Nymphes au bain, d’après Franc. Mazzuoli
11. Décoration de théâtre pour une comédie, d’après lart. Mironi, dit il Ricci. — 42. La Vertu se débattant outre l’Amour, l’Erreur et l’Ignorance et l’Opinion, l’après Jac. Ligozzi, 1585. — 43. Allégorie sur la mort, il’après Géov. Fortuna Fortuuius, 1588. — ■ 44. Tête \'.e mort. — 45. Femme en méditation devant une tête de lort, d’après Aless. Casolano, 1591. — 46. Femme issise au-dessus d’un brasier, d’après Bern. Malpizzi. — 7. Jason, d’après Franc. Mazzuoli. — 48. Ajax, ’après Pol. Caldara. — 49-50. Enlèvement d’une Sabine, ,’après Jean de Bologne. — - 51. Enlèvement d’une Saine, d’après Jean de Bologne. — ■ 52. Ravissement des iabines, d’après Jean de Bologne. — • 53. Mutius Icévola, d’après Bald. Peruzzi, 1608. — 54. Clélie, ’après Maturino. — 55. Triomphe de Jules César, ’après A. Mantegna. — 56. Durer [Albrecht). — 57. femme assise et versant de l’eau dans un bassin, d’après 'ranc. Mazzuoli.
Prix. — 1877. V‘“ Didot : Le Triomphe de Jésus- ’.hrisl, d’ap. le Titien. Suite de huit estampes gravées ir bois, 2' état, mal conservées : 155 fr. — 1853. V‘® [... : Le Triomphe de Jules César, d’ap. Mantegna.
J p. : 35 fr. — ^Leipzig, 1843. V‘® Weigel : Pharaon ibmergé, d’ap. le Titien : 35 fr. 10. — Portement de [oix, d’ap. A. Casolano : 4 fr. 80. — Jésus-Chrisl mis U tombeau, d’ap. Raphaël Motta : 11 fr. 70. — 1859. 0= F. V..., 16 mai : Le Pavé da dôme de Sienne. — Le acrifice d’ Abraham. — Moïse brisant les tables de la loi. -La Madeleine : 97 fr.
NDREANI (Camillo, del Cavalière Monaldo di Fivizzano), peintre, de Fivizzano (Ec. Ital.).
Elève de Guido Reni à Rome. 11 est mentionné comme cintre très fécond vers 1634. On lui doit le tableau l'autel de l’église de sa ville natale.
NDREANÎ (Enrico), peintre décorateur à Ancône (Ec. Ital.).
Vécut au XIX® siècle et fit ses études à Milan et à Veise. Il se spécialisa dans la peinture de théâtre.
NDRE AS, peintre, travaillait à Byzance au x® siècle
(Ec. Byz.).
Cité comme le plus célébré peintre du temps de pnstantin Porphyrogenet'os.
NDREAS, peintre à Friberg en Saxe (Ec. AH.]. Plusieurs documents le mentionnent pour des traaux en 1478 à Dresde.
NDREAS, graveur sur bois et probablement peintre, florissait à Posen au .xv® siècle (Ec. AU.).
Un document le mentionne comme ayant travaillé Posen de 1443 à 1481.
NDREAS, sculpteur à Rome, xv' siècle (Ec. Ital.).
On lui attribue un autel dans la sacristie de S. Maria el Popolo.
NDREAS, peintre, de Friberg, vers 1412 (Ec. Suis.). NDREAS, peintre, né d Lemberg, travaillait dans cette ville au xvi® siècle (Ec. AU.).
Des documents trouvés aux archives de cette ville lentionnent deux peintres de ce nom, cités vers 1524, 554 et 1570. Le rédacteur de V Allgemeines Lexilion des
docteurs Thieme et Becker estime qu’il n’y a pas lieu de les confondre.
ANDREAS ( ou Andrewes], peintre à Hambourg au XVI® siècle (Ec. AU.).
ANDREAS ( Maître), peintre, florissait en Saxe au xvi“ siècle (Ec. AIL).
11 vécut au .XVI® siècle et est cité parmi les peintres de la cour de Dresde. Peut-être est-il le même que le pein tre Andréas de Friberg en Saxe, qui vécut également à Dresde.
ANDREAS (ou Andres), sculpteur sur bois (Ec. Suis.).
11 travailla, en 1644, à Lucerne aux stalles d’une église.
ANDREAS (von Clève), sculpteur, florissait à Xanlen, au xv® siècle (Ec. Ail.).
On retrouve à Xauten, dans la grande net de l’église Saint-Victor, une statue de Marie, datée de 1495, qui lui est attribuée.
ANDREAS (de Gelnicz), peintre à Cracovie, mort avant 1539 (Ec. Pol.).
On sait qu’il se fixa dans cette ville vers 1526. ANDREAS (Johann- "Wolf), sculpteur à Friberg (Saxe) en 1684 (Ec. AU.).
ANDREAS (Miciacensis), enlumineur, vivait dans le courant du x® siècle (Ec. Ital.).
Un manuscrit de lui figure actuellement à la Bibliothèque nationale de Paris.
ANDREAS (Minimus), enlumineur, florissait au xv® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, vers 1459, pour Giov.-Batt. Giraldi, chanoine de Venise, un bréviaire renfermant des miniatures et des initiales artistiques.
ANDREAS (Rico ou Rizzo), peintre, travaillait à Venise au XVI® siècle (Ec. Crét.).
11 vécut probablement au xvi® siècle. Originaire de Crète, il habita Venise, Ce tut le principal représentant de l’école de Crète, si florissante du xv® au xvi® siècle. La galerie des Offices, à Florence, possède une Madone signée de lui, une Mort de Marie et plusieurs images de saints et d’anges signées. Les galeries de Parme et de Naples possèdent de lui des tableaux d’autel.
Prix. — Paris, 1842. Vente Revil : La. Vierge, vue à mi-corps, tenant V Enfant Jésus. Tableau à la détrempe: 77 fr.
ANDREAS (Thomas), peintre à Liegnilz (Ec. AIL).
Il épousa en novembre 1622 la veuve d’IIenrich Rôhrer, peintre de Liegnitz.
ANDREAS von Urach (Uracensis), sculpteur, xvi® siècle (Ec. AIL).
On lui attribue deux sculptures : Un Crucifix et le Christ au mont des Oliviers, à Offenbourg sur Kinzig (duché de Bade), et signées d’un A et d’un U (ou V) avec les dates 1521 et 1524.
ANDRE ASEN (Elna Ingeborg), peintre, née à Copenhague le 10 août 1875 (Ec. Dan.).
Cette artiste fut élève de l’école féminine de l’académie des arts, sous Viggo Johansen, de 1900 à 1904. Parmi ses œuvres, on cite notamment : Gardeuse de Moutons (1902); L’ Amazone tuée (1906) qui lui valut la médaille d’or de l’Académie des arts. Elle e.xécu a de nombreux portraits.
ANDREASEN (Signe), iieinlre de fleurs, née le 31 août 1853 en Danemark (Ec. Dan.).
Elle lut élève de O. A. Hermansen. Vint à Paris en
ANDREASI (Antonio), peintre à Ferrare, en 1629 (Ec. Ital.).
ANDREAS! (Eugenio), peintre lombard, né à Lecco au XIX® sièele (Ec. Ital.).
11 travailla surtout à Venise et on lui doit de nombreuses vues de cette ville.
ANDREASI (Giovanni), peintre à Manloue vers 1423 (Ec.ItaL).
ANDREASI (Ippolito), dit Andreazio, Andreazzi ou U Andréasino, peintre, né à Manloue en 1548, mort dans la même ville le 5 juin 1608 (Ec. Ital.).
Ce peintre étudia probablement à l’école des Mazzola de Parme. On l’a dit à tort élève de Jules Romain ; il en fut seulement l’imitateur. 11 s’inspira aussi du styJa du Parmesan ; il décora plusieurs églises de sa v' natale. Le Louvre possède une Sainte Famille de lu Mariette parle également d’une Annonciation de ce maître, gravée par Villamène.
ANDREAU (René), peintre, né à Moulins (Allier) le
12 mars 1870 (Ec. Fr.).
11 fut élève de Joseph Blanc et de Gustave Courtois. Il peignit de préférence des paysages animés et particulièrement des paysages du soir. Parmi ses meilleurs tableaux, on cite : Berger (1905), au Petit Palais des
D CT. DES PEINTRES
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Champs-Elysées; Impression du soir à Wissani (1897); Les vieilles barques à Wissani (1898) ; Soir dans le Pas-de-Calais (1901); Un coin tranquille (1904). Cet artiste prit part à l’Exposition Universelle de Paris 1900, avec : Wissani (Pas-de-Calais), 1 heures et demie du soir. . ...
ANDREE (miss), peintre miniaturiste, florissait a Londres entre 1825 et 1833 (Ec- Ang.).
Miss Andree exposa huit miniatures à la Royal Academy de Londres.
ANDRÉE (Georg), sculpteur, xvni' siècle, à Willingau (Bohême méridionale) (Ec. AU.).
Vécut au début du xvin® siècle. 11 exécuta plusieurs autels, notamment, de 1709 à 1715,1e grand autel et les autels latéraux de l’église du couvent Saint-Agidius à Wittingau. On cite aussi de lui les autels de la chapelle de J’Agonie du Christ à Wittingau, détruite en 1786.
AWDREE-LÉNIQUE (Mlle Clémence), peintre, travaillant aux XIX® et xx® siècles (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français à partir de 1901. Prend part aux expositions de ce groupement artistique. , , , ,
ANDREEPF (Alexander. Tatar. Pasarsdchik), scuipteur, travaillant en Bulgarie au xx® siècle (Ec. Bulg.). A pris part à l’Exposition de Munich en 1909 avec une sculpture : Tête d'étude.
ANDREEN (Axel-A.), peintre, vivait à Chicago en 1903 (Ec. Am.).
ANDREEW (Nicolaus), sculpteur russe, travaillant a Moscou au XX® siècle (Ec. Rus.].
Il prit part à l’Exposition de Munich avec un bronze : La Mère.
ANDREI (Andréas Rubîeîf), peintre d' images religieuses du XV® siècle, mort entre 1427 et 1430 (Ec. ïlus.).
Elève de Théophanias le grec, de Simon Tscherni et de Daniel Tscherni, il se fit moine du couvent du Sauveur à Moscou. On mentionne, entre autres, un tableau reproduit en miniature dans La vie des saints, de l Honorable Sergius Badoneschki. par son élève Epiphanias; les tableaux et les peintures murales de 1 eglise de l’Annonciation au palais du Grand-Duc à Moscou, datées de 1405; et celles de l’église de l’Assomption, a Vladimir, datées de 1408.
ANDREI (Giovanni), sculpteur, né à Carrare, vers 1757
lEc. îtal.1. , 1 , 1 1 1
Il est cité, en 1793, cohnme auteur de la balusurade du grand-autel de S. Maria Novella, à Florence. Quelque temps après, il fut appelé à Washington pour entreprendre les décorations en marbre du Capitole. A son retour d’Amérique en 1815, Andrei exécuta a Carrare de nombreux travaux en marbre destinés a Washington.
ANDREÎDES (Amandus), peintre d'histoire et dessinateur, né à Olmütz le 22 février 1700, mort a Drunsvick le 9 octobre 1795 (Ec. Ail.).
Il étudia la perspective avec Galli Bibbiena, tut élève de Daniel Gran et de C. Sambach à Dresde et a Bevreuth.
ANDREIDES (Ernst), peintre, du xix® siècle (Eo. Ail).
Probablement le fils (V Andreides Amandus. On cite de lui quelques dessins à la plume de vues architecturales.
ANDREIEFF (N.-A.), sculpteur, xix® siècle (Ec. Rus.J.
La Galerie de Tretiakoff conserve de lui un Buste de Tolstoï.
ANDREINI (Carlo), peintre à Cesena, vers 1746, (Ec. Ital.).
ANDREINI (Ferdinando), sculpteur, né le 14 octobre 1843 à Settignano (Ec. Ita!.). ,
Elève d’Ulysse Cambi, il travailla a Florence et exécuta, en 1860, un buste en marbre du roi Victor- Emmanuel. destiné à la salle de réception de la gare principale de Florence. Son œuvre la plus intéressante est la statue en marbre ; Amour enchaîné, grandeur naturelle. Plus tard il fut réduit au rôle de praticien. ANDREINO, peintre à Sienne, enterré à S. Domenico le 14 avril 1353 (Ec. Ital.).
ANDREINO (da Edesia) peintre lombard de l’époque de Gioiio (Ec. Ital.). .
Il est probablement d’origine byzantine. Les biom’aphes ne sont pas d’accord à son sujet. Zani le cite de 1290 à 1310 et Lomazzo en 1330. On lui attribue généralement la fresque représentant Le couronnement de Marie avec un prélat en -adoration, à V église bamt- Micliele à Povie. .
ANDREJANOFF (Iwan, Paul et Philippe), trois
peintres d’images religieuses, xvn® siècle (Ec. Rus.). On cite de ces trois artistes d’importantes peintures murales exécutées, de 1617 à 1684, au couvent des
Trois-Sergius, à l’église de Jaroslaw, à Nowgorod il au couvent cle Kostroma.
ANDREJEFF (Akim), peintre d'images religieuse} du XVII® siécte (Ec. Rus.). i
Mentionné en septembre 1650 pour avoir collabor avec des peintres de Jaroslaw et de Kostroma, au décorations du magasin d’armes de Moscou. ANDREJEFF (Andrei), peintre d’images rcligieus} de la deuxième moitié du xvn® siècle (Ec. Rus.). Exécuta les peintures murales du couvent de Sabbil en 1668. I
ANDREJEFF (Wassiü), graveur en taille-douce, vcc j dans la seconde moitié du xvn® siècle (Ec. Rus.).
Elève d’A. Truchinenski, il reproduisit surtout d' œuvres hollandaises. Il existe de lui un grand iiomb, de reproductions de saints d’après Truchmcnsli, Simjen, Uschakoff et d’après ses propres dessin | D’après V Allgemeines Lexikon des D'* Thieme i Becker, son chef-d’œuvre est un livre de prière avij 14 scènes de la vie du Christ.
ANDREN (Anders-Viktor), peintre ei dessinateur i! à Uddevalla (Nihlor), le 7 décembre (Ec. Sué.). . Etudia à l’académie des arts, à .Stockholm, de 187) à 1882. Dès 1878, il se fait connaître par des dessin humoristiques. Il illustra plusieurs livres. A trav.aillé la décoration de l’église de Gustave Vasa ainsi qu celle du nouveau théâtre à Stockholm.
ANDREOCCIO (di Bartolomeo da Siena), sculpteur, i,
Il travailla à Pise vers 1389 ou 1390; une mscni tion lui attribue l’autel et d’autres sculptures ti l’église San Martino.
ANDREOCCIO (di Bonsignore), sculpteur à Siem\ (Ec. Mal.). . .
ANDREOCCIO (di Pietro di Bartolo da Asciano sculpteur à Sienne vers 1441 (Ec. Ital.).
ANDREOLA (Filippo), peintre, mort en 1734 (Ec. Nap.
Elève de Solimena. On le mentionne comme ayan contribué à la décoration de plusieurs monumen | publics. !
ANDREOLETîI (Pietro), sculpteur, du xix® siècle (E|
Ital.). . 4,1
Le monument funéraire de Louis Favre, constructco du tunnel du Saint-Gothard, porte la signature de ij sculpteur. ,
ANDREOLI, peintre à.Naples au xvin' siècle (Ec. Nap | Travailla à la cathédrale de Naples où, en 1750, ' peignit des fresques représentant la Vie de saint Aspreri premier évêque de la ville. Il fut élève de Solimen ANDREOLI (Francesco), sculpteur à Forli, mort en 18
(Ec. Ital.). • T- 1-
Il lit ses études à Bologne et, de retour a Forli, ex( cuta deux statues pour la façade d’un hôpital. ,
ANDREOLI (Giovanni), sculpteur, du xvni® siècle (E(
Crt artiste, d’origine italienne, travailla en Dan mark à I-Iirschholm vers 1731 à 1734.
ANDREOLI (Giuseppe), peintre et sculpteur sur bois, . le 11 janvier 1720, mort le 3 avril 1776 à Mirand]
Fait ses études à Bologne et travaille ensuite a J randole, à la cathédrale, à l’église del Traniuschio, exécute plusieurs tableaux, notamment une Annonci) tion.
ANDREOLI (Tommaso), peintre, né à Boghetto Lo: giano en 1868 (Ec. Ital.).
Cet artiste a exposé plusieurs tableaux de genn V6nisG.
ANDREOLO, sculpteur à Côme vers 1299 (Ec. Ital.)
Ciré par Zani. j „ ■ n a i
ANDRÉOLO, sculpteur^ et maître de l œuvre a Pado\ au XIV® siècle (Fc.Vén.)-
ANDREOLO (Lombardo), sculpteur à Pise au xi' siècte (Ec. Ital.). , , , „ r^•
Travailla en 1304 à la cathédrale de Pise. ANDREOLO (di Martino), peintre à Pérouse au x siècle (Ec. Ital.).
ANDREONE, peintre décorateur du xvii® siècle (l
Travailla à Bologne à l’ornementation de monuinerj dans le première moitié du xvn® siècle. ]
ANDREONI (Francesco), peintre de portraits (Ij
Sani le mentionne en 1698 et lui attribue deu.x p'j traits gravés par Jean Collin. 1
ANDREONI (Nicolo), sculpteur, à Florence vers 17
(Ec. Flam.).
ANDREONI (Orazio), sculpteur, du xix® siede (Ec. 11| Cet artiste contemporain a exécuté un grand nomt,
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I travaux qui sont la propriété de collectionneurs '.glais et américains. Il exposa en 1884, à Turin, Le narisierr, en 1892, à Berlin, deux sujets en terre glaise, ;ie Négresse et une Mauresque', en 1893, à Munich, ■ essaline.
Peintures. — Musée de : (Sydney): — ■ L’Aveugle idia; — Le Pharisien.
ilDREOSI ou Androsi (Francesco], sculpteur, né en 1713, mort en 1785 (Ec. Ital.).
! Travailla à la cathédrale de Padoue et au Prato délia die, où il fit les statues d’hommes célèbres de Padoue. ÎDREOTTI (Frederigo), peintre, né à Florence le \ 6 mars 1847 (Ec. Ital.).
i Etudia à l’Académie de Florence sous Pollastrini et j icca. Il reçut le titre de professeur et une pension.
, ! roi d’Italie lui commanda un grand tableau: Savonale. Cet artiste devint très populaire par ses reproducnns des costumes italiens du xvii® et du xviii“ siècle, exécuta plusieurs fresques et peintures décoratives Florence. Il exposa à la Royal Academy, à Londres, !: 1879 à 1883.
'j Musée de Sheffield : La vieille histoire.
[Prix. — T’aris, 1877. Vente Sedelmeyer : L’aini de la iii'son : 880 fr. — Un page et son leurier : 1.000 fr. — • liNDRES. V*® Coll, de Sir John D. Milburn. Bart. : mlanterie : £39 18s. — New-York. V‘® Edward M. Inox: Un Cavalier : S325. — V‘® Will. Salomon : Le 'ijie : SlIO. — • V*' Fischel Adler et Schwartz : La •omenade : S105. — V‘® Sundry, 1900-1903 : La l'omenade : SlOO.
lîDREOTTI (Libéro), sculpteur, né à Pescia, travail-
I'ant à Paris au x.x® siècle (Eo. Ital.).
Cet artiste exposa au Salon d’Automne en 1910 : iHeur (groupe bronze); — La Vigne (statuette bronze).
I JDREOZZI (Antonio-Francesco), sculpteur à Sienne '.vers 1700 (Ec. Ital.).
f Elève d’Ercole Ferrata, il travailla pour la princesse 1 olante de Bavière. On cite de lui : Les statues de la hde'li/é à la chapelle Ferroni, et de St Andrea à San I ichele, à Florence.
‘îDRÈS, enlumineur au xv® siècle à Tolède (Ec. Esp.). Il enlumina, en 1432, un manuscrit de Pedro Sanchez.
sculpteur sur bois, du xvi®siVc/e(Ec. Ail.). Travailla en 1556 au château Brieger.
I^DRES (...). sculpteur, né à V£rgara. travaillait au ixv® siècle (Ec. Esp.).
On lui doit les stalles sculptées de Santo Domingo la Calzada, cathédrale de Valladolid. Ce magniiue travail fut brûlé dans sa plus grande partie en 25. Ce fut un artiste de premier ordre; ses sculptures itoptent au nombre des plus belles que possède TEsgne.
L'IfDRES (Andréas) de Colmar, peintre, du xiv® siècle [||(Ec. Als.).
I fDRËS (Lazaro), peintre à Médina del Campo au i XVII® siècle (Ec. Esp.).
illDRÈS (îray Léon de), peintre miniaturiste, du xvi® lllu'éc/e, mort en 1580 (Ec. Esp.).
i Les miniatures qu’il exécuta, en 1568, pour les livres [.le chœur, lui acquirent une grande célébrité.
IDRES (Otto), peintre de genre et de paysage, né à f Breslau le 16 août 1855 (Ec. Ail.).
I Elève de l’Académie de Berlin cle 1875 à 1881. Il liicuta les peintures du plafond dans la salle de inusité d’Elberfeld. En 1891, il expose à Berlin :L’âye ne thtège pas des folies; en 1904: L’Jsére, et en 1910 : I ni sur le Havel. On cite également de lui des dessins rmoristiques.
I IDRES (von Prewsen), peintre à Nüremberg au xv® (siècle (Ec. AU.).
I (DRESCO (J.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
! A exposé Barbizon dans la neige, au Salon de Paris
1 fDRESER, sculpteur au xvi® siècle (Ec. AU.).
I Travailla de 1581 à 1583 à la cour du duc Julius de '‘olfenbüttel.
IfDRESEN (Emerich), sculpteur, né le 20 février 1843, à Utersen (Holstein), mort le 7 octobre 1902 (Ec. AU.). Elève de Vivié à Hambourg et de Hahnel à Dresde, devint professeur et dirigea les ateliers de sculpture la manufacture royale de porcelaine à Meissen, en 56. Ses œuvres sont nombreuses; on cite notamment: yehé enchaînée, exposée à Berlin; Génie de la Gloire, monument de Hôlderlinden à Tübingen et celui de ’.tzkow sur la place Saint-Georges à Dresde. Il est uteur d’un grand nombre de sujets en terre cuite, Æ souvent reproduits, tels que le Petit garçon à la mouille et les Saisons personnifiées par des enfants.
ANDRESEN (Mme Lois-E.), peintre, illustraleur, artiste, décorateur et professeur, vivait à Brooklijn, Etal-Unis, en 1909-1910 (Eo. Am.).
ANDRESOHN Erasmus (dit par erreur Andreasohn, Andersohn et Anderson), graveur, calligraphc et peintre, né à Mariboe sur Laaland, Danemark, en 1651, mort à Leipzig le 14 janvier 1731 (Ec. Dan.). Andresohn vint à Leipzig vers 1680, où depuis 1682 il collabora à la revue critique mensuelle intitulée Acta Erudiiorum, et y fournit de nombreuses illustrations. D’après une gravure disparue, il aurait aussi travaillé à Magdebourg. En 1689, il devint bourgeois de Leipzig, et y exerça le métier de calligraphe à la bibliothèque de l’Hôtel de Ville. Il tut maître du graveur portraitiste Martin Bernigeroth le vieux, ainsi que du portraitiste et illustrateur Johann-George Mentzen, de Leipzig.
ANDREU (Felipe), sculpteur, né à Valence en 1757, mort le 15 juillet 1830 (Eo. Esp.).
Elève de l’école Saint-Carlos, il est académicien en 1803 et directeur de l’Académie en 1821. Parmi ses œuvres, on cite : Alexandre devant le grand prêtre et Une descente de croix.
ANDREU y Perrandix (Esteban), sculpteur au xvii® siècle, à Valence (Ec. Esp.).
Mentionné en 1629 pour avoir travaillé à la façade de l’église St-Miguel.
ANDREU Sentemens (Téodoro), peintre, du xix® siècle, né à Alcira (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie San Fernando à Madrid, avec Joaquin Sorolla; il a e.xposé régulièrement aux expositions de Madrid depuis 1897. On cite notamment: Mourant de faim ; Feu qui s'éteint; Soir d’hiver. ANDREUCCI (Alberto), peintre paysagiste, du xix® siècle (Ec. Ital.).
Toscan d’origine, cet artiste se perfectionna à Florance. Il reproduisit particulièrement des paysages de la campagne de Sienne et des scènes de la vie populaire. Il exposa, de 1887 à 1892, à Florence, à Venise et à Païenne.
ANDREUFE (J.), peintre de fruits, connu à Londres vers
ANDREUZZO, sculpteur à Orvieto, vers la fin du xiii siècle (Ec. Ital.).
Travailla à la cathédrale de Sienne.
ANDREW, graveur sur bois et lithographe, à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Travailla à l’illustration de journaux, soit seul, soit en collaboration avec Best et Leloir. Il exécuta un certain nombre de vignettes d’après Tony Johannot, Gigoux, Monnier et L. Boulanger.
Œuvres. — 1. Planche pour : Histoire de l’ancien cl du nouveau Testament, imitée de Chr. Slitnid, par J. Derome. — 2. Planche pour : Le Jardin des Plantes. — 3. Planche pour : Les Aventures du Chevalier de Faublas. — 4. Planches pour : Scènes de la vie privée et publique des animaux.
ANDREW (C.), peintre d’ histoire, f tarissait à Londres vers 1849 (Ec. Ang.).
Un de ses tableaux fut exposé, en 1849, à la British Institution de Londres.
ANDREW (F.-W.), le jeune, peintre de fruits, florissait à Londres vers 1842 (Ec. Ang.).
La galerie de Suffolk Street reçut, en 1842, un tableau de ce peintre.
ANDREW (F.-W.), peintre de gibier, florissait à Londres, vers 1826 (Ec. Ang.).
Ce peintre exposa trois tableaux à Suffolk Street. On peut se demander si ce n’est pas le même que l’artiste qui exposa des fleurs à Suffolk Street en 1842 ou son parent.
ANDREW (George T.). graveur en laille-douce des xix®- XX® siècles (Ec. Am.).
Cet artiste contemporain est le fils de John Andrew et dirige la « firme » John Andrew et fils.
ANDREW (John), graveur sur bois, né à Hull le 11 mars 1815 {Anglet.), mort à Boston [Amér.), le 24 janvier
1870 (Ec. Am.).
Il commença ses études chez un graveur au burin et les continua chez un graveur sur bois. En 1848, il partit pour New-York et,en 1850, il se fixa à Boston, où il dirigea les travaux d’illustration de plusieurs revues. En 1852, il forma avec deux graveurs la firme Baker Smith et Andrew. Il tenta, en 1858, de s’adjoindre un nouvel associé, nommé Filmer. Cette association ne dura pas et, en 1869, Andrew John fonde, avec son fils George T. Andrew, un nouvel atelier. Parmi les reproductions de cet artiste, il convient de citer : Londres, en 1845, d’ap. Valentin ; Nuits arabes, en 1845. d’ap. Harvey; Le Juif errant, d’ap. Valentin, en 1846,
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ANDREW (Richard), peintre, né en 1867 (Ec. Am.)- Fut successivement élève de l’école normale d’art de Boston, avec Dennis Miller Bunker. Il vint à Paris et fréquenta l’Académie Julian et l’école des Beau.x- Arts. Il peignit des portraits et e.xécuta des ijeintures murales.
ANDREWS, graveur au burin (Ec. Ang.).
Il travailla pour les Galeries historiques de Versailles, publiées par Gavard. On cite de lui le Portrait de Cl. J. Leeourbe. d’ap. Vauchelet.
ANDREWS (Mrs), peintre paysagiste, eonnu en Angleterre vers 1768 (Ec. Ang.).
Mrs Andrews exposa, entre 1768 et 1771, à la Society of Artists de Londres.
ANDREWS (A.), peintre paysagiste américain, vivait à Buffalo {Etats-Unis), vers 1859 (Ec. Am.).
A. Andrews envoya un paysage à la Royal Academy de Londres, en 1859.
ANDREWS (Bernice, miss), miniaturiste, née à Jersey City le 17 décembre 1881 (Ec. Am.).
Cette artiste fit ses études artistiques à l’Art Student’s League, avec Olaf M. Brauner et Theodora Tliayer, à New-York. Elle est membre de l’institution d’art précitée.
ANDREWS (C.-W.), peintre, à Dorchester vers 1865
(Ec. Ang.).
Andrews peignit particulièrement des scènes de la vie des naturels des îles Philippines.
ANDREWS (D. R.), miniaturiste à Londres, au xix" siècle (Ec. Ang.).
Connu par le portrait de H. Colewell, qu’il exposa en 1820 à la Royal Academy.
ANDREWS (Edward- William), peintre, du xix' siècle, à Londres (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à la Royal Academy, de 1875 à 1897, la première année un Paysage clair de lune et les suivantes plus spécialement des portraits. Il prit part également aux expositions de la Britisli Institution et à celles de Suffolk Street. .
ANDREWS (Eliphalet-Frazer), peintre, né le 11 janvier 1835 à Steubenville {Ohio) (Ec. Am.).
Elève du collège Kenyon, il se rendit à Düsseldorf pour y étudier avec Mücke et Knaus de 1859 à 1863. En 1874, il travailla à Paris avecBonnat. En 1877, il vint se fixer à Washington, où il se spécialisa dans le portrait. Il fut pendant vingt-cinq ans président de l’école nouvelle de cette ville.
ANDREWS (George-Henry), peintre de marines et aquarelliste, né à Lambeth en 1816, mort à Hammersmith le 31 décembre 1898 (Ec. Ang.).
Cet artiste avait fait ses études d’ingénieur, mais s’adonna entièrement à la peinture. De 1840 à 1850 il exposa, à la Old Water-Colour Society, un grand nombre d’aquarelles. De 1850 à 1893 il prit part aux expositions de la Royal Academy. G. H. Andrews occupa une place distinguée parmi les illustrateurs anglais et collabora au lllustrated London News, au Graphie, etc. Le musée de Cardiff possède de lui une aquarelle : Rotterdam.
Prix. — Londres. Vente du 26 février 1910. Peintures : Une dame avec un page noir : £4 4s. — du 7 mars 1910 : Jeunes filles à la porte d'un Cottage ■ £11 Ils. — Repos dans le bois : £15 15s. — V'« du 4 avril 1910 : Une fêle champêtre. — Dessins: V‘® du 6 février 1909 : Strasbourg : £7 7s. — Montagnes et vallons du Nord: £4 14s. 6d.
ANDREWS (H.), peintre d'histoire, mort le 30 novembre 1868 (Ec. Ang.).
Il exposa, de 1830 à 1838, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Il fit des copies de Watteau, vendues comme des originau.x et peignit des pastiches de ce genre. On cite de lui : Scène dans un jardin, avec un groupe de figures, 1849.
Musée de Glasgow : Le Pigeon favori; — La Toilette.
ANDREWS (Henry), dessinateur et graveur à Londres, dans la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.). Travailla le dessin dès son enfance et se spécialisa dans la reproduction coloriée des plantes. Il grava à Teaulorte les illustrations de plusieurs ouvrages de Botanique, dont une série de 19 volumes avec 664 planches (1814). Paraît être le même que le dessinateur H. Andrews, qui exposa un dessin à la Royal Academy
ANDREWS (Iris), illustrateur, à Kenton {Etats-Unis) en 1907-1908 (Ec. Am.).
ANDREWS (J.), peintre du xvin» siècle (Ec. Ang.).
Connu par un tableau : Visite de Marie'^à Elisabeth, qui fut gravé par James Johnson.
de fleurs au xix' sil;
ANDREWS (James), peintre à Londres (Ec. Ang.).
Il se fit connaître, de 1830 é 1861, par Tcxécut d’un grand nombre de dessins et peintures. Le Brit muséum conserve deux aquarelles de lui. On cite core, de lui, un portrait d’Ernst Andrews, exposé è Royal Academy en 1868.
ANDREWS (James-Pettjt), peintre de marines, fto. sait en Angleterre vers 1767-1770 (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa des tableaux à la Free Soci of Artists ainsi qu’à la Society of AiTists à Londres ANDREWS (John), peintre de portraits, travaillai Londres, au xix° siècle (Ec. Ang.). |
Exposa, de 1824 à 1870, une série de tableaux, pi,. cipalement de portraits, à la» Royal Academy». prit part également aux expositions de la liritj Institution ainsi qu’à celles de Suffolk Street. ' ANDREWS (John), peintre de paysage, vivait à Wirm don au xix® siècle (Ec. Ang.).
John Andrews exposa de ses œuvres à Londres, en 1865 et 1888, à la Royal Academy, à la New Wal Colour Society et à d’autres expositions.
ANDREWS (Joseph), graveur sur acier, né à Hingh< le 17 août 1806, morl le 7 mai 1873 (Ec. Am.).
Etudia à Boston chez Abel Bowen et se fixa, en 18' à Lancaster. En 1835, il travailla en Anglelei' passa à Paris en 1840, puis à Florence, où il grava, d’ap Titian, /e duc d’Urbino. Parmi ses nombreuses œuvi on cite: Franklin, d’ap. Duplessis ; Pèlerins aux roch de Plymoulh, d’ap. Rothermel.
ANDREWS (Marietta), peintre, aquarelliste, à Washu ton, en 1898 (Ec. Am.).
Membre de la Société des Artistes de Washingt et du Washington Water-Colour Club.
ANDREWS (R.), peintre au xviii® siècle (Ec. Ang.)
Exposa, de 1793 à 1794, plusieurs tableaux de paysa à la Royal Academy à Londres. Peut-être le mê artiste que R. C. Andrews, qui exposait un pays: à la Royal Academy en 1798.
ANDREWS (R.-H.), peintre de paysages et de natifmorte, au XIX' siècle à Londres (Èc. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy et à la British In: tution de 1854 à 1860.
ANDREWS (T. -H.), paysagiste, à Londres vers L (Ec. Ang.). ,
On cite, cette année-là, deux tableaux de ce pein exposés à la Royal Academy. Pourrait être le mépt artiste que Thomas Andrews cité par Graves. I:
ANDREWS (Thomas), peintre paysagiste, florissaiK
Londres vers 1832-1834 (Ec. Ang.). I ,
Thomas Andrews envoya deux tableaux à la Rol.^ Academy.
ANDREZ (P.), peintre de figure et de portrait du x '4' siècle (Ec. Fr.). j
A exposé deux toiles au Salon de Pans en 1892. n musée de Pontoise conserve deux toiles de cet tiste : Elude de jeune fille; — Femme vue de dos. ANDRI (Ferdinand), peintre, sculpteur et lilhograi né le 1“ mars 1871 à Waidhafen sur Ibbs {AutrU (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne, il se perfectioni: Carlsruhe avec Caspar Ritter et Claus Meyer, |. revint se fixer à Vienne. Il peignit surtout des solde la vie du paysan' autrichien, telles que : Marchai-^ de beurre à la galerie de Vienne ; Marché, à Berlin, d la galerie nationale. Il sculpta aussi des jouets d'' fants, en 1895. Exp. de Berlin 1909 Coupe de bois ANDRIANI, graveur à l'eau-forte auxviii' siècle (Ec Une gravure eau-forte ; Paysage, datée de 1763, signée de ce nom.
ANDRIC (Alois), peintre, né à Sebenico {Dalrnalk 17 janvier 1832, mort dans la même ville en 1864 (
Aut.).
Cet artiste n’eut au début d’autre maître que inspiration, mais Salghetti ayant vu quelques-uns ses dessins, s’intéressa à lui et lui facilita des étui plus sérieuses en lui faisant suivre les cours de T/, démie à Vienne.
ANDRICH (les frères), sculpteurs, à Curzola au siècle (Ec. Aut).
Travaillèrent en 1506 au palais Fontico.- ANDRIES (Michael), miniaturiste, du xvii' siècle i Hol.). I
Cet artiste habita Stockholm vers 1748 et retou» à Amsterdam en avril 1749. D’autre part, d’aj Meyer, il serait l’auteur de deux peintures à la gc che conservées au musée de Stockholm et da de 1748.
ANDRIES (Nicolaes),peinlre, à Anvers en 1551 (Ec.
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INDRIESSEN (A.), peintre au xyii® siècle (Ec. Hol.). Peignit un portrait du comte Ulrich von Ust-Frieslan, gravé par C. Coninck, d’après V Allgemeines l.exikon des U” Thieme et Uecker.
'iNDRIESSEN (Antoine), peintre décorateur, né à Amsterdam en 1746, mort dans ta même A(\ ville (Ec. Hol.).
Il peignit la figure et le paysage. I! a souvent tra- ■aillé en collaboration avec Jurriaan Andriessen, son ,rère et professeur. Johannes von Troostwijk fut son [lève. Il fut membre de l’Académie de dessin en 1766.
1 INDRIESSEN (Christian), peintre, né à >»■ Amsterdam le 14 janvier 1775 (Ec Hol.). (J , Aborda presque tous les genres de pein-i ^ ure. Il étudia et copia des tableaux de maîtres dans I a galerie de Düsseldorf. On lui doit un grand nombre • le tableaux d’histoire, tableaux de genre et paysages.
, 1 était élève de son père Jurriaan Andriessen. hiNDRIESSEN (Friedrich), peintre, à Elberfeld, au ; XIX® siècle (Ec. Hol.).
Exposa plusieurs tableaux de paysages à l’ex- I position de Uerlin, en 1830.
I (INDRIESSEN (Joris), peintre, vers 1532, à Anvers (Ec. Flam.).
[ANDRIESSEN (Jurriaan', peintre et dessinateur, né à , Amsterdam le 12 juin 1742, mort le 31 juillet 1819
j (Ec. Hol.).
Elève de J.-M. Quinkliard et d’Anthony Elliger, il itudia, en 1760, à l’Académie de dessin d’Amsterdam. 11 s’associa avec J. Schmidt pour fonder une fabrique le tapisseries et y fournit les modèles avec son frère. En 1774, il fournit une décoration pour le nouveau ihéâtre d’Amsterdam. Il eut de nombreux élèves, parmi esquels Jean Grandjean, Daniel Dupré, Wouter Johanfaès van Trostwijk, Hendrick "Voogt, son frère Anthony k Andriessen, son fils Christiaan et sa petite-fille Cornelia
IAletta van Hulst. Ses œuvres furent nombreuses, mais ses tableaux sont très difficiles à retrouver. En revanche, in grand nombre de dessins se trouvent à Amsterdam,
I d’après les D®' Thieme et Becker.
' Musées de : (Amsterdam) : Portrait de l’artiste.- — Dublin) : Visiteurs dans un atelier (dessin), i Prix. — ■ Pari.®, 1857. Vente J. Thyssen : Marche de jeunes filles pour un sacrifice à Cérès (aquarelle) : S fr. — dnondation-, Porte d’Utrecht à Amsterdam, en 1797 (dessin) : 16 fr.
^lANDRIESZ (Adriaen), peintre, du xvii® siècle, né à Gouda (Ec. Hol.).
fl Cet artiste travailla à Rotterdam et à Dordrecht ||vers 1612-1614.
'iANDRIESZ (Harmen), peintre, du xvivsièc/e (Ec. Hol.). i Mentionné en 1620 à Amsterdam.
ANDRIESZ (Hendrick), peintre, né à Anvers, mort en 1655 (Ec. Flam.).
C. de Bie le cite comme peintre de natures mortes et donne à ses tableaux, d’ailleurs très rares, une assez |grande valeur.
, ANDRIESZ (Jan), dit Jean Dandry, peintre, né à Amsî', lerdam vers 1594, mort avant 1641 (Ec. Hol.).
Ce peintre vint à Toulouse et s’y maria.
ANDRIESZ (Otto), graveur en taille-douce, né à Chrislicinsand au xvii® siècle (Ec. Hol.).
Vint s’établir à Amsterdam et y acquit la qualité de iitoyen le 7 janvier 1699.
AND RIES (Pieter), peintre, à Amsterdam en 1589
(Ec. Hol.).
ANDRIESZ (Theunis), peintre, né à Christiania au XVII® siècle (Ec. Norv.).
Vint s’établir à Amsterdam en 1689.
ANDRIESZ (Willem), peintre, né à Amsterdam au XVIII® siècle CEc. Hol.).
Mentionné le 17 février 1712 par un document. ANDRIEU, peintre à Amiens au xv® siècle (Ec. Fr.).
Cité à Amiens, vers 1414, comme peintre d’armoiries. ANDRIEU peintre à Béthune au xvP siècle {Ec. Fr.).
Cité à Béthune comme peintre d’armoiries vers 1550. Probablement parent du précédent.
ANDRIEU (Henri), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon à Paris. En 1878, La Chasse aux Alouettes; en 1879, Une rued’Alel.
ANDRIEU (de Héreillle), peintre, florissail à Péronne au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Travailla vers 1596 à la cathédrale de Péronne. ANDRIEU (Jean), sculpteur, du.xvii® siècle (Ec. Fr.).
Travailla, vers 1673, à la façade de l’hùtel de ville à Arles (B.-du-R.).
ANDRIEU (Jean-Bertrand), sculpteur, né à Bordeaux vers 1763 (Ec. Fr.)
Entra à l’Ecole de l’Académie Royale le 21 août
1788, protégé par ,Julien, Fréquentait encore l’école en 1791.
ANDRIEU (Jean-Bertrand), graveur de la fin iu XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Cité par M. Flerlnison, à l’occasion du baplOme de son fils, le 3 juin 1789.
ANDRIEU (Jules), peintre et sculpteur, né ex la Nouvelle- Orléans, en 1844, 1907-1908 à Pass Christian (Ec. Am.). Andrieu étudia avec Ernest Ciceri, à Paris. ANDRIEU (Marie- Auguste-Ferdinand), sculpteur, né à Rodez (Ec. Fr.).
Elève de M. Antonln Mercié. A exposé un buste au Salon de 1905.
ANDRIEU (Pierre), peintre, né à Penouillel le 12 décembre 1821, mort à Paris le 30 janvier 1892 (Ec. Fr.). Elève et collaborateur d’Eugène Delacroix, travaiila au château de Guermente, restaura le plafond do Delacroix dans la galerie d’Apollon, au Louvre. Sa collaboration avec son maitre dans la décoration de l’ancien Hôtel de Ville de Paris fut importante. On peut eu juger par les esquisses de ce travail conservées au musée de la Ville de Paris. Andrieu fit un grand nombre de petits tableaux et d’aquarelles représentant souvent des tigres et des lions. Il fit aussi nombre d’illu.strations de livres, souvent à la plume, d’une exécution très spirituelle. Ses dessins sont tort intéressants. Béraldi cite de lui une gravure d’une jolie allure : Petit paijsage, à l’eaii-torte, 1850.
Prix. — ■ Paris. Aquarelles et dessins : 1808. Vente D’Aquila : Le Défilé devant AI. le Maire (aquarelle) : 170 fr. — 1892. V‘® Andrieu et Delacroix : Tigre et sa proie : 205 fr. — Trajan : 290 fr.- — 1902, 10 mai. V‘° M. F. M. ; Episode de la guerre de Vendée : 100 fr. ANDRIEUX (Clément- Auguste), peintre, aquarelliste, dessinateur et graveur, né à Paris ie 1 décembre 1829 (Ec. Fr.).
Il e.xposa au Salon à Paris, de 18o0 à 1880, particulièrement des tableaux de genre ou de batailles, et a retracé notamment jilusieurs épisodes de la guerre franco-allemande. Il était élève de l.aurentz. On lui doit également de nombreuses aquarelles. Il publia une eau-forte: Affaire de Châiillon {septembre 1870). Les musées de Poitiers et de Perpignan conservent de lui plusieurs dessins et aquarelles.
Prix. — Paris, 1881. Vente A. Andrieux : Les petits pécheurs : 43 fr. — Femme nue : 50 fr. — Le fuqard : 28 fr. — Le Chemin de halage, à Samois : 51 fr. (tableau).— Eventails : Le Triomphe des Amours : 125 fr. — Sujet bachique : 150 fr. — -25-26 janvier 1883 ; Départ du pompier pour la revue (aquarelle) : 185 fr. — V‘“ 28, 29, 30 novembre 1904 : L’ Amateur. — L’ Exécution. — Mobiles. — Le Bal (quatre dessins en croquis). — Dragon et grisetle. — Paris. Vente 27 novembre 1907 : Le Dessinateur {à la mine de plomb, rehaussé d’aquarelle) : 3 fr. ANDRIEUX (Isaac), peintre, à Paris, au xvii® siècle (Ec. Fr.).
ANDRIKA (Adam), peintre de genre, né en Islande, travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part à l’Exposition des Indépendants en 1910 avec : L’Amour s'en va; — L’Amour revient; — La Coquetterie.
ANDRIN appelé l’Entailleur, sculpteur, du xiv® siècle (Ec. Fr.). ,
Travailla vers 1370 à Valenciennes et plus tard a la cathédrale de Douai. Cité par M. Lami dans son Dictionnaire des sculpteurs.
ANDRINGA (Tjeerd), peintre, né le 29 juin 1806 à Leeuwarden, mort le 7 mai 1827 (Ec. Hol.).
Elève de l'.Académie d’Amsterdaiiiet de C. Kruseman. Il fit quelques portraits, entre autres le sien, conservé aux archives de Leeuwarden, et quelques tableaux de genre.
ANDRINOS (Joao-Rodrigues), peintre à Tavira, au xviii® siècle (Ec. Port.).
Cet artiste est mentionné vers 1750 comme maître de sa fille Teodora-Maria.
ANDRINOS (Theodora-Maria), peintre, née à Tavira en 1737, morte en 1761 (Ec. Port.).
Fut élève d’Andrinos Joào-Rodriguès, son père, et mourut avant d’avoir achevé ses études.
ANDRIOLI (Giacomo), peintre et miniaturiste à Bologne en 1410 (Ec. Ital.).
ANDRIOLI (Giovanni), peintre et miniaturiste à Bologne en 1410 (Ec. liai.).
ANDRIOLI (Girolamo), peintre, né à Vérone au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Brusasorci, il fit plusieurs tableaux, dont l’un, signé et daté de 1606, resta longtemps dans l’église Sainte-Catherine à Sienne. Les œuvres de cet artiste 1 ont été dispersée®.
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ANDRIOLIiï (Elviro-Micliael), peintre, dessinateur et graveur sur bois, né le 14 novembre 1836 à Wilna mort le 23 août 1893. à Nalenczow (Ec. PoU.
Il commença ses éludes artistiques à l’école de dessin de Moscou et les continua à Pétersbourg. Quittant la métropole russe pour se rendre à Rome, où il travailla à ^l’Académie de San Luca, il poursuivit son voyage d’étude par un séjour à Paris, en Allemagne, en Anoleterre et en Orient. En 1871, Andrioli se fixa définitivement à Varsovie. Le poste de directeur artistique de l’hebdomadaire illustré Ttjgodnik Illusiroisang lui fut confié. Pendant douze ans il y fournit un grand nombre de compositions, ayant trait, toutes, à des légendes populaires, des faits historiques ou des coutumes polonaises. De cette époque datent les illustrations pour les Sonnets de Crimée, de Mickiewicz, de Marie, de Malegeski; des dessins pour les romans d’Orzesgko et de Krosgewski. La production considérable à laquelle l’artiste tut astreint ne lui permit pas de donner à ses ouvrages tout le fini désirable; mais Andrioli affirma cependant la plénitude de son talent dans quelques œuvres, notamment dans La Polonaise de Jankiel. En 1883 il vint à Paris travailler pour Firmin Didot, illustrant Shakespeare, Fenimore Cooper et quelques ouvrages d’histoire. Il revint en Pologne pour y mourir. Dessinateur habile, illustrateur hors ligne, Andrioli fut l’admirateur et l’éléve de Gustave Doré, dont les dessins romantiques influencèrent beaucoup l'imagination ardente du dessinateur polonais. Cette influence ne fut pas toujours favorable, car elle ôta à Andrioli son caractère national. Le nom d’Andrioli, cependant, restera comme celui du premier illustrateur polonais qui ait implanté à Varsovie les procédés de l’Illustration Française.
ANDRIOLLI de Tarmowskich (Mme JH.], sculpteur, du XIX® siècle (Ec. Fr.).
A exposé deux bustes en plâtre, en 1888, au Salon de Paris.
ANB&IOLO, miniaturiste, auxiv^siècle, à Padoue {Ec.lt). ANDRIOT ou Handeriot (François), graveur en tailledouce, né à Paris de 1655 à 1660 (Ec. Fr.).
D’après Le Blanc, cet artiste serait un élève de Vallet. Il reproduisit un grand nombre d’œuvres, notamment de Boiteau, de J. de la Borde, de Ph. de Champaig^ne, de N. Poussin. Il travailla à Paris et à Rome.
CEuvre gravé d’après Le Blanc. — 1. Supplice des Macchabées, d’ap. Dieu. — 2. Esther devant Assuériis, d’ap. Guillebault. — 3. Vierge, d’ap. L. de Boullongne! — 4. Annonciation, d’ap. Maratü. — 5. L'Enfant Jésus adoré par les anges, d’ap. Sim. Guillebault. — 6. La Vierge et l'Enfant Jésus, d’ap. Dom. Zampieri • — 7. Même sujet, d’ap. Guido Reni. — 8. La Sie Famille, d’ap. Guillebault. — 9. La Sie Famille-, à gauche, St Joseph agenouillé, et tenant un tgs, d’ap. Sim. Guillebault. — 10. La Vierge, l'Enfant Jésus, St Michel et Sie Marguerite, d’ap. Tiziano Vecelli. — 11. La Vierge, l'Enfant Jésus et St Jean, d’ap. Raff. Sanzio. — 12. La Samaritaine, d’ap. Nie. Poussin. — 13. Les Noces de Cana, d’ap. Sim. Guillebault. — 14. Jésus-Christ couronné d'épines, d’ap. Ann. Carracci. — 15. Même sujet, d’ap. Dom. Zampieri. — 16. Incrédulité de Si Thomas, d’ap. Eust. Le Sueur. — 17. La Vierge immaculée, d aji. Sim. Guillebault. — 18. Le pape saint Grégoire, d’ap. Ph. de Champaigne. — 19. St Ol've, d’ap Ann. Carracci. — 20. Ste Madeleine, d’ap. Guido Reni’ — 21. Geomeiria. — 22. Statua di Venere, già in Borna negV orti medicei et oggi in Firenze, d’ap. Cleomeiies. — 23. Satiro in eta giovenile.- — 24. Giovine che si cava la spina dal piede. — 25. Catherine Fontaine, d’ap. Boiteau.— 26. Nidardos {Joannes Everardos... card,) d’ap Jean de la Borde.
Prix. — Paris, 1833. Vente Comtesse d’Einsiedel : St Ambroise découvre les corps de St Protais et de St Gervais, d’ap. Philippe de Champagne " Il fr. 45. ANDROBIOS, peintre grec, probablement du v® siècle (Ec. Grec.).
Androbios était connu pour son tableau représentant Le plongeur Skgllis coupant le cordage de l'ancre de la flotte perse. Les statues de Skyllis et de sa fille, la plongeuse Hydna, ayant été érigées peu de temps après cet événement, on conclut que le tableau d’Androbios datait de la même époque.
ANDROKYDES, peintre, de Kijzikos, vécut au v® ou vi® siècle avant J,-C. (Ec. Grec.).
On lui attribue deux tableaux, dont l’un, représentant un combat de cavaliers.
ANDRONÏKOS (Byzantios), peintre, du xv® siècle (Ec. Byz.).
Travailla, en 1423, à la chapelle St-Georges, sur les monts Atlios. Il exécuta une série de fresques, notamment la transfiguration du Christ,
ANDRONÏKOS (Flavius- Andronikos), sculpteur, d' ApP. disias.
Cet artiste vécut probablement du temps d’Hadri , On retrouva à Rome, en 1886, un groupe en niar ' représentant Neptune, Jupiter et Hercule, Cette œii ■ est actuellement à Copenhague, dans la Glyptothèc'. que l’éminent amateur d’art Jacobsen a fondée! Ny Carlsberg. '
ANDROSTHENES, sculpteur, à Athènes, au iv® su av. J,-C, (Ec. Grec.). I
Travailla au fronton du temple d’Apollon, à Delphi
ANDROTTER (Antreter, Matthias), peintre, du x\ siècle (Ec. AU.).
Travailla à Rottenmann en 1692.
ANDROUET DU CERCEAU (Gabriel], peintre cl d sinateur, travaillait à Paris dans la deuxième mo. du XVII® siècle, mort avant 1743 (Ec. Fr.).
Fils de Paul Androuet et arrière-petit-fils du célèl architecte et graveur Jacques Androuet du Cerce,mentionné dans les actes d’état civil de M. Hcrlub en 1687 et 1691 (son mariage). En 1706, dans l’acte naissance de sa fille Françoise-Clémence, il prend qualité de dessinateur et peintre.
ANDROUET, Ducerceau (Jacques), architecte et graveur, né probablemenl à Paris en 1510, mort à Annecy ou à Genève après 1584 (Ec. Fr.).
Ses parents se nommaient Androuet ; le nom deD. cerceau vient d’un cercle pendu au sommet de le maison à Oriéans comme marque distinctive. Jaeqe Androuet l’adjoignit à son nom patronymique. 11 pasi la majeure partie de sa vie au foyer de sa famille. 1 grand nombre de ses ouvrages sont datés. Cerlai' biographes le font élève d’Etienne Delaulne, mais ressemblance de son style avec celui de Leonhard Tlii fait supposer qu’il se forma à l’école de ce dernier, visita Tltalie à la suite de George d’Armagnac, amb; sadeur de François l®® près de là République de Veni,et, à son retour, en 1546-1547, il fut patronné par famille royale et la noblesse. On suppose que, dovci vieux, il se retira en Suisse et en Savoie. Sa qualité i. protestant lui attirant des persécutions, il demarn son congé au roi. Comme graveur, il possède un grail mérite. II grava dans tous les genres, mais la partie i plus recherchée de son œuvre consiste dans les orn; ments et divers motifs d’architecture. Parmi ses pri cipaux ouvrages, on cite : Le Mariage de la Vieri d’ap. il Parmigianino; La Naissance du Christ-, L. Dieux du Paganisme, d’ap. Rosso, etc. i
Œuvre gravé d’après Le Blanc.- — 1 à 20. L Divinités de la Fable, d’ap. Caraglio. — 21. Apollo. d’ap. Rosso. — 22. Apollon et les enfants de Niobé, d’a Primaticcio. — 23 à 28. Les travaux d' Hercule, cop d’ap. Caraglio. — 29 à 60. Histoire de Psyché, d’a Raff. Sanzio. — 61. Amour portant un bouclier, cop d’une estampe italienne.- — 62. Amour portant un ca‘ quois, copie d’une estampe italienne. — 63. Leçons • perspective positive, par .lacques Androuet du Cerceai architecte, 1576. — 64. Petit traité des cinq ordres -, colonnes, par Jacques Androuet du Cerceau, architect 1583. — 65. Livre d’architecture de Jacques Androu, du Cerceau, contenant les plans et dessaings, etc., 158 |
- — 66. Deuxième livre d’ architecture, par Jacques A. drouet du Cerceau, contenant plusieurs diverses ordoi nances de cheminées, etc., 1561. — 67. Livre d’archite'" turc de Jacques Androuet du Cerceau, auquel sont conh] relies diverses ordonnances de plants et élévations de basl\ ments, etc. — 68. Les premier et second volumes deà plt\ excellents baslimc/its de France [Ancy-le-Frqnc, Âoi] logne dit Madrid, Chambord, Creil, Coussy, Follerp brocy dit le Pavillon, etc.). — 69. Livre des édifices anl\ ques Bomains, contenant les ordonnances et desseins des plus signalez bastimenls qui se trouvaient à Bome,-\ 70. Arcs de Triomphe, — 71. Jacob Androueiii du Ceè ceau XXX exempta arcuum, etc., 1549. — 92. Exen plaria templorum antiquo more construciorum.., Aur \ lies, 1550. — 73. Temples et monuments, d’ap. Midi- Crechi. — 74. Fragments d’architecture ancienne, ri’aij Léonard Thiry. — 75 à 79. Pavillons pour des jardiné — 80 à 87. Portes, — 88. Porte d’ordre rustique, — 89 ! 100. Fenêtres et lucarnes. — 101 à 124. Lambris seul/. lés et panneaux. — 125 à 144. Cabinets et armoires.--, 145 à 150. Bois de lits. — 151 à 162. Pieds de table.-, 163 à 182. Cheminées. — 183 à 188. Fontaines.- — -ISi à 194. Puits. — 195 à 244. Vases. — 245-246. Flambeaus — 247 à 252. Tombeaux. — 253 à 264. Termes et Caryci tides. — 265 à 283. Trophées et Armes an ligues. —284 Trophées d’armes. — 285. Liber de la picluræ gener'^ quod groilesche vocanl llali. Aureliœ, 1550. — 286 à .3211 Ornements grotesques, d’ap. Primaticcio. — 322 à 375) Ornements grotesques, d’ap. Primaticcio. — 376 à 385Î