‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 79 sur 271 · AT K · texte numérisé non relu

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qu’Argien, était élève de Phidias. Cette suprématie, Athènes la reconquit bientôt avec Praxias et Praxitèle; ce dernier surtout illustra sa ville natale. Artiste d’une fécondité non pareille, il sculpta plus de 2.000 statues, unissant la puissance de Phidias à la grâce de Polyctète. Mais voici déjà que l’empire d’Alexandre démembré, connaît la décadence. Le goût public, particulièrement à Athènes, se corrompt et la sculpture y est devenue un art désuet lorsque naît l’ère chrétienne... La peinture attique subit le même développement. Mais elle commença plus tard à se manifester. Avant le siècle de Périclès on ne trouve tant dans Pline que dans Hérodote que de très vagues allusions à des peintres ayant vécu à Athènes. Chose remarquable, c’est un sculpteur qui paraît le premier avoir témoigné d’un réel talent dans cette branche artistique, mais ce sculpteur est Phidias. En 465, Polygnote de Phases, que l’on semble bien pouvoir classer parmi les peintres athéniens, y acquit une célébrité telle qu’un moment l’étoile de Phidias elle-même on pâlit. Ce tut un merveilleux artiste, si l’on en croit Pline, qui lui attribue l’honneur d’avoir le premier su rendre la transparence des voiles. Au surplus, tous les peintres athéniens de cette époque accusent une tendance marquée vers le réalisme. Nicon d’Athènes fut le premier peintre animalier connu qui travailla d’après nature; Apollodore d’Athènes inventa presque le clair-obscur avant Rembrandt et enseigna l’art de dégrader les teintes et de colorer les ombres. On sait l’histoire de Zeuxis et de ses raisins ; elle prouve assez nettement une orientation bien nette vers un désir d’exactitude. C’est de cette époque que date l’apogée de la peinture athénienne (400 av. J.-C.). Tous les genres y sont cultivés, le portrait, le paysage animé, la peinture de genre créée par Pirecos qui peignait, nous dit Pline, des Bouliques de Barbiers et des Natures mortes. La caricature elle-même prend naissance à Athènes avec Antiphile... Mais cette gloire va peu durer. Tandis que la cité de Pallas continue à posséder des sculpteurs de génie, les grands peintres maintenant sont à Ephèse comme Parrhasius, à Sicyone comme Timanthe et Eupompe, à Alexandrie comme Apelle, à Rhodes comme Protogène... Rome déjà se dresse menaçante en art comme en domination guerrière et l’exode commence vers les bords du Tibre. Athènes s’endort dans la gloire des siècles morts. Ses monuments lui restent comme prestigieux souvenirs de son passé et elle n’offrira que peu de résistance à l’envahissement successif de l’art chrétien et de l’art byzantin.

M. Bouchenv de Grandval.

ATHENION, peintre grec, né à Maronée en Thrace, vivait à Athènes vers 320 avant J.-C.

Il lut l’élève de Glaucion de Corinthe, peintre dont il n’est pas fait d’autre mention. Athenion paraît avoir été le contemporain de Nicias, ses œuvres étant comparées par Pline à celles de ce peintre, sans idée d’infériorité.

ATEENIS, sculpteur grec, de la seconde partie du vi® siècle au. J. -Christ.

Fils d’Archermos, frère de Bupalos de Chios, était contemporain du poète Hipponax, en 540 avant Jésus- Christ. A travaillé avec son frère pendant longtemps, et d’après Pline il aurait existé une figure d’Artemis, collaboration des deux frères. Les fouilles pratiquées à Delphes ont fait découvrir des œuvres intéressantes d’Athenis et donné une idée de son art.

ATHENON (Arnold), sculpteur à Poitiers, mentionné en 1384 (Ec. Fr.).

ATHERTON (Ezra), graveur sur bois, du xix' siècle

(Ec. Am.).

D’après Linton, cet artiste travailla vers 1830 et 1835 et copia Harvey et Bewick.

ATHOW (T.), paysagiste et porlrailisie, vivait à Londres au commencement du xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa sept œuvres à la Royal Academy, entre 1806 et 1822, notamment une Vue de Penhurst Place, conservée au British Muséum.

ATIENZA Calatrava (Martin de), peintre à Séville au XVII® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste est l’un des fondateurs de l’Académie de Séville vers 1660, et plusieurs statut de 1673 portent sa signature.

Prix. — Peinture. P.aris, 1843. Vente Aguado : La Vierge et l'Enfant Jésus : 1.505 fr.

Monogramme d’un peintre verrier de Troijes au XV® siècle (Ec. Champ.).

On trouve cette marque sur un vitrail de la cathédrale de cette ville.

ATEINS, sculpteur, exposa une œuvre à la Free Society de Londres, en 1761 (Ec. Ang. .

ATEINS (Miss Catherine J.), peintre de genre, aquarelliste, vivait à Londres dans la dernière moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa, entre 1877 et 1894, à nombre d’associations artistiques, notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society, Grosvenor Gallery et à la New Gallery; elle a figuré à l’expostiion d’automne de Derby avec deux aquarelles : Auprès du feu et Regard dans le passé.

ATEINS (Mlle Elsie), peintre et miniaturiste, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa plusieurs miniatures à la Roval Academy (Londres), en 1903 et 1904, puis s’adonna aux paysages. Un tableau, Prairies d’eau, tut exposé en Allemagne (1906). Elle exposa à la Royal Academy, en 1907 : Ombre et nuages;- — La femme blanche;en 1908, Une rue de Burford.

ATEINS (Miss Emmehne), peintre de nature morte, aquarelliste, vivait à Londres dans la dernière moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).

Miss E. Atkins envoya des œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society.

ATEINS (Miss G.), miniaturiste, vivait à Londres vers le milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Elle exposa, en 1849-1850, huit œuvres à Suffolk Street.

ATEINS (James), portraitiste, né en Irlande au xix® siècle, mort à Malle en 1834 (Ec. Irl.).

Cet artiste étudia à Rome et exposa à Londres, à la Royal Academy, en 1831 et 1833. Il se rendit à Constantinople, où il fit le portrait du Sultan. ATEINS (Samuel), peintre de marines à Londres, aux -xviii® et xix® siècles (Ec. Angl.).

Cet artiste alla aux Indes et exécuta plusieurs peintures de paysages et de scènes orientales. Il en e.xposa à Londres, à la Royal Academy, après 1787 et jusqu’en 1808.

Peintures. — Musées de : (Manchester) : Docks à Dentford (aqua.); — Calme (aqua); — Quittant le port (aqua); — -Scène de rivière en Hollande. — (British ' MUSEUM] (aquarelle) : Bataille navale.

Pri.x. — Peintures. Paris, 1842. V‘® Thielens : Marine: 70fr. — Dessins et aquarelles : 1814. V‘® Brunn-Neergaard : Combat naval : 20 fr. — Vienne, 1823. V‘® Grunling, : Vue de Nève, près St-Pétersbourg : 65 fr. — Londres. Vente du 26 février 1910. Marins : £2 12s. 6d.

ATEINSON, aquarelliste et illustrateur du xix' siècle

Le Victoria and Albert Muséum conserve deux aquarelles représentant des scènes du roman ; Ivanhoe, de Walter Scott, et parues probablement en 1853. ATEINSON (Alice), peintre, établie à Indianopolis , Indiana { Etats-Unis), vers 1900 (Ec. Am.). ATEINSON (Miss Amy B.), peintre de genre, vivait à Londres vers 1890-1893 (Ec. Am.).

Exposait à la Royal Academy et à Suffolk Street, ainsi qu’à la Dudley Gallery, en 1910.

ATEINSON (Arthur-G.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa à la Royal Academy de Londres, de 1879 à 1891. On cite notamment : Un gladiateur blessé; St Etienne, martyr. Il exposa aussi à Suffolk Street.

ATEINSON (B. -T.), paysagiste, vivait à Londres vers le milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa deux œuvres à la Royal Academy en 1856. ATEINSON (B.-W.), aquarellisle des xix®-xx® siècles

(Ec. Ang.).

Cet artiste exposa deu.x aquarelles .à la Walker Art Gallery de Liverpool, en 1910. Il habitait cette ville vers la même époque.

ATEINSON (B.-W.), peintre, habitait Egremenl, comté de Cumberland (Ec. Ang.).

Cet artiste se spécialisa dans la représentation des scènes de rivières. Il e.xposa une œuvre à la Royal Academy de Londres, en 1888.

ATEINSON (Charles), portraitiste, à Datchei (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, entre 1879 et 1881, à la Grosvenor Gallery.

ATEINSON (E.), peintre, du xvii* siècle, à Londres

Exposa des toiles de natures mortes à la Royal Academy, entre 1793 et 1797.

ATEINSON (Elizabeth-H.), peintre, xix®-xx® siècles, née à Philadelphie au xix® siècle (Ec. Am.).

Cette artiste étudia à Philadelphie et à l’Académie Julian, à Paris. Ses œuvres sont très intéressantes et plusieurs sont en possession de collectionneurs de

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Philadelphie, de Washington, de Baltimore. Elle a participé au Salon d’Hiver à Paris.

ATKINSON (F.-L.), graveur anglais du xix' siècle

(Ec. Ang.).

Le musée de Sydney conserve de lui : Forêt de Windsor, d’ap. Landseer, et Le Lion chez lui, d’ap. Rosa Bonheur.

ATKINSON (Miss Florence), peintre, xix=-xx® siècles, établie à Montréal (Canada), vers 1900 (Ec. Can.). ATKINSON (Francis-E.), graveur, habitait Teddington, (Angleterre), vers 1891 (Ec. Ang.).

Exposa deux œuvres à la Royal Academy, entre 1891 et 1893. On cite de lui une planche d’après Source, intitulée : Dimanche à la mer.

ATKINSON (Frederick), aquafortiste, aux xviip et XIX® siècles (Ec. Ang.).

Ce fut un graveur amateur et il fit surtout des portraits de personnages historiques.

ATKINSON (G.), peintre de marine, vivait à Cork (Irlande) vers le milieu du xix® siècle (Ec. Irl.).

Exposa un tableau à Suffollc Street, en 1850. ATKINSON (George), dessinateur des .xix-xx® siècles (Ec. Ang.).

Il exposa à la Walker Art Gallery de Liverpool en 1910. Vers cette époque, il habitait Dublin.

ATKINSON (George-M.), paysagiste, habitait Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). George-M. Atkinson envoya des œuvres à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street à Londres, entre 1859 et 1877.

ATKINSON (Herbert-D.), peintre, habitait Beckenham, comté de Kent, fin du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa une œuvre à Suffolk Street, en 1889. ATKDÎSON (J.), peintre animalier, exposa, en 1796, à ta Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).

ATKINSON (James), peintre et dessinateur amateur, né en 1780, mort en 1852 (Ec. Ang.).

Médecin en chef de l’armée anglaise aux Indes, cet artiste fit plusieurs portraits dont une partie est conservée dans la galerie nationale des portraits. Il exposa à la British Institution et à Suffolk Street en 1832 et

Peinture. — Musée de : (Londres) ; Portraits de Gilbert Elliot, 1®” comte de Minto; — de John Flaxman; —de l’artiste par lui-même; — de Horace Hayman Wilson.— Dessins : Portraits de sir Wellougby Cotton; — Sir William Macnaghten. — Dessins a la plume ; Francis Rawdon, 1®* marquis d’Hastings ; — Lord William Cavendish Bentinck.

ATKINSON (J.-M.), peintre de genre, habitait Londres, en

Il exposa à la British Institution.

ATKINSON (John), paysagiste, exposait à Londres dans ta dernière moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.). ATKINSON (John-Augustus), peintre et aquafortiste, né à Londres en 1775, mort après 1831 ou 1833 (Ec. Ang.).

Son oncle, James Walker, entrant, en 1784, au service de la grande Catherine à St-Pétersbourg, Atkinson John l’accompagna et fut protégé par l’impératrice et Paul I®'’, pour lesquels il peignit des tableaux de l’histoire russe, notamment ; Une victoire des Russes sur les Tartares et Le baptême du grand duc Waldiinir, qui sont conservés au Palais Michel, à St-Pétersbourg. De retour à Londres, en 1801, il grava, à l’eau-forte, plusieurs vues de Russie et des costumes russes. En 1812, publia : Représentation pittoresque des Russes, avec une centaine de planches coloriées. Il partit, en 1815, à Waterloo, avec Devis, et ils firent, en collaboration, un tableau de la bataille, gravé par J. Burnet, et dont l’esquisse est conservée au British muséum. John Atkinson exposa, de 1803 à 1833, à la Royal Academy, à Londres, et ses tableaux de genre et d’histoire furent recherchés et se vendirent tort cher.

Aquarelles. — Musées: (Manchester) : Scène sur la côte. — (Victoria and Albert) : 7 aquarelles. — (Dublin) ; Moissonneurs. . — Gravures. Costumes des armées de terre et de mer et de la Grande-Bretagne-, — Vue panoramique de St-Pélersbourg; — 4 planches coloriées et frontispices avec statue de Pierre le Grand; — Planches pour Misères de la vie humaine; — Plusieurs planches de batailles.

ATKINSON (John-Gunson), paysagiste, habitait Londres au milieu du .xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste produisit nombre d’œuvres qu’il envoya à diverses expositions de Londres, notamment à Suffolk Street, à la Royal Academy et à la British Institution. ATKINSON (Miss Kate-E.), paysagiste, vivait à Londres,

Elle exposa à Suffolk Street en 1871.

AT^SON (Miss Mary), peintre d’oiseaux du xix» siècle (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa de 1833 à 1839 à Suffolk Street et à la Royal Academy.

ATKINSON (Maud T. Miss), peintre du xix® siècle (Ec. Ang.].

Elle exposa à la Royal Academy en 1907 : Puck; en 1908 : Rulh, fille de sir Francis Hopwood, et en 1910 : Repas.

ATKINSON (Richard), portraitisle et paysagiste, vivait à Londres dans la dernière moitié du xviii® siècle I (Ec. Ang.). I

Exposa à la Society of Artists et à la Royal Academy. 1 ATKINSON (Robert), peintre et illusiraieur, né à Leeds le 15 novembre 1863, mort en Nouvelle-Zélande le I 16 février 1896 (Ec. Ang.).

Elève de Richard Walter en Angleterre. Il étudia aussi à Anvers. Il exposa à Londres à la Royal ,A.cademy. Parmi ses œuvres, il convient de citer Sphinx et ; Chevrier au bord du Nil (Musée de Leeds).

Musée de Sydney : Dessins ; Habilanls des îles Salomon; — Chef des îles Fidji; — -Une belle de Tonga; — Boy d'une plantation. ■

ATKINSON (Thomas-Lewis), graveur au burin, né à Salisbury le 4 avril 1817 (Ec. Ang.).

Fils de TÎi. Atkinson, officier de la marine royale, j il étudia chez Samuel Cousin pendant sept ans et exposa à la Royal Academy, de 1857 à 1889, des portraits et des scènes de chasse. Atkinson fut un des brillants représentants de la gravure anglaise. Le musée de Manchester possède de nombreuses estampes de lui.

CEuvre gravé. — Portrait de la reine Victoria avec l’Ordre de la Jarretière, d’ap. Winterhalter; — Colonel , Biddulph, d’ap. H. Graves; — Général sir George Brown, d’ap. H. Graves; — Brumel, Frédéric Chambers, d’ap. John Hollins;. — Baron John Campbell, d’ap. Francis ; Grant;. — -L’Archevêque de Cantorbéry, d’ap. Sydney i Hodges; — Comte et comtesse de Coventry, d’ap. sir Francis Grant;. — Général Garibaldi, d’ap. Ossoni;. — .

S. Graves, d’ap. 'T.-M. Tewdie; — Sir Robert Haland, d’ap. Lawrence Valton; — Honorable Percy-Herberl, d’ap. Francis Grant; — Ralph Word Jackson, d’ap. sir Francis Grant; — John Jacob, brigadier général, d’ap. un artiste indien; — -Sir Bart Joliffe, lord Hyllton, d’ap.

F. Grant; — -Honorable James Moncreef, d’ap. D. Macnée; — Newton à l’âge de douze ans, d’ap. Newenham; — Joseph Pease., d’ap. photographie; — Lieutenant général Jonathan Peel, d’ap. Francis Grant; — Lord Auguslus Pollimore, d’ap. Francis Grant; — Lord Russel recevant la Communion, d’ap. Charles Lucy; — Major général sir Robert Sale. d’ap. Henry Moseley;— Georye Sléphenson, d’ap. John Lucas; — Robert Stéphenson, d’ap. John Lucas; — Lieutenant général Thomas Shu- ; lerick, d’ap. Say; — -Lady Grâce Londesborough, d’ap. ! Grant;. — -Mason et ses trésors, Bethleem, d’ap. Dobson;

— La première rupture dans la famille, d’ap. Faed; — Le curieux est dupe de lui-même, d’ap. Faed; — Le jour de la Sle Valentine. d’ap. Frith; — 2 août ;. — Lord Poltimore et ses chiens de chasse, d’ap. Grant; — Quittant la maison, d’ap. Harvey; — Aussi bonne qu’une mère, d’ap. Hoyller; - — Donnant la nourriture au cheval, d’ap. Herring; — Société d’amis, d’ap. Herring; — Un Dialogue a Waterloo, d’ap. Landseer; — La famille du forestier, d’ap. Landseer; — Partie de jardin chez Lady Emile Pell, d’ap. Landseer; — Torrent dans les montagnes d’Ecosse, d’ap. Landseer; — Le veau préféré, d’ap. Landseer; — Maison, douce maison, d’ap. Landseer; — Les bergers en prière, d’ap. Landseer; — Château actuel de Windsor (Landseer);

— Sympathie, d’ap. Stone;— Pesape du Daun, d’ap. Tayler; — -Fameux passage de Harkaway. d’ap. Thompson;— Lady Godwa, d’ap. Van Lérins; — Louis XVII au Temple, d’ap. Wappers; — George Lane avec renards et : chiens, d’ap. Grant; — J. Anstruther Thomson et ses chiens, d’ap. Grant; — La lettre de l’émigrant, d’ap. Flook; — A la recherche des œufs, d’ap. Hook; — Robert Dockroy, d’ap. Philipps; — Giuseppe Garibaldi (manière noire), d’ap. Ossani; — John Mamers Ruiland, d’ap. i F. Grant (manière noire); — Sir Cockburn; — La princesse ' Elisabeth, d’ap. Millais; — Portrait de la reine Victoria dans la forêt de Windsor, d’ap. Landseer; — Earl of Idderleigh, d’ap. E. Lug;— Georges Stephenson, d’ap.

J. Lucas; — Dr James Fraser, Evêque de Manchester, d’ap. Millais; — Georges Peabody, d’ap. Pickersgill; Mliss, d’ap. E. Long; — Stella, d’ap. Millais;— J. Vanessa, d’ap. Millais; — Lions, la Fille du forestier, d ap. Rosa Bonheur.

Prix. — Londres. Vente du 2 mars 1909 : Lions, d’ap. Rosa Bonheur : £1 Is. — V‘® du 20 avril 1909 : La Famille du Forestier, d’ap. la même : 10s. 6d. ATKINSON (Thomas-Witlam), peintre né vers 1799, .mort ; à Little Walmer en 1861 (ÉC. Ang.).

Cet artiste travailla au début de sa carrière comme

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tailleur de pierres pour des églises. En 1831, il publia un ouvrage intitulé : Ornements gothiques. Peu après, il s’établissait comme architecte à Manchester. En 1840, il vint à Londres, puis alla à Hambourg, Berlin et Saint-Pétersbourg,où U obtint la permission do voyager dans les parties les moins fréquentées de Itussie d’Asie. Il y fit un grand nombre de croquis et de dessins et, de retour en Angleterre, publia les ouvrages suivants, illustrés par lui : La Sibérie orientate et de t’ouest ; Voyage dans la région du haut et du bas Amour, 1860; Souvenirs des steppes de la Tarlarie et de leurs habitants.

Prix. — Londres. Dessins. Vente du 17 avril 1909 : Lac prés de la source de la rivière Tschugosh, dans les Monts Altaï. — -Cascade dans le Allin Kool : £2 2s. ATKINSON (W.-A.l, peintre de genre, habitait Londres, au milieu du xix» siècle (Ec. Àng.).

Envoya des œuvres à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, entre 1849 et 1867. ATKINSON (W.-Ansell), dessinateur anglais des xix“- XX” siècles (Ec. Ang.).

Il exposa à la Walker Art Gallery de Liverpool, en 1910.

ATKINSON (W.-E.), graveur, habitait Kew, près Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.). Exposa deux oeuvres entre 1877 et 1878. ATKINSON (W.-E.), paysagiste, né à Toronto {Canada)

en 1862 (Ec. Am.).

Elève de l’Ecole d’Art d’Ontario et de l’Académie des Beaux-Arts de Pennsylvanie, cet artiste se perfectionna à Paris, chez Julian, et exposa, de 1890 à 1902, au Salon. On cite parmi ses œuvres : L’hiver-, Le vieux château-. Soir.

ATMIRAEL (Gerrit-Willem), peintre, du xviii® siècle

(Ec. Hol.).

Mentionné, vers 1789, comme élève de Stoffel Staabeaberg, de la corporation de Gouda.

I ATOCHE, peintre et dessinateur (Ec. ?). i Exécuta un portrait d’Antonio Pittaro, gravé vers 1800 par R. Morghen.

ATOCHE (Louis-Jean-Marie), paysagiste, né le 1 septembre 1785, mort le 22 juin 1832 (Ec. Fr.).

Travailla à Paris.

ATRIJGANJEFF (Nicolai-Alexéjewitsch), peintre, né en 1823, mort en 1892 (Ec. Rus.).

Ingénieur militaire au Caucase, cet artiste dut abandonner ses fonctions pour raison de santé, et devint l’élève du professeur N. Swertschkoff, en 1848, puis de E. Meir et Neschtscherski. Il exécuta un assez grand I nombres de paysages.

I ATRIO (Stephanus de), émailleur, qui d'après Texier I travailla vers 1322 pour la reine de France {'Ec. Ft.).

\ ATRUX (Adrien-Claude- Joseph), peintre, né à Ver- \ sailles vers 1790 (Ec. Fr.).

i Commença ses études avec Hourcati, puis entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 5 germinal, an XIII, dans l’atelier de Gois.

ATSUARA (Miguel), miniaturiste, vivait à Valence au XV' siècle (Ec. Esp.).

C'était le plus jeune frère de Domingo. On trouve son nom cité dans des documents de 1437 et de 1474.

ATIALOS, sculpteur à Athènes.

D’aprèâ Pausanias, cet artiste serait l’auteur d’un tableau du sanctuaire d’Apollon Lykios, à Argos. ATTAMA (J.), peintre, du xvii® siè- ^

de, à Groningen (Ec. Hol.). Y //// J>

Exécuta, en 1655, un portrait con- -U • •JTjimtu». S servé au musée Ryks, à Amsterdam, i ^ et acheta le droit de cité à Groningen, v»

en 1659.

ATT AN (Gérard), sculpteur, né en Angleterre à la fin du XVI' siècle (Ec. Ang.).

Travailla, vers 1615, à Avignon (France), où il fit une croix, érigée sur la place St-Didier.

ATTANASIO (Natale), peintre, né à Callania {Sicile), en 1846 (Ec. Sic.).

Etudia à l’Académie de Naples ; cet artiste travailla pour la famille royale et fit des peintures de genre et d’histoire. 11 exposa à Milan en 1881, à Rome en 1883, à Venise en 1887, à Palerme en 1892.

AMAVANTE di Gabrîello di Vante di Francesco di Bartolo, peintre miniaturiste, né probablement à Castelfiorenlino en 1452, mort avant 1517. Bradle-j dit aprés 1520 (Ec. Ital.).

^ Ce miniaturiste fit ses premières études dans l’atelier d’un certain Cartolajo. Le dictionnaire Bradley mentionne aussi Domenico Ghirlandajo comme son professeur. On attribue également à Francisco d’Antonio une part dans le développement artistique d’Attavante. Il fut l’auteur du célèbre missel commandé par un

évêque de Dol en Bretagne, et retrouvé grâce aux recherches de Léopold Delisle, à la cathédrale de Lyon, œuvre du plus grand mérite. Parmi les miniatures qu’il fit dàns ce manuscrit, il convient de citer un Jugement dernier et une Crucifixion, cette dernière dans le musée du Havre. A Bruxelles, se trouve aussi un missel décoré par Attavante pour Mathias Corvinus, roi de Hongrie, qui ressemblerait au manuscrit de Lyon dans le choix des sujets et dans la forme, mais serait exécuté avec moins de soin. Venise possède une de ses plus belles œuvres: les miniatures peintes dans un livre de Marcianus Capella, conservées dans la Bibliothèque Marciana, et également commandé par Mathias Corvinus. En outre, on voit, de lui, dans la bibliothèque de Vienne, un ouvrage intitulé : Epislolae Aurelius Augustini, exécuté aussi pour Mathias Corvinus. D’autres miniatures de cet artiste sont conservées dans différents musées et bibiiothèques d’Europe, notamment dans la Bibliothèque Nationale et à celle de l’Arsenal à Paris; à la Bibliothèque Etienne à Modène. On enregistre aussi des manuscrits décorés de miniatures attribuées à Attavante, dans ies collections à Florence, St-Pétersbourg. Milan et Londres.

Prix. — Paris, 1881. Vente Doube : Triomphe de

François Pétrarque : 2.500 fr. (miniature).

ATTE (Johann-Christian), sculpteur qui au .xvni® siècle travailla dans l’église de Wiltgendorf près Zilta

(Ec. Ail.).

ATÏENBERGER (Johann-Bernhard), scnZ/deur à Berlin au XVIII® siècle, mort entre 1766 et 1771 (Ec. AIL). Elève de Christian Mittag à Dresde, en 1733, il devint plus tard sculpteur de la cour.

ATTENBERGER (Thomas), sculpteur, du xviii® siècle, mort en 1720 (Ec. AIL).

Mentionné à Dresde vers 1709, cet artiste porte le titre de sculpteur de la cour de Saxe.

ATTENDU (Antoine-Ferdinand), peintre de natures mortes, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mettling, cet artiste exposa au Salon de Paris, de 1870 à 1905.

Prix. — Paris, 1895. Vente M. H..., 3 décembre: Melon et abricots. Pastel : 150 fr.

ATTENHOFER (August), peintre, né à Zurzach le 8 août 1828, mort le 18 septembre 1862 (Ec. Suis.). Elève de l’Académie de Munich et de l’école de peinture du professeur Schraudolph; ou cite : une Madone et .un St Georges et de nombreu.x portraits en possession d’Arnold Attenhofer, à Zurzach. ATTESLANDER (Soïie Zo), peintre, née Kohn, le 13 tnars 1874 à Lnborzyca {Pologne) (Ec. PoL).

Elève de Jacek Malczewski, en 1900, à Cracovie, cette artiste se perfectionna à Munich sous la direction de Knirr et de Grocholski, et peignit principalement des portraits, notamment ceux de la famille royale de Roumanie, en 1904, à Wiesbade.

ATTEVELT, Claes (Ariaensz van), peintre à Ulrecht, au XVII® siècle (Ec. Hol.).

ATTEVELT (Diederik van), dessinateur, du xvii® siècle à Ulrecht (EC- HoL).

Fils de Joost van Attevelt, il exécuta des dessins de sceaux d’évêques, signés et datés de 1698, conservés aux archives d’Utrecht.

ATTEVELT (Jan-Adriaenzz van), peintre de la corporation d’Utrecht au xvii® siècle {Ec. HoLi. Mentionné comme élève par un document de 1616. ATTEVELT (Joost ou Justus van ou Alleveld), peintre, né en 1621, mort le 13 novembre 1692 (Ec. HoL). Mentionné à Utrecht, en 1656, comme maître du Collège des peintres; il fut chargé de nombreux travaux généalogiques et numismatiques.

ATTEVOORT (Nicolaes van), peintre, mentionné vers 1623 à Amsterdam (Ec. HoL).

ATTALIN (le baron) graveur, cité par Béraldi, né en 1784, mort en 18.56 (Ec. Fr.).

C’était un élève d’Horace Vernet;il a laissé des lithographies diverses, vers 1825, et des planches pour les Voyages pittoresques en France, du baron Taylor. ATTHÈNION, peintre grec de Corinthe, iii® siècle avant J.-C.

Il fut élève de Glaicion.

ATTI (Bartolommeo di Buono degli), dit Ungaro, peintre à Manloue au xvi siècle (Ec. Ital.).

Mentionné par un document de 1428.

ATTICIATI (Bartolommeo), sculpteur sur bois, né à Florence au .xvi® siècle, mort en 1616 (Ec. Ital.). Travailla à la cathédrale de Pise avec Domenico Atticiati, son oncle, et avec le fils de celui-ci. Bernardine Atticiati. Ils exécutèrent le plafond en bois sculpté de la grande net et du chœur, et de nombreu.x travaux de sculpture pour l’orgue et les stalles.

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AXTICIATI (Bernardino), sculpleur sur bois, au xvi' siècle, à Pise (Ec. Ital.).

Travailla à la catliédrale de Pise, en 1597, avec Bartolommeo Atticiali.

ATTICIATI Domenico (dit Domenico di Filippo),scu/p-

ieur sur bois, né à Florence au xvi® siècle (Ec. Ital.).

’l lavailla, vers 1575, à la cathédrale de Sienne, avec Benedetto di Giovanni, et vers 1590, pour les moines de Certosa di Portijano, auxquels il fournit des sièges sculptés. En 1593, il acheva le tabernacle de l’église del Carminé, d’après les plans de B. Buontalenti. Après avoir achevé différents travaux à Florence, il travailla à la cathédrale de Pise, avec Bernardino Atticiati et Bartolommeo Atticiati, ses fils et neveu. ATIICIATI (Steîano), sculpteur, florissait à Naples au xviii“ siècle (Ee. Ital.).

Gu le trouve cité comme marbrier dans le calendrier Je l’Etat de la Cour des Bourbons, en 1791.11 fut occupé, de 1799 à 1805, à la restauration des sculptures trouvées dans les fouilles.

ATIIKIANOS, sculpleur grec, vivait vers la fin du iii® et au commencement du iv® siècte de l’ère chrétienne.

Il était originaire d’Aphrodisias.

ATTINGER (Lucie, Mme Gaumont), peintre de genre, de pagsage et de portraits, née à Neuchâtel le 1“ mars 1859 (Ec. Suis.).

Elle fut l’élève de Georges Grisel et d’Auguste Bachelin, tant qu’elle demeura à Neuchâtel. Lorsqu’elle vint à Paris pour se perfectionner, elle suivit les cours do l’Académie Julian. Cette artiste a peint des études avec figures, des portraits, des paysages. Elle exposa en 1880, dans sa ville natale, et figura au Salon de Paris, en 1889, avec un tableau d’intérieur : Mon Atelier. Plusieurs revues de Paris l’occupèrent pour leurs illustrations.

ATTIRET (Claude-François), sculpteur, né le 14 décembre 1728 à Dole (Jura), mort le 15 juillet 1804 à l’hôpital de Dôle (Ee. Fr.).

Elève de Pigalle; neveu de Jean Attire!, P. jésuite, devenu peintre de l’empereur de Chine; fut professeur à l’Académie de St-Luc et exposa à Paris : un Gladiateur mourant; Romulus et Rémus; La Charité romaine; La guerre; David vainqueur de Goliath. Il sculpta aussi le buste de Daviel, oculiste du Roi; et la tète d’un jeune Faune. Parmi ses autres œuvres : Annibal chez le roi Prusias; Jeune Bacchus jouant avec des raisins; Femme sortant du bain (1764); Le busled’un philosophe (marhre.); buste de jeune fille (marbre), 1774. En 1780, il érigea, pour sa ville natale de Dôle, un monument représentant Louis XVI. Pour le château de Bussy-Rabutin : un Jupiter lançant le tonnerre. La chercheuse d’ Esprit (musée de Dijon) qui est un buste'en terre-cuite. Les quatre saisons; Scènes de Carnaval; Buste de François Devosge; Statues de St André et de St Jean.

ATTIRET (Jean-Denis), peintre, né. à Dôle le 31 juillet 1702, mort à Pékin le 17 décembre 1768 (Ec. Fr.).

11 reçut sa première instruction de son père, peintre inconnu de Dôle, puis il se rendit en Italie où il perfectionna son style. A son retour, il peignit des portraits à Dôle et à Lyon. Vers trente ans, il se fit jésuite et durant son noviciat peignit quatre tableau.x pour la cathédrale d’Avignon. En 1737, Attiret partit pour la Chine. Il fut bien accueilli à la Cour de l’empereur, qui le nomma son peintre. Il peignit de nombreux portraits, des décorations d’églises, des batailles, des payliuges, des fruits et des fleurs.

ATTIUS PRISCUS, peintre romain.

En collaboration avec Cornélius Pinus, il peignit le temple de Ilonos et de Virtus, restauré sous Vespasien. ATTLEE (Miss Délia), peintre de fleurs, habitait Londres vers la fin du xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa entre 1886 et 1893, à la Royal Academy et à Suffolk Street, futé dans le Dictionnaire de Graves. ATTLEE, Miss Kathleen Mabel (ou Mary), peintre de fleurs, vivait à l.ondres au xi.x® siècle (Ec. Ang.). Exjiosa, entre 1886 et 1892, à Suffolk Street et à la Royal Academy. Cité par le Dictionnaire de Graves. ATI’LMAYR (Richard-Isidor von), peintre d’histoire, né le 2 avril 1831, à Innsbrück (Ec. AU.).

Etudia à l'Académie de Munich et se forma sous la direction des professeurs Schlotthaucr- et Hütensberger. Sa première composition fut un Noël pour l’album de l’iiupéraLrice Elisabetli d’Autriche. Durant un séjour à Vienne, il exécuta différents tableaux d’autol, d’après les conseils de Blaas d’abord et ensuite de Fuhrich. Il vintà Munich, où son tableau : llaagen et les nymphes [ui valut son admission à l’école de Sohwind. Dans ce milieu, il fit : La jeune fille à l’étranger et peignit un Saint Christophe sur un fond de paysage, dans la manière des primitifs allemands. Le carton pour la Légende de

Saint Christophe fut exposé, en 1859, au Ferdinandeum. Attlmayr s’essaya à peindre sur verre et l’église Saint-Paul à Bozen lui doit quelques vitraux. Indépendamment de ses peintures, parmi lesquelles il convient de citer encore : Madone avec l’Enfant Jésus endormi par des anges faisant de la musique, Attlmayr consacra une part de son activité à l’enseignement ainsi qu’à la gravure. On trouve de lui des saints, qu’il dessina et grava lui-même. A l’exposition d’Insbrück, en 1867, on en remarquait deux : Saint Romelius et Saint Christophe. ATTO (Lathomus), architecte et sculpteur italien, vivait au xn® siècle (Ec. Ital.).

Il est cité, en 1133, dans des inscriptions, comme constructeur de la façade du sud du Dôme de Foligno, ainsi que de l’abbaye de Saint-Pierre à Bovara. ATTOLINO ou Dattolino (Giuseppe), sculpteur sur bois, vivait au xviii® siècle à Païenne (Ec. Ital.).

Il sculpta, en 1614, le chœur du Trésor dans l’église cathédrale de Ciminn. On trouve son nom mentionné encore une lois en 1619.

ATTOUT-TAILFER (Pierre- Alphonse), peinlre d’architecture, XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Il tut l’élève de Gérome, et il exposa, aux Salons de 1879 et 1880, des perspectives d’églises.

ATTUGGI (Carlo), peintre de fresques (Ec. Ital.].

Il travaillait au château de Brühl sous Clemens August. W. Müller, en 1861 , restaura les fresques exécutées par cet artiste.

ATTWOLD (R.), graveur, né en Angleterre, vivait en 1760 (Ec. Ang.).

Cet artiste est à peine connu. Le British Muséum conserve de lui deux dessins originaux.

ATWATER (Grace-EUsabeth), peinlre, née en Amérique, morte le 17 octobre 1909, travailla à Washington

(Ec. Am.].

Elle étudia à l’école d’Art de New-York et fut nommée secrétaire du club des aquarellistes à Washington. Le talent de cette artiste est très apprécié en Amérique. ATWOOD (Mrs Annie-H .), peinlre, xx® siècle, connue à Chelsea, Massachusetts (Etats-Unis d’ Amérique], vers 1900 (Ec. Am.).

ATWOOD (Clare Miss], peintre paysagiste du xix' siècle (Ec. Ang.].

Exposa à la Royal Academy en 1907 ; Le marché de Dillingsgale; en 1908 ; L’arcade à Billingsgale; — Marché des Carmes à Paris; en 1909 : Tailleurs de granit. ATWOOD (K.-C .), graveur sur bois, travaillait à Boston en 1880 (Ec. Am.).

ATWOOD (Thomas), peintre de fleurs, travaillait à Londres vers 1761 (Ec Ang.).

Il exposa de 1761 à 1764 à la Society of Artists,de Londres.

ATZEL ou Azeï (E.), peintre de paysages de la deuxième moitié du xvn® siècle (Ec. AIL).

Cité par Nagler avec la date de 1670.

ATZGER (Cari), peintre, né à Vienne le 11 février 1833, mort à Brunn le 12 juin 1875 (Ec. AIL).

Il fut élève à l’Académie des Arts à Vienne et plus tard devint professeur de dessin à Brunn. Le musée de Moravie conserve quelques-uns de ses tableaux et de ses dessins.

ATZINGER (Joseph), peinlre et lithographe, né à Munich le 14 juin 1814, mort dans la même ville le 20 mai 1885 (Ec. AIL).

Il apprit la lithographie chez J.-N. Strixner et fit des aquarelles avant de se lancer dans la peinture à l’huile. Il copia les tableaux des maîtres, qui se trouvent dans les deux pinacothèques de Munich.

ATZUARA (Domingo), miniaturiste, travaillait à Valence au XV® siècle (Ec. Esp.).

Alcahali lui attribue la majeure partie des miniatures qui sont dans les manuscrits des archives de la ville de Valence. En 1467, il était encore vivant. ATZUARA (Miguel), miniaturiste à Valence vers le milieu du xv® siècle (Ec. Esp.).

Il était frère de Domingo Altzuara.

AUB (Mme M.), peintre de genre et de portrait (Ec. Fr.).

Elle exposa plu=ieurs fois au Salon de Paris, de 1887 à 1894.

AUBAIN (Emmanuel), scufpfeur, né à Aix (Ec. Fr.).

Elève de Gérome et de Falguière. Aexposéun portrait d’enfant (médaillon en marbre) au Salon de Paris, 1905. AUBAIN (Gustave-Henri), graveur, né à La Rochelle

(Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau, a exposé, au Salon de 1905, une lithographie : Portrait de Mme E. C.

AUBAIS (Auguste), peintre d’histoire, de genre et de portraits, né à Château-Gontier en 1795 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Gros. On cite de lui ; Saint Sébastien et le Martyre de Saint Gervais.

RLOMMI-:r.S ~ ÉCOIÆ IIOU.ANDAISE

Pliot. \'<in Lcer el Amstcnlain.

AUB

AUB

AUBAN (Paul), sculpteur, xix-xx' siècles, né à Mirabeausur-Bèze [Côle-d’ Or) (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Falguière. En 1894, il obtint une mention honorable. La médaille de troisième classe lui fut décernée en 1899 et celle de deuxième classe en 1901. On cite, parmi ses œuvres les plus remarquables ; Jeanne d’ Arc, statue en marbre ; Souvenir figure en marbre ; Noël, marbre ; Malédiclion, il est mort] groupe en plâtre. Paul Berl, ljuste en plâtre (Salon 1905). AUBANEL (.Joseph), peintre, xix“ siècle, né à Avignon (Ec. Fr.).

L. Cogniet et A. Glaizo furent ses maîtres. De 1847 a 1853, il exposa au Salon de Paris. Les églises d’Avignon lui doivent plusieurs œuvres importantes.

AUBÉ, peintre de la deuxième moilié du xviii® siècle

(Ec. Flam.).

Il fut directeur de l’Académie de peinture de Liège. Il exposa en 1783 au Salon de la Correspondance. 11 semble être le même artiste qui exposa en 1791 et 1795 au Louvre.

AUBÉ (François) peintre, né à Paris au mois de juin 1610 (Ec. Fr.).

Le 22 mars 1662, il fut admis dans l’Académie de Saint-Luc. ^

AUBÉ (.Jean-Paul), sculpteur, né à Longwy P . ;v U B£ en 1837 (Ec. Fr.). ' ^

Il fut élève de Duret et de Danton aîné à l’Ecole des Beaux-Arts. Etudia la sculpture décorative en Italie. Il débuta au Salon en 1861 avec le jjustede Prosper Mérimée, marbre [acquis pour l’Institut). On cite encore de lui : Michel Laitier (Hôtel de Ville); Bailly, bronze (Ch. des députés); Robin ; Général Raouïl ; P'dletan-. Monument de Gambetta, en coll. avec M. Boileau, architecte (Paris, Carrousel), etc.: de= vases avec figurines en céramique, orfèvrerie, 2' méd. 1874 ; 3c niéd. (Exposition Universelle de 1878), méd. d’or (ExposiUon Universelle de 1889). Grand Prix. (Exposition 1900). Aubé a tait aussi de la peinture; il a exposé un Intérieur d’atelier au Salon de 1910.

Sculptures. — Musées de : (Nancy) : La Liberté; — Bailly, Buste de Fr. Boucher. — Maquette pour le groupe du monument de Gambetta sur la place du Cariousel à Paris; — La poésie et l’industrie; — La frileuse; — La baigneuse; — Cruche à l’indolente. — (Tool) ; Le général Raoult; — Première pensée du monument de Gambetta.. — (La Rochelle) : Reproduction de la

, statue d’Eugène Pelletan, à Royan. — - (Montpellier) ;

I Galathée. — -(Bourg) ; Le général Joubert à Rivoli. — j (Musée Simu, Bucarest) : Buste de Dante.

. AÜBEAUX (Guillaume des), sculpteur, travaillaii à Rouen au xv® siècle (Ec. Fr.).

' Il collabora, avec Guillaume Pontife, à l’ornementation du portail des Libraires à Rouen. On lui attribue spécialement les figures de saint Jacques et de sainte Catherine.

i AÜBEAUX (Pierre des), sculpteur, de Rouen, du xvi® siècle (Ec. Fr.).

Sa première œuvre fut La morl de la Vierge, qui fut mise dansl’ église de la Trinité; en 1500. Dans l’intervalle, de 1508 à 1512, il travailla au grand portail de la cathédrale de Rouen, pour lequel il sculpta, à lui seul, la moitié des statues, soit 154. En 1520. des Aubeaux travailla aussi au tombeau du cardinal d’Amboise, toujours dans la même cathédrale. Des autres œuvres de cet artiste, il convient de mentionner, à Gisors : Les souffrances de l'enfant ment de la Vierge.

AUBËE (Albert), peintre, né à Liège vers 1780 (Ec. Fr.l.

Il était fils du peintre Martin Aubée et entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 18 germinal, an V.

AUBËE (Jean-Martin), peintre, né à Liège vers 1756, florissail au xviii’’ siècle (Ec. Flam.).

Son père lui enseigna les premiers éléments de la peinture mais c’est en Italie qu’il se forma sérieusement. Durant son séjour à Rome il obtint trois fois une médaille aux concours du Capitole. Il fit, en 1782, son propre portrait et celui du Père F.-J. Dewandre, qu’il exposa à la Société d’Emulation, à Liège. L’année suivante, il exposa, à la même Société, Bacchus et Ariane et un autre tableau représentant une Mère qui regarde en souriant un Amour, tout en allaitant son enfant Il vint alors à Paris et entra dans l’atelier de David, à l’Académie royale, le 24 septembre 1783. Il était encore à Paris en 1797. Le registre d’admission le mentionne se présentant à nouveau à l’école enPrairlal an V.

Prix. — Peintures. Paris, 1792. A Pope : Vue d’un marché aux poissons ; 201 fr. — V‘® 2 mars 1904 : La nourrice : 115 fr.

AUBËE (Martin), peintre, né à Liège en 1729, morl à Paris vers 1805 (Ec. Flam.).

Il fut professeur à l’Académie de cette ville et il en

devint plus tard le directeur. De 1781 à 1788, il expose un grand nombre de tableaux à la Société d’Emulation, a Liège. Il était père de Jean-Martin Aubée.

AUBEL (Hermann), paysagiste, né à Cassel le 6 février 1834 (Ec. Ail.).

Il étudia à l’Académie de Cassel, fit de lointains voyages, alla, en 1869, jusqu’en Laponie. Il travailla en Belgique, à Cologne, Kiel, Hambourg, Dresde et, en 1880, à Düsseldorf.

AUBEL (Karl-Christian), portraiiisie, né à Cassel le 19 novembre 1796, mort le 23 février 1882 (Ec. AU.). Il débuta comme élève à l’Académie des Arts, dans sa ville natale. Venu à Paris, il se mit sous la direction de Gros. En 1825, il alla à Rome, s’y maria et y resta jusqu’en 1832. 11 devint professeur à l’.Académie de Cassel en 1833.

AUBELLE (R.), paysagiste, du xix“ siècle (Ec. Fr.).

Il a exposé plusieurs fois au Salon, de 1890 à 1896. AUBENAS (d’), voir Paix (Pierre de).

AUBÉPINE (Marcel-Jules-Gingembre d’), peintre-graveur-lithographe, né à Habshein en 1843 (Ec.Fr.).

Cet artiste exposa aux Salons de Paris et aux Expositions internationales de Blanc et Noir vers 1892 Principales œuvres : Biarritz et les pays basques; il fit une suite d’eaux-fortes pour la reine d’Angleterre ; Joies et misères des peiils oiesaux ; Par devant M. le Merle ; Un Rêve ; A mes frères d’armes : Bdforl 1870-1871 ; Espoir en Dieu.

AUBER (L.), graveur au burin, vers 1690 (Ec. Fr.).

Un possède de lui trois planches, gravées d’après Fr. de Troy, Ottley, Le Clerc.

AUBERGEON (Marie-Madeleine), peintre, née à Lucsur-Mer, dans le Calvados (Ec. Fr.).

Elle fut l’élève de Carbillet et elle exposa au Salon, de 1877 à 1882, des figures, des fleurs et des tableaux de genre.

AUBERJONOÏS (René-Victor), peintre de genre, poriraitisie et paysagiste, né à Montagny, près Yverdon, le 18 août 1872 (Éc. Fr.).

II fut tour à tour élève de l’Ecole d’Art de Kensington, à Londres, de l’Ecole des Beaux-Arts, à Paris, de Luc-Olivier Merson. Whistler fut son dernier professeur. En 1901, il exposa à la Société nationale des Beaux-Arts et prit part, à Moscou et à Riga, à l’exposition des artistes dessinateurs. En 1904, il exposa à Vevey et à Dusseldorf.

AUBERLEN (Wilhelm), portraiiisie, né à Stutlgarnie 6 juillet 1860 (Èc. Ail.).

Elève de l’Ecole d’Art de cette ville et de l’Académie de Munich, il eut pour professeur Ludwig van Lofftz. Il débuta à Berlin, en 1886. Il peignit depuis 1894, quelques princes de la maison royale de Wurtemberg. AUBERT, peintre, Lyon, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Cité comme peintre lyonnais par l’abbé de Marolles. AUBERT, sculpteur, du xviii® siècle (Ec. Fr.).

De 1760 à 1775, il fut occupé à la décoration du château de Chantilly. Peut-être le même artiste que le sculpteur Albert du xviii® siècle.

AUBERT, praueur, à Paris au xwTup'siècle (Ec.Fr.).

On a de lui une gravure en couleur : Le joli chien ou les petits favoris.

AUBERT, peintre émailleiir, travaillait à Paris au xvni® siècle (Ec. Fr.).

Il peignit des portraits sur des tabatières. On trouve son nom mentionné en 1754 et en 1771.

AUBERT, dit l’Imagier, sculpteur, travaillait à Paris au XIII® siècle (Éc. Fr.).

On trouve son nom dans un document daté de 1292. AUBERT, ou Aubert-Parent, graveur d'ornement, vivait à Paris en 1788 (Ec. Fr.).

Prix. — Paris, 1896. Vente Destailleur : Modèles de serrurerie, portes, grilles, balcons, rampes : 40 fr. (Dessin).

AUBERT (Ambroise), sculpteur sur bois ei architecle, mort le 28 avril 1720 (Ec. Fr.).

AUBERT (Antoine), graveur, né aux environs de Rouen vers 1783 (Ec. Fr,).

Il fut l’élève de Tardieu. C’était un sourd-muet et il signait ordinairement : Aubert, sourd-muet.i sculpl. On a de lui le portrait de Tabbé de l’Epée, ains que quelques portraits d’après F. Barroccio, J.-F. Hollier, Dubos. Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 8 floréal, an XIII, « admis » dit le registre d’inscription, par le citoyen Lagrenée.

Œuvre gravé. — Personnage héroïque inconnu, d’ap. Granger. — F, Barocci d’Urbino, d’ap. Fr. Barocci. — Mlle Duchesnois, d’ap. Hollier. — Napoléon le Grand, d’ap. Dabos. — L’Abbé Sicard, d’ap. Langlois. — F. J. Talma, d’ap. Hollier.

DICT. DES PEINTRES. T. I

AUB

AUB

ÂUBERT (Antoine-Pierre) I., statuaire à Lyon, XIX» siècle (Ec. Fr.).

Fils de Jean-Antoine, né à Lyon le 26 janvier 1853. Elève de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon (1867) et de celle de Paris, de Dumont, puis de Bonnassieux ; nommé professeur de sculpture à l’Ecole de Lyon, en 1901, en remplacement de Dufraine. P. Aubert débuta au Salon de Lyon de 1876, puis à ceux qui leîsuivirent, par quelques bustes. En 1883, il y exposa son Ange gardien, groupe marbre qui fut remarqué; en 1884, un buste bronze de l’architecte René Bardel, pour la ville de Lyon, et un St François d' Assise, essai de sculpture polychrome; de 1885 à 1890, quelques compositions heureuses : Judith, statue en plâtre (Salon de Paris, 1885); le Christ au tombeau, bas-relief terre cuite; le Titan foudroyé (Salon de Paris, 1886), le Sergent Blandan {3» prix du Concours); en 1891, une cariatide pour la Préfecture du Rhône; en 1892, un médaillon terre cuite du poète J. Soulary [Lyon-Salon, 1892, p. 35); en 1893, le buste du peintre L. Allemand [Ibid., 1893, p. 21); en 1894, un médaillon du D» Tripier. — P. Aubert prit part à divers concours : Rabelais (Tours), statue de la République (Lyon), sergent Blandan et Bernard de Jussieu (Lyon). Il exécuta divers travaux décoratifs, entre autres des statues pour la chaire à prêcher et le maître-autel, à l’église de la Tour-du-Pin. Il est l’auteur de la statue de Claude Bernard, à la Faculté de médecine de Lyon.

M. Audin

AUBERT (Arthur), sculpteur, xrx® siècle, né à Moscou

(Ec. Rus.).

Nombreuses expositions de groupes et de statues d’animaux à Saint-Pétersbourg ; médailles d’argent en 1872 au musée de Saint-Pétersbourg pour le Lion et la Gazelle. Membre de l’Académie impériale des Beaux. Arts de St-Pétersborug. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition universelle de 1900 avec Chimpanzé et tortue-. Gazelle poursuivie par des chiens.

AUBERT (Auguste), peintre, né à Paris vers 1760 (Ec. Fr.).

Il était fils d’un architecte et entra à l’école de I ’Académie Royale le 30 avril 1778, dans l’atelier de La Grenée.

AUBERT (Jean-Jacques- Augustin- Raymond), peintre, né à Marseille en 1781, mort dans cette ville en 1857 (Ec. Fr.). S..

11 eut pour premier^maîtreîTGuénin, ' puis il vint à Paris, en 1802, et y travailla sous la direction de Peyi on. Le registre des élèves mentionne son entrée à l’Ecole des Beaux-Arts, le 5 vendémiaire, an IL II ne tarda pas à retourner à Marseille et s’y créa une bonne renommée. En 1810, il fut nommé directeur de l’Ecole de dessin. Il peignait Thistoire et le portrait avec beaucoup de succès. Le musée, les églises, les collections particulières de Marseille contiennent de nombreux ouvrages de lui.

Pnix. — Peinture. Paris, 1845. Vente X... : Paysage et figures : 280 fr.

AUBERT (Charles-Henri), dessinateur, né à Paris, travaillait en 1797 (Ec. Fr.).

Il fit surtout des vignettes pour des livres. Nous trouvons sur le registre des élèves de l’Académie Royale, vers 1760, un Aubert, sans mention de prénom, qui pourrait être le même que Charles-FIenri. Dans ce cas, il aurait été l’élève de Vien.

AUBERT (Char les- Henry), peintre, né à Paris vers 1798

(Ec. Fr.).

Elève de l’école des Beaux-Arts le 22 févTier 1812 avec Auguste Charpentier.

AUBERT (David), miniaturiste et bibliothécaire de Philippe te Bon, né à Hesdin (Artois) en 1435 (Ec. Fr.). C’est l’auteur du Roman du Boy Charles Martel el de ses successeurs (1463) 4 vol. aujourd’hui à Bruxelles; de l’Histoire des conquêtes de Charlemagne '[1458-14:65] 3 vol. remplis de miniatures; composition de la Ste Ecriture (1462) avec des miniatures; Romuleon, contenant en brief les faits des Romains (1468) avec des niinialures; Le Roman des trois fils d'n Roy (1463) avec les armoiries de Philippe le Bon. Enfin, au British Muséum, une Vila Christ i.

AUBERT (Desiderio), sculpteur, vivait vers 1710 (Ec.

Fr.).

AUBERT (Félix), peinlre-décoraleur, né le 24 mai 1866 à Langrunc-sur-Mer, près Bayeux (Ec. Fr.). AUBERT (Georges), graveur, vivait aux xix“ et xx® siècles (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes français en 1891. A pris part à scs expositions.

AUBERT (Jacques), sculpteur français, travaitlait à Angers vers la fin du xii“ siècle (Ec. Fr.).

AUBERT (Jean), imagier de Lyon, travailla à Paris de i 1388 à 1395 et vivait encore en 1408 (Ec. Fr.).

J. Aubert figure vers 1386 sur un rôle A' Eslablies conservé aux Archives municipales de Lyon (EE). Natalis Rondot [Les sculpteurs de Lyon, p. 15) donne comme probable que cet y/nagier est le même que Jean Aubert ymagier d'ivoire flamand, neveu de Picrart ' Aubert, de Tournai, eniailleur de ymaiges, et lui rap- | porte les articles qui suivent ; Mars 1388 (nouveau style). “A Jehan Aubert, ymagier, demeurant à Paris, pour deniers à lui paiez, qui deubz lui estaient pour sa i paine et sallaire d’avoir rappaieillé et mis à point une crosse d’yvoire de la cliapelle du Roy nostre sire, et ' pour avoir burny, necLoyé et mis à point uns tableaux ; d’ivoire de ladicte chappelle, lesquelz l’en met chascun jour en ladicte chapelle et oratoire... Lxxvj solz parisis. C’est le même Jean Aubert qui vendit à la reine Isabeau de Bavière, en mars 1395 (nouveau style), «une absoonce (lanterne) d’ivoire pour mettre la chandellq quand la Royne dit ses heures ».

M. Audin

AUBERT (Jean), peintre et verrier, xvi» et xvu» siècles (Ec. Fr.).

Un peintre de ce nom vivait à Lyon en 1599 et 1628 et peignit des ornements à l’Hôtel de Ville.

AUBERT (Jean), arc/uJec/e e/ graveur, mort le 13 oclobre 1741 (Ec. Fr.).

Il fut membre de l’Académie d’Architecture, à Paris. Son admission eut lieu le 22 janvier 1720. C’est lui qui fit construire pour le duc de Bourbon, au château de Chantilly, les grandes écuries et le bâtiment des nobles.

11 collabora aussi à la construction du palais Bourbon, à Paris. C’est d’après ses plans que furent élevés également l’hôtel du Maine, l’hôtel de Beauvais, l’hôtel de l’Assurance, ainsi que l’Hôtel de Ville, à Soissons. On lui attribue une série de gravures qui furent publiée? à Paris, chez Iluquier. Ces planches sont exécutées d’après Gillot. Bouchardon, Jeaurat, Watteau. D’après Defer et Le Blanc. Aubert est mort en 1725.

Œuvres.. — 1. Jacob et Esaü, d’ap. Jeaurat. — 2. Saint François de Borgia, d’ap. Ch. Natoire.. — 3. St François Xavier, d’ap. Ch. Natoire. — 4. St Ignatius de Loyola, d’ap. Ch. Notoire. — 5. St François Regis, d’ap. Ch. Natoire.— 6. Emblèmes de la mort, d’ap. Bouchardon le jeune. — 7 à 18. Livre d'études pour le dessin, dessiné d'après les grands maîtres, d’ap. Edme Bouchardon. —

19. Claude Gillot, d’ap. Ch. Gillot. — 20. Fou de Carnaval, d’ap. C. Bloemaert.

Prix. — Paris, 1713. V*« Lempereur : Savoyarde-, Un décroiteur : 31 fr. — V‘® M. A..., 23 décembre 1858 : Portrait de Claude Gillot. Eprve. 1“ état av. lett. : 34 fr.

— V‘<= Serge Van Der Wies, 15 septembre 1906 : Sapho : 600 fr.

AUBERT (Jean-Antoine), sculpteur statuaire à Lyon, 1847-1883 (Ec. Pr).

J.-A. Aubert, né à Digne le 14 avril 1822, était fils d’un boulanger; il débuta à Marseille, dans l'atelier de Nyons, où il travailla pendant quinze ans; il vint terminer son apprentissage a Lyon et s’y établit. Successivement élève de Vidal, place St-Jean, puis de Perraud chez qui il connut Bonnassieux, J.-A. Aubert fut surtout décorateur; il travailla pour de nombreuses églises de Lyon et de la région lyonnaise : il exécuta la stalle de l’archevêque à la cathédrale de Lyon, le mobilier de l’église de Non-le-Comtal; Tony Desjardins, architecte en chef de la ville lui confia la décoration intérieure de l’hôtel de ville, Dardel une partie de sculptures du Palais du Commerce; il restaura la chapelle de l’Hôtel-Dieu sous la direction de Perret de La Menue. J.-A. .Aubert mourut à Lyon le 11 décembre

M. Audin

AUBERT (Jean-Ernest', peintre, gra- . •

veur, lithographe, né à Paris en 1824, . j

moH eu 1906 (Ec. Fr.'.

Elève de Paul Delaroche et A. Martinet à l’école des Beaux-Arts ; grand Prix de Rome, gravure, 1844. Il avait aidé son père, Pierre-Eugène Aubert, dans la gravure de quelques pièces des Galeries de 'Versailles, qui i portent la signature Aubert fils, et gravé aussi un pay- 1 sage de J. Dupré pour V Artiste. Arrivé à Rome, il exé- ! cuta un portrait du Dante, d’après Raphaël. Il était J grand ami du peintre Hamon dont il a lithographié plu- 1 sieurs toiles : Les Orphelins ; La Comédie Humaine ; La Boutique à quatre sous ; Le Dompteur d’amours. Il a aussi lithographié : Vénus Impudique, d’ap. Gley'de ; Pa- j lestrina, d’ap. Helbruth; Le Calvaire, d’ap. Jobbé-Du- | val ; Rendez-vous de chasse, d’ap. Rosa Bonheur. A partir de 1851 ne fit plus que de la peinture. On cite notam- : ‘ mentdelui: Aiiroir aux alouettes; La leçon d’astronomie;

Le Diorama de T Amour; Les Captives de T amour; Con-

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férenceaux amours; LeRetour de l’Amour; Prodigue; Le dompteur d’amours; l’Amour qui vient; l’Amour en vacances.

Peinture. — Musées de : (Hambourg) : Martyre

chrétienne. — (Mulhouse) ; Premier bijou.

Prix. — Peinture. Paris, 1876. ¥"■ Walchrem : Rêverie au bord de la mer ; 2,600 tr. — New-YoRK 1883 Bui^e: L'hiver : 3.000 fr. — 1889, V*= Van Gogh : Au bord du lac ; 2.100 t'r. — ^1899. V“ Hobrook Harris : Le Printemps : 750 fr. : — ■ 1903 fr. — V‘® Henry T. Cox, 17 janvier ; Offrande d'amour ; S140. — Boussod Valadon et Co, 26 et 28 février. Matinale ; $525.

V* Frost ; Un jour d’hiver. Prix : $295.

AUBERT (J.-J.), sculpteur, du xix' siècle (Ec. Fr.).

Il a exposé des médaillons et des bas-reliefs au Salon de Paris, de 1888 à 1890.

AUBERT (Joseph), peintre d’histoire et de portrait, né à Nantes le 20 août 1849 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel et d’Yvon. Il n’exposa que deux fois au Salon de Paris : L' Ange déchu, eu 1877, et les Noyades de Nantes, en 1882. Le musée de Vannes possède de lui : Légende celtique. Il prit part à l’exposition universelle de Paris 1900 avec : La Mission des Apôtres.

Prix. — Paris, 1898. Vente X..., au profit de la veuve de P...: Concert mystérieux. Esquisse ; 305 tr. AUBERT père (L.), graveur au burin cité par Le Blanc, grava le calendrier de 1814 (Ec. Fr.).

AUBERT (Louis), paysagiste et peintre de genre, français, travaillait de 1740 à 1780 (Ec. Fr,).

Heinecken dit qu’il était fils d’un violoniste de l’orchestre de l’Opéra, à Paris. En 1745, il fit pour la somme de 240 livres, trois tableaux décoratifs au château de Fontainebleau et, plus tard, quatre dessus de portes dans les appartements du Dauphin, à Versailles ; l’année suivante, il reçut 100 livres pour un paysage au château de Choisy et 400 livres pour qua tre autres paysages destinés à orner l’appartement de Mme de Pompadour, à Compiègne. En 1747, son talent paraît plus apprécié.

Prix. Peinture. — Paris, 1898. Vente X... mai : Le Jeune amateur de dessin : 141 fr. — 1899. V‘" X..., 20 mars : Le même : 102 fr.

AUBERT (Louis-Eugène-Jacques), aquarelliste, né à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Il fut élève de Paul Renouard et participa au Salon de l’Exposition coloniale de 1906.

UBERT (Louis-François), émailleur royal, mort à Paris le 20 octobre 1755 (Ec. Fr.).

Il était le beau-frère du célèbre pastelliste J. -B. Perroneau. Ses émaux atteignirent de son vivant des prix fort élevés.

AUBERT (Michel), graveur, né à Paris en 1700 (ou en 1704, selon certains biographes], mort dans cette ville en 1757 (Ec. Fr.).

Gravait bien le portrait, s’est adonné à ce genre et aux compositions historiques et mythologiques. Grava d’après Watteau : La fête du dieu Pan; Le Rendet-vous \ de Chasse; L’indiscret; Les habillements de la Province de Houkouan. D’après Boucher : La mort d’ Adonis. D’après Jeaurat : L’ Econome; la Savante; La Coquette; La Dévoie. Enfin il fit, d’après Oudry, des vignettes pour les fables de La Fontaine.

Œuvre gravé. — Théologie chrétienne : 1. Laban qui cherche ses dieux, d’ap. Et. Jeaurat. — 2. Serpent d’airain, d’ap. P.-P. Rubens. — ^3. Education de la I Sle Vierge, d'ap. P.-P. Rubens. — 4. Circoncision, d’ap.

1 Cirro Ferri. — -5. Retour d’Egypte, d’ap. P.-P. Rubens. — La Ste Vierge, l’enfant Jésus, St Jean et St Georges, d’ap. Ant. Allegri. — 7. La Cananéenne, d’ap. Platemontagne.— 8. Ecce homo, d’ap. P.-P. Rubens. — 9. Crucifix, d’ap. Girardon. — 10. Christ en croix, d’ap. P.-P. Rubens. — 11. Descente de croix, d’ap. P.-P. Rubens. — Saints : 12. St Chartes parmi les pestiférés, d’ap. P. Mignard.— 13. Si François, d’ap. Guido Reni.- — -14. Saint Georges prosterné devant l’enfant Jésus et la Ste Vierge, d’ap. Gir. Mazzuoli. — 15. Si Paul, d’ap. François Boucher.— 16. Si Philippe, d’ap. François Boucher. — 17. Sle Catherine, d’ap. P.-P. Rubens. — 18. Ste Scholastique, d’ap. Nie. Bonnart. — Théologie payenne : 19. Naissance de Vénus, d’ap. Et. Jeaurat. — 20. Vénus et l’Amour, d’ap. Franç. Boucher. — 21. Mars et Vénus liés par l’Amour, d’ap. P. Cagliari. — 22. Mars désarmé par Vénus, d’ap. P. Cagliari. — -23. Naissance d’ Adonis, d ap. Franç. Boucher. — 24. Mort d’ Adonis, d’ap. Franç. Boucher. — 25. Fêtes au dieu Pan, d’ap. Ant. Watteau. ~26- Pan instruit par l’Amour, d’ap. Ann. Carracci. — l27. Amants faisant hommage à Bacchus, d’ap. Nattier — .Belles-Lettres : 28 à 31. Vignettes, d’ap. J.-B.

pour les Fables choisies, par J. de La Fontaine. \i^. Sancho, ayant refusé de payer, est berné, d’ap. P.-C.

— Portraits : 33. Le duc d’ Alençon (suite J udieuvre). — 34. Jacques J®', roi d’ Angleterre (suite

d’Odieuvre). — 35. Elisabeth, reine d’ Angleterre (suite d’Odieuvre). — 36. Peter-Johann van Asch, d’ap. Ch. Eisen. — 37. Henriette de BaZsac (suite d’Odieuvre). — 38. Charles, cardinal de Bourbon (suite d’Odieuvre). — 39. Jeanne-Marie Bouvières de la Molhe-Gwjon, d’ap. El. Sophie Chéron. — 40. C.-F.-O. Rozetle de Bracourtd’ap. P. Villebois. — 4L André deBrancas (suite d’Üdieuvre). — 42. Johan van Brouckorsl, planche pour La vie des Peintres flamands de Decamps. — 43. Philippe de Cominee (suite d’Odieuvre). — 44. Concino Concini (suite

d’Odieuvre). — 45. Henri F’’, prince de Condé (suite d’Odieuvre). — 46. Marguerite d' Autriche, reine de France (suite d’Odieuvre). — 47. Louis, dauphin de France, à cheval, d’ap. N.-B. Le Sueur. — 48. Louis XV, roi de France, d’ap. N.-B. Le Sueur. — 49. Claude-Henri de Fusée, abbé de Voisenon, d'ap. Vigée. — 50. Jean Galcas (suite d’Odieuvre). — 51. Charles, prince de Galles, d’ap. Maur. Quentin de la Tour. — 52. Le cardinal de Gondi (suite d’Odieuvre). — 53. Charles de Lorraine (suite d’Odieuvre). — 54. Le comte de Montecucolli (suite d’Odieuvre).. — 55. La marquise de Monlespan (suite d’Odieuvre).. — ^56. René, roi de Naples (suite d’Odieuvre) — 57. Philippe de France, duc d’Orléans (suite d’Odieuvre).— ^58. L’ Empereur Ôlhon (suite d’Odieuvre). — 59. Fr. Rivard, d’ap. Valade..^ — 60. Victor Amédée, roi de Sardaigne (suite d’Odieuvre). — 61. Charles- Emmanuel, duc de Savoie (suite d’Odieuvre). — Mœurs et usages ; Abbé en conquête, d’ap. Seb. Le Clerc, fils.— 63. Amant complaisant, d’ap. Jacq. Courtin. — .46. Amant magnifique, d’ap. Jacq. Courtin. — 65. Amour mal accompagné, d’ap. Ant. Watteau. — 66. Belle danseuse, d’ap. Jacq. Courtin. — 67. Déesse Thoo Chou, d’ap. Ant. Watteau. 68 à 71. — L’économe, la dévoie, la savante, la coquette, d’ap. Et. Jeaurat. — 72. Femme chinoise de Honei-

Tchéou, d’ap. Ant. Watteau. 73. Habillements des

habitants de la province de Houkouan, d’ap. Ant. Watteau..— 74. Habillements des habitants de Soutchouene, d’ap. Ant. Watteau. — 75. Ermite en quête, d’ap. Séb. Le Clerc, fils. — 76. Homme entre deux âges, d’ap. Séb. Le Clerc, fils. — 77. Idole de la Déesse Ki Mâo Sao, d’ap. Ant. Watteau.— 78. L’ Indiscret, d’ap. Ant. Watteau. — 79. Jeux naïfs, d’ap. Jacq. Courtin. — 80. Pollonnoise, d’ap. Ant. Watteau. — SI. Promenade sur les Remparts, d’ap. Ant. Watteau. — 82. Rendez-vous de chasse, d’ap. Ant. Watteau. — 83. Viossen ou Musicien chinois, d’ap. Ant. Watteau. — 84. Planche pour Histoire générale des voyages, par l’abbé Prévost

Prix. — Paris. Dessins et estampes. 1773. Vente Lempereur : Un pelil garçon mangeant sa soupe ; 40 fr. 1877. V‘® Behague : Le Rendez-vous dé chasse, d’ap. Watteau : 320 fr. — Les Jeux naïfs, il’ap. J. Courtin : 3 fr. 50. — 1895. V‘® Galichon : Rendez-vous de chasse, d’ap. Watteau ; 245 fr.

AUBERT (Paul), sculpteur, du xix‘-xx‘ siècle, né à Aix (Ec. Fr.).

Elève de Dumont et de Truphème, il exposa pour la première fois au Salon de Paris en 1879. En 1886, son relief Hommage lui valut une mention honorable et, en 1891, il obtint une médaille pour sa Statue d’Orphée. Il exposa régulièrement au Salon.

AUBERT (Pierre), ivoirier, mort avant 1408 (Ec. Fr.).

Il habita la Touraine en 1380.

AUBERT (Pierre), graveur au burin, travaillait à Lyon

en 1663 et 1668 (Ec. Fr.).

AUBERT (Pierre), peintre, né à Paris vers 1782 (Ec. Fr.).

Après avoir travaillé avec Godefroid, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 11 novembre 1806. AUBERT (Pierre-Eugène), graveur, né à Paris en 1789

ou 1788, mort dans la même ville en 1847 (Ec. Fr.).

11 tut l’élève de Schender. Son meilleur ouvrage est : Vue de S. Samboangan, dans l’ile de Mindanao, d’après E. Goupil, exécuté en 1843. Il grava également Ulysse et Nausicaa, d’après Rubens, et trois autres ouvrages de Ruysdaël et Joseph Vernet. Il prit part à l’illustration de grands ouvrages à gravures, publiés dans la première moitié du xix®. siècle.

Œuvre gravé. — 1. Planche pour Galerie Aguardo, par Ch. Gavard. — -2. Planche pour les galeries historiques de Versailles, publiées par Gavard. — 3. Paysage, d’ap. Jacques Ruysdaël. Planche pour La Real Galleria di Torino, illuslrata da R. d’ Azeglio. — -4. Vues d’ Italie pour Souvenirs du golfe de Naples, par Turpin de Crissé, — 5. ■ Vues d’ Espagne, pour Mémoires da Maréchal Sachet. — 6. Planche pour le grand ouvrage sur l’ Egypte. — 7. Vue prise à Samboagan, ile de Mindanao, d’ap. E. Goupil.

Prix. Estampes: — Paris, 1855. Vente Van Der Zande : Ulysse abordant l’ Ile des Phéaciens. Est., d’ap. Rubens : 27 fr.

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AUBERT (Stéphanie), pastelliste, née à Paris, deuxième moitié du xix' siècle (Ec.Fr.)

Elève de Mlle Voullemier, elle exposa tous les ans au Salon, de 1865 à 1878, des portraits et des études de têtes.

AUBERT (William), paijsagisie et peintre de genre, né à La Chaux-de- Fonds le 13 février 1856 (Ec. Fr.).

Il fut directeur de l’Ecole d’Art de cette ville, et il exposa à Neuchâtel à partir de 1895.

AUBERT (Yves), peintre au Mans, xvi' siècle (Ec. Fr.).

Cité dans le Dictionnaire des artistes monceaux à la date de 1563.

AUBERTIER (Alcide-Francisque), peintre, né à Lyon, le l" janvier 1827 (Ec. Fr.).

Elève de Lepage et de Tissot, il travailla à Paris, où il exposa au Salon (1865) soixante-di,x petites peintures de genre, de portrait. Dans le nombre, il y avait quelques pastels. La suite desSaisons futlithographiée parGilbert, en noir et en couleur. Exposa à Lyon depuis 1863. AUBERTIER (Eugène), dessinateur, xix' siècle, né d Lyon (Ec. Fr.)

Fixé à Chîtillon (Seine), E. Aubertier a exposé au Salon de Paris, de 1876 à 1879, des fusains (paysages, igures, genre, scènes de bataille).

AUBERTIN (Claude), peintre, né à Lunéville, florissait au xviii' siècle, mort avant 1749 [Ec. Lor.).

Il tut nommé peintre de la Cour de Lorraine en 1718. AUBERTIN (François), graveur, né à Metz le 6 juillet 1783 (En 1773, d’après certains biographes), mort à Gand en 1821 (Ec. Lor.).

11 fut d’abord soldat, puis s’adonna à la gravure à l’aquatinte, dans laquelle il introduisit certains procédés techniques nouveaux. 11 travailla à Dresde, Berlin, Paris et Gand, reproduisant des œuvres de Berchem, Paul Potter, Carie van Loo, Dietrich et autres. Le succès ne vint pas, malheureusement, couronner les efforts de cet artiste et il termina sa vie par un suicide.

Œuvre gravé. — 1. Planche pour : Collection de nouveaux bâtiments pour la décoration des grands jardins et des campagnes, d’ap. Schaeffer. — 2. Cheval au vert, d’ap. Paul Potter. — 3. Combat sur la rade des téables d’ donne, le 24 février 1809, d’ap. Louis-Philippe Crépin. — 4. Prise de la Frégate anglaise La Minerve, d’ap. Pierre Fréret. — 5. Bonaparte, d’ap. Ant.-Jean Gros. — 6. Coup de vent, d’ap. Jean-Baptiste Isabey. — 7. Fumeur grec, d’ap. J.-B. Isabey; — 8. Marchande ambulante, d’ap. J.-M.-W. Turner. — 9. Pâtre, d’ap. Paul Potter. — 10. Pécheur au filet, d’ap. J.-M.-AV. Turner. — 11. Récureuse, d’ap. Paul Potter. — 12. Port de Fécamp, d’ap. Alex.-Nic. Noël. — 13. Environs du Havre, d’ap. Alex.-Nic. Noël. — 14. Leipzig, d’ap. GoUl.-Friedr. Thormeyer. — -15 à 22. Vues du Muséum d’histoire naturelle, à Paris, d’ap. Huet le fils. — 23. Pilluitz, d’ap. Gottl.-Fried. Thormeyer. — 24. Soder, d’ap. S. Roland. — 25. Paysage italien, d’ap. César van Loo. — 26. La Cascade, avec un berger et des vaches, d’ap. Claes Berghem. — 27. Paysage d’hiver, d’ap. F. Aubertin.' — 28. Matin, d’ap. Joli.-Heinr. Roos. — 29. Soir, d’ap. Christ. Will.-Ernst. -Dietrich. — Estampe représentant la famille d’ Isabey, dans une barque, en partie de plaisir. — Portrait de Barbier de Valbame en costume de hussard, gravé au pointillé d’ap. Isabey.

Prix. — Paris. Estampes. 1834. Vente Comtesse d’Einstiedel : Le cheval au vert, d’ap. Poter. Epreuve au lavis : 1 fr. — 1899. — V*' Mène : La barque: Est., d’ap. Isabey : 70 fr. Leipzig, 1843. Vente Weigel : La cascade, d’ap. Berghem : 3 fr. 50.

AUBERTIN (Jean), peintre, mort le 16 décembre 1681 à Nancy (Ec. Lor.).

AUBERTIN (Nicolasl, sculpteur français, né vers 1649, mort en 1688 [Ec. Lor.).

11 travailla à Nancy, eu 1679, à la décoration plastique de la chapelle du collège des Jésuites.

AUBÉRY (Jean), peintre, x.x“ siècle, né à Marseille (Ec. Fr.).

Elève de Gérorne et de M. F. Humbert, a exposé au Salon de 1905.

AUBIGNY (Charles d'). Voir Daubigny.

AUBIN, graveur d’ornemenls cl sculpteur (Ec. Fr.).'

En 1836, il exécuta la décoration plastique des pa- \ illons de la place de la Concorde, à Paris. Peut-être le même artiste que Nicolas Aubin.

AUBIN (Etienne-Gustave), portraitiste, né à Paris le 20 juillet ls‘Zi,mort dans la même ville le 17 octobre ’J48 (Ec. Fr.).

11 entra ù l’Ecole des Beaux-Arts et se forma sous la direction de Cogniet. Il exposa idusicurs fois au Salon de Paris deiuiis 1847, ainsi qu’à Anvers et à Bruxelles. Il se fixa dans cette dernière ville en 1848. En 1851, il y obtint une médaille d’or.

AUBIN (Jean), sculpteur, à Avallon (Yonne) dans'^ia première moitié du xv!!" siècle (Ec. Fr.).

AUBIN (Nicolas), sculpteur et architecte (Ec. Fr.).

En 1850, il fut occupé, à Paris, avec Liger de Parou, aux travaux de sculpture qui furent exécutés dans la chapelle des Orfèvres ou de Saint-Eloi, d’après les dessins de Philippie de L’Orme.

AUBIN (Paul), peintre, né à La Mothe-Saint-Hcraye. I (Deux- Sèvres), xx® siècle (Ec. Fr.).

A exposé à la Société Nationale des Beaux-Arts en ' 1901, et au Salon 1906 et 1910. |

AUBLÉ (Alexandre], peintre, né à Paris vers 1769 ! I (Ec. Fr.).

Entra dans l’atelier de Collet, à r.\cadémie Royale, I le 12 février 1787. Fréquentait encore l’école en 1791. ' AUBLË (François-Maurice), peintre, né à Paris vers ' 1759 (Ec. Fr.).

Elève de Lagrenée à l’Académie Royale le 3 octobre

AUBLÉ (L.), dessinateur d’ornements, jlorissait vers le milieu du xvin' siècle (Ec. Fr.).

Ses esquisses et ses plans furent gravés par Pariset. AUBLET (Albert), peintre, décorateur, né à Paris en 1851

Il fut d’abord élève de Jacquand, 1865-1870, puis en- Ira à l’école des Beaux-Arts dans l’atelier de Gérûme, 1870-1874. Albert Aublet se plaît dans les tableaux de genre et dans les portraits. On cite de lui ; Intérieur de boucherie; Néron empoisonnant les esclaves, (Musée de Saint-Etienne) ; Duc de Guise; Lavabo des réservistes, 1880; Portrait de Gyp. ; Autour d’une partition de Massenel ; Fête-Dieu; Christ apaisant la tempête (Eglise DU Tréport) ; Femme turque; méd. d’or à Amsterdam, Londres, Madrid, méd. d’argent à Munich, Nice. Aublet a illustré Fort comme la mort, de G. de Maupassant. Il est chevalier de la Légion d’honneur.

Prix. Peinture. — Paris, 1890. V*® de Porto-Riche : Jeune fille se mirant dans l’eau : 780 fr. — 1892. V'® Alexandre Dumas : Boucherie Ducourroy, au Tréport ; 1,000 fr. — Un atelier : 205 fr. — 1899. V‘® Maurice: Jeune femme assise : 45 fr. — V‘® Boussaton 5-6 juin 1901. — La fille du pécheur : 175 fr. New-York. Vente Oehme 1909. Cueillant des fleurs. $105.

AUBLET (Nicolas), sculpteur, né à Paris en 1833, mort ! vers 1860 (Ec. Fr.).

11 fut l’élève de Rude et se plut à traiter surtout des sujets religieux. II exposa au Salon de 1859 une figure en marbre de l’Enfant Jésus, discourant dans le Temple.

AUBLINGER (Berthold), sculpteur, travaillait à Fies- \ sing au xiv® siècle (Èc. AU.). j

Il était chanoine de Saint-André. On sait, par une inscription, qu’en 1823, il exécuta les stalles de l’église I de son chapitre. I

AUBOIN (Eusèbe-Albin), peintre paysagiste, né à Or- I léans en 1787, mort à Paris le 15 mars 1824 (Ec. Fr.). AUBOIN (François-Louis-Etienne), peintre et graveur, j né à Paris vers 1786, mort le 23 juillet 1828 (Ec. Fr.). I Il était frère d’Eusèbe Albin et fut l’élève de Bardin. i Le registre des élèves de l’Ecole des Beaux-Arts marque son entrée dans l’atelier de Régnault le 13 ventôse an X. L’ Allgemeines Lexicon des D’’" Becker et Thieme indique 1780 pour la naissance de François Auboin. Cette date ne nous paraît pas admissible, le registre cité plus haut indiquant l’âge de 16 ans pour le jeune élève.

AUBOIS (Auguste), peintre d’histoire et de genre, né à Château-Goniier en 1795, mort à Paris en 1831 (Ec. Fr.).

Depuis 1822, il exposa plusieurs fois au Salon. Il fit un Saint Sébastien et le Martyre de Saint Gervais, pour l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, à Paris. Au château de Villeneuve-l’Etang, il orna un boudoir avec des peintures mythologiques.

AUBONNE (Jean d’), sculpteur (masson et « imageur) français » du siècle, né à Tournas, mort avant le,

8 avril 1520 (Ec. Fr,).

Travailla en 1499, àla clôture de pierre de la chapelle des Gendret ou de la Passion à la cathédrale de Saint- Vincent de Chalon; un croquis de ces sculptures, détruites en 1778, existe aux Archives départementales de Saône-et-Loire.

AUBOURG, graveur au burin et à Veau-forte, vivait au commencement du xix® siècle [Ec. Fr.l. I

Meyer le considère comme l’auteur d’une feuille anonyme qui représente des vues de monuments égyptiens.

AUBOUT (Jacob), peintre-verrier, jlorissait à Paris au XVI® siècle (Ec. Fr.). j

Un document, daté du l®® juillet 1518, porte qu’il fitj un traité avec le doyen Gab. de Gouffier, s’engageant à

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fournir des vitraux peints pour l’église Saint-Benoît, à Paris.

AUBRÉE (Philippe), sculpteur, né à Angers en 1640, mort en 1707 (Ec. Fr.).

Il collabora aux travaux de boiserie du chœur de l’église St-Mainbœuf en 1690. Il tait partie de la famille Aubrée qui donna huit sculpteurs à la ville d’Angers aux XVI® et xvii® siècles.

AUBREY (H.), paysagiste, habitait Londres, .\ix® siècle

(Ec. Ang.).

Il exposa en 1879 un tableau à Suffolk Street. AÜBREY-HUNT (E.),pein/re, du xix® siècle (Ec. Fr.).

A exposé au Salon, à Paris, en 1888.

AÜBRIER, graveur du xviii® siècle, connu par un portrait gravé de Cesare Borgia (Ec. Fr.).

AUBRIET (Claude], dessinateur miniaturiste, né à Châlons-sur-Marne vers 1665, mort à Paris en 1742 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Jean Joubert et se fit une réputation rapide par son talent de dessinateur de plantes et autres sujets d’histoire naturelle. En 1700, il accompagna le botaniste Tournefort dans le Levant et, à son retour, fut tait, par Louis XIV, peintre du jardin du roi. La Bibliothèque nationale, à Paris, celle de Gôttingue possèdent de nombreux dessins botaniques de lui.

AUBRIOT (François-Julien, dit Jules), peintre verrier, né à Lyon le 8 décembre 1820, mort à Lyon le 9 janvier 1888 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon de 18.35 à 1839, il se fi.xa à Paris, où il fut longtemps le collaborateur de son compatriote Ch. Lavergne, le peintre verrier de la rue d’Assas. Il revint s’établir à Lyon en 1862.

AUBRON (Louis), peintre, Iravaillail à Deaupréau en 1495 et en 1514 (Ec. Fr.).

AUBRY, graveur à Paris en 1680 (Ec. Fr.).

Ottley cite une gravure représentant Marie-Madeleine.

AUBRY{ Abraham), graveur , florissail àSlrasbourg A\ vers l’annéelObO, vivait encore en 1682 (Ec. Fr.).

Il était frère de Peter Aubry et apprit à graver sous sa direction. Il collabora avec lui pour diverses publications à Strasbourg. Il eut aussi un commerce considérable d’estampes et résida successivement à Strasbourg, à Nuremberg, à Francfort-sur-Ie-Mein et à Cologne. On cite encore de lui : Les douze mois de l'année, d’après Sandrart. Mais Aubry n’en grava que onze ; le mois de mars tut gravé par F. Brun.

Œuvre gravé. — 1 à 8. Les sept Vertus, d’ap. Abr. Bosse. — 9. Histoire miraculeuse de la femme Richmulh, d’ap. Johann Toussyn. — 10. Fronstipice pour : Architectura curioso novo. Die lustreiche Bau-und Wasser- Kunsl-Georg. Andrae Bôcklers Nuremberg (1664). — - ' IL Planche pour les Métamorphoses d’Ovide, d’ap.

I Wilhem Bawr. — 12 à 15. Les quatre éléments, demifigures. — 16. Effigies Cuwradi Dietereci.

; AUBRY (Adrian), peintre, dessinateur et graveur à l’eau- I forte, né à Bruxelles le 23 Juin 1834 (Ec. Fhm.).

I II fut élève de l’Académie de cette ville, vint à Paris ' en 1680, 1863, 1864 et 1869, il exposa, à Bruxelles et i à Anvers, des dessins au fusain, représentant des motifs pris dans les environs de Paris, Il fit aussi des tableaux de genre et des natures mortes.

AUBRY ( Alexandre;Paul-Victor), sculpteur, né le 22 avril 1808 à Paris, mort dans la même ville le 4 juillet 1864 (Ec. Fr.).

De 1842 à 1849, il exposa plusieurs fois au Salon. En 1845, la figure Le dernier espoir lui valut une médaille. AUBRY (Charles), lithographe du xix^ siècle (Ec. Fr.).

, 11 fut nommé, en 1822, professeur à l’Ecole mili-

taire de Saumur. Il peignit surtout des scènes de chasse et des sujets militaires.

Œuvre GRAVÉ. — Portrait de Michalon, 1882. — La partie de plaisir. — Les plaisirs de la chasse. — Départ pour Sl-Cloud, — Cou ou. — Diligence parisienne. — Traî- ' n d’ Orsay.— -Le Nouveau Monde. — U Amour

et te Paon. — Je n’y suis pas. — Pierre, Paul et Jean. — - Les Peintres. — Le premier, le plus timide, ne lui louche que le front...-— Mort d’un brave. — Leçon d’éguilalion. — Leçon de dessin {pièces comiques), 1830. — Pudeur. — ■ lca.it d humanité des dames de Cracovie. — Le débiteur (Dlichy). — Le Paria (la chaumière indienne), 1823.— -L Amour. — Album comique, chez Amb. Tardieu : / Indigestion, la Courbature, la Folie, V Apoplexie foudroyante, le Mal de dents. — Histoire d’un hussard. — ■ Les soins d’une mère, La nourrice imprudente, la Leçon de musique, l’Entrée dans le monde, 1824. — Bivouac français d ap H.Vernet. — Costumes militaires, d’ap. C. Ver- Uniformes de la garde royale, lithographies

— Album d’enfants : le Bemède, la Chiquenaude, la Papillolle, la Barbe du sapeur, les Petits Acteurs, la Petite Tabagie. — Titre pour la Psyché. — Talma et Aille Mars dans l’EC’ le des vieillards. — L’enfant grondé par uu frère ignorantin, d’ap. Duval. Le Camus. — Charles X à cheval, lithograpliie, 1824. — Les Elèves de l’Ecole de Saumur prêleni serment de fidélité à Louis-Philippe. — Histoire piltoresque de l’ Equitation ancienne et moderne.

■ — Chasses anciennes, d’ap. les manuscrits des xiv® et XV® siècles.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® 15 déc. 1908: Le Bivouac français, d’ap. IL Vernet : 3 fr. — ■ Vente 1®' février 1910. — Chasses anciennes 1837 (12 pl.) : 5 fr. — V*® 5 mars 1909 : Histoire piUoresque de l’Equitation ancienne et moderne : 23 fr. — .Esquisses historiques des différents corps qui composent l’Armée Française : 38 fr. — -V*® 28 février 1908 : L’ Innocence inspire la Tendresse, d’ap. Etienne : 75 fr. — V‘® 17 mars 1910 : Flore et les Amours. Aquarelle : 12 fr.

AUBRY (Charles), pastelliste, né à Paris, travaillant à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa aux Indépendants en 1907- 1908-1909. Parmi ses œuvres : Soleil couchant, prés Boursonne [Oise]- — Vieille maison-, — Les vieux poiriers; — • Sortie de la Sente.

AUBRY (Dominique), peintre, vivait à Nancy dans la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

AUBRY (Emile), peintre, né à S lif {Algérie) [Ec. Fr.).

Elève de Gabriel Ferrier et d’Albert Maignan, a exposé au Salon en 1905. ■

AUBRY (Etienne), peintre, né à Ver-£ A U hrif sailles en 1745, mort en 1781 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut l’élève de J.-A. Silvestre et de Joseph Vien. Il se fit rapidement connaître pour ses portraits et ses sujets de genre. Dans ces derniers, son dessin spirituel, sa science de composition lui permettaient de rivaliser avec les petits maîtres les plus renommés. Son tableau : Les Adieux à la Nourrice, popularisé par la jolie gravure qu’en fit de Launay, est justement célèbre. Malheureusement, la mort vint le surprendre à peine âgé de 36 ans. II peignit également l’histoire. L’année même de sa mort, il envoyait à l’exposition un tableau représentant Les adieux de Coriolan à sa femme.

Peintures. — Musées de : (Louvre-Paris) : Portrait du peintre Noël Hahé; — Portrait du sculpteur Louis- Claude Vassé.

Œuvres gravées, d’après Etienne Aubry. — Les Adieux de la nourrice, Launay (Nicolas de) sc. — Première Leçon d’amitié fraternelle (id.). — Les Adieux de la nourrice, Launay (Kobert de) sc. — Le Mariage rompu (id.). — La Reconnaissance de Fonrose (id.). — • Les Amanls curieux. Le Vasseur (Jean-Charles) sc. — ■ L’Amour paternel (id.). — La Bergère des Alpes, Le Veau (Jean-Jacques) sc. — La Correction maternelle Longueil (Joseph de) sc. — L’Occupation du ménage, Blot (Maurice) sc. — -l.a Bonté maternelle (id.). L’Abus de la Crédulité, Launay (N'colas de) sc.

Prix. — Paris. Peintures, 1762. Vente Lambert : Intérieur d’une maison de paysans; La Bergère des Alpes : 300 fr. — -1840 Vente Lorcy : Scènes familières : 203 fr. — -1861. V*® Rhoné : Visite à la nourrice : 1.060 fr. — 1863. V'® X..., 28 mars ; La fille repentante : 1.205. — 1866. V‘® Boitelle : Première leçon d’ amitié fraternelle : 4,250 fr. — 1900. V‘®Pejart : Portrait d’Isabey : 550 fr. — 1897. V‘® de Concourt : Les adieux à la noum'ee : 2,100 tr.—V‘® Muhlbacher, 14-15 mai 1907: La laitière-. 9.000 fr. — New- York. — V‘® Fischhof 1906: La visite : $120.

AUBRY (Etienne). sculpteur, vivait à Bourges au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Dans un contrat de mariage, daté de 1688, il est cité comme O sculpteur du roi et de la ville de Paris». AUBRY (Ferdinand- Henry), graveur, né à Versailles vers 1770 (Ec. Fr.).

II entra à l’Ecole de l’Académie Royale, protégé par Cochin, le 6 avril 1785. II fut élève de Deîaunay. AUBRY (François), sculpteur français et fondeur ordinaire du roi, travaillait à Versailles en 1679 (Ec. Fr.). Les groupes de la fontaine du Dragon furent exécutés d’après les modèles qu’il donna en 1683, en collaboration avec Lespagnandel. Il travailla seul, de 1686 à 1895, à la fonte de huit groupes d’enfants, qui furent placés du côté des grands bassins. Vers 1690 environ, il collabora, avec Le Hongre, à la fonte de la Statue équestre de Louis XIV, ordonnée par les Etats de Bourgogne. Durant cette même année, il se rendit à Pau, pour aider Marc Arcis dans l’exécution d’une statue en bronze, également de Louis XIV.

AUBRY (Gaston), peintre et architecte, né à Montargis en 1853, mort à Sèvres en 1901 (Ec. Fr.).

Comme architecte, on lui doit de nombreuses et im-

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portantes constructions. Il exposa au Salon, en 1878, 1879 et 1882, des esquisses et des aquarelles.

AUBRY (Girard), peintre, né à Mont-sur-Courviüe, près de Reims, mort en 1615 (Ec. Fr.).

AUBRY (Guillaume), miniaturiste, du xvi' siècte (Ec. Fr.).

Il tut cité comme témoin à Tours en 1526 et en 1528. AUBRY (Jean), sculpteur sur bois, florissail à Tours au xv“ siècle (Ec. Fr.).

Cité en 1471.

AUBRY (Jean), graveur au burin, vivait à Nantes en

1601 (Ec. Fr.).

AUBRY (Jean), dessinateur et graveur au burin, travaillaîl au xvm® siècle à Paris (Ec. Fr.).

Il illustra, en 1789, l’ouvrage intitulé : Cours de botanique pour servir à l’éducation des enfants de S. A. le duc d’Orléans.

AUBERY ou AUBRY (Jean), peintre d’origine française, né à Cassel, le 13 août 1810, mort à Cincinnati

Venu à Paris, il travailla à la Cour de Louis-Philippe de 1838 à 1848. Il quitta la France dans l’année de la révolution, vécut en Italie jusqu’en 1853. A cette époque, il émigra en Amérique et se fixa à Cincinnati. Parmi ses tableaux, citons ; Repas des pèlerins dans le désert, exposé au Salon de Paris en 1839 ; Le Christ en croix, 1845. L’église Sainte-Marie des Batignolles possède de lui un Ecce Homo.

AUBRY (Johann-Philipp), graveur et marchand d’estampes, vivait à Francfort vers 1670 (Ec. AU.)- Il était parent d’Abraham et de Peter Aubry. Il grava un grand nombre de planches pour les libraires, ainsi que pour sa maison de commerce.

AUBRY (Joseph), peintre, travaillait à Caen dans la deuxième moitié du xvin® siècle (Ec. Fr.).

AUBRY (Mme Julienne), peintre, morte en 1904 (Ec. Fr.).

AUBRY (Louis), paysagiste, né à La Chaux-de- Fonds le 16 août 1867 (Ec. Fr.).

Il a été l’élève de Barthélemy Menn à Genève. En 1895 et 1896, il exposa à Neuchâtel et, en 1901, à Genève et à Vevey. Il appartient à l’école des Pleinairistes.

AUBRY (Louis-François), peintre et miniaturiste, né à- Paris en 1767, mort le 16 juin 1851 (Ec. Fr.).

Elève de Vincent et d’Isabey, il commença à exposer en 1798. Au Salon de 1804. ses miniatures étaient remarquées à côté de celles de Saint et d’Augustin. Il paraît avoir été fort apprécié par la famille Bonaparte. Il exposait, au Salon de 1810, les portraits du roi et de la reine de Westphalie et, à la Galerie Wallace, se voient deux miniatures : Pauline Bonaparte, princesse Borghese, et une autre personne de la famille impériale. L’époque de son plus grand succès, cependant, fut pendant la période de la Restauration et après l’établissement de la monarchie de Juillet. On cite, notamment, son portrait de la reine Amélie, femme de Louis-Philippe. qui fut exposé en 1831. Le registre des élèves protégés de l’Académie Royale mentionne son admission le 29 mars 1784 comme élève de Durameau. Il était encore à l’école au mois de juillet 1791.

Prix.- — Miniatures. Paris, 1875. V'® X...: Portrait ; 480 IT. — 1862. V*® Jacob : Tabatière avec portrait de Napoléon 1“^ : 560 fr. — 1880. V‘® San Donato : Portrait de Joséphine '. 1. '250 fr.- — 1898. V-® X...,12 mai : Portrait présumé de Jérôme : 450 fr. ■ — ■ 1899. V‘® Luc de Valençay, Talleyrand et Lagan ; Louis Bonaparte : 900 tr.

AUBRY (Marie- Augustin), peintre, né à Paris vers 1774 (Ec. Fr.).

Il était fils d’Etienne Aubry et entra dans l’atelier de Vincent à Técole de l’Académie le 2 avril 1788. Il fréquentait encore l’école en 1791.

AUBRY (Mathilde), sculpteur, née en France, de la deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa, en 1885 et en 1890, quelques bustes de femmes en marbre et des têtes d’études.

AUBRY (Peter), graveur, né à Oppenheim vers «j > 1596, mort à Strasbourg après 1668 (Ec. Als.). • /u Il était le frère aîné d’Abraham Aubry et on doit le considérer beaucoup plus comme ayant fait de l’art commercial que de l’art pur. La banalité de son exécution le prouve. Il s’établit marchand d’estampes à Strasbourg et grava au burin un grand nombre de portraits de personnages connus. Il était fils de Pierre l'ancien avec lequel ses œuvres sont confondues.

Œuvre gravé. — 1. Adam Adami, envoyé à Osnabrück. — 2. Ernest Adatberl, archevêque de Prague. — 3. Madame Atbertine. — 4. Alessandro Vil, pape. — 5. Amalîa-Elisabetha, Wilhelmi V. Landgr. Ilass. Cass. Vscor. — 6. Chartes II, roi d’Angleterre. — 7. Thomas Aniello. —

8. Le duc d’Anjou. — 9. Anna-Calherina, Eberhardi Ilt,\ Ducis Wurtemb. — 10. François d’ Andreade, envoyé. — | 11. Le cardinal Antonio, neveu d’Urbain VIII. — 12., Joh. Christoph Assam, jurisconsulte. — 13. Ferdinand.', archiduc d’ Autriche.— li. Don Juan d’ Autriche, général.] 15. Charlet, baron d’Avocourl, envoyé. — 16. Joh.\ Warner von Bachendorff. — 17. Balmont. — 18. Jean Bauner, général suédois. — 19. Gaspard Barloers, philosophe.— 20. Gaspard Bauhin, médecin, anatomiste et botaniste. — -21. Jean de Bergame, archevêque de Cambrai.'

— 22. Mathieu Bernegger, jurisconsulte. — 23. Théodorel de Bèze, théologien. — 24. Giorgius Biccius, jurisconsulte.] — 25. Mathieu Biœrenklau, envoyé. — 26. Mathieu: Bœrekens, envoyé. — -27. Frédéric, roi de Bohême. — 28. Jakob van der Borch. — 29. Henri de Bourbon. — 30. Gasp. da Bracamonte, envoyé.- — 31. Seb. Braud. — 32. | l Ant. de Brew, envoyé.- — 33. Andr. Burchard, juriscon- ! suite. — 34. Johann Busetorf, téologirien. — 35. Georg ■ Calixtus, jurisconsulte. — 36. André Cantello, général -. espagnol. — -37 Th. Fr., prince de Carignan. — 38. Pere- ' grinus Carlenus, Americus abbas, legatus. — 39. Aug. I Carpzow, jurisconsulte. — 40. Benoît Carpzow, jurls- I consulte. — 41. Joh.-Theod. Caspars, jurisconsulte.— 42. I Claude de Chabot. — 43. Charles-Louis, électeur palatin. — I 44. Fabio Chigi, cardinal. — 45. Adrien Clant, envoyé. — (

46. Gérard Coch, jurisconsulte. — 47. Chrysostome Colerus, jurisconsulte. — 48. Ferdinand Cologne, électeur. — 49. Armand, prince de Condé. — 50. Louis II, prince de i Condé. — 51. Conrad, évêque de Bâle. — 52. Aloisio Contarini, envoyé. — 53. Math, à Cracow, envoyé. — -64. Olivier Cromwell. — 55. Adolphe-Guillaume Crossig, envoyé. — I 56. Johann Cuyermans. jurisconsulte.— 57 . Christian IV, | roi de Danemark. — 58. Christian V, roi de Danemark. — '

59. Frédéric III, roi de Danemark. — 60. Joh.-Conrad Danhauer, théologien.- — -61. Johann-David Dali, envoyé.

— 62. Frédéric Decker, jurisconsulte. — 63. René Descartes.— 64. Georg Dimpfel, jurisconsulte. — 65. Franciscus Donia, envoyé. — 66. Joh.-Georg Dorschœus, théologien.— 67. R. Douglas. — ^68. Johann-Ludwig von Erlach, maréchal de France.- — -69. Alexandre Erskine, envoyé. — 70. Philippe IV, roi d’ Espagne. — 71. Adrien, baron d’ Euquefori. — 72. Stephanus Fabricius, théologien.— 73. Paul Bernard, comte de Fontaine, général.— 74. Jacques de la Force, général. — 75. Anne d Autriche, , reine de France.- — 76. Louis XIII, roi de France. — 77. Louis XIV, roi de France. — 78. Guilio- Antonio Fran- I gipani, envoyé. — 79. Johann Freinsheim, jurisconsulte. — 80. Emmanuel Froras, comte de Feria. — 81. Johann Fursiernberg, envoyé. — ^82. François Egon, comte de Furstemberg, envoyé. — 83. Joh.-Wilhelm von Galien, envoyé..

— 84. J. de Gassion, maréchal de France. — 85. Louis de Geer, médecin. — 86. Beriholdde Gent, envoyé. — 9,7. Johann Geyler, théologien et prédicateur. — 88. Jean Geyso, envoyé. — 89. Ghildehase, général vénitien. — 90. Johann von Gieffen, jurisconsulte. — 91. Dion. Golhofredus, jurisconsulte.— 92. Llugo Grelius. — 93. Henri Groulart. — 94. Jean Budes de Guébrianl. — 95. Guidebald, archevêque de Salzbourg.- — 96. Ernst Adalbert de Harrach, cardinal — 97. Daniel Heinsius, liiléraleur. — 98. Hippocrate, en buste. — 99. Gaspard Hoffmann, médecin. — -100. Frédé- j rie III, duc d’Holslein. — 101. Gustave, comte de Horn, \ général suédois. — 102, Conrad Hornius, théologien. — ’

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