‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 72 sur 271 · ARO · texte numérisé non relu

ARO

Eglises, Cimetières. — Promenades pittoresques dans Paris', Vue panoramique des Boutevards, elc.

ARNOUT (Louis-Jules), peintre et lithographe, né à Paris, le !"■ juin 1814 (Ec. Fr.)- Fils de J. -B. Arnout et élève de Roiiillard, il exposa à Baris, de 1852 à 1S67, plusieurs séries de vues françaises. anglaises et italiennes.

Œuvres. — Vues de villes; Vue de l’ Exposition Universelle de 1855.

ARNOUX. Voir Bertall.

ARNOUX (Claude), dit Lulier, sculpteur, né à Gray au XVI® sféc/e (Ec. Fr.).

I Fils de Pierre Arnoux, il fournit, en 1545, les plans Ides fortifications pour Dole. On lui attribue un buste de Charles V, à Dole; un de Gauthiot d’ Ane ier, à Gray ; le monument funéraire de J. deVisemat et de sa feinnie, dans l’église de Rahon (Jura). En outre, il a sculpté deux anges à Jouhe, en 1549; un jubé à la cathédrale St- Jean de Besançon, de 1550 à 1554; un monument funé- I raire des d’Andelot, à Pesmes, vers 1500.

ARNOUX (Dominique), sculpteur, xviii® s. (Ec. Fr.)- ' Travailla à Besançon de 1752 à 1766.

ARNOUX (Guillaume dit Lulier), sculpteur, né à Dole, au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Claude Arnoux, il fit plusieurs statues à 'Besançon, à Salins, à Dole. En 1600, il éleva le monument funéraire de Claude d'Elernoz et plusieurs autres dans le Jura.

ARNOUX (Jacques), sculpteur, de Marseille, au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Travailla à Toulon vers 1688.

ARNOUX (Michel), peintre de genre, né à Paris le 11 novembre 1833, mort en 1877 (Ec. Fr.).

Elève de E. Frère, de Dansaert et de Cogniet, cet artiste travailla à Ecouen et exposa à Paris, de 1864 à 1877. On cite notamment: La jeune mère (1866); La sœur aînée (1875).

ARNOUX (Pierre, dit le Lapidaire), sculpteur à Gray au I XVI' siècle (Ec. Fr.).

1 Mentionné pour avoir travaillé à la maison de Gauthiot d’Ancier et à l'église de Gray.

ARNSBURG (Marie), peintre, née à Vienne le 3 ’anvier 1862 (Ec. Aut.).

Elève de l’Ecole des Arts à Vienne sous Fr. Sturm et plus tard sous Hugo Damants, cette artiste peignit des fleurs, des natures mortes et des paysages. Elle choisit souvent des sujets dans les vieu.x quartiers de Vienne.

ARNSWALD (Bernhard von , peintre et graveur à Veau-forte, né à Weimar en 1807 (Ec. Ail.).

Peignit des tableaux de genre, quelques portraits et des paysages à l’aquarelle. Il exécuta plus tard quelques gravures à l’eau-forte.

ARNT, sculpteur sur bois au xiv' siècle (Ec. Hol.).

Mentionné en 1389 pour l’exécution de décorations dans la maison de Guillaume I”, à Arnlieim.

ARNT (de Dorenwerth), sculpteur sur bois à Zwolle, mort à Kalkar vers 1 492 ( Ec. Hol. ) .

Sculpta un relief pour l’église Nicolai à KalUar. ARNTSZ (Jan), peintre, xv' siècle (Ec. Hol.).

Travailla, vers 1470, à l’Hôtel de Ville de Haarlem ARNTZENIUS (Floris), peintre paysagiste, né le 9 juin 1864 à Soerabaïa [Indes anglaises) (Ec. Hol.).

Elève des Académies d’Amsterdam et d’Anvers, il choisit ses sujets parmi les scènes des rues de grandes villes. Il exposa à Berlin en 1896, à Munich en 1901 et en 1909, un paysage : Grachl (Hollande).

Prix. — Peintures. Amsterdam. V*' 1.5 février 1910: Temps de pluie : 777 fr. — New-York. V“' Blumenstiel ; Scène de rue : $150. — V‘® F. A. A. G..., 2 avril 1909 : Hue à La Haye : SlOO.— V*' de Mme Vve Dr S. Grean Meerkerke les 9 et 10 février 1909 ; Net Zieken à La Haye: 270 mks. — Vue de plage : 75 Mks. — La saison de bains : 52 fl.

ARNULFI (Paolo ), graveur sur bois, né en Piémont au xyii' siècle (Ec. Ital.).

Mentionné vers 1694 comme ayant un atelier à Rome. ARNULFUS (dè Kayo), enlumineur et miniaturiste au XIII' siècle (Ec. Fr.).

Cité pour de nombreuses miniatures, notamment sur un livre écrit par lui, en 1286, à Amiens. ARNULPHI (Charles), peintre à Grenoble au xviii' siècle (Ec. Fr.).

Travailla vers 1723 à la chapelle des Jésuites. ARNULPHI (Arnulphy, Claude), peintre, né en 1697, a Aix-en-Provence, mort le 22 juin 1786 (Ec. Fr.). Elève du peintre florentin B. Luti, il fut nommé professeur de l’école de dessin d’Aix, en 1766, par le duc de Villars, gouverneur do Provence. Arnulphi

avait déjà fait un grand nombre de portraits, notamment celui du Marquis de Vauvenargues, au musée d’Aix; celui do Chicogneau, premier médecin de Louis XV, au musée de Versailles, daté de 1750, et celui de Ripert Monclar, daté de 1764.

Peintures. — Musées de : (Aix) : Portrait de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues;- — Portrait d’A.-M. d’Albert St-Hippolyte, présenté au Parlement de Prov.; — Portrait de Claude de Simiane enfant, reçu Chevalier de Malte à deux ans, grand prieur de Toulouse.

■ — (Versailles) : François Chicogneau, médecin. ARNULPHI (Jean), sculpteur, du xv' siècle, à Aix-en- Provence (Ec. Fr.).

Mentionné pour l’exécution d’une statue de Saint Consori ta, qui lui tut commandée, lors de l’épidémie de la peste vers 1466.

ARNUTIUS, graveur au burin, xviii' s. (Ec. AIL).

Grava, en 1756, un portrait de J-G. Hartmann, d’après C. Muller.

ARNZ (Albert), paysagiste, né le 24 janvier 1832 à Düsseldorf (Ec. À!L).

Il fut élève d’Oswald et d’Andréas Achenbach, de 1854 à 1860 et voyagea en Italie où il choisit la plupart de ses motifs à Naples et à Rome. Le musée de Melbourne conserve de cet artiste une toile : Nature morte. ARO (Giuseppe;, peintre, vivait à Turin vers 1792 (Ec. Ital).

AROJA (Julian), graveur sur hois, xix' s. (Ec. Esp.). Exposa en 1871, à Madrid.

AROLAS (Juan), peintre à Barcelone au xviii' siècle

(Ec. Esp.).

En 1793, fit des tableaux destinés à l’églisede l’hôpital de Santa-Marta.

AROLD, dilettante et marchand, vivait à Francforlsur-le-Mein (Ec. AIL).

On possède de lui un paysage à l’eau-forte d’après Gwinner. Il est peut-être identique à Arnold.

AROLDO da Como, sculpteur sur pierre, cité par Zani au commencement du xiv' siècle (Ec. Ital.).

ARON (Girolamo), miniaturiste, à Venise, xviii' siècle (Ec. Ital.).

ARON (Toni), peintre de genre et portraitiste, né à Esseg en 1589 (Ec. AIL).

Etudia à Munich et à Leipzig. Il exposa, en 1889, à Munich, le portrait du Prince Alphonse de Bavière. Il avait fait, en 1887, de très beaux dessins à Francfortsur-le-Mein ; ils figurèrent dans une vente publique et furent adjugés 4.000 marks. On cite aussi une série de pastels du comédien Possar/, dans différents rôles. ARON-CAEN (Mme Louise), peintre, vivant aux xix' et XX' siècles (Ec. Fr.).

Membre de la société des Artistes Français à partir de 1884; prit part à plusieurs de ses expositions. ARONDEUS ou Arondaeus (Erasmus), peintre, né vers 1644, mort vers 1692 (Ec. Hol.).

Elève de Willem Doudyns à La Haye, il fut admis, en 1666, comme membre de la corporation des peintres. En 1689, il se retira à Rotterdam. Ce peintre est probablement le même que celui qui travailla, en 1673, au château d’Osnabruck.

A ROND EL, sculpteur, né à Paris vers 1526, mort à la Saint-Barthélemy, en 1572 (Ec. Fr.).

Travailla à plusieurs monuments de Paris.

ARONDEL (Arondelle, Guillaume d’), sculpteur, du XIV' siècle (Ec. Fr.).

Travailla, vers 1363, au château de Vincennes. ARONDEUS ou Arondaeus (Johannes), peintre, né au XVII' siècle à La Haye (Ec. HoL).

Acheta, en octobre 1700,1e droit de cité à Rotterdam et, en avril 1725, à Amsterdam.

ARONDEUS (Pieter), peintre, né à La Haye, vers 1665, mort le 10 novembre 1712 à Bolterdam (Ec. HoL).

Cité en 1682 dans la gilde de Saint-Luc et en 1683 à l’Académie de La Haye. Il demeura à La Haye jusqu’en 1694 environ, et l’on retrouve ses traces, vers 1696, à Rotterdam où il fut admis comme peintre du collège de l’amirauté, en 1699.

ARONS (Philipp), peintre de genre et portraitiste, né Berlin le 19 septembre 1821, mort en 1902 à Rintelnsur-Weser (Ec. AU.).

Elève de Daeges à Berlin, puis de Cogniet et Lepaulles à Paris, il fit des voyages d’études, notamment en Italie, et vécut à Rome de 1847 à 1851. De retour en Allemagne, il s’adonna à la peinture de genre et au portrait et exposa à Berlin.

ARONSON (Harry-H.), peintre et graveur, né à New-York, XX' siècle (Ec. Am.).

Aronson fut élève de la National Academy of Design

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à New-York et de Jean-Paul Laurens à Paris. Il fait partie de la American Art Association de Paris. AR0N30N (Bliss Meta), peintre, vivait à Londres dans ta dernière moitié du xi.x® siècle (Ee. Ang.).

Exposa une œuvre à la Royal Academy, en 1883. ARONSON (Naoum), sculpteur, né à Kreskava au xix® siècle (Ec. Rus.).

Exposa à Berlin Rêve d' Amour en 1901, et à Paris un Buste de Beethoven en 1906, Ce buste était une étude pour un monument élevé plus tard, à Bonn, à la mémoire de l’illustre musicien. Il reçut à Liège la grande médaille d’or.

ARONSON-DANZZïG (Marta), peintre de natures mortes et portraitiste, du xix® siècle, à Berlin (Ec. Al!.). Exposa à Dresde en 1883, à Berlin en 1886 et à Munich en 1888 et exécuta plusieurs tableaux dont quelques-uns figurèrent à l’Académie de Berlin, de 1887 à 1891.

AROSA (Marguerite), paysagiste et portraitiste, au xix° siècle à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Mayer, de Barrias et d’Armand-Gautier, elle exposa régulièrement au Salon de 1882 à 1900. On cite parmi ses œuvres : Baigneuse (exposée à Bruxelles en 1884) -, Andromède, à Paris en 1885; Temps brumeux, en 1891. Cette artiste prit part à l’Exposition internationale de Blanc et Noir en 1892 à Bruxelles, avec une aquarelle : Lilas en fleurs (Parc Monceau).

Prix.— Peintures. Paris, 1890. V‘= Rapin : Lisière de bois : 50 fr. — des 15 et 16 janvier 1907 : La chasseresse : 77 fr.

AROSENIUS (Ivar-Axel-Henrik), peintre, né en 1878 (Ec. Suéd.).

Elève de l’académie de Stockholm en 1898, il fit un grand nombre de tableaux à l’huile et exposa en 1905 à Stockholm, où se trouve Le bavardage, dans la galerie de Thiel. Cet artiste fournit des dessins humoristiques à plusieurs revues et journaux.

AROSENIUS (Karin-Magdalena), sculpteur, née le 29 juillet 1851 à Noukoping (Ec. Suéd.).

Elève de l’école technique et de l’Académie de Stockholm entre 1870 et 1874; elle se perfectionna à Copenhague, à Rome et à Paris. Elle exécuta un grand nombre de statuettes. On cite notamment : Jeune fille de Syracuse (1883). Elle obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889.

AROSIO (Martino d’), sculpteur, de Ligurie, au xvi” siècle (Ec. ïtal.).

Travailla vers 1545 à Chiavari, pour la Confrérie de Saint-François.

ARP (Cari), paysagiste et aquafortiste, né à Kiel le 3 janvier 1867 (Ec. Ail.).

Elève de Hagen et de L. de Kalkreuth è Weimar, il fit de nombreux voyages d’études, notamment en Italie en Sicile, en Suisse, au Tyrol. Il exposa à Berlin en 1896, en 1904 et en 1906, à Munich en 1906 et 1907 et à Düsseldorf en 1902 et 1907.

Peinture. — Musée de ; (Weimar) ; 'Vieux pont de Saalfeld.

ARPA (Clemente dali), peintre, travaillait à Brescia vers 1534 (Ec. Ital.).

ARPA y Perea (José), peintre, illustrateur et professeur, né à Carmona [Andalousie) en 1862, établi à San Antonio, Texas [Aniérique du Nord], vers 1903 (Ec. Esp.). Arpa a exposé à Madrid, à Berlin et au Mexique, et ses œuvres ont été récompensées plusieurs fois. Il est membre de VAleneo de Madrid. Le musée de Séville possède de lui ; Le soldai de Marathon.

ARPE (Giovanni-Agostino), dessinateur, cité par Zani, à Milan, vers 1651 (Ec. Ital.).

ARPE (Alpe, de Larpe. Alpa, Jean de F), peintre à Genève au xvU siècle (Ec. Ital.).

Travailla vers 1521, pour Ayma de Gingins, à la chapelle du couvent de Marie TEgyptienne, à Chambéry. ARPESANI (Giuseppe), dessinateur, cité par Zani, à Pavie, en 1754 (Ec. Ital.).

ARPINO (le chevalier d’). Voir Cesari (Giuseppe). ARQUINVILLIERS (Rose, née de Parroa), peintre d’histoire au xix' siècle (Ec. Fr.).

Travailla au château Saint-Martin, près de Pontoise, et exposa à Paris de 1841 à 1846.

ARRAEZ (Antonio), peintre décorateur et architecte, né à Madrid au xix' siècle (Ec. Esp ).

Elève de l’Académie San Fernando à Madrid, il restaura en 1848, quelques parties de l’Alhambra de Grenadeetexposa, de 1858 à 1862, 5 Madrid, de nombreux plans et dessins rappelant surtout l’art arabe. ARRAGEL (Rabbi-Moses), enlumineur et calligraphe à Maqueda au xv” siècle (Ec. Ital.).

Mentionné en 1430 pour avoir traduit la Bible en

castillan et orné le manuscrit de très jolies peintures.

Ce manuscrit est la possession du duc d’Albe.

ARRAGON (Albert. A.-H.), sculpteur, xix“ et xx« siècles I 1 (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français en 1900;! prit part à plusieurs de ses expositions. I

ARRAGONA (Salvatore), sculpteur, xvii<= s. (Ec. Ital.). i D’après Campori, cet artiste a travaillé vers 1662; à l’Allegrezza et à un palais de Sassuolo. j

ARRAN (E.), peintre, à Londres, xix' s. (Ec. Ang.). i Il exposa une œuvre à Siiffoik Street, en 1849. ARRAS (musée d’) (Pas-de-Calais.)

Le musée d’Arras date de 1825. C’est à cette date qu'il | tut installé dans les dépendances do l’ancienne abbaye ' de St-Waast. Il ne contint guère, jusque vers 1835, que i des sculptures gothiques, provenant de l’ancienne cathédrale de St-Waast, adjugée, pour être démolie, le 12 nivôse, an VII, et quelques rares tableaux. De 1835 à 1848, cette collection première s’enrichit de nome ^ breuses œuvres données par les particuliers ou par l’Etat et en 1848, il fallut agrandir les galeries du musée. , I Le legs de M. Tillay en 1863 vint encore accroître la , richesse du musée qui possède aujourd’hui environ 350 tableaux anciens et modernes, et de nombreux dessins ou gravures. Les écoles étrangères y sont assez pauvrement représentées au moins au point de vue quantitatif. Signalons Le Paradis terrestre de Jan Breughel, deux paysages de Dirck Maas, une magistrale Chasse de Sneyders, d’une intensité de vie égale à l’élégance de l’exécution, un Diaz de la Pena, très heureux comme coloris, et une Marine de Van de Velde dont l’authenticité est plus que douteuse. L’école française compte des noms célèbres : Jean-Baptiste Corot [Effet ■ du Matin); Eugène Delacroix [Martyre de St Etienne);

A. Fragonard, A. Watteau, et parmi les contemporains quelques belles toiles de François Bonvin, de Jules Bre- ' ton et de Emile Breton.

M. B. DE G. j

ARRAS (Jean d’), sculpteur du xiii® siècle (Ec. Fr.).

Travailla au tombeau de Philippe III le Hardi à St-Denis, vers 1298.

ARRAS (Mathieu d’), maître d’œuvres du xiv“ siècle \ (Ec. Boh.). !

Travailla à la cathédrale de Prague.

ARRAU y BARBA (José), peintre, né à Barcelone le i 4 mai 1802, mort le 11 janvier 1872 (Ec. Esp.).

Etudia à Barcelone et se perfectionna en Italie, notamment à Rome, vers 1831. Il aborda presque tous ' . les genres. On cite parmi ses portraits : La reine Elisabeth H; Ferdinand VU; parmi ses tableaux de genre : Un jeune Africain; et parmi ses œuvres reli- j i gieuses; La Cène; Jésus lavant les pieds de ses disciples; I i Antoine de Padoue.

ARRE (Oloî Jacobson), graveur au burin, né en 1729, I mort en 1809 à Tàby (Ec. Suéd.). j

Géomètre, il fut nommé directeur d’une école de 1 j dessin, fondée en 1757. Il étudia à Stockholm et four- - i nit un grand nombre de dessins, gravés en partie par | ‘ lui, en partie par Bergqvist. - ,

ARREDONDO (Avendano-Eduardo), peintre, né le 15 ,

septembre 1872 à Madrid (Ec. Esp.). . '

Elève de l’-Académie San Fernando, il exposa à Madrid, I l plus particulièrement des paysages. Notamment : Un , paysage de la Sierra; Une vue de Santander. j

ARREDONDO (y Calmache Ricardo), peintre, né à ’ Sella au xix® siècle (Ec. Esp.). '

Travailla dans différentes villes espagnoles et ex- . posa, en 1882, à Madrid. Il obtint plusieurs récompenses, | par la suite, dans des expositions étrangères. Citons p parmi ses œuvres: Déjeuner dans un jardin; Les Moulins \ (exposé en 1900 à l’Exposition de Paris). '

ARREDONDO (Garcia de), sculpteur à Villadiego au | xvi“ siècle (Ec. Esp.).

Travailla, vers 1598, à une chapelle de l’église Na. Semora de las Augustias, à Tudela de Duero. ARREDONDO (Isidoro), peintre d'hisioire, né à Colmenar de Oreja, en 1653, mort à Madrid en 1702 (Ec. Esp.). ; Cet artiste fut d’abord l’élève de .losef Garcia, puis il ! jiassa sous la direction de Francesco Rigi. Dès ses débuts comme peintre d’histoire, son talent s’affirma, et à la i mort de Rigi, il remplaça ce maître comme peintre du | roi Charles II d’Espagne. Un de ses principaux ouvrages ; est une peinture du Couronnement, que Palamino cite j comme une remarquable composition. Il décora à fres- ■ que et à l’huile un grand nombre d’églises et de palais. ; On cite notamment la légende de V Amour et Psyché au Palais Royal.

ARREDONDO (Manuel), peintre à Madrid au xviii® siècle (Ec. Esp.). I

Mentionné avant 1712 pour avoir travaillé à la cour. \

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ARREGUI (Romana), peintre, né à Bilbao [Espagne], Iravaillanl à Paris au xx' siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste prit part à l’exposition des Indépendants en 1910 avec plusieurs toiles parmi lesquelles : Un mousquetaire', — Mousquetaire à la pipe-, — Mousquetaire buvant; — L'âne et la femme;- — -Un coin de parc. ÂRRESTE, peintre, vivait à la fin du xvui® siècle à Lille (Ec. Fr.).

Il l'ut élève de l’école de dessin de cette ville et exposa en 1777 au Salon de l’Académie des arts de Lille, un bas-relief représentant Mars et Vénus.

ARRIEHS (Cari), peintre et dessinateur, né te 12 août 1869 à Heide (Holstein) (Ec. AU.).

Travailla à Schôneberg (près Berlin), se fit surtout remarquer comme illustrateur. Il exposa à Berlin, en 1909, une gouache : Vue d’Italie.

ARRIENTI (Carlo), peintre d'histoire et graveur, né à Milan en 1800, mort à Bologne le 3 avril 1873 (Ec. Hol.).

Cet artiste travailla à Rome, à Turin et à Bologne. La Galerie de peinture moderne de 'Vienne conserve de lui un important tableau : Le massacre des innocents. ARRIER (Pierre), maître d'œuvres au xiv“ siècle

(Ec. Fr.).

Travailla au château des Papes à Avignon (1337-1342). ARRIERO (y Moracia José), graveur, né à Madrid au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie San Fernando et de Ricardo de os Rios. Il exposa, en 1901, à Madrid.

ARRIET, miniaturiste et calligraphe, né en Allemagne, au XVI® siècle (Ec. AU.).

Mentionné pour un livret d’armoiries portugaises. ■ ARRIGHETTI (Domenico, surnommé Cavedone),scuZpteur à Sienne au xvii® sièele (Ec. Ital.).

Cetartiste vécut vers 1637 et dut travailler pour la Compagnie de Saint-Jean-Baptiste, à Sienne. ARRIGHETTI (Tommaso), peintre et dessinateur, au XVIII® siècle, à Florence (Ec. Ital.).

D’après Füssli,cet artiste dessina, vers 1775, plusieurs des plus célèbres tableaux des « Uffices », notamment La Nativité du Christ de Correggio, qui fut gravée au burin.

ARRIGHI (Giovanni-Battista), peintre, cité par Zani à Florence, vers 1688 (Ec. Ital ).

Cet artiste a copié un Saint Louis de Gonzague de Richa,pour l’église de St-Giovanni à Florence. ARRIGHI ou Arighi (Giuseppe), peintre, cité par Zani, à Volterra au xvii® siècle (Ec. Ital.).

Elève de Baldassare Franceschini.

ARRIGHI (Romilda), peintre italien, née à Florence (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie Royale des Beaux-Arts. Prit part en 1900 au concours Alinari avec son tableau ; In fuiurum videns.

ARRIGO (Maestro), peintre, cité par Zani, à Florence au xvi® siècle (Ec. Ital.).

ARRIGO da Campione (Henricus-Campionensis),

sculpteur à Modène au xiv® siècle (Eo. Ital.). Petit-fils de Arrigo di Otacio di Anselmo da Campione, il acheva, vers 1319, la tour de Ghirlandina. ARRIGO da Campione di Otacio di Anselmo, sculpteur à Modène au xiii® siècle (Ec. Ital.).

Mentionné, en 1244, au sujet d’un contrat passé avec Ubaldino pour la construction de la cathédrale de Modène. Il était petit-fils d’Anselmo da Campione. ARRIGO Fra Fr^cesco, miniaturiste à Sienne, au XV® siècle. Mentionné par Zani en 1472 (Ec. Ital.). ARRIGONI (Alessandro), peintre de fleurs, né le 1 janvier 1764 à Barzio mort en 1819 (Ec. Ital.).

Le musée de Milan possède de lui une toile. ARRIGOXI (Angelo), peintre, à Naples probablement au XVII® siècle (Ec. Ital.).

D’après Zani, cet artiste serait l’auteur de son propre portrait, conservé dans une collection particulière à Vérone.

ARRIGONI (Anton), peintre-décorateur, né en 1788 à J® Vienne, mort le & décembre 1851 à Dresde (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie de Vienne, il travailla au théâtre de Vienne, puis à Brünn, à Breslau, à Presbours. Il fut appelé à Dresde, en 1826, comme peintre de la cour. D’après les D®' Thieme et Becker, c’est probablement lui qui décora, avec Traugott Faber, plusieurs églises de Saxe, sur la commande du roi Frédrich-Auguste IL ARRIGONI (Antonio), pein/re, à Venise, au .xviii® siècle (Ec. Vén.;.

Cet artiste peignit un grand nombre de tableaux d’église, notamment une série deMiracles de Saint Antoine. On lui attribue en outre un tableau : V Idolâtrie de Salomon, qui fut gravé par P. Monaco.

ARRIGONI (Camillo), peintre, né à Ber game, cité à Ferrare de 1543 à 1555 (Ec. Ital.).

ARRIGONI (F.), graveur da xix® siècle (Ec. Ital.).

Mentionné pour avoir exécuté, vers 1833, trois gravures à l’aquatinte, en collaboration avec G. Brarnati. ARRIGONI (Giuseppe), sculpteur sur bois et pierre, au XIX® siècle, à Milan (Ec. Ital.).

On lui attribue les sièges sculptés du chœur de l’égl se paroissiale d’Oggiono.

ARRIGONI ou Rigone, Rigoni (Ottavio), peinlre, à Brescia cité par Zani en 1647 (Ec. Ital.) ARRIGUZZI (Fabrizio ), scuZpieur au xvii® s. (Ec. Ital.).

Il travailla à Rome de 1655 à 1674. On cite parmi ses œuvres : deux statues destinées à la confrérie de St- Augustin, en 1674 ; un grand nombre de figurines en plâtre, et un buste, qui dut servir de nrodèle à F. Scandellari de Bologne pour l’exécution du tombeau de Guercino à.Cento.

ARRIVABENE (comte Giulio-Cesare), peinlre, né en 1806 à Mantoue (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie de Milan, il reçut une première récompense, en 1833, pour son tableau : Aman aux pieds d’Esther. Il travailla ensuite à Rome pour le marquis Lomellini de Gênes, et exécuta un tableau : Jane Gray entendant sa condamnation à mort ; pour le marquis Ala Pongoni de Milan, notamment; Le Divorce de Henri VIII, et pour ‘nombre de grands personnages, soit qu’il ornât de fresques leurs appartements et les chapelles de leurs châteaux, soit qu’il exécutât des toiles de chevalet. Il se fixa à Florence en 1853.

ARRIVET(J.), dessinateur et graveur au burin, à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Outre de nombreuses vignettes pour V Allas corse, de N. Bellin et pour le Petit Atlas maritime, cet artiste exécuta un grand nombre d’illustrations, notamment pour les Fables de Dorât, et pour Quatre heures de la toilette des Danies,et une vignette pour le plan de la bataille de Johansberg, 1766.

Prix. — Estampe. Paris. 1895. V‘®X., 21 décembre : Encadrement aux armes de France, épreuve av. la lett.: 30 fr.

ARROBINE (G.), peintre, du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Un des tableaux de ce peintre. Fille de paysan, fut e.xposé en 1783 à la Royal Academy.

ARRONDELLE (E.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, à Paris, de 1885 à 1898. ARROWSMITH (Charles), peintre, né à Paris en 1798 (Ec. Fr.).

Elève de Daguerre, il peignit particulièrement des dioramas avec son maître. Arrowsmith exposa à Paris en 1827, à Douai en 1829 ; à la « Royal Academy » de Londres, en 1830.

Prix. — Peinture. Paris. 1834. v»® Mme Hutin : Intérieur d’église ; 120 fr. — 1S44. V‘® faite par Schroth : Intérieur d’une cave de maraîcher : 296 fr. ARRO'WSMITH (Hannah-F.), pein/re, paysagiste, connue à Londres, où elle exposa en 1867 (Ec. Ang.]. ARROWSMITH (H.-J.), paysagiste, florissait à Londres, de 1855 à 1865 (Ec. Ang.).

Il prit part dans ce laps de temps à plusieurs expositions de Suffolk Street.

ARROWSMITH (Thomas), miniaturiste, à Londres, xviii®-xx® siècles (Ec. Ang.).

Le nom de ce peintre figure dans les catalogues de la Royal Academy entre 1792 et 1829. Il exposa de nombreux portraits et des copies telles que : Caïn et Abel, Jésus et Marie-Madeleine.

ARROYO (Augustin), enlumineur, xviV s. (Ec. Esp.).

Travailla à Burgos en 1630, aux livres du chœur. ARROYO (Diego de), miniaturiste et enlumineur, né à Tolède en 1498, mort à Madrid en 1551 (Ec. Esp.). En 1520, cet artiste peignait à Tolède des miniatures pour les livres de la cathédrale de cette ville. Plusieurs paiements lui furent faits encore pour des peintures d’armoiries, quelques autres tableaux et des livres peints. Il est aussi l’auteur de quatre portraits de l’impératrice Isabelle (1540).

ARROYO (Juan), peinlre à SéuiZZe, xvii® s. (Ec. Esp.).

Fut un des artistes qui, sous l’influence de Murillo, fondèrent, en 1660, une Académie de dessin dans la Casa Lonja, à Séville.

ARROYO y Lorenzo (Manuel), peinlre, du xix® siècle (Ec. Esp.).

Surtout peintre de genre, il exposa à Madrid en 1880. On cite parmi ses œuvres : La duchesse d’Alençon présentée par François i®' à l’ empereur Charles V; Un Flamand; Les Fourmis.

ARRUE, sculpteur, à Séville en 1549 (Ec. Esp.).

Arrue quitta Séville pour aller travailler en Amérique.

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