JULIENNE
région du Nord-Ouest, on récolte souvent le Seigle, l’Avoine d'hiver et l’Escourgeon d’automne vers la fin du mois. On chaule les jachères, on arrose les fumiers et les composts, on continue les travaux de drainage, on cure ou on répare les fossés, les digues et les chaussées des étangs.
C’est aussi pendant ce mois qu'on fauche les Vesces, les Gesses et les Pois gris d'hiver. On-cesse tout à fait les irrigations dix à quinze jours avant de faucher les prairies, mais on les reprend huit jours environ après la récolte du foin, en arrosant une fois par semaine pendant la nuit.
On continue les labours ou les binages dans les Vignes, on termine l’accolage des sarments, om commence l'ébourgeonnage et on soufre de nou veau les Vignes après leur floraison.
Travaux forestiers. — On continue à sarcler et à biner les semis et les pépinières; on termine l’écorçage du Chêne et du Tilleul et on continue le charbonnage. G. H.
JUSUBIER (arboriculture). — Le Jujubier (Z1zyphus vulgaris) appartient à la famille des Rham-— nées. C’est un arbre de moyenne grandeur qui peut atteindre la hauteur de 6 à 8 mètres. Ses feuilles sont caduques, alternes-distiques, brièvement pétiolées, obliquement ovales, obtuses, dentées. Les fleurs, petites et jaunâtres, forment des grappes définies, axillaires. Les pétales, au nombre de cinq, sont enroulés en dedans et spatulés. Le calice, à tube rotacé, est divisé en cinq sépales subtriangulaires. Le fruit, ovoide et presque sessile, est d’une belle couleur rouge à la maturité ; sa pulpe, qui entoure le noyau, est d’un blanc jaunâtre, de saveur douce et vineuse.
Le Jujubier drageonne beaucoup, mais il donne peu de rejets de souche. Son bois, dont le cœur est d’un rouge vif, est désigné sous le nom d’Acajou d'Afrique ; il est dur, homogène, susceptible d'un beau poli. Il fournit un excellent chauffage et un charbon de première qualité. Sa densité varie de 0,948 à 1,122.
Le Jujubier est un arbre méridional. Il résiste cependant aux hivers de la France centrale, mais ses fruits y mürissent mal. C’est dans le Languedoc. la Provence et surtout l'Algérie que ces fruits, qui sont recherchés pour être employés comme pecto— raux, sous forme de pâtes et de sirops, acquièrent les qualités requises pour cet usage. Quand on destine les jujubes à être mangées fraîches, on les cueille lorsqu'elles commencent à rougir; mais lorsqu'on veut en faire des pâtes ou des sirops, il faut en attendre la maturité complète. Récoltées à ce moment et séchées au soleil, elles peuvent se conserver et être expédiées au loin.
Il existe en Algérie une espèce de Jujubier désignée sous le nom de Jujubier des Lotophages (Z. lotus), qui se distingue du J. commun par ses feuilles plus petites, ovales, obtuses, finement crénelées et par ses fruits plus sphériques, d’un jaune rouge. Ce Jujubier ne s'élève guère au-dessus de 3 à À mètres. Ses branches tortueuses sont garnics d’aiguillons géminés ; il forme, avec les Oliviers, les Lentisques, les Paliures, etc., des maquis très étendus. Les fruits du Jujubier des Lotophages ont les mêmes qualités que ceux de l'espèce cultivée et servent aux mêmes usages. B. DE LA G.
JULIBRISSIN. — Nom de l’une des espèces d’Acacia (voy. ce mot).
JULIENNE (horticulture). — Genre de plantes de la famille des Crucifères. On ne cultive dans les jardins qu’une seule espèce de ce genre, c’est la Julienne des dames (Hesperis matronalis L.), qui est une herbe vivace portant des rameaux dressés pubescents, à feuilles oblongues, lancéolées, acuminées et se terminant par des grappes composées de fleurs blanches ou lilacées répandant le so: agréable odeur. Ces fleurs ont un calice dis: quatre sépales, dont les deux latéraux sont gibbeu:
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Cette carte formera environ 600 feuilles de 28 centimètres sur 38.
L'échelle adoptée se prête à une évaluation prompte des distances. |
L'emploi de cinq couleurs : le rouge pour les voies de communication et la population, le bleu pour les cours d'eau, le vert pour les bois et les forêts, le bistre pour le relief du terrain, le noir pour les autres indications, permet de faire ressortir avec une grande netteté les nombreux renseignements que l'on est en droit de demander à une carte à grande échelle.
Les feuilles, de petit format, correspondant à une partie de la surface terrestre de 38 kilomètres de long sur 28 de large en moyenne, sont d’un maniement facile ; elles sont orientées, étant déterminées par le croisement des parallèles et des méridiens.
La réunion de 14 ou de 16 de ces feuilles constitue de belles cartes de régions comprenant un département et des abords cousidérables.
Il est essentiel, pour qu’un pareil document ne perde pas de sa valeur au bout d'un certain temps, qu'il représente toujours fidèlement et complètement l'état actuel des voies de communication, construites ou en lacunes. L'organisation du personnel du service vicinal, composé de 5000 agents répartis sur tout le territoire de la France, permet d'assurer la mise à jour constante de la carte au 1/100 000.
/ Chaque feuille se vend isolément 75 centimes. — On peut se procurer, au prix de 5 francs, un carton Spécialement établi pour renfermer les feuilles de la carte. Dans 16 tableau ci-dessus, les carrés correspondant aux feuilles en vente portent une raie transversale. — Le titre des feuilles en vente est précédé du signe * sur la nomenclature d'autre part. ‘ " RE À ne