‹ Dictionnaire d'agriculture (volume 3)Chapitre 90 sur 198 · JAUNISSE · texte numérisé non relu

JAUNISSE

JAUNISSE (vétérinaire). — Voy. ICTÈRE.

JAUNISSE (botanique). — Voy. CHLOROSE.

JAVA (RACE DE) (basse-cour). — Cette race minuscule est classée dans la catégorie des Bantlam. Elle est peu répandue en France ; mais, au contraire, très nombreuse et très estimée en Angleterre. On en rencontre aussi des spécimens en Belgique et en Hollande.

La Java est une ravissante réduction de la « Hambourg » noire. Son plumage est entièrement noir. Son petit corps est parfaitement proportionné, ses formes arrondies, son allure vive, gracieuse et fière. Plus elle est petite, plus elle a de valeur, mais aussi plus il est difficile de rencontrer les signes -caractéristiques de la race.

Le coq a la crête frisée, plate, régulièrement garnie de petites pointes fines, et qui va en s’effilant et se rétrécissant vers l'arrière, où elle se sépare du crâne et où elle se termine par une petite pointe arrondie en forme d’éperon. Les joues sont rouges, les barbillons rouges et ronds; les oreillons ronds et d’un blanc bien net; les pattes sont fines et d’un gris plombé. La queue, développée et fournie, est formée par des faucilles élégamment plantées qui s'élèvent droites et se recourbent gracieusement.

Chez la poule les caractères sont les mêmes:

la crête est rouge, très petite, plate avec de petites pointes et un tout petit éperon; les barbillons sont petits, ronds et rouges ; les joues rouges, les oreillons petits et blancs. Ce dernier caractère est très distinctif chez cette race et aussi très difficile à obtenir, en même temps que très joli, en ce qu'il tranche avec les couleurs sombres du plumage et le rouge vif de la crête, des Joues et des barbillons. Les pattes sont fines et d’un gris plombé.

D'après le portait de cette volaille en miniature, il semblerait qu'on n’en puisse rien attenire au point de vue de l'utilité pratique. Ce serait se tromper. La poule de Java est bonne pondeuse, bonne couveuse, excellente mère. Elle joint l’utile à l’agréable. Les poussins naissent avec un duvet noir et blanc. Er. L.

JAVA (géographie). — Voy. MALAISIE.

JAVART (vétérinaire). — Les hippiâtres ont donné cette appellation générique, consacrée par l'usage et devenue classique, à des affections de la partie inférieure des membres, caractérisées par la nécrose de la peau, d’un tendon ou de l’un des fibro-cartilages complémentaires de la dernière phalange. Ils appliquaient aussi le mot javart au tissu mortifié, au bourbillon.

Suivant le siège de la néerose et le tissu affecté, on distingue : le Javart culané, qui intéresse la peau ; le javart encorné ou javart cutané localisé au bourrelet, à la naissance de l’ongle ; le javart de la fourchette, qui siège à la face inférieure du pied ; le javart tendineux, qui frappe un tendon; le javart cartilagineux, qui consiste en une nécrose du fibro-cartilage de l’os du pied.

Javart cutané. — C'est une mortification limitée du tégument à la partie inférieure des membres. Particulièrement commun sur les chevaux des villes , il est surtout fréquent pendant l'hiver. Sa principale cause parait être l’action irritante de la boue froide, qui s’exerce surtout lorsque, par la tonte des membres, la peau des parties inférieures a été dépourvue de ses poils. L’affection peut aussi résulter de différentes causes d'irritation, lorsqu'elles agissent avec assez d'intensité pour amener la gangrène de la membrane cutanée.

A son début, le javart cutané s’accuse par une tuméfaction plus ou moins diffuse de la couronne, du paturon, quelquefois du boulet et du canon. Plus tard, la gangrène se réalise ; la zone qui était d'abord le siège d'une chaleur et d’une sensibilité anormales se montre froide et insensible; la suppuration l'isole du tissu vivant périphérique et

D Eee

JAVART

profond, et, le bourbillon éliminé, il ne reste ordinairement qu'une plaie simple qui se cicatrise rapidement. Cependant, dans des cas exceptionnels, le javart peut intéresser un tendon, une sy= noviale, le fibro-cartilage phalangien et donner lieu à une complication grave.

Le traitement comporte des moyens différents, suivant la période du mal. Dans les premiers moments, il faut recourir aux cataplasmes et pratiquer des mouchetures pour dégorger l’ilot enflammé. Si la mortification est réalisée, on doit continuer les cataplasmes jusqu’à élimination du bourbillon. Ensuite on recouvre la plaie d’un pan-— sement fait avec une substance cicatrisante.

Javart encorné. — Il intéresse le bourrelet et siège, par conséquent, à la naissance de l'ongle. Il s'annonce par une boiterie intense et un gonflement circonscrit ou diffus de la couronne et du paturon. La gravité de cette variété de Javart est due à la compression de la peau enflammée par la corne du sabot et à la difficulté de la délimitation et de l'élimination de la partie mortifiée. Il peut s'accompagner de complications redoutables.

Dès son apparition, il nécessite un large amincissement de la corne à son niveau, afin de supprimer la douleur si vive qu’il provoque, et de permettre aux phénomènes inflammatoires de s’effectuer librement. A part cette indication, son traitement est le même que celui du javart cutané.

Javart de la fourchette. — C’est un javart encorné, situé à la face inférieure du pied, au voisinage des talons. Il est constitué par une nécrose partielle du coussinet plantaire. Facilement produit sur les pieds plats et sur ceux dont la fourchette est très mince, il résulte d’une violente contusion.

Le javart de la fourchette s’accuse par une boiterie et une sensibilité très vive de la région meurtrie. Si la corne n’est pas enlevée pour mettre le mal à nu, le pus fuse sous la fourchette, décolle celle-ci jusqu'aux talons, où il vient souffler aux poils. Dès que la maladie est reconnue, il faut parer le pied à fond, enlever un lambeau elliptique de corne au niveau du javart, et agir ensuite avec des cataplasmes jusqu’à élimination du bourbillon. Ce résultat obtenu, il ne reste qu’à activer la cicatrisation de la plaie par un pansement et à la protéger Jusqu'au moment où elle est recouverte de corne.

Javart tendineux. — Cette affection grave est provoquée d'emblée par un traumatisme, ou se produit comme complication des divers accidents localisés aux régions inférieures des membres. Elle résulte facilement des abcès, des crevasses, des. plaies de toute sorte.On la connaît à un engorgement volumineux, chaud, douloureux, qui s’indure de plus en plus ; à une ou plusieurs fistules donnant en abondance un pus séreux, grisâtre, quelquefois caillebotté ; à une boiterie toujours très accusée, ou même à la suppression complète de l'appui sur le membre souffrant, continuellement agité par des douleurs lancinantes.

La durée du javart tendineux est toujours lon— gue; il s'accompagne souvent d’altérations des synoviales tendineuses, des articulations, des os, et l'issue du traitement est très aléatoire. Une fois la nécrose établie dans la substance d’un tendon, elle y progresse sans cesse, la réaction vitale trop faible du tissu tendineux étant impuissante à produire la délimitation de la parcelle mortifiée, qui reste attenante au tissu sain voisin et paraît exercer sur elle une action infectante, cause essentielle de l'extension de la mortification.

Les indications à remplir varient suivant les cas. Ce qu’il importe surtout, c’est d'attaquer le javart tendineux dès son début. Les injections légèrement escharotiques ou antiseptiques sont celles qui donnent les meilleurs résultats. Pour en favoriser l'action, il convient de faire des débridements ou

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d'établir à demeure des drains qui amènent la substance thérapeutique au contact du tissu tendineux malade.

Jdavart cartilagineux. — Les fibro-cartilages complémentaires du pied du cheval font intimement corps, par leur bord inférieur, avec la troisième phalange. Aplatis d'un côté à l’autre, ils sont en rapport en dedans avec le cul-de-sac latéral de l'articulation du pied et le coussinet plantaire ; en dehors, dans les deux tiers inférieurs, avec le tissu podophylleux recouvert de la corne du sabot ; dans le tiers supérieur, avec une couche conjonctive très riche en vaisseaux veineux et la peau; enfin ils se confondent, par leur bord antérieur, avec le ligament de l'articulation du pied. Ils sont constitués par l’association des tissus fibreux et cartilagineux. Mais leur texture est loin d’être la même dans tous les points. L'élément fibreux prédomine dans la couche profonde et dans la partie postérieure de l’organe ; l’élément cartilagineux, dans la couche superficielle et dans la partie antérieure. Dans la région postérieure, on trouve la substance cartilagineuse disposée en ilots isolés par des travées conjonctivo-fibreuses, vasculaires, vivantes, tandis que vers l’extrémité antérieure de la plaque, l’organe cest plus dense, presque exclusivement cartilagineux. Aussi, au point de vue de l'aptitude à réagir contre les causes irritantes, la différence est grande entre ces deux parties des fibro-cartilages. Dans leur tiers postérieur, le tissu fibreux est assez abondant pour lutter efficacement contre le traumatisme et l’inflammation; mais le tissu cartilagineux et invasculaire de leur partie antérieure est réfractaire au mouvement phlegmasique : il ne peut subir les modifications nécessaires pour résister aux influences irritantes qui s’exercent sur lui. Les lésions qui l’intéressent entraînent presque fatalement sa mortification, et, faute d'une vascularisation suffisante, la nécrose y progresse d'arrière en avant ou de haut en bas, jusqu’à destruction complète de l'organe. La vitalité des fibrocartilages est moindre aux pieds antérieurs qu'aux postérieurs ; elle est plus faible aussi chez les chevaux vieux que chez les jeunes. Souvent, sur les sujets âgés, on les trouve plus ou moins complètement envahis par l’ossification (voy. FORMES).

La nécrose du fibro-cartilage de l’os du pied du cheval reconnait ordinairement pour cause une action traumatiqne qui a porté sur la région de la couronne. Que la peau et le cartilage aicnt été meurtris, divisés sous le coup, ou que, la peau seule ayant été blessée, du pus se forme dans le tissu conjonctif sous-cutané, au contact du cartilage, le résultat est le même : l'inflammation s’allume dans le fibro-cartilage et entraîne la mortification de la partie altérée. Le javart cartilagineux est encore, dans un certain nombre de cas, une complication des erevasses de la couronne, lorsqu'elles sont profondes et qu’elles existent sur les parties latérales du doigt. Les seimes quartes, les bleimes, l’enclouûre, la plupart des affections qui s'accompagnent de suppuration peuvent aussi lui donner naissance.

Quatre symptômes principaux caractérisent le ie cartilagineux : 1° l’induration de la région ;

la sensibilité accrue de la partie tuméliée : 9° l'existence d’une ou de plusieurs fistules ; 4° l’aléane et la qualité du pus qui s’en écoule.

L'induration, qui ne fait jamais défaut, donne la mesure exacte de l’étendue de la mortification. Le javart débutant souvent en talon, la tuméfaction, durant la première phase du mal, est limitée à la partie postérieure de la couronne ; mais, au fur et à mesure que la nécrose progresse dans la plaque

cartilagineuse, l’induration s'étend en avant et finit par oceuper fout un côté du pied. Quand la peau de la région est dépigmentée (balzane), on y remarque une coloration rouge plus ou moins in-

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tense, signe qu'elle participe à l’inflammation de l'organe qu’elle recouvre. L’hyperesthésie locale est variable suivant les sujets : faiblement accusée sur les chevaux communs, elle peut être telle chez les sujets fins, nerveux, qu'il est impossible, sans l'emploi des moyens dérivatifs, d'explorer les parlies malades. En général, on remarque sur l’induration une ou plusieurs plaies étroites, fistuleuses, plus ou moins profondes, droites ou sinueuses, le plus souvent dirigées obliquement en avant ou en bas. Lorsque le javart est consécutif à une bleime, le canal fistuleux s'ouvre souvent à la face inférieure du pied, en talon, dans la lacune latérale correspondante. Et les fistules qui, d'ordinaire, s’établissent successivement à la couronne, finissent par s’oblitérer dans l’ordre de leur apparition, à mesure que la nécrose marche vers l'extrémité antérieure de la plaque fibro-cartilagineuse. Le pus du javart cartilagineux est de mauvaise nature, liquide, grisâtre ; il tient parfois en suspension des parcelles verdâtres, débris du cartilage nécrosé. La quantité du pus n’est nullement en rapportavec l’étroitesse des orifices fistuleux; son abondance ne peut laisser aucun doute sur la nature de la lésion qui en est la source.

Malgré la gravité du mal, Fa boiterie est pendant longtemps très faible ou même nulle. Ce n’est que quand la mortification arrive au voisinage de la troisième phalange ou du ligament qui assujettit celle-ci à la deuxième, ou quand elle se complique d’altérations osseuses ou articulaires, qu’elle entraine des symptômes fonctionnels graves. Le javart cartilagineux ancien est toujours accompagné d’une déformation du sabot; celui-ci se resserre graduellement, et la paroi devient irrégulière, rugueuse, dans la partie sécrétée par la région tuméfiée de la couronne.

Dans tous les tissus vasculaires, quels que soient leur structure et leurs caractères physiques, la nécrose une fois réalisée, 1l survient des phénomènes réactionnels qui ont pour effet de délimiter la partie mortifiée et d'empêcher l’extension du mal. Mais, dans le fibro-cartilage du pied, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. La vascularisation insuffisante de l’organe fait qu'il ne peut réagir efficacement contre la mortification; la tranchée qui, d'ordinaire, est si vite creusée autour de la partie frappée de mort, est toujours incomplète dans le fibro-cartilage ; l’ilot nécrosé reste en continuité par sa partie antérieure ou inférieure avec le tissu sain : c’est par là que la nécruse se propage, qu’elle envahit celui-ci de proche en proche; c’est par là que la matière septique, qui imprègne l’ilot mortifié, pénètre les éléments encore vivants et éteint en eux la vitalité.

Tant qu’il est localisé à la partie postérieure du fibro-cartilage, le javart peut guérir par des injections antiseptiques ou légèrement escharotiques ; parvenu à la partie moyenne de l’organe, c’est-à-dire vers le milieu de la partie latérale de la couronne, les chances de guérison par ces moyens sont déjà réduites; quand la lésion a dépassé cette limite, elle nécessite une opération difficile et délicate qui, lorsqu'elle n’est pas effectuée par une main habile, à souvent des suites malheureuses. Les données anatomiques et la clinique enseignent encore que la guérison est plus difficile à obtenir aux pieds de devant qu’à ceux de derrière, et que, dans les premiers, elle est plus rare en dedans qu'en dehors. Enfin, chez les sujets vieux, débilités, épuisés, l'intervention thérapeutique est moins souvent couronnée de succès que chez les animaux jeunes et en bon état.

Les principaux moyens de traitement du javart cartilagineux sont : la cautérisation, les injections escharotiques ou antiseptiques et l’opération.

Les hippiätres du siècle dernier cautérisaient profondément le cartilage nécrosé. Le principe

JAVELAGE

de cette méthode est juste, car le feu permet de transformer la partie nécrosée, imprégnée de liquide putride, en une eschare chimique imputrescible, et de réaliser ainsi une condition très favorable à la guérison; mais souvent la cautérisation produite a été trop intense et a causé des lésions irréparables. D'ailleurs, elle ne peut réussir que quand le javart est limité à la moitié postérieure du fibro-cartilage. L’appliquer à la nécrose déjà parvenue à la partie antérieure, c’est s’exposer à des complications redoutables sans chances sérieuses de succès. De même les caustiques potentiels, — caustiques solides, liquides ou en pâte, — ne sont à employer qu'autant que le mal n’a pas franchi la partie moyenne de l'organe ; quand cette limite est dépassée, il n’y a pas lieu de recourir à ces agents. Nous en dirons autant des liquides escharotiques, astringents ou antiseptiques, solutions de sulfates métalliques, de sublimé, de nitrate d'argent, liqueur de Villate, liqueur Cherry. Employées en injections, ces préparations, notamment la liqueur de Villate, ont une incontestable efficacité dans le javart cartilagineux limité au talon, mais, quoi qu'on en ait dit, elles sont généralement impuissantes contre la nécrose de la région antérieure du fibro-cartilage. Pour rendre leur action plus efficace, il convient, après avoir aminci la corne de la muraille, de passer un drain par lequel l'agent thérapeutique puisse arriver au foyer de la nécrose, imprégner la partie mortitiée et agir énergiquement sur elle. Quand, malgré ces injections, le mal continue ses ravages, et, dans tous les cas, lorsque la nécrose a atteint la partie antérieure du fibro-cartilage, un seul moyen permet d’en triompher : c’est l'opération du javart.

Imaginée par Lafosse père, en 1760, cette opération consiste en l'ablation du fibro-cartilage. Elle comprend une série de manœuvres qui exigent une grande dextérité manuelle, car il est indispensable d’extirper entièrement l'organe nécrosé, tout en respectant le ligament latéral antérieur de l’articulation du pied, qui fait corps avec le cartilage et la mince membrane synoviale adossée à sa face profonde. Il y a, pour pratiquer cette opération avec succès, un moment qu'il faut savoir saisir. Il est dangereux, en effet, d'attendre trop longtemps les effets des injections ou des autres traitements d’abord employés. Parvenu à la région antérieure du fibro-cartilage, le javart peut se compliquer d’un moment à l’autre de désordres incurables.

Lorsque l’on s’est décidé à l'opération, que celleei a été effectuée conformément aux principes de la chirurgie, il faut la compléter par un pansement confectionné suivant certaines règles. L’application de l’antisepsie dans les grandes opérations pratiquées sur les animaux, notamment dans celle du javart cartilagineux, a augmenté les succès dans une très notable proportion. En observant rigoureusement les préceptes de la méthode antiseptique, les pertes par les complications consécutives à l'opération sont rares; la réparation parfaite de la plaie est à peu près certaine. P.-J. C.

JAVELAGE. — Opération qui consiste à laisser les javelles sur terre pendant plusieurs jours, dans le but de les faire bien sécher.

La durée du javelage est très variable : autrefois, alors que l’Avoine se vendait à la mesure, on la faisait javeler pendant dix, douze et même quinze Jours, en ayant la précaution de retourner les Javelles s’il survenait des pluies abondantes pendant l'opération, afin d'empêcher les grains de germer. On espérait, en agissant ainsi, faire grossir les semences ct obtenir par hectare un rendement plus considérable. De nos jours, par suite de la vente des céréales au poids, la durée du javelage cesse dès que les tiges et les épis ou les panicules des céréales sont bien secs, ou aussitôt qu'on peut les mettre en gerbes. |

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