ANE
ANG
'trnemenls grolesques. — 386 à 391. Orncmenis d'orfè- ' rerie propres pour flinquer et émaiüer. — 392 à 397.
I Nouveau Hure d’ ornements d’orfèurerie. — 398 à 439. \igrafes et pendants d'oreille. — 440 à 442. Gaines. — 1.43 à 452. Àlléçiories : Beneficenlia, Desperalio, Honor, \Vlelancholia, Nalura, Fax, Ponitio, Seruitos, Verils, Wicloria. — 453 à 458. Costumes. — 459. Anlwerpia in \3rabanlia. — 460. Civitas Jlierosalern. — 461. La Cité , e Lgon. — 462 à 485. Passages.
VNDROUET-DTJCERCEAU (Paul), orfèvre et graveur ■,i (Eo. Fr.).
. Reynaud suppose que cet artiste est petit-fils du ? îélèbre Du Cerceau et fils de Jean-Baptiste, qui construi- ;it le Pont-Neuf.
I Œuvres. — Frises propres pour les peintres, sculp- I eurs, orfèvres, etc., inventés et gravés par P. -A. Ducer- :eau. — Autre suite, sous le titre : Ornements à la mode-, 3U numéro 2, on lit : peint par Le Sueur. — Livre de ' Montants d’ornements, gravé par Ducerceau. — Orne- ' menls des appartements de la Reine, au vieux Louvre, |par le sieur Errard.
ANDRUZSKI (Dmitri-Wassiljewitsch), graveur au burin, né le 5 seplembre 1814 (Ec. Rus.).
Elève de l’Académie de St-Pétersbourg avec Utkin, ,et fut l’aide de ce dernier en 1836. On cite de lui le ^portrait de Pierre I®'', ainsi que les planches d’un livre d’armoiries, d’ap. Matewjew. Il illustra plusieurs
livres, de 1844 à 1854. ^
'ANDRY (François-Elisée), paijsagisle, né à Mons, le juin 1813, mort le 12 mai 1851 (Ec. Flam.).
Elève de Delvaux, il se fixa à Bruxelles et prit part aux expositions de 1836, 1839, 1842, à celles des arts de l’institut en 1838 et 1840 à Bruxelles, et à celle de Mons I en 1843.
il ANDRYCHIEWICZ (Sigismund), peintre, né en 1861 à i Jüslgnow (Ec. Pol.).
Elève de l’Ecole des arts à Cracovie, vint à Paris 9 pour y demeurer trois ans. Il se fixa ultérieurement à I Varsovie. On lui doit principalement des tableaux de i| genre ou des paysages. On le remarque à l’exposiUon .des Indépendants en 1907, avec deux toiles : La , Folle-, — Pansage de Pologne.
il ANDRZEJKOWICZ - BUTTOWT (Maria - Magdalena),
peintre, née à Balandgcze le22 juillet 1852 (Ec. Pol.). Etudia successivement à Munich (1872 à 1874), en Italie (1875), puis de nouveau à Munich chez Liezen-Mayer ’ (1876-1877). Elle exposa, en 1876, un tableau remarquable, représentant le Poète Kochanowski près du cadavre I de sa fillette Ursula. En 1879, après un nouveau séjour I en Italie, elle se fixa à Varsovie et peignit plus générale- I ment des scènes religieuses. On cite notamment: Jésus I guérissant un aveugle. Le musée national de Cracovie { possède le tableau de Wladyslaw Ellenhoch, roi de Polo-
I gne, se cachant dans les montagnes (1881).? |
ANDY (N.), peintre, du xix” siècle (Ec. Ang.). ’ t Exposa à Londres, en 1839, à la Royal Academy. A. N. E., monogramme d’un graveur non encore identifié, cité par M. Bis Paquot.
ANEDA (Juan d’ ), peintre d’histoire, né à Burgos (Ec-
Esp.).
Cet artiste florissait vers 1565. Il y a de lui, dans la cathédrale de sa ville natale, plusieurs toiles très intéressantes. Il a travaillé avec Juan de Cea.
ANEHAU (Fléau), sculpteur (Ec. Fr.).
Travailla avec son frère, Cornille Anehau, au château du duc de Berry et à la tour de Maubergeou.
ANEHEAU (Cornille), sculpteur (Ec. Fr.).
Travailla à Poitiers à l’ornementation du château du duc de Berry.
ANELAY, peintre porlrailisle. du xviii'sfécfe (Ec. Ang.).
Exécuta des portraits de quatre ecclésiastiques, gravés plus tard par W.-H. Egleton.
ANELAY (Henri), paysagiste, du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa, de 1858 à 1873, à la Royal Academy. ANELLI (Pino), miniaturiste et calligraphe, du xiv' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Parme, vers 1399, pour le couvent des Bénédictins de S. Giovanni.
ANELLO (Antonino), sculpteur, du xvii® siècle{Ec. Hol.). Mentionné à Palerme.
ANEMULLER ( Christian- W .), peintre, mort à Dresde en janvier 1890 (Ec. Ail.).
Elève de l’Académie de Dresde avec Grosse et Pauïvels, il étudia la peinture de portraits, de genre, d’histoire et la peinture sur verre. Il exposa à Dresde en 1880 et 1882. L’église de Reuth possède des vitraux de lui. ANES ou Annes(Joao),, pefnfre.du xv®s/éc/e (Ec. Port.).
Travailla à Lisbonne vers 1454 et exécuta plusieurs travaux de décorations pour le roi Alfonso V.
ANESI (Paolo), peintre paysagiste et graveur, né à Rome vers 1700, mort après 1761 (Ec. ïtal.).
Ses paysages obtinrent un grand succès ù Florence et à Rome. Il collabora, avec Antonio Biccliierai et Niccolo Lapiccola, aux fresques décorant la villa Albani, près de Rome. Ces peintures sont datées de 1761, et portent la signature Paolo Anesi fece. Il peignit des ruines anciennes dans la manière de Pannini et ses ouvrages ont souvent été confondus avec ceux de ce peintre. Anesi fut un des maîtres de Francesco Zuccarelli. Il a gravé des vues et des portraits.
Œuvres. — 1 à 12. Varie Vedute Inuentale ed inlagliate do Paolo Anesi Rom. Dedicale AV Emo, e Rmo- Prene. Il Sig^ Cardinale Giuseppe Renalo Imperiali... Anno 1725. — 13 à 15. Vues prises aux environs de Rome.
Prix. — Paris, 1776. V‘® Blondel de Gagny :
Deux paysages avec figures : 120 fr. — Deux paysages, d’ap. Albert! (Estampes) ; 10 fr.
ANET (Guillaume), sculpteur, du xvni® siècle (Ec. Fr.).
'Fravailla à Besançon de 1782 à 1785.
ANET (Jean-Jacques), i>eintre à Paris, né en 1665, mort le 22 avril 1705 (Ec. Fr.).
Connu seulement par son acte de décès, publié par M. Herluison.
ANETHAN (Alexandre d’), peintre, du xix® siècle (Ec- Bel).
Il est l’auteur d’un portrait au pastel de A. Gevaert, compositeur, mais il est plutôt peintre de genre. Il exposa à Paris en 1889, à Bruxelles et à Berlin en 1897. ANETHAN (Alice d’), peintre, de la fin du xix® siècle
(Ec. Bel.).
Etudia en Belgique et se perfectionna à Paris. Elle exposa à Paris (Salons), à Anvers, à Bruxelles et ses œuvres furent très appréciées. On cite notamment ! L’enfant malade (1887); Premières communiantes (Anvers, 1885) et Le jardin (Paris-Salon, 1894). Elle se forma sous la direction d’Alfred Stevens. Elle a figuré à l’Exposition de Munich en 1909, avec Les Stes Femmes.
ANETSBERGER (Hans), peintre et aquafortiste, né à Munich le 22 octobre 1870 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Munich, il se fixa dans cette ville, où il exposa plusieurs tableaux, notamment, en 1894: St Llubert; en 1899: La Légende-, en 1.102; Portrait d’ Emil Dittler, sculpteur. Il exécuta plusieurs gravures à l’eau-forte, entre autres : .SI llubert-. Idylle-, Le joueur d’orgue.
ANFFRAYE (Philippe d’), graveur, du xvP siècle (Ec. Fr.).
Mentionné dans des comptes royaux en 1598 et 1599. ANFRANCHI (Giovanni-Battista), sculpteur à Ferrare en 1499 (Ec. Ital.).
ANFRIE (C.), sculpteur, à Paris, xix» siècle (Ec. Fr.).
A exposé les portraits de MM. P. Louchet et R. Magniaud (buste et médaillon) au Salon 1883, et des plâtres en 1888 et 1890.
ANGARANA ou Angorano (Conte-Ottaviano), graveur du XVII® siècle (Ec. Vén.).
'Vécut à Venise. On lui attribue souvent une Nativité de Jésus, considérée par Le Blanc comme une œuvre de G. Diamantini, bien qu’elle porte la signature d’Angarana. Angarana fut un admirateur d’Amerighi et chercha à s’inspirer de la manière de ce maître.
ANGAS (George-French), dessinateur, né à Durham le 25 avril 1822, mort le 8 octobre 1886 (Ec. Ang.).
Fils de George Fife Angas, un des fondateurs de la colonie australienne du Sud, il voyagea beaucoup et publia plusieurs relations de voyages qu’il illustra d’ ses dessins. En 1841,11 visite les pays de la Méditerranée et publie, en 1842, Voyage en SieVe et à Malte, avec illustrations de lui. De 1841 à 1843, il se perfectionna à Londres dans l’art du dessin, et, après un voyage en Australie, il fit paraître un volume : Australie méridionale, orné de soixantes planches coloriées. Après avoir fait paraître de nouveaux livres, illustrés par lui, il retourna en Australie et publia ses impressions sur les régions aurifères. En 1851, il se fixa à Sydney comme directeur du musée. De retour en Angleterre, il exposa, en 1874, à la Royal Academy, une Vue de Constantinople.
ANGE (François de T) ou Josserme, peintre. né à Annecy {Savoie) en 1675, mort à Turin, le 17 avril 1756
(Ec. Fr.).
Elève de son père. Travailla ensuite à Turin où il resta plusieurs années, puis à Bologne, en 1706. il se trouva en rapport avec Franc. Albani et tous les Carracistes. Travailla à Bologne, pour S. Francesco di Paolo et pour le palais royal Rivoli è Turin. Il fit aussi plusieurs œuvres pour la marquise Lucatteli. En X735, il se fit moine.
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ANGE (Michel), peintre décorateur, du xvii' siècle (Ec. Fr.).
Peintre des bâtiments duroi. Cet artiste est mentionné en 1671 pour le paiement de peintures et dorures exécutées au plafond de la grande Galerie du Louvre.
ANG EB AUD ou Angebault, peintre verrier, du xvn® ou du XVIII' siècle (Ec. Fr.).
On suppose qu’il appartenait à la famille de peintres verriers portant ce nom et vivant à Nantes du xvii' au XVIII' siècle.
ANGEL {Fiay), graveur du xvni^ siècle (Ec. Esp.).
Membre de l’ordre de Saint Jérôme, il grava un frontispice en 1737.
ANGEL (Dirck), peintre, du xvii' siècle (Ec. Hol.).
Décora plusieurs constructions à Middelbourg vers
ANGEL (Manuel), peintre, né à la Guardia au xix' siècle (Ec. Esp.j.
Elève de l’Académie de San Fernando à Madrid, il se fixa à la Havane, d’où il adressa, en 1881, le portrait de Donna Leonor Tellez, reine de Portugal, prisonnière au couvent de Tordesitla, à l’exposition de Madrid; et, en 1901, La Pénitence de Don Quichotte. Il fit en outre un grand nombre de portraits, notamment celui d’Alfonse XII.
ANGEL (Pedro), ou Angelo, graveur, travaillait à Tolède à la fin du xvi' siècle (Ec. Esp.).
On trouve cet artiste à Tolède à la fin du xvi' siècle et au commencement du xvii'. Il tut un des premiers bons graveurs espagnols. Il arava des planches pour plusieurs omTages vers 1611-1617. On cite aussi de lui une Immaeulée Conception, et d'autres sujets de dévotion. . t
ANGEL (Philips), peintre et graveur, né à Middelbourg,»^^ ' ^ /
baptisé le 14 septembre 1616, y'
mort après 1683 (Ec. Hol.). 0
Après avoir été admis dans la gilcle de St-Luc à Haarlem, Angel se fixa avec sa famille à Leyde, mais en 1641 on le retrouve à Flaarlem, où il se remaria en 1642. En 1645, entra au service de la Compagnie des Indes. Il voyagea aussi en Perse et en Arabie, et accepta le poste de peintre de la cour du Shah de Perse. Il y enseigna aussi le dessin et fut richement récompensé. En 1656, il fut rappelé à Batavia. Vers 1671, il était de'retour à Middelbourg. Angel attira l’attention de ses contemporains par une publication parue, à Leyde, en 1642, L’Eloge de l’art de ta Peinture, dans laquelle il parle longuement de Rembrandt et de Lievens. On cite une nature morte, au musée de Berlin, datée 1650. et un Intérieur chez des Pagsans, à l’Ermitage de Pétersbourg (16o9). Une gravure de lui : Tête de Vieillard (datée de 1637). est une faible imitation de la manière de Rembrandt. On cite aussi une eau-forte : Pagsan dans la eampagne.
ANGELA, miniaturiste et religieuse au xv' siècle (Ec- Ital.).
Elle travailla pour le couvent San Maria Novella. ANGELANY (Mme), peinlre aquarelliste, travaillant à Paris, au xx' siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des amis des Arts de Seineet-Oise. Prend part aux expositions de ce groupement artistique, notamment en 1908.
ANGELECHT (A.), peintre verrier, du xvii' siècle
Travailla à Amsterdam vers 1648. On retrouve dans une église un vitrail portant sa signature. Cité par Lasteyrie.
ANGELELLÎ (Giuseppe), peintre et dessinateur, né le 7 décembre 1803 à Coimbre, mort le 4 février 1846
(Ec. Port.).
Cet artiste fit ses études artistiques à l’Académie de Florence. Il accompagna l’expédition des archéologues Rosellini et Champollion en Egypte' (1827). L’ouvrage de Rosellini ; Monuments d’Eggpte et de Nubie, est illustré de près de 400 dessins d’Angelelli dont le musée des « Uffices » à Florence possède une grande partie. Angelelli fit aussi quelques paysages et des portraits.
ANGELELLUS (Burgoli); miniaturiste, travaillait à Pérouse vers 1323 (Ec. Ital.).
ANGELELLUS (Marrini), miniaturiste, à Pérouse en 1323 (Ec. Ital.).
ANGELETTI (Alessandro), aquafortiste de la fin du xviH' siècle (Ec. Ital.).
Travailla avec Piroli pour le tliéâtre di Tor di Nona, à Rome, eu 1795.
ANGELETTI (Pietro), peinlre à Rome, au xviii' siècle
(Ec. Ital.).
Travailla à Rome de 1758 à 1786 et fit notamment.
daté de 1771 et gravé par P. Bombelli. Cité par Barl è de MontaulT.
ANGELETTO di Pietro di Buonavere, peinlre cité ,i 1393 (Ec. Ital.). '
ANGELI (Alessandro), sculpteur, au xv' siècle, à Ferri-
Travailla probablement à la cathédrale de Ferri ANGELI (Alessandro), graveur en taille-douee, au x ' siècle (Ec. Ital.).
Travailla à Milan, de 1821 à 1824, et exécuta miesf de gravures, notamment d’après Raphaël, La Sposali et la Transfiguration. On cite aussi trois Vedula Milano. Trois médaillons avec Vues de la cathédrale eij l’Arco delta Pace à Milan. — Easti di Milano, d’ap. i Monticelli.— Fue de la Cathédrale de Cûme. — Isi] Délia.- — Christ et la Jeune adultère, d'ap. Titien. ANGELI (Carlo), peintre italien, travaillait à Anv:-, au XVII' siècle (Ec. Ital.). i
Mentionné comme maître libre, en 1655, dans la gil de St-Luc à Anvers, dans V Allgemeines Lexikon i D" Thieme et Becker.
ANGELI (Carlo-Francesco), peinlre, de la fin du xv siècle (Ec. Ital.).
D’après Orsini et Lazzari, cet artiste serait l’a) teur d’un tableau de l’église de! Carminé à Ascoli. | ANGELI (Filippo de Liano d’), dit il Napohtano, né\ Rome vers 1600, mort dans la même ville vers 16 l (Ec. Ital.). I
Son surnom lui vint de ce qu’il fut envoyé à Napll tout enfant. Elève de son père, il peignit avec un espj charmant de petites toiles de genre, des paysages, d batailles, des vues d’architecture, qu’il agrémentait m figures spirituellement traitées. Baglioni rapporte qu’ fut très employé dans la décoration des monument villas des environs de Rome. La galerie des offices Florence possède le portrait d’Angeli. '
Peintures. — Musées de : (Louvre) : Le satyre et j Paysan; — (Nancy) : St Jérôme. — (Orléans) : Une bJ taille. I
ANGELI (Giovanni degli ou Romanello), sculpteur o
Travailla à Venise, au palais Cà d’Oro. I
ANGELI (Giulio- Cesare), peintre d’histoire, né à Pérou:] vers 15'70, mort dans la même ville en 1630, d’après h\ D” Thieme et Decker (Ec. Ital.).
Il vint à Bologne et entra à l’école des Carrachi Dans l’oratoire de San Agostino de Pérouse se trouv une œuvre importante de lui. On le considère plus pou son coloris que pour son dessin. Il eut pour élève' Cesare Franchi et Stefano Amadei. j
ANGELI (Giuseppe), peinlre, né ùl Venise vers 170'. I mort dans la même ville en 1798 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Piazzetta, dont il imita le style. i peignit un grand nombre de décorations de meuble; Il ne négligea pas pour cela les sujets de genre et d’hi; toire ; il exécuta un certain nombre de tableaux d’aute ' de décorations d’églises et de monuments publics Venise, Padoue, Rovigo. La coupole de S. Rocco, Venise, est un de ses meilleurs ouvrages. Le Louvr possède de lui : le Petit tambour, et le musée de Stock holm une tête de sainte.
Paris, 1757. Vente X..., par Remy : Le militaire et il petit tambour : 300 fr.
ANGELI (Giuseppe), graveur, de la seconde moitié di XVIII' siècle (Ec. Ital.).
Il grava, d’après un dessin de G.-D. Malerbi, une Vu de Bagni di Lucca. Cet artiste est probablement b même que celui qui, sous le nom G. Angeli, grava plu sieurs sujets empruntés aux guerres franco-italiennes notamment, datée de 1796, La venue des Français i Livourne, et, daté de 1797, Le départ des Français d- Livourne, d’après les D” Thieme et Becker.
ANGELI (Heinrich von), peintre, né à Sopron Oldenbourg le 8 juillet 1840 (Ec. Aut).
Il étudia d’abord à l’académie de Vienne, puis à Düsseldorf. De 1859 à 1862, il s’établit à Munich, où il exécuta plusieurs peintures historiques importantes. De retour à Vienne, il fit un certain nombre d’ouvrages du même genre. Sous l’influence de Hans Makart,il se consacra au portrait et devint le peintre favori des cours d’Autriche, d’Angleterre, de Russie et d’Allemagne. On' cite particulièrement les portraits de la reine "Yietoria, de l’empereur Guillaume II, du roi et de la reine de Wurtemberg, de l'impératrice Maria-Féodorowna de Russie ; celui de l’explorateur Stanley, exécuté sur la commande de la reine Victoria ; enfin les portraits de l’Empereur Frédéric et de l’Impératrice d’Allemagne (1882).
ANG
ANG
(Vienne) : Amour de jeunesse.^ — (Breslau) : Portrait I maréchal comte Moltke;- — Portrait de l’Impéraice Frédéric, alors princesse royale; — Portrait de împereur Frédéric, alors prince royal; — Portrait du intre de batailles Blanckarts.- — (Cologne) : Etude. (Berlin) : Portrait du général eu chef, baron de lanteuffel; — Portrait de S.M.rEinpercur Guillaume B’’'; Portrait du professeur von Iloffinann; — Portrait du iofesseur D' von Kekulé.
I Prix. — Peinture. Londres. Vente du 7 mars 1910’ îiNTURE. Fortran du comte de Beaconsfield, gravé par tkinson : £39 18s.
ifGELI (Innoeenzo di Bevagna), peintre à Borne vers 1775 et 1785 (Ec. Ital.).
S ÜGELÎ (Marianna), peintre, née à Pascoli au xix‘ - siècte (Ec. Vén.).
Cette artiste travailla à Venise vers 1844, copiant rtout des miniatures anciennes. Elle peignit aussi , usieurs tableaux originaux.
iNGELI (Michael), sculpteur à Neisse, travaillait au début du xviii® siècle (Ec. AIL).
! JIGELI (Niccolo), graveur du xvii' siècle (Ec.Ital.).
; Il florissait en 1635. En collaboration avec son maître liendgio Cantagallina, il grava une suite de planches vaprès les dessins de Giulio Parigi, représentant les llstivals qui eurent lieu à Florence à l’occasion du [ ariage du duc de Toscane.
.TOELI (Pietro di Simone degli), peintre, probable- \menl du xviii® siècle (Ec. Ital.).
NGELI (Scipione), peintre à Pérouse, mort en 1729 (Ec-
■ Ital).
Mentionné comme peintre de fleurs, dans un jicument. Cité par Ticozzi.
'fGELI (Valentino degli), peintre de Moena, près \TrenIe, vers 1728 (Ec. Ital.).
«GELICA, peintre miniaturiste, du commencement du Ixvi® siècle (Ec. Esp.).
,Cet artiste florissait à Tarragone. Elle exécuta les intures du livre de cliœurs de la cathédrale.
1GELICI (Mellito), peintre mosaïste à Orvieto au xix' siècle (Ec. Ital.).
Travailla, de 1844 à 1891, à la cathédrale d’C)rvieto. IGELICO (Giovanni da Fiesole, connu sous le nom de Fra Beato ou de Fra Giovanni), peintre, né en 1387 à Vicchio, village de la province de Margello ( Toscane), mort à Borne le 18 mars 1455 (Ec. Flor.).
On est assez peu documenté sur son enfance. On lore même quel fut exactement son nom, sans doute lido ou Guidolino. Nous savons simplement par Vairi que son talent tut très précoce et qu’il s’était déjà l’élé artiste de valeur 1 orsqu’il entra dans les ordres.
■ I 1407 il prononça ses vœux au couvent des Dominiins de Fiesole, près de Florence, d’où l’un de ses noms, semble bien établi que ce fut là qu’il s’affirma tout ait comme un maître. Sous la direction d’un frère de
ji couvent, il commença à peindre des miniatures et inoigna bien vite en cet art d’une grande habileté. Sa ’llté ardente et un peu mystique, sa douceur et sa canjiir lui valurent le surnom de Fra Angelico (Frère igélique) sous lequel il est passé à la postérité. Lors- ’en 1409, Grégoire XII, Benoît XIII et Alexandre V (disputèrent le trône pontifical, les Dominicains de esole, pour échapper aux troubles qui dévastaient (Italie, abandonnèrent leur couvent et se réfugièrent Ijibord en Ombrie, à Faligno,d’où la peste tes chassa,
> 1414. Ils vinrent alors à Cortone, puis, les gu.rres Bgieuses terminées, regagnèrent leur couvent de Fieje en 1448. Durant d'ix-sept années, Fra Angelico écuta dans ce couvent de nombreuses peintures à lisque ou en détrempe, procédé qu’il avait appris en iidiant, à Assise, les œuvres de Giotto, lors de son ' our en Ombrie. En 1436, il vint à Florence où il traiilla à la décoration du couvent de San-Marco que, ;|on l’expression de M. Paul de Saint-Victor ; « il iparadisaen déroulant sur ses murailles le ciel qu’il pit en lui ». Côme de Médicis, alors grand protecteur arts à Florence, lui commanda également de nom- ..'ux ouvrages pour l’église de l’Annonciade, plus ■id transférés à l’Académie des Beaux-Arts de Flo- ;'.ce. En 1445,1e pape Eugène IV invita Fra Angelico j'enir à Rome et lui confia des travaux dans la châle papale du palais de Saint-Pierre. Fra Angelico icuta à cet effet des peintures représentant la vie de Etienne et de St Laurent, qui ontmalheureusement lucoup souffert des outrages du temps. Nicolas V, qui lit succédé à Eugène IV, lui confia, en 1447, le soin de liorer le dôme d’Orvieto, et frappé d’une admiration jisionnée pour son talent et pour ses vertus, il voulut |i ommer archevêque de Florence. Mais Fra Angelico, Tours aussi peu soucieux des honneurs, supplia le
Pape de le laisser dans sa modeste situation, alléguant sa totale incapacitéà diriger les affaires de l’Eglise et il indiqua au Sain t-Père comme susceptible de tenir mieux que lui ce rôle, un religieux de son couvent qui fut depuis St Antoiiiii. Il revint alors à ses pinceaux, mais ne put terminer ses travaux à Orvieto qui furent achevés plus tard jiar Luca Signoreili. Les actes du temps témoignent de la faveur dont il jouissait, et le titre de magisler magistrum, qui lui est bien souvent atlribiié dans ces documents, indique assez nettement qu’il avait la direction des travaux du dôme célèbre. En fin de 1447, il revint à Rome, y acheva la décoration de la chapelle d’Eugène IV et demeura dans cette ville jusqu’à sa mort (1455). Il fut enterré dans l’église de la Minerve. Le pape Nicolas V qui avait apprécié sa modestie et sa grandeur d’âme, ne voulut pas qu’on lui édifiâtun monument fastueux. Son tombeau est une simple pierre sur lequclle quatre vers latins composés par le pape rendent un éternel hommage à son âme d’élite. Fra Angelico n’a guère laissé de disciples. Seul, Benezzo Gozzoli, qui collabora avec lui à la décoration du dôme d’Orvieto, paraît avoir suivi sa trace. Ce qui caractérise l’œuvre deFra Angelico, c’est,avant tout,la conceptionreligieuse de sa peinture. L’art était pour lui un sacerdoce véritable et comme le but de sa vie. Il n’omettait jamais de prier avant de toucher à ses pinceaux, et il traduisit dans sa peinture toute la ferveur de sa piété. Ses personnages ont (;uelque chose de divin, d’une douceur ineffable, et en eux semble briller un peu de l’espérance céleste. Dans ses tableaux les plus dramatiques, alors même qu’il met en scène des damnés, la mansuétude naturelle de son pinceau subsiste. Il demeure impuissant à reproduire les expressions du mal. Dans ses Jugements derniers, les démons ne nous donnent pas une impression de terreur, mais expriment plutôt le désespoir d’avoir perdu le ciel. Le sentiment le plus remarquable et le plus caractéristique de l’œuvre de Fra Angelico, c’est l’ardeur exaltée et quasi douloureuse qu’il mit dans les scènes de la Passion du Christ. On raconte de lui qu’il ne pouvait peindre Jésus en croix sans verser d’abondantes larmes et devant les souffrances que luimême avait traduites sur le visage du Dieu, il défaillait à demi d’angoisse et de douleur. Il est même inconcevable que cette intensité d’émotion qui parfois obligeait Fra Angelico à suspendre son travail des jours entiers n’ait pas nui dans ses œuvres à la perfection de l’exécution. Or, en fait, le maître de Fiesole est un des artistes dont la forme f ut tou i ours particulièrementsoignée. Dans ses grands tableau.x, on retrouve la délicatesse minutieuse et scrupuleuse du miniaturiste qu’il fut tout d’abord. Son coloris possède des qualités e.xceptionnelles de clarté et de douceur qui en font vraiment le peintre par excellence de l’art religieu.x.
M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : St Romuald, abbé, fondateur de l’Ordre des Camaldules, rcprocliant à l’empereur Othon III le meurtre de Grescencius, sénateur romain. — (Musée roval, Berlin): Le Jugement dernier; — Marie avec l’Enfant. — (Louvre) : Cou-
ronnement de la Vierge; — Décollation de St Jean- Baptiste; — MartyredeSt Gônieet de St Damien;- — -La Crucifixion, peinture à fiesque: ■ — La résurrection. — (Gal. nation.\le, Londres) : L’adoration des mages ou l’offrande dessages; — Christ.- — (Prado) : L’annonciation. — (Rome, Vatican) : La Vierge et St Nicolas.- — ■ (ï'lorence, Gal. royale) : La Vierge et l’Enfant Jésus; — Naissance de St Jean-Baptiste; — Noce de la Vierge; — Mort de la Vierge; — Couronnement de la Vierge; — Gradin d’autel, la Prédication de St Pierre, l’Adoration des Rois et le Martyre de St Marc.
Prix. — Londres. Vente du5 février 1910 : Peinture. — Les Instruments de la Passion. — La Madone et l'enfant: £5 15s. 6d.
ANGELIERI (Francesco), peintre et sculpteur, né à Este en 1561, mort le 12 novembre 1590 (Ec. Ital.). Etudia les sciences à Padoue et à Venise. Il s’adonna ensuite à la peinture et à la sculpture.
ANGELIN (Alphonse), peintre d'histoire, né à Aix-en- Provence, vers 1815 (Ec. Fr.).
Elève de P. Delaroche, il exposa dans différents Salons, de 1840 à 1847.
ANGELINI (Alessandro di Silverio), peintre à Pérouse,
ANGELINI (Angelo d’Alessandro), peintre à Pérouse vers 1618 (Ec. Ital.).
ANGELINI (Annibale), paysagiste, né le 12 mai 1812 à Pérouse, mort à Borne en 1886 (Ec. Ital.).
Etudia à Pérouse et se perfectionna à Florence avec Facchinelli. D’abord peintre de décors, il s’adonna bientôt aux paysages et aux scènes historiques. Il fut nommé professeur à l’Académie romaine de Saint-