‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 80 sur 271 · Jean-Louis, comte ' d' Issolini, général des Croates · texte numérisé non relu

Jean-Louis, comte ' d' Issolini, général des Croates

— 104. Jean Chr., comte de Kœnigsmarck, feld-maréchat suédois. — 105. Effigies Johannis Kuefferi. — 106. Magnus-Gabriel de La Gardie, général suédois. — 107. Jean- Maximilien, comte de Lamberg, littérateur. — 108. Ph. de la Molle-H oudancourt. — 109. Hugues de Lionne. — 110. Urbain de Maillé-Brézé, maréchal de France. — 111. Charles J", duc de Mantouc. — 112. Charles II, duc de Manloue. — 113. Louis de Lorraine, duc de Mercoeur. — 114. Johann-Georg Merkelbach, envoyé.- — 15. Claude de Mesmes. — 116. Raimond, comte de Montecuculli, général. —117. Jean N air, général. — 118. Henri d’Orléans, duc de Longueville. — 119. Benoit d’ Oxenstierna, envoyé.— 120. Jean d’ Oxenstierna, envoyé. — 121. Louis Perdra de . Castro, théologien. — 122. jfean, roi de Portugal. — 123. I Josias, comte de Rantzau, maréchal de France. — 124. Johannes Rebhan. — 125. Jacques de Riva, général. — 126. Michel- Adrien Ruyter, amiral. — 127. Claude de Saumise, littérateur. — 128. Le duc de Saxe-Weymnr. à cheval. — 129. Jean Schmidt.- — 130. Anna-Maria v. Schurmann, peintre et poète. — 131. Abel Servien, marquis de Sablé. — j 132. Christine, reine de Suède. — 133. Cosme II, grandduc de Toscane. — 134. Corneille Tromp, amiral. — 135. : Turenne, maréchal de France. — 136. Le vicomte de Turenne. — 137. Bernhardus Verzascha, d’ap. Joh.-Rud. i Werenfels. — 138. Tobias Wagner, théologien. — 139. Jakob van Wassenaer, amiral. — 140. Corneille de Witi.

— 141. C.-Gustav Wrangel, général suédois. — 142. Théod. \ Zwinger, médecin et littérateur. — 143 à 181. Livre de i costumes Strasbourg 'ois.

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AUBRY (Pierre), graveur sur bois, à Tours en 1539 (Ee.

Fr.).

Cité parfois avec les prénoms de Pierre-Guillaume, on pourrait peut-être l’idenfifier avec le miniaturiste ' Aubry (Guillaume) qui vivait à Tours à la même époque.

■ AUBRY (Pierre l’ancien), graveur, né à Francheville,

1 près Marson, en Champagne, travaillait au xvn“

siècle, mort en 1628 (Ec. Fr.).

11 vint jeune à Strasbourg, où il entra en apprentissage chez Germain de Loye, imprimeur d’art. Le droit de cité lui fut accordé en 1609.

AUBRY (Théodore), peintre, à Nancy en 1764 (Ec.

Fr.).

AUBRY-LECOMTE (Hyacinthe-Louis-Vi(5tor-Tean-Bap-

tiste), dessinateur et lithographe, né à Nice en 17S7,

mort à Paris en 1858 (Ec. Fr.).

Aubry-Lecomte se produisit à l’époque où le ficelage était aux yeux de la grande, majorité des amateurs la marque la plus certaine du talent. Il y triompha et mérita le titre de » Prince des lithographes ». Son vrai ' nom était Aubry et, après son mariage avec Mlle Le- I comte, il ajouta ce nom au sien. Il débuta dans la vie * comme employé au ministère des finances. Cependant son goût pour le dessin l’incita à fréquenter l’atelier de Girodetet l’école des Beaux-Arts. Son succès fut rapide, n commença à exposer en 1819 et obtint plusieurs médailles. Ses lithographies faisaient sensation aux ' expositions. En 1849, il fut déoré de la Légion d’honneur. Cette renommée est aujourd’hui bien affaiblie. Il n’en est pas moins vrai qu’Aubry-Lecomte fut un dessinateur très habile et qu’il traduisit certains artistes, Prud’hon notamment, d’une façon remarquable. C’était un travailleur acharné. Galimard, dans la biographie placée en tête de son catalogue de l’œuvre d’Aubry- Lecomte, rapporte qu’il mit tant d’action dans l’e.xécution de sa lithographie de la Sainte Famille, de Raphaël, en 1838, que la fatigue lui fit perdre l’usage du pouce droit. Il dut, depuis, tenir son crayon avec les deuxième et troisième doigts. Il est de ceux qui nous I paraissent mériter l’attention des amateurs et dont les I ouvrages remonteront.

' 1. Six estampes, d’ap. Raphaël ; La Vierge de Sainl-

Sixîe ; Sainte Famille ; La Vierge au linge ; Le Jésus de la Vierge au linge ; Eve ; La danse des Amours. — • 2. La Joconde, d’ap. Léonard de Vinci. — 3. La Vierge, d’ap. Allegri. — 4. J sus endormi, d’ap. Guido Reni. — 5. Jeune fille, d’ap. Poussin; Sainte Famille, d’ap.

1 Poussin. — 6. Saint Bruno prenant Thabil, d’ap. Le Sueur. — 7. La paix du ménage, in-4, d’ap. Greuze. — 8. Têtes d’Atala, du Père Aubry, de Chactas, d’ap. Giro- ! det. — 9. Seize morceaux tirés d’Ossian, exécutés ■sous la direction de Girodet : Scène du Déluge ; Pan et I phinx ; Serment des sept Chefs-, Les Adieux des Troyens ;

Enéeel Andromaqae; Les amours d' Eusébe et de la nuit-,

I L’Amazone ; Baigneuse ; Odalisque ; La belle Elisabeth ; Danaé ; La même, in-8 ; Ariane ; Erigone ; Endymion ; Zéphyre ; Le départ ; Le Combat ; La Victoire ; Le Retour des Guerriers ; Le Printemps. — -10. Six estampes, d’ap. Gérard : Corinne au cap Misène ; Col rlnne, la tête seule ; L’Amour et Psyché, 1826; Jeune I Grec ; La Peste de Marseille ; Fragment de la peste de Marseille.— 11. Trois estampes, d’ap. Lethière : Esculape enfant ; Romulus et Rémus ; Louis-Philippe proclamé lieutenant-général. — -12. Le Fleuve Scamandre, d’ap. Lancrenon. — 13. La Druidesse, d’ap. Horace Vernet. — 14. La Pèlerine italienne, d’ap. Bonnefond. — 15. Le Retour au village, d’ap. Destouches. — 16. Françoise de Rimini, d’ap. Dubufe. — 17. Les petits Savoyards, d’ap. Dubufe. — 18. Cinq estampes, d’ap. Duval le Camus : La Réprimande ; L’ Espièglerie ; Les Enfants de l’école chrétienne ; L’ intérieur du Corps de Garde ; La Marchande d’eau-de-vie. — 19. Jeune Pâtre napolitain, d’ap. Monvoisin. — 20. Laurent de Médicis. d’ap. Mauzaisse. — 21. Huit estampes, d’ap. Dejuine : Childe-Harold et Inès-, La Sérénade vénitienne-. Les Saisons, 4 pl. ; La Maison de Michel- Ange ; la Maison du Tasse. — 22. L’ Annonciation , d’ap. R. Gaze. — 23. Le Roi René, d’ap. Saint-Evre. — 24. L’ Algérienne, d’ap. Gué. — 25. Hélène, d’ap. Delorme. — 26. Le Jardin, d’ap. Fauvilet. — 27. L'Ode, d’ap. Galimard. — 28, Lithographies originales : Compiègne et ses environs, d'après nature, suite de vues ; Toilette du malin (Mlle Julie Noël) ; Toilette du soir (Mme Bontemos). 1831 ; La Natte (Mme B'anqui'; La robe de sole (Mme Aubry-Lecomte), 2 fois ; Co luetterie ; Modestie, 2 pl., in-4 ; Modestie, in-8 ; Les Boucles de cheveux 1842 ; Aubry père ; Mme Aubry-Lecomte, 1820 ; Marie, profil d’enfant, nièce d’Aubry- Lecomte ; Mme Lecomte ; Chaienel ; Le duc de Laval ; Montmorency. — 29. Portraits o'VBns ; Le duc de Bordeaux et Mlle Chateaubriand ; Girodet ; Le même, in-8 ; Laneg ; Spontini ; Raymond

de Sèze ; Casimir Périer ; Granger ; Delécluze ; Amélie, impératrice du Brésil ; Paillol de Monlobert ; Lachèze ; Demonchy ; Mlle Darder ; Mainnimare ; Mme de Prony-, Comte Potocki ; Comtesse Potocka ; Marie Potocka ; Comte et Comtesse Pochwisneff ; Mme Pasia Mme Récamler dans son appartement.

Prix. — Estampes. Paris, 1843. V*' Debois : Retour au village, d’ap. Destouches : 15 fr. — 1855. Van Den

Zande : Eue, d’ap. Rapliaël : 1 fr. — L’ Amour et Psyché, d’ap. Gérard : 6 fr. — Les Vendanges, d’ap. Prud’hon : 15 fr. — 1851. V‘“ Lajariette : Ariane abandonnée. — Le sommeil d’ Erigone : 8 fr. — ^V‘® du 17 au 20 février 1904 : Les Vendanges, d’ap. Prud’hon : 5 fr.

AUBRYET (Maurice), paysagiste, xix* siècle, né à Pierry (Ec. Fr.).

Elève de J. Lefebre et de Le Roux, il exposa au Salon de Paris, de 1875 à 1896, des paysages de Normandie.

AUBUISSON ( Julien- Honoré-Germain, marquis d’), peintre, né en 1786 (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de Paris, de 1812 à 1822, des tableaux mythologiques et d’histoire. On cite, notamment : Pâris quittant Hélène ; Hector forçant Paris à se séparer d’Hélène ; Alexandre et Bacéphale ; La punition d'Hébé.

AUBURTIN (Francis), peintre, xix'-xx« siècles, né à Paris. le 2 décembre 1866 (Ec. Fr.).

Elève de Puvis de Chavannes, on devine qu’il aspire à se rapprocher de son maître. C’est surtout dans la peinture des paysages décoratifs qu’Auburtin a le mieux réussi. Il choisit de préférence ses sujets dans la mythologie : La Forêt et la Mer, qu’il exposa au Salon en 1907, est une de ses meilleures œuvres. Il exposa en 1900 à l’Exposition Universelle de Paris : Femme au cygne.

AUBURTIN (H.), paysagiste, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il a exposé, au Salon de Paris, de 1895 à 1900, des vues de paysages de la Suisse.

AUBUSSON (musée d’) Creuse.

Le musée d’Aubusson est de date très récente, 1885. Il ne possède pas de tableaux ou de sculptures, mais il constitue un témoignage intéressant de Thistoire de la tapisserie et plus partirulièreraent des travaux effectués à la manufacture de Haute-Lisse, créée en 1593, et qui, par la délicatesse et le fini de ses œuvres, peut rivaliser avec celles des Gobelins et de Beauvais.

H. de C.

AUBUSSON de Cavarlay, peintre, mort en 1889 (Ec. Fr.J.

A exposé une nature morte au Salon de 1881.

AUCH (musée d’) Gers.

Le musée d’Auch date de 1794. Il fut d’abord uniquement constitué par les tableaux et gravures provenant de la collection de M. Bertrand de Boucheporn et confisqués conformément a l’arrêté de la Convention sur la création des musées provinciaux. Sous l’Empire, de nouvelles œuvres furent attribuées au musée d’Auch, mais ce n’est guère que de la Restauration que date son existence véritable, car ce fut à cette époque que le musée fut établi à THôtel de Ville. Le musée a depuis cette époque reçu de nombreux envois du gouvernement et des legs particuliers. Peu de tableau.x intéressants à y signaler : quelques Mignard dont certains d’une authenticité très douteuse, une Adoration des rois Mages, de Seghers, qui n’est peut-être qu’une copie, un joli paysage de Rémond, et une Suzanne et les vieillards de Jean Raoux, assez heureusement traité. En sculpture, il faut citer un beau Buste de Louis XVI jeune, par Houdon, et une très remarquable Statuette de Milhras, en marbre, trouvée au cours des fouilles exécutées dans le Gers sur l’emplacement de l’ancienne cité d’Eluza aujourd’hui Eauze.

M. B, de G.

AUCHENTALLER(Josef-Maria),peinfre, xix8-xx'siêcfes né à Vienne (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie de Vienne, il y obtint plusieurs prix durant le temps de ses études, de 1886 à 1889. Il a fourni une importante collaboration, en 1902, à la décoration de l’Exposition d’Art à Vienne.

AUDABOURS (Jean), sculpteur de ta deuxième moitié du XIV® siècle (Ec. Fr.).

En 1370 il travailla avec Jean d'Ivry à Chartres. AUDEBERT, sculpteur, à Toulon au xviii® s. (Ec. Fr.).

En 1757, il exécuta le relief au-dessus de la porte de l’hôpital de la Charité, à Toulon.

AUDEBERT (Jean-Baptiste), peintre et aquafortiste, né à Rocheforl en 1759, mort à Paris en 1800 (Ec. Fr.). Il grava les planches de V Histoire naturelle des singes, publiée en 1800, ainsi que celle de V Histoire des Colibris, qui parut en 1809. Il possédait un talent particulier pour les dessins et les gravures d’animaux et d'autres

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objets d’histoire naturelle. Audebert entra à l’école de l’Académie le 12 septembre 1785 et y fut l’élève de Durameau et Bridan. 11 était encore à l’école au mois de mars 1787.

Pbi.x. — Estampes. Paris, 1820. Vente ComU Potocki : Histoire naturelle des singes, des makis et des galéopi- Ihèques : 47 fr.

AUDEBERT ou Audibert (Pierre- Alphonse), graveur lithographe, né à Moniponi-sur-V Iste avant 1870, mort à la Garenne-Colombe en octobre 1908 (Ec. Fr.). Elève de P. Mauron. Il a obtenu une médaille de troisième classe en 1891, une de deuxième classe en 1893. Il a liguré à l’exposition universelle de 1900 avec deux lithographies : Le plus heureux des trois, d’ap. Deschamps, et Le Christ sur la Montagne, d’ap. Debat- Ponsan.

AUDEBERTUS, sculpteur, né à Saint- Jean-d' Angélij, travaillait au xni' siècle (Ec. Fr.).

■ On trouve le nom de cet artiste sur la base d’un grand relief représentant la Scène du crucifiement, audessus du portail de l’église Saint-Hilaire, à Foussay, en Vendée.

AUDEFROY (Chrétien), sculpteur sur bois, travaillait à Béthune au xv' siècle [Ec. Fr.).

AUDEFROY (Jean), sculpteur, né à Béthune, travaillait dans cette vilte en 1495 (Ec. Fr.).

Il était fils de Chrétien Audefroy et travaillait avec lui.

AUDENAERD, ou Audenaerde, ou Auden-wv^^

Aert, ou Ouden-Aerd (Robert van), pei/îfre et graveur à l’eau-forte et au burin, né à Gand en 1663, mort dans la même ville en 1743 (Ec. Flam.). Après avoir travaillé avec Mierliop et Hans van Cleef. il se rendit à Rome et se plaça sous la direction de Carlo Maratti. Audenaerd, pour se distraire, avait fait des essais de gravure; il eut l’occasion de les montrer à son professeur. Maratti en fut si satisfait qu’il engagea son élève à se consacrer à ce genre. Audenaerd suivit le conseil et toujours guidé par son maître, dont il reproduisit un grand nombre d’ouvrages, le jeune Flamand acquit une brillante réputation comme graveur. Audenaerd donna surtout des reproductions de tableaux, mais il ne réussit pas moins bien dans ses portraits. H revint dans sa ville natale après une absence de trente-sept ans, affirme-t-on, et, fait assez curieux, reprenant sespinceaux avec une ardeur juvénile, 11 exécuta, dans la manière de Maratti, d’impor-. tantes peintures pour les églises et les couvents de Gand. On cite notamment le Saint Pierre apparaissant à des moines Carthusiens, pour le couvent de cet Ordre ; Sainte Catherine refusant d’adorer les faux dieux, ë. l’église St-Jacques. Le musée de Pontoise conserve de cet artiste : La mort de St Joseph, d’ap. C. Maratti, étude pour une peinture exécutée à S. Isidore à Rome, Audenaert a souvent signé ses gravures : R. V. A. Gandensis sculp.

Œiivrf oravf. — 1 . Sacrifice d’ Abraham, d'ap. Carlo Maratti. — 2. Agar et Ismaël dans le désert, d’ap. Çarlo Maratti. — 3. Eliezer et Reftecca. d’ap. Carlo Maratti.— 4. Même sujet. — 5 à 8. Sujets tirés de l'Ancien Testament, d’ap. Domen. Zampiri : 1. Judith montrant la iéie d' Holopherne ; 2. David dansant devant l’Arche ; 8. Eslher devant Assuérus ; 4. Esthcr et Assuérus sur le trône. — 9. David portant la têle de Goliath, d’ap. Carlo Maratti. — 10. Triomphe de David, d’ap. Carlo Maratti. — 11. David et Bethsabée, d’ap. Carlo Maratti. — 12. Héliodore chassé du Temple, d’ap. Raphaël Sanzio. — 13. Nativité de la Vierge, d'ap. Ann. Carracci. — 14. Annonciation, d'ap. Carlo Maratti. — 15. Mariage de la Vierge, d’ap. Carlo Maratti. — 16. Nativité, d’ap. Carlo Maratti. — 17. Nativité, d’ap. Pietro Berettini. — 18. Adoration des Mages, d'ap. Carlo Maratti. — 19. Fuite en Egijpie, d’ap. Carlo Maratli. — 20. Repos pendant ta fuite en Eggple, d’ap. Carlo Maratti. — 21. La Vierge ci l’Enfant J. sus, d’ap. Ann. Carracci. — 22. La Vierge avec l’Enfant Jésus, accompagnée de saint Jean- Baptiste, saint Luc et du pape Pierre Cèlestin, d’ap. Marco Antonio Franceschini. — 23. Samaritaine, d’ap. Ann. Carracci. — 24. Jésus-Christ au Jardin des Oliviers, d’ap. Carlo Maratti. — 25. J sus-Christ couronw d’épines, d’ap. Carlo Maratti. — 26. Crucifix, .d’ap. Carlo Maratti. — 27. Mater Dolorum, d’ap. Carlo Maratti. — 28. Descente de croix, d’ap. Dan. Ricciarelli. — 29. Mort de la Vierge, d’ap. Carlo Maratti. — 30. Assomption, d’ap. Carlo Maiatti. — 31 Mort de saint .Joseph, d’ap. Carlo Maratti. — 32. Noire-Dame du Rosaire, d’ap. Carlo Maratti. — 33. l<'lagellation de saint André, d’ap. Domen Zampieri. — 34. Supplice de saint André. — 35. Apothéose de saint André, d’ap. Dom. Zampieri. — 36. Saint Antoine de I^adoue, d’ap. Carlo Maratti. — 37. Martyre de saint Biaise, d’ap. Carlo Maratti. — 38.

Saint Jean à Facunda, d’ap. Hyac. Brandi. — 39. Saint Luc faisant le portrait de la Vierge. — 40. Saint Phitippe de Néri, d’ap. Carlo Maratti. — 41. Les cinq saints canonisés par le pape Alexandre V 111. d’ap. Pietro Lucatelli. — 42 à46. Fieel mor/ de sainte Bibiane.à’ap. Pietro Berettini. — 47. Sainte Madeleine, d’ap. Carlo Maratti. — 48. Sainte Trinité, d’ap. Guido Reni. —

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