‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 61 sur 271 · ANI · texte numérisé non relu

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ANGUILLA (Francesco Andrea di), peintre à Lacques, vers 1410 (Ec. liai.).

Suivant les D" Thieme et Becker, cet artiste, cité par Zani, est probablement identique au peintre Francesco di Andrea, dit Lola, qui travaillait, en 1410- 1419, à Bologne.

ANGUILLA (Jean ou Giovanni), sculpteur, à Home, du XVI' et du xvn' siècle (Ec. Fr. ?).

Cet artiste, cité par Bertololti, travailla à Rome, en 1599, pour le cardinal Aldobrandino. En 1609, il orna de chimères et de feuillages sculptés un carrosse destiné au pape Paul V.

ANGUILLARA (Luigi), peintre, du commencement du xvn“ siècle (Ec. Ital.).

Il peignit, en 1614, des frises décoratives à l’Oratorio délia Morte à Ferrare.

ANGUISCIOLA, Angosciola ou Angussola (Anna- Maria), portraitiste, vivait vers 1568 et 1580 (Ec. Ital.).

ElleétaitlasœurdeSofonisba;elle épousa Giacopo de Sommi, de Crémone. Elle 'peignit de nombreux portraits; on connaît d’elle une copie de la Madone delta Scala, d’après le Corrège, à laquelle elle ajouta la figure de St Jean-Baptiste; on cite aussi une petite toile, la Madone et l’ Enfant, signée AnnaeM. Amitcharis Augustolae filiae.

ANGUISCIOLA (Elena), peintre, en 1584 (Ec. Ital.).

Comme toutes les sœurs de Sofonisba, Elena Anguisciola, la plus âgée après Lucia, fut peintre. Elle travailla aux côtés de son aînée, sous la direction deCampiet de Gatti. Elle entra au couvent de S. Vincenzo à Mantoue. On ne cite aucun de ses ouvrages.

ANGUISCIOLA (Europa), peintre, de la seconde moitié du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Lorsque Vasari entra en relations avec la famille Anguisciola, en 1568, Europa était encore jeune fiile. Comme ses sœurs, elle s’adonna particulièrement à la peinture des portraits; elle exécuta celui de sa mère Bianca (qu’elle envoya en Espagne) et celui de plusieurs seigneurs de Crémone. Elle épousa l’un d’eux : Carlo Schinchinelli. On lui attribue un St François portant les cinq stigmates, qui se trouvait autrefois dans l’église de Casalbuttano. On cite encore un tableau d’autel représentant la Vocation de St André.

ANGUISCIOLA (Lucia), pein/re d’histoire et de portraits, morte en 1565 (Ec. Ital.).

Cette artiste florissait à Crémone; elle était, par rage, la troisième sœur de Sofonisba Anguisciola, son maître. Elle se distingua comme peintre et musicienne. Un portrait fait par elle, celui du médecin Pietro Maria de Crémone, signé Lucia Anguisola Amilcaris Afiliadolescens fecil, est à la galerie de Madrid. On cite encore à la Galerie Borghèse et à la pinacothèque de Brescia une Figure de femme et un Portrait de jeune fille, qui lui sont attribués.

ANGUISCIOLA (Minerva), peintre (Ec. Ital.).

C’était la quatrième sœur de Sofonisba Anguisciola; elle étudia la peinture et mourut jeune. ANGUISCIOLA (Sofonisba) ou Angosciola, Anguissola. Angussola, peintre, née à Crémone en 1530, morte à Gênes en 1620 (Ec. Ital.).

Clriginaire d’une ancienne famille -patricienne de Crémone, Sofonisba Anguisciola était l’aînée de six filles, qui toutes s’adonnèrent aux beaux-arts. Elle étudia la peinture sous la direction de Bernardine Campi et du Sojaro et se montra un des meilleurs portraitistes de sori époque. Philippe II la fit -venir à Madrid et lui confia son portrait et ceux de sa famille à exécuter. A son retour en Italie, elle fit le portrait du pape Pie IV et ceu.x de nombreux princes. En outre, elle fit plusieurs fois son propre portrait, et ce sont peut-être là ses meilleures œuvres. L’un d’eux se trouve au Musée de Florence; un autre dans la collection de Lord Spencer; un autre dans une collection privée de Bologne. Citons encore une toile représentant trois de ses sœurs. Ce tableau fit partie de ia collection de Lucien Bonaparte. Il est aujourd’hui à Berlin dans la collection du comte Raezinski. Devenue aveugle, elle connut Van Dyck, qui déclarait avoir plus appris dans la conversation de Sofonisba Anguisciola que dans les ateliers des grands maîtres. Sofonisba se maria deux fois.

Peintures. — Musées de : (Florence) : Portrait de l’artiste peint par elle-même. — (Rome, Gal. Doria) : Portraits d’un homme et d’une femme inconnus. — (Vienne) : l’ortrait de l’artiste par elle-même. — Académie Carrara (Bergame) : La Ste Famille. — (Gl.asgow) ; Ste Famille.

Pmx. — Peintures. Paris, 1813. V*® Laneuville : Portrait de l’artiste : 25 fr. — 1870. V‘” Reiset : Portrait de l’artiste par elle-même : 1.550 fr.

ANGUISH (J.), probablement graveur, vers 1700 c Ang.).

Ottley cite de lui un Bouclier d'armes, orné de feuil le et surmonté d’un casque.

ANGUISSOLA (Giuseppe), sculpteur sur bois, /, i Plaisance en 1863 (Ec. Ital.).

Il travailla surtout au palais Royal de Turin et (a -s un séjour à Lyon et à Paris) au palais du duc d’Av;, Il obtint une médaille à l’exposition de Turin, en 1 ANGULO (Andres), sculpteur à Séville, en 1511 j;, Esp.). 1

Exécuta diverses œuvres d’art dans la maison le Juan de Alfaro, habitant de la paroisse Sainte-M:i!. ANGULO (Balthasar de), sculpteur sur bois, pendai a première moitié du xvi® siècle (Ec. Esp.).

M. Gestoso suppose que cet artiste est identiqi à celui que l’on nomme simplement maître Angulo, ’i habitait Séville vers 1534 et qui travailla, en 1542, 'a décoration d’une salle de l'Alcazar. Angulo seul en 1533. un autel pour l’église d’Utrera. Si l'on ad t la supposition de M. Gestoso, notre artiste aurait scu ê aussi un retable pour l’église de Utrera.

ANGULO (Gaspar de), peintre, florissait à Valladolmi commencement du xviii® siècle (Ec. Esp.).

En 1613. il entreprit les peintures de la cliap » majeure du couvent Portaceli, à Valladolid.

ANGUS (John), peintre de genre et d’histoire, né à An î le 23 mai 1821 (Ec. Flam.).

II reçut les leçons de Ferdinand de Rrackelec le Vie Ses ouvrages ont figuré aux expositions belges, ei s 1840 et 1860. Il était très probablement d’orii:: anglaise.

ANGUS (miss Maria), peintre, florissait à Londres e,e 1887 et 1893 (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa à Suffolk Street, à la Rc)! Academy et à la Neiv Water-Colour Society.

ANGUS (Wilham), dessinateur et graveur de pagsa |> né en 1752, mort en 1821 (Ec. Ang.).

Il fut l’élève de William Walker. Il grava etpuljii un grand nombre de feuilles représentant des demeilî seigneuriales d’Angleterre et du pays de Galles, £|cutées d’une délicate et agréable manière. Il fut ég.iment employé dans l’illustration de nombreiii publications topographiques du temps. Il ne grava s seulement d’après ses dessins, mais reproduisit des < !• vres de Shothard, Paul Sandby, Edward Days, Georli Samuel et autres artistes éminents. On cite de le: Planche pour The dramalic Works of Shakespeare, é . J. Priestley, des portraits pour «The European ma!zine ».

Œîuvre gravé. — Représentation de l’exposition : peinture de Sommersei-House à Londres en 1785, d' . Dead. — Demeure du comte de Hadnor à Wiltshire. ANGUS (William-Louis), peintre de genre et d’hislo né à Anvers le 16 septembre 1823 (Ec. Flam.). ' Il était le frère de John Angus et fut l’élève de F dinand de Brackeler et de H. Leys.

ANGUSOLO ou Angussola Luigi, peintre, du Nord - V Italie, florissait vers 1512 (Ec. Ital.).

Il est probable que cet artiste appartenait à la fanp Anguisciola, de Crémone, qui a donné les femi j peintres Sofonisba et Lucia Angusolo On peut voi Modène, dans la galerie Estense, un tableau signé son nom, représentant le Baptême du Christ.

ANGUY (Victor- Amédée d’), graveur au burin, né Morley (Meuse) (Ec. Fr,).

Il a fourni des gravures d’architecture pour la Moi graphie de l’église de la Trinité.

ANHALT DESSAU (le prince Léopold von), dessinai et graveur amateur, au xix® siècle (Ec. AIL). Œuvres. — 1. Partie du Simplon. — 2. Vue prise \ Suisse. I

F-’rix. — -Peinture. Leipzig. Vente Weigel, 1843 : Vue Simplon : 3 fr. 90. — Vue de Suisse : 3 fr. 90. ANICHÏNI (Pietro), graveur, né à Florence en 1610, n ! en 1645 (Ec. Ital.).

Ces dates, fournies par Basan,sont tout ce que 1 sait de précis sur la vie de cet artiste. )

Œuvres. — 1. Humbert, comte de Cernin. — 2. EqvesC ■ sianos à Pileo. — Sainte Famille. 1644).- — Le Bon San ritain. — Cosme, princefd’ Etrurie. — Portrait de Torrice]. ANIEMOLO (Vincenzo), ou Ainemolo, dit Vincei ' Romano, peintre, né à Païenne vers la fin du : ' siècle, mort en 1540 (Ec. Ital.).

Il commença son éducation artistique dans sa 'vn natale, où il étudia particulièrement les œv"”es du Pé'gino ''t d’autres maîtres, et, s’il n’entra pas dansl’ate. ' de Raphaël, le grand artiste eut une influence décis ; sur son style. Aniemolo quitta Rome en 1527, au n®

l’Iiol . I.cris-Ganibclla.

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icnt du pillaiçe de cette ville, et se rendit à Messine, puis Païenne, où il acheva sa vie. Les églises de sa ville atale possèdent un grand nombre d’ouvrages de lui. 1 convient de mentionner notamment : La Vier</e et 'Enfant Jésus entre quatre saints ; Si Pierre martijr ; k Vierge du Rosaire, datée de 1540; Sic Marie des in g es.

INiSSIMOFF, peintre de genre, du commencement du XIX” siècle (Ec. Rus.).

Il se fit une réputation par l’e.xécution spirituelle de ies petits tableaux, représentant des scènes de la vie |lu peuple russe.

ÙIISSIMOFF (Artemi-Anissimowitsch), sculpteur, né en 1733, mort le 11 février 1823 (Ec. Rus.).

Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg, dont il levint plus tard un des membres importants, en même eraps qu’il fut nommé surveillant des travaux de sculpure. L’œuvre qui avait établi sa renommée consistait lU deu.x statues, représentant l’Europe et l’Afrique, i.xécutées pour la façade de l’Amirauté de St-Péters-

lourg.

INITCHKOF (Alexandre), pagsagisle, né à Sl-Péters- : bourg, travaillant à Paris aux xix”-xx' siècles (Ec. Rus.).

Cet artiste prit part aux Expositions du Salon d’Auomne en 1907 et des Indépendants en 1907-09-10 avec les paysages : Hiver (Nord de la Russie): — Septembre-, —Octobre; — Après le coucher du soleil en juin; — Cré- 'luscule d’octobre.

INIVITTI (Filippo), peintre, né à Rome en 1876 (Ec. Ital.).

De 1893 à 1899 il étudia à l’école des Beaux-Arts de lome. Il y obtint le premier prix; Il prit part en 1900 m concours Aliiiari avec son tableau : Maternité.

UfJARES, sculpteur à Séville vers le milieu du xvi® siècle

(Ec. Esp.).

il eut pour maître Miguel Florentin, et travailla, 'ers 1550, avec d’autres artistes, aux sculptures de la ■hapelle royale, dans la cathédrale de Séville. INKARCRONA (Henrik-August), peintre, né le 14 septembre 1831, à Schonen (Ec. Suéd.).

La carrière de cet artiste fut d’abord exclusivement nilitaire; ayant demandé son congé avec le grade de olonel, en 1892, il fut quelque temps gouverneur du hâteau de Gripsholm. Il entra ensuite, comme officier, lu service de la France, et fit la campagne du Maroc ;n 1859. L’année suivante, il passa dans l’armée esjianole, prit part à la guerre et retourna dans son pays, l’est alors qu’il reproduisit les scènes guerrières dont ;l avait été témoin en Afrique. Il exécuta également de jrès petites peintures des batailles du xvi” et du xvii” |iècle.

Peinture. — Musée : (Stockholm) : Paysage avec ligures (Afrique septentrionale). — (Gotebourg) ; Cararane dans le désert.

IINKARCRORA (Jeannette), peintre de paysages, vivait \ vers 1800-1840 (Ec. Suéd.).

ANEARKRONA (Edouard-Alexandre-Alexis), peintre suédois, né le 25 seplembre 1825, mort le 15 septembre 1901 (Ec. Suéd.).

Il avait, dans l’armée, le grade de lieutenant; il a laissé un certain nombre de paysages de son pays. INKARKRONA (Sten-Gustaf-Herman), peintre suédois, né à Hakarp [Smaland), le 11 mai 1869 (Ec. Suéd.).

Il fit ses études artistiques à l’Académie de Berlin 1886-1889) et continua à s’instruire pendant un séjour I Munich (1891-1893). Ses premiers tableaux reproluisent des paysages et des scènes rustiques ; ce sont, ntre autres : Repos aux champs, 1889; Labourage à 'automne, 1891 (musée de Goteberg). Il peignit ensuite : loleil dans la forêt, 1894; Or du soir; Ancien temps, 1897 musée de Stockholm); Dimanche d’hiver; Le chemin de 1 Seigneurie, et autres sujets empruntés aux pays du lord. On lui doit d’intéressantes peintures de la Daléarlie, dont quelques-unes représentent les costumes e cette province, au temps de Charles XII.

Œuvres. — Musée ; (Stockholm) : Au vieux temps iNKCORN (J.), peintre de nature morte, Londres, entre 1864 et 1868 (Ec. Ang.).

Il exposa à la Royal Academy, à la British Instiution et à Suffolk Street.

JIKEN (Joris van), peintre à Anvers, au xvi' siècle (Ec. Flam.).

En 1558, il fut élève d’un certain Nid. Mermans; laître en 1561, et mentionné jusqu’en 1589. iNKENEY (John), peintre et professeur, vivait à Columbia, vers 1909-1910 (Ec. Am.).

iNKER (Albert), peintre de genre, né le l®r avril 1831 à 1ns (près Berne)

(Ec. Suis.). ■

S’adonna à la théologie protestante

avant de s’abandonner à son penchant pour l’Art. Etudia la philosophie à Berne et à Halle. Vint à Paris où il fut l’élève de Charles Gleyre, et fréquenta l’école des Beau.x-Arts. En 1861, il peignit: La I^rière de l’après-midi des paysans protestants, scène des environs de sa ville natale, achetée 1.000 francs par la ville de Neueiibourg. Ayant faitun grand voyage eu Italie, il en rap|>orta de nombreuses toiles. A l’exposition de l’Art suisse, figurèrent L’ Examen dans une école de village et La Petite Amie. En 1869, il envoya à Paris deux toiles : Baptême d’un enfant et Enterrement d’un enfant; Jeune fille endormie dans une forêt, exposé à Neueiibourg. En 1867, Anker obtint une médaille d’or pour son tableau Le nouveau-né, e.xposé à Paris. La Soupe au lait de Kappel (Salon de 1870); Bain d’enfants {IS70), furent très remarqués. A l’exposition de Berlin, en 1906, il envoya : Enfant bernois et Pesiatozzi secourant les enfants orphelins de Stans; à Bâle, Déjeuner d’enfanls et Charlatan au village. Anker grava à l’eau-forte : Demande d’eau-de-vie; Un Album de l’art suisse; Trois compositions d’après des tableaux de lui pour le journal « Alpenrosen » (gravure sur bois). Anker a exposé à Londres en 1879.

Peintures. — Musées de ; (Neuchâtel) : Guerre de 1798 ou Pestalozzi et les orphelins Unterwaldois à Morat; — Le premier sourire d’un enfant; — Le dimanche après-midi; — L’hospitalité; — Le chemin des pèlerins à Gleyresse; — .leune tille revenant de l’école; — Secrétaire de commune bernois;' — ^Vieille femme à Anet. — ■ (Berne) : Examen dans une école du village; — ^La petite amie morte; — La soupe des pauvres à Anet (Berne); — Recueillement du grand-père; — La petite maman. — (Musée Rath, Genève) : Assemblée de commune dans le canton de Berne; — Tête de jeune fille. — (Bale) : Déjeuner d’enfants; — -Le pharmacien du village. — (Sheffield) ; Le notaire public. — (Lille): Dans les bois.

Pri.x. — Peintures. Paris. V‘” E..., 1874 : La récolte en Alsace : 1.800 fr. — V‘” Van Valkren, 1876 : Enfants jouant aux osselets (80-64) : 1.750 fr. — V‘” Van Gogh, 1889 ; Un vieux Huguenot : 3.360 fr. — V‘® Camoudo, 1893 : Au piano (62-50) : 150 fr.. — V‘® Andrieux, 1881 ; Jeune fille ; 60 fr. (Peintures). — New-York. V‘” Mrs. •l.-M. Sears : L’école de Tricotage; S160. — V‘® Crosfey, 1903-1905 : Dante ; SI 10.

ANKER (Annette), peintre de genre el paysagiste, née à Niieladen le 26 septembre 1851, morte à Christiania le 12 décembre 1885 (Ec. Norv.).

Il est probable que cette artiste se perfectionna à l’école de peinture de Bergliens, à Christiania. Elle passa à Paris l’hiver de 1880-1881 et fit ensuite plusieurs voyages d’études en Norvège. Ses ouvrages furent souvent exposés à Christiania.

ANKER Hans, dessinateur, travaillant à Berlin au XX» siècle (Ec. Ail.).

A pris part à l’exposition de Berlin, en 1909, avec trois dessins.

ANKER (Hermanus-Franciscus van den), peintre, né à Rotterdam, le 14 juillet 1832, mort à Paris le 9 juillet 1883 (Ec. Hol.).

Il étudia à l’Académie de sa ville natale, puis il vint en France, én 1852. Il devait y mourir, à l’hôpital Dubois, trente années plus tard. Il a laissé des peintures d'intérieurs, avec figures.

ANKER (Johan-Baptist), miniaturiste, né à Ettenheim {Autriche}, xviii» siècle (Ec. Aut.).

Il fut élève de l’Académie de Vienne et de Fügers. Deux de ses ouvrages, datés de 1790 et 1793, ont figuré à l’exposition des miniatures à Vienne en 1906. ANKER (Johan-Caspar-Herman-Wedel), peintre de paysages, né le 9 décembre 1845 à Nitedalen. près Christiania.mortle 13 mai 1895, à iVord/orc((Ec. Norv.). Il travailla à l’Ecole des métiers de Goteberg. étudia l’architecture à l’Ecole Polytechnique de Hanovre (1866-1869), et la peinture à Christiania (1869-1870). Il se perfectionna ensuite à Copenhague (1871-1874) et à Berlin, où il fut élève de Gndes (1881-1887). En 1872, 18'73 et 1884, il exposa à Copenhague, ainsi qu’à Berlin et à Christiania. 11 peignait surtout des bois de bouleaux. ANKER (Peter-Bernard), peintre de genre, né le 5 mai 1825, à Frogncr, prés de Christiania, mort le 13 février 1856, à Düsseldorf (Ec. Norv.).

Il se destinait à la carrière des armes, qu’il abandonna bientôt pour s’adonner à l’art. H commença à étudier la peinture à Copenliague, puis à l’Académie de Düsseldorf. Il débuta par quelques compositions humoristiques et, suivant l’exemple de son maître Tidemand, il s’exerça ensuite à reproduire des scènes de la vie du peuple norvégien. Ses ouvrages se vendirent facilement en Allemagne et en Norvège, Après plusieurs

PICT. DES PEINTRES

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