Rubens, sa femme et son fils, d’ap. P.-P. Rubens
81. La Famille de Rubens (selon quelques auteurs, ce sujet représente la famille du peintre Gerbier, ou celle du duc de Buckingham), d’ap. P.-P. Rubens et van Dyck. — 82. Lady Caroline Russell, d’ap. Jos. Reynolds. — 83. Charles Saunders, d’ap. Jos. Reynolds. — 84. Laveras; il est dans son jardin et tient une lettre. — 85. William Shirley, d’ap. "Th. Hudson. — 86. Rachel, comtesse de Southampton, d’ap. Ant. van Dyck. — 87. Griselda, :ountess Stanhope, d’ap. Allen Ramsay. — 88. Jean et Bernard Stuart, d’ap. Ant. van Dyck, — S9. James Wal- \degrave, d’ap. Jos. Reynolds. — 90. Mary, comtesse de Waldegrave, avec sa fille, d’ap. Jos. Reynolds. — 91. Washington, d’ap. Arth. Pond.— 92. Woodward, dans le rôle de The fine gentleman, d’ap. F. Hayman. — John Fielding, poète, d’ap. Hont.- — -Jean Punt, peintre et graveur, dans son atelier, d’ap. Van der Myn. — Costumes, MŒURS ET USAGES : 93. Deux femmes; une d’elles lit près d’un enfant au berceau, d’ap. P. Rembrandt. — -94. Mathématicien enseignant la géométrie à un enfant, d’ap. Rembrandt. — 95. Deux maréchaux, d’ap. Adr. Brander. — 96. Jeune fille à mi-corps, tenant un flageolet, d’ap. Jean Molenoier. — 97. Jeune garçon tenant une toupie, d’ap. Ph. Mercier. — 98. Jeune fille tenant un bilboquet, d’ap. Ph. Mercier. — 9.9. Jeune fille ten ml un chat, d’ap. Ph. Mercier. — 100. Jeune fille endormie en couisant, d’ap. Ph. Mercier. — 101. Homme causant avec une [femme gui file, d’ap. Pietro Longhi. — 102. Intérieur [d’un moulin à farine, d’ap. J.-J. Richards. — 103. Teague’s Ramble al Charing Cross. — 104. Industry. J. Mac. Ardell exc. — 105. The country maid.
Pièces non citées par Le Blanc. — -Martin Folkes, d’ap. Hudson. — Sir William Grant, d’ap. Ramsay. — • Stéphen Haies, d’ap. Hudson.- — -Edouard Hawke, d’ap. Knapton. — -Thomas Herring, d’ap. J. S. Webster. — Jane Vigor, comtesse de Hyndford, d’ap. Reynolds. — John Jackson, d’ap. Vander Myn. — -Sir John Moore, d’ap. Lely. — Thomas Pellam Holles Newcastle, d’ap. Hoare. — Samuel Richardson, d’ap. Highmore. — Amiral Richard Tyrrel, d’ap. Hudson. — -La Forge de Blacksmith, d’ap. Brouwer.- — -Intérieur Hollandais, d’ap. Rembrandt. — L’ Immaculée Conception, d’ap. Murillo. — Dame prenant le thé, d’ap. Mercier. — Maria, duchesse de Glocester, d’ap. Reynolds. — -Mrs Gumbledon, d’ap. Ramsay. — Benjamin Hallel, d’ap. Butler. — Simon, 1" comte d’ Harcourt, d’ap. Wilson. — -Elisabeth Carming, d’ap. Smitz. — Lady Mary Campbell, vicomtesse de Coke. — Capitaine Thomas Coram, d’ap. Hogarth.- — - John Coûts, d’ap. Ramsay. — James Dawkins, junior. — Francis Donce, d’ap. Keable. — Catherine, comtesse d’Egmont, d’ap. Hudson. — Sir John Fielding, d’ap. Hone. — Suzanne Fiizpatrick, d’ap. Soldi. — Thomas \Ashton, d’ap. Gainsborough. — Sir John Barnard, d’ap. Ramsay. — John Beard, d’ap. T. Hudson. — William Benn, d’ap. Hudson. — William Blakeney, d’ap. G. Chalmers. — Naihaniel Buch. — Horace Walpole, d’ap. Reynolds. — Margaret Woffington, d’ap. Pond. — Thomas Pellam Holles, 1" Duc de Newcastle, d’ap.
Hoari. — Sir Isaac Newton, d’ap. Enoch Seeman. — - Richard Osbaldislon, d’ap. Hudson. — Comte de Radnor. d’ap. Reynolds. — Charles Lennox, duc de Richmond,
d’ap. Smith. — Robert, 2“ duc de Roxburghe, d’ap. Hudson.— Seconde femme de Rubens, d’ap. Van Dyck.- — - Mrs Sandys, d’ap. Cotes. — Mrs Mary Smith, d’ap. Worlidge.- — -Marie-Emilia, duchesse de Leinsler, d’ap. Reynolds.- — -James Fitzgerald, D'' duc de Leinsler, d’ap. Reynolds. — Miss Lewis, d’ap. Notard. — -Daniele Loch, d’ap. Hogarth. — Mac Ardell, d’ap. une peinture par lui-même, manière noire, gravé par Earlom. — Miss Mercier, d’ap. Mercier. — Colonel de Rothes, d’ap. Reynolds.— Colonel Lord George Lackville, d’ap. Reynolds. — Honorable Charles Cathcarl, d’ap. Reynolds. — - Beard John, d’ap. Hudson. — Lord Henry Fox Holland, d’ap. Liotard. — Stanley John. — Sir G. Procock. — Lord Karoke, d’ap. Knapton. — -Comte de Norlhington, d’ap. Hudson. — Son A. R. la princesse Augusla, d’ap. Reynolds. — Mrs Baslard, Anne.- — William Pulleney, 1"' comte de Balh, d’ap. Reynolds. — Elisabeth, comtesse de Berkeley, d’ap. Reynolds. — -Charles Blakes. — Edouard Boscaven, d’ap. Reynolds. — Augusla, princesse de Brunswick, d’ap. Reynolds. — Georges Villiersduc de Buckingham, d’ap. Van Dyck. — -William Wentwoth, comte de Strafford, d’ap. Reynolds. - — - George Townshend, d’ap. Hudson. — - Mrs Elisabeth Turner, d’ap. Reynolds. — Edouard Vernon, d’ap. Gainsborough.— Lisabella avec la tête de Lorenzo, d’ap. Furini. — Le Mathématicien, d’ap. Rembrandt.— Por- Irait de la comtesse de Coventry, d’ap. Cotes. — -Amiral Vernon, d’ap. Gainsborough. — Petite fille et petit chat, d’ap. Mercier. — Amiral Lord Anson, d’ap. Reynolds. —Lady Fenouillet, d’ap. Reynolds. — Comtesse Jane de Hyndford, d’ap. Reynolds. — Thomas Coram, d’ap. Hogarth. — James Gibbs, d’ap. Williams. — -Sir Thomas Gooch, d’ap. Hudson. — William Harvey, d’ap. Van Dyck. — John Pine, d’ap. Hogarth. — J. Reynolds, d’ap. Sir Reynolds. — Lady Chambers, d’ap. Reynolds. — Frédéric le Grand, d’ap. Van der Myn. — Santé, d’ap. Gravelot. — -Samuel Richardson, d’ap. J. Highmore.- — - Folie, d’ap. R. Pine. — Jeune fille au rouel, d’ap. Mercier.— Miss Kisty Fisher en Cléopâtre.- — Portrait de jeune femme, d’ap. Van der Myn. — -André Wilkinson, d’ap. Mathias.- — -Hannah Horneck, d’ap. Reynolds. — - Jeune femme à mi-corps accoudée sur un balcon.— Germininiani, maître de musique, d’ap. Jenkin.
Prix.- — Estampes. Paris, 1773. Mlle Clairon : Saint François de Paule, d’ap. Murillo. Epreuve 1®'' état : 40 fr. 05. — -Leipzig, 1793. V‘® Brandès : L’ Assomption de la Vierge, d’ap. Murillo. Epreuve l®' état : 13 fr. 30. — - Le pziG 1793. V*® Brandès: L’Assomption de la Vierge, d’ap. Murillo. Epreuve W état ; 13 fr. 30. — -Le Temps coupant les ailes de l’Amour, d’ap. Van Dyck ; 14 fr. — 1805. V‘® St-Yves : La Vierge portée au ciel par des anges, St François de Paule, d’ap. Murillo.— -Le dernier César, Le tailleur de plume, d’ap. Rembrandt : 45 fr. 50. — La famille de Rubens, d’ap. Rubens. — La temps qui rogne les. ailes de V Amour, d’ap. Van Dyck : 80 fr. 80. — 1833. V‘® Comtesse d’Einsiedel : Rachel, comtesse de Southampton; 2 fr. 25. — Leipzig : Le dernier César, d’ap. Rembrandt:12 fr. — Lady Elisabeth Monlagu, d’ap. Reynolds : £32 2s. — John
Pine, d’ap. Hogarth : £10 10s. — John Pine ; £4 4s. - — Rubens avec sa femme et son enfant; £27 6s. — Lady Caroline Russell, d’ap. Reynolds : £26 5s. — -Griselda, comtesse Stanhope, d’ap. Ramsay : £9 19s. 6d. — -Dean Swift; £11 Ils. — -Maria Comtesse Waldegrave, d’ap. Reynolds £26 5s. — Horace Walpole, d’ap. Reynolds £22 Is. — Mrs Woffington, d’ap. Pond. £22 Is. — Garçon à la flûte, d’ap. Hais: £29 8s. — -Petite fille avec un bilboquet, d’ap. Mercier £28 7s.- — V‘® du 25 mai 1910 : Portraits de l’amiral Charles Saunders; £5 5s. — de Lord George Sackeville. d’ap. Reynol £7 7s. ds: — V'® du 30 mai 1910: Lad;; Arme Dawson, d’ap. Reynolds : £26 5s. — Lady Caroline Russel, d’ap. Reynolds: £26 5s. — Comtesse Waldegrave. d’ap. Reynolds:£i9 19s. — V‘®du 6 juin 1910 : Mrs Woffinglon, à’ ap.Pond; £7 7s. — La comtesse de Southampton, d’ap. Van Dyck: £3 3s. — - Londres. V‘® du 8 février 1910. Le Portrait de la Comtesse de Southampton, d’ap. Van Dyck : £1 18s. — Sir Isaac Newton, d’ap. Seeman ; Le jeune prétendant, et aut 'es portraits : £1 15s. — V*® du 9 mars 1910 : Lord George Sackville, d’ap. Reynolds : £5 15s. — Lady Elisabeth Mon-
tagu, d’ap. Reynolds : £5 15s. 6d. — V'® du 8 avril 1910 : Aliss Murray, d’ap. Morland et trois autres:£46 4s. — Mrs Woffington, d’ap. Pond ; ii-Jr.'; Chambers, d’ap. Reynolds:£8 18s. 6d. — Une dame prenant le 1/ié, d’ap. Mercier etunautre:£8 8s. — Frédéric le Grand : £47 5s. — Mary, duchesse d’ Ancaster, d’ap. Hudson ; £23 12s. — V‘® du 28 avril 1910 : Mary, duchesse d’Ancaster, d’ap. Hudson : £210. — Mr Aslley, dap. ellemême: £7 7s. — Mr .Bîsiord, d’ap. Reynolds: £23 2s. —
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Comtesse de Berkeley, d’ap. Reynolds:£39 18s. — Mrs Bonfoy, d’ap. le même: £44 2s. — Master Jacob Bouverie, d’ap. le même: £15 15s. — Lady Calhcart et son enfant, d’ap. le même:£5 5s. — Maria, Comtesse de Coventry, d’ap. Hamilton:£ll Ils. — Lady Anne Dawson, d’ap. Reynolds : £48 6s. — Arthur Dobbs, Gouverneur de la Caroline du Nord, d’ap. Hoare : £35 14s. — Frances, comtesse d’Essex, d’ap. Reynolds ; £6 6s.- — Lady Fenoulhet, d’ap. le même : £29 8s. — Lady Charlotte Fitzwiltiam, d’ap. le même : £52 10s. — James Gibbs, d’ap. Hogarth : 10s. — Lady Grammont, d’ap. Lely : £86 2s. — Miss Grévitle et son frère, d’ap. Reynolds : £29 8s. — Mrs Hor-,, neck, d’ap. le même ; £21. — Lady George Lennox : £19 8s. 6d. — Miss Lewis, d’ap. Liotard : £19 19s. 6d. — Paris. V‘« 20 décembre 1909: La famille de Ballhazar» Gerbier, d’ap. Rubens : 00 fr. — La mère de Rembrandt, d’ap. Rembrandt : 131 fr. — La femme de Rubens, d’ap. Rubens : 26 fr.- — 1771. V*® Boucher. Estampes : Portrait de Rubens et de sa femme, d’ap. Rubens lui-même. Epreuve 1” état av. lett. : 24 tr.— V‘« Lempereur : Portrail de Rubens, d’ap. Rubens, et une autre pièce-, 29 fr. — 1805. V‘= St-Yves : La famille de Rubens, d’ap. Rubens. — Le temps qui rogne les ailes à l'Amour, d’ap. Van Dyck. Epreuve 1“' étatav. lett. : 80 fr.- — 1898. V“> X..., 20-27 mai. John Lockart : 115 fr. — Miss Gréville et son frère (en pied) : 200 fr. — V-® du 7 avril 1910. Coll. Montagne Guest ; Mary, duchesse d’ Ancaster, d’ap. Hudson : 825 fr. — New-York. V‘® Americana ’ Aquatinte, d’ap. W. Hoar : Son ex. Dobbs Arthur Esq. Capil. Général Gouverneur et vice-amiral de North Carolina, Amérique. Prix : $23. — Draeck Franciscus, nobiliss. eques Anglia Ano. Prix : $23. — Vt® Americana : Mezzotintes : Garrickdans: " Hamlet », d’ap. B. Wilson. Prix : $30. — Garrick David en « Hamlet », d’ap. B. Wilson. Prix: $21.- — ■ Garrick David, d’ap. Liotard. Prix: £36. — Garrick comme homme de vente dans : « Le Goût ». Prix : $55. — Garrick dans le rôle du roi Lear. Prix : $25. — Pritchard Hannah, d’ap. F. Hayman. Prix : $26. — Woffington Margaret, d’ap. A. Pond. Prix: $35. — Waffington Mrs, d’ap. A. Pond. Prix : $33. — Woodward Henry en gentleman distingué dans « Lethe, » d’ap. F. Hayman. Prix : $32. - ARDEMANS (Teodoro), peintre, graveur, né à Madrid en 1664, mort à Madrid le 15 /éurier 1726 (Ec. Esp.). Il était fils d’un Allemand servant dans la garde du roi. Ardemans étudia la peinture à l’atelier de Claudio Cœllos; et, en même temps, l’architecture et les mathématiques au collège des jésuites. Après ses études, de 1688. à 1691, il vécut à Grenade, où il fut maestro mayor des travaux de la cathédrale. En 1691, il revint à Madrid et y remplaça l’architecte de la ville comme chef des travaux de la cathédrale; et, en 1 700,deviiit architecte de ia ville. Après la mort de Josef del Olmos (30 mai 1702), Philippe V l’appela comme chef des bâtiments du Roi, de Madrid et des environs; à la mort de Francisco-lgnazio Ruiz de la Iglesia, en 1704, il devint peintre de la chambre et chef du château, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort. 11 dessina le frontispice du célèbre Diario de los Viajes de Felipe V, que grava Edebuck.
ARDEN (Mme Charlotte-Léonie), peintre de genre, née à Anvers, en 1860, morte à U ccle-lez- Bruxelles, en
1905 (Ec. Bel.).
Le musée d’Anvers conserve de cette artiste une importante toile intitulée : El je suis resté seul'. ARDEN (Edward), peintre paysagiste, aquarelliste, florissait à Ambleside {Angleterre), vers 1881 (Ec. Ang.). Arden exposa à la New Water-Colour Society, à la Grafton Gallery et à d’autres institutions d’art, à
ARDEN (H.), peintre, du xix® siècle (Ec. Bel.).
11 exposa à plusieurs reprises au Salon de Paris (1893- 1894-1898-1899). On cite de lui : Dernières feuilles', Mauvais temps] Les Bohémiens] L'Epave.
ARDEN (Mme Léo), peintre de genre à Bruxelles (1859- 1904) (Ec. Bel.).
Elle fut l’élève de Alfred Stevens, et exposa au Cercle artistique de Bruxelles (1886) : Départ pour ta pêche; et au Salon de Paris à partir de 1896.
ARDENBOURCK (Thomas d’), sculpteur d’ornements, XIV' siècle (Ec. Flam.).
Cet artiste travailla, en 1356, au château d’Escaudœuvres, près Cambrai; il est le même, peut-être, que 'J'homas de Leinbourck, à la même époque.
ARDENGHI (Luigi), peintre d’architecture, né en 1753 à Parme, mort le 1" janvier 1801 (Ec. Ital.).
Cet artiste fut élève et ensuite aide du Cav. Ghidetti à P, -inné. En 1769, il fut chargé de peindre les. chapelles de la nouvelle église, à Soragna. En 1788, il orna de ses peintures le Palazzo San Vitale, à Parme. Il fit aussi les peintures décoratives dans l’église paroissiale S. Maria Madalèna, à Parme.
ARDENNOIS (Jean), sculpteur, xiv' siècle (Ec Fr il Travailla aux sculptures délia tour de la cathédral! de Cambrai, en 1378
ARDENTI ou Ardenti da Faenza (Alexandre), peintre] “ Lucgues au xvi' siècle, mort en 159!
(EC. Ital.).
de St Paul que l’on voi au Mont-de-Piété de Turin. Cette œuvre laisse perce 1 mttuence de la peinture des maîtres romains. A Luci ques on admire, d’Alexandre Ardenti, un Baptême d; Christ, et plusieurs autres tableaux, en Piémont, node^^9^^ ^ Moncalieri une Epiphanie signée, et datéil
A^®pNTI^( Alexandre), peintre du xvi' siècle (Ec'
On corifond quelquefois cet artiste avec Alexandre Ardenti da Faenza, et l’on n’a pu jusqu’à présent discerner quelle était la part qu’il fallait attribuer à chacun de ces peintres dans les œuvres signées de leur nom.
ARDERICUS, moine, écrivain et probablement aussi miniaturiste, du xii' siècle (Ec. ?).
Cet artiste exécuta, au xi' siècle, une Bible ornéei artistement, aujourd’hui à la Bibliothèque de Turin.
(Carlo), peintre d’histoire, xix' siècle, né à Milan, mort à Bologne en 1873 (Ec. Ital.).
Cet artiste s’instruisit et travailla à Milan. Il fut directeur de l’Académie à Turin et à Bologne; et fut d une grande fécondité.
(Pierre), sculpteur sur bois, suisse, né à Bulle le 30 mars 16-49, mort le 19 octobre 1745 (Ec. Suis.), bon œuvre principale est le maître-autel au couvent' des capucins à Bulle (1688). On lui attribue aussi une figure de Marie, dans l’église des Augustins à Fribourg. ' 1 signait ses œuvres des initiales P. A.
ARDIGNAC (Guillaume), sculpteur, travaillant à Paris' aux xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part à l’exposition décennale des i Beaux-Arts, 1900, à Paris, et au Salon 1897 et 1899. ARDIMENTUS (Magister), peintre, xii* siècle (Ec. Ital.). ' Cet artiste orna de peintures murales la cour du couvent de S. Prospero à Reggio Emilia (1191).
ARDIN (Johann-Friedrich), peintre sur émail, xviii* siècle (Ec. AU.).
Cet artiste travailla à Dusseldorf. Molinier (Dicl. des émailleurs) mentionne un émail signé Ardin pinxii lundsis. Un Nicolas Ardin est cité comme miniaturiste du xviii» siècle, aussi à Düsseldorf.
ARDINGHEGLI (Bese), miniaturiste et calligraphe, à Florence, xv' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste fit, en 1442, une copie de la Divina Com- \ rnedia, sur parcheniin, avec initiales et miniatures. Il signa à la fin : Scripto di mano di me Bese Ardinghegli Fiorentino addi viii di Maggio mccccxlii a /lore xxiii la viglia del asscensione (à la bibliothèque de Florence). Zani cite cet artiste travaillant à Florence vers 1327.
ARDINGHI (Angelo), graveur sur bois, italien, né en \ 1850 à Forli di Marmi (Ec. Ital.). !
Cet artiste, élève de Ratti, fut professeur à la Scuola professionale de Florence, mais seulement peu de temps. On cite parmi ses travaux : 1 monumenti del comune e i délia provincia di Lucca disegnati ed incisi da Ang. ■ Ardinghi. |
ARDISSON. peintre, du xvii' siècle (Ee. Fr.). !
Fr. Landry grava d’après lui (1672) : Messire Antoine '■ Godeau, Evesque de Vence ARDISSON, sculpteur xviii' siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste travailiait à Toulon, en 1730.
ARDISSON (G. ou L.), sculpteur (Ec. Fr.). i
on cite parmi ses œuvres : La fontaine d’amour, i bas-relief en bois (Salon 1881). — Buste en terre cuite et -, médaillon en plâtre (Salon 1882). — Statuette en plâtre ' et médaillon en terre-cuite (Salon 1883). '
ARDITI (Carlo-Luigi), architecte, peintre, né en 1852 à I Presicce [Apulie] (Ec. Ital.). '
Il étudia, à Lecce et à Naples, l’architecture et la ' peinture. Quelques-uns de ses tableaux et portraits ■ furent médaillés à Naples.
ARDITO (Gianantonio), peinfre, xvm' siècle (Ec. Ital.).
Mentionné par Zani à Naples. '
ARDIZIO (Curzio), peintre et écrivain à Pesaro, né vers 1550, vivait encore vers 1600 (Ec. Ital.).
On cite de lui un portrait du Tasse, pour la biogra- j phie du grand poète par Giov. Battemanzo (Venise, ■ 1621). Il peignit à l’huile et à l’aquarelle pour la noblesse et la cour de Mantoue.
ARDIZZONI ou Artizzoni (Francesco], peintre, xv!!!* I siècle (Ec. Ital.). |
Cet artiste a peint un S. Joseph de Cuperlino pour i
ARD
ARE
autel de Fioraventi de l’église des Minorités, à Pisoie.
iBDIZZONI (Simone da Reggio), peintre et graveur en taille-douce, xv= siècle (Ec. Ital.)- Vers 1475, cet artiste travailla comme graveur à Manque, avec Zoan Andrea. Il se servit sans autorisation les dessins de Mantegna, ce qui amena une dispute untre lui et le maître de Padoue (1475). Quelques gra- Tires attribuées à Mantegna d’après les premiers desins du maître, sont peut-être d’Ardîzzoni, notamment : M Flagellation du Christ; La mise au tombeau; La desente de Croix; Le Christ dans les limbes.
IRDOIN Hardoin (Simon), sculpteur hjonnais, par un document de 1625 (Eo. Fr.).
Il n’est connu que par document de 1626. iRDOINO (di Gioacchino), miniaturiste, mort à Pérouse en 1418 (Ec. Ital.). (
Cité dans la corporation des iJeintres de Pérouse ■n 1417.
,/VRDONIO (Ardonia, Ardoini), Anna-Maria, princesse I de Piombino, peintre dilettante, née à Messine en 1672,
I morte en 1700 (Ec. Sicil.).
I Cette princesse était tille de Paolo Ardoinos, prince |le Palizzo. Elle épousa Gio.-Batt. Lodovici, prince de jPiombino: sa famille conserve un grand nombre des tableaux qu’elle a e.xécutés.
ARDOUDÏ (Georges), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
j Elève de Hiolin. On cite de lui un portrait-médaillon |en plâtre au Salon de 1905.
ARDRIZZOI (Bernardo), sculpteur cité par Zani, mort en 1801 (Ec. Ital.).
ARDRIZZOI (Ardrizzoia, Andrizzoi, Andrizzoia), Giuseppe, peintre, xviip siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Rome, où il est cité vers 1732. ARDRON (Mlle Annette), peintre, née à Londres au xix= siècle (Ec. Ang.).
A exposé au Salon de Paris en 1910.
ARDS Willem (Arents ou Aerts), graveur, né à Bru- \ xelles, vivait encore en 1454, Paijs-Bas du Sud, xv'
, siècle (Ec. Flam.).
Cet artiste vécut à Bruxelles et à Louvain vers 1449; lans cette dernière cité, il orna l’hôtel de ville. Il est probable que les scènes bibliques du vestibule du premier étage sont son œuvre. En 1453, Ards exécuta, jourla crypte de l’église Xotre-Dame à Gembloux, un St Sépulcre, un groupe en chêne avec onze personna- ;es, représentant le Christ du tombeau, Joseph d’Arinalhie, Nicodème, les trois Marie, trois chevaliers et deux anges.
ARDUINI (Pietro-Enrico-Giovanni-Battista), peintre,
I de Mantoue vers 1662 (Ec. Ital.).
I Mentionné en 1622.
ARDUINI (S.), peintre et graveur italien du xv® siècle
I (Ec. Ital.).
Cité par le Mireur.
Pri.x. — 1729. V*® X... 23 novembre. Amsterdam : Deux tableaux de fleurs. Ensemble : 200 fr. (Peinture) ARDUmp, sculpteur à Venise, xiv® siècle (Ec. Vén.).
Il a fait un relief rudimentaire avec La Vierge et tes anges, que l’on peut voir dans une niche du couvent lei Carmini, avec les initiales ; M C C C X L mensis xlubris Arduin Taia Pelra fecit.
ARDUSER (Hans), peintre, né à Davos [Suisse] en 1557 (Ec. Suis.).
Cet artiste, à l’âge de 20 ans, alla à Zurich; puis, il jpprit chez Mayenfelder à Davos; à partir de 1579, à Feldkirch, chez le maître Moritz et son fils maître Jôrg, leintres réputés. Il peignit dans plusieurs villes du canton des Grisons. Entre temps, Arduser fut maître l’école. Son journal fait connaître sa vie jusqu’à l’année 1605. Ses peintures peuvent être suivies jusqu’en 1617. Jn cite de lui notamment trois fresques : La création l'Eve’, Le géant Samson et Salomé et un grand nombre le sujets d’ornementation. Ses travaux sont signés : Jans Arduser mater, 1591. En 1592, il peignit une 'Jadone entre St Roch et St Sébastien, sur le mur de [église, à Villa; dans l’intérieur, une Mise au tombeau. în 1691, il fit, pour la même église, un tableau d’autel; ,a Madone, pour la famille Gallus de Mont, etc. Ses lernières œuvres sont à Kasis. 1617. Ardüser fut aussi icrivain. Il fit des biograpliies de personnages célè- >res.
IRDY (Bartolommeo), arc/u’/cc/e et peintre, né PAS sept. 1821 à Saluzzo, mort à Turin en 1889 (Ec. Ital.). Cet artiste se perfectionna en 1850 et 1851, dans 'atelier d’Alex. Calame. 11 figura aux expositions de a Suisse et de l’Italie. Dans ses dernières années, ii ut inspecteur et administrateur de l’Acaderoia Alberina, à Turin. Il a gravé plusieurs eaux-fortes .Le Musée
Victoria à Londres conserve une gravure de lui : Le Soir. ARE (Thilmannus de), calligraphc et miniaturiste à Cologne, vers 1324 (Ec. AU.).
On cite un manuscrit orné de miniatures bizarres : Hisloria lombardica. Cette œuvre est signée : Scriptu per Thilmannum de arc; anno domini rnilesimo Irecenlesimovicesimo quarto, et se trouve dans la bibliothèque de la fondation St-Barthélemy, à Francfort-sur-le-Mein. Bradley parlant de cet artiste donne comme titre de son ouvrage : Jacobi Jannensis Legenda Sanclorum. AREGARIUS (Haregarius), peintre de miniatures et moine, vivait à Tours au ix® siècle (Ec. de Tours).
Le nom d’Aregarius se trouve à côté de celui d’autres miniaturistes, Amandus et Sigvaldus, dans la poésie, dédicace formant le titre de la bible Vivian. Cette bible, maintenant à la Bibliothèque nationale de Paris, est l’œuvre la plus célèbre de la peinture carolingienne et a iparlient aux plus riches productions de l’école d? Tours. Elle est datée de 845-851.
AREGIO (Pablo de) ou Arigo de Arregia, travaillait en Espagne vers 1506 (Ec. Esp.).
Cet artiste, inscrit à l’Ecole espagnole, paraît être plutôt de nationalité italienne. Son nom Paolo da Reggio ou d’Arezzo, est une forte probabilité. En 1506, il peignit, en collaboration avec Francesco. Neapoli, les volets du grand autel de la cathédrale de Valence, les ornant de sujets pris dans la vie de la Vierge. Le dessin correct, le caractère et l’expression classent cet ouvrage dans l’école de Léonard de Vinci, dont les deux artistes furent, croit-on, les élèves. On mentionne l’année 1471 comme celle de son arrivée en Espagne; en 14’78, les travaux à la cathédrale étaient presque terminés et en 1481 les deux collaborateurs recevaient en paiement la somme de 3.000 ducats d’or. On dit aussi qu’Aregio peignit un Bombardement de Reggio. Malheureusement ces œuvres ont disparu.
Prix. — Peinture. Londres, 1729. V*® du Musée Espagnol : Jésus-Christ, St Jean et St Pierre : 250 fr. AREGON, peintre de l'antiquité (Ec. Grecq.).
Vivait probablement à Corinthe; on cite de lui une œuvre : Artémis, peinte eu demi-cercle sur une porte du temple d’Artemis Alpheionia.
ARELLANO (José de), peintre, florissail en Espagne au xviii® siècle (Ec. Esp.).
On prétend qu’il est le fils de Juan de Arellano. Le musée du Prado conserve deux tableau.x de fleurs de cet artiste.
ARELLANO (Juan de), peintre de fleurs, né à Santorca en 1614, mort à Madrid en 1676 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut l’élève de Juan de Solis. 11 copia d’abord les tableaux de fleurs de Mario di Fiori, puis se livra à l’étude de la nature. Ses ouvrages sont très estimés en Espagne. Il y a six tableaux de fleurs de cet artiste au musée de Madrid.
Peintures. — Musées de : (Prado) : Pot à fleurs (roses); — Pot à fleurs (tulipes); — Pot à fleurs (boules de neige); — Pot à fleurs (divers); — Pot à fleurs (branche de roses). — (Porto): Fruits; — -Fleurs. — (Lille): Fleurs et fruits. — (Louvre) : Fleurs. — (Narbonne) : 'Tableau de fleurs. — (Rennes) : Fleurs dans un vase.
Prix.- — ^Peintures. Paris, 184.3. V‘® Aguado : Fleurs ; 59 fr.- — -1852. V*® Soult : Des fruits et du gibier. Deux tableaux : 185 fr. — 1853. V‘® Standisch. Londres : Fleurs : 200 fr. — 1861. V‘® L..., Madrid : Guirlandes de fleurs entourant un médaillon, 2 pendants : 820 fr. — 1874. V‘® X... ; Guirlande de fleurs ; 1.950 fr. — V‘® Dreyfus et Gonzalès : Fleurs et Fruits ; 500 fr. — -1898. V-® X..., 17 février : Corbeilles de fleurs, deux pendants : .580 fr. — Londres. V*® du 27 février 1909 : Corbeilles de fleurs, une paire ; £99. — V‘® du 27 février 1910. Peinture : Corbeilles de fleurs ; £99.
ARELLANO (Juan-.M.), peintre, vivait à Philadelphie, vers 1909-1910 [Ec. ?).
ARELLIUS, peintre romain, florissail peu avant le règne d' Auguste.
Pline en parle comme d’un artiste d’une grande habileté. Le célèbre historien lui reproche, par exemple, d’avoir choisi comme modèles de ses déesses les plus célèbres courtisanes de son temps.
ARENA (Girolano), peintre, du xvii® siècle (Ec. Nap.).
Cet artiste, contemporain d’Annibal Carrache, s’est rendu célèbre par ses peintures religieuses. Il a fait plusieurs tableaux pour l’église S. Anna di L.ombardi : St Charles Borromée, agenouillé, priant devant un autel, La Vierge tenant le Christ sur ses genoux. Arena a peint aussi, dans l’intérieur de la petite coupole de S. Maria liella Carita, ta Trinité; la Vierge Marie et des Saints entourés d'anges faisant de la musique.
ARENA ou de Larana (Juan de T), peintre, travaillail à Tabbaije de Monle-Cassino, au xvi® siècle (Ec. Esp.). Cet artiste signait parfois Juan de Larena. On cita
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de lui une fresque, La Passion du Chrlsl. qu’il exécuta à l’abbaye de Monte Cassino, dans un souterrain consacré à St Benoît, en 1557-1558. 11 fut aidé dans cette tâche par le maître Domenico.
ARENA(Pietrod’),pein/re, //or/ssaff à Naples au xviii'’ siècle (Ec. Nap.).
Est connu surtout par la peinture qu’il exécuta dans une tribune ou galerie de l’église délia Carita, à Naples. AREND. né à La Haye en 1670 (Ec. Hol.).
Cet artiste, élève de son père, figura sous le nom de Mathieu Terwesten dans la corporation des peintres à Rome; il est célèbre par ses tableaux d’histoire et ses décorations de plafonds.
AREND (S -’E.), dessinateur à Cassel vers 11S8 (Ec. Al.). ARENDES ou Anneche, peintre, mort à Hambourg en 1536 (Ec. Ail.).
ARENDES ou Arend, peintre, probablement né d Bruwick, niorl en 1530 (Ec. Ail.).
11 vint se fixer à Hambourg, en 1513.
ARENDONCK (Cornelis van), sculpteur, florissail à Louvain, mort le 26 décembre 1540 (Ec. Flam.).
Cet artiste était frère lai au couvent des Rècollets, àLouvain.On lui attribue les sculptures sur bois qui ornent les stalles du chœur (1513).
ARENDONCK (Georg van), peintre, florissail à Matines, au XVI® sièc/e (Ec. Flam.).
11 reçut le titre de maître en 1513.
ARENDONCK (Jean-Jacques- Antoine van), seul pleur, né à Matines le 4 mai 1822, mort dans la même ville le 9 mars 1881 (Ec. Flam.).
Cet artiste florissuit à Louvain, où il fut élève de l’Académie, il excella dans la sculpture religieuse; il a laissé un grand nombre d’œuvres, dont les principales sont : Le. monument van Schoonbeecke, à Anvers; le monument érigé, en 1848, à la mémoire de J.-F\Willems; la statue de Melpoméne au Théâtre Français (1853); la statue de la Poésie, au Théâtre Flamand àiVnvers (1872); deux statues ornant la façade du théâtre de Namur (1863).
ARENDRUP (Edith), peintre, née à Bocking [comté d’ Essex) au xix“ siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste ne fut que fort peu de temps, à l’âge de 18 ans, élève de la South Kensington Schail. Elle commença par peindre des tableaux d’animaux, des scènes de la Bible. Elle dut son premier grand succès à une toile: Entrée de Jésus à Jérusalem (1870), achetée par la Galerie Nationale à Melbourne. On cite encore : Prisonniers Nubiens en
Egypte (1878). En 1872. l’artiste se fixa en Egypte et y épousa, en 1873, l’officier danois Arendrup, qui mourut peu après dans la guerre contre les Abyssins. ARENDS (J.), peintre, du xvii® siècle (Ec. Hol.)
Auteur présumé d’une nature morte représentant des perdrix, vendue à Amsterdam, en 1871, et signée : .1. Arends, 1635.
ARENDS (Jean), peintre, né à Dordrecht le 11 septembre 1738, mort dans la même ville le 22 avril 1805
(Ec. Hol.).
Cet artiste, élève de Ponse,eut une réputation égale comme peintre et comme graveur. 11 était fils d’un chirurgien et frère du poète Rœlof. 11 séjourna assez ’ongtemps à Amsterdam, puis à Middelburg, et passa à Dordrecht les dernières années de sa vie. On cite de lui divers dessins gravés par H. Immink et autres, et des eaux-fortes représentant différentes vues de la province de Zceland (1771). S.-C. Bendorp a gravé d’après lui une allégorie.
Prix. — Peinture. 1853. V‘® Van Camn,12 septembre, Anvers : La conversion de St Ignace : 50 fi. ARENDS (J. -T.), peintre, du xviii' siècle (Ec. AU.).
Cité comme miniaturiste dans les documents de 1738. Il ne faut pas le confondre avec Joliann Frederick Arentz, portraitiste danois établi à Glücksbourg, vers la même époque.
ARENDS (K.-Oskar), peintre, né à Plauen le S avril 1863 (Ec. Ail.).
C.élèbre ])avsagislc établi à Munich: il a fait ses éludes à l’Académie de Dresde (1881-1883), puis avec Fr. Preller le jeune (1883-1886). Il a peint un peu dans la manière de Wenglein, mais ses tableaux sont plus riches comme couleur. On cite de lui une toile : Près de l'Amzcr, qui appartient au musée d’AUenbourg. Il a .'igiiré h l’exposition de Munich (1909) avec deux dessins. ARENDSOEN, peintre, travaillait à Utreclit dans la seconde moilié du xiv' siècle (Ec. Hol.). ARENDTSON (Cornélius), peintre, florissail à Stockholm au XVII' siècle (Ec. Suéd.).
Cet artiste, fils du iieintre allemand Arendt Lamprecht, travailla à la décoration du château du roi, à
Stockholm, de 1611 à 1632. On cite de lui ; son propn! portrait et celui de la reine Christine, en 1632. I
ARENDZEN (Petrus-Johannes), graveur, des xix'-xx I siècles, à Amsterdam en 1887 (Ec. Hol.). :
On cite de lui, d’après Rembrandt : La Veuve Swar-I lenhoui; Le Bourgmestre Six et une eau-forte, d’aprèd P.-S.-H. Cuppers. Cet artiste se rendit à Londres, où i . exposa, de 1890 à 1899, à la Royal Academy.
Prix. — Gravures. Londres. V" du 29 juin 1909 j I Mrs Bobinson en Perdila, d’ap. Gainsborough el| ! unautre: £1 Is. — V"du 17mail909: Un cavalier Hollan l dais, d’ap. Hais (sur vélin) : £12 Is. 6d. — V>' du 24 fé i vrier 1909 : Madame Baes, d’ap. Rembrandt : £1010s — V" du 18 mai 1909: Flisahelh J. Baes, d’ap. Rem ' brandt (vélin), et Mono Lisa, d’ap. Leonardo : £4 5s — £'*' du 29 juin 1909 : Dame auec un éventail : £1 lls.6d ARENE (Arnaud), peintre, du xvii' siècle (Ec. Fr.).
D’après les documents de l’époque, il vivait à Avignon] vers 1650.
ARENHOLD (Gerhard-Justus). peintre, né à Hildesheim. mort à Hanovre en 177o (Ec. Hol.).
Artiste amateurconnu par des portraits et des dessins, qui furent gravés par M. Bernigeroth, .lame et George, Daniel Heumann.
ARENHOLD (Luder), peintre, né à Soliau le 7 mai 1854
(Ec. AU.).
Ancien officier de marine, Arenhold s’adonna à la peinture en 1881; il reçut les leçons de Leitiier, de Hünten et de IL Gude à Berlin (1886-1887); il visita la Chine et l’Amérique du Sud. Ses principales œuvres sont : Com- . bat, près d’ Eckernforde (à l’hôtel de ville d’Eckernforde);', S.-M.-S. N lobe (à la marine à Kiel); Begate (Club impérial de Kiel). On cite encore une suite de dessins au fusain, de types de vaisseaux. -
ARENIUS (01a£), peintre, né à Bro Uppland en 1701 ‘ mort à Stockholm en 1766 (Ec. Suéd.).
D’abord élève de l’Université d’Upsal, il délaissa la théologie pour la peinture; il travailla seul, saut quelques leçons de Da\id de Krafft. Il fit un voyage en Hollande, vers 1730, Malgré la bizarrerie de ses œuvres, il était consi- ; déré, en 1740, comme le portraitiste le plus renommé de. Stockholm. Ses principales œuvres sont : Une vieille ', femme (1726); Porlrails du comte et de la comlesse l.-G.Sack '■ Portrait de l' Intendant Harlemanir, Portrait du conseiller d’ Etat Cedercreutz (1746); et Portrait du comte Augustin ' Ehrensvard. Olaf Arenius a fait aussi quelques miniatures , à l’huile, de 1746 à 1758.
ARENT (Adèle), peintre, du xix' siècle (Ec. Fr.). !
Cette artiste a exposé des portraits au Salon de Paris,
ARENTE (Pedro de), peintre, à Murcie (Ec. Esp.).
Cet artiste exécuta, pour la cathédrale de Murcie, une Naissance du Christ et une Adoration des Bois, dans la manière de Bassano.
ARENTS (Aryaentje), peintre, cilé dans la Gilde des peintres de Leyde en 1658 et 1659 (Ec. Hol.). ARENTS (Ippolile), sculpteur, florissail à Ferrare au XVI' siècle (Ec. Ital ).
Cet artiste travailla, vers 1574, pour la famille d'Este à F errare.
ARENTSE (Claes), sculpteur, né en Hollande uers 1609 ’ (Ec. Hol.). ,
Il reçut le droit de cité à Amsterdam, le 6 juillet 1638. | Sa mère, Nelle Cornelisd, l’aida parfois dans ses travaux. ' On croit qu'il habita successivement Coninxgraft, Singel et Amsterdam.
ARENTSEN (W.), peintre, du xviii' siècle (Ec. Hol.). 1 Cet artiste vivait en Frise en 1701. D’après Kramm, ! il a exécuté plusieurs portraits pour la famille Hattinger. , ARENTSZ (Adriaen), peintre, du xw siècle (Ec. Hol.).| Probablement originaire de Malines, il devint citoyen ■ de Delft, le 2 novenibre 1594.
ARENTSZ (Arent dit Cabel). peintre, né à * i Amsterdam en lo86, mort dans la même ville avant octobre 1635 (Ec. Hol.). ,
Petit-fils de Pieter Aertz, ce peintre travailla et se maria dans sa ville natale. Sa manière a une certaine analogie avec celle d’Asercamp. On cite de lui : Pêcheur et 'sa femme dans les roseaux-, un Pay- \ sage d’hiver à Anvers et d’autres tableaux à Amster-I dam et Rotterdam.
Peintures.' — Musées de : (Anvers) : Hiver. — ■ (Amsterdam) : Pêcheurs et chasseurs; — Pêcheurs et' paysans; — Chasseur.— (Boymans, Rotterdam) : Pay- j sage d’été. — (Louvre) ; Paysage.
Prix. — Londres. V*' du 28 février 1910. Peinture : Sur la rivière : £11 0s.6d. j
ARENTSZ (Claes), peintre, du xiv' siècle (Ec. Hol.) 1 Vivait à Utrechl en 1378,
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&RENTSZ (Symon), peintre, du xvi' siicle (Ec. Hol-1. Etabli à Haarlem en 1549.
aRENTZ (Willem), peintre, du xvii“ siècle (Ec. Hol.).
On cite de lui : Un Christ en croix, mentionné dans 1 un inventaire fait à Amsterdam en août 1630.
I ARENTZ (lohann-Frederik), peintre, de la fin du xviii' siècle, mort en 1790 (Ec. Dan.).
Cet artiste s’instruisit seul ou fut peut-etre élève de Pilo et de l’Académie de Copenhague. C’est dans cette ville d’abord, et ensuite à Glücksburg, qu’il pratiqua sonart. On connaît de lui une gravure û l’eau-forte d’après jle tableau Le Maître de calcul de tl.-C. Kramer (1761). ARENTZEN (D.-P.), peintre, du xv ii' siècle (Ec. ?).
Il exécuta un tableau représentant Jésus et la Sarna- Iritaine à la fontaine, sur lequel on lit la signature : LD. -R. Arentzen.
ARENZ (Max), peintre de genre des xix-xx® siècles (Ec. Ail.). , , ^
II envoya des tableaux de genre a la Grosse Exposition de Berlin en 1909, et en 1910, Joueurs aux caries. ARERA (Mlle E.), peintre (Ec. ?).
I A figuré au Salon de Paris, en 1881 et 1882.
ARE3SY (P.), peintre, xix'-x.x® siècles (Ec. Fr.).
A exposé des portraits au Salon de 1897 à 1901. ARESY (Petrus), graveur, né à Toulon, des xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, de L. Glaize, et de P.Mauron.Il a obtenu une troisième médaille en 1897. Il a figuré à l’Exposition Universelle de 1900 avec une lithographie. Au sermon, d’ap. La Boulaye.
iARETENS (Daniel), sculpteur, du xv® siècle (Ec. AU.).
I Vivait à Korva, en Westphalie. Il fut appelé auprès idu roi de Danemark, Christian P®, en 1455. On suppose jqu’il est l’auteur de la corne d’Oldenburg, placée dansle jchâteau de Rosenberg.
iARETDÎ (le baron A.-B. von), dessinateur et graveur à i l'eau-forte, amateur, travaillait au commencement d:i xix‘ siècle (Ec. Ail.).
Il a laissé des paysages avec ruines, marqués ARV I Arc tin.
I Prix. — Peinture. Leipzig, 1843. V*® VVeigel ; Paijsage, avec ruines. Est. : 1 fr. 60.
ARETIN (Anna-Maria, baronne de), graveur (Ec. Ail.). ^ (Tqv'cÏA
Travaillait en amateur, vers 1820. On w'' «y , connaît d’elle des dessins, des gravures |à l’eau-forte, des scènes de genre, et des paysages. ^ARETIN (Frédérique baronne de), graveur (Ec. AU.).
! Amateur, on connaît d’elle deux paysages gravés à l’eau-forte.
ARETIN (Georg, baron de), graveur, né en 1771, mort en 1843 (Ec. AU.). , ^
' Frère d’Adam d’Aretin, travaillait en amateur ; il est l’auteur d’eaux-fortes, de paysages, de lithographies, de vues de châteaux de Bavière.
ARETIN (Rosa, baronne de), graveur, née à Munich, en 1794 (Ec. AU.).
Auteur de dessins, de gravures à l’eau-forte. ARETUSI (Alessandro), peintre, du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Travaillait à Modène vers 1650, d après son contemporain Vedriani; il avait un grand talent de portraitiste. Bari dit qu’il a laissé d’excellents tableaux à Florence, Modène, Reggio.
ARETUSI (Cesare), peintre d’histoire et de portraits, né à Bologne, florissail dans la seconde moitié du xvi® siècle, mort dans sa ville natale, en 1612 (Ec. Bol.).
On ne connaît pas le nom de son maître, mais il est évident qu’il forma sa manière par l’étude des ouvrages de Bagna-Cavallo. En collaboration de Giambattista Fiorini, il peignit la coupole de la cathédrale de San Pietro, à Bologne. Le succès qu’il obtint comme peintre de portraits fut très grand. Les plus illustres personnages se firent peindre par lui; ses effigies font songer ■ aux Vénitiens. Par contre, son invention était faible et lourde, tandis que Giambattista, mauvais coloriste, avait une grande richesse d’imagination. L’association de ces deux artistes leur permit la création d’œuvres de grand mérite. Les ouvrages exécutés par Aretusi seul sont : à Bologne : Une descente de croix, à San-Benedetto ; à San Francisco: l'Annonciation et V Immaculée-Conceplion ; à San Giovanni en Monte; la Nativité de la Vierge; à l’église desThéatins: S. Bartholomméc; à Santa Maria délia Carita : Madone avec la Charité et S. François. Il possédait une facilité qui lui permettait d’adopter le style de n’importe quel peintre, au point de faire prendre ses imitations pour des originaux. Celles du Corrège étaient particulièrement réussies. On lui commanda une copie de la célèbre Notl pour l’église S.
Giovanni, à Parme. Mengs, qui vit ceUe copie,dit que s* l’original conservé à Dresde disparaissait par suite de quelque accident, il pourrait être remplacé par une semblable réplique. Ce tableau lui valut la commande d une copie de la peinture exécutée par Corrège pour la tribune de la même église, qui avait été déplacée par l’agrandissement du chœur; cette peinture, suivant les auteurs du temps, par s i parfaite imitation, semblait l’œuvre du Corrège lui-même. Aretusi est l’auteur présumé d'une eau-lortc : La Madone et les Saints.
Musées de : (Florence) : Jean Aigemann, Allemand.— (Nantes) ; Les trois Grâces.
ARETUSI (Giovanni, surnommé Munari), peintre, de la fin du XV” siècle ;Ec. Itil.).
Cet artiste florissail à Modène vers 1487-1490. D après le chroniqueur Lancillatto, il lit de grands tableaux, notamment des fresques et une Piela, pour une chapelle de S. Carminé, à Modène. Mais il est surtout célèbre par ses miniatures; il peignit un grand nombre d’enseignes, d’armoiries pour des tournois, des coffrets d’or, des bahuts de noce pour la cour du duc de Ferrare. On cite, notamment, en 1487, douze coffrets recouverts de cuivrej eu 1490, des baiiuts destinés à Héatrice d’Este, qu’il envoya à Ferrare.
ARETUSI (Pellegrino de), dit Pellegrino Munari ou Pellegrino da Mcdena, peinlre, florissail à Modène au commencement du siècle, mort en 1523 (Ec. Ita.1.)-
Cet artiste fut l’élève de son père Giovanni, qui florissait à Modène à la fin du xv« siècle. En 1d09, Pellegrino peio-nit un tableau d’autel pour l’hôpital de Santa Maria^de Ballu (depuis Santa Maria délia Nueve), qui lui valut une grande réputation. La célébrité de Raphaël, alors dans toute sa gloire, l’attira vers Rome et il fut admis dans l’atelier du célèbre peintre. Sanzio apprécia son nouvel élève à sa juste valeur et le lui prouva en l’associant aux grands travaux qu’il exécutait au Vatican. Pellegrino fut chargé de peindre, d’après les dessins de Raphaël, L’/i/5/o/re de Jacob et de Salomon, qu’il exécuta à la sati.sfaction de tous. Pendant ce t.mps, il peignait des œuvres d’après ses propres compositions, dans les églises de Rome, notamment à Sant-Eustachio (œuvres disparues) et à San Giacomo degli Espagnoli, où il fit, a fresque, la Vie de Si Jacques. Après la mort de Raphaël, il revint à Modène où les travaux dans les édifices publics ne lui firent pas défaut. Ce fut alors qu’il produisit, entre autres, sa célèbre JSaliuiié du Christ, dans 1 église San Paolo, œuvre qui rappelle, pour la pureté des lignes et la grâce de la composition. Raphaël iui-inême. U peignit également une Adoration des Mages, à San Francisco, et Le Couronnement de la Vierge, dans le couvent des Servîtes. La brillante carrière de cet artiste fut brisée par une terrible catastroplie. Son fils eut, avec un de ses camarades, une querelle qui se termina par la mort de ce dernier. Fou d’inquiétude à l’annonce de ce malheur, Aretusi sortit précipitamment pour aviser aux mesures à prendre pour sauver son enlant. Un hasard malheureux lui fit rencontrer les parents du défunt, qui, se jetant sur lui, le tuèrent. Aucun élève de Raphaël n’approche autantqu’Aretusi de la perfeetmn du maître.
AREVALO (Juan de), sculpteur, du xvi° siècle i'Kc. Esp.).
Artiste cité parmi ceux qui travaillèrent a l édification de la cathédrale de Tolède, en 1537; lui et ses collaboteurs firent le portail de la chapelle de la tour, dont les ornements représentaient des guirlandes de fleurs, des enfants, de petits animaux. Arevalo a fait aussi des enseignes, des armoiries, en compagnie de Leonardo Aléas et de Martin de Inarra.
AREVALO (Pedro de), peintre, du xvi” siècle (Ec. Esp.).
Connu pour avoir peint, en 1598, des enseignes, des armoiries, des décorations de deuil pour les obsèques de Philippe IL
AREZZO (Francesco d’), sculpteur du xiv” siècle (Ec. Ital.). , , , , , , J 1
Elève d’Oredigna, sculpta 1 autel de la cathédrale
d’Arezzo (1369-1389) avec Betto di Francesco.
AREZZO (Jacopino da), peinlre miniahirisle italien,
En 1435, il illustra uu livre de prières pour le inpquis de Ferrare, et peu après, les Commentaires de César et Thésée, œuvre d’Albert le Grand; un Psautier, et un livre de Chansons d'amour.
AREZZO (Montano da), peintre, iravaillail a la fin du XIII” et au commencemenl du xiv” siècle (Ec. Ital.).
En 1305, il peignit deux chapelles du Castel Nuovo ; en 1306, deux autres chapelles du Novo à Naples. C’était le favori du roi Robert, qui Tanoblit en 1310. La chapelle du Monastère de Monte-Vergine, près Avellino, possède une peinture de la Vierge, attribuée à cetartiste, eU’on trouve dans le dortoir dei Giovannetti du Seminario Urbano, à Naples, un portrait d’évêque.
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ARFÉ (Juan), peintre, cité par M. Bis Paquol en lui attribuant la marque ci-contre.
ARFIAN (Alonso), peintre (Ec. Esp.)- Etabli à Valladolid, ce peintre est connu seulement comme auteur des tableaux représentant la Légende de St Georges, dans l’église de la Madeleine, à Séville, pour l’exécution desquels il fut aidé par son père, l’illustre Antonio Art'ian (1587).
ARFIAN (Antonio), peintre, de la fin du xvi® siècle, né à Triana (Ec. Esp.).
Peintre d’histoire et de fresques, établi à Séville, il commença par faire de la peinture industrielle, et vendait ses œuvres à l’étranger, principalement dans l’Amérique espagnole. Mais, en 1550, il entra dans l’atelierde Vargas, qui revenait d’Italie à cette époque, et travailla avec ardeur à modifier sa manière d’après les conseils de l’illustre maître; ses efforts furent bientôt couronnés de succès. On cite, parmi ses œuvres, un panneau pour le maître-autel de la cathédrale de Séville (1554) en collaboration avec Ant. Ruiz. On mentionne encore la Légende de St Georges, à l’église de la Madeleine (1587), travail pour lequel il tut aidé par son fils Alonsol Arfian peignit en outre des toiles dans la manière d’Alessandro et de .Julio (artistes italiens qui florissaient à Ubeda et à Grenade en 1525-1530), de telle sorte qu’on pourrait le croire élève de ces derniers. ARFWEDSON (Cari), graveur, né vers 1780, mort en 1861 (Ec. Suéd.).
Aquafortiste amateur, on cite de lui trois gravures : Paysage avec un moulin-. Paysage avec des cabanes; Paysage avec un pont.
ARGELATI (Antonio-Bartolomeo), graveur à Veauforte, XVIII' siècle (Ec. Ital.).
On connaît de lui une gravure ; Allégorie, signée : AU. lllmo Sig. Camillo Boccaferri, Antonio Bartool Argelati DDD 1700, exécutée à l’occasion de l’entrée en religion de Brigitta Boccaferri.
ARGELLATI (Francesco), peintre, cité par Zani, à Bologne vers 1747 (Ec. Ital.).
ARGENCE (Eugène iï), peintre des xix'-xx' siéc/es, né à Sl-Germain-V illeneuve (Ec. Fr.).
Elève de E. Giraud, cet artiste a peint nombre de paysages (vues prises en Corse, en Algérie, et surtout dans les environs de Paris), des marines (côtes de la Manche et littoral méditerranéen). On cite parmi ses meilleures œuvres : Automne, peinture décorative; Nuit tranquille (1889); Le Ravin de la Mitidja (1898); La Baie d’Ajaccio (1899); A l’approche de la nuit (1906). Il a fait aussi des pastels.
Prix. — Peinture. Paris. 15 février 1907 : Antibes :
65 fr. — La Nuit, Paysage : 50 fr. — Antibes, Marine ;
ARGENT, peintre animalier, vivait à Londres en 1782
(Ec. Angl.).
Il y exposa (1782-1783) à la Free Society. ARGENT (A.-L. d’), dessinateur, émailleur et graveur à l'eau-forte et au burin, florissait à Stuttgart à la fin du XVIII' siècle et au commencement du xix' (Ec. Fr.). On trouve cet artiste à Stuttgart vers 1798. Il est aussi l’auteur de belles peintures sur émail.
Estampes. — L’Entrée du Roi et de la Famille royale à Paris, le 6 octobre 1789, d’ap. D’Argent. — Ehrengedcechtnls von dem Regierenden Herzog Ludwig Eugen za Wurtemberg seinem Régiments Vorfahrer Herzog, Cari errichlet zu Ludwigsburg den 20 len Febr. 1794, d’ap. Fischer,
Prix. — Peintures. Paris, 1859. V*' P. Defer : Rentrée du roi et de la famille royale à Paris, 6 octobre 1789 ; 12 fr.
ARGENT (Girard d’), peintre, travailla à Besançon de 1546 à 1573 (Ec. Fr.).
M. Jules Gauthier, cite de lui le portrait de Jacques Bonvalot appartenant à la collection Granvelle. ARGENT (Marie-Josèphe d’). Madame Hellebinck peintre, née à Liège le 29 juillet 1789, morte à Uccle, près de Bruxelles, le 10 mai 1863 (Ec. Flam.). Miniaturiste, élève de son père, Michel d’Argent et d’Alexandre de la Tour, elle est connue sous le nom de ■ loséphine. Elle a exposé à Gaiid en 1812, et à Bruxelles, en 1813.
ARGENT (Michel d’), peintre, baptisé à Liège le 1" août 1751, mort à Lüllich, le 28 juillet 1842 (Ec, Flam.). Peintre d’histoire et de miniatures, a travaillé longtemps à Bruxelles; mais avait étudié d’abord à l’Académie d’Anvers, de 177b à 1781, et à Rome. Sa signature était : Dargenl.
ARGENT (Pierre d’), l’aîné, peintre, du xvi' siècle, né à Besançon, vers 1540 (Ec. Fr.).
Fut envoyé en Italie, en 1564, par le cardinal Gran-
velle quipaya les frais de son éducation. Deretourdan son pays natal, d’Argent peignit pour son protecteui de 1572 à 1575, des portraits, des sujets religieux, no tamment pour l’église N.-D. de Brou, représentan St Nicolas de Tolenlino entre St Augustin et Sle Mo nique. Il fit, en 1584 ou 1585. un tableau pour le chœu de St-Nicolas, à Fribourg (Suisse).
ARGENT (Pierre d’), le jeune, peintre, né à Besançon le 12 juin 1546, mort vers 1620 (Ec. Fr.).
Il fit don, aux Capucines de Besançon, de 1607 . 1620, de plusieurs tableaux : La Sainte Cène; Sic Véro nique; St François et un Christ.
ARGENT (W.), peintre, florissait à Londres vers 1837 £.11 exposa un paysage à Suffolk Street, cette année-là ARGENTA (C.), sculpteur, à Londres en 1881 (Ec.Ang.',
A exposé à la Royal Academy en 1910. |
ARGENTA (Cristoïoro d’), sculpteur, florissait à Ferrar i tiers 1580 (Ec. Ital.). |
ARGENTA (Jacopo-Filippo), dit de Medici, minia/unsfe j du XV' siècle, probablement mort à Ferrare (Ec. Ital.)l Le nom de cet artiste figure dans les documents di Bologne, en 1469, et dans ceux de Ferrare entre 148. et 1501. Il a travaillé, en collaboration avec d’autre; artistes, notamment Fra Evangelista da Reggio e Andrea delle Veze, à l’ornementation de trente livre:' pour les archives du chœur de la cathédrale de Ferrare , Il peignit aussi pour les antiphonaires des fêtes de S , Giorgio à S. Andrea, en trois volumes, et pour le Comi\ me degli Apostoli. |
ARGENTA (Jacopo ou Giacomo d’), peintre, du xvr j siècle (Ec. Ital.). . |
Peintre de Ferrare; en 1562, il était attaché au servici | du duc de Savoie en qualité de peintre de la cour. I j est connu par deux tableaux qui se trouvent dans Uj Pinacothèque de Turin ; le Portrait en pied du duc Ern-\ manuel-Philibert, et le duc Carlo- Emanucle i" de Savoie j ARGENTI (Antonio), sculpteur des xix'-xx' siéc/es, né i j Varèse en 1850 (Ec. Ital.).
Elève de l’Académie de Milan, Argenti se plaça, trèrj jeune, au premier rang parmi les artistes de la péninsule i avec un relief : Mort de Jules César (1876). .Ses rnarbref ont figuré aux expositions de Naples. Rome, Venise j Milan. Il fit de nombreux monuments funéraires eij Italie. On cite encore une statue allégorique ; Il Tempo j érigée à la mémoire du sculpteur Edoardo Ramati. I
ARGENTI (Bartolomeo), sculpteur, du xvi' siècle (Ec 1 Ital.). I
Il vivait à. Rome en 1591. En 1615-1616, il fit lesj armoiries de Philippe III, au balcon principal du palai:; degli Studi, à Naples.
ARGENTI (Giambattista), pein/re, à Venise vers 144(1
(Ec. Ital.). ^ '
ARGENTI (Josue), sculpteur né à Vigiu {Côme), U. 19 février 1819 (Ec. Ital.). I
Elève de l’Académie de la Brera, il obtint, en 1856 . une bourse de voyage qui lui permit d’aller se perfec j tionner à Rome, où il séjourna six ans. Fixé à Milan, i prit part à un grand nombre d’expositions, notam ment à Paris, à Vienne, à Munich. Parmi ses œuvres on cite : La Martyre chrétienne; — Le Salut; — -Eve aprèfl le péché; — La baigneuse. Chevalier de la Légion d’hon-, neur en 1867. Le musée de Leipzig conserve de ceJ artiste une figure : la Modestie. |
ARGENTIERI (Alîeo)', peintre viennois des xix' et xx'| siècles (Ec. Aut.). !
A pris part à l’Exposition de Munich en 1909 avei . deux toiles : Derniers rayons; — En haute mer. ARGENTIERI (Daniele), peintre de grotesques, qui vi vait à Rome vers l.o70 (Ec. Ital.). |
ARGENTIN A (Simone), peintre, du xv' siècle (Ec. Ital.)., Auteur d’un tableau d’autel : Si Jérôme, dont Anto- ‘ nio de Plaisance fit présent à Nicolas III d’Este, en
ARGENTINI (Ruggero), peintre miniaturiste des xvi , ei XVII' siècles (Ec. Ital.). :
Fils de Michel Argentini, il est cité dans les documents! de Venise de 1593 à 1618. Son testament est daté du j, 19 janvier 1618. t
ARGENTO (Francesco), dessinaieur,xix'siécie(Ec.Ital.).
Cité par Zani comme dessinateur d’ornements, établiij à Gênes vers 180o. ;
ARGENTO (Giovanni- Antonio Dianti dall’), ou Sansoné, peintre, du xv' siècte (Ec. Ital.). . ||
Etabli à Ferrare, peignit des fresques pour l’OratoriCj; délia Morte, en 1495. En 1527, il travailla pour le mar-,i quis Agostino Villa, D’après un document de 156L ‘ c’est le père du peintre Giovanni-Francesco Dianti ; dall’Argento. |
ARG
ARI
\RGENTO (Giovanni-Francesco Dianti dall’), peintre, né à Ferrare, mort dans la même ville le 19 octobre 1575 (Ec. liai.).
Fils de Giovanni-Antonio Dianti dall’ Argento ;t élève de l’école de Garofalo, il est l’auteur de Dlusieurs fresques, à Caterina, de Ferrare, et à ’église de la Madonnina (aujourd’hui Chiesa dei Milistri degli Infermi); on cite encore un tableau d’autel, iVisilalion de Maria, et un autre, Annonciation de Ma- •ia, au-dessus de la porte de S. Gabriello.
ABGETE (Luis de), peintre, du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Peintre sur verre établi Léon vers 1613. ARGILLIER, sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Résida en France vers 1806.
ARGLES (Alice), peintre connue à Slamford au xix® siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa à Londres en 1880.
ARGLES (T.), paysagiste, à Londres vers 1809 (Ec. Ang.).
I II exposa un tableau à la Royal Academy. iARGNANI (F.), graveur au burin, florissait en Italie
I vers 1840 (Ec. Ital.).
On cite de lui: Fier de Medici il poiioso, d’ap. Aless. lAllori. — 2. Ignoto, d’ap. Giov. Bellini.
ARGOAGRI (Pietro), peintre, de S. Angelo à Vado, né le 20 avril 1681, mort en 1750 (Ec. Ital.).
Travailla dans les villes et châteaux des Marches. A Arcevia, il a laissé d’importantes peintures.
ARGOraE ou Dargonne (Simon-Pierre), paysagiste, né à Dieppe le 20 octobre 1749, mort à Bruxelles le 22 mai 1839 (Ec. Bel.).
A passé la majeure partie de sa vie en Belgique. Il fut un des instigateurs de la réouverture de l’Académie des Beaux-Arts à Anvers. Fit de la peinture lorsqu’il se fut retiré à Vilvorde (près de Bruxelles); son nom figure parmi les paysagistes dans les catalogues de l’exposition de Bruxelles, en 1813, 1818, 1821; il est regardé comme élève de Deroy. II signait J. P. ARGOUD (Benoît), sculpleur français, du xviii® siècle, né à Sainl-Jean-en-Royans {Dauphiné) (Ec. Fr.). Vécut à Grenoble et à Paris.
ARGOUD (Jacques), sculpteur, de la fin du xvni® siècle, né à Grenoble (Isère) (Eo. Fr.).
Fils de Benoît Argoud, il a fait, à Grenoble, de 1792 à 1795, les bustes de J.-J Rousseau, Mirabeau et Marat.
II a fait aussi un médaillon pour le musée et deux vases ide pierre pour la grille du Jardin de ville. Restaura le jmausolée de Bayard, à l’église St-André de Grenoble. 'ARGS (Hans de), peintre, du .xvi' siècle (Ec. Suis.).
Il était bourgeois de Lucerne en 1522.
ARGUATTI, peintre, du xix' siècle (Ec. Ital.).
Résidait à Rome vers 1811.
ARGUELLO (Andrea- Alphonse), peintre, vers 1627 (Ec. Esp.).
ARGUELLO (Juan-Bautista), peintre de natures mortes, à Séville, xvi® et xvii® siècle, (Ec. Esp.).
Il a travaillé à la restauration de la cathédrale de cette ville, en 1594 (d’après un document trouvé dans les archives du chapitre); le nom d’Arguello figure dans les archives de Indias, de 1599 à 1603.
ARGUES (Pierre des). Voir Sargues.
ARGUNOFF (lakob-Iwanowitch), dessinateur, né en 1784, mort après 1830 (Ec. Rus.).
C’est le plus jeune fils d’Iwan Argunoff ; professeur de dessin à l’école du district de Sakiman, et plus tard au premier gymnase de Moscou. A dessiné des portraits pour un ouvrage intitulé: Les actions des chefs d’armée les plus importants et pour \ Histoire de la Petite- Russie.
ARGUNOFF (Iwan-Petrowitsch), peintre, né en 1727, mort en 1797 (Eo. Rus.).
Elève de G.-J. Grote, avait été esclave du comte P.-B. Scheremetjeff ; il est célèbre par ses portraits, dont les principaux sont : Cléopâtre (1750); le maréchal Boris Petrowilsctv, Scheremeljeff et sa femme (ces trois derniers appartiennent au comte Scheremetjeff; ils ont été gravés par P. Antipjeff); le Porlraiidu prince A.-M.Tscherkaski; celui de V Empereur Paul.
ARGUNOFF (Nikolei-Iwanowitsch), peintre, né en 1771, i mort après 1829 (Ec. Rus.).
Célèbre portraitiste, fils et élève de Iwan Argunoff, il se perfectionna au cours d’un voyage qu’il fit à l’étranger eii compagnie du comte N. -B. Scheremetjeff. En 1818, il reçut le titre d’académicien, pour avoir exécuté je portrait du Sénateur Ru, ut h (salle des séances de 1 Etat, académie de Petersbourg).
Peintures. — Musée. --(Alexandre III) : Portraits de J.-V. Varguin; — de G.-V. Varguin; — La princesse
Loleanova Rostovhkaïa. — (Roumïanzeff) : Cléopâtre mourante. — (Tretïahoff) : Portraits de l’architecte Vetochnikoff; — de Mme Vetochnikova.
ARGYLL (George VIII, duc de), peintre paysagiste du XIX» siècle (Ec. Ang.).
Il figura, en 1882, à la Grafton Gallery de Londres, avec un paysage.
ARIA (Bonino d’) ou da Aria, de Ayra et Daria, sculpteur, né à Pelsotlo, travaillait à Gènes dans la dernière moitié du xv“ siècle, mort avant 1502 (Ec. Ital.).
C’est un des membres de la célèbre famille d’artistes de Pelsotto, dans la vallée d’Intelvi, près Porlezza. On ne cite de lui aucune œuvre individuelle, mais il collabora avec ses deux frères, Michèle et Giovanni, à Gênes, Savone, Carrare et d’autres villes.
ARIA (Giovanni d’), aussi da Oria, de Ayra (et Daria)> sculpteur, né à Pelsotto, vallée d’ Intelvi, près Porlezza, travaillait dans la dernière moitié du xv» siècle à Gênes, vivait encore en 1508 (Ec. Ital.).
Giovanni, probablement l’aîné des trois frères de la famille d’Aria, travailla en Ligurie à partir de 1490. Parmi ses œuvres les plus intéressantes, on cite le mausolée des parents du pape Sixte IV, autrefois dans le cloître de San Francesco; on y sent déjà la tendance vers l’évolution artistique. En 1490, Giovanni s’engagea à exécuter, avec Francesco Sansoni, un mausolée pour Antonio Sansoni et dont les fragments se trouvent encore dans l’église de San Domenico, à Savone. Giovanni travailla aussi à la cathédrale de Gènes. On le croit auteur des reliefs représentant la Tête d’Hérode attribuée par certains critiques à Civitali.
ARIA (Michèle d’), aussi da Oria, de Ayra (et Daria). sculpteur, de Pelsotto, dans la vallée d’ Intelvi, près Porlezza, travaillait à Gênes dans la dernière moitié du XV» siècle, vivait encore en 1502 (Ec. Ital.).
Le premier ouvrage important de ce sculpteur fut la statue de Francesco Vivaldi, exécutée pour le Palazzo di San Giorgio, et achevée en 1466. En 1473, il sculpta une statue de Luciano Spinola, et, en 1475, composa celle de Domenico Pastine da Rapallo, On attribue aussi à Michèle la statue équestre de F. Spinola, aujourd’hui dans la cour du Palazzo Spinola, ainsi que la chapelle de St-Bernard de Sienne, dans l’église de San Francesco di Castelletto. Vers 1489, il travailla avec Antonio Carlone à diverses chapelles, aux portails de l’église de San Lorenzo. Il exécuta, en 1490, la statue d' Ambrogiodi Negro, commissaire de Corse, le « premier à qui un tel honneur eût été conféré pendant sa vie ». Il collabora avec son frère Giovanni à la sculpture du mausolée érigé par le Pape Sixte à Savone. Son dernier ouvrage connu, et le plus important, est celui exécuté pour le roi Louis XII de France, en collaboration avec Viscardo et les deux Toscans Donato Benti da Pietra Santa et Benedetto di Bartolommeo Fiorentino. L’œuvre, qui comprenait une tombe pour les parents du Roi, à la cathédiale de Saint-Denis, est conservée encore de nos jours. L’éminent historien Müntz croit reconnaître une reproduction de ce travail dans l’église de la Trinité à Fécamp.
ARIA (Simone d’), ou Daria, sculpteur, travaillait à Rome au xvii' siècle (Ec. Ital.).
On croit qu’il appartenait à la famille d’Aria de Pilsotto. Il exécuta la chapelle de César Pandini, érigée à Rome entre 1600 et 1607, sur la commande de Tullio Solari, dans l’église de Santa Maria delle Scala, à Trastevere. RT J
ARIAENS ou Adriaennsson, ou Arians (Lucas), peintre du xv» siècle, né à Anvers, mort en 1493 (Ec. Flam.).
Fut admis dans la Confrérie de Saint-Luc en 1459 et occupa à cinq reprises le poste de doyen de cette corporation. Adriaens fut du nombre des beaux artistes qui turent employés à la décoration de l’église Notre-Dame d’Anvers. Il prit part aux travaux de décoration en l’honneur du mariage de Charles le Téméraire, en 1468. Il fit aussi des dessins pour les vitraux de l’église de St-Brice, à Tournai.
ARIAN (Marco), sculpleur, du xiv» siècle (Ec. Ital. ^ Il a exécuté une fontaine sûr la place del l’Angelo Raffaele, signée : Marco Arian (Ta) j (a) p (iet) ra (Venise 1349).
ARIAS, peintre de la fin du xv» siècle (Ec. Esp.).
Attaché au service d’Isabelie la Catholique, il orna pour elle un célèbre livre de prières. Il enlumina aussi des antiphonaires pour le cloître de S. Thomas à Avila. ARIAS y Contreras (Manuel-Francisco da), peintre, né à Cordoue en 1644, mort après 1677 (Ec. Esp.).
Fut admis à l’atelier d’Antonio del Castillo, en 1665.
ARI
ARI
ARIAS (Fernandez), porlraitisle, fille el élève de Antonio Arias Fernandez, xvii' siècle (Ec. Esp.)- ARIAS (Fernandez- Antoine), peintre, du xvii® siècle, né à Madrid vers 1620, mort dans la même ville, à l’hôpital, en 1684 (Ec. Esp.).
Ce célèbre artiste, compté parmi les plus grands peintres de l’école espagnole, était d’une rare précocité, puisque, dès l’âge de 14 ans, il faisait des tableaux pour le maître-autel du cloitre des Carmes, à Tolède. Le comte Olivarez lui commanda une série de portraits des souverains d’Espagne, qu’Arias dut copier d’après les vieux originaux qui étaient dans la grande salle de comédie du château de Madrid. Il travailla, en 1644, pour l’église du cloître de .Ste-Madeleine, à Madrid; en 1657, il fit onze tableaux représentant la Passion de Jésus-Chrisl, pour le couvent San Felipe el Real, et une grande toile représentant Jésus-Christ au Baplisieriuni de S. Gines (Musée du Prado); on cite encore Jésus parmi les Pharisiens (1646). Arias était élève de Pedro de las Cuevas. Arias eut une fille qui fut une portraitiste de talent.
Musée de : (Madrid) : La monnaie de César.
Prix. — Peintures. Paris, 1844. V'“ Marqui '. deAV... ; J sus entouré de ses disciples donne les clefs de l’ Eglise ri SI Pierre: 400 fr.
ARIAS (Joseph), sculpteur, né à Madrid en 1743, morl à Mexico en 1788 (Ec. Esp.).
Fit ses études sous la direction de Juan Pascual de Mena, puis à l’Académie S. Fernando, où il fut nommé, en 1782, membre d’honneur. Il devint directeur de la nouvelle Académies. Carlos, à Mexico, et y mourut. ARIAS (Juan), peintre à Séville au xv® siècle (Ec. Esp.).
Vivait à Sta Maria Majeure en 1422.
ARIAS ( Mlle N.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé au Salon, de 1881 à 1892.
ARIAS (Rodrigue), peintre, travaillait à Séville en 1561 (Ec. Esp.).
Un autre peintre. Pedro Moreno, l’aida dans ses travaux et demeura chez lui, conformément aux conditions stipulées dans un écrit qui ne porte pas la signature d’Arias, daté du 9 janvier 1561.
ARIAS (Virginius), sculpteur chilien des xix'-xx® siècles (Ec. Sud-Am.).
Il participa au Salon de Paris à plusieurs reprises. Il obtint deux mentions honorables en 1882 et 1883, une médaille de 3® classe en 1887 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889.
ARIASSI (Giuseppe), peintre, né à Brescia te 4 juillet 1826, mort dans celte ville le 13 janv. 1906 (Ec. Ital.). Cet artiste, élève de Hayez à l’Académie Rrera de Milan, est célèbre comme peintre d’histoire, de sujets religieux et de portraits. On cite de lui : des fresques pour la Chiesa dei Miracoli, pour le couvent dei Filippini à Brescia, et pour les églises de Carcina et Ospitaletto; un tableau d’autel : SI Louis et St Charles, dans l’église paroissiale d’Orano; les portraits de St Columbanus et du duc de Bourgogne, dans l’église paroissiale de Parzanica bergamosca; Un crucifix (clair-obscur), dans la Corte d’Appellp à Brescia; et d’autres tableaux pour la galerie Tasio, à Brescia.
ARIBERTUS de Paxiliano, sculpteur, du xv® siècle (Ec. Mil.).
D’après une tradition locale, il y eut un Alibertus de Pasiliano (Pan.=ilvano) qui fit les stalles du chœur, sans doute des sièges de pierre, à S. Ambrogio de Milan. ARIBO (Aripo), peintre, du x® siècle (Ec. AU.).
Moine de Uatisbonne, miniaturiste, connu pour avoir pris part, en compagnie d’Adalbert, à la restauration du Code.x de St-Emmeram.
ARICESCO ou Aricescu (Constantin), né à Bucarest en 1861, peintre des xix®-xx® siècles (Ec. Roum.). ün tableau de cet artiste. Soir dans /a /’orê/, a figuré à l’exposition décennale des Beaux-Arts, en 1900. Le musée Simu à Bucarest, conserve une toile do ce peintre.
ARICHALL (Francis), peintre, de la fin du xviii® siècle, né à Porlsmouth en 1772 (Ec. Ang.).
Il fit ses études à Londres; en 1786, il alla à Hambourg, où il se trouvait encore en 1794; plus tard, on signale son passage à Hanovre. Il fit des miniatures et des pastels. Un portrait, portant cette inscription ; Dr. Lebr. F. B. Leutin, à Hanovre, 1736-1804, et gravé par Laurentz, à Berlin, est probablement de lui. Aricliall exposa aussi à la Royal Academy trois tableaux. ARICIO (Arezzo-Battista d’), peintre, cité dans les documents de Païenne en 1429 (Ec. Ital.).
ARIDAS (Auguste), peintre, né à Angers, en 1848 (Ec. Fr.).
Cet artiste, établi à Limoges, est élève de J. Dauban el de Gérome; ses œuvres ont figuré au Salon de Paris,
en 1878, 1882, 1889. II exposa aux Indépendants er. 1907. Citons parmi ses toiles : Trieuse de fruits de Cas- \ lelneau-Monlvalier [Loi]', Ancien rempart-, Halle d( Caslelneau-Montvalier; intérieur; Soleil de midi; Prome-. ! nade. Place de Caslelneau-Montvalier; Prunes d’Agen. i Peintures.— Musée de : (Limoges) : Le cours de| jeunes filles à l’ancienneécolenationaled’artdécoratif di Limoges; — -Chrysanthèmes en plein air par un coup dei vent; — La rue de la Boucherie à Limoges, avant la suppression des auvents;- — -Grenades et raisins; — Ateliers j de retoucheuses, fabrique de porcelaines ù Limoges;—' Vue de Limoges; décoration de la grande cheminée dei la Bibliothèque des élèves.
ARIDICONI, sculpteur, xi.x® siècle (Ec. Ital.). I
Auteur d’un Buste en marbre de sir Greville Smyth ' baronet, conservé par le musée de Bristol.
ARIDIKES, peintre de Corinthe, du vu® siècle avant. Jésus-Chrisl (Ec. Grecq.).
Pline le mentionne dans sa critique des débuts de la] peinture grecque comme l’un de ceux qui perfectionnèrent le dessin des lignes. Il fut, avec Telephanes, le premier à modifier les essais des artistes primitifs | grecs en ajoutant des lignes à la silhouette, dont ils s’étaient contentés jusqu’alors.
ARIENS (Pieter), peintre verrier, né en 1562 ou 1563v résidait à Delft en 1610 (Ec. Hol.).
ARIENSZ (Fap), peintre, du xvi® siècle (Ec. Hol.).
Il venait de Bolsward, quand il acheta le droit de cité: à Amsterdam, le 27 août 1537.
ARÏENTI (Antonio di Gitcomo degli), peintre minia- .
turiste à Bologne vers 1500 (Ec. Ital.). |
ARIENri ou Arrienti (Carlo), peintre, né à Milan] vers 1800, mort à Bologne en 1873 (Ec. Ital.).
Certains biographes indiquent Arcore près Monza I et 1794, comme lieu et date de sa naissance. Cet artiste! fut des premiers peintres de l’école italienne moderne] et fut président de l'Académie de Monza. Le roi Char-| les-Albert lui commanda un tableau pour le Palais! de Turin, représentant une bataille gagnée par les! Piémontais sur les Autrichiens. Arienti s’établit à Turin.- Là aussi la présidence de l’Académie de peinture luifutj donnée et il forma de nombreux éléves. Il peignit) de grandes compositions historiques. Son Massacre des] Innocents se voit à la Galerie de Vienne. Ses principales! œuvres sont : Barbarossa, Bealrice de Tuda, Jérémie J Oresle, Phèdre el Hippolyte, Françoise de Rimini, Por-\ Irait de Bellini.
ARIGHI (Alessandro), sculpteur sur bois, du xvii® siècle ''
Elève de Gabriel Capra et établi à Crémone. On cite, i parmi ses œuvres, une pièce d’autel représentant, en| relief, la Légende de l'abbé Eusebi-as (cet ouvrage existe, encore).
ARIGHINI (Giuseppe), peintre el architecte, né à Brescia. (Ec. Ital.). I
Fut pendant trente ans au service du duc George) Wilhelm de Brunswick, com:iie peintre décorateur! du théâtre; en 1676, il dirigea les travaux du nouveauj bâtiment du château du duc, à Celle.
ARIGONE (Francesco), pein/re, du xviii® siëc/e (Ec. ?).i Il peignit deux fresques pour la nouvelle chapelh ] S. Barbara, au château de Schebetau, en Moravie.; D’après les documents de l’époque, il était propriétaire à Olmütz en 1701, il y résidait encore en 1719. -
ARÏGONI (Fra Bono), miniaturiste vénitien (Ec. Ital.) !
On connait de lui une carte géographique en minia-, ture signée ; Noua charta marina fo facto da mi fra Bono Arigoni Venexia MCCCCC XL Ses sujets favoris soiil des bateaux et des animaux. On a de lui un portraü représentant Un moine, un livre à la main.
ARÏGONI (Francesco), peintre, du xvii® siècle (Ec Ital.). i
Etabli à Padoue vers 1628; il est l’auteur d’un S. Antonius, de l’église S. Felice et Fortunati, à Vicence.j ARIGUZZI (Arduino di Domenico degli), sculpteur sur . bois et architecte (Ec. Ital.). :
Cité à Bologne de 1482 à 1514. Exécuta divers tra-vaux à l'église de S. Petronio. |
ARIHISA, peintre, florissait à Kyoto vers 1308-j 1349 (Ec. Jap.).
Il était le troisième fils de Kose Ariyuki et remplit de hauts emplois à la cour. On cite de lui le portrait de deux Mandarins et une image de la déesse de la fortune ; Benzaiten.
ARHE (Kose- A.), peintre, Iravaillaii vers 1321-24 (Ec. Jap.). . ,
D’après Brinkley, il vivait à Genko et il était le fils de Kose Milsuyasu de Kyoto. On cite de lui : Deui
ARI
ARI
[iakimono, Gijogiengi, hisloire du prêlre Koréen Gijogl \ t Yizoengi, miracle de Bodhisalua Jizo (Kshitegarbha), linsi que 16 Kakimono, les 16 Rakau.
graveur, du xviii® siècle (Ec. Ital.)- On cite de cet artiste une gravure, signée Rimini , 751, représentant des chevaux.
ÏRINELLI (Luca e Michelangela), peintre, du xvni® siècle (Ec. Nap.).
^RmO y Feliu (Rafael), peintre de genre et décorateur du XIX® siècle, né à Valence (Ec. Esp.).
Elève de Luis Tellez; a fait des tableaux de genre [jour lesquels il s’est inspiré de sujets pris dans son oays natal, mais il est plus connu comme peintre décol.-ateur.
!&RIO (Emilio), sculpteur à Venise (Ec. Ital.). kRIODANIE (Marco), peintre, né en 1699 (Ec. Bol.).
! Peintre de fleurs, cité par Zani.
ARION (Hannequin), sculpteur, né à Bruxelles au xiv®
I siècle (Ec. Flam.).
I Travailla à Dijon avec Jean de Soignolles. IaRIOSTO (Felipe), peintre, du xvi» siècle (Ec. Esp) En 1587 et en 1588, a fait beaucoup de portraits des souverains aragonais pour une salle d’audience de Baricelone. On croit qu’il était d’origine italienne. ARISCOLA (Nicolas), sculpteur, du xv® siècle (Ec. Ital.).
Est regardé comme le maître du Salvato d’Aquilo, |à qui il dédia plusieurs œuvres qui se trouvent dans ll'église Sta Maria délia Valle Verde, à Barisciano (Prov. Aquila).
ARISIUS (Fra Sollicitus), peintre, du xvii® siècte (Ec.
I Ital.).
I Peintre établi à Lodi, il est l’auteur d’un tableau : \Adoration des Mages, signé, et daté de 1607, pour jréglise S. Giovanni de Sessa.
lARISMENDI (Felipe), sculpteur, mort à St-Sébastien le août 1725 (Ec. Esp.).
! Cet artiste, fils ou neveu de Juan Arismendi, vivait jà St-Sébastien; il est l’auteur de plusieurs tableaux I parmi lesquels, on cite : St Pierre', St Joseph; plusieurs groupes représentant La Passion de J.-C.,
I exécutés de 1710 à 1713, pour les villes de St-Sébastien, Biscaye, Sta-Maria; en 1716, un St. Antoine, pour l’église paroissiale d’Eloybar; une médaille, les Ames du purgatoire, à St-Vincent; les statues de Louis XIV à S. Francisco, dans la sacristie de l’église paroissiale de Pasages, quatre statues pour un St Baptiste regardé comme son chef-d’œuvre.
ARISMENDI (Juan de), sculpteur, du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Artiste établi à Cizurquil IProv. Guipuzcoa); aidé de Jean Nascardo de Jean de Iralzu, il fit, en 1632, des tabernacles pour le maître-autel de l’église paroissiale de Fuemuajor et Briones et pour l’église N.-D. de los Rayes, dans le bourg de la Guardia.
ARIST (Oxemos), sculpteur (Ec. Grec.).
Etait fils de Euthygenes de Tenedos.
ARISTANDROS, sculpteur, travailtait probablement en Grèce au i®® siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
Il était originaire de Paros et fils d’un nommé Skopas. Cet artiste est connu par deux inscriptions trouvées à Delos, d’après lesquelles il aurait restauré deux statues d’un certain Agasias.
ARISTAREIE, femme peintre grecque (Ec. Grec.).
Fille et élève de Néarqife, elle peignit un Asklepios. Pline la fait figurer dans son inventaire des femmes peintres,
ARITEAS. sculpteur, du temps d’ Hadrien, originaire d’Aphrodisias {Carie) (Ec. Grec.).
Aristeas et son compatriote Papias érigèrent, sur l’ordre de l’empereur, deu.x statues de centaures sur le socle desquelles ils gravèrent des inscriptions. Ces deu.x statues, trouvées dans la villa de Hadrien, sont aujourd’hui au musée du Capitole.
ARISTEAS, sculpteur, du milieu du vi® siècle avant
J.-C. (Ec. Grec.).
Fils de Nicandre de Megalopolis, il est connu par une inscription sur un socle, trouvée à Olympie. ARISTEIDES, peintre, statuaire en bronze et architecte, en Grèce fin du v® siècle avant .J.-C. (Ec. Grec.). D’après des documents, on croit pouvoir constater que èet artiste était le père du peintre Nikomachos et le grand-père du célèbre Aristeides II, et qu'il apprit la peinture chez Euxinidas, contemporain de Zeu.xis, Parrhassios et Timanthes, et la statuaire de bronzeavec Polyklet le vieux. Il enseigna son art à ses fils Nikomachos, Nikeros et Aiiston, et aussi à Eunhranor. On le cite comme l’inventeur de la peinture encaustique, et !e lien entre les deux principales écoles artistiques de
l’ancienne Grèce. Il aurait composé surtout des bronzes représentant des groupes de chevaux.
ARISTEIDES, peintre, né à Thébes, florissail vers 360 à 330 avant J.-C. (Éc. Grec.).
Il était frère et élève de Nimachus et contemporain d’Apelle. Il excellait dans la peinture de batailles. Son tableau le plus célèbre est la Prise d'une Ville, dans lequel l’expression d’une femme mourante et son enfant étaient très admirés. Ale.xandre le Grand acheta cette peinture. Aristeides peignit aussi une bataille contre les Perses, dans laquelle se voyaient plus de cent figures. Cette œuvre fut achetée un grand prix parMuason d’Elatca. Athale, roi de Pergame, lui paya cent talents (environ 590.000 francs) un tableau représentant un Homme malade dans son lit. Pline dit en outre que Lucius Mummus refusa plus de deux cents talents d’un Bacchus qu’il prit au siège de Corinthe et qu’il plaça dans le temple de Cérès à Rome. ARISTÉNÉTE, peintre grec, vivait au iv® siècle av. J.-C. Il peignit une Vénus.
ARISTIDE (Louis), dessinateur et graveur au burin, des xix®-xx® siéctes, cité par Defer (Ec. Fr.).
On signale, de lui, le portrait de son maître Henriquel Dupont, d’ap. Paul Delaroche; celui de Napoléon P’ dans son cabinet, d’ap. Paul Delaroche; Mignon regrettant sa patrie, et Mignon aspirant au ciet, estampes gravées d’ap. Ary Scheffer.
Prix. — ■ Estampe.?. Paris. 1843. V‘® Mainemare : Le portrait de Pierre le Grand, d’après Paul Delaroche : 316 fr. — 1859. V‘® Scheffer : Portrait de N apoléon, d’ap. P. Delaroche. Epreuve 2® état : 76 fr. — 1859. V‘® Alphonse David : Mignon aspirant au ciel : 27 fr. — -1862. V‘® X..., par Rochoux, 13 janvi er : Portrait de Napoléon /'r, d’ap. P. Delaroche : 50 fr. — 1843. V‘® Debois : Le Portrait de Napoléon l®®, d’après Paul Delaroche. Epreuve l®® état av. tte lett. : 17 0 fr. — 1853. V‘® Shaurel : Napoléon, d’ap. Delaroche. Epreuve l®® état av. tte lett. ; 210 fr. — 1866. V‘® Dubois : L' innocence, d’ap. Greuze. Epreuve l®® état av. tte lett. : 54 fr.
ARISTION, sculpteur, au commencement du vi® siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
Vivait à Paros. Son nom est inscrit sur doux' socles de tombeaux trouvés à Attica.
ARISTOBULOS, peintre grec.
Pline le cite comme un des peintres les moins célèbres, on suppose qu’il vivait en Syrie sous le règne des Séleucides.
ARISTODEMOS, peintre de Carie, vers 200 avant J.-C. (Ec. Grec.).
Cet artiste peignait dans la manière des Eumelos; il a écrit une histoire de la peinture. Philostrate l’aîné le cite comme son hôte dans la préface de ses » Images». ARISTOKLEIDES, peintre, travaillait au iv® siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
Ce peintre, mentionné dans les chroniques de Pline, aurait été l’auteur des décorations dans le temple d’Apol Ion à Delphe, construit au iv® siècle, après la destruction de l’ancien temple d’Alkméonide du v® siècle. ARISTOKLES, sculpteur grec, travaillait au vi® siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
Il aurait aussi exécuté une statue votive, dont on n’a conservé que la base. Son nom se lit aussi sur des bases de colonnes et de trois statues funéraires : Aristion-Stèle trouvées en Attique.
ARISTOKLES, sculpteur grec.
Il restaura un bas-relief de l’Athena Parthenon de Phidias.
ARISTOKYDES, peintre grec. Cité par Pline. ARISTOLAOS, peintre, de la seconde moitié du iy’’ siècle
(Ec. Grec.).
Fils et élève du célèbre Pausias Je Sikyon, dont il diffère par la sévérité de son style. On cite parmi ses œuvres ; Epaminondas; Périclès; Médée; Arele; Thésée; un tableau représentant le Peuple attique; un Sacrifice de boeufs.
ARISTOMACHOS peintre ou sculpteur cité dans une épigramme de l' Anthologie de Vitruve (Ec. Grec.). ARISTOMEDES. sculpteur, de Thébes, du v® siècle avant ,I.-C. (Ec. Grec.).
En collaboration avec son compatriote Socrates, il fit un tableau représentant la mère des dieux, lequel fut placé dans le sanctuaire de la déesse à Thébes. ARISTOMENES, sculpteur, du ii® siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
Fils d’.Agias de Messène, son nom figure dans deux inscriptions de socles qui ont dû supporter des statues et qui ont été trouvés à Olympie.
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ÂRISTOMANES, peintre grec de Thasos (Ec. Grecq.]. (B- Il est mentionné dans une anthologie de Vitruve comme l’auteur d’un tableau votif, représentant le Temple d’Aphrodite et la déesse elle-même, avec les trois jeunes filles qui lui dédièrent l’ouvrage portant leurs dons dans leurs mains.
ARISTON, sculpteur, du rv® siécte avant J.-C. (Ec. Grecq.).
D’après une inscription trouvée à Athènes, on suppose que Xanthias et lui érigèrent une statue. ARIS'TON, sculpteur, du ii® siècle avant J.-C.
Artiste connu par une inscription trouvée à Thèbes; il était fils de Dionysios. Il appartenait à une nombreuse famille de sculpteurs.
ARISTON, peintre, du iv® siècte avant J.-C. (Ec. Grecq.).
Fils et élève d’Aristeides, et frère du célèbre Nikomachos. On connaît de lui un satyre orné d’un skyphos.
ARISTON, mosaïste de l’antiquité.
On a trouvé, en 1823, sur la Via Appia, une mosaïque représentant une nymphe poursuivie par trois satyres, signée Aristio fac. ; c’est de cette façon que cet artiste a été connu.
ARISTOPEITHES, sculpteur du iii® siècle avant J.-C- (Ec. Grecq.).
Fils d’Aristonymos, ou Kleonymos de Demos Phyle. Il a signé sur deux socles trouvés à Eleusis, portant la date de 326 et 324 avant J.-C.
ARISTOPHON, peintre, né à Thasos (Ec. Grecq.).
Il était fils et élève d’Aglaophon l’ancien et frère de Polygnotos. Pline, qui le place parmi les peintres de second rang, mentionne deux de ses ouvrages : Ancée blessé par le sanglier et pleuré par sa mère Asttjpalaia, et une peinture contenant les figures de Priant, Hélène, Ulysse, Deiphobus, Dolon et Credulilos.
ARISTOTILE, sculpteur sur bois et marqueteur vénitien, vivait vers 1550 (Ec. Ital.).
ARISTOTILE (Giovanni) sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Etabli à Parme vers 1538 avec son frère Giuseppe. Ses sculptures étaient appréciées.
ARISTOTILE (Giuseppe), sculpteur du xvi® siècle
(Ec. Ital.).
Etabli, avec son frère Giovanni, à Parme vers 1538. Ses sculptures étaient fort appréciées.
ARITHEA (Arnold), peintre ou graveur amateur, du XVII® siècle, vivait à Nuremberg (Ec. Ail.).
Cet artiste exécuta le Portrait de Martin Luther. ARIU (Emilio), sculpteur, fin du xvv^ siècle (Ec. Ital.).
Selon P. Lomazzo, Ariu, établi à Venise, était un des plus brillants artistes de son époque, contemporain et rival de A. Vittoria.
ARIVIERI (Steïano), peintre, vers 1485 (Ec. Ital.).'
Connu comme peintre décorateur établi à Ferrare. ARIYASASU (Kose-A.), peintre vivait à Kyoto vers 1326-1334 (Ec. Jap.).
Cet artiste, qui appartient à l’école Kose, était le deuxième fils du Kose Mitsuyasu.
ARIZA (don José d’), sculpteur, du commencement du XVIII® siècle, mort à Alcaniz (Ec. Esp.).
A pris part à la guerre d’Espagne, en qualité de colonel d’un régiment de cavalerie de l’archiduc Charles; puis quitta l’armée pour s’adonner à la sculpture et fit un tabernacle pour le maître-autel de l’église S. Felipe de Santiago, à Saragosse.
ARIZMENDI (José-Sanz), peintre des xix®-xx® siècles (Ec. Esp.).
Artiste établi à Séville, dont deux tableau.x: La Bohémietine et La Diseuse d’aventure, ont figuré à l’e.xposition internationale de Düsseldorf, en 1904. ARIZMENDI (Rosalia), peintre des xix®-xx® siècles, de Madrid (Ec. Esp.).
Elève de Félix Iniesta, elle est célèbre par ses na tures mortes. Elle a envoyé, à l’exposition de Madrid ; Le gibier (1901); Ecrevisses; Huîtres et fruits (1904); Fleurs et pommes (1906).
ARIZOLÎ (L.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A figuré au Salon de Paris (1888).
ARJONA, peintre d’histoire, du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Sébastien Martinez à Jaen, ses œuvres sont dans les églises de Baega et d’Ubeda, et surtout dans l’église et dans le cloître des Carmes déchaussés de .Jaen.
ARJONA (Carmen), peintre, siècle (Ec.Esp.).
l-ln 1869, cette artiste a exposé à Séville une pittoresque vue de cette ville, qui est fort goûtée.
ARKAY (Aladar), architecte et peintre, du xix® siècle, né à Temesvar en 1868 (Ec. Hon.).
En 1885, cet artiste suivait les cours de l’Ecole Poly-
technique de Budapest; puis il fréquenta les écoles de 1 peinture de Székely et de Lotz, et vint un an à Paris. En 1893, il alla à Vienne étudier la construction du théâtre, chez Fellner et Helmer, et travailla à l’édiücation du Palais royal de Budapest; il obtint un pie- ■ mier prix en 1896. Arkay a fait aussi quelques aquarelles, mais ses œuvres les plus connues sont de petites villas en style hongrois et des décorations d’intérieurs. ARKELL (Laura.), peintre, vivait à Swindow vers 1887 (Ec. Ang.).
Elle exposa un tableau à Sutfolk Street et peignit surtout des études de tète.
ARKES (Jan), sculpteur à Amsterdam, au .xvin® siècle, i mort avant 1752 (Ec. Hol.).
Père du sculpteur Pieter Arkes.
ARKES (Pieter), graveur, du xviii® siècle (Ec. Hol.).
Fils du sculpteur Jan Arkes; son nom figure dans les documents de l’époque comme graveur sur bois; il devint bourgeois d’Amsterdam le 20 avril 1752. ARKESILAOS, sculpteur, de la fin du v® et du commencement du VI® siècle avant J.-C. (Ec. Grecq.).
Connu par une épigramme de Simonides (556-568) gravée sur une statue d’Artemis. A été confondu autrefois avec Enkaiesten de Paros, que Pline cite souvent dans ses manuscrits.
ARKESILAOS, sculpteur romain, i®' siècle avant J.-C.
Cet artiste, contemporain de César, était le confident de Luculhis; il fut chargé de l’exécution de la statue de la Vénus Genitrix (en 46. av. J.-C.). Une autre statue. Félicitas, est restée inachevée, parce que Lucullus, qui l’avait commandée, et l’artiste lui-même, moururent ' pendant l’exécution de ce travail.
ARKESILAOS (d’après Def/e/sen ce peintre s’appellerait Mnasilaos), peintre, de Paros, travaillait probablement au V® siècle avant J.-C. (Ec. Grecq.).
On connut de lui des peintures encaustiques, quoique ce genre de technique artistique n’eût pris son complet ; développement qu’au iv® siècle.
ARKESILAOS. peintre, du iv® siècle av. J.-C. (Ec. Grec.).
C’est sans doute le fils du sculpteur ïisicrates cité par Pline. On cite de lui une peinture représentant le Général Leoslhenes d’Athènes avec ses fils, exécutée pour le sanctuaire de Zeus Soter.
ARKHIPON (Abram), peintre et dessinateur à Moscou, , xix®-xx® siècles (Ec. Rus.).
Il participa à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris, avec trois œuvres ; Le Vieux; De retour; Sur le Volga.
ARKWRIGT (Miss Edith), miniaturiste, vivait à Brighion vers 1884 (Ec. Ang.).
Elle exposa cette année-là à la Royal Academy. j ARKWRIGHT (Emily), dessinateur, du xix® siècle ' (Ec. Ang.).
Elle se spécialisa dans le dessin au crayon. Elle vivait et exposait à Londres de 1878 à 1881.
ARLATI (Fra Alberto), peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.).
Moine vénitien, travaillait vers 1450 (d’après Zani). ARLATI (Carlo), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Ital.).
Etabli à Milan, cet artiste a envoyé un buste en marbre, Printemps, à l’exposition de l’Académie de Berlin, en 1868.
ARLAUD (Benoît), miniaturiste, né à Genève, mort \ prématurément en 1719 (Ec. Suis.). ;
Cet artiste travailla successivement à Amsterdam et à Londres (1707). On cite de lui les portraits de la princesse Wilh. Charlotte de Galles et du baron Ezéchiel Spanheusius qui ont été reproduits par J. Simons à | la manière noire; celui de Shakespeare gravé par , Duchamge et lithographié par Selb. Benoît Arlaud | était le plus jeune frère de Jacques- Antoine Arlaud. ,i ARLAUD (Bernard), miniaturiste, né à Genève, vivait ■ à Londres à la fin du xviii® siècle (Ec. Suis.). )
Il exposa fréquemment à la Royal Academy entre i 1793 et 1800; de Genève (où il s’était définitivement retiré), il y envoya encore une miniature en 1825. '
ARLAUD (Françoise-Jacqueline-Louise), femme de , Laurent de Pierredou, peintre miniaturiste, née à Genève le 3 mars 1802, morte aux environs de Lyon , le 29 juin 1871 (Ec. Suis.). . j
Fille du peintre Jérémie Arlaud, elle travailla surtout j avec son oncle, Louis-Ami Arlaud, de 1822 à 1832 environ. Elle envoya souvent des portraits aux expo- i sitions suisses.
ARLAUD (Jacques- Antoine), peintre, né à Genève le [ 18 mai 1688, mort dans la même vijle, croit-on, le 20 mars 1743 {ou en juin 1746) (Ec. Suis.). 1
A passé pour un des plus célèbres artistes de son temps. Il eut beaucoup de succès, non seulement comme miniaturiste, mais encore comme portraitiste ,
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Pt pomme peintre de sujets religieux et mychoiogiques.
1 vingt ans, il travaillait à Paris; il était lié avec Riiraiid et Largillère. Il fut le maître du duc d Orléans ft protégé de fe prince. En 1721, il alla en Anÿeterre, où il fut très apprécié. Il revint à Pans, qu il quitta après un séjour de quarante ans pour retourner â Genève. Son portrait en miniature, peint par lui-même, est au Louvre. Arlaud a légué à la bibliothèque de sa ville natale sa fortune et ses collections de livres et de
*^^Prix -^Paris. V‘® 18-22 avril 1910. Coll, comte Minerel - Porirait d’homme : 405 fr. (miniature). — V‘* 31 mai 1910. Coll, de M. R. xviiRs. : Portrait d'an maaistrat, signé Arlaud : 110 fr. (miniature).
Miniatures. — Musée de : (R.ath, Genève) : Madère,. Pierre le Grand -—Louis XIV; — Cromwell ■— Portrait de Mme Marie de Corrnans d’Astm ; — Salmacis et Hermaphrodite. — (Stockholm) : Comte Karl Gustaf Bielhe, à l’âge de 18 ans {miniature exécutée à Paris). ARLAUD (Jérémie), dessinateur de portraits, né en 1758
mort en 1827 (Ec. Suis.).
Elève de son frère Louis-Ami Arlaud.
ARLAUD (Marc-Louis), peintre, né à Orbe (Suisse), en
1772, mort à Lausanne le 1*' mai 1845 (Ec. Suis.).
Contrairement à l’opinion généralement exprimée par ses biographes, il ressort d’un acte des Archive? Cantonales d’Orbe que Marc-Louis Arlaud est né, non en 1773, mais en 1772. 11 appartenait à une famille peu aisée, originaire de Genève, qui n’obtint que postérieurement, vers 1802, droit de bourgeoisie à Orbe. L’enfant manifesta très jeune un goût très vif pour le dessin et débuta dans la carrière artistique à Yverdon, en y exécutant des portraits qui lui permirent de partir pour Genève, où il eut pour mai très ses deux cousins Arlaud. Ceux-ci l’envoyèrent à Paris, où il travailla d’abord sous la direction du miniaturiste Romanet, puis à l’atelier de David, dont il fut l’élève, le modèle et l’ami. Il y mena une existence assez difficile, au moins dans ses débuts, et dut souvent à la protection de j Mme de Condorcet de ne point demeurer tout à fait sans ressources. Elle lui fit connaître quelques puissants du i jour, tels que Cabanis, Fauriel, Berthier, maréchal de • France, et la fortune semblait enfin sourire à l’artiste quand une audace excessive de langage le fit exiler par lie gouvernement impérial. Avant de rentrer en Suisse, Arlaud fit, en 1811, un voyage en Hollande, qui lui fut très profitable; l’étude des maîtres néerlandais réagit heureusement contre l’influence de David, dont il avait jusqu’alors copié un peu trop servilement la manière sévère et apprêtée. De retour à Lausanne, il reprit pour son compte l’idée du peintre Ducroz de fonder en cette ville une école de dessin et un musée. 11 se heurta à quelques oppositions dont il parvint à triompher à force de persévérance, et, le 10 décembre 1822, s’ouvrit une école de dessin dont il lut nommé professeur. La création du Musée de Lausanne fut plus laborieuse. Ce fut avec ses maigres ressources d’artiste, économisées sur i la vente de ses portraits, au prix de mille privations,
I que Marc-Louis Arlaud put réaliser son rêve. Il offrit I à l’Etat Suisse 34.000 francs, toute sa fortune, sur les 1 49.500 du devis. Les travaux commencés en 1836,
! furent achevés en 1839, et l’inauguration, bien modeste : et bien effacée, en eut lieu le 1®' janvier 1841. Exception faite de quelques toiles de Ducroz, on n’y voyait guère que des œuvres du fondateur. Mais lui-même sentait la nécessité d’ouvrir les portes aux jeunes écoles. Il ' reconnaissait le côté factice de son talent et jugeait sévèrement Ducroz. Il passa donc les dernières année, s de sa vie à enricliir le Musée de Lausanne, taisant des commandes à Calame, à Diday, à van Muyden, qui étaient les maîtres de la nouvelle école suisse. Ce fut la joie de sa vieillesse, et, après une lente maladie de huit mois, il mourut, le D'mai 1845... On ignore même où il fut enterré... Son dernier geste trahit son tempérament artistique. Il laissa 2.000 francs par testament pour l’achat d’un tableau de Gleyre. Ce fut un peintre assez ; quelconque, un peu trop imbu du classicisme romain de David, chez lequel on ne peut nier néanmoins de j précieuses qualités de style et une palette assez riche. Mais son plus beau titre de gloire est d’avoir été un cœur généreux, prêt à tous les sacrifices, et une âme d’élite, en qui les questions artistiques primaient toutes les préocupations mesquines de la vie.
M. Boucheny de Grandval.
Miniatures. — Musées de : (Rath, Genève) : 2 Portraits de femme; — 2 Portraits d'homme; — Portrait du D' -Jurine; — Portrait de femme; — Porirait del’auteur; — Portrait de Tallien.
ARLDT (C.-W.). lithographe, du xix® siècle (Ec. Ail.].
A lithographié de nombreux portraits et des paysages.
ARLEN (A. d’), peintre d’images néerlandais du xvi® s.
(Ec. Hol.).
A travaillé à Florence pour le compte des Médicis. ARLEN (Mme Berthe-Louise), graveur, née à St-Cyrl’Ecole (Ec. Fr.).
Elève de Mme Corduan. A exposé deux gravures sur bois, d’ap. Richard Darkes Bohington et Simon, au Salon de 1905.
ARLENT (Edwards-S.), praueur des xix®-xx® siéc/es, habitant Williamsbridge (New-York) (Ec. Am.).
Presque toutes ses gravures, exécutées en manière noire et à l’aquatinte, sont imprimées en couleurs. ARLES (musée d’) (Bouches-du-Iihône).
Le Musée d’Arles est peu important. Il se compose exclusivement de la collection des tableaux, pastels, dessins du peintre Reattu, acquise par la ville. Reattu (Jacques) est né à Arles en 1760, et mort en 1832. Il fut élève de Régnault et obtint le grand prix de Rome. Il devint membre de l’Institut. Son talent était assez délicat et son œuvre, conservé à Arles, forme une très intéressante collection. A côté de ce Musée de peinture, existe à Arles un musée des Antiquités, constitué par des fragments de sculpture ancienne, provenant en grande partie des touilles exécutées dans la région^ ARLET (Michael), peintre, du xvii® s. (Ec. AU.). ARLEYS-DUVAL (E.), peintre paysagiste, fin du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé au Salon de Paris en 1883.
ARLIK (Emil), peintre, né à Prague, travaillant aux XIX» et XX® siècles (Ec. Boh.).
Cet artiste pritpart à l’Exposition Universelle de 1900 avec : Chanson d’automne et des dessins originaux ARLIN (Gaspard), sculpteur, travaillait à Lyon au xvii* siècle, mort avant 1708 (Ec. Fr.).
ARLIN (J.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
On mentionne de cet artiste : Crépuscule après la pluie, au Salon de Paris 1881.
ARLIN (Jean), sculpteur à Lyon, xviii® s. (Ec. Fr.).
Il signait J. Arlin; épousa Claudine Obry, dont il eut un fils, baptisé à St-Nizier le 26 avril 1708, Claude Arlin, rentier de l’Ilùpitul de la Charité ; « Payé à Claude Arlin, fils de Jean Arlin, sculpteur à Lyon, la somme de cent livres pour six mois de la rente annuelle et viagère de deux cents livres, en lequelle il avait succédé à Françoise Arlin, sa tante, veuve de François Fournier ».
ARLEN (Jean-Claude, dit Joanny), peintre paysagiste, né à Lyon le 5 janvier 1830, mort à Montchal, prés Lyon, le 7 avril 1906 (Ec. Fr.).
Fabricant desoieries jusqu’en 1882,il travailla d’après nature avec des camarades, débuta au Salon de Lyon en 1867 et au Salon de Paris en 1869 avec des fusains et exposa, depuis 1868, des peintures et des dessins. Il a laissé des dessins à la plume, lavis, gouaches et aquarelles. Une de ses toiles, Le Soir à Saint-Paul de Varax, est à Lyon, à la mairie du VI® arrondissement de Lyon. Arlin avait eu la médaille du Salon de Lyon en 1892 ; il signait « Arlin » .
ARLIN (Jean-Clément-Victor), peintre et sculpteur, né à Lyon le 12 juin 1868 (Ec. Fr.).
Fils du peintre Joanny Arlin, il entra en 1884 à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il travailla avec le sculpteur Dufraine et fut ensuite élève à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, de J. -P. Laurens, Benj. Constant et Alb. Maignan. Il a débuté au Salon de Paris en 1888 avec Tête d’étude et La Sieste, et expose depuis, au même Salon, des portraits, des scènes d’histoire et de genre, des figures et des paysages. Il a aussi exposé des sculptures à Paris et à Lyon (1891-1892), des aquarelles et des dessins. Il a obtenu, à Lyon, une première médaille en 1900, avec des Portraits ; à Paris, une mention honorable en 1901, avec Episode de la fuite en Egypte, ARLIN (N.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé deux bustes (études) au Salon de Paris, en
ARLOTTI (Angelo), peinlre d’histoire, du xviii® siècle, né à Rirnini (Ec. Bol.).
Arlotti, élève de F. Torelli, était connu à Bologne entre 1730 et 1772; il a peint un tableau d’autel, représentant St Bartolomeus, pour l’église de S. Bartolino de sa ville natale.
ARLOTTI (Antonio da Parma), miniaturiste et calligraphe, du xv® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste était établi à Vérone. Il existe un «Lucidarium », daté de 1443, écrit et signé de sa main, à la bibliothèque Laurenziana, à Florence.
ARLOY (Mme d’), Irène, née Savaton, d Paris où, elle travaille au xx® siècle (Ec. Fr.).
Cette artiste prit part à l’exposition internationale
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de Blanc et de Noir à Bruxelles en 1892 avec une aquarelle : Lecture intéressante.
ARLT (I.). graveur en taille-douce de Prague, au xviii” siècle (Ec. Boh.)-
Vers 1704, il gravait des illustrations pour des livres de piété.
ARMAGNAC (Jean d’), sculpteur du xviii® s. (Ec. Fr.).
A construit la nouvelle chapelle de Véziiis (Maine-et- Loire), consacrée le 1-3 septembre 1714. ARMANCOÜRT (Jean-Auguste Massay d’j, peintre, du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste a exposé, en 1776, des miniatures tort appréciées; ii était membre de l’Académie St-Luc depuis 1761.
ARMAND (Auguste), sculpteur, travaillant aux xix® et
Membre de la société des Artistes Français à partir de 1891. A pris part à plusieurs de ses expositions. ARMAND (Charles), peintre d'histoire et de genre, né à Chaumont {Hte-Marne), en 1783 (Ec. Fr.).
Elève de Régnault; ses œuvres les plus connues sont ; Prédication de SlJean et L’ Amour chassant les mauvais songes.
Prix. Peinture. Paris, 1856. V‘® Guillaume II, roi des Pays-Bas ; Sujet de l’histoire d’une sainte ; 472 fr. ARMAND (Charles), peintre, né à Bar-le-Duc en 1645, mort à Paris le 18 février 1720 (Ec. Fr.).
A fait un tableau, Pomone et Verlumne, en 1673, qui lui ouvrit les portes de l'Académie; il exposa un Moïse en 1699, et des paysages en 1704. On trouve aussi de lui, dans la collection du roi Guillaume II de Hollande (vendue en 1850), une Scène de la vie des saints, rappellant la manière de Rembrandt.
ARMAND (Emile), peintre, né à Paris le 3 juin 1794 (Ec. Fr.).
Il a exposé des miniatures au Salon en 1835, 1838, 1839, 1841.
ARMAND (Jean-François), peintre cité par M. Bis Paquot comme aijant pris la marque / ci-contre. ^
ARMAND-DELILLE (Ernest- Emile), peintre, né à Marseille le 29 décembre 1843, mort à Paris le 5 janvier 1883 (Ec. Fr.).
Elève de Gérome et de Mme Armand Delille; on cite Iiarmi ses œuvres ; Soir (1878, musée de Besançon); Mare à Guéret (1880); Un tournant de l’Orne (1882). Il a peint aussi des fleurs, des paysages des environs de Paris, de la Savoie, du Jura, de la Normandie, de la Creuse, qui turent exposés au Salon de 1874 à 1883. ARMAND-DUMARESQ (Edouard), peintre, dessinateur et graveur, né à Paris le 1®' janvier 1826, mort à Pafis en février 1895 (Ec. Fr.).
Elève de Couture; il abandonna la peinture religieuse, ]ioUr les sujets d’histoire et les scènes militaires; il accompagna les troupes françaises en Algérie eten Italie. 11 a dessiné des uniformes français pour les archives du ministère de la guerre, et 54 feuilles représentant la garde impériale, qui furent publiées en lithographie. ■Ses principaux tableaux sont : Christ des naufragés, acheté par le ministère de l’intérieur; St Bernard prêchant la Croisade-, Martgre de St Pierre (à la cathédrale de Caen); un Christ, pour le Palais de Justice de Paris; Armand a peint également un grand nombre de toiles représentant des batailles de Napoléon I"; des scènes de la guerre de l’Indépendance de l’Amérique et de l’histoire de Charles XII; des épisodes de la guerre franco- ■ dlemande de 1870-1871. Le musée Victoria and Albert conserve de lui plusieurs eaux-fortes.
Œuvre gr.-wé. — Portraits a l'eau-forte ; Maoginol; Babeock', Baroilhet', Couture père-, Provosl, de la Comédie-Française.— Eaux-fortes -.L’ Enfant prodigue, <l’ap. Couture. — Fac-similé d’un dessin à la plume. — Martgre de St Pierre-, Le Christ des naufragés, 1850. — Le salut militaire, 1879. — Frontispice pour iJllustration nouvelle, 1880. — Diplôme pour \’ Association littéraire internationale, 1880. — Litmograpiiies ; L’Aumôm,er du régiment. — L’ Hospitalier volontaire. — Uniformes de l’année franr.niseen 1861, dessinés sous la direction du général Ifecquet (troupes de ligne). Désigndtion des corps; Gendarmerie, Icosinmes ; garde de Paris, 4; infanterie de ligne, 16; rhassews à pied. 4; corps spéciaux, 4; infanterie légère d' Afrique, 2; régiment étranger, carabiniers, 5; cuirassiers, 5; dragons, 5; lanciers, 5; chasseurs, 3; hussards, ü; chasseurs d’Afrique, 5; cavalerie de remonte, 2; spahis, 5; école impériale de cavalerie, 4; artillerie, 5; génie, 6 ; Ira n, 3; troupes d'administration, 4;
Prix. Peintures. Paris, 1879. Hiron ; Armée de Paris en 1870 ; 380 fr. — ■ 1890. V*' Rapin : En reconnaissance : 115 fr.
ARMAND-SIMON (A.), pagsagiste du xix' siècle (Ec.
Fr.). A exposé au Salon de Paris en 1882. ARMANELLl (Nicolo di Jacopo). miniaturiste, du xv*
Travaillait à Pérouse, où il devint membre de la corporation des miniaturistes vers 1420.
ARMANI (Giovanni), peintre, du xvi' siècle (Ec. Ital.), Etabli à Vérone, il collabora, avec d’autres artistes, de 1561 à 1578, à la construction d’arcs de triomphe et à la peinture d’armoiries, notamment pour l’archiduchesse Eléonore, tille de l’empereur Ferdinand I", pour les légats et les cardinaux qui vinrent au Concile de Trente en 1561 et 1562, pour le prince Ludovico Madruzzo (Juillet 1578).
ARMANINO, peintre, du xiv® siècle (Ec. Vén.).
Artiste vénitien qui habitait chez S. Fantino. Cecchetti le nomme parmi ceux qui turent emprisonnés, en 1311, par ordre du sultan du Caire.
ARMANINUS, peintre, du xii' siècle (Ec. Ital.).
Vivait à Modène, et fit, en 1237, d’après une inscription, la fresque d’Apsis, dans l’église Sta Maria di Cartignano, près de Bussi, dans les Abruzzes, représentant une Déesse.
ARMANN (Vincenzo), dit Monsù Armanno, pagsagiste, né en 1598, mort à Venise en 1649 (Ec. Fl,), Il se rendit très jeune en Italie et s’établit à Rome. Il peignait le paysage avec un grand talent et obtint beaucoup de succès. On recherchait ses tableaux pour leur aspect de vérité, leur charme, le soin de leur composition, leur couleur et le jeu des ombres îet de la lumière. Vasari rapporte qu’il fut emprisonné par l’Inquisition pour avoir mangé de la viande un jour maigre. Dès qu’il fut libéré, Armann, dégoûté de Rome, prit le chemin de son pays natal, mais il mourut à Venise durant ce voyage de retour.
ARMANNI (Battista), sculpteur sur bois, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Etabli à Brescia, où, en 1563, il sculpta les ornements d’une salle de l’Hôtei de Ville de Brescia, avec la collaboration de divers sculpteurs.
ARMANNI (Pietro-Martire) , peintre, né le 14 Janvier 1613, mort en 1669 ou 1699 (Ec. Ital.).
Cet artiste habitait Reggio Emilia, mais élève de Sébastien Vercellesi, de Reggio, il suivit son maître dans l’atelier de Lionello Spada à Bologne. A peint un Miracle de Marie, à Reggio, dans l’église Madonna délia Ghiara. Zanidit qu’il n’est autre que Pietro di Camillo Armanni, et par conséquent fils d’un autre Camillo Armanni.
ARMANNO da Pioraco, sculpteur, du xiii' siècle (Ec. Ital.).
A sculpté deux lions pour la façade de l’ancienne cathédrale de Camerino; ces deux lions ont été placés, par la suite, dans la crypte de l’église principale. Sur l’un des deux on lit cette inscription : [Ma) gister Arrnanos de Pioraco. fecit. hoc. Op (us). Ce même artiste restaura la grande fontaine de Macerata, en 1280. ARMANO, graveur amateur, cité dans le catalogue Denon.
Fri-X. — Paris, 1889. V" Descloux : L’heureux ménage. d’ap. Mallet. Est. Epreuve av. tte letl. : 67 fr. ARMANO (Giovanni-Antonio), peintre, xix' siècle (Ec. Ital.).
Membre de l’Académie de Florence, Armano a peu produit; a passé sa vie à recueillir des gravures en tailledouce qui forment deux collections dont les catalogues, parus à Rome en 1820 et en 1830, portent les titres suivants : Catalogue d’une série de précieuses estampes de Giulio Bonasone, collectionnées par G.- A. Armano; et Catalogue d’une insigne collection d’estampes du célèbre Marcantonio Raimondi, recueillie par Giananlonio Armano Pillore, Firenze, 1830.
ARM ANUS (de Almania), calligraphe et miniaturiste, de- Milan (Ec. Ital.).
Travailla pour le compte de Giovanni Galeazzo Visconti. Auteur de plusieurs manuscrits qui appartiennent aujourd’hui à la bibliothèque nationale à Paris. Ces manuscrits sont tous signés.
ARMAS (Duarte d’), dessinateur, du xvi' s. (Ec. Port.).
Au service du roi Manoel vers 1507, il a fait, selon Rackzynski, des dessins à la plume dans un livre qui se trouve dans les archives de Lisbonne. Il voyagea beaucoup. D’après Cyrillo, il fut envoyé dans l’île récemment découverte de Corvo ou Marco, pour dessiner une célèbre statue en marbre représentant un jeune cavalier; malheureusement, la statue se brisa et les morceaux furent dispersés. Le roi Manoel envoya cet artiste à Azamor et dans diverses contrées de l’Afrique, pour relever la topographie des lieux en prévision d’une guerre.
BELLINI (Giovanim). — ECOLE VEMTÎENNE
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&BMATI (Armato di Fabiano), scuïpieur, du xvi® siècle, mort après 1.571 (Ec. Ital.).
Cité vers 1555.
ABMBROSTER, sculpteur, du xvi* siècle (Ec. Suis.).
D’après les documents de l’époque, il était établi à Ijoleure en 1576; il est probablement descendant de [Saltasar Armbroster.
.IBMBRUSTER, sculpteur, du xv“ siècle (Ec. Suis.).
Travaillait à Bâle en 1482-1483.
ABMBRUSTER (Heinricli-Rudolî), peintre d'intérieur , des xivs-xx" Siècles (Eo. Fr.).
Exposa au Salon de Paris, en 1906 et 1907. ABMBRUSTER (Jean-François), peintre, né à Lyon le 23 novembre 1835 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon de 1850 à 1855, dessinateur de fabrique, puis photographe jusqu’en 1882, Armbruster débuta au Salon de Lyon en 1862 avec un Portrait du Curé d’Ars mort ; il a exposé à ce Salon (et à Paris en 1895) de nombreux portraits au crayon d’artistes et autres personnages contemporains et quelques peintures (allégories, natures mortes, panneaux décoratifs) parmi lesquelles : La coupe enivrante (Lyon 1890), Le retour du verger (1894).
II a publié en 1887 : Paul Chenavard et son œuvre... 'avec un portrait et 25 héliogravures reproduisant les icartons de Chenavard pour la décoration du Panthéon.
III signe « F. Armbmster ».
ABMBRUSTER (Léopold), seulpteur du xix'-xx“ siècle, i né à Bippoldsau [Bade) le 6 juin 1862 (Ec. AU.).
! Exerce son art à Dresde; on cite parmi ses principales jœuvres ; une statue en bronze. Jeune homme mourant iJexp. de Munich, 1893); ces liernières années, il a e.xposé ij Dresde des reliefs en marbre et en bronze. 'ABMBRUSTER (Otto-Herman), peintre et illustrateur, né à Cincinnati, Ohio, le 28 août 1865 (Ec. Am.). Armbruster fut élève de M. Armbruster. 11 est pu’ofesseur, et membre des Salinagundi et Kit-Kat Clubs |le New-York City, où il est établi.
ABMELIU, peintre, du levuP siècle (Ec. Fr.).
Cité comme membre de l’ancienne confrérie des maî- |tres peintres et sculpteurs d’Aix, en 1767.
ARMELIU (Antoine), sculpteur el peintre du xviP siècle (Eo. Fr.).
Travaillait avec son frère et reçut en 1621 une somme de quatre-vingts livres pour avoir sculpté et doré deux anges dans l’église de Puy-Notre-Dame (Arr. de Saumur).
ARMELIN (Dionise), peintre el sculpteur, du xviP siècle
I (Ec. Fr.).
I Travaillait avec son frère Antoine et reçut quatrevingts livres pour avoir doré et sculpté deux anges dans l’église de Puy-Notre-Dame.
ARMELIN (L.-G.), peintre portraitiste des xix*-xx® siècles (Ec. Fr.).
A exposé un portrait au Salon en 1888.
ABMELLI, Armilla ou Armilli (Giambatista), peintre,
' du XVIII' siècle (Ec. Ital.).
i D’après Zani, cet artiste llorissait à Rimini vers 1704. ARMELLINI (Valerio), sculpteur sur bois (Ec. Ital.).
En 1599-1600, avec la collaboration de Francesco .\mbrosi, il orna l’encadrement d’un tableau qui représen'ie un Christ, placé aujourd’hui sur un autel de l'Oratorio délia Morte, à Urbino; Armellini travailla de nouveau, en 1607, à l’exécution d’autels pour le même Oratorio.
ARMELLINO (Alingi ou Luigi di Rugieri ou Ruggeri l'Armellino), sculpteur, du xv' siècle (Ec. Ital.). D’après les documents de l’époque, il vivait à Sienne en 1473; en 1481, il fit, sur commande, une mosaïque pour la catliédrale; il vivait encore en 1487. Selon Milanesi, il est l’auteur de la Sibylle cumaise.
ARMENDIA (Pedro de), sculpteur, du xvi' siècle à Séville (Ec. Esp.).
A collaboré avec .luan Perez à l’édification de piédestaux et de chapiteaux pour des colonnes de marbre à Il’Alcazar de Séville (1542).
ARMENGAL (Magin ou Armengol ou Armengual), peintre, du xvi' siècle (Ec. Esp.).
Travaillait à Valence; il se trouvait dans la maison de son maître, le célèbre .1. Vicente luanes, quand celui- ;i mourut, en 1579. Le nom de Armengol figure dans jn acte notarié daté de 1580.
ARMENINI (Giovanni -Battista), peintre, né à Faenza en 1530, mort le 13 mai 1609 (Ec. Ital.).
Fils de Paolo Armenini; il fit ses études à Rome; il a point, dit Lanzi, une Assomption, à Faenza, signée : loh. B'ipt. Armenini primaiiae. Devenu prêtre, il auolia un ouvrage intitulé : « De veri precelli délia oitlura, Ravenne, 1587 ».
ARMENISE (Rafîaello), peintre de genre, du xix' siècle, né à Bari le 19 mars 18.52 (Ec. Ital.).
Cet artiste, après avoir fait ses études à Naples, se fixa à Milan en 1881. Ses peintures, fort goûtées en général, trouvent place dans les meilleures collections publiques et privées. On cite : à Naples : Chez l’usurier juif-, Le Vatican (acquis par l’union d’art à Gênes); Les Libertins (exposition de Turin, 1880); à Trieste ; La visite à son Eminence (Musée Revoltella); J. Compari de San Giovanni; La Famille del Cieco et l’Enfance (acquis par le musée Mitchell à la Nouvelle-Orléans); en 1887, il a exposé, â Venise. Le portrait de Verdi. ARMENONT, sculpteur, du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Ce sculpteur vivait à Vimoutiers (Normandie); il est connu pour avoir fait, en 1731, La statue de Sle Agathe, pour l’église de Coquainvilliers; pour cette même église, il a peint et doré deux statues et travaillé aux stalles du chœur.
ARMERIGO ( Antonio-Maria), dessinateur et graveur, du XVII» siècle, à Gênes, cité par Zani (Ec. Ital.). Peut-être le même que Amerigo.
ARMES (Theo.-C.), peintre, établi à Washington, District of Columbia (E. U. d’], vers 1909 [Ec. Am.). ARMESTO (Alvarez-Primitivo), peintre, du xix' siècle, né à V illafranca del Vierzo (Ec. Esp.).
Fit ses études à l’Académie de Madrid et tut médaillé dans cette même ville aux expositions de 1895 et 1897. Un cite, parmi ses œuvres ; Les Pêcheurs de Sardines; Les Victimes de la Mer (au musée de Tart moderne a Madrid); Fuego; Tristes Moments; Au Rivage de Kantabri.
ARMET (Pierre-Thomas-Joachim), peintre, né à Paris vers 1781 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris le 2 vendémiaire, an VIIL dans l'atelier de Régnault.
ARMET y Portanel (José), peintre, du xix' siècle, né à Barcelone (Ec. Esp.).
Elève de l’école des Beaux-Arts de Barcelone, il a été médaillé dans les expositions espagnoles et étrangères. Ses principales œuvres sont : Pagsanne romaine (acquise par le musée national en 1863); Pelite fille lisant. Il a fait aussi des portraits et un grand nombre de paysages des Pyrénées. Il est l’auteur d’une série de lithographies intitulées : La Jeunesse peinte par ellemême, dont la publication a été interdite.
ARMEYEN (Roland van), peintre, du xvi' s. (Ec. FL).
Son nom figure, à côté de celui de son élève Lievin van Bruxelles, dans les archives d’Audenarde, en 1533. C’estpar erreur qu’il est mentionné en 1553 par Kramm. ARMFIELD (G. Smith, dit), peintre animalier, florissait à Londres, fin du xix' siècle (Ec. Ang.).
Armfield envoya des tableaux en grand nombre aux différentes expositions de Londres, entre 1840 et 1875, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Citons parmi ses œuvres ; Trois contre un renard; La Vie à la campagne; Pour toujours, gravées par Tomkins; La première /epon, (gravée par Bateman; L’expérience, gravée par T. Lucas. Il convient de noter qu’un grand nombre d’ouvragei de cet artiste ont été revêtus de la signature de Sir E. Landseer et vendus par des marchands sans scrupules comme des œuvres du maître animalier anglais.
Prix. — Peinture. Londres. V" du 4 avril 1910 i Epagneuls et bécasse: 1112 18s. 6d. — V" du 21 novembre 1908 : Chiens : £11 Os. 6d. — V*' du 13 février 1909 : Terriers; Le Maraudeur ; £5 5s. — V‘» du 24 mai 1909 : Epagneul et bécasse : .£42 2s. — Vf du 4 juin 1909 : Epagneuls et faisans : £9 9s. — V'jdu 19 juillet 1909 : Chiens de Chasse; Terriers : £7 17s. 6d. — V' du 23 juillet 1909 : Sur la défensive : £2 12s. 6d. — V‘' du 28 juillet 1909 ; Terriers : £1 Ils. 6d. — V*' du 17 juin 1910 : Chiens de chasse : £77s. — Paris, 1877. V‘® X..., 27 et 30 mars ; Chiens en arrêt : 210 fr.
Peintures ; Musée : (Glasgow) : Chiens.
ARMFIELD (Maxwell), peintre aquarelliste el aquafortiste, né à Ringwood en 1882 (Eo. Ang.).
Elève de l’école des Beaux-Arts de Birmingham; il est venu parfaire ses études à Paris sous la direction de Collin, Prinet et Dauchez. En 1905 et en 1906, deux tableaux; Dionysos, Sle Catherine, et quatre gravures à Teau-forte, lui ouvrirent les portes du Salon. Une œuvre de lui, Faustine, est exposée au musée du Luxembourg. Dès 1906, .Armfield s’est fait remarquer à Londres par une exposition de peintures à l’huile; il tait des portraits, des paysages, et des dessins pour des illustrations de livres. On cite de lui : Portrait de Miss iU. (New lug. .Art. Club 1906) et The Golden Violin (1906). Maxwell .Vrmfield est parmi les jeunes maîtres anglais un des plus curieux par ses qualités de précision et de réalisme.
PICT, DES PEINTRES
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ARMHAWD, peintre, du xviii® siècle [Ec. A114- I.-E. Haid a gravé d’après lui, en 1789, le portrait de Stepli. Wüst, professeur de théologie à Ingolstadt. AEMÎ (Andréas von Dali), paysagiste et lithographe, né à Munich le seplen^bre 1788, mort à Bernried 17 août 1846 (Ec. AIL)-
11 est élève de Gg. von Dillis et de Simon Warnberger à Munich. Vint travailler à Paris avant d’aller achever ses études à Rome. Il fit de nombreuses études de paysage, soit peinture à l’huile, soit aquarelles, et en 1805 il introduisit la lithographie à Rome. Armi, Andréas von Dali a été peu connu du public; ses œuvres sont celles d’un amateur. La collection graphique de Munich en possède quelques-unes : Chaumière prés Wolfahrtshausen: paysage d’après Warenberger.
ARMI (Franz-Xaver von Dali), lithographe, né le 1=' août 1787 à Munich, mort dans cette ville, le 8 mars 1854 (Ec. Ail.).
S’occupa d’art en dilettante. A citer de lui deux lithographies: Chevreuil couché et Départ pour tachasse, datées de 1805 : une eau-forte, signée et datée de 1806: Mouton couché avec deux agneaux-, une gravure sur pierre, d’après R. Winter : Tête de cheval, de 1807. C’est probablement le même artiste qu’un nommé Xaver Dali Armi, mentionné au début du xix« .=iècle à Milan.
Prix. — Leipzig, 1843. V*® Weigel : Paysage, avec brebis et agneaux : Estampe : 1 fr. 30.
ARMI (Giovanni dall, dit il Francese), graveur sur bois, né en 1526, mort à Modène le 6 février 1609 (Ec. Ital.).
ARMI (Joseî von Dali), probablement lithographe des XVIII” et xix” siècles (Ëc. Ail.).
Frère d’Andréas et de Xaver von Dall Armi, il est mentionné, en 1805, pour quelques essais lithographiques avec ces derniers. La collection graphique de Munich possède de lui une gravure lithographique insignifiante : Village au pied d’une haute montagne. ARMîJO Hernanfio de. peintre de Séville (Ec. Esp.].
Son nom est mentionné dans un document à la date de 1593.
ARMEN (Fritz), peintre, né à Vienne en 1865 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Munich sous Marr et von Lôfftz, il exposa en 1891, et son tableau: Vision d’une nuit d’été obtint un vif succès.
ARMINGTON (Mrs. Caroline), aquafortiste, des xix”- XX” siècles (Ec. Ang.).
Cette artiste s’est plu à reproduire un certain nombre de coins de Paris; ses œuvres nous indiquent aussi son séjour en Belgique, notamment à Bruges-la-Morte. Mrs. Armington prend part aux expositions anglaises et plusieurs de ses eaux-fortes sont conservées à l’Art Association de Montréal. On cite d’elle, notamment : Quai Vert, Bruges-, — La Tourelle principale, Musée Cluny, Paris-, — Pont Neuf, Paris] — Marché aux pommes;— La Seine et Notre-Dame.
ARMDiGTON (Frank Milton), peintre et graveur à l'eau-forte, ne dans la province d’Ontario au Canada en 1876 (Ec. Can.).
Il commença ses études artistiques à Toronto chez J. W. L. Forster, puis vint à Paris à l’Académie Julian sous la direction de Benjamin-Constant et de J. -P. Laurens. L’état de sa santé nécessitant l’abandon de sa carrière artistique pendant quelque temps, il ne reprit son burin que vers 1905, époque à laquelle on le retrouva à Paris, exposant au Salon des Artistes Français et à celui de la Société Nationale des Beaux- Arts. Il est membre de la Société des Amis de l’eauforte, à Paris, et membre associé de la Société Royale de Peintres-Aquafor listes, en 1910.
Gravures ; (Art Association de Montréal) : Canal à Amsterdam; — Val-de-Grâce à Paris; — Moulin à vent en Hollande; — Place du Bourg à Bruges; — Rue Vallone à Bruges;- — Intérieur de béguinage de Bruges; — Cour des Maisons-Dieu à Bruges; — -Halle au beurre;- — Ouai des Dominicains. On trouve de ses œuvres à la Bibliothèque du Congrès à 'Washington, au Musée Victoria et Albert, au British Muséum, et à la Vieille Pinacothèque de Munich.
Liverpooi. CWalker Art Gallery, Exp. d’Aut. 1910] : Portail à l’Hôtel de ville, Rothenburg. — Aux Tuileries, Paris. — Kônigstrasse, Nurembourg.
ARMITAGE (Alfred), peintre à Shipley (Ec. Ang.).
Il exposa de 1889 à 1892, quelques tableaux de fleurs à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Gallery.
ARMITAGE (C.), peintre des xix”-xx= siècles (Ec. Ang.).
Se spécialisa dans la reproduction des scènes rustiques ; vivait vers 1870-1872. à Londres. A cette époque, il exposa deux tableaux à la Royal Academy.
ARMITAGE (Charles de W.),' peintre miniaturiste de portraits à Londres aux xix” et xx” siècles (Ec Ang.).
Exposa en 1903 le portrait-miniature du capitaine A.-'W.-H. Lee, à la Royal Academy.
ARMITAGE (C.). Liddall, peintre de marines, des xix«- XX” siècles (Ec. Ang.). |
Il exposa à Londres, en 1891, à Suffolk Street. )
ARMITAGE (Miss E.), peintre de genre, xix” siècle I (Ec. Ang.). I
Citée dans un catalogue de la Royal Academy, en 1858.1 ARMITAGE (Edward), peintre d’histoire, né à Londres] en 1817, mort à Cambridge Wells en 1896 (Ec. Ang.).| Il vint à Paris, en 1835, faire ses études à l’école dés Beau.x-Arts, dans l’atelier de Paul Delaroche, et ne tarda ' pas à devenir un de ses élèves préférés. Il l’aida même dans la peinture de Y Hémicycle. Armitage exposa la première fois au Salon de 1842 ; Prométhée enchaîné. L’année suivante, il prit part au concours pour la décoration du Palais du Parlement à Londres et obtint un pri.x de trois cents livres pour son carton : Première invasion de César en Grande-Bretagne. Lvi 1844, il concourut encore, avec Ophelie etdeux cartons,mais n’ob- ! tint pas de récompense. Plus heureux l’année suiv,mte, ' sa composition : L’Esprit de la religion lui valait un prix de deux cents livres. Continuant ses succès, sa Bataille de Meeanee lui fit obtenir un prix de cinq cents livres et fut achetée par la reine Victoria. Cette peinture est actuellement au palais de Saint-James. Il exécuta pour la salle d’attente de la chambre des lords, , en 1852, La personnification de la Tamise, d’ap. Pope, et ' La mort de Marmion, d’-ap. 'Walter-Scott. Entre temps, il était allé étudier à Rome pendant l’année 1847. En 1845, il exposait, pour la première fois, à la RoyalAcademy, Henri V 111 et Catherine Parr et un tableau repré- ' sentant la mort de Nelson, intitulé: Trafalgar, 1805. Durant la guerre de Crimée, il visita la Russie et à son retour produisit plusieurs peintures militaires. Le fond ' du ravin à Inkerman 1856: Souvenir de Scutari, 1857; Charge de la grosse cavalerie à Balaclava et La Bataille d’ Inkermann. A partir de 1860, Armitage se consacra presque entièrement aux sujets religieux : Le Banquet d' Èsther, actuellement à l’Académie de Rome; ■ Les remords de Judas, 1866, offert par l’artiste à la National Gallery, à Londres : La Fête d'Hérode, à la Guild hall Gallery. Il continua à exposer jusqu’en 1893 à la .Royal Academy, mais dans les dernières années son talent s’affaiblit d’une façon évidente. Il fut élu associé de l’Académie en 1867, membre en 1872 et, en 1875, lecteur sur la peinture. Armitage appartient à l’école classique etson talent se composait plutôt de connaissances acquises que d’un caractère personnel, I que l’on aime à trouver dans les vrais artistes. On doit cependant reconnaître son désintéressement quand il ] s’agissait de son art. C’est ainsi qu’il exécuta gratuitement six peintures murales pour l’église paroissiale ; de Marylebone et des travaux à l’église Saint-Mark, Saint-John’s Wood. Il peignit également dans la salle de l’Université, Gordon Square, une importante fres- i que.
Peintures. — Musées de : (Glascow) : Le martyr : chrétien-,- — Héro. — (Bristol) : Samson en prison. — , (Leeds) : Bétribution.- — (Liverpool) : Julien l’Apos- i tat présidant une réunion de sectaires; — L’émanci- | pation des serfs. — -Londres [Guidhall] ; Fête d'Hé- ' rode. — (Burlington House) : La mère de Moïse; — ' Après une vente entomologique; — Les villes de la ■ plaine; — Galilée. — (Sheffield) : Christ appelant Jean ; et Jacques; — Christ et les Pharisiens. !
ARMITAGE (Thomas-Liddall), peintre de scènes do- \ mestiques, des xix”-xx® siècles, à Notting Hill (Ec. |
Il exposa à Londres entre 1885 et 1897. Une de ses i toiles intitulée : Quand nous étions jeunes, fut exposée | à la Royal Academy en 1891.
ARMITAGE CWilliam], peintre de sujets bibliques,! connu à Londres vers -le milieu du xix” siècle (Ec. I Ang.). . . ,
On mentionne de lui deux œuvres exposees a la j British Institution entre 1848 et 1853. |
ARMITAGE (Wilüam), peintre, des xix”-xx” siècles,! à Elmhurst (Ec. Ang.]. j
Exposa en 1901 : Après-midi d'hiver, àla Royal Aca-jj demy.en 1903, dans la galerie d’art à Liverpool et à la i ; Société des artistes à Birmingham. ; j
ARMITAGE CWilliam-J.), peintre à Chelsea aux xix” I et XX” siècles (Ec. Ang.). j
Exposa, en 1889, à l’Académie royale ds Londres : ! Un soir d’été et Forêt de Windsor. 1
ARM
ARJN
ARMKNECHT, peintre, travaillait à Cracouie au XIV® siéc/e (Ec. AU.). , . *
Mentionné entre 1387 et 1390, pour des peintures dans réfflise de Corpus Cliristi ù Kazmierz, près Cracovie. ARMORY (Antoine) (appelé Laîleur), scu^ieur el architecte, de Grenoble, au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta, en 1663, la chaire de l’église des Jésuites h Grenoble, et le 6 mars 1664, il s’engagea à ériger un mausolée et à restaurer une chapelle de l’église des Dominicains.
ARMOUR (George-Denhelm), peintre et illustrateur, né le 30 Janvier 1864 (Ec. Ecos.).
Suivit les cours de l’Académie royale écossaise jusnu’enl888 et se fixa à Londres, où il exposa à la Royal Academy jusqu’en 1894. Il fournit aussi de nombreux dessins pour l’illustration du Punch, du Pall Mail Budget, des Nouveltes sportives et dramatiques. Peutêtre le même artiste que G. O. Armour, collaborateur du Judge, à New-York.
ARMOUR (G.-O.), iltusirateur, des xix®-xx® siècles, établi à New-York en 1898 (Ec. Am.?).
Collabora au journal humoristique Judge.
ARMS (Jessie), peintre aquarelliste et décorateur, née le 27 mai 1883. à Chicago (Ec. Am.).
Etudia à l’Art Institute de Chicago et se perfectionna avec les conseils de Ch. II. Woodbury. Les quelques tableaux qu’elle a exposés jusqu’à présent ont une réelle valeur et permettent d’espérer beaucoup. Elle obtint le l®” prix de la ligue des étudiants d’art à Chicago. 1906.
ARMSTEAD (Henry-Hagh), sculpteur, dessinateur, graveur sur bois et ciseleur, né à Londres le 18 juin 1825, mort le 4 décembre 1905 (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie royale de Londres, il en fut nommé membre en 1875. il exposa, dès 1851, un grand nombre de bustes et de reliefs. On cite parmi ses principaux ouvrages : les groupes allégoriques dans Albert Hall; la Statue de bronze du comte de Pembroke; les sujets en bronze : Religion. Philosophie; la Statue de Henri VI pour la fontaine du collège royal à Cambridge, et les figures de David, Moïse et St Paul dans |l’abbaye de Westminster.
ARMSTEAD (Miss Charlotte ou Lottie), peintre de fleurs, des xix®-xx® siècles, vivait à Londres vers 1885- 1889 (Ec. Ang.).
Exposa, en 1885, deux tableaux de fleurs à la Royal Academy de Londres. Le prénom Lottie étant une modification de Charlotte, il est permis de supposer que cette artiste est identique avec Charlotte W. Armstead qui commença à exposer des tableaux de fleurs à la Royal Academy un an plus tard (1886). ARMSTRONG, graveur sur bois du xix® siècle, cité par Le Blanc, travaillait à Paris.
ARMSTRONG (C.), graveur anglais, de la seconde moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
! Elève de l’école de gravure de South Kensington. Il figure avec une planche dans les travaux de l’école,
I exposés au Musée Victoria and Albert.
’AMSTRONG (Caroline Miss), portraitiste et miniatu- ! riste des siècles (Ec. Ang.).
Expose à Londres, de 1885 à 1903, à la Royal Acaidemy, et depuis ces dernières années à la Société royale des miniaturistes. A Livebpool (Walker Art Gallery, Exp. d’ Automne 1910) ; Miniature du feu Rev. A. B. Armstrong.
ARMSTRONG (Charles), lithographe, né à Londres le 23 novembre 1839 (Ec. Ang.).
II fut employé, en 1860, aux établissements Vincent Brooks et se spécialisa dans la lithographie etla chromolithographie. On le retrouve à New-York, en 1866, et à Boston, en 1870.
ARMSTRONG (Cosmo), graveur sur acier, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Elève de Milton, joua un rôle important entre 1800 iet 1836. Il fut président de la Société des graveurs. Les illustrations du Shakespeare de Kearsley (1805), l’édition des Poètes anglais de Cooke, le Don Quichotte Iet Nuits arabes de Smirke lui sont dues, ainsi que plu- Isieurs portraits d’hommes célèbres, notamment ceux de Byron, de Shakespeare.
'ARMSTRONG (D. Maitland), peintre, né en 1836 à Newburg {Etats-Unis) (Ec. Am.).
Elève du collège de la Trinité, à Hartford, il acheva ses létudes à Paris et à Rome. Ses peintures décoratives iet ses vitraux le firent surtout connaître. Il fut directeur de la section américaine à l’exposition de Paris, 1900, et Tut nommé chevalier de la Légion d’Honneur. ■ARMSTRONG (Mlle Elisabeth A.), paysagiste el graveur i à l’eau-forte, de' xix'-xx® siècles, connue à Penzance I (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de 1883 à 1889. Elle obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 à Paris.
ARMSTRONG (Miss Emily), peintre de fleurs, des xix«- XX® siècles (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, entre 1865 et 1872.
ARMSTRONG (Miss Fanny), paysagiste, aquarelliste, à Oxford, fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste exiiosa à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres, entre 1883 et 1890. ARMSTRONG (F. A. W. T.), peintre paysagiste, travaillant à Bristol {Angleterre) au xx® siècle (Ec.
Cet artiste qui fait partie de la Royal « Society of British Artists » est représenté au musée de Bristol par deux paysages ; La Cathédrale de Lincoln et Pins d’ Ecosse.
ARMSTRONG (Francis), peintre paysagiste et illustrateur, né à Malmesburg le 15 février 1851 (Ec. Ang.). Membre de la Society of British Artists et de la Royal Academy, il étudia à Paris et plus tard en Ecosse sous J. Smart. Ses tendances artistiques s’affirmèrent lorsqu’il connut les œuvres de Th. Rousseau et de Turner. II exposa à Paris (Salon), à Düsseldorf et à Berlin. Il illustra la publication de luxe de « Lorna Doone»au journal d’art «Portfolio».
ARMSTRONG (Helen-Maitland), peintre décorateur, vivait à New-York, vers 1905-1906 (Ec. Am.). ARMSTRONG (John), ingénieur et graveur au burin, au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa en 1802, à la Royal Academy, une œuvre": Un vendeur d’allumettes aveugle. Mentionné encore en
ARMSTRONG (John), peintre, travaillait à Conway au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa plusieurs fois à la Royal Academy, notamment en 1879 : Le Ruisseau et L’automne et, en 1882, le Port de Whitby.
ARMSTRONG (Thomas), graveur sur bois, à Londres, au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Vers 1836, fournit de nombreuses illustrations de livres, en particulier d’histoire naturelle. En 1842, il exécuta une partie des gravures du livre de S.-C.Hall, Ballades brilanniques.
ARMSTRONG (Thomas), peintre, né à Manchesterl le 19 octobre 1835 (Ec. Ang.).
Venu à Paris, vers 1853, pour se perfectionner dans l’atelier d’Ary Scheffer, il entra en relation avec Du Maurier, Poynter et Whistler; de 1858 à 1859 il voyagea en Algérie et en 1860 travailla à Düsseldorf, d’où il exposa à la Royal Academy, de 1865 à 1877, des tableaux de genre, et à Grosvenor Gallery, de 1877 à 1881. On cite parmi ses œuvres exposées à la Royal Academy : Joséphine; Malin; La leçon; L’Escale à Teignmouih; La Riviera de Gênes au printemps. En 1881 il entra dans l’Administration des Beaux-Arts en qualité de directeur du Département of Science and Art, poste qu’il conserva jusqu’en 1898.
ARMS'TRONG (W.), sculpteur, du commencement du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa, en 1834, à Suffolk Street.
ARMSTRONG (Wilham-Thomas-Lilburn), peinlre el architecte, né le 10 septembre 1878 à Belfast (Ec. Irl.).
Fit ses études à Paris et se fixa à New-A^ork où il reçut les conseils de Hornbostel. Il est classé parmi les jeunes artistes de valeur et a reçu déjà de nombreux prix.
ARMUIS (Jacques d’),sculpfeur, xvip siècle (Ec. Lor.).
Se fixa à Rome où il est mentionné vers 1600. ARMYTAGE (Charles), peintre, vivait à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa, entre 1863 et 1874, principalement à Suffolk Street.
ARMYTAGE (James-Charles), graveur sur acier, né à Londres vers 1820, mort en 1897 (Ec. Ang.).
Grava des reproductions de tableaux d’histoire et de portraits de maîtres anciens et modernes. ARNABOLDO (Giuseppe), peinlre à Milan, au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il fit trois projets de tapisserie pour la cathédrale de Côme. L’un d’eux est signé et daté de 1562. ARNAITRE (Auguste), peinlre, né à Strasbourg vers 1762 (Ec. Fr.).
Elève de l’Académie Royale de Paris le 10 juillet 1781 dans l’atelier de Jollain.
ARN AL ou Arnali, sculpteur du xiii' el du xiv' siècles (Ec. Esp.).
Mentionné par un document.
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ARNALD (Miss A.-M.], peintre paysagiste, vivait à Londres vers 1323-1831 (Ec. Ang.j.
Miss Arnald envoya des œuvres à la Royal Academy, à la British Institution, et à Suffolk Street.
ARNALD ou Arnold (George), peintre de paysage et de marines, né en Berkshire en 1763, mort le 21 novembre 1841 à Pentonville (Ec. Ang.).
Elève de W. Petlier, il expose à la Royal Academy depuis 1788 et en est élu membre en 1810. Obtient un grand prix pour La bataille du Nil (Galerie de l’Hospital de Greenwich). En 1825, cet artiste travailla pour le Duc de Gloucester, et eut deux filles qui embrassèrent la profession paternelle, et dont l’une, paysagiste, exposa entre 1823 et 1832.
Peintures : Musées : Londres : (Victoria and Albert) ; Paysage.- — (National Gallery) ; Vue sur rOuse.
Prlx. — Peinture. Londres. V*® du 23 mai 1910 : Boule sous bois avec paysans et charrettes : £8 8s. — -V‘® du 13 juin 1910 : Sur la rivière Sunset : £5 5s. ARNALD (Sébastian Wyndham), sculpteur et peintre (Ec. Ang.).
F ils de Arnold George, il fut élève de la Royal Academy. De 1823 à 1846, il exposa de nombreux bustes et des scènes bibliques. En 1831, le groupe Massacre des Innocents reçut la médaille d’or.
ARNALDO, sculpteur et architecte (Ec. Esp.).
On lui attribue le cloître du couvent S. Cucufate del Vallès.
ARNALDO ( Arnau-Guillermo), peintre, du xiv® siècle, né à Vile Majorque (Ec. Esp.).
Cité comme peintre à Valence avant 1392. D’après Carderera, cet artiste serait l’auteur d’un grand tableau exécuté pour le collège des missionnaires à l’île Majorque.
ARNALDO (Berenguer), miniaturiste, à Barcelone, de 1361 à 1374 (Ec. Esp.).
ARNALDO (da Colonia), miniaturiste, à Pérouse, au XV® siècle (Ec. ïtal.).
Cité dans un document du 13 mai 1426.
ARNAO, peintre verrier, à Burgos vers 1520 (Ec. Esp.). ARNAO, peintre du xvi® siècle (Ec. Esp.).
On croit que ce peintre pourrait être le peintre verrier flamand Arnao de Flandes.
ARNAO DE FLANDES (ou Arnold de Flandre), peintre verrier, mort en 1557 (Ec- Esp.).
Travailla, en 1525, à la cathédrale de Séville avec .\rnold de Vergara et seul de 1538 à sa mort, en 1557. Il exécuta un très grand nombre de vitraux, parmi lesquels : L’entrée du Christ à Jérusalem; Résurrection de Lazare; La Cène et La mort de Marie.
ARNAO (Juan de), sculpteur à Ségovie, néen 1539, mort après 1569 (Ec. Esp.).
Mentionné en 1569.
ARNAO (de Simuel), peintre, de Valladolid, au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Travailla au couvent El Parral, près de Ségovie. ARNAR (Antonio), calligraphe et miniaturiste, du xv<^ siècle (Ec. Port.).
Exécuta le portrait du prince de Viana, conservé à la liibliot.lièque nationale .de Madrid.
ARNAU (Juan), peintre d’histoire, né à Barcelone en 1595, mort dans la même ville en 1693 (Ec. Esp.).
Il fut l’élève d’Eugenio Caxes à Madrid et s’employa surtout dans les églises et les couvents de sa ville natale. Dans le couvent des Augustins se trouvent plusieurs tableaux de lui, représentant des scènes de la vie de l’évêque d’Hippone. Il existe, dans l’église de Santa .Maria del Mar, une peinture de cet artiste représentant: Saint Pierre recevant de la maindes Anges les clefs de l'église.
Prix — Peinture. Pari?, 1887. V‘® X... : Saint en prière : 140 tr.
ARNAU y Mascort (Eusebio), sculpteur, du xrx® siècle, né en Catalogne (Ec. Esp.).
F'’it ses études à l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Puis les compléta à Rome, Florence et Paris. En 1891, il exjmso.au Palais de Relias Artes de Barcelone, un bas-relief on plâtre ; La mise en bière des ossements de Ste Eulalie, .ainsi que le groupe; L’ Ave Maria. Citons encore, parmi ses œuvres, le groupe de marbre : Le baiser de la Mer; La statue de San Raimundo de Penafort; Espérance, beau groupe; La porte de bronze de l’église de Comillas avec des reliefs intéressants. ARNAUD, peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Un peintre de ce nom figura aux Expositions lyonnaises de 1822 à 1831, avec des paysages {Vues prises à Athènes et dans le Bugcy).
ARNAUD,sculpteur, à Perpignan, au xv® s. (Ec. Fr.).
Fit des autels, notamment pour l’église de Bayes vers 1414. Cité par M. Lami. j
ARNAUD dit Pavout, sculpteur à Lyon, xvm’ sièclr (Ec. Fr.). '
Le Livre des entrées et sorties des personnes admise:\ à l’Hospice de la Charité porte, en 1788-1790 : « Matrii cule des vieillards admis à la Charité... Aiitoinetti Pingard, veuve du sieur Arnaud, dit Pavout, sculp i teur. »
ARNAUD (Anne-François), oeinire, né à Troyes, b\ 17 octobre 1787, mort en octobre 1846 (Ec. Fr.). I Elève de Gros, de Vincent et de David, il se spécia I lisa dans la peinture en grisaille. Il travailla au palar, de Justice et à l’hôpital St-Nicolas à Troyes. Le regis tre de l’Ecole des Beaux-Arts mentionne son entrée le 5 frimaire, an XIII. Il reçut aussi, probablement ' des conseils de Vestier chez qui il demeurait.
Peintures.- — Musée de : (Troyes) : Vue de 1; porte St-.Tacques à Troyes;- — Vue de l’ancienne porte de Paris à Troyes; — Tête d’étude; — Portrait de M. Camusat de Vaiigourdon; — Portrait de Mme Carteroii - — Portrait de M. l’abbé Sompsois; — Portrait di Mme Sompsois; — Vue de Troyes. |
ARNAUD de Caseneuve, peintre, à Lecloure, vers 148C, (Ec. Fr.).
ARNAUD (Charles- Auguste), sculpteur, né le 22 aoû. 1825 à La Rochelle, mort le 6 septembre 188t
(Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts à Angers et de François Rude, il exposa régulièrement de 1846 à 1864, notamment le monument de M. Fleuriau de Bellevue commandé par la ville de La Rochelle et actuellement au jardin botanique de cette ville; le portrait de' M. Freslon (ancien ministre de l’Instruction publiqucl au musée d’Angers ; ceu.x de M. F. de Lesseps, d’Halévyq de l’architecte Fontaine, à l’Institut de France ; le bustéj de Charles Clarac, au Louvre. Il est l’auteur des deuxl statues de pierre: Le chasseur à pied et L'artilleur, du pont de l’Alma à Paris et de la Statue de saint Jacques Iti Mineur sur la tour Saint-Jacques. )
Sculptures. — Musée de : (Angers) : Buste d’Henri IV.’ — Buste d’Alex. Freslow. |
ARNAUD (Claude), peintre, vivait au xvi® siècle (Ec,
D’après M. Meignen, cet artiste travailla à Gre-i noble et fut chargé en 1528 de travaux de peinture, poui l’entrée du gouverneur François; il les fit en collaboration avec François Roulli et Louis Moygean. , ARNAUD (Daude), sculpteur et architecte, né en 1262,' mort à Montpellier en 1329 (Ec. Fr.).
ARNAUD (Durand), sculpteur, à Montpellier au xivb siècle, mort en 1322 (Ec. Fr.). !
Frère de Daude Arnaud, cité par document. ARNAUD , (Georges), sculpteur, né au Puy-en-Velay, vivait dans celte ville vers 1682 (Ec. Fr.).
ARNAUD (Giovanni), peintre d’histoire et lithographe, né à Cuneo vers 1829, mort à Volpiano le 6 mars\ 1869 (Ec. Ital). '
Peignit quelques scènes de Fausl de Gœthe.
ARNAUD (Guillaume), peintre à Montpellier, au xiv; siècle, mort vers 1325 ? (Ec. Fr.). ;
Cité comme peintre à Montpellier, de 1293 à 1325.: ARNAUD (Mlle J.), peintre, des xix®-xx® siècles (Ec.j Fr.). 1
A exposé au Salon de 1888.
ARNAUD (Jacques-François), pein/re à Paris, né en, 1729, mort en 1769 (Ec. Fr.).
Cet artiste prenait la qualité de peintie du roi. ^ ARNAUD (Joseph), peintre et dessinateur, né à Ah\ lauch, près Marseille, mort le 21 mai 1859 (Ec. Fr.).( Elève d’Augustin Aubert, cet artiste fut directeun; de l’Académie de Marseille et y enseigna pendant quel-| ques années.
ARNAUD (Luigi), graveur au burin, mort en 1877 (Ec. I Fr.). I
Il fut professeur à l’Institut des Beaux-Arts à Naples. ARNAUD (Mme Marie-Félicie), sculpteur, xix® siècle,, née à Perthuis ( Vaucluse) (Ec. Fr.). '
Elève de Itasse; elle exposa en 1874 une Mater, Redemplorls. I
ARNAUD (Mlle M.-J.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).| A figuré au Salon de Paris, en 1881, 1883, 1908. i ARNAUD (Pierre), sculpteur, né à LaVatette au xvii®l siècle (Ec. Fr.). '
Travailla à Toulon, où il exécuta différentes sculptures | avec Nicolas Levray et Gaspard Puget. j
ARNAUD (Pierre), peintre, né le 29 juin 1718, morl\ le 19 juin 1767 (Ec. Fr.).
Vécut à Toulon et peignit principalement dec inari-|
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es. On cite aussi un tableau d’iiistoire : Aiaÿon devant ; àénal de CarVmge.
IRNAUD (Pierre), peintre, né à Villefranche {Rhône)
I vers 1780 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Pans le 27 venôse, an VII, dans l’atelier de Régnault.
ARNAUD (de Solier), scutpieur et architecte à Monl- ' pellier au xiv= siècle (Ec. Fr.).
Mentionné comme doyen de 13(32 é 1398, dans la ■orporation des peintres de Montpellier. Cité par A. Lami.
\RNAUD (Tommaso), sculpteur, né vers 1800, mort en 186Ü (Ec. Ital.).
Fit une statue de Saint Augustin pour S. Francesco di Paolo à Naples.
ÜRNAUD DURBEC (Jean-Baptiste-François), peintre d’histoire et de genre, né à Marseille, le 30 juillet 1827 (Ec. Fr.). „
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Pans. Il ut un rrand nombre de tableaux, dont quelques-uns sont lonservés à l’église d’Estaque, près Marseille. 4RNAUDIES (Francisco), graveur au burin, à Rome
vers 1774 (Ec Ital.).
4RNAULD de JHozat, sculpteur, du xiv<= siècle (Ec. Fr.). I Travailla, en 1386, au château de Jean de Berry, à iRiom (Auvergne).
ARNAULT, dessinateur, du xix» siècle (Ec. Fr.).
! Un portrait d’A. Tennyson, dessiné à la sanguine ;t conservé à la National Gallery de portraits à Londres, iui est attribué.
&RNAULT (A.), sculpteur, du xix‘ siècle (Ec. Fr.).
A figuré au Salon de 1890.
&RNAULT (Gaston-L.), sculpteur, vivant aux xi.x' et XX® siècles (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français à partir le 1896; a pris part à plusieurs de ses expositions. ARNAULT (Guillaume), sculpteur, au xvp siècle
(Ec. Fr.).
I Exécuta une slalue de saint Michel, en 1520.
ARNAULT (Jean), peintre verrier, peintre à l’huile, né ' à Bourges en 1560 (Ec. Fr.).
Fils de Pierre Arnault, il travailla à la chapelle Saint-Martin, à Bourges.
ARNAULT (Philippe), peintre d’armoiries, de 1546 a 1551, à Améoise (Ec. Fr.).
iARNAULT (Pierre), peintre verrier, xvi^ siècle (Ec. Fr.).
Travailla aux grands vitraux de la cathédrale de Bourges.
ARNAVIELLE (Jean), peintre de genre, né à Paris, travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr,).
Cet artiste prit part aux expositions des Indépendants, en 1909 et 1910. On cite parmi ses ouvrages : Une allée à Versailles; — Un bassin à Versailles; — Allée ie Cérès ( Versailles); — La Nymphe à la Couronne ( Vermilles); — Vase antique {Versailles);- — Sphinx sur la errasse {Versailles); — Matinée du printenips {Vermilles); — Crépuscule ( Versailles).
ARNAVON (J.), peintre, du xvni® siècle (Ec. Fr.).
Chanoine à Avignon, il lit le portrait de J. Balechou, ’ravé par Cathelin.
ARNBERG (Elise), née Talén. peintre de miniatures née à Stockholm le 11 novembre 1826, morte le 6 septembre 1891 (Ec. Suéd.).
ARNBERGER (Veit), sculpteur à Innsbruck, mort vers
1550 (Ec. Aut.).
Cet artiste travailla à la salle du Bourg à Innsbruck, )uis dans l’atelier de G. Lôfflers. On lui attribue les tatues de Clovis et de Charles le Grand, destinées U monument funéraire de Maximilien.
IRNDT (F.), peintre, vivait à Londres où il exposa
IRNDT (Franz-Gustav), peintre de paysage et de genre et graveur, né à Lobsens {Posen) le 20 août 1842, morf à Blasewilz, Dresde, le 13 mars 1905 (Ec. AU.).
Il fut élève de l’école d’art de Weimar, où, en 1876, devint professeur. Arndt habita Berlin et Dresde et eignit entre autres des scènes de la « Suisse saxonne ».
1 voyagea en Italie et exposa à Weimar, Munich et 'ienne. On cite parmi ses œuvres gravées : Pays monigneux, bords du Rhin; Faucheuse devant unmur;Femmes almatiennes au bord de la mer. Parmi ses peintures, on lentionne ; Matin d'été dans le Rhin (1868); Petite }lise de l' Allemagne du Nord (1872); Ebats d’enfants 1872); Elégie (1873): Fontaines à Capri (1874);
lu bord de la rivière (Suisse saxonne) et Floraison de êchers à Loschwitz (1888).
iRNDT (Henning), peintre, du xw siècle, à W ittenberg, mort en 1599 (Ec. AU.].
ARNDT (J.), graveur (Ec. ?). , ^
Cette signature se trouve sur une aquatinte : Paysaj avec bétail, gravée d’après J. -F. von Blœmen.
ARND’T (Paul), peintre, établi à Chicago, vers 1908 (Ec. Am.).
ARNDT (WiUielm), peintre miniaturiste et graveur au burin, né à Berlin, mort à Leipzig en 1813 (Ec. AU.).
Travailla à Berlin de 1789 à 1794 et exposa quelques œuvres. Il travailla ensuite à l’institut de Chalcographie de Dessau, et étudia la gravure au burin, la gravure â l’eau-forte et la gravure à la manière noire. Parmi ses œuvres, on cite: Amour et Danaé, d’après Van Dyck, et un portrait de James Cook; on mentionne, en outre, ceux de V Empereur Alexandre, d’ap. Biroschkow, d’ap. Tischbein; d’Opitz, d’ap. Geyer; du prince Guillaume d’ Orange, d’ap. de Planck.
ARNDT (W. Léo), aquafortiste et illustrateur, né à Eilenbourg le 6 novembre 1857 (Ec. AU.).
Elève des Académies de Leipzig, de Berlin, de Carlsruhe, il fit plusieurs voyages d’étude, notamment dans les Balkans. Ou cite paritii ses eaux-fortes: en 1890, Pécheur raccommodant ses filets, et, en 1892, La lecture du journal. Il prit part à l’exposition de Berlin en 1909 avec une gravure : Musicien.
ARNDTS {Otto), peintre de paysage, des xix®-xx® siècles, vivait à Dresde vers 1910 (Éc. AU.).
A la grande Exposition de Berlin en 1910, on vit de lui deux toiles : Solitude dans les montagnes et une Vue du Kaunergral.
ARNEDO (José Manuel de), sculpteur, de Logrono, dans ta seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Esp.)- Cet artiste vécut à Madrid. L’académie de S. Fernando conserve une de ses œuvres représentant Alexandre le Grand et son médecin.
ARNEMIUS (Arnoldus), graveur au burin du xvi® siècle (Ec. Ital.). . , , ,
Connu par un gravure signee et datee de 1566, copie de TEzechiel de Michel Ange.
ARNENTI (F.-M.), dessinateur ou peintre (Ec. Ital.).
Pietro Ruga (commencement du xix® siècle) grava d’après lui la Vedula délia facciata du dôme de Milan. ARNESEN (Borghild), peintre, née à Sarpsborg, le
30 avril 1872 (Ec. Norv.).
Elève de Asta, Norregaard, de Ilarriet Baoker, de l’école royale de Christiania, elle étudia plus tard à Paris, et s’inspira d’Armand Point. Elle exposa des peintures sur métal à Christiania; une œuvre d’elle : Sous la lampe, parut à l’Exposition Universelle de Paris en 1900.
ARNESEN (David), portraitiste et dessinateur, né en 1818 à Christiania, mort en 1895 (Ec. Norv.). Voyagea en Belgique, Angleterre, Allemagne et étudia à Christiania, Paris et Copenhague. La Galerie Eidsvola conserve quelques tableaux de lui. Il dirigeait une école de dessin. Il tut membre de la direction de l’école royale d’art et de la Galerie Nationale à Christiania.
ARNESEN (Wilhelm-Karl-Ferdinand), peintre de marine, né le 25 novembre 1865 à Flensburg (Ec.
Efè*ve^ de 1882 à 1888, à l’académie de Copenhague, il fit de nombreux voyages, notamment en France, en Angleterre, en Hollamle, en Russie, en Asie (vers 1900).
Peintures : Musées : (Copenhague) : En pleine ruer. — (Aalborg) : Le port de Copenhague. ARNHARDT-DEINIMGER (Gabriele), peintre, née le
31 juillet 1855 à Munich (Ec. AU.).
Elève de l’école d’art de Munich, elle peignit principalement des paysages du Tyrol, des intérieurs campagnards. Elle se maria, en 1885, à Innsbruck, avec le prof. J. Deininger.
ARNHEIM (Hans), sculpteur, né à Berlin le 8 janvier 1881 (Ec. Ail.). „ ^
Elève de Peter Breuer et d’Ernst Herter, il etiidia à la Haute Ecole Royale de CharloLtenburg et a déjà exécuté beaucoup de tableaux intéressants. On cite notamment : La Nuit ; Patineur norvégien (conservé à Posen, au musée de l’empereur). En 1909 il envoya à la grande Exposition de Berlin un bronze représentant un athlète.
ARNHEITER, peintre décorateur à Strasbourg, du xviii® siècle (Ec. Als.).
ARNHOLD (Arnold) Johann-Samuel, paysagiste et peinire sur porcelaine, né à L,olhain {Saxe) vers 1766, mort en 1828 (Ec. AIL).
Elève de l’école d’art de la manufacture de porcelaine à Meissen et surtout élève de Christian Lindner, cet artiste fut nommé professeur de dessin et peintre
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de la cour. De 1794 à 1818 il exposa à Dresde et publia un traité sur la peinture des Heurs et des fruits. ARNI ou ARMI (Oscar von Dali), peintre animalier, né à Munich en 1859 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie des arts à Munich sous A. Gabl etL. Lôfftz. Se spécialisa bientôt pour les scènes de chasse sous l’influence du professeur Schmitzberger. 11 participa à Berlin à l’exposition internationale de 1891 et à Munich, au palais de Cristal, en 1892 avec : Gibier; en 1896 avec : Inattendu; en 1897 avec : Groupe de gazelles échappées.
ARNIET (Jean), sculpteur, du xiv® siècle (Ec. Fr.).
Mentionné en 1399 pour avoir travaillé, sous la direction de Claux Sluter, au tombeau de Philippe le Hardi. ARNÎJO (Hernando de), peintre à Séville vers 1593 (Ec. Esp.).
ARNIM (Barwalde-Acliim, baron de), peintre d’histoire au XIX® siècle (Ec. Ail.).
Travailla à Municli et peignit principalement des scènes d’histoire anglaise. Il exposa à Berlin en 1876, 1877, 1881, à Munich en 1883 et à Düsseldorf en 1880. ARNÎM (Bettina von), graveur, sculpteur, écrivain, dilettante, née à Francforl-sur-le-Mein le 7 avril 1785, morte à Berlin le 20 janvier 1859 (Ec. AIL). Poète remarquable, Bettina von Arnim s’intéressa à toutes les formes de l’art. Elle grava à l’eau-forte plusieurs scènes de genre et modela un monument, symbole de l’admiration qu’elle avait pour Gœthe; le plâtre en a été conservé au Musée historique de Francfort.
ARNIM (Hélène von), peintre de genre, des xix-xx® siècles, vivait à Berlin vers 1909 (Ec. AIL).
On cite de cette artiste un tableau représentant un Jardin de paysans hollandais, exposé à Berlin en 1909. ARNIMB, graveur à Veau-forte amateur, travaillait en 1776 (Éc.?)
ARNOLD, graveur au burin au xvin® siècle, à Francfort-sur-le-Mein (Ec. AIL).
Connu par une gravure d’une Tête de vieillard. ARNOLD, maître-peinlre à Würzbourg au xiv® siècle
(Ec. AIL).
Il est mentionné par le chancelier Michael de Lowen, dans les notices complétées en 1354. Se spécialisa dans la peinture des images de saints.
ARNOLD, peintre, de 1352 à 1403, à Breslau (Ec. AIL).
Probablement un membre de la grande famille de peintres de Breslau.
ARNOLD, pemire à Hambourg, niorl en 1463 (Ec. AIL). ARNOLD, sculpteur du xiv® siècle, à Cologne (Ec. AIL).
Mentionné par des documents vers 1320.
ARNOLD, sculpteur au xiii® siècle, en Alsace (Ec. AIL).
Travailla, de 1247 à' 1276, au Couvent de Schuttern. ARNOLD, sculpteur vers 1650 (Ec. Flam.).
Travailla à Liège, à la cathédrale Saint-Lambert, et aux églises Saint-Nicolas et Saint-Antoine. ARNOLD (Alois), peintre du Tyrol, mort en 1863, à Rome (Ec. Aut.).
Fils de Joseph Arnold, cet artiste travailla à Rome. ARNOLD (Annie Merrylees), miniaturiste des xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).
Exposa, en 1901, à la Royal Academ y, plusieurs portraits de femmes et d’enfants.
ARNOLD (Antoine), sculpteur, né à Munich vers 1751
(Ec. AIL).
D’après le registre des élèves protégés de l’Académie Royale, ce jeune artiste avait 27 ans quand il entra le 7 septembre 1788 dans l’atelier d’Allegrin. Le même document portant en marge la mention « Mort », il est probable qu’Arnold dut décéder pendant son séjour à l’école.
ARNOLD (Arnt), peintre et sculpteur à Kalkar au xv® siècle (Ec. HolL).
Travailla, de 1483 à 1493 dans l’église de Nikolaï. ARNOLD (Axel), peintre, vivait à Chicago, vers 1909- 1910 (Ec. Am.).
ARNOLD (C.), dessinateur (Ec. AIL).
Cet artiste figure dans la collection du musée de Nottingham avec un dessin du Château de Warwick. Peut-être est-ce le même que Carl-Heinrich Arnold, l’artiste allemand de Cassel.
ARNOLD (Carl-Heinrich), peintre, dessinateur et lithographe,né le 17 septembre 1793 à Cassel, mort en 1874 (Ec. AIL).
Fut élève de David pendant quelque temps, à Paris, peignit des tableaux de paysages et d’animaux, exposa à Berlin de 1834 à 1838.
ARNOLD (Carl-Johann), peintre de genre, portraitiste, animalier et graveur à Veau-forte, né à Cassel le 30 août 1829 (Ec. AIL).
Fils de Carl-Heinrich Arnold, cet artiste fut élè'' des Académies de Cassel et d’Anvers, et d’Ad. Menzcl à Berlin. Ses œuvres sont nombreuses. On cite U,\ chasse au sanglier, exposée à Berlin en 1858, un Poriréi de V Empéreur Guillaume, de Louis Spohr.Ses tableai d’animaux sont intéressants, la galerie nationale <1 Berlin en. possède plusieurs.
ARNOLD (Edward), peintre de nature morte, de la f. du XVIII® siècle (Ec. Ang.). i
Exposa à la Society of Artists de Londres, en 177 | ARNOLD (Mrs. Edwin), peintre, aquarelliste, conmi à Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (E Ang.). ■ I
Mrs Arnold exposa, entre 1874 et 1885, à Suffon Street et à la New Water-Colour Society de Londrc i ARNOLD (Franz), graveur au burin, mort à Brüni le 29 octobre 1790 (Ec. Aut.). j
Elève de l’Académie de Vienne, il travailla â Brün , ] et y mourut très jeune. ' I
ARNOLD (Fred-Lathrop), peintre, vivait à Chicago, va 1909-1910 (Ec. Am.).
ARNOLD (Johann-Friedrich), graveur en taille-dow \ et en aquatinte, né vers 1780, mort à Berlin en 180 , (Ec. Als.). I
Elève de Daniel Berger,il travailla d’après Ruysdaë' Graff, Blücher et Wolff. On cite notamment, cl'apnce dernier, L’entrevue de Tilsit.
Œuvres. — 1. Napoléon au tombeau de Frédéric /■ Grand, d’ap. Dâhling. — 2. Entrevue de Napoléon < d’ Alexandre, 1807. — 3. Blücher, d’ap. Dâhling, 1807 — 4. Daniel ChodoWiecki, d’ap. A. Graff. — 5. Paijsag\ avec cascade, d’ap. Jakob Ruysdaël.
Prix. — Estampe. Vienne, 1836. V‘® Franck
Daniel Chadowiecki, d’ap. Grafft : 4 fr. 20.
ARNOLD (Friedrich), peintre, né à Strasbourg en 181 i (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Düsseldorf, vers 1842, i, fit plusieurs tableaux, notamment une vue de l’inté l rieur de la cathédrale de Xanten.
ARNOLD (Friedrich), peintre, né en 1831 à Zeulenrod' [Saxe], mort à Florence en 1862 (Ec. AU.). I
Elève de l’Académie de Dresde et de Ludwig Richteri il peignit quelques paysages, exposés à Dresde en 18581 1859, 1860.
ARNOLD (Fritz), sculpteur au xv® siècle à WürzbourV.
(Ec. AIL).
Travailla à l’église Notre-Dame de Würzbourg ; ARNOLD (Georg- Adam), pein/re duxvii® siècle à Bamberg (Ec. AIL).
Travailla à Bamberg où il fit plusieurs peintures i; l’huile et des dessins, vers 1680, notamment; Passasi] des Juifs dans la mer Rouge, gravé par F. Weygant ARNOLD (George), peintre de nature morte, d’Oxforaj {Angleterre), fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Society of Artists de Londres, entri . 1770 et 1791.
ARNOLD (Hans-Ulrich), graveur au burin à Vlm,mor le 13 août 1662 (Ec. Aut.).
Travailla pour l’album d’art de Furtenbach.
ARNOLD (Harriet. née Gouldsmith), paisagiste et\ graveur, née en 1787, morte en 1863 (Ec. Ang.).
Cette artiste exposa à la Royal Academy de 1809 51 1839 sous son nom de jeune fille. Après cette date elltj ; signa de son nom Arnold. Elle peignit des portraits, des, ; paysages, exposa des gravures et des lithographies.; Elle tut membre de la Water-Colour Society.
ARNOLD (Harry), 'peintre et illustrateur, et aquard-'. liste, des xix®-xx® siècles, né à Penzance, vivait o\ Chicago vers 1909-1910 (Ec. Ang.). ■
Arnold étudia à la South Kensington School à Londres ' et chez Colarossi à Paris. Il est professeur de dessin el ; de peinture à Chicago. Entre 1877 et 1890, cet artiste! exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à laj New Water-Colour Society.
ARNOLD (Heinrich-Gotthold), peintre d’histoire el de\ portrait, né en Saxe, en 1785, mort en 1854 (Ec. AIL).
Il tut l’élève de Schubert et se perfectionna par! l’étude des œuvres de Tiziano, de Guido Reni et des' autres maîtres anciens représentés à la galerie del Dresde. Ses portraits étaient recherchés et il eut l’oC;-| casion de décorer plusieurs églises. 11 fut professeur à; l’Académie de Dresde. i
Peintures : Musée : (Dresde) : Portrait de l’ar-'-
tiste. I
ARNOLD (Heinrich-Lucas), peintre, né en 1815, à Chem-'
nilz (Ec. AIL). !
Fils de Arnold Hermann. Il fut élève de l’Académie de Dresde de 1827 à 1836. Travailla en cette ville jusqu'en 1854.
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RNOLD (Henry), sculpteur, né à Paris au xix' siècle
On cite de lui : L’esclave, statue plâtre (Salon 1906) ;t Mlle Renée Pugno, buste plâtre (Salon 1910). ARNOLD (Herbert), peintre de genre et aquarelliste, des xix®-xx« siècles, vivait à Berlin vers 1909-1910 (Ec. Ail.). . , . . ,
A l’exposition de Berlin en 1910 on vit de lui les tableaux suivants : Rübezahl et les musiciens; Ane de passagers au Caire (aquarelle);- — Tout Passe. 11 exposa aussi dans cette ville en 1909.
ARNOLD (Hermann), peintre d’hisloire el de genre, né à Munich, en 1846, mort en 1896, à Jena (Ec. AU.).
En 1863, il suivit les cours de l’Académie de sa ville natale, où il fut l’élève de Schrandolpli, Ramberg et Alex. Wagner. Professeur en 1889 et enfin directeur de l’école de dessin, en 1890 de l’Ecole du Grand-Duc. Jusqu’en 1872, il peignit des toiles historiques, telles que le tableau d’autel pour l’église de Luxembourg. Puis il s’adonna au genre. On cite : Le roi des tireurs; Visite chez l’ accouchée; Des roses en rêve (1883), et un tableau d’autel : Copie de la Cène de Leonardo, pour l'église de Tôlz.
ARNOLD (J.), orfèvre et graveur, cité par Le Blanc, travaillait en 1586 (Ec. ?).
ARNOLD (J.-J.), portraitiste de la fin du xviiD siècle
(Ec. Ang.).
Exposa une œuvre à la Royal Academy de Londres, en 1799.
ARNOLD (Johan), graveur, né à Koniggratz {Bohême) en 1735 (Ec. AIL).
Il étudia avec Renz. De 1763 à 1772, il travailla à Prague. On cite parmi ses ouvrages : Daniel dans la fosse aux lions, d’ap. F.-X. Palcko.
ARNOLD (Johann), peintre, né à Slans, près Schwaz, le 6 décembre 1800, mort le 20 octobre 1835 (Ec. Aut.). Frère de Joseph Arnold. D’après les Voix tyroliennes (1885). il peignit desautels pour les églises à Kufstein, Angath, Eben, Schlitters, Stans, au Tyrol, Quelquesunes de ses œuvres existent au couvent Fiecht. ARNOLD (John), peintre, vivait à Londres en 1829 (Ec. Ang.).
Il e.xposa une œuvre à Suffolk Street en 1829.
ARNOLD (Jonas), peintre et graveur, vivait à Ulmaus, xviP siècle, mort dans celle,--'' ,
I , ville en 1669 (Ec. AIL).
I Jonas Arnold s’essaya avec succès dans plusieurs ' genres de son art. Il peignit et dessina avec facilité des portraits, des sujets d’histoire et d’architecture et des plantes et fleurs. On mentionne, entre autres ouvrages, une série de deux cents peintures de tulipes dans une collection de Christoph Weikmann à Ulm. Dans la galerie de Fahnenburg, près Düsseldorf, on conserve un Automne (daté 1663).
ARNOLD (José?), le jeune, peintre, né à Vienne en 1823, mort à Innsbrück, le 28 avril 1862 (Ec. Aut.).
Fils de Josepn Arnold, le Vieux, il travailla avec ce damier, aux fresques de St-Peter, près Lajen, et à l’église de Zirl, en 1861, avec F. Plattener.
ARNOLD (Joseph), peintre, né Ze 14 mars 1788 à Slans, près Schwaz ( Tyrol), mort le 23 février 1879 à Innsbriick (Ec. Ty ).
Etudia à Munich et à Vienne, élève de Schopfs, il travailla à quelques fresques en collaboration avec son maître. Principales œuvres : David et Abigail (1824); La mort de Saphire (prix de l’Empereur); ces deux œuvres sont à Innsbrück aujourd’liui. Il fit des tableaux d’autel pour Schlitters (1822), St-Michel à Gnadewald, Mühlbech. Il est aussi l’auteur d’un Crucifiement (1828); à l’église paroissiale d’Innsbrück : La Transfiguration (1832); à l’église d’Axams : Vie de St Jean-Baptiste (1841); Couronnement de Marie; Scènes de la vie de St Elienne et de la vie de Si Laurent (1844); La Vie de Marie (1848), à l’église Ste-Marie d’Enneberg; au portail de la cour de l’église d’Innsbrück ; Délivrance de St Pierre; David et Cecilie; les Evangélistes (1849); La vie de St Nicolas, fresque à l’église St-Nicolas d’Innsbrück; Vie de Sle Catherine (1852); Marie entourée d'anges (1860), fresques dans l’église de Notre-Dame Auxiliatrice; plusieurs tableaux d’autel pour les églises principales du Tyrol. Un portrait de l'empereur François-Joseph (1863) se trouve à Innsbrück; .Arnold peignit aussi des sujets profanes tels que ; Phèdre incriminant Hippolyte devant Thésée (1820).
ARNOLD (Joseph), peintre porirailisle, travaillait à Ulm, au XVII' siècle, mort en 1 171 (Ec. AU.).
Il était fils de Jonas Arnold et fut probablement son élève. On attribue à cet artiste les portraits de Jacob
Jenis, conseiller de la ville de Menningen, œuvre gravée par Philipp Kilian.
ARNOLD (Mrs. L.-A.), peintre aquarelliste, de portraits, etc., vivait en Angleterre nuxyiix‘-xx'‘siècles (Ec. Ang.)- Elle a exposé un portrait à la Royal Academy en
ARNOLD (M.), sculpteur au xizP siècle (Ec, Aîl J. Travaillant à Dresde.
ARNOLD (Mc Lellan), peintre des xix“-xx® siècles, de Dumfries [Ecosse) (Ec. Ecos.).
E.xposa une œuvre à la Royal Academy, en 1892. ARNOLD (Miss Mary), miniaturiste-portraitiste, des XIX® el XX® siècles, à Stamford llouse Wimbledon (Ec. Ang.).
Exposa, à partir de 1898, à la Royal Academy, à Londres.
ARNOLD (Miss May), miniaturisle-portnnliste des xix® el XX® siècles, à Stamford House V> imbledon (Ec. Ang.). Sœur de Miss Mary Arnold, cette artiste exposa des portraits de dames à la Royal Academy de Londres,
ARNOLD (Michael), sculpteur, né le 30 avril 1821 à Ascheffenbourg, mort le 26 octobre 1877 (Ec. AIL).
Cet artiste exécuta un très grand nombre d’œuvres et fut nommé professeur à l’école de dessin de Kissingen. Après un voyage d’étude à Rome, il créa le groupe de fontaines de la place du Casino à Kissingen et la statue de Max 11. Parmi ses nombreux travaux, on cite : Le monument des Vétérans à Mannheini et une Germania exécutée pour le tombeau des Bavarois morts, le 10 juillet 1866, au combat près de Kissingen. ARNOLD (S.), miniaturiste vivait à Londres vers 1791 Exposa une œuvre à la Society of Artists et une autre à la Royal Academy
ARNOLD (Reginalû-Emest), sculpteur, vivait à Dorking à la fin du .xi.x® siècle (Ec. Ang.).
Les œuvres de R.-E. Arnold turent exposées à Suffolk Street et à la Royal Academy de Londres, depuis 1876. Une composition : La Toilette d' Aphrodite parut à l’exposition de la Royal Society ot British Artists, dont il est membre, en 1910. On cite aussi Persée délivrant Andromède, bronze exposé en 1909.
ARNOLD (Samuel-James), peintre de portraits el de panoramas, des xviii® et xix® siècles (Ec. Ang.).
Il exposa de 1800 à 1808 une série de portraits à l’Académie royale; il fut l’Imitateur et le rival de Parker pour la peinture des panoramas. P. Pym grava d’après lui le portrait d’Erasmus Darwin (1801). ARNOLD (T.-MiC-întosh), illustrateur, vivait à New- York vers 1909-1910 (Ec. Am.).
Cet artiste est inscrit, en 1898, comme membre du Salmagundi Club de New-York.
ARNOLD (de Trajecto), sculpteur sur bois, originaire de Maeslrichi ou d'Ulrecht, travaillait à Hambourg au XV® siècle (Ec. AIL).
Mentionné en 1463.
ARNOLD von Tricht, sculpteur, originaire de lialkar, XVI® siècle (Ec. AIL).
Il exécuta entre 1551 et 1553 les figures des trois rois dans l’église Ste-Victoria à Xanten.
ARNOLD (Ulrich), graveur, né à Ulm, mort en 1662 (Ec. AIL).
C’était un frère de Jonas Arnold.
ARNOLD (Wilhelm), peintre aquarelliste, des xix®-xx® siècles (Ec. AIL).
A la « Grosse » Exposition de 1910 à Berlin on vit de lui une toile: Trouvé (aquarelle). Vers cette époque il vivait à Rostock.
ARNOLD (Xaver), sculpteur, né le 17 février 1848 o Sursee, travailla à Hambourg (Ee. Suis.).
Il étudia d’abord à Vienne et à l’Académie de IMunich sous la direction de Wiedmann. Il vint ensuite à Hambourg et y exécuta une Statue de Alaghellan et un Christ, ainsi que nombreux tombeaux.
ARNOLDI (Alberto), sculpteur florentin du xiv® siècle (Ec. Flor.).
Travailla à la Loggia de Bigallo, à Florence. ARNOLD! (Carolus-Bernardus), calligraphe et dessinateur, travaillait à Brême (Ec. AIL).
G.-L. Lambrecht lithographia d’après lui une grande feuille composée de sujets religieux et devers. ARNOLDO (Fiammingo), peintre verrier, mort à Parme le 31 janvier 1573 (Ec. Flam.).
Travailla pendant six ans aux peintures des vitraux dans les palais d’Alessandrô Farnese.
ARNOLDT (Hans), sculpteur, né le 2 octobre 1860 à Wiilenberg (Ec. AIL).
Il fut élève de l’Académie de Munich (1879-81) et
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de celle de Berlin (1881-82) sous la direction du professeur Albert Wolff. Parmi ses œuvres on cite : trois monuments en bronze de l’empereur Frédéric le monument en marbre de Schultze-Delitzsch à Berlin (i899) et différents monuments historiques. Il exposa à Berlin en 1904. ^
ARNOLDT (Heinrich), sculpteur sur pierre, travaillait a Rosenfeld au xviii® siècle (Ec. AU )
D’après une inscription datée de 17Ï7, on sait qu’il travailla à la nef de l'église de Flôzlingue. ARNOLDUS de Vultu Sancto, peintre, florissaii à Rome au xv= siècle (Ec. Ital.).
Il figurait, en 1478, parmi les fondateurs de la corporation des peintres romains di S. Luca
ARNOLLET OU Arnoullet (Balthazar) imprimeur et graveur, mort à Lyon (Ec. Fr.).
Arnollet a imprimé à Lyon, où on le trouve en 1537, une série as volumes illustrés de gravures sur bois. On croit qu il a gravé sur cuivre et sur bois et on lui attribue des gra\m^s en taille-douce portant une double signature : « C.C. » et un monogramme formé des lettres B et A. Il a publié, en 1552, Premier livre des Figvres et Povrîraiîz des villes plvs illvsîres et renommées d' Evrope, et Le premier {et le second) livre des Chroniques et Gestes des Empereurs.,. Ces deux ouvrages sont Illustrés de vues avec cadre à cariatides daté de 1551 Prix.— Gravure. Paris, 1845. Coste : Uépitomé des rois de France : 80 fr.
ARNOLLET ou Arnoullet CJaeques), graveur sur bols. imprimeur et éditeur, vivait à Lyon entre 1490 et 1510
(Ec. Fr.).
H est peut-être de la même famille que Arnoullet Balthazar. On ne connaît pas ses œuvres.
ARNOLLET ou Arnoullet (Jean), graveur sur bois du XVI® siècle (Ec. Fr.).
l’exécution d’une vue de Bourges : La ville de Bourges, cité première des Gaules, sur laquelle figure la signature A. R. F. A. 1566. En haut de cette gravure, le n“ 2~7 indique qu’elle appartint à une série. n est probable que cet artiste était un parent de Balthazar Arnoullet et collabora parfois avec lui. ARNOLT (Hans), peintre, florissait à ^Nuremberg au XV® siècle (Ec. AU.).
Il acheta son droit de citoyen de Nuremberg en 1489. fi ~1 juillet 1500 il s’engagea à répondre pour son frère Jakob Arnolt, qu’Albrecht Dürer employait comme colporteur. ■'
ARNONE (Alberto d’), peintre, mort vers 1721 (Ec. Ital.]. r' ^ élève de Luca Giordano, à Naples, puis de
Carlo Maratta; il peignit le portrait de Philippe V (à qui Giordano 1 avait recommandé) et celui de plusieurs personnages de haut rang. Ses tableaux historiques f'irent très appréciés de Domenici.
Peintre, travaillait à Séville en
1638 (Ec. Esp.).
Il existe un acte public, signé de ce nom, à la cathédrale de Séville.
ARNOÏ (Guido), peintre, né à Vienne, au xix® siècle
(Ec. Aut.).
Elève de Jules Lefebvre et de Tony Robert-Fleury, a exposé au Salon de 1905.
ARNOT (Medardus), sculpteur originaire de Coblenz florissait au xvi® siècle (Ec. AU.).
Il travailla en Espagne et exécuta, en 1505, les stalles üs la chapelle mauresque de la cathédrale de Tolède. ARNOTT (Archibald), dessinu/eur et médecin, vivait au XIX® siècle (Ec. Ang.l.
Il dessina à Longwood, le 5 mai 1821, l’empereur j>apoléon sur son lit de mort.
ARNOtro (Charles), peintre de genre du xix® siècle, né a Pans (Ec. Fr.).
Travailla à Sannois (S.-et-O.) et exposa maintes fois au Salon de Paris (1864-1880).
peintre de Cambrai, xvii® siècle (Ec. Fri) Elève de Claude François, à Amiens.
ARNOUL de Diest, dit de Maeler, sculpteur et peintre, né a Diest, vivait encore en 1455 (Ec. Flam.).
, travailla surtout à Bruxelles. 1 1 peignit,
en 1478, pour l’église gothique de St-Léonard-de-Leau, un tableau d’autel.
miniaturiste, moine de ta Chartreuse de A.-D. de Scheut, xv® siècle (Ec. Flam.).
Fit les enluminures d’un livre d’heures.
ARNOULD ou Aimould (Georg), peintre, né à Hambourg le 6 février 1843 (Ec. Ail.].
Il fut élève de Camphausen, Pilatz et Doré. Il voyagea en Afrique et aux Indes. Il se fixa à Hambourg en 1887 et travailla pour les journaux illustrés. Il exécuta en outre des tableaux d’histoire, des épisodes de chasses et de batailles.
ARNOULD ou Arnout (Jean), sculpteur, né en i62i travaillait à Namur vers 1650 (Ec. Flam.). ’ ‘
On sait qu’il avait étudié dans les Pays-Bas et ei France. Il exécuta avec François Finon des sculpture pour le plafond de la chapelle de la Ste-Triiiité ^ Namur. ’
ARNOULD (Thierry), sculpteur, xv® siècle (Ec. Flam ) Il travailla, vers 1463, à l’hôtel de ville de Louvain ARNOULD DE COOL (Mme Delphine), peintre et statuaire, née à Limoges au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Fille du peintre Fortin, Mme Arnould de Cool début; au Salon de 1861 et y obtint une mention honorable S est adonnée avec succès à la sculpture et à la peinture. Elle a obtenu des médailles d’or et d’argent aux Expositions Universelles de 1878 et de 1889 et aux Expositions de Rouen et de Madrid. Sculptures : La Ngmphe Echo; La Source; Portrait de Théodore de Banville. Pemtures : Une jeune Orientale; Le Vieux toréador- La Curieuse; Fleur de Mai; A moi le reste; La lectun de la Bible; les Bouquetières; La Soupe. Elle exposa au Salon en 1905 un Intérieur breton.
ARNOULF, peintre verrier, à Cambrai, au xiv® siècle (Ec. Flam.).
Travailla, de 1389 à 1400, à l’église St-Géry et à la cathédrale.
ARNOULT (Marian), peintre, xvii® et xviii® siècles
(Ec Fr.).
Travaillait à Rouen vers 1698.
ARNOULT (Nicolas), graveur, vivait à Paris, dans la dernière moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il se fit une sérieuse notoriété par ses portraits des personnages de la cour. Parmi ceux-ci, on en cite trois de Marie de Bavière, femme de Louis, dauphin de France.
Œuvre gr.wé. — Allégories : 1 à 4. Age d'or. — 5 à 8. Eléments. — 9 à 12. Autre suite. — 13 à 16. Heures du ^ Parties du monde. — 21 à 24. Saisons.— 25 à 29. Sens. — 30 à 34. Sens. — Histoire : 35. Le Festin de la Paix [de Riswick, 1697). — Portraits : 36. — Le duc d’Anjou. — 37. Le duc de Berry. — 38. Louis de Boucherai, d’ap. Ant. Dieu. — 39-40. Le duc de Bourgogne.— 41. Le duc de Chartres. — 42. Famille royale de Monseigneur, Dauphin de France. — 43. Louis, Dauphin, d’ap. Ant. Dieu. — 4:4. Louis le Grand, d’ap. Dieu. — 45 a 47. Louis le Grand, — 48 et 49. Louis, Monseigneur^ Daup^hin. — 50. Philippe de France, duc d Orléans. — 51. Philippe, Monsieur, Fils de France. — Costumes, mœurs, etc^: 52. Agréement aux Dames.— 53. Belle au Frais. — 54. Belle Barbierre. — 55. Belle Organiste. — 56. Bonne Couturierre. — 57. Caquet de Femmes. 58. Charmante Tabagie. — 59. Chasseur François aux Dames. — 60. Dame religieuse de Sl-Cyr. — 61 à 64. DemoiseVes de St Cyr, de la première classe, de- la seconde, de la troisième et de la quatrième. — 65. Deux personnes en conversation dans les T-uilleries. — 66. Escarpolette. — 67. Femme de qualité à la promenade. — 68. Femme de qualité aux bains de la Saussaye. — 69. Femme de Qualilé estante a ses nécessitez. — 70. Femme de qualité jouant du clavesin. —71 et 72. Gallan Duppé. — 73 à 85. Homme de qualité en habit d' Epée. — 86 à 90. Homme de qualité en habit d'été. — 91. Jeu de Boule. — 92. Jeu de Dames. — 93. Jeu de Dez. — 94. Jeu de Ouille. — 95. Jeu des Echecs. — 96, Jeu de Billard.— 'il . Jeu du Volant. — 98. Joueur de violon de chez le Roy. — 99. Plaisirs Tabagiques. — 100. Servante qui Ferre la Mule. — 101. Tala aux Barbons.— 102. Tailleur François.
Prix. — Estampes. Paris, 1877. V*® Behague : Femme de qualité en déshabillé, lisant le « Mercure Galant ». Femme de qualité déshabillée pour le bain : Le galant dupé, d’ap. Dieu : 250 fr.— 1897. V‘® Baron Jérôme Pichon: La famille de monseigneur le Dauphin'. 200 fr. ARNQULT de la Pointe, peintre verrier à Rouen au xyi® siècle (Ec. Fr.).
Fit, vers 1508, les vitraux de l’église Saint-Ouen. ARNOUT (Arnould, Jean-Baptiste), peintre et lithographe, né à Dijon le 24 juin 1788 (Ec. Fr.).
Elève de Devosges, il travailla à Paris, où il exposa quelques aquarelles de monuments, de 1819 à 1865. Il voyagea entre temps en Belgique, en Italie et en Espagne et se fit connaître comme lithographe. Il exécuta plusieurs estampes, entre autres : La cathédrale de Reims et la Cathédrale d’ Anvers.
Œuvre gravé. — Paysages; Vues pittoresques; Vues de Paris. — Grandes lithographies sur la célèbre cérémonie Le Retour des Cendres; autres lithographies, plus petites, sur le même sujet, en collaboration avec Victor Adam. — Six pièces sur la Mort du duc d' Orléans.- — Portrait de Brongniart. Feuilles fournies à l’éditeur Aubert pour ses Macédoines : Mayeux, Surprises, Politiques, Contrastes, Vues du champ de bataille de Waierloo.^ Passages, Coins de rue. Boutioues, Théâtres, Palais
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