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Luc. Ses œuvres sont nombreuses. On cite, notamment, le plafond de la grande salle au palais Doria, des paysages au Vatican, et des décorations à fresque et à l’huile à Rome et à Gènes.
ANGELIMI (Antonio), peintre, né à Rome vers 1777 (Ec. Ital.).
Vint à Paris en 1800 travailler à l’Ecole des Beaux- Arts, dans l’atelier de Barthélémy.
ANGELINI (Bartolomeo), sculpteur à Carrare au xvV siècle (Eo. Ital.).
Travailla à Saint-Pierre de Rome vers 1581. ANGELINI (Bernardino), peintre à Pérouse au xvii“ siècle (Ec. Ital.).
Père et maître de Scipion Angelini, ce peintre est mentionné, vers 1660, pour la restauration d’une fresque dans la cathédrale de Pérouse.
ANGELINI (Cesare), peintre à Pérouse au xvn® siècle
(Ec. Ital.).
Mentionné comme fils de Gian-Domenico, dans des documents de 1606.
ANGELINI (Costanzo), peintre et dessinateur, né à San Giuslo(Abruzzes) le 22 octobre 1760, mort à Naples le 22 juin 1853 (Eo. Ital.).
Vint à Rome se perfectionner sous la direction de Marco Caprinozzi. Il y travailla d’après les maîtres de la Renaissance et les statues antiques. Appelé à Naples par l’ambassadeur anglais Hamilton, il travailla pour ce diplomate. Nommé maître de dessin à l’Académie des arts à Naples, il fonda une école et y forma de nombreux artistes, notamment son fils, Tito. On cite parmi sesœuvres: Un portrait de V Amiral Nelson; une Assomption. envoyée en Hongrie.
ANGELINI (Domenico), peintre à Rome, 1604 (Ec. Ital.). ANGELINI (Giandomenico), peintre, de Pérouse, au XVI® siècle (Ec. ïtal.j.
Travailla à Rome et fit des tableaux de saints et des portraits, notamment un portrait du Dante et un du roi Ladislaé ou Lancelot de Naples. Il fut le maître d’Agostino Marcucci de Sienne et d’Antiveduto Grammatica.
ANGELINI (Giovanni), graveur, du xix® siècle, à Rome (Ec. Ital.).
Grava le Tempio di Venere e Roma, de 1809 à 1836. ANGELINI (Giuseppe), peintre, né à Ascoli, vers 1680, mort le 20 novembre 1751 (Ec. Ital.).
Elève de Trasi et de Palucci. D’après Ricci, ce peintre n’achevait .jamais ses toiles. Les œuvres que l’on connaît de lui semblent plutôt être des esquisses. On cite, dans l’église San Pietro, un grand tableau de Pie V, et un tableau d’autel dans l’église San Tommaso Apostolo. ANGELINI (Giuseppe), peintre, né à Peseta en 1825, mort vers 1865 à Florence (Ec. Ital.).
Travailla à Rome, au Campo Verano.
ANGELINI (Giuseppe), sculpteur, né à Rome le 15 février 1735. mort dans la même ville le 1.5 juin 1811 (Ec. Ital.).
Il fut élève pour le dessin de Nicolo Ricciolini et travailla la sculpture sous la direction de Cavacepi. Il vécut à Naples, à Rome, à Paris et à Londres. Il collabora aux décorations de St-Pierre de Rome, du Vatican et du Capitole. Un de ses meilleurs ouvrages se trouve en l’église de la Madone à Rome. Le musée de Stockholm possède de lui une statuette en terre. ANGELINI (Giuseppe di Silverio), peintre du xviii® siècle à Pérouse (Ec. Ital.).
ANGELINI (Luigi), peintre napolitain (Ec. Ital.).
Il travailla au xix' siècle et se fit connaître surtout par la publication : Le migliori pillure délia Certosa di Napoli, parue à Naples en 1840.
ANGELINI (Scipione), peintre, né à Pérouse en 1661, mort dans la même ville en 1729 (Ec. Ital.).
Il étudia sous la direction de son père le peintre Bernadino Angelini et se fit remarquer dans la peinture des fleurs.
ANGELINI (Severo di Francesco), peintre du xviiR siècle à Pérouse (Ec. Ital.].
ANGELINI (Tito), sculpteur italien, né à Naples en 1806, mort dans la même ville en 1878 (Ec. Ital.). Après des études dans les principaux musées d’Italie, il vint à Paris, prit part aux expositions annuelles et obtint une mention honorable pour son buste de la duchesse d’Aumale. Il fut nommé professeur de sculpture à Na], les et plus tord directeur de l’école de dessin de la même ville. On cité parmi ses œuvres les bustes do personnages éminents d’Italie et de l’étranger.
ANGELINO (di Andruccio), peintre à Pérouse au xiv“
Cité entre 1381 et 1414.
ANGELINO (di Teo Maestro Angelo), minialarisljt Pérouse au xiv' siècle (Ec. Ital.).
ANGELINO (da Lecco), sculpteur au xv® siècle ( : Ital.).
On cite de lui la Naissance da Chrisl pour la Cl. treuse de Pavie, œuvre disparue.
ANGELINO (di Lollo), sculpteur à Orvielo au xj, siècle (Ec. Ital.).
ANGELINO. sculpteur au vi® siècle (Ant. Grec.). !
Cet artiste collabora avec Tektaios. Elève de Di 1 nios et Skyllis. Leur œuvre principale, disparue aujold’hui, fut une statue d’Apollon, à Delos.
ANGELIS (Clotilde de), peintre, àNapPs au xix' .jde (Ec. Ital.).
Auteur d’une. Elude d’après Nature èt de Vallée ' Porrano, toiles qui figuraient à l’Exposition de Nap (. en 1877. Cette artiste figura également à l’E.xposit; de Turin, en 1884, avec un tableau ; Cuisinière r tique.
ANGELIS (Costanzo de), graveur au burin, xv siècle (Ec. Ital.).
Travailla probablement à Frascati vers 1760. D’ap ) Le Blanc, il serait l’auteur de la gravure Maria Mi culeuse de Frascati.
ANGELIS (Desiderio de), peintre, né à Naples au xv siècle (Ec. Ital.'. ‘
Elève de l’Académie de Naples. En 1803, profess • de dessin et plus tard professeur de peintme à la rat ■ Académie. 1
ANGELIS (Domenico), peintre, duxvuv siècle (Ec. il.
Elève de Marco Benefial, ce peintre exécuta pluskii fresques dans des palais et des villas, notamment d !; la villa Borghèse à Rome. ■
ANGELIS (Francesco de), peintre à Naples au siècle (Ec. Ital.). I
ANGELIS (Giuseppe, de), peintre du xvii® siècle (p
Ital.).
D’après Zani, cet artiste vécut à Bologne et estl' teur d’un portrait gravé par B. Farjat. Ce peintre fc probablement le même que celui cité sous ce noml 1706 à Naples et mort en 1713 dans cette ville, d’a],t les 0^5 Thieme et Becker. j
ANGELIS (Joseph de), dessinateur el peintre, à Vint pendant la première moitié du xviii® siècle {'Ec.
Il possédait une fabrique pour le tissage des soL Doyen de la corporation des peintres d’Utrechtjr 1734. Bernard Picart, grava, en 1730, d’après un sin de lui, un frontispice reproduisant Apollon cia Muses. I
ANGELIS (Mauro de), peintre napolitain, mort B 20 mai 1708 (Es. Ital.).
ANGELIS (M.-E. de), peintre verrier, xviii® siècle ( '.
Hol.).
Auteur des vitraux de l’église protestante d Ams p dam (1759). Sa signature se trouve aussi sur une AnnV dation. I
ANGELIS (Nicola de), peintre, mort à Rome le 3 of
Cet artiste étudia avec Landi, à Rome. Il fut api | en Pologne, en 1823, par le comte Louis Pac, qui & fit exécuter les grands tableaux historiques de son i k teau de Dowspuda (près Augustow) et de son palaki Varsovie. Angelis peignit aussi les tableaux d’autel I églises de Raczki et de Rozanka, fondées par le mi j gentilhomme. Il quitta la Pologne en 1828. i
ANGELIS ou Angillis (Pierre), peintre de genre, n t
Dunkerque en 1635, mort à Rennes en 1734 (l Flam.). I
Après avoir tait ses premières études dans sa v* natale, voyagea en Flandre, et pendant quelque tei» résida à Anvers, où il fut reçu franc-maître de la gijj de .St-Luc. Il peignait des paysages avec de pet| figures. Il alla en Angleterre en 1719 et y demeura qu’en 1727. A son retour sur le continent, il se fixl Rennes, où il acheva sa vie. Cet artiste mérite il attention spéciale des amateurs. Son style, qui tij à la fois de Watteau et de Teniers, lui fait une pli marquante parmi les petits maîtres du xviii® siè‘È Œuvre. — Musée: (Stockholm) : Atelier de sculptrl Prix. — -Peintures. Paris, 1874. V*® X..., 13 avrJ; Repas champêtre : 2.000 fr. — 1900. V*® X..., 29 juifc Marché aux légumes el aux poissons : 2.0.j0 fr. — 19jj V‘® du 30 mai : Un marché : 1.900 fr. — -1901. V‘® He;f Lacroix, 18-25 mars : Un marché à Londres: 2.850* ANGELIS (Pietro d’), probablement italien. I
Un dessin, représentant un incendie, conservé! TAlbertina (Vienne), porte cette signature qui ni paraîtrait pouvoir être donnée à Pierre Angelis ou li gillis. i|
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IGELIS (Sabatino), sculpteur napolitain, né en 1838 !(Ec. Ital.)'
ill exécuta avec grande habileté des copies de statues [tiques. 11 couvieut de citer dans ses œuvres : L'A polit du Belvédère-, Le Rémouleur de Florence; Le Faune 'lanl des timbales devant Mercure; Boxeur; Repos de \ercure, qui se trouvent dans les principales capitales [Europe.
IGELIS (Salvatore d’), peintre, né à Naples le 29 jan- \vier 1856 (Ec. Ital.).
Après avoir fait des études sérieuses à l’Institut des aux-Arts de sa ville natale, sous la direction de Palizzi, s’adonna presque uniquement aux marines. Ses ivres sont généralement classées dans les collections ’angères La Frégate Lancaster; Le Yacht égyptien;
: Numanzia (navire espagnol).
IGELIS (Seconde de), graveur au burin, du xvni"
' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste florissait à Naples vers 1760 ; il signait de fférentes manières : Secondo de Ang., Deang., Solde Deang., Secundus Angelis, Seconde Deangelis., i:. On cite de lui deux planches, l’une pour : Pavlli [. Paciavdii... de collo S. Jahannis Baplislæ, l’autre ur : Le Pillure antiche d’ Ercolan e conlorani... Napoli, J57 à 1779.
IGELL (E. -Frank), peintre paysagiste, vivait à Bexley {Angleterre) vers 1873 (Ec. Ang.).
E. Angell figure dans les catalogues de Suffolk reet, entre 1873 et 1876. Peut-être le même artiste e Frank Angell.
IGELL (Frank), peintre paysagiste, florissait à Londres
Deux tableaux de lui sont cités dans les catalogues ■ Suffolk Street, entre 1889 et 1891 . Peut-être le même j.istequeE. Frank Angell.
STGELL (Helen-Cordelia), née Coleman, peintre de : fleurs, née en janvier 1847, morte en 1884 (Ec. Ang.).
I Cette artiste prit dès ses débuts une place distinguée t rmi les peintres de fleurs et de sujets de genre. Elle iposa pour la première fois en 1866 à la Dudley Galijy. On la voit figurer parmi les membres de the iciety of Pointers in Water Colours. Elle épousa, en 75, W.-T. Angell. Sa dernière peinture fut exposée en 39 à la Dudley Gallery.
Prix. ■ — Londres. Vente de 29 janvier 1910: Dessins. rysanlhémes dans un vase ; £2 12s. 6d. — Un nid de beaux : £18 18s. — Crocus dans un po, : £4 4s. — du mars 1910 : Azalées dans un vase ; £7 17s. 6d. — seaux morts et azalées ; £5 5s. — V‘® du 16 avril 1910 : seaux morts. — Azalées et Anémones : £12 12s. — ses blanches el glaïeuls dans an vase ; £10 10s. — Chrytthèmes dans un vase ; £8 8s.- — Framboises ; £13 13s. — roflées et Primevères dans un verre ; £8 8s. — Azalées ; £5 15s. 6d. — Roses blanches el Renoncules : .|15s. 6d. — Oiseaux morts ; £22 Is. — Azalées blanches.- — ■ alées roses et réséda : £8 8s. — -V*® du 28 novembre 38 : Chrysanihémes dans un vase : £12 12s. — Nid de rbeaux : £9 19s. 6d. — V‘« du 23 mai 1910 : Fleurs de Timiers el vases ; £3 13s. 6d. — V‘“ du 13 juin 1910 : ises de roses blanches ; £12 12s. ■ — ■ New-York. ' C. King. W. H. Fuller et T. Well, FI. V. Newnb, 11, 12 et 13 mars 1903. Aquarelles. Sept Roses. ix : S60.
GELL (Miss Maud), peintre de fleurs, vivait à Hendol mire 1888 el 1893 (Ec. Ang.).
liMiss Angell exposa à la Royal Academy et à Suffolk B'eet à partir de 1888.
'. GELL (Samuel), graveur à la manière noire, florissait
Ii Paris entre 1835 et 1843 (Ec. Fr.).
Œuvres — 1-2. Départ du proscrit; Retour du proscrit, ip. Franquelin. — 3. Elle pense à lui, d’ap. Ach. Deveria, Prix • — Leipzig, 1843. Vente Weigel : Le départ du tscril. — l.e retour du proscrit, d’ap. Franquin:31 fr. 20.
IGELL (T.-W.), peintre paysagiste, florissait à Londres ’.ntre 1848 el 1852 (Ec. Ang.).
let artiste exposa à la Royal Academy, à la British ititution et à Suffolk Street.
GELELTTI (Signor), peintre copiste romain, de la fin lu XVIII' siècle, envoya cinq copies à la Society of Artists de Londres en 1790 (Ec. Ital.).
'GELLIN (Louis), peintre décorateur, de la fin du xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il travaillait à Grenoble et prit part, en 1597, à la loration de la ville, lors de l’entrée du duc de Lesdi-
!ères (1596). Il a peint également des armoiries. GELO, peintre à Trévise, travaillait probablement oendani la seconde moitié du xin' siècle (Ec. Ital.). dentionné à propos de la mort de son fils Perenzolo, .érieure à 1355.
ANGELO, sculpteur, à Venise, vers 1506 (Ec. Vén.).
Il travailla plusieurs années à l’ornementation architecturale de l’extérieur de la chapelle Zen. ANGELO, sculpteur italien, du xiv' siècle (Ec. Ital.).
On trouve son nom inscrit sur une balustrade de la cathédrale de Matera.
ANGELO, sculpteur sur bois à Bologne, vers le milieu du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Il fournit un travail de sculpture, en 1540, pour S. Ambrosio de Bologne.
ANGELO (maestro), peintre, de Bologne, mort en 1576 (Ec. Ital.).
Cité par Zani.
ANGELO (Antonelli), peintre, originaire de Capoue, florissail durant la seconde moitié du xv^ siècle {ViC. liai.]. Il exécuta plusieurs peintures, en 1482, dans l’église S. Eli 4ftl Furore, à Ama'fi.
ANGÈLC (Antonio dall), peintre à Ferrare, vers l'an 1600 (Ec. Ital.).
ANGELO di Maestro (Antonio), peintre, à Pérouse, vers le milieu du ,xvi® siècle (Eo. Ital.).
Travailla, en 1540, aux arcs de triomphe élevés en l’honneur du pape Paul III, lors de son entrée à Pérouse.
ANGELO (Angniolo) di Bartolo da Siena. graveur sur bois à Rome au xv® siècle (Ec. Ital.).
Travailla vers 1464 pour le pape Pie IL ANGELLO délia Cliristina, pei.Rre, à Pérouse, ver.s le milieu du xvi' siècle (Ec. Ital.).
En 1540, il travailla aux arcs de triomphe qui turent érigés à l’occasion de l’entrée du pape Paul III, à Pérouse.
ANGELO ( ou Aguilo) da Como, sculpteur sur marbre, vivait vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ital).
Sous le pontificat de Pie II (1463), il travailla à la nouvelle chaire de l’église de St-Pierre.
ANGELO di M lestro Cristoîoro da Milano, sculpteur sur bois, Iravaillaii à Pesaro el à Fabriano, vers 1512 (Ec. Ital.).
I KGELO (E. d’), peintre de portraits, vivant aux xix®-
Il exposa un portait au Salon de 1900.
ANGELO d’Elia, peintre à Pérouse, en 1507 el 1508 (Ec. Ital.).
ANGELO da Firenze, peintre à Gênes, vers 1631 (Ec. Ital.).
ANGELO da Foligno, peintre à Ferrare, vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ital.).
Dans un livre de comptes de l’année 1447, on trouve mentionné l’achat qu’il fit d’une grande quantité d’outremer.
ANGELO di Gabriello Bruno, sculpteur vers l’an 1400 (Eo. Ital.).
Il est l’auteur de remarquables sculptures sur bois, exécutées à Assise; a travaillé, croit-on, en 1473, au pupitre du chœur dans la crypte de S. Francesco et qui l’orna de marqueterie.
ANGELO (G.-F.), peintre anglais, de la fin du xviii® siècle el du commencement du xix® (Ec. Ang.).
Il exposa trois paysages à la Royal Academy, en 1793 et 1803.
ANGELO (Giacomo), sculpteur Florentin, du milieu du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Dans une lettre qu’il écrivit de Rome, le 17 juin 1547, il se recommande à Cosimo I" et déclare qu’il achève un travail pour le prince Doria. Cité par Gaye et les D®“ Thieme et Becker.
ANGELO di Gilio, sculpteur à Orvieto vers 1293 (Ec. Ital.). Il y fut occupé à la décoration plastique du dôme. Cité par les D®® Thieme et Becker.
ANGELO (G.-N.), graveur au burin, Iravaillaii à Copenhague en 1798 (Ec. Da,n.).
On cite de lui : Plans de jardins dans le goût anglais, par Jean-Louis Mausa.
ANGELO di Goro, peintre à Pérouse, vers 1882 (Ec. Ital.). ANGELO di Lippo, peintre, florissait à Orvieto au xiv® siècle (Ec Ital.).
Il travailla à Orvieto. au plafond du chœur de la cathédrale. Un peintre verrier du même nom est cité, à la date de 1433, parmi les artistes occupés à la construction du dôme de Florence.
ANGELO da Lugano, sculpteur à Brescia, y Iravaillaii en 1489 (Ec. Ital.).
A travaillé au palais de la Luggia à Brescia. ANGELO (M ’® M.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses œuvres : Portrait de Marcel Piltié, buste, plâtre (1881). — Buste, plâtre (Salon 1882).
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ANGELO di Matteo, peintre à Pérouse, mort en 1587 (Ec. Ital.).
ANGELO di Menicucio da Iglianello, ou IgHarello,
peintre et marqueteur à Orvieio, vers la fin du xv« siècle
(Ec. Ital.).
En 1489 et 1490, il exécuta des travaux en collaboration des peintres Andrea Lombarde et Antonio di Bernardo Lombardo dans le dôme d’ürvieto. Il peignit plusieurs tableaux, dont une Pieta, et tut chargé, avec Antonio da Forbi, de la peinture d’un tabernacle et d’un crucifix.
ANGELO di Meo Cartojola, peintre vers 1400 (Ec. Ital.).
Elève de Gentile de Fabriano. Il peignit pour l’église Sta Lucia, à Fabriano, un tableau d’autel aujourd’hui disparu.
ANGELO da Orvieto, peintre, vivait encore en 1590 (Ec. Ital.).
ANGELO (Pedro), graveur cl orfèvre à Tolède, fin du XVI®, début du xvn® siècle (Ec. Esp.).
ANGELO da Piacenza, sculpteur sur bois et marqueteur du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Il étudia avec Canozi de Lendinara; en 1522, il sculpta la caisse de l’orgue, pour l’église de la ville. Angelo fut appelé à Modène, en 1540, pour y restaurer les stalles du chœur, dans la cathédrale de Lendinara.
ANGELO di Pietro, peintre de miniatures au commencement du XV® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, en 1410, les miniatures d’un grand missel destiné au chœur de la cathédrale d’Orvieto. Bartolommeo di Pietro avait, pour le même ouvrage, fourni une peinture d’un crucifix.
ANGELO di Pietro (Angelus-Magistri-Petri), sculpteur à Chieii vers 1380 (Ec. Ital.).
ANGELO di Pietro (Angelus-Petri-Juvenalis), peintre romain, vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ital.).
Il était le fils de Pietro de Giovenale, peintre de la cour papale (mort en 1464) et le frère de Silvestro di Pietro, peintre à P>ome vers 1460.
ANGELO di Pietro d’Assisi, sculpteur, de Sienne, travaillait à Corlone au xiv® siècle (Ec. Ital.).
Il sculpta le monument funéraire de Ste-Marguerite, à Cortona (1362), et en 1345, le tombeau de l’évêque Ranieri Ubertoni à S. Francesca (Cortone) et, d’après Venturi, les trois statues qui ornent le portail du palais public de Pérouse,
ANGELO da S. Marina, peintre à Venise, vivait à la fin du XIV® siècle (Ec. Ital,).
ANGELO di Steîano, sculpteur de la fin du xiii® siècle (Ec. Ital.).
Travailla à la cathédrale d’Orvieto.
ANGELO di Tedaldo, peintre vénitien (Ec. Ital.].
Cité en 1324 et en 1344.
ANGELO (Teodor-Gottîred-Nicolaus), peintre et graveur en taille-douce, né à Schleswig le 9 octobre 1767, mort à Copenhague le 21 juin 1816 (Ec. Dan.).
Il fut l’élève du graveur Guittair. Un cite de lui deux estampes : le Portrait de Peler Bugge, d’après Thorwaldsen (1794) et celui de Rudolf Buchhave, d’après Paul Ipsen (1796). Il étudia la peinture avec Gebauer. Il a lait surtout des tableaux de chevaux et de batailles. Il exécuta également plusieurs portraits peints. ANGELO da Venezia ou Angelo Veneziano, peintre vénitien, florissait entre 1340 et 1370 (Ec. Ital.).
Il a laissé,. dans l’église S. Giovanni, à Lucques, un tableau d’autel représentant S. Onofrius. Cité par Nagler.
ANGELO Vignatoli, miniaturiste à Pérouse (Ec. Ital.). ANGELO da Viterbo, sculpteur italien, du commencement du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla, en 1502-1503, à la fontaine de la Piazza di S. Pietro.
ANGELO-MUTO (Scipione d’), peintre napolitain, vivait vers 1574 (Ec. Ital.).
ANGELONI ou Angelucci (Ascanio), pem/re, de Mevale, près Camerino, fin du xvi® siècie (Ec. Ital.).
Frère de Fabio Angeloni. Les deux artistes peignirent, pour l’église de leur ville natale, un Jugement dernier, qui fut signé : Fabius Joannis cum Ascanio (1600). ANGELONI ou Angelucci (Fabio, le Jeune), peintre, de Mevale, près Camerino, fin du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il était le fils de Giovanni di Fabio, le vieux. Il peignit les fresques de l’église de ïazza, près Pieveteri, qui portent la signature : Fabius Angelulius, 1580. ANGELONI ou Angelucci (Gaspare, Fabio et Camillo), père et fils, peintre, du xvi® siècle, de Mevale (Ec. Ital.).
Leurs œuvres se trouvent : à Borgo San Antonio di Visso, à Ste-Marie di Cascia, à Sta Marie délia nove
et à Cerreto Ponte. Ces ouvrages portent les dates i 1538, 1547, 1576.
ANGELONI (Giovanni), peintre de perspectives et déccl leur, florissait à Rome entre 1740 et 1788. |
Il peignit, avec l’aide de son fils Vincenzo, le plafi de la galerie qui mène de l’église St-Pierre à la sacrisi! On cite aussi quelques copies des loges de Raplii pour Catherine de Russie. 1
ANGELONI (Vincenzo), peintre décorateur à Rome p\ dont les vingt dernières années du xviii® siècle ( i Ital.).
Il travailla en collaboration de son père Gioval vers 1788. '
ANGELOS Kres, peintre de figures de saints, au xd siècle (Ec. Byz.).
Une des peintures de cet artiste, signée et datée! 1630, représente la Madone Hodegetria. Elle est c sacrée dans l’église du couvent St-Georges, près’ Caire. Angeles appartient à l’école crétoise. ANGELOT (Balthazar). peintre à Marseille vers la ' du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa ou Salon de cette ville en 1799 : PorU \ d’un chasseur.
ANGELOT (François), sculpteur, de La liage, premii moitié du xvi® siècle (Ec. Hol.).
Il acquit son droit de cité à Arras, en 1537. ANGELOT de la Presse, peintre et miniaturiste à Bl‘i durant la seconde moitié du xv‘ siècle (Ec. Fr.).
Il travailla fréquemment pour la famille d’Orléajl On mentionne de lui un Missel desliné au duc Char; i l et vingt miniatures peintes dans un livre d’heures i ' la duchesse d’Orléans, Marie de Clèves. | ■
ANGELOV (Iwan), peintre de genre, né à Brenitza (Bçi garie), le 18 mai 1864 (Ec. Bul.).
il fit ses études artistiques à Rome et à Munich, i emprunta ses sujets à la vie des paysans bulgares et ( un des premiers artistes de son pays qui adopta l4 manière moderne. Il fut professeur à l’Ecole des BeaiH Arts de Sofia. On cite de lui : Idijlle. '
ANGELSDADT, peintre à Berlin, vers 1798 (Ec. Al|i ANGELUCCI (Agnelloou Aniello), peintre du xv® sitji (Ec. Ital.). '!
Dominici le place parmi les peintres du xv® sièi; ANGELUCCIO. peintre paysagiste, à Rome au x\V siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, élève de Claude Lorrain, florissait ; 1680. Il était considéré par ses contemporains com i un peintre de premier ordre, mais il mourut fort jeu ; Ses œuvres ont dû être souvent attribuées au graj Claude. '
ANGELUCCIO ou Angeluzzo di Lando, mosaïste à Bon vers le milieu du xiv® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, avec la collaboration de son père Lan di Macario et de ses fils, Andrea et Niccolo, des mos' ques à la cathédrale d’Orviéto entre 1325 et 1345. ANGELUCCIO di Pierruccio ou di Pietro, sculpteur ;i marbre à Orvieto, vers 1337 (Ec. Ital.). '
Il travailla à la décoration plastique de la façade Dôme. Peut-être le même artiste qu’Angeluccio ; Flairono Petruccioli cité par Zani, vers 1346-1353) ANGELUCCIO di Salouccio, peintre vivait durant , seconde moitié du xiv® siècle (Ec. Ital.).
Cité dans la corporation des peintres en 1369. '
ANGELUS, sculpteur à Rome, au milieu du xii® siV’j
(Ec. Ital.).
Il était le fils du sculpteur Paulus, chef d’une c familles d’artistes qui décorèrent les églises de Rome des provinces romaines. En collaboration de ses frè.r Johannès, Petrus et Sasso, il sculpta les ciboires | S. Lorenzo (1148), de S. Cosma et Domiano et j S. Marco,à Rome, ainsi que celui de Sta Croce, à Jéi;]
Salem (1144). ®
ANGELUS, peintre vénitien, xiii' siècle (Ec. Ital.). Il Un Ecce homo, exécuté dans la manière byzantine J conservé au musée Correr, porte la signature Ange,] pinxit. I]
ANGELUS, sculpteur romain, du xiii® siècle (Ec. Ita. '
Travailla au ciborium de la cathédrale de Civ.jl Lalina, œuvre aujourd’hui disparue. 'j
ANGELUS, sculpteur à Florence, au commencement Jj XII® siècle (Ec. Ital.).
Il est cité sur un document daté de 1119. 11 seraitlj premier sculpteur florentin dont il ait été fait menticlj d’après les D®» Thieme et Becker.
ANGELUS, sculpteur sur bois, du .xiv® siècle (Ec. Ital Travailla à la barrière du chœur de la cathédrale |
Potenza.
ANGELUS (Michel], graveur forenlin du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cité par M. Ris Paquot qui dit que le mono-
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mme estquelquefois suivi des lettres I, V,MIAG, LO. iprès le même auteur, ce monosramine aurait été ( ployé également par Marc Antoine.
,|GELUS. de Senis, peintre et sculpteur sur bois de la li'n du XIV® siècle (Èc. Ital.).
I 1 fut élève de l’Ecole de Pise. On connaît de hd une |li Lue à l’abbaye de St-Antoine à Moiitaleiuo.
., GELUS de Setris, peintre et sculpteur sur bois du .;iv® siècle (Ec. liai.).
Jet artiste appartient fi l'école des Pisani. D’après une ilcription placée sur le socle d’une statue de bois, repré- I tant l’Ange Gabriel, i\ en aurait été le sculpteur et le ) ntre. Cet ouvrage se trouve à S. Antonio Abate, à niai; il est daté de 1370.
r.. GENIOL, peintre, travaillait au xix® siècle (Ec. Fr.), r lonnu par une copie du tableau dp Louvre : Portrait idlomme de Bellini. offert par l’Etat au musée de ’uil.
GER (J.), peintre paysagiste (Ec. Pr.).
ilet artiste figure dans la collection Constant Rousj^au musée de Louviers, avec deux paysages ; La Vire- Environs de Sl-Lô.
elGERER (Georg), sculpteur bavarois (Ec. Ali.).
On cite de lui deux statues dans l’église de Neustift, is de Freising.
[GERER (Mathias), sculpteur à Znitn, au xvii® üècle (Ec. Ail.).
[GERER (Max), peintre paysagiste, travaillant à
ISchwaz [Tyrol] au xx® siècle (Ec. Aut.).
A pris part à l’Exposition de Munich en 1909 avec ux paysages : Matinée d'hiver-, Hiver [Engadine). IGERMAIR ou Angermayr (Christoî), sculpteur] . d'ivoire, de la première partie du xvii® siècle, né à Weilheim {Bavière), mort à Munich (Ec. Ail.).
Fils d’un orfèvre, il vint de bonne heure à Munich, où tut tourneur de la Cour, de 1618 à 1631. 11 lit des ivres d’art sur ivoire pour la princesse Elisabeth de irraine.On a, de lui, un relief :La Ste Famille, do 1632, Une Madone entourée de saints-, quehjues autres de i œuvres se trouvent, aussi au musée de Brunswick. iJGERMANN (Anton), peintre, de Brux, né en 1722, \mort dans la même ville le 26 août 1779 (Ec. Ail.). «GERMANN (David), peintre-miniaturiste, né à Eger en 1763, mort après 1808 (Ec. Ail.).
11 séjourna à Berlin, en 1785 et 1790, et y fit son édu~ tion artistique chez Anton Graff. Le catalogue de xposition d’art de Berlin (1786) mentionne deux poraits miniatures d’un peintre : Angermann de Speyer, li est probablement notre artiste.
ÎGERMAYER ou Angermeyer (Johann-Adalbert), peintre, né à Bilin {Bohême) en 1674, mort à Prague, 1740 (Ec. Boh.).
Fut élève de Rudolf Byss et devint peintre de nature orte. Il se fixa de bonne heure à Prague et y resta ute sa vie. Angermayer est cité, le 18 février 1725, ms les livres de la corporation des peintres de Prague. Peintures. — Musées de : (Vienne) : Renard. — Jenève) : Reptiles et insectes. — (Sciiwerin) : nimaux.
Prix — Paris, 1825. Vente Forestier : Deux tableaux • nature morte : 71 fr. — 1852. V'® Maréchal Soult : “eux tableaux de nature morte : 245 fr.
NGERMEYER (Hermann), pciufre de figures, né le 14 février à Harbourg (Bo. AU ).
Il s’instruisit à l’école des métiers d’arts de Ram- Durg et, de 1892 à 1904, à l’Académie de Düsseldorf ms la direction de FIr. Lanenstein, Hugo Croie, Arthur !ant et Peter Janssen. Il fut maître-élève de ce dernier e 1899 à 1904, On cite de lui : Avant la procession .900); Scène d'atelier (1904); Gens distingués (1904). exposa à Munich, en 1909 : Intérieur en Basse-Sa-xe, NGERS (Musée d’) {Maine-et-Loire).
Le musée d’Angers date de 1500 environ, au point de ue architectural. Il fut édifié par Olivier Barrault, laire de la ville. Mais sa fondation au point de vue arstique est due à Lareveillère Lepeaux qui était oriinaire de cette ville et qui fit attribuer à Angers des ibleaux durant la période révolutionnaire. Deux colctions importantes se groupèrent autour de ce premier oyau. Ce fut, en 1790, celle de M. de Livois dont les éritiers abandonnèrent au musée près de 350 toiles, la lupart de grande valeur, puis en 1856 le leg de David 'Angers qui laissa à sa ville natale, en reconnaissance e l’aide qu’il en avait reçue jadis, toute la collection e ses œuvres. Depuis cette époque les Conseils muniipaux d’Angers ont tous fait preuve d’un esprit artis- ,que assez éclairé en augmentant autant que possible îs richesses du musée par de nombreux achats auxuels sont venus se joindre les dons du Gouvernement. Infin parmi les récents bienfaiteurs du musée, il faut
signaler M. Turpin de Crissé qui lui a donné quelques très belles toiles. Le Musée d’Angers n’est point très riche en œuvre des écoles étrangères, mais celles qu’il possède sont généralement très intéressantes. Dans l’école italienne, il faut citer quelques grandes toiles attribuées au Guerchin,au Caravage et à Carlo Maratti, une Tête de femme assez délicate d’Albani, et de Guido Reni, une belle Madeleine. Quelques œuvres jadis attribuées au Titien, à Andrea del Sarto et à Annibal Car rache sont aujourd’hui considérées comme des copies. L’Ecole espagnole est représentée par quelques belles têtes de Murillo, de Ribera, de Vélasquez et une Sainte Famille douteuse de Raphaël. Les peintres flamands et hollandais qui figurent au musée d’Angers sont également peu nombreux, mais considérables comme talent. Signalons un Bacchus de Jan Breughel de Velours, deu.x toiles de Philippe de Champaigne, un très vigoureux Si Sébastien de Jordaens, trois beaux Rubens, parmi lesquels le meilleur est ’e Silène ivre, un paysage assez lumineux attribué à Ruysdaël et enfin un Chien écrasé de Snyders très remarquablement traité. L’ancienne école française est assez mal représentée; mais ce qui fait la richesse du Musée d’Angers, ce sont les œuvres des peintres du xviii® siècle et de l’Empire. Parmi les peintres des fêtes galantes, Watteau avec un Concert en plein vent. Boucher avec La Réunion des Arts, Lancret avec un Repas de noce, J. -B. Van Loo avec Renaud dans les jardins d’ Armide, donnent quelques excellents témoignages de leur faire spirituel et léger. Parmi les autres peintres du xviii® siècle, citons encore deux toiles magistrales de Chardin, une esquisse de Fragonard, une délicate figure de Jeune fille de Greuze et une jolie marine de Joseph V’ernet. En opposition à cet art aimable, voici les compositions plus graves et plus sévères de l’époque impériale, entre lesquelles il faut mentionner des œuvres de Vien, du baron Gros, de Girodet, de Gérard. L’école contemporaine française compte à Angers quelques toiles intéressantes, notamment la Mort de Jeanne d' Arc de Deveria, un paysage bien traité de Chin treuil et un Charles-Jacques, un peu gris mais d’une facture élégante. Un buste de Voltaire, par Houdon, mérite seul une mention dans la sculpture ancienne, mais il faut y ajouter l’œuvre complet et génial de David d’Angers.
M. Boucheny de Grandval.
ANGERS, peintre bohémien, du xvm® siècle (Ec. Aut.).
Il peignit, d’après Dlabacz, des sujets d’iiistoire et d’architecture. Son portrait dusculpteur bohémien Mathias von Braun fut gravé par Joh. Balzer.
ANGERS (Jean d’), sculpteur d’ornements, né à Angers, vivait au commencement du xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta, en 1504, pour la salle des gardes au palais des Etats, à Dijon, d’après M. Lami, un grand poêle, aujourd’hui une des curiosités du musée de la ville. ANGERVILLE (Sem), peintre, né à Marlainville {Calvados) (Ec. Fr.).
Elève de Tony Robert-Fleury et de Jules Lefebvre; fi.gura au Salon en 1905; membre de la Société des Artistes Français.
AN6ËS (Juan de), sculpteur, né à Palencia, habitait Lyon, travailla à Valladolid au xw siècle (Ec. Esp.). ANGIER (Paul ), graveur, du xvni'- siècle, vivait à Londres vers 1749 (Ec. Fr.).
Cet artiste, probablement français, résidait fort jeune à Londres, où il fut l’élève de .John Tinney, suivant Heineken. Il fut d’abord presque constamment employé par les libraires, pour lesquels il exécuta de petites planches, principalement des paysages. On cite de lui ; une Ruine romaine (1749), d’après Pannini, et une Vue de Tivoli, d’après Moucheron, gravée on 1755. ANGILEIKO (Theodor), graveur sur bois, en Lithuanie au xviii® siècle (Ec. Pol.).
Travailla pour des livres religieu.x du couvent de Mohilew en Lithuanie, notamment pour le « Hirmoloqium », qui est un ouvrage paru en 1700, à Mohilew, ANGILLIS (Pierre). Voir Angelis.
ANGIOLETTO (da Gubhio), peiiiire de vitraux et mosaïste (Ec. Ital.).
Il travailla, en qualité d’aide, avec Lello Viviani de Pérouse etBuccio de Gubbio, au dôme d’Orvieto. Bonfatti le dit élève de Oderisio et Lucaredi chef de l’école de Gubbio. Il est probable qu’il travailla, avec Piero de Gubbio et Bonino d’Assisi, aux vitraux de la crypte et de la chapelle du crucifiement, dans le sanctuaire de St-François d’Assise.
ANGIOLILLO, dit Roccadirome, peinhe, vivait à Naples vers 1450, et mourut vers 1458 (Ec. Ital.).
Il fut disciple d’Antonio Salarie, dit II Zingaro. Un de ses ouvrages les plus estimés est un tableau de l’église de S. Lorenzo, représentant la Vierge et V En-
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fanl Jésus. SI François, St Antoine de Padoue. SI Louis. ANGIOLINI (Angiolo), peintre de la première moitié du XIX® siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui des fresques dans l’ancien palais des Borglièse, à Florence.
ABl'GïOLINÏ (Gaetano), peintre et architecte, né à Plaisance en 1748, mort à Borne en 1816 (Sc. ïtal.).
Cet artiste qui appartenait à l’ordre des .Jésuites, travailla en Pologne et en Italie. On cite notamment de lui l’église de Witebesk, qu’il orna lui-même de peintures. Il travailla ensuite en Sicile et à Rome. ANGIOLINI (di Giovanni), peintre miniaturiste et prêtre à Sienne, vers 1483 (Ec. Ital.).
ANGIOLINI (Napoleone), peintre à Bologne entre 1797 et 1864 (Ec. îtal.).
Il fut l’élève de Giovanni-Battista Frulli et fut nommé, en 1838, professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Bologne. y
ANGIOLINI (Pietro), peintre miniaturiste et dessinateur russe, du commencement du xix® siècle (Ec. Rus.).
Il peignit, pour l’impératrice de Russie, le Portraitminiature du tsar Paul I®'': on cite aussi de lui ceux de J.-C. Nalholz, et du poète allemand Friedr.-Max van Klinger.
ANGJELOVÏC (Albert), peintre, né à Fiume en 1820, mort dans la même ville en 1849 (Eo. Ital.).
Elève de l’Académie do Venise. De retour dans sa ville natale, il s’adonna à la peinture de portraits. ANGLADA Camarosa (Ermenegildo), peintre, né à Barcelone, travaillant aux xix®-xx® siècles (Ec. Esp.). Les danses pittoresques de son pays lui ont fourni le sujet de la plupart de ses toiles, parmi lesquelles il convient de citer : Jardin du théâtre de Cordouc. Danse Espagnole à Cordoue-, Quadrille parisien-, Entre la loge et le promenoir-. Fleurs de Paris-, Tziganes-, Danses andalouses. Plusieurs de ces ouvrages ont été exposés à Paris, à la société nationale des Beaux-Arts, depuis 1901. D’autres ont figuré aux expositions allemandes : à Berlin, chez Schulte, en 1902; à la grande exposition d’art de Dresde, en 1904, et à la Sécession de Berlin, en
Prix.' — Paris. Peinture. 1907. V‘® 6-7 mai : Aux Folies-Bergère : 400 fr.
ANGLADE (Alexandre), sculpteur, né à Toulouse, mort en 1903 (Ec. Fr.).
Elève de Falguière, a obtenu une médaille de 3® classe en 1891. Il a exposé un buste en plâtre (Salon 1881); un buste et un médaillon (Salon 1883); deux bustes (Salon 1888); un buste en plâtre (Salon 1890); Profil, marbre, à l’Exposition Universelle de 1900.
ANGLADE (Gaston), peintre paysagiste, travaillant à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.). .
M. Anglade s’est fait une réputation avec ses paysages de bruyères embrumées, dans le genre adopté par M. Didier-Pouget. Cette conformité d’interprétation de la nature provoqua même un différend judiciaire dans lequel les deux artistes furent mêlés. M. Anglade résida à Bordeaux vers 1895 et y obtint un grand succès, notamment avec ses aquarelles. Membre de la Société des .^.rtistes Français, prend
Prix. — Peintui’es. Paris, 1907. V‘® du 17 avril ; Bords du Loi : 100 fr. — -1909. V*® S octobre : Paysage : 100 fr.' — 1909. V‘® 11 octobre : Clair de lune à St-Géry : 100 fr.
ANGLADE (J.-B.-Jules), peintre paysagiste, travaillant en France aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français depuis 1890, chevalier de la Légion d’honneur.
Prix. — Peintures. New-York. Vente Fischel, et Schwartz, 1903-1905. Le Loing à Montargis. Prix ; $105. — Bives de la Loire. Prix : $100.
ANGLADE (Jean-P.-G.), peintre, mort en 1896 (Ec. Fr.).
ANGLAS (Louis-Claudius), peintre, mort en 1890 (Ec. Fr.).
ANGLE (Béatrice), seulpteur, des xix®-xx®siec/es, àLondres (Ec. Ang.).
Elle exposa, de 1885 à 1899, des bustes et des compositions de fantaisie en bronze ou en terre glaise, à Londres, à Liverpool. Au Salon de Paris en 1892, Miss Angle figura avec Jeune Vénitien.
ANGLER (Gabriel), peintre à Munich pendant la première moitié du xv® siècle (Ec. Ail.).
De 1434 à 1437, il exécuta les peintures du maîtreautel de l’église Notre-Dame. En 1620, l’autel fut détruit.
ANGLES (J.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : deux plâtres au Salon de 1890, et Idylle et Gavroche, à l’Exposition de 1892.
ANGLES (Matthaus des), peintre et sculpteur Iran né en 1667, mort à Amsterdam en 1741 (Ec. 1^.). On cite de lui un pastel : ilercu/e ef Déjanire, (|ui
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vendu à Amsterdam en 1738. On a gravé d’après ij
le portrait de Bernard Picarl et le portrait de J Effen.
ANGLES (Thomas des) ou Désangles, peintre, Autan vers 1749 (Ec. Fr.).
Il était fils d’un avocat établi à Dijon. Des An U vint à Paris au mois d’avril 1767 pour entrer à réfe de l’Académie Royale, dans l’atelier de Du Kami protégé par Cochin.
ANGLE'Ï (Guillaume), peintre de portraits, de pays.jj' et d’animaux, né à Termignon (Maurienne), mor\' 1772 (Ec. Fr.). j
ANjGLEY (H.-J.-P.), aquafortiste anglais, travaillai^.
Lewisham pendant la seconde moitié du xix® si (Ec. Ang.).
Cet artiste a fait des eaux-fortes originales et k; reproductions. Il vint peut-être un peu Lard, alors ” le mouvement si intéressant qui se manifesta à L dres parmi les aquafortistes anglais dans la deuxii moitié du xix® siècle avait perdu de son intens Toujours est-il qu’on ne trouve pas son nom dan: Catalogue d’Estampes Anglaises du South Kensing muséum. Angley a surtout reproduit Constable Rembrandt. Il a exposé, de 1885 à 1887, à la Ro Academv.
ANGLOÎS (Guillermo), peintre, vivait à Madrid pendfl la seconde moitié du .xviii® siècle (Ec. Esp.).
Il travailla aux peintures décoratives du palais Madrid. On lui doit également deux portraits : et de Charles III et de sa femme Marie-.\mélie de S; (à TEscurial) et plusieurs projets exécutés pour! manufacture des Gobelins.
ANGLTJS (Benjamin), graveur (Ec. ?).
Heineken mentionne cet artiste comme l’auteur iii deux sujets emblématiques, Tun d’après un dessin Tempesta, l’autre probablement d’après un dessin < ainal.
ANGO, peintre et aquafortiste, florissait vers la fin xviii® siècle (Ec. Fr. ?).
Cet artiste est peut-être le même que Robert Angli Defer cite de lui 14 eaux-fortes, gravées, pour la plupC d’après Rembrandt.
Prix. — Paris, 1780. Vente Marquis de Breteui Dessin à la sanguine, d’ap. Michel-Ange et autres grai maîtres italiens, quatre volumes, in-folio : 845 fr 1783. V‘® Montullé : Un volume contenant études fai à la chapelle sixline, d’ap. Michel-Ange : 151 fr. — 18i Vente Suvée ; Fragments d’ap. les lableaux, les slalu les bas-reliefs et autres antiquités d’ Italie : IS fr. ANGOLEVANT ou Angollevant (Germain), sculpteur graveur français, né à Sl-Vincent, près le Alans, vivi pendant la première moitié du xvi® siècle (Ec. Fr.). ANGOLO del Moro (ou „ .4 -r-,
Agnolo, Battista),yVî/4 Æi. A/A n Â/
peintre et graveur au f s • j-j rv.
burin, né à Vérone, vécut dans la seconde moitié xvi® siècle (Ec. Itai.).
Fut élève de Torbidos et peut-être du Titien, dont fut l’imitateur. Son œuvre se compose surtout de dé( rations d’églises et de palais. De ses peinture.® de jeunes, une fresque, Paul chez Ananias, est à S. Eufemia de rone, et son tableau : Les quatre martyrs couronnés, es S. Pietro in Carnario. de la même ville. Angolo del Mo fit encore des fresques dans le palais du comte Canos: un tableau représentant La Madone avec l’enfant deux anges, qu’il peigniLétant encore élève de Torbidi Comme son frère Giulio, cet artiste s’établit à Veni| et y travailla plusieurs années. Une Madone avec Jean et Si Marc, et St Jean l’évan g liste, sont des pei tures faites en cette ville. Il traita aussi avec taie la miniature, et quelques œuvres de ce genre, sa nom d’auteur, ont été laites avec sa collaboratior Le Bain de l’enfant Jésus-, Paysage avec Vénus, d’apt le Titien; Portrait d’Henri II de France; Abraham ( touré de trois anges; La fuite en Egypte; Silène ai des nymphes et des satyres; Les quatre saisons; Bomul et Bémus, d’après Jules Romain.
Œuvre gravé. — 1. Moïse sauvé. — 2. Judith, d’a Giul. Pippi. — 3. Fuite en Egypte, dans un paysage. — Bepos en Egypte, d’ap. Tiz. Vecelli. — 5. La Vierge l’enfant Jésus, d’ap. Franc. Mazzuoli. — 6. Bain 1 petit Jésus, d’ap. G.-B. Angolo. — 7. La Ste Famil d’ap. Giul. Pippi. — 8. Même sujet, d’ap. Raff. Sanzio. 9. Même sujet, d’ap. Tiz. Vicelli. — 10. La Vierge accoi pagnée de saints, d’ap. Franc. Mazzuoli. — 11. Mên sujet, signé B. FECIT DEL MOBO V.— 12. Bapléi de Jésus-Christ, signé à droite du bas : B. FECIT DE MeOROV. — 13. Jésus-Christ en croix. — 14.La Pieta.-
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3/ Jérôme. — IG.StBoch. — 17 . Marlijrede Sie Justine, i ) Bern. Campi. — 18. Sibylle écrivanl. — 19. Sacrifice I ûpiler, cl’ap. Giul. Pippi ou Franc. Primatticio. — Vénus dans un paysage, d'ap. Tiz. Vecelli. — 21. tus et deux amours, d’ap. Franc. Mazzuoli. — 22.
' ne de Vulcain. — 23. Persée ci Andromède, d’ap. Franc.
! naticcio — 24. Persée, Mercure et Pallas, d’ap. ne. Primaticcio. — 25. Femme entre un fleuve et un I Uard, d’ap. G.-B. Angelo. — 26. Les Quatre Saisons,
[ 1. Gi\d. Pippi. — 27. Renommée. — 28. Fa Victoire et \Fiix s'approchant d’un enfant, d’ap. Tiz. Vecelli. —
S Le mauvais Juge. — 30. L’Oisellerie de la Mort. — 31. ‘.nulus et Rémus, d’ap. Giul. Pippi. — 32. Tuccia, I). Bern. Campi. — 33. Bataille de Constantin, d’ap.
I L Sanzio. — 34. Henri IL- — 35. Tombeau d’un évêque, I.). Franc. Mazzuoli. — 36. Enfants dans une hotte, iD. Tiz. Vecelli. — 37. Paysage avec un daim. — 38. isage avec animaux. — 39. Paysage à la vache traite, ip. Tiz. Vecelli. — 40. Paysage au bétail, d’ap. Tiz. lieili.
’iux. — Estampes ; Paris. 1824. Vente Masterman Les ; Vénus et deux Amours,' d'ap. le Parmesan. Epr. i'i" état avec la marque d’Àngeli : 56 l'r. 25.- — 1865. ''Camberlvn : Repos en Egypte. Epr. de 1" état : 5 tr.
, .EiPZiG. V‘® Weigel : La Sle Famille, d’ap. Jules ijnain. Epreuve, 2' état : 8 fr. 80.
tiSOIiO del Moro (Girolamo), peintre, né à Vérone à la •in du xvB siècle (Ec. Ital.).
,1 était frère de Giuiio et de Battista Angeli. Le seul ii'tage qu’il ait laissé est une fresque peinte dans une ijison de Vérone, portant la signature : Geronimo f Angelo, delto del Moro (1622) et représentant le riage de Sle Catherine, d’après le tableau de Paul j'onèse (dans l’église Stc-Catherine, à Venise). liGOLO de Moro (Giulo), d’abord appelé Angeli ou I Ignolo, sculpteur, peintre et architecte, né à Vérone, mort après 1618 (Ec. îtal.).
|1 était le frère de Battista Angolo. Il travailla sur-
!t à Venise, dans les églises et au palais des doges.
trouve encore beaucoup des sculptures de cet iste, à Venise.
GOLO del Moro (Marco), Agnolo ou Angeli, peintre v'.'énitien et graveur au burin, de la fin du xvi” siècle
I Ec. Ital.).
fut élève de son père Battista Angolo, qu’il seconda <is ses travaux. A San Bartolomeo, à Murano, se trou- 't un tableau de la Toussaint daté de 1570. A Vérone il trouve de lui une copie de la Madone délia Scodella «Jules Romain. On a aussi à Venise, à San Leone, une ne, de sa main, et à San Stefano, à Murano, une Des- I le de Croix. L’une de ses meilleures gravures à ^lu-forte est Auguste et la Sibylle.
. (Euvre gravé. — 1. Baptême de Jésus-Christ. — 2. Minage de Sle Catherine, d’ap. Franc. Mazzuoli. — 3. hylle Tiburline. — 4. Jupiter cl une nymphe. — 5. Mars ,i| Vénus. — 6. Hercule tuant l’hydre de Lerne. — 7. \iomphe de Neptune. — 8. Giardino del uago Dio Amore.
((“rix.' — Estampes. Paris, 1855. V‘= Van den Zande : sibylle Tiburline. Eprv. 1'*' état, av. l’adresse : 4 fr. — ,)6. vieHis. deLassalle: Le Mariage de sainte Catherine, Tp. le Parmesan : 9 fr.
GON (Pierre), sculpteur à Lyon, xix«-xx® siècles (Ec. L?r.).
*îlève de l’Ecole de Paris; exposa à Lyon, notamnt en 1903, le marquis de X..., et un portrait du Igistrat, médaillon plâtre.
GOULÊME (Musée d’) (Charente).
l-,e musée d’Angoulême date de la période révolution- ,ire. Il trouve son origine dans la collection d’objets rtet de curiosités appartenant au comte de Jarnac à M. Le Camus de Neville qui furent, par arrêté du lventôse,an II, mis sous scellés à Angoulême. Mais il jit arriver juqu’à 1838 pour trouver la création de la (tion de peinture. Elle débuta par le don à la ville de lelques tableaux offerts par M. François Ringuet. lis ces toiles ainsi que celles envoyées vers cette époque r l’Etat furent mises en un local tellement humide ;’elles se détériorèrent et qu’il fallut chercher pour le jisée un nouvel asile, plus confortable. Ce fut une des les de la mairie qui fut choisie et qui demeure encore seul musée d'Angoulême, beaucoup trop peu imporit pour cette ville. Parmi les meilleures œuvres y urant, on peut citer : Le Jugement de Salomon, de iguste Couder; Mort de Jézabeï, d’Edmond Toudouze; tneises filles, de Simon Vouet; et dans les écoles étranges : Samson livré aux Philistins, de F. Barbiéri dit [Guerchin, ainsi qu’un portrait attribué à Van Der ■dst, d’une authenticité douteuse.
M. B. DE G
ANGRAND (Charles), peintre, travaillant à Paris aux xix»-xx“ siècles (Ec. Fr.).
Cet artiste appartient au groupe des néo-impressionnistes (ou poinLiilistes). Ses œuvres parurent aux Indé- )iendants (Paris) en 1887 et 1901, à l’e-xposition des néoimpressionnistes, ainsi qu’au Salon d’art Keller et Reiner (1901).
Prix. — Peintures. Paris, 1900. V*' Bing : Inferieur : 190 fr. — 1900. V‘“ X..., 23 juin ; L’heure de la veillée auprès de l’arc ; 50 fr.
ANGRAND-CAMPENON (Mlle Sargines), peintre de portraits, née à Paris en 1837 (Ec. Fr.). ■
Elle fut l’élève d’Abel Lucas et e.xposa aux Salons de 1803 et de 1870. Ses ouvrages sont, pour la plupart, des portraits féminins, au pastel.
ANGBEMONT (Marie-Thomas d’), sculpteur français travaillait à Nantes, où il mourut en 1788 (Ec. Fr.). ANGROGNA (Luserna), modeleur piémonlais, travaillait vers 1805 (Ec. Ital.).
ANGST (Friedrich), peintre, vers 1753 (Ec. Ail.). ANGUERRAND ou Enguerrand (Pierre), sculpteur, de la seconde moitié du xiv“ siècle (Ec. Fr.).
Il avait le titre de sculpteur de la cour et travailla, sous la direction de i’arcliitecte Raymond du Temple, au grand escalier du Louvre.
ANGUIER (François), sculpteur, né à Eu en 1604, mort à Paris le 9 août 1669 (Ec. Fr.).
Il eut pour maîtres Martin Caron, à Abbeville, et Simon Guillain, à Paris. Au retour d’un voyage en Angleterre et d’un séjour de deux ans à Rome, il fut employé à la décoration du Louvre. De 1651 à 1658, il sculpta, en collaboration de son frère Michel, et d’autres artistes, le tombeau d’Henry II de Montmorency, dans l’église de la Visitation. Il exécuta également le monument funéraire de Jacques- Auguste de Thou, dont la statue de marbre et un relief de bronze sont conservés au Louvre. Le musée de Versailles possède, de lui, le tombeau de Henri Chabot, duc de Rohan, et le musée Carnavalet, deux statues : L’ Espérance et La Sécurité, qui ornaient autrefois la porte St-AiiLoine. Pour l’église de l’Oratoire, il avait sculpté, en 1658, la statue du Cardinal de Bérulle-, en 1664, un St Benoît et une Sle Scolastique pour la porte du Val-de-Gràce.
Peintures. — (Versailles) ; Henri II, duc deMontmorency, amiral et maréchal de France ; — Maria-Félicie Ursini, duchesse de Montmorency; — Duc de Rohan. — (Aix) ; Couronne de fruits. — (Versailles) ; La Châtre (Gaspard de).
ANGUIER (Guillaume), peintre d’ornements et architecte, ne à. Eu en 1628 mort à Paris le 18 juin 1708
(Ec. Fr.).
11 était le frère des célèbres sculpteurs Michel et François Anguier. Il fut l’un des artistes que Colbert fit employer à la manufacture des Gobelins; il reçut le titre de peintre du roi et travailla à la décoration du grand escalier du Lou\ re, des châteaux de St-Gerniainen-Laye et de Versailles.
ANGUIER (Michel), sculpteur, né à Eu le 28 septembre 1612, mort à Paris le 11 juillet 1686 (Ec. Franç-). Cet artiste est ie frère de François Anguier et travailla à Paris avec Simon Guillain, puis il alla passer dix ans en Italie, d’après M. Lami. De retour en France, il travailla. en collaboration avec son frère, au Mausolée du duc de Montmorency et fit pour l’église de la Visitation de Moulin : Un Crucifix et deux statues ; La Madone et St Jean. Ses autres œuvres sont : Statue de Louis XIII. en bronze, pour la ville de Narbonne; Deux anges d’argent portant la tête de St Rémi (à Reims); Six statues des dieux olympiens-. Reliefs des douze mois-, enfin, en 1668, il sculpta Un Christ, en ivoire. En 1655, on trouve Anguier travaillant en 16a6, à Vaux, à la superbe résidence de Fouquet. Trois ans plus tard, il érigea, au jardin des Tuileries, les statues d’un Mars et d’une Minerve. Il fit les sculptures de l’église du Val-de-Grâce, de 1665 à 1667, exécuta deux reliefs de bronze : La Nativité (aujourd’hui à l’église St-Roch) et La Descente de la Croix (aujourd’hui à St-Paul-et- St-Louis). Décorations de bronze pour les fonts baptismaux de St-Eustache; un relief pour le maître-autel de l’église de la Châtre; St Jean, pour le couvent des Filles de Dieu; Jésus enfant, marbre, pour la duchesse d’Aumont, et Un crucifix de marbre, pour l’église de la Sorbonne (aujourd’hui à l’église St-Roch). Enfin Le buste de marbre de Colbert, qui se trouve au Louvre; et un groupe : Hercule et Atlas portant le monde. ANGUÏGNANI, peintre de fresques, florissait à Milan, pendant la première moitié du xviii' siècle (Ec. Ital.'. Peignit une Gloire céleste sur la voûte de l’église S. Alessandro, à Milan.
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