ARS
ART
ARRUTI (y Pola-Eugeaio), peintre né à Luanco le 9 octobre 1845, mort à Saint-Sébastien, le 13 septembre 1889 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de S. Fernando, à Madrid, et de Carlos de Haes, il fit plusieurs voyages d’étude, notamment en France, en Italie, en Allemagne. De retour à 8aint-Sébastien, il fut nommé professeur de l’école “ Artes y Oficios » . On cite parmi ses œuvres : Le Malin, Un naufrage. Vue de la Coucha et de la baie de Saint-Sébastien, Le Rio de Lot/ola.
Monogramme d’un graveur italien, travaillant dans la seconde moitié du xvi“ siècle (Ec.
/T\ Ital-)
' * Cité par Bartsch et Le Blanc. On mentionne
de lui : Jupiter et Leda\ — Les trois vaisseaux romains. ARSAL (Eugène), sculpteur, né à Paris, xix' s. (Ec. Fr.)- Elève de Miolle. A exposé : Portrait de mon aiein M. Antoine Arsal, au Salon de 19Ü5.
ARSCHOT (Nicolaus), miniaturiste mentionné à Louvain en 1308 (Ec. Flam.).
Mentionné par des documents de 1308.
ARSCHOT (Wilhelm d’), miniaturiste, Louvain au xiv' siècle (Ec. Flam.).
Mentionné par des documents de 1304.
ARSE (José de), sculpteur, travaillait à Séville dans la seconde moitié du xviL siècle (Ec. Esp.).
En 1067, sa femme, Margarita de Meneses, réclame à la Fabrique ce qu’elle devait à son mari, maître sculpteur.
Ê-RSEl^lOS, miniaturiste en Italie au xi® s. (Ec. Grec.l.
Cet artiste était moine, et travailla à un manuscrit conservé à l’abbaye de Montecassino.
ARSENIUS (Carl-Georg). peintre animalier, né le 8 juillet 1855, à Nerike (Ec. Suéd.).
Elève de l’Académie de Stockholm de 1875 à 1880, puis de J. -P. Laurens, à Paris, il était fils de Johan Arsenius et peignit comme lui des tableaux de genre avec des chevaux. Citons notamment ; Le Cheval d'omnibus (Salon de Paris en 1883); Jument et son poulain (1884); Retour de Longchamp (1885); Longue attente (1892); Roi Oscar II à cheval (1895); Cheval da?^s l'eau (1896). Cet artiste habita Chantilly depuis 1886.
ARSENIUS (G.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui un bronze à la Société Nationale des Beaux-Arts, en 1901.
ARSENIUS (Johaun-Georg), peintre, né en 1818 à Festergôlland, mort le 30 mai 1903 à Upsat (Ec. Suéd.). Ancien officier, cet artiste fut élève de Wahlbom et de K. Staaff, et travailla à Paris vers 1852 et 1853. 11 représenta surtout des chevaux. Citons notamment : Course, Chevaux effrayés par une locomotive. Son tableau le plus populaire est : Cheval de Hussard.
ARSENNE (Louis-Charles), peintre, né à Paris le 13 décembre 1780, mort le 3 août 1855 (Ec. Fr.).
Aborda les différents genres de peintures, mais eut plus de succès comme auteur et publia plusieurs livres : notamment en 1833 : « Manuel du peintre et du sculpteur. »
Peintures. — ^Musées de : (Rochefort) ; Portrait de M. Lesson, naturaliste, ancien pharmacien en chef de la marine; — Portrait de Mme Lesson.
ARSIGNY (Jacques d’), peintre à Paris au xvii' siècle
(Ec. Fr.).
Mentionné en 1640.
ARSING, émailleur au xviii® siècle (Ec. Suis.).
D’après Blainville, cet artiste aurait exécuté plusieurs portraits au château de l’Electeur, à Düsseldorf. ARSON (Alphonse-Alexandre), sculpteur, né à Paris en 1822 (Ec. Fr.).
Elève de Gombette, cet artiste exposa en 1859, et exécuta un grand nombre de sujets en bronze représentant : des oiseaux de basse-cour, poules avec leurs poussins, faisans, perdrix, etc.
ARSON (Olympe Mlle), peintre, née à Paris le 17 septembre 1814 (Ec. Fr.).
Elève de Redouté, cette artiste exposa de 1835 à 1842 au Salon de Paris, des aquarelles de fleurs et de fruits.
Prix. Peintures. Paris. 1835. V‘® X... -.Bouquet de fleurs des champs ; 450 fr.
ARSTENIUS (Carel-Augusti), peintre, xviii® s. (Ec. Aut.).
Il est mentionné, par un document de 1750 pour l’achat du droit de cité à Amsterdam, où il fit le portrait du marchand Johann-Christian Cuno, gravé ensuite par C. F. Marsgtaller.
ARSTENIUS (J.-A.), dessinateur, xvip s. (Ec. AU.).
Mentionné vers 1711, pour un dessin du château de Woll'enbüttel, gravé par J. G. Baeck.
/jje yirt
Monogramme d'un graveur allemand du xvi® ÆT siècle, dont le nom est encore inconnu.
/X\ M. Ris Paquot dit que l'on iiouve cetlc marque avec la date de 1554.
ART (Berthe), peintre, née à -y-,
Bruxelles, le 26 décembre 1857 er
(Ec. Bel.).
Elève d’Alfred Stevens, à Paris, cette artiste fit de portraits et des fantaisies, soit au pastel, soit en peinture à l’huile. Elle exposa à la Royal Academy, de Londres, au Salon de Paris et à Munich. On cite parmi ses œuvres : Pavots rouges ; Vue du port d'Antibes ; Port de Cannes’, Renard et Gibier. Cette arliste [irit part, notamment en 1909, à l’Exposition de Munich avec un pastel ; Poissons et fleurs, et. en 1910, à l’Exposition universelle de Bruxelles, ar ec une Nature morte.
ARTA (Antonio de), sculpteur à Sl-Lorenzo el Réal (Ec.
Esp.
Mentionné par des documents de 1602 au sujet de travaux en marbre précieux, exécutés à Valladolid. ARTACHINO (Constantin), peintre de genre, né d üuirgui (Roumanie) en 1871 (Ec. Roiim.).
Exposa à Paris et à Bucharest. Le musée Simu à Pucharest conserve de lui quatre toiles.
ARTAL (Ramos-Manuel), peintre, né à Madrid au xix’’siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie S. Fernando et de Carlos de Haes, cet artiste exposa à Madrid vers 1876 et à Paris en 1889. 11 peignit surtout des paysages. On rite notamment : Rive de la Seine à Asnières ; Environs de Robledo de Chavelo.
ARTALDl (Leone), peintre, travaillait à Bologne. Mentionne par Zani en lj5i (Ec. Ital.).
ARTAMENE (Georges), sculpteur à Avranches vers 1788 (Ec. Fr.). .
ARTAN (Louis), dit parfois Artan de A -T St-Martin, peintre de marines, né à /A 'a '
La Haye en 1837, mort à Niennorli , - . . 7®
en 1890 (Ec. Hol.). '
Artan était fils d’un diplomate belge au service de la Hollande. Il débuta comme paysagiste et donna notamment un Coucher de soleil aux environs de Spa qui fut très remarqué. Mais la mer l’attirait invinciblement et il entreprit un grand voyage sur tout le littoral de la mer du Nord et de la Manche, car il tut toujours un peintre soucieux de l’exactitude et de la liberté dans l’art. Il débuta comme peintre de marine en 1868, avec une toile qui fit sensation ; Dunes au bord de la Mer du Nord. En 1869, il donna trois autres marines, notamment Le Retour de la Pêche', en 1872, un Ouragan et Effet de Lune-, puis parurent la Plage de Berck et la Jetée de Flessingue. Louis Artan est un des peintres de marines les plus remarquables de l’école hollandaise moderne. Il excelle à rendre les grands mouvements de houle lente, comme la dentelle déchiquetée des vagues déferlantes. Ses flots ont la palpitation d’un être humain qui s’agite sous l’aiguillon d’une passion. Peu d’artistes ont eu au même degré que lui le sentiment de la mer fourbe jusque dans ses alanguissements et câline encore dans ses rages... Son exécution est magistrale. Il sait l’art de traduire par un reflet superficiel tout le remous qui monte des bas-fonds et sa couleur y gagne une extraordinaire puissance de sincérité et de réalisme. Il recherche de préférence les teintes un peu effacées et réussit à rendre ces coloris parfois invraisemblables -des flots inondés de lumière avec une justesse qui déconcerte et qui charme.
M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : L’épave; — La mer du Nord; — Marine; — Le Jour; — La Nuit; — ■ Barque échouée. — (Anvers) : Marine. — (Bucharest): Marine.
Prix. — Peintures. Paris. 1892. V‘“ Cottier : La côte-. 1.000 fr. — La côte à Berk : 550 fr. — 1896. V‘® Gérard : La Mer ; 230 fr. — 1900. V‘® Vincenet : Le moulin : 3.400 fr. — V‘® Ed. Picard, 26 mars 1904 : Oslende :
ARTANCE (Charles- Auguste), aquarelliste, né à Tlemcen [Algérie), travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part à l’Exposition internationale de Blanc et Noir à Paris, en 1892, avec deux aquarelles : Effet de neige’, — Roule de Bourg-la- Reine. ARTARI (Giuseppe-Colombo), peintre, du xix® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Giac. Albertolli à Milan, cet artiste se fixa en Russie et fut nommé professeur à l’école des Arts de Moscou vers 1837, et académicien en 1852.
AR'TARIA (Cari), aquarelliste et graveur,
né le 17 juin 1792 à Manheim, mort le IS.jJ /<?// • janvier 1866 (Ec. Ail.).
Fondateur et directeur d’une librairie d’art, il grava
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quelques estampes à l’eau-forte d’après Boissier et W. I Kobell, et fit quelques aquarelles des environs de Man- Itieim. On cite de lui : Chariot attelé entouré de paysans, et Deux cavaliers, d’ap. Kobell.
ARTARIA (Claudio), groueur au burin, né à Blevio, en 1810, d’après Le Blanc en 1812, mort à Vienne en 1862 (Ec. Ital ).
Il fut l’élève de Longhi et de Anderloni. En 1842, il abandonna la gravure. Parmi ses ouvrages: La Vierge, t'cnfant Jésus et saintJean, d’ap. Luini; Le liédempleur, d’ap. Carlo Dolci ; Léonard deVinci, d’ap. le portrait que le maître fit de lui-même dans la tribune de Florence; Ignoto, buste d’enfant, et L’Archiduc Banier, d’ap. Ant. Allegri.
Prix. — Estampes. Leipzig. 1843. V‘» Weigel ; La Ste Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean, d’ap. Luini, Eprve. 1" état: 15 fr. 60. — Le Bcdempleur, d’ap. Carlo Dolci : 4 fr 90-- — 15 mai 1907:O/en riid PesVv.üO l'r. ARTARIA (Giuseppe), slucaleur, né en 1697 à Aragno,
I près Lugano, mort à Cologne en 1769 (Ec. Ital.).
I Fils de Giovanni Artaria, il étudia à Rome et fit plu- ' sieurs voyages, notamment en Allemagne, Hollande, Angleterre. Il travailla, pour l’électeur de Cologne. ARTARIA (Matthias), peintre né à Mannheim le 19 juin 1814, mort le 3 février 1885 (Ec Ail.).
Etudia à l’Académie de Düsseldorf, où il reçut les conseils de Scliadow, et lia des relations amicales avec : Andréas Achenbach. Il acheva son éducation artistique ; par des voyages à Paris, en Espagne et dans le Tyrol, et la fréquentation des musées célèbres. Artaria se spécialisa dans la représentation de scènes domestiques et historiques. Sa carrière fut interrompue par une maladie des yeux qui le força de renoncer à la peinture. On signale parmi ses œuvres : L,a Défense de A-lont lsel\ Troupes égarées dans le Tgrol'.'Le soir de Noël' Jeune Fille-, Château Elche, près Alicante (Espagne); Improvisateur prés d’une Fontaine-, Marché à Valence-, Vendredi Saint-, Gitanos (gravé par Fr. Weber); Huguenots prisonniers-, La capture de Ravaillac-, Poste de Sen- \tinelles dans la guerre de Trente ans; Serment; L’ancienne façade du Théâtre de Mannheim; L’ Enterrement de la .Main amputée. La Pinakothèque de Munich conserve de lui ; Le Chemin de l’église la nuit de Noël; Le théâtre de Mannheim au temps de Schiller.
ARTARIA (Rudolf), graveur à l’eau-forte, amateur, né à Blevio en 1812, mort à Mannheim, 1836 (Ec. Ital.). Il était un frère de Claudio Artaria. On cite de lui une Scène dans une rue à Rome, d’après un dessin de F. Overbeck (1830), une étude d’arbres (1833) et un Lieu de diverlissemenis dans une vallée, ces deux dernières planches au Kunsthalle de Brême.
ART ARIO, stucaleur, à Cologne, au ccviiV siècle (Ec. Ail.).
Mentionné pour avoir travaillé, entre 1729 et 1748, aux châteaux de Bruhl et de Falkenlust, près de Cologne. ARTARIO (Alessandro), peintre, à Bergarne. xviii® siècle (Ec. Ital.).
Auteur d’une Madone et des Saints, vers 1780. ARTATSCH ou Artey (Sébastien), sculpteur, du xviP siècle (Ec. AU.).
En 1680 sculpteur de la cour princière à Neisse. ARTAUD ou Artaut, peintre, travaillait à Dresde au XVIII® siècle (Ec. AU.).
Cet artiste a été mentionné à Dresde, vers 1799, comme protraitiste et miniaturiste, et exécuta notamment un excellent portrait du peintre Héro, qui fut vendu aux enchères à Leipzig en 1886.
ARTAUD (François-Marie), d’après Le Blanc ; Artaud de Mouton, archéologue et peintre, né à Avignon le 17 avril 1767, mort à Orange le 27 jnars 1838 (Ec. Fr.), Elève de Gonichon à l’École de dessin de Lyon. .Artaud fut dessinateur de fabrique avant de se consacrer à l’archéologie. Il est surtout connu par ses travaux sur les antiquités et les mosaïques trouvées à Lyon, et par l’organisation du Musée de cette ville, dont il fut le premier Conservateur (1806-1830), avant d’être administrateur du musée Calvet, à Avignon, et de créer à Orange le musée des Antiques. Il a laissé quelques peintures et des miniatures, a dessiné des portraits et des vues de monuments. Le musée de Lyon possède un dessin de lui : Portrait de l’auteur à l’âge de trente ans. On cite parmi ses gravures une planche pour les Mosaïques de Lyon et des départements méridionaux de ta I-'rance, et une autre planche pour la Description d’une mosaïque représentant les jeux du Cirque, découverte à Lyon le 18 février 1806. Artaud fut traducteur du Dante. ARTAUD (William), peinire, né en Angleterre, vivait aux xviii®-xix« siècles (Ec. Ang.).
Il était fils d’un .joaillier de Londres. Son goût pour les beaux-arts lui fit abandonner la profession paternelle. En 1786, il obtint un prix à la Société des arts. En 1780,
il exposa sa première peinture .A l’Académie. En 1788, il obtint une médaiile d’or et en 1795 il obtenait un prix de voyage. Il peignait l’histoire et le portrait, choisissant dans le premier genre des sujets bibliques. Un certain nombre de ses compositions ont été gravées dans la Macklin’s Bible. Il exposa pour la dernière fois en 1822. Entre autres, son portrait de Francis Bartolozzi a été gravé par Pastorini et Tomkins. Un portrait de George Coldham a figuré à l’exposition du Guilhall.
ARTAUDE (Guillaume), sculpteur, mort à Sl-Germaln- Laval (Loire), en 1697 (Ec. Fr.).
ARTE AGA y Alfaro (Bartolome), graveur, né éi Séville, y travaillait sous le règne de Philippe I V (Ec. Esp.). C’était un artiste de talent et jouissant d’une certaine renommée. Il est connu par quelques œuvres dont on cite les .Armoiries du duc d’Olivarez pour le Panegirico de la Poesia.
ARTEAGA y Alfaro (Mafias), peintre et graveur, né à V illanuevo. de los Infantes vers 1630, mort à Séville le 12 janvier 1704 (Ec. Esp.).
Il étudia la peinture chez son compatriote Valdès Leal et y acquit, à défaut d’un grand talent, une pratique convenable. Ses peintures sont inférieures à ses gravures. Les meilleures sont des tableaux d’autel dans le couvent de San Pablo. Il grava des œuvres de Valdès, d’Herrera le jeune, un Saint Dominique, d’après un dessin d’Alonzo Cano, ainsi qu’un Saint Ferdinand, d’après Murillo, pour le festival donné à Séville en l’honneur de saint Ferdinand, ainsi que la tour de Giralda, et l’extérieur et l’intérieur de la cathédrale. Il exécuta également une série de cinquante-huit planches pour Y Histoire de saint Jean de la Croix. On lui doit aussi une jolie gravure des Armoiries de la famille de Arze, pour un ouvrage dédié à un membre de cette famille en 1695, un St François et un 'Triomphe de la Religion, d’ap. Ilerrera; et Fiestas de la St Iglesia par Don Fernando de la 'Torre Farfan. Il fut, de 1660 à 1673, secrétaire de l’Académie fondée par Murillo.
Peintures. — Musée de ; (Séville) ; Propos de la Ste Famille; — La Visitation de la Vierge à Ste Elisabetli; — -St Michel, vainqueur du démon; — Melchisédech, roi de Jérusalem; — Le prêtre Achimalech; — -La Circon- . cision de l’Enfant Jésus; — Nativité de la Vierge; — Les noces <le Cana; — -Visitation de la Vierge; — Fiançailles de la Vierge.
Prix.^ — Peintur-'. P.\nis, 1843. V''Aguado : La Vierge Marie ; 550 fr. — Estampe. 1845. V‘“ Siepolo : Décoration et emblèmes : 35 fr.
ARTEAGA (Francisco de), dessinaleur et graveur au burin, à Séville, au xvii® siècle (Ec. Esp.).
Fils de Bartolome Arteaga, cet artiste travailla, vers 1671, à l’illustration de livres. On cite de lui des planches pour : Fiestas de la S. Igliesa Metropolilana y Patriarcal de Sevilla; pour : Of recela a la Augusiissima Magestad de Don Carlos II rey de los Espanas. Enfin en 1681 il donna une planche pour un Tralado de la moneda laquesa.
ARTEAGA (Juan de), sculpteur cité en 1495 à Valence
(Ec. Esp.).
ARTEAGA (Juan de), sculpteur mentionné vers 1519 à Tolède (Ec. Esp.).
Il est à présumer que cet artiste est le même qu’un sculpteur de ce nom mentionné à Valence en 1495. ARTEGA (Matheus), peintre de Séville (Ec. Esp.).
On cite de lui : La Vierge Marie et Le Rédempteur. ARTEMIDOROS, sculpteur, du i" ou du n® siècle au. J.-C.
D’après Cean Bermudez et Defer, cet artiste serait le fils d’un Menodotos de Tyros et. d’après une inscription, aurait travaillé à llalikarnasse.
ARTEMJEFF (Michael-Michailowitsch), graveur, né en 1724, mort vers 1775 (Ec. Rus.).
Travailla à Moscou, où il dirigea un atelier de gravure dans lequel J. Stenglin travailla de 1750 à 1765, ARTEMJEFF (Prokofi-Iwanowitsch), graveur au burin, né en 1733, mort à Pétersbourg, en 1811 (Ec. Rus.). Elève du Cours de dessin de l’Académie des sciences à St-Pétersbourg et de G. -F. Schmidt, vers 1757; cet artiste travailla à l’illustration de plusieurs livres. ARTEMON, peintre en 300 ans avant J.-C.
Pline le cite comme l’auteur d’un portrait delà reine Stratonice. Il avait peint également 1/erctile et Déjanire, Hercule reçu parmi les dieux et l’histoire de Laomedon avec Apollon cl Neptune.
ARTEMON, sculpteur, qui, d’après Pline, travailla au palais des empereurs à Rome.
ARTEMON, sculpteur, auquel on attribue des statuettes en terre cuite, trouvées à Alyrina (d’après PoUier- Reinach).
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ÂETER (Charles-J.), peintre, né à Hanoverton, des xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Se spécialisa jusqu’en 1885 dans la peinture de fleurs. En 1890, il e.xposa au Salon, et s’adonna à la représentation de scènes japonaises et vénitiennes. 11 travailla à Cincinnati et à Paris.
Prix. — Peintures : New-York. V*® F. A. A. G., 10 février 1906 : Fille du pêcheur. Prix : SI 10'.
ARTER (Paul-Julius), peintre et graveur au burin, né à Zurich en 1797, mort à Munich en 18.39 (Ec. Suis.). Travailla en amateur et exécuta une série de gravures destinées à la collection des vues de Zurich de l’ouvrage de 'Vôgeli : Le vieux Zurich du xv® siècle. ARTEVELDT ou Artveldt. 'Voir Ertvell Audris von. ARTHAUD (A.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A figuré au Salon de Paris en 1882.
ARTHE (d’), sculpteur, travaillait à Bruxelles au xvni® siècle (Ec. Bel.).
Travailla, en 1745, à l'hôtel du prince de Homes. ARTHEZ (Philippe d’), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Frémiet. On cite, de lui, le portrait du peintre Eugène Grandsire, au Salon de 1905. ARTHIMOS, peintre à Laura, au xix® siècle (Ec. Grec.).
'Travailla au couvent du Mont Athos et exécuta, Une Madone, pour la Chapelle St-Nicolas, dans l’église de Laura.
ARTHOÎS (Heertooys-Hendrik), peintre à Anvers, au XVII® siècle (Ec. Flam.).
Mentionné comme maître vers 1697.
ARTHOIS (Jacobus —s |
van ou Artoys ou •‘7’ ] ‘
Jacques d’Arthois), K/aêâ^ej d diréfiûiS' peintre paysagiste, ne /
à Bruxelles en 1613, mort après 1686 (Ec. Flam.).
Ce célèbre artiste fut l’élève de Jan Mertens, peintre peu connu; mais ce fut surtout près de la nature, dans les forêts qui s’étendent autour de sa ville natale, qu’il fit son éducation artistique. Les paysages de van Artois sont la représentation fidèle des sites de son pays. Les forêts, les champs de la banlieue bruxelloise s’y retrouvent, représentés avec un très beau dessin et une science parfaite des jeux de la lumière. 11 a une parfaite notion des valeurs; ses arbres sont de grand style et leurs feuillages semblent se mouvoir sous le souffle du vent. Ils sont fréquemment agrémentés de jolies figures que ne dédaignèrent pas de peindre David Teniers, .légers Croger, ou d’animaux exécutés par Snyders. Les ouvrages de van Artois sont en grande partie dans les musées et dans les grandes collections.
Peintures.. — -Musées de : (Montpellier) : Paysage avec figures de David Teniers. — (L.\ Fère) : Paysages. - — • CAienne) : Paysage; — Grand paysage boisé; — Grand paysage. — (Bruxelles) : Le retour de la kermesse; — Paysage; — Hiver; — La lisière du bois; — Paysage. — (Munich) ; Paysage, arbres et rivière; — Canal dans une forêt.- — -(Francfort-s.-Mein) : Paysage; — Entrée du bois. — (Mayence) : Paysages. — (Copenhague) : Paysage. — (Glasgow) ; Paysage boisé avec figures; — Paysage avec figures (de Teniers). — (Czernin) : Paysage; — Sortie de forêt. — (Orléans) ; Paysage.^ — (Dijon) ; Vue intérieure de la forêt de Soiegnies (Hainaut). — -(Lille) : Trois paysages. — (Besançon) : Etude d’arbre; — Entrée d’une forêt. — -(Bordeaux) : Deux paysages. — (Amiens) : Paysage de Brabant;— Paysage; — -Grand paysage boisé. — ■ (Valenciennes) : Paysage. — (Dresde) : Paysage avec berger au repos; — Coin de f êt avec trois cavaliers; — ^Coin de forêt avec voitures de voyage; — Le vieux chemin. — (Nancy) : Foire champêtre;— Entrée du bois. — (Budapest) : La Forêt. — (Strasbourg) : Sous-bols et Latone. — (Louvre) : Paysage. — (Nantes) : La Chasse. — (Dunkerque) ; Paysage. — (Caen) : Paysage avec cascade.— (Douai) : Paysage. — (Cassel) ; Paysage. — -(Prado) : Paysage avec montagne; — Paysage; — -Paysage avec rivière; — Paysage au chien; — -Paysage, un homme assis; — Paysage, croix au premier plan; — Paysage, bain de Diane; — -Paysage.
Œuvres GRAVÉES, d’après .Jakob van Artois. — -Paysage, Hollar SC.- — Paysage, Axmann (.Joseph) sc. — La Diligence, Kobell (Wilhelm von) sc. — -Paysage avec des voyageurs-, dans le lointain un château, Loos (Friedrich) sc. — Paysage (id.).
Prix. — Peintures. Bruxelles, 1846 : V‘® Saint : Paysage, vue d’étang : 260 fr. — 1865. V‘® llorsin : Paysage : 135 fr. — 1873. V‘® Marquis de la Rochebousseau : Le rendez-vous de chasse : 27.300 fr. — 1874. Vente X... : Paysage : 1.800 fr. — Londres ■ 1875. V^® Bredel : Paysage boisé : 2.750 fr. — 1881. V‘® Macland : Portrait présumé de l'artiste et de sa famille : 1.050 fr. — 1890.
V‘® May: Portrait présumé deVan Artois et de sa famille 1.400 fr. — Dessins, pastels. — 1855. V‘® Norblin ; Pai, sage, entrée de bois : 5 fr. — 1858. V‘® Kaïernan : Pai sage: 3 fr. 50. — 1898. V'® X..., 7 février : Paysage boù et accidenté : 240 fr. — Paris. Peintures ; V‘“ 7 octr bre 1901 : Paysage avec canal : 100 fr. — V‘® 6 novembi 1905 ; Paysage au cerf. — V‘® 21-22 mars 1905 : Un chasse. — 1810. V‘® X..., 10-11 janvier : Paysage reprt sentant une vue aux environs de Bruxelles : 23 fr. Oi — Londres : V'® du 27 mai 1909 ; Paysage avec l Sainte Famille •. £1 1 s. — V‘® du 2 juillet 1909 : Paysag boisé : £5 15s. 6d.
ARTHOIS (Jean-Baptiste), peintre du xvii® siècle, a
Bruxelles (Ec. Flam.).
Fils de Jacques cTArihois, devint maître le 26 avr 1657. Ses œuvres ont été mélangées avec celles d Jacques d’Arthois et vendues comme telles. j
ARTHOIS (Nicolas d’), peintre, de Bruxelles, né en 161
(Ec. Flam.).
Frère de Jacques d’Arthois, se maria avec Anna d Coninxloo le 28 novembre 1637, devint maître en 164' et eut comme élève, en 1648, .-Vbraliam d’.Vvon. ARTHUR (J.), portrailisle à Londres, au xix® siécl (Ec. Ang.).
Exposa de nombreux portraits, de 1816 à 1824, àÿ. Royal Academy. ‘ -
ARTHUR (L.-C.), peintre (Ec. Fr.). I
A exposé deux toiles au Salon de Paris en 1888, '
ARTHUR(deLoing), scn/pieur duxvi®sièc/e(Ec.Fr.). | Travailla à l’église St-Pierre de P,oye (Picardie), aved R. Lefevre.
ARTHUR (Reginald), peintre d'histoire, vivait à Lan dres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.) Cet artiste figura, entre 1881 et 1896, avec six œuvres à la Royal Academy, et deux à Suffolk Street. ARTHUR (Robert), peintre, vivait et exposait à Londres vers 1879 (Ec. Ang.).
ARTHUR (Robert), peintre, à New-York, en 190; (Ec. Am.).
Arthur est membre de l’Art Club de Philadelphie. ARTHUR (Miss Winiîred), paysagiste à Liverpool,'au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa, depuis 1885, de nombreux tableaux, notamment à Liverpool, à Birmingham, à Manchester, à Glas cow et à la Royal Academy de Londres. On cite ei 1889 Les Chutes de la Grêla ; en 1898 : Les Jardins di Luxembourg ; en 1901 : Le Chemin de Croix.
ARTHURS (St-anley-M.), peintre de sujets historiques et illustrateur, né à Kenton le 27 novembre 1877 (Ec ' Am.). I
Artliurs étudia au Drexel Jnstitute, à Philadelphie, el à la Howard Pyle School of Art. Il illustra une éditior de Tourguenieff et d’autres publications. '
ARTHUS (Henri-M.-E.), peintre, travaillait aux xix' et XX® siècles (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français en 1881 et prit part à plusieurs de ses expositions.
ARTHUS (Louis- Albert), paysagiste el portraitiste àParis,
Elève de Laporte, cet artiste exposa au Salon, notamment en 1880, 1882 et 1885.
ARTI (Nicolaus de), sculpteur, du xvi® s. (Ec. Mil.).
Mentionné comme ayant travaillé à Rome en 1591. ARTIAGA (Alonso de), peintre à Séville, né en Biscagt vers 1661 (Ec. Esp.).
ARTIAGA (Juan de), sculpteur, travaillait à Séville er. 1528 et 1541 (Ec. Esp.).
ARTIAGA (Martin de), sculpteur, travaillait à Sévilh vers 1534 (Ec. Esp.).
11 prit part aux travaux des édifices publics. ARTIASO, sculpteur, travaillait à Séville en 1548 (Ec Esp.).
ARTIF (Mlle L.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A figuré TU Salon de Paris (1888).
ARTIGA (Francesco), peintre, graveur, né à Huesco vers 1650, mort dans cette ville en 1711 (Ec. Esp.). C’est à lui que l’on doit les plans de l’Ûniversité de Huesca, construite sous sa direction. 11 exécuta une reproduction à l’eau-forte de la façade principale de ce bâtiment, les gravures de l’ouvrage de Lastanosa, Tradado de la monede éaquesa. Comme œuvres de pein-ture, Bermudez cite de lui une Conception de la Vierge,, des figures de sibylles et quelques tableaux d’architeç-| ture. J1 écrivit également plusieurs ouvrages intéres-! sants, dont il reste un manuscrit ; Fortifications élémen-' taires, contenant d’excellents dessins et un traité de mathématiques.
ART
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ARTIGIJE (Albert-Emile), peintre de genre et aquafortiste, né à Buenos- Aijres, au xix^ siècte (Ec. Fr.)- D’origine française, cet artiste vint se fixer à Paris et fut élève de Cabanel et de Douard. Il exposa régulièrement au Salon, de 1875 à 1901, et à Munich en 1901. On cite parmi ses œuvres Colin-Maillard (Salon 1896) ; Albine (eau-forte) et une lithographie : Moqueuse. Artigue figure au musée de Saintes avec une eau-forte : Un futur orateur.
ARTIGUE {B.-J.), peintre de genre, du xix' s. (Ec.Fr.).
Travailla successivement à Toulouse, puis à Blaye; exposa au Salon de Paris, en 1895, en 1897 et en 1898. Cet artiste prit part aux expositions des Indépendants en 1907, 1908, 1909, 1910. Citons parmi ses toiles ; L’Aveugle', — Toilette pour la procession; — Le Poète; — Les Promis; — L'aïeule; — Le bouvier.
ARTIGUE (Jack), peintre de paysages, travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part à l’exposition des Indépendants en 1907; avec plusieurs toiles parmi lesquelles : Brouillard;— Derniers rayons de soleil; — La Tempête; — Le Pont de Douelan; — Etude du marché Edgar-Quinel. 'ARTIGUES (Tomas), sculpteur et architecte, travaillait à Valence au xviii® siècle (Ec. Esp.).
I Elève d’ignacio Vergara, cet artiste travailla à l’église 'paroissiale d’Ibi et au collège S. Pablo.
' ARTILLOT ( Edmond),peinl/'e,du xvi® s., à Paris ( Ec. Fr.) .
! 11 est mentionné comme peintre d’ornements et mou-
,rut en 1572, pendant le massacre de la St-Barthélemy. ARTINGSTALL (Margaret, miss), peintre, à l'aquarelle et au pastel, née en 1883, à Chicago vers 1905-1906
Elle a étudié au Cliicago Art Institute, où elle a aussi exposé à différentes reprises.
ARTIOLI (Giuseppe da Cento), portraitiste à Manloue, au xviii® siècle (Ec. Ital.).
D’après Zani, cet artiste aurait travaillé, en 1784, à l’Académie de peinture à la cire, fondée par la marquise iGiuseppe Bianchi.
'ARTIOLI (Spiridione), peintre à Cento, cité par Zani ^ en 1785 (Ec. Ital.).
ARTLETT (Richard-Austin), graveur anglais, né en 1807, mort en 1873 (Ec. Ang.).
. Il fut l’élève de Robert Cooper et étudia ensuite avec James Thompson. Il grava un grand nombre de portraits, parmi lesquels on cite ceux de Lord Ashburton, d’après jLawrence; LordLyndhursl, d’après Galon, et M®» Glaslone, Id’après Gay. Il grava également un grand nombre de sculptures pour V Art journal. Le musée de Dublin con- Iserve sa gravure de Sir James Emerson Tennent, d’ap. IGeorge Richmond.
I Œuvre gr.xvé.- — Portrait de George Macdonald sir \George Reid;- — Lady Clémentine Villiers, d’ap. Winterhalter; — Mrs Alathilde Wood, d’ap. L.-B. Vaugh; — • Lord Lyndhursl, d’app. Chalon; — -Boulogne, 1805; — ■ 'Boulogne, 1855, d’ap. Absolon; — Angleterre {Folkestone); — France (Boulogne), d’ap. Jenkins; — Lady Agnès ‘Buller, d’ap. Healey; — George Filzclarence, duc de 'Munster, d’ap. Phillips.
'ARTMANN (Hans), peintre de genre, paysagiste et pein- [ tre d’histoire, né le 15 nou. 1868 à Rodaum (prés Vienne),
' mort en 1902 à Thalkirchen [près Munich) (Ec. Aut.).
Elève des Académies de Vienne, de Düsseldorf et de Paris, où il se trouva en relations avec J.-P. Laurens et Benj. Constant, cet artiste fit un grand nombre de tableaux et exposa aux Salons de Paris, à Düsseldorf et à Vienne. On cite notamment : L’Enfant prodigue, et Le Christ avec les enfants, exposés à Paris, et qui lui valurent deux récompenses.
Prix. — Peinture. Paris. Vente X..., 30 novembre : Cartouche d’ornements, entourés de scène des saisons : 15 fr. 50.
ARTOIS. Voir Arthois (d’j.
ARTOIS (Mathnrin d’), sculpteur, du xvi® s. (Ec.Fr.). ^.Travailla, de 1537 à 1540, au château de Fontainebleau.
ARTOPE (h.), paysagiste, à Berlin, auxix's. (Ec. AU.).
Cet artiste exposa à l’Académie Royale de Berlin en 1856 et 1860. Ses sujets sont pour la plupart des scènes forestières et des coins de la haute Bavière.
ARTOS (Tizon), peintre, né à Murcie, au xvi® siècle i%i(Ec. Esp.).
'• Cet artiste travailla dans l’église paroissiale de Jumilla, pour laquelle il exécuta un tableau d’autel représentant : le Martyre de Sainte Catherine. »
4RTOT (Paul), peintre, fin du xix® siècle (Ec. Bel.).
Exposa.au Salon de la Rose-Croix du Temple et du Graal en 1894. Cet artiste prit part à l’Exposition universelle et internationale de 1910 à Bruxelles avec deux toiles : Portrait; — Mélancolie,
ARTS (Hendrick) , dessinateur , xvi“ s. (Ec. Flam.).
On lui doit un intérieur d’église catholique, qui fut gravé par J. Londerseel. Hendrick Arts est peut-être le peintre qui travailla à Amsterdam en 1553 et mourut en 1575.
ARTSENS (Isabella), graveur au burin, à Anvers, au xvui® siècte (Ec. Flam.).
ARTSENS (Aertsensi (Jean), graveur sur bois, au xyi^ siècte, à Anvers (Ec. Flam.).
Elève et apprenti de Jan van Haecht, vers 1595; les œuvres de cet artiste sont pour la plupart inconnues. Pourtant un document lui attribue un confessionnal d ins l’église St-Gommaire à Lierre.
ARTUINUS, peintre du xiv® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste. Français d’origine, exécuta un Saint Christophe pour un séminaire de Pise.
ASÏUS. graveur cité par Harmand, florissait à Paris en 1824 (Eo. Fr.).
ARTUS, peintre, à Anvers au xvi® siècle (Ec. Flam.).
Mentionné à Anvers, en 1516, chez Ottos Veaius, cet artiste paya l’impôt des étrangers.
ARTUS, sculpteur à Toulouse, xvii® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dominique Bachelier, cet artiste travailla, de 1610 à 1612, avec Guépin le Tourangeau, à Tare de triomphe de l’église St-Etienne et à l’ornementation du Palais du Président Clary.
ARTUS Deurwierder, peintre du xvn® s. (Ec. FUm.).
Ce peintre fut le maître de Pedro Thys.
ARTUS (Emüe), portraitiste et lithographe, né à Carouge en 1823 (Ec. Suis.).
Elève de Lugardon, cet artiste exposa à Genève des portraits au crayon et des lilhographies; on cite notamment : Les funérailles du Général Dufour.
ARTUSI (Domenico), peintre décorateur, né à Parme, le 1 juillet 1754, mort le 18 mars 1830 (Ec. Ital.). Elève de l’Académie de Parme, cet artiste se perfectionna avec E. Petitot et obtint plusieurs prix, de 1778 à 1880. Il fut nommé professeur à l’Académie, à la place de Domenico Ferrari, en 1821.
ARTUSI (Giovanni, appelé il Piscina), sculpteur, né à Piscina (Abruzzes) au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Rome et fournit des œuvres importantes. On cite notamment un modèle de Bernini, représentant les quatre grandes figures des pères de T Eglise et Tautel en bronze,e.xécuté d’après les dessins de Pietro di Gortona, et destiné à S. Lucca e Martine. ARTUSI (Niccolo),scti/pleur,du xvii» s. àRome(Ec. Ital.)- Mentionné vers 1700 pour avoir e.xécuté une statue pour l’extérieur de St-Pierre.
ARTUSO (Raimondoh graveur sur bois, à Capoue, au XVI® siècle (Ec. Ital.).
Mentionné comme moine dominicain ayant travaillé, vers 1577, aux stalles du chœur de St-Domenico. ARTVELT (Adrien van), peintre de marine, né d Anvers en 1590, mort en 1652 (Ec. Flam.).
Ses marines sont remarquables. On trouve en lui l’acuité de vision qui fait des Hollandais les plus admirables peintres de la mer. Il voyagea en Italie et résida quelque temps à Gênes. En 1632, van Dyck peignit le portrait de cet artiste, actuellement à la galerie d’Augsbourg. Les œuvres d’Artvelt sont rares. Le Belvédère, à Vienne, conserve une grande marine de lui et Ton trouve au musée de Gratz un paysage : Canal en Hollande.
Prix. — Dessin plume. 1859. Vente Kai'eman : Faisseau battu par une tempête : 5 fr. 50.
ARTZ (David-Adolî-Constant), peintre de genre, né à La Haye le 18 décembre 1837, mort dans cette ville te 5 novembre 1890 (Ec. Hol.).
Artz fréquenta l’Académie d’Amsterdam comme élève de Royer, mais subit à un degré considérable l’influence de Josef Israels, son ami, qu'il suivit quand celui-ci alla se fixer à Zandvoort,en 1859. Après des voyages en Ecosse, en Angleterre, en Allemagne et en Italie, il s’établit à Paris pendant quelque temps et se lia d’amitié avec Jacob et Matthys Maris. Artz e.xposa à Amsterdam pour la première fois en 1859. Parmi ses œuvres, on cite : Dimanche à Scheveningen; Un bon Moment. Il figura aux expositions allemandes et au Salon de Paris. Artz est un des maîtres les plus intéressants de l’école réaliste moderne. Ses compositions toujours assez simples ne manquent ni de naturel, ni de grâce. Sa pâte, comme celle des maîtres hollandais modernes, est très nourrie. Il y a chez lui une grande part de Tinfluence des Maris.
Peintures. - — • Musées de : (Amsterdam) ; Chez grand’maman ; — Scène à l’orphelinat de Katwijk- Binnen. — (Rotterdam) : Dans les Dunes. — (La Haye, Communal) : Le retour du troupeau. — (Montreal) : Vieux pêcheur.