‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 78 sur 271 · AT H · texte numérisé non relu

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âSTOUD-TROLLEY (Louise], sculpteur, née à Paris en 1828 (Ec. Fr.)-

Elève de Monanteuil, cette artiste fit de nombreux médaillons et bustes, dont plusieurs turent exposés au Salon de 1865 à 1878.

ASTROM (Eva-Matilda, née Lowstadt), peintre, née le 5 mai 1865, à Stockholm (Ec. Suéd.j.

Cette artiste étudia successivement à Stockholm, à Paris et dans les principales villes artistiques de l’Italie, et exécuta des tableauxde fleurs et des paysages. ASTRUC (Frédéric), peintre de genre et paysagiste, né au XIX® siècle à Puivert [Aude) (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa à Paris, de 1868 à 1884.

ASTRUC (ï.-B.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).

On mentionne de lui un buste en plâtre au Salon de Paris, en 1892.

ASTRUC (Marius-Théodore), peintre paysagiste, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Debat-Ponsan, cet artiste exposa à Paris, entre 1876 et 1880.

ASTRUC de VISSEÇ, graveur à l’eau-forte et au burin, du xvni® siècle, à Montpellier (Ec. Fr.). Cet artiste fit plusieurs reproductions des œuvres de Teniers et de Stefano délia Bella, mais elles n’ont que très peu de valeur. On cite notamment : Les Mendiants (d’ap. Teniers).

Œuvre gravé d’après Le Blanc. — 1. Joueurs de cartes, d’ap. D. Teniers. — -2. Paysage, où l’on remarque à droite un berger gardant son troupeau. Astruc de Vissée invenit et sculpsi, 1760. — 3. Mendiants, d’ap. Stefano délia Bella. 1760. — 4. Marine. — 5. Marine. — 6. Paysage; dans le fond, à droite, un clocher, 1760. — 7. Intérieur de cour; à droite un puits, au milieu, un cochon debout.

ASTRUC (Zacharie), sculpteur, né à Angers le 8 février 1837 (Ec. Fr.).

Sculpteur de talent, Z. Astruc débuta au Salon des Artistes Français de 1871. Il est l’auteur de nombreuses œuvres très remaniuables parmi lesquelles L’Aurore, bas-relief, à St-Cyr ; buste d’Edouard Manet; le Marchand de Masques, au jardin du Luxembourg, statue en bronze d’un jeune marchand portant les masques de Balzac, Carpaux, Barbey d’Aurevilly, Berlioz, Théodore de Banville, Balzac, Delacroix, Corot, Gambetta, Dumas, Faure, Gounod, Hugo; Mars et Vénus; Hamlet; Le roi Midas; Perce-neige; Le Repos de Prornéthée; Le Moine ; Ma fille Isabelle; le Iniste du Sar Paladan ; V Enfant aux jouets, Rabelais; Carmen; Première blessure d’amour; Petite fille au polichinelle; St François d’ Assise; Blanche de Castille; Un moine agenouillé, etc. On lui doit également de nombreux tableaux à l’huile et des aquarelles. Il exposa en 1900 à l’Exposition Universelle de Paris : Pivoines rouges et blanches dans un bambou (aquarelle).

Prix. — Paris, 1892. Vente Alexandre Dumas : Bord de l’eau : 23 fr. (Aquarelle).

ASTRUP (Nicolai-Johannes), paysagiste, né à Frôien [Sondfjord], le 30 août 1880 (Ec. Norv.).

Elève, de 1899 à 1901, de l’école de peinture de Christiania, sous Harriet Backer, cet artiste étudia à Augsbourg, à Berlin, à Dresde, à Munich, puis à Paris avec le peintre norvégien Krohg, à r.Académie Colarossi. Fixé de nouveau en Norvège, cet artiste fit des œuvres très intéressantes. En 1905, la galerie nationale de Christiania lui acheta : Un jour triste d’automne. ASTUDIN (Nicolai), paysagiste à Berlin où il exposa en 1876 (Ec. Ail.).

ASUERUS (Woutersz), sculpleur à Alkmaar au xvii® siècle (Ec. Ail.).

Mentionné par un document de 1601 pour des travaux exécutés à l’église d’Alkmaar.

Monogramme d’un graveur sur bois allemand, cité par Barisch et Brulliot, travaillant au xvi® ^ siècle (Ec. AU.).

On lui doit une planche ; La Vierge, l’enfant Jésus et Sic Dorothée.

Monogramme d’un peintre verrier du xvii' siècle

On trouve cette marque sur un panneau de verre peint conservé au Musée de Cluny, présentant un écusson supporté par deux anges, aux armes de Hans- Félix Balber, verrier de Ostee et Dechen, dépendant du chapitre de Vertzkomer, à la date de 1651.

. Monogramme d’un graveur du xv® siècle dont le nom n’est pas encore identifié (Ec. AU.). On trouve cette marque sur deux estampes datées de 1525 ; St Barthélemy et St Mathias et : Le Paysan allant au marché.

Q.. Monogramme d'un graveur allemand du xvi^ siècle dont le nom est encore inconnu (Ec. AU.).

■ ■éA” On trouve cette marque sur une copie de l’es- ' ’ 7° lampe d’Albreeht Dürer: St-Simon, avec la date

de 1570. Ce monogramme est généralement en A. T. I

On peut lire aussi A. J. 1

ATALAYA (Enrique), peintre, né à Murcia au xi.x® ' siècle (Ec. Esp.).

Elève de German Hernandez, cet artiste fut peintre de genre et exposa à Madrid en 1876, puis à Paris, à Berlin et à Dresde. On cite parmi ses œuvres : Le faiseur de farces; Don Quichotte; Répétition de musique dans une église. Cet artiste prit part à l’Exposition Universelle de Paris 1900 avec une aquarelle : Ombre et réalité.

Prix. — Aquarelles. Paris, 1895. V‘® Truchy ; Un rendez-vous ; 31 fr. — V‘® G... et T... 31 janvier 1898 : Retires dans une salle d’auberge : 108 fr.

ATANASIO (frère) da Coriano, peintre, des xviii® et \ XIX® siècles (Ec. Ital.).

Cet artiste exécuta des œuvres intéressantes, notamment le tableau des douze apôtres, dans la biblio- i thèque du palais Archiépiscopal d’Ascoli-Piceno et j une Invention de la Croix, à S. Croce. Il vécut très longtemps au couvent de Macerata et y mourut i après 1834. j

ATCHE y Fané (Rafael), sculpteur, né à Barcelone I le 28 février 1854 (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de Barcelone et des frères i Vallmitjana, il exposa dès 1879 et reçut une médaille. I Il travailla, avec d’autres sculpteurs, au Monument de Crisioph Colomb, sur la place de la Paix, à Barcelone. ' Parmi ses autres œuvres : Les Orphelins; Mort du Roi ' Jean 11 d’Aragon; Le malfaiteur Gisma, et de nombreuses décorations au palais de Justice, à l’Académie i des sciences et des arts de Barcelone. I

Monogramme d’un dessinateur et graveur sur bois, non encore identifié.

On relève cette marque sur une estampe, clair- i obscur en trois planches représentant : Absalon ! tué par Joab. 1

ATHALIE (Mlle),, graveur au trait, du commencement da XIX® siècle citée par Le Blanc{Ec. Fr.). i

Cette artiste a travaillé pour le quinzième volume . des Annales de Londres, publié à Paris en 1807. ATHANASE (Frère). Voir Grellet (Alexandre). i

ATHANOpOROS, sculpleur d’Achaie, vivait au vi“ ;

ou V® siècle au. J.-C.

Il fit des statues pour le temple de Zeus. '

ATHANODOROS, sculpleur en bronze de l’antiquité grecque.

Il fit notamment des statues de Zeus et Apollon pour le temple de Delphes.

ATHAUS (Fr. B.), paysagiste, xix®-xx® siècles, à Exeler (Ec. Angl.). j

Il exposa, de 1887 à 1900, des paysages et des marines à la Royal Academy. La Société des artistes de Birmingham et la galerie d’art de Walker à Liverpool possèdent aussi plusieurs de ses œuvres.

ATHENAÎOS, sculpteur, probablement à Paros, au I®® siècle après J.-C.

D’après Lôwy, cet artiste serait le fils de Dionysios, de Paros, et l’auteur d’un groupe trouvé en Crète, à Gortyn, et dont une figurine : Altis, a été conservée. L’inscription de ce groupe porterait la même signature qu’un bas-relief découvert à Melos.

ATHÈNES (ville d’art). 1

Athènes occupe dans l’histoire de l’art une place I très caractérisée. Elle fut avec Alexandrie et Rome un des trois grands phares de l’antiquité. La peinture et la sculpture y furent tellement en honneur que les . artistes y tenaient le premier rang parmi les célébrités de la ville, et y traitaient d’égal à égal avec l’autorité administrative. Nous ne nous arrêterons pas sur les débuts de la sculpture intronisée à Athènes par les , artistes égyptiens venus avec Cecrops, non plus que ' sur les œuvres douteuses de Dedale, ces origines appartenant plus à la fable qu’à l’histoire. L’école attique véritable date du v® siècle avant Jésus-Christ. Micon en I fut le premier nom illustre et dès cette époque l’art ; athénien se distingua de l’art dorien par une tendance marquée vers l’élégance des formes. Callimaque d’Athènes y ajouta le souci d’un réalisme assez accusé et l’on peut dire que ces deux maîtres turent les pré- i curseurs de Myron et de Phidias. Avec celui-ci (485 : av. J.-C.) l’art statuaire athénien atteint son plus haut degré de perfection; il s’élève à une conception tellement géniale, servie par une exécution d’une pureté si remarquable, que les siècles postérieurs ne produiront i guère rien de mieux. Phidias révolutionne l’art grec et fait d’Athènes le foyer esthétique de tout le monde connu. Après lui Athènes abdique un instant entre les | mains d’Argos le soin glorieux de réglementer l’art i grec. C’est l’époque de Polyctète, mais celui-ci, bien i

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