Andrea qui, en collaboration avec son fils Bernardino, travailla aux encadrements de marbre des vitraux de S. Giovanni, à Pise, en 1472-74. ANDREA (di Francesco da Massa Carrara), peintre à Borne, vers 1572 (Ec. Ital.).
ANDREA (di Franciescho), peintre, à Sienne, vers 1402 (Ec. Sien.).
ANDREA (da Gemona) {près d'Udine), graveur sur bois et peintre (Ec. Ital.).
Il entreprit, en 1391, la pointure d’un tableau d’autel pour S. Maria délia Pieve, à Gemona. Crow et Cavalcaselle disent que cette œuvre médiocre a été conservée. ANDREA (di Giandomenioo), peintre, travaillait à Venise vers 1488 (Ec. Ital.).
ANDREA (di Giorgio), peintre à Venise, travailla à Saint-Giuliano, dans la deuxième, moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
ANDREA (di Giorgio) da Raguse, sculpteur sur bois (Ec. Ital.).
On lui doit le parquet en mosaïque de la salle des Audiences du palais degli Anziani et l’escalier de ce même palais à Ancône.
ANDREA (di Giovanni), miniaturiste, à Pérouse vers 1395 (Ec. Ital.).
ANDREA (di Giovanni), peintre, à Venise vers 1470 (Ec. Ital.).
ANDREA di Giovanni del Fornaio, peintre à Florence au XVI® siècle (Ec. Flor.).
Mentionné dans la confrérie de St-Luc, en lo25. ANDREA (di Giovanni di Martino da Parma), peintre, travaillait à Borne au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta des peintures pour le cardinal Armellini notamment dans la grande salle et dans d’autres chambres, et à Rome, pour Vittorio Anderlino de Montone et Giovenale di Serafino da Narni.
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ANDREA (di Giovanni da Orvieto), peintre et mosaïste, né à Sienne, travaitlait à Orvieto au xiv® siècte (Ec. Ital.) .
En 1378, il travailla aux peintures du chœur de la cathédrale d’Orvieto, comme aide d’Ugolino d’Hario; il est mentionné également dans la même ville en 1387 et 1417.
ANDREA (di Giovanni de Pérouse), peintre, né à Pise, iravaittait dans cette ville au xv“ siècle (Ec. It.).
Il travailla, en collaboration avec d’autres peintres, à l’ornementation de la cathédrale. Un le cite pour avoir décoré, avec Domenico Ghirlandajo, la porte de Lucra et la Porte delle Piagge, à Pise. Il lut le père de Giovanni de Pcrouse, surnommé el Sordo, qui fut son élève.
ANDREA (di Giovanni di Sargie), peintre, vivait à Florence vers 13.3U (Eo. Ital.).
ANDREA (di Giunta), sculpteur, vivait à Florence vers 1299 (Ec. ïta!.).
ANDREA (Guardi), sculpteur, né à Florence, travaillait à Pise vers le milieu du xv= siècle (Ec. Ital.).
On cite de cet artiste, parmi ses œuvres principales, le relief des Vertus à S. Maria délia Spina (1452), qui fut attribué à Andrea Buggiano, beau-fils de Brunellesclii. Andrea travailla pour la cathédrale de Pise et pour le Campo Santo, où l’on trouve son chef-d’œuvre: La madone aux deux anges.lt faut citer aussi le Tombeau de Ricei et deux reliefs en marbre de la Madone. Le Louvre (école flor.,xvi= siècle) possède de lui plusieurs reliefs en marbre;le musée del’empereur Frédéric à Berlin, un stuc (Art des Bernardo Rossolino), ANDREA (di Guido), miniaturiste,' travaillait à Bologne au XIV® siècle (Ec. Ital.).
Mentionné en 1382, paraît le même artiste qu’ Andrea di Guido qui travaillait à Sienne vers 1400. ANDREA (di Guido), peintre, travaillait à Sienne vers 1400 (Ec. Ita’..).
ANDREA (di Guido da Fiesole), sculpteur et architecte, vivait à Bologne au xv® siècle (Eo. Ital.).
Il vécut à Bologne et, en 1403, sculpta plusieurs tombeaux, notamment ceux des juristes Roberto et Ricardo da Saliceto, pour le cloître de San Martino. En 1412, il sculpta un nouveau monument funéraire pour Bartolommeo da Saliceto et le signa. Ce tombeau est actuellement au musée Civico à Bologne. Dans sa dernière année, il fit le plan de la chapelle du tombeau de St Dominique à Bologne. Andrea di Guido eut un fils, Domenico d’Andrea da Fiesole.
ANDREA (Guvina), peintre et sulpteur sur bois à Spalato (Ec. Ital.).
Les sculptures de Spalato sont attribuées à cet artiste. ANDREA (di Jacobo Lombarde), sculpteur, travaillait à Foligno au xvi® siècle (Ec. Ital.).
En 1506, décora l’autel de l’Annonciation, à Foligno, dans l’église du même nom,
ANDREA (Jacopo de), peintre, né à Venise en 1820
(Ec. Vén.).
Il envoya quelques tableaux, en 1844, à l’exposition des arts vénitiens. Il reçut, en 1863, du gouvernement italien, la commande d’une copie de plafond de Paolo Véronèse, représentant la destruction des vices par les foudres de Jupiter, pour remplacer, dans la salle des conseils du palais ducal à Venise, l’original transporté à Paris par Bonaparte et qui se trouve actuellement au Musée du Louvre,
ANDREA (da Jesi, le vieux), peintre décorateur, né à Jési entre 1430 el 1440 (Ec. Ital.).
11 était fils d’un nommé Bartolo, mort probablement après 1492. Andrea exécuta des peintures décoratives au palais du l’odesta, à Jesi.
ANDREA (da Jesi, le j euae, Andréas Aesinas), peintre du XVI® siècle (Ec. Ital.).
La vie de cet artiste n’est pas connue. Il faut noter peux tableaux principaux, dont l’un : Madone
trônant avec l’enfant Jésus entre Saint Antoine et Saint François, fut certainement connu du marquis Ricci et d’Ang. Angelucci, et se trouve dans l’église Matrice de S. Marcello, ù Jesi, près Ancône. Cette œuvre est datée de 1525. La seconde, un Couronnement de la Vierge avec saint Michel, saint Jean-Baptiste, etc. L’exécution d’Andrea da Jesi rappelle très nettement l’école de Raphaël et l’on peut croire (pi’il est identique au peintre Andrea da .Icsi qui, vers 1523 et 1524, orna de fresques les loges du p.alais communal de Jesi, avec Piotro-Paolo .\gabiti.
ANDREA (di Lanciano), sculpteur au xiii® siècle (Ec. Ital.).
D’après des documents, il travailla, en 1203., à une chapelle aujourd’liui démolie.
ANDREA (Landi di Orlando), peintre à Sienne,
D’après Zani, la signature de cet artiste a été reci nue sur des tableaux datés de 1381. I
ANDREA da Lecce, peintre, des Abbruzzes (Ec. Itai Un document de 1450 lui attribue des fresques , l’église Saint-FrancescoàSulmona, celles de Christophi à S. M. Maggiore à Guardiagrele, datées de 1473, de i cathédrale cl’Atri et de la chapelle Saint-Sébasl à Isola di Gran Sasso, ainsi qu’une madone dans! palais du baron de Sanita à Sulinona, et un table de Saint Sylvestre dans l’église de Mutignano, près ïeramo. '
ANDREA (di Leonardo), scu/pleur, /rayai7/ai7 à Ven< au XV® siècle (Ec. Vén.). I
Il est mentionné en 1494 pour l’exécniion de i i vau.x décoratifs en marbre à la grande Ecole de Sain i Marie de la Charité. i
ANDREA (Lombarde), probablement sculpteur en T , cane vers 1270 (Ec. Ital.).
ANDREA (Lombarde da Lugano), sculpteur du x ' siècle à Venise (Ec. Vén.). '
Il est mentionné en 1506 pour l’exécuiion de tl vaux de marbre dans l’église de Saint-Sébastien. (! artiste, d’après certains biograidies, est probablemii le même que le sculpteur qui travailla au.x arcai de l’hôpital del Cambio, à Pérouse, en 1532. )
ANDREA (di Lorenzo da Carrara), sculpteur àOrvi' au XVI® siècle (Ec. Ital.). !
Mentionné, en 1528 et 1533, pour avoir partici aux travaux de la cathédrale d’Orvieto. Zani cite artiste de ce nom, én 1538, comme stucateur de Carra ANDREA (de Lucca). sculpteur, .travaillait à Lucqt au XVI® siècle (Ec. Ital.).
Fils du maître sculpteur Gaspare da Lucri II travailla dans sa ville natale en 1583. Cet artiste n probablement le même que celui qui est mention) dans un document de Rome (1576) sous le nom d’A( drea Luchesino. ;
ANDREA da Manerbio, peintre, florissail en Italie j XVI® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, sur lequel la plupart des biographes sol muets, figure dans le catalogue de l’Academia Cij rara, à Bergame,avec une œuvre : La Vierge et V Enfoi Jésus. I
ANDREA (Manoel Hiéronymus], peintre du x'| siècle (Ec. Port.).
Elève de Garcia Fernandes. Mentionné pour £ peintures de 1569 au cloître de la cathédrale de L bonne. Il est cité à nouveau en 1574 pour d’autres ti vaux.
ANDREA (di Marcantonio da Jesi), peintre à J ' au XVI® siècle (Ec. Ital.).
Cité dans un document daté de 1519-1530. Père d peintre Antonuccio da Jesi.
ANDREA (di Martino da Siena), graveur d’imac et marqueteur, vivait au xiv® siècle (Ec. Ital.). Travailla à Orvieto, avec Giovanni Ammanati . Siena, sous la direction de NiccoPc di Nuto, de 1331 1335, au.x stalles du chœur de la cathédrale, où !' retrouve sa signature et l’indication de la somme o lui fut payée.
ANDREA di Matteo, peintre à Florence, mort en 14
(Ec. Flor.).
ANDREA (di Matteo di Betto), sculpteur sur pierre Pisioie au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à l’église Santa-Maria dell Umilta
ANDREA (di Michèle), architecte el sculpteur du x
En 1461, il travailla, en collaboration avec Dé derio et Guiliano di Leonardo, au plan d’une chape, destinée à contenir l’image de la madone bizanti d’Orvieto. Au xvii® siècle cette chapelle fut démo et la Madone conservée dans la « Capella Nuova » de cathédrale. On est appelé à penser que cet artiste e celui qui, sous le nom d’Andrea di Michèle di Ron prit une part active aux travaux du palais San Marc sous Paul IL
ANDREA (di Michèle da Como), sculpteur sur bois Pérouse (Ec. Ital.).
Travailla en 1503 au.x stalles du Cambio, sous la i rection de Polimante délia Spina.
ANDREA (Milanese). sculpteur à Milan au xvi® siée, mort en 1582 (Ec. Ital. J.
On le trouve mentionné dans un document de 151 ANDREA (da Milano), sculpteur à Venise au xv® sièi
(Ec. Vén.).
Il travailla, en 1426, au palais ducal. !
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DREA (di Mino da Siena), peintre verrier et mosaïste, \ravaillait à Sienne au xiv® siècte (Ec. Ital.).
■ ixécuta les vitraux de la cathédrale, de 1325 à 1330, jin 1359 les mosaïques de la façade de la cathédrale. iDREA da Murano, peintre vénitien, vivait aux i.v'-xvi® siècles (Ec. Ital.).
'ils de Giovanni da Murano et frère de Hierotius, il travailla la peinture d’histoire et la sculpture bois en même temps que ce dernier. D’après les oniques, on commence à noter ses travaux à partir iil462. En 1467, il s’engagea à exécuter, avec Vivarini,
Il tableau historique en deux parties pour la Grande lola de San Marco. Dès 1472, il se servit de la collat ation de Francesco Pexari, appelé dans les docunts « fils du charpentier Cristoforo del Giusto ». 11 1 tta Venise probablement vers 1484 et se rendit à
i. telfranco, où il serait resté jusqu’en 1499. La I nière date mentionnée semble avoir été 1507, au jet d’un travail fait dans l’église de Santa Maria, à ■baseleghe de Treviso, ouvrage pour lequel il sollih la collaboration de nombreux membres de sa iliille et des élèves de son atelier.
, DREA (del Natale), peintre, à Padoue, de 1441 à .461 (Ec. Ital.).
DREA (di Neîlo da S. Miniato, appelé aussi Zampino l't del Todesclio), mosaïste à Orvieto (Ec. Ital.).
1 composa, de 1328 à 1362, des mosaïques pour la Ijade de la cathédrale d’Urvieto.
. DREA (di Néri), peintre du xiv® siècle {Ko. Ital.). iilentionné, en janvier 1341, pour l’exécution de intures à la cathédrale d’Arezzo, où il travailla, :|l331 à 1333.
iDREA (di Niccolo), peintre à Pérouse, mort vers .365 (Eo. Ital.).
. DREA (di Niccolo di Giacomo), peintre à Sienne, né lers 1140 et cité Jusqu'en 1514 (Ec. Ital.). îlève de Matteo di Giovanni Bartoli. En 1470, il Ivailla.avec Giovanni di Paolo, à l’hôpital délia Scala, bienne, et peignit, la même année, un tabernacle pour I Compagnia di S. Bernardino. En 1477, il orna la liade de la chapelle de Sainte-Lucie. En 1488, il exé-
j. a les panneaux de l’autel principal de l’église du ilège de Casole. Il est cité en 1490 pour l’exécution (peintures à la chapelle de la Compagnia délia San- E.ima Trinita, à Sienne. On le retrouve plus tard,
I '3 1499 à 1500, travaillant aune chapelle de la cathéile de Massa. Dans la galerie de Sienne, se trouve •ore un tableau signé qui fut à l’origine au couit de S. Chiara, à Radicondoli. En 1502, il faut ;r un tableau d’autel représentant un Christ en iix et des saints. Son chef-d’œuvre, un grand tableau : I Madone avec l’enfant Jésus, saint Roch et saint haslien, tut exposé, ainsi que d’autres œuvres poriit sa signature, à l’exposition des arts anciens, au Sais public de Sienne, en 1904.
; DREA (Nicolaus) ou Niccolo, pein-
ire et graveur en taille-douce, né à Flensburg (Holslein) (Ec. Ail.). jp
Il vécut dans la seconde moitié du 1' siècle. On le désigna souvent sous i VT,
.nom de Niccolo di Andrea. Il v’agea beaucoup et laissa des œuvres dans plusieurs des importantes : des gravures à Augsbourg (1573); envers, où il subit l’influence de Philippe Galle et de rch (1574); à Constantinople (1578-1580) ; à Vienne, '1581; à Dantzig, en 1586; à Wilna, en 1590; à •penhague, en 1606. A cette époque on perd ses traces. Æuvre gravé. — 1. Rebecca, 1585. — 2. Georg Has, il. — 3. Gilles de Nouilles, 1578. — 4. Joachim von izendorf. — 5. Stanislas Sabino Hœredi in Straeza, 'vocato.
Prix. — Estampes. Paris, 1835. V‘® Franck : Slalas Sabino, advocato : 83 fr. 20. — 1857. V‘= Cam- )usse : François de Nouilles, abbé de St-Amand, ^bassadeur à Constantinople, 1578 : 11 fr.
DREA de Nicolo da Curzola, appelé aussi Andrea la Sebonico), peintre à Venise au xvi® siècle (Ec.
Des documents de l’école des peintres de Venise meninnent sa mort en 1582.
'DREA (di Nuto), peintre florentin du xv= siècle
Ec. Ital.).
.VIentionné par un document de 1377 à 1415. Il faut [ter un mosaïste de ce nom qui travailla, de 1364 à |38, à la façade delà cathédrale d’Orvieto et qui est ait-être le même que cet artiste.
[[■DREA (da Padova), peintre à' Venise, xv' siècle l| Ec. 'Vén.).
!i6onnu par sa signature dans deux testaments du boût 1482 et du 22 octobre 1484.
ANDREA (di Paolo), sculpteur à Gubbio, xiv' siècle (Ec. Ital.).
Mentionné au sujet d’un paiement pour la restauration d’un mur au palais des Podesta, en 1383. ANDREAdel Passano, pe/u/re florentin, en 1363 (Ec.It.). ANDREA di Pietro da Imola, peintre à Padoue vers la fin du XIV» siècle (Ec. Ital.).
ANDREA (da Pinerolo), peintre, duxiv» siècle {Ec. It.).
Son nom est mentionné pour des peintures exécutées,vers 1314, au portique de la chapelle St-Georges dans le château des ducs de Pignerol.
ANDREA (da Pisa), peintre à Pise, à la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).
Un tableau d’autel, représentant la Madone entre St Pierre et St Paul, porte sa signature et la date de 1495. Il ne faut pas confondre cet artiste avec Andrea di Uglino Pisano, qui se fit coimaitre vers la même époque.
ANDREA (da Pordonoae), peintre, du xiv® siècle (Ec.
Des documents de cette époque le mentionnent pour l’exécution des peintures de la Cantoria et des petites portes de l’orgue de la cathédrale d’üdine. ANDREA, sculpteur sur bois, à Venise (Eo. Vén.).
On lui est redevable des sculptures qui ornent le plafond du dortoir du couvent S. Cyprieii di Murano, à Venise.
ANDREA (di Puccino ou di Puccio), peinlré à Florence, au XIV' siècle (Eo. Ital.).
Mentionné dans la gilda de Saint-Luc. Cet artiste doit être le même que celui qui, sous le nom d’Andrea di Puccino de Massa Lunense, est cité à Lucques de 1383 cà 1388.
ANDREA (Ramon), orfèvre et émailleur, travaillait à Gérone au xiv' siècle (Ec. Esp.).
A travaillé au retable d’argent (orné d’émaux) de la cathédrale de Gérone.
ANDREA (di Rodolfo dei Fiori), peintre à Pérouse au XIV' siècle (Ec. Ital.).
Un document mentionne un paiement qu’il reçut pour le portrait de St Ercolano, le patron de la ville. D’après Azzi, ce tableau daterait de 1342. Mais on sait, d’autre part, qu’Aiidrea di Rodolfo fut « Camerlingue » de 1388 à 1397, ce qui nous permet de penser que cette peinture serait d’une époque plus avancée.
ANDREA (Romano), sculpteur, da xvi' siècle (Ec. Ital.).
Cité en 1530 pour avoir pris part à l’ornementation d’un palais, sous la direction de Primaticcio et de Giulo Romano. Un document de 1564 le mentionne comme auteur d’un buste pour le parc du château d’Alfons I de Gonzague de Novellara. On lui attribue aussi un tombeau de l’église S. Maria d’Aracoeli, à Rome, où l’on retrouve une signature semblable à la sienne.
ANDREA (S.), peintre, xviii' siècle (Ec. Ital.).
Il a peint le portrait du musicien J. -F. Lampe (mort en 1751), reproduit par le graveur J. Mac Ardell. ANDREA (di Salvi Barili), peintre florentin, vers 1525 (Ec. Ital.).
ANDREA (da San Quiliano), moine et peintre au xvi' siècle (Ec. Ital.).
ANDREA (da Saronno), sculpteur lombard, au xvi' siècle (Ec. Mil.).
Un document de 1515 le désigne pour avoir travaillé parmi les collaborateurs d’Agostino Busti au monument mortuaire de Gaston de Foix.
ANDREA (da Settignano), sculpteur, à Rome, au XV' siècle (Ec. Ital.).
Travailla au Vatican vers 1460, sous le pontificat de Pie IL
ANDREA (di Solmona), peintre à Sulmona, xv' siècle
(Ec. Ital.).
ANDREA (Taîi), mosaïste, au xiv' siècle (Ec. Ital.).
Quelques biographes le désignent comme peintre à Florence vers l’an 1300. Il vivait encore en 1320. Vasari le croit plus âgé et le nomme le premier mosaïste toscan, lui attribuant l’importation de cet art de Venise à Florence, alors que Fra Jacopo est déjà cité comme mosaïste en 1225. Il existe un ouvrage très intéressant d’Andrea Tafi: un grand Christ trônant. Cette œuvre se trouve au baptistère, à Florence, ainsi que trois motifs qui furent exécutés plus tard. Il est à noter que ces derniers travaux ne rappellent pas les scènes analogues de St-Marc à Venise. Leur style est tout à fait original et marque une époque nouvelle. Vasari cite d’ailleurs Andrea Tafi comme un des plus importants prédécesseurs de Giotto. L’art d’Andrea Tafi ne fut pas compris de ses contemporains.
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ANDREA (di Tognino de Campagnia), sculpteur, au XVI® siècle, à Pérouse (Ec. Ital.)-
Travailla, en 1514, à la construction du Cambio de Pérouse.
ANDREA (da Traù), sculpteur, florissait à Venise au XV® siècle (Ec. Ital.).'
Travailla à Modène vers 1460.
ANDREA (di Turino), peintre à Sienne, de 1362 à 1382
(Ec. îtal.).
ANDREA (da Udine), peintre à Ferrare, vers 1500 (Ec. Ital.).
ANDREA (di Vanni d’Andrea), peintre siennois, né vers 1332, mort vers 1414 (Ec. Ital.).
Se mêla à la politique de sa ville natale, ce qui ne l’empêclia pas de produire des œuvres estimées, dont peu cependant sont parvenues jusqu’à nous. En 1367, on le trouve travaillant à la cathédrale de Sienne; trois ans plus tard, en collaboration avec son frère Francesco, il peignit trois chapelles de cette même basilique et décora la voûte de la coupole avec Antonio Veneziano. En 1375, le comte Raimondo del Balzo lui avait demandé de peindre la chapelle du château de Casaluco, mais la mort de ce gentilhomme l'empêcha de mettre son projet à exécution. De retour à Sienne, il fit don à l’église San Martine d’un tableau d’autel représentant le Martijre de St Sébastien. Vers l’année 1384, Andrea fit un long voyage, se li.xa à Naples, où il travailla quelque temps, puis passa en Sicile, où on le perd de vue pendant plusieurs années. De retour à Sienne vers 1391, il peignit un tableau d’autel pour l’oratoire de l’Albero di San Francesco. En 1399, il décora la chapelle de San Giacomo Interciso, dans la cathédrale de Sienne, et en 1400, pour San Stefano, il peignit un tableau d’autel représentant La Vierge entourée de saints. On cite encore comme œuvre de ce peintre la fresque de Ste Catherine, au couvent de San Domenico; La Madone des infirmes, à S, Francesco ;id’autres aferges, dans la chapelle dei Santissimi Chiod, de Sienne; et L’ Annonciation, à S. Pietro, de la même ville.
ANDREA (da ’Velletri), peintre, du xiv® siècle (Ec. It.).
Le musée Borgia possède une Madone attribuée à cet artiste et datée de 1334.
ANDREA (di Ventura), architecte et sculpteur à Sienne vers l’an 1300 (Ec. Ital.).
Un document le mentionne pour avoir contribué à la construction du chœur de la cathédrale de Sienne vers la fin du xiii® siècla.
ANDREA (da Verona), sculpteur, à Rome (Ec. Ital.).
Un document du 10 février 1643 le mentionne comme ayant reçu du Pape le paiement d’un buste qu’il exécuta au palais du Vatican.
ANDREA (di Vestro), miniaturiste, à Pérouse vers 1443-1461 (Ec. Ital.).
ANDREA (délia Vieze), miniaturiste et écrivain, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla sans doute pour l’abbaye San Bartolo, près Ferrare. Il orna quelques-uns des livres du chœur de la cathédrale de Ferrare, vers 1505.
ANDREA (W.-L.). aquafortiste (Ec. Hol.).
On connaît de lui une gravure à l’eau-forte représentant une rivière.
ANDREA ou Zoan, graveur, travaillait à
Venise au commencement du xvi® siècle t’Zi a,
(Ec. Vén.).
Cet artiste s’inspira à la fois de la manière d’Albert Dürer et de celle de Mantegna. Il signait Z. A.
Qîuvre gravé. — 1. Judith. — 2. La Vierge et l’Enfant Jésus.- — 3. La Vierge au Singe, copie d’ap. A. Dürer.— 4. La Vierge allaitant l’Enfant Jésus, et assise sur un banc de gazon, copie d’ap. A. Dürer. — 5. Jésus-Christ devant Pilate. — 6. L'Homme de douleurs, d’ap. Andr. Mantegna. — 7. La Sépulture, copie d’ap. Andr. Mantegna.— 8. St Jérôme, copie d’ap. A. Dürer. — 9. Ste Barbe. — lu. Ste Genevière, copie d’ap. A. Durer. — 11. Deux enfants tenant une croix. — 12. Hercule et Déjanire. —