ÉTENDUE RENDEMENT ÉTENDUE RENDEMENT
hectares hectol. hectares hectol.
Froment .... 128887 42,13 120 839 17,21 Méteil 240% 3 884 13,29 4149 14,53 Seigle :..:. 9 312 43,42 6471 47,02 Orge. see 766 28,46 6715 24,57 Sarrasin .... 2497 43,29 4 800 43,19 Avoine..... 16.858 19,13 914 624 26,44 Mais re 51 767 16,39 51 434 22,52 Millet....... » » 4147 18,04
D'après ces chiffres, on constate que, de 1852 à 1882, la superficie consacrée aux céréales a peu varié. De 213 591 hectares en 1852, elle est passée à 214472 hectares en 1882, c'est-à-dire le même
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chiffre à moins de 1000 hectares près. La culture du Froment a perdu 8000 hectares, celle du Seigle 3000. Par contre, la culture de l'Orge a gagné 6000 hectares et celle de l’Avoine 5000 environ. — Les rendements ont sensiblement augmenté ; » hectolitres de Froment en plus à l’hectare, 4 hectolitres de Seigle, 7 hectolitres d’Avoine.
Voici, d'autre part, au même titre, le tableau comparé des autres cultures ;
1852 1882 ge nb En ÉTENDUE RENDEMENT ÉTENDUE RENDEMENT
hectares hectares
Pommes de
PRIE der 220 780 69 hl. 31 18531 56 qx Légumes secs. 10691 42 h1. 44 15083 16 h1. 45 Betteraves ... ‘© 4% 167 qx 14 341 141 qx Racines et lé-
gumes divers 559 172 qx 30 433 162 qx CN PERS 611 43 h]. 91 99 42 hi.
Chanvre...... 219 7 h]. 25 58 9 h1.
Lan ERA 2717 6 hi. 70 957 5 hl. 50
La culture de la Pomme de terre a gagné 8000 hectares ; les légumes secs sont cultivés sur 5000 hectares de plus. Par contre, les cultures industrielles ont diminué d'importance ; la culture du Colza, du Chanvre et du Lin a baissé dans de fortes proportions.
La statistique de 1852 évalue à 42 124 hectares Ja superficie des prairies naturelles et à 32986 hectares celle des prairies artificielles.
La statistique de 1882 donne 38366 hectares de prairies naturelles, dont 5629 hectares irrigués naturellement et 7238 hectares irrigués à l’aide de travaux spéciaux. — Les prairies naturelles occupaient, il y a trente ans, tous les fonds des vallées, ainsi que la partie inférieure des vallons un peu frais dans la région des collines et des plateaux. Par suite de la possibilité de se procurer des fourrages en créant des prairies artificielles, rendues partout possibles par l’apport de la marne et de la chaux, cet état de choses s'est modifié; en dehors de la région des montagnes, où l’abondance des eaux permet l'irrigation, les anciens prés de la plaine ont été transformés en terres arables. La création du canal de Saint-Martory a permis d’établir, dans la plaine de Toulouse, des prairies naturelles arrosées très productives, d’une superficie de 7000 hectares environ.
Les prairies artificielles, par contre, ont pris un développement marqué ; la statistique de 1882 donne les chiffres suivants :
hectares NES CRETE SE SENTE 9837 LLC ARTE RE A Ne 14616 SALON en D à 00 es Ne MM En eu 45 549 Mélanges de Légumineuses ........ 930
soit près de 8000 hectares de plus qu'en 1852. Ce sont les marnages et les chaulages qui, en permettant leur réussite sur les boulbènes non calcaires de la plaine, en ont favorisé l'extension.
A ces 40932 hectares, il faut encore ajouter les fourrages annuels, les prés temporaires, les herbages pâturés, savoir :
hectares Prés temporaires..=............... 1 294 Fourrages annuels ................ 12 631 Herbages pâturés.................. .. 8567
Les ravages causés par le Phylloxera en Provence et dans le bas Languedoc, et l'élévation du prix du vin qui en a été la conséquence, ont favorisé l’extension des Vignes dans la Haute-Garonne.
Ton
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En 1852, on comptait 52000 hectares de Vignes; la statistique de 1882 donne le chiffre de 73257 hectares, dont 59091 hectares en pleine production, 12213 hectares de Vignes nouvellement plantées et 1953 hectares avec cultures intercalaires. — L’enquête du service du Phylloxera pour 1885 donne les chiffres suivants : superficie plantée en Vignes : 100050 hectares, dont 933 hectares atteints par le phylloxera. — 77 hectares ont été détruits depuis l’apparition de l’insecte et 8 hectares ont été replantés en Vignes américaines. Sur les 933 hectares attaqués, 678 sont défendus : 6 par la submersion, 664 par le sulfure de carbone et 8 par le sulfocarbonate de potassium. C’est surtout dans l’arrondissement de Muret, dans les plaines de la Garonne et de l'Ariège qu'ont été effectuées les nouvelles plantations. Le plus ancien vignoble du département est celui de Fronton et de Villemur, entre la Garonne et le Tarn. Le rendement varie de 25 à 40 hectolitres d’un vin de bonne qualité expédié sur Bordeaux à raison de 30 à 35 francs l’hectolitre. Dans la plaine de la Garonne, le rendement ne dépasse pas 10 à 12 hectolitres à l’hectare. Outre ces Vignes basses, on cultive la Vigne en hautains dans l’arrondissement de Saint-Gaudens.
Les cultures arbustives, autres que la Vigne, sont très variées ; outre les raisins de table, on vend des pêches en grande quantité; celles de Cazères et de Mézin passent pour les meilleures. Dans la montagne, on trouve le Châtaignier et le Noyer. Sur les alluvions de la Garonne, on cultive le Peuplier de la Caroline.
La superficie des bois et forêts évaluée, en 1843, à 92 626 hectares, était, en 1882, de 93 276 hectares. Sur ce chiffre, 25420 hectares appartiennent au département ou aux communes, 93140 hectares aux particuliers et 14716 hectares à l'Etat. La forêt de Luchon passe pour une des plus belles des Pyrénées. Les principales essences sont le Châtaignier, le Chêne yeuse, le Chêne pédonculé, le Hêtre, le Sapin et le Pin à crochets.
Le tableau suivant donne, relativement à la population animale du département, les chiffres accusés par les recensements de 1852 et de 1882 :
1852 4882 CRÉVAUS A Re ae 92 361 91 120 Anes et ânesses...... 5191 5219 Mulets et mules ..... 8131 6496 Bêtes bovines........ 136624 160849 Bêtes ovines..... LE 497 009 92837135 POLCS MR RRETL Sn 914137 131 062 Bêtes caprines....... 3703 9 246
Le nombre des chevaux est resté stationnaire. Ils appartiennent à deux types : le type léger, élevé de temps immémorial dans la montagne, et le type mulassier, emprunté au littoral océanique. Dans la partie montagneuse de l'arrondissement de Saint- Gaudens, on élevait autrefois le cheval Navarrin, de petite taille, mais corpulent et bien membré. On le croisa avec le cheval Arabe, puis avec le cheval Anglais de course, enfin avec l’Anglo-arabe, et on l’a fait disparaître. On ne rencontre plus que des Anglo-arabes décousus de formes, mal équilibrés.— Les baudets de Gascogne sont plus grands, moins trapus que ceux du Poitou.
L'espèce bovine est en augmentation de 24000 têtes. Les diverses races qui sont représentées appartiennent à deux types : celles de la montagne et celles de la plaine et des coteaux. Les premières sont petites et plus ou moins aptes à la production du lait : les secondes, plus développées, sont surtout des races de travail.
Dans la plaine, on trouve les races Gasconne et Garonnaise. La race Gasconne se rencontre sur le versant oriental du plateau de Lannemezan, dans le canton de Boulogne-sur-Gesse. La race Garon-
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naise occupe la vallée de la Garonne, en aval de Toulouse, surtout la rive droite.
Dans les montagnes de l’arrondissement de Saint- Gaudens, on rencontre la race de Lourdes, les races des vallées d’Aure et de Saint-Girons et des croisements variés entre ces races. Dans les cantons de la rive droite de la Garonne qui confinent au département de l’Ariège, on trouve la race Carolaise.
Les races ovines sont représentées par la race Lauragaise, provenant de croisements de Mérinos du Roussillon avec la brebis du pays. Dans la montagne, chaque vallée a pour ainsi dire une variété spéciale.
La diminution constatée dans le nombre des existences des races ovines est la conséquence de la vente des communaux, du défrichement des prai-
ries naturelles non arrosées de la plaine et de la.
réduction des jachères.
Les animaux des races porcines sont nombreux. Le porc Gascon est devenu très rare; les croisements avec les races anglaises sont communs et appréciés.
L'exploitation de la basse-cour fournit, dans la Haute-Garonne, d'importants revenus, surtout chez les petits cultivateurs. La poule Gasconne est renommée ; ses œufs sont exportés vers Paris. L'Oie de Toulouse est l’objet d’une réputation universelle. Les Canards sont nombreux, ils sont engraissés pour la production des foies gras:
La population de la Haute-Garonne a suivi, depuis le commencement du siècle, une marche ascendante, ainsi qu’il est facile d’en juger par les chiffres suivants :
En 1800, elle était de 345029 habitants.
En 1366, — 493724 — En 1876, — 4771130 — En 1881, — 478 009 —
Il y a donc eu cependant une légère décroissance depuis 1866. Le département est un pays de petite et de moyenne propriété, en même temps que de petite et de moyenne culture. La petite culture se rencontre surtout dans la vallée du Tarn, dans les cantons vignobles de Fronton et de Villemur, dans la vallée de la Garonne et dans les cantons de la montagne. Dans le reste de la plaine et sur les coteaux, les exploitations ont une étendue moyenne de 20 à 30 hectares.
En dehors de la petite culture, qui se fait directement par les propriétaires cultivant eux-mêmes de leurs mains, avec ou sans l’aide d’ouvriers, les modes d’exploitation généralement en usage sont le colonage partiaire et la culture directe par maitres valets. Le fermage est à l’état d'exception.
Dans la période comprise entre 1851 et 1879, la valeur et le revenu des propriétés se sont considérablement accrus ; en moyenne, la valeur des différentes natures de biens-fonds est passée de 1415 fr. à 2284 fr. 37 par hectare, et le revenu net de 43 fr. 79 à 81 fr. 49. Depuis 1879, le sol a subi une dépréciation sensible.
La valeur des terres labourables varie de 1200 à 3155 francs l’hectare ; celle des prés, de 1422 à 9Jo73 francs, et celle des Vignes, de 1425 à 3442 francs. — La valeur locative varie de 43 à 95 francs pour les terres labourables, de 55 à 124 francs pour les prés et de 65 à 138 francs pour les Vignes.
Les progrès de la culture dans le département de la Haute-Garonne peuvent donc se résumer ainsi : extension considérable de la culture de la Vigne; défrichement des prairies naturelles sèches peu productives et leur remplacement par des prés irrigués d’une production plus abondante ; extension des prairies artificielles et des fourrages annuels à la faveur du chaulage et du marnage, et réduction de la jachère ; emploi plus général des instruments perfectionnés.
Pop
GARROT
Mais, pour les céréales et le bétail, les progrès réalisés sont peu sensibles. Le département sera toujours un pays grand producteur de céréales; les plantes sarelées n’y viennent pas sans arrosage. II faut donc augmenter la production des grains par l'emploi des engrais chimiques, la culture en lignes et la sélection des semences. Le bétail devrait recevoir une nourriture plus abondante, il devrait être amélioré dans le sens de la précocité.
Le département compte 10591 kilomètres de voies de communication ; savoir :
kilomètres 8 chémins de :fer 7.7.4 :0.2 0 RER 336 8 routesnationales 5... 344 36 routes départementales ................... 918 32 chemins vicinaux de grande communication. 936 64 — d'intérêt commun ........ 711 Chemins de petite communication............ 7001 à rivièressnavigables tete nee 159,5 9 CANAUX Due eee ones e Det COS EREE 71,5
Depuis la fondation des concours régionaux, quatre de ces solennités se sont tenues à Toulouse: en 1861, en 1868, en 1877 et en 1885. La prime d'honneur y a été décernée trois fois : en 1861, à M. le comte Louis d’Auberjon, à Saint-Félix, canton de Prével; en 1868, à M. Henri de Sahuqué, à Rangueil, commune de Toulouse; en 1885, à M. le marquis de Palaminy, à Palaminy, arrondissement de Muret; en 1877, la prime d'honneur n’a pas été décernée.
Plusieurs associations agricoles entretiennent le progrès dans le département, ce sont : la Société départementale d'agriculture et la Société d’horticulture. Ces deux associations ont leur siège à Toulouse.
Le département possède une Ecole nationale vétérinaire à Toulouse et une Ferme-école à Castelnau-les-Nauzes, arrondissement de Muret. L'Ecole vétérinaire de Toulouse a été créée le 6 juillet 1825; c’est en 18395 qu’elle a été installée dans les bâtiments qu’elle occupe. La chaire départementale d'agriculture a été mise au concours. G. M.
GAROU. — Voy. DAPHNÉ.
GARRIGUES. — On donne ce nom, dans le bas Languedoc et la Provence, aux terrains incultes, calcaires et caillouteux situés sur des coteaux ou des collines. Ces terrains se couvrent de plantes plus ou moins nombreuses, mais qui toutes appartiennent à la région de l’Olivier. Les plus communes sont les suivantes : Romarin (Rosmarinus officinalis), Lavande (Lavandula spica), Sauge (Salvia officinalis), Thym (Thymus vulgaris), Ajonc de Provence (Ulex provincialis), Bruyère en arbre (Erica arborea), Buis (Buxus sempervirens), Genêt épineux (Genista scorpius), Ciste de Montpellier (Cistus Monspeliensis), Chène kermès (Quercus coccifera), Térébinthe (Pistacia terebinthus), Paliure (Paliurus aculeatus), Arbousier (Arbutus unedo), Lentisque (Pislacia lentiscus), Filaria (Phyllirea angustifolia), Alaterne (Rhamnus alaternus). |
L'étendue de ces terrains arides a diminué un peu depuis trente ans. Les meilleurs ont été plantés en. Vignes ou en Amandiers, ou ils ont été boisés par le Pin d'Alep ou le Pin noir d'Autriche. Les garrigues servent souvent de pâture pour les troupeaux pendant l'hiver. G. H.
GARROT (z00fechnie). — Le garrot est la région du corps du cheval qui a pour base les apophyses épineuses des premières vertèbres dorsales, situées au-dessus des cartilages de prolongement des omo-
plates. Il fait suite à l’encolure et il est suivi par
le dos (voy. ces mots). Les chevaux ont tous un garrot plus où moins accentué, c’est-à-dire une proéminence de ces apophyses épineuses au-dessus des épaules. Les ânes n’en ont point, pas plus que la plupart des Bovidés. Dans quelques-unes des races
GARROT
bovines, notamment dans la race Asiatique, dite grande race Grise des steppes, le garrot est très accentué,
Tous les hippologues et les auteurs de traités sur la conformation extérieure du cheval, ont toujours attaché une très grande importance à la forme du garrot. Ils se sont occupés de ce qu’ils appellent sa sécheresse et de son élévation, dont dépend pour eux sa beauté. Quelques-uns d’entre eux se sont livrés à de longues et minutieuses recherches pour établir, par des mesures comparatives, le sens qu’il convient d'accorder à l'élévation du garrot. Goubaux et Barrier (De l'extérieur du cheval) se demandent, par exemple, si la hauteur absolue du garrot tient exclusivement à la plus grande longueur des apophyses épineuses de ses vertèbres constitutives, et ils concluent des faits observés et discutés par eux: 1° que les chevaux de même taille à la croupe, mais plus élevés au garrot, peuvent avoir une plus grande longueur d’apophyse épineuse ; 2° que des chevaux de même taille à la croupe, mais plus bas au garrot, peuvent avoir même longueur d’apophyse épineuse ; 3° que des chevaux de même taille à la croupe, mais plus bas au garrot, peuvent avoir une plus grande longueur d’apophyse épineuse ; 4° que les chevaux de même taille au garrot et à la croupe n’ont pas toujours même longueur d’apophyse épineuse; 5° enfin, que des chevaux bien différents par la taille au garrot et à la croupe peuvent avoir la même longueur d’apophyse épineuse.
On ne pouvait mieux établir que, considérée iso lément, la hauteur du garrot ne peut fournir aucune indication utile sur l'aptitude mécanique. Les auteurs ne s’en laissent pas moins entrainer à considérer, avec leurs devanciers, comme une beauté absolue, le garrot élevé, bien sorti et très prolongé en arrière. Ce sont les expressions consacrées. « Cela, ajoutent-ils, eux aussi, rend plus facile l'application des harnais, de la selle, de la sellette et du bât.»
Ces mêmes auteurs, dont la compétence, en raison de leur qualité de savants anatomistes, dépasse à coup sûr de beaucoup celle du plus grand nombre des hippologues, fournissent à ce propos la meilleure preuve que l’on pourrait désirer de l'influence qu’exerce, sur l’appréciation des faits, une doctrine traditionnelle. Il faut les citer. Q Enfin, disent-ils, terminons en disant que la beauté du garrot n’implique pas seulement les avantages mécaniques sur lesquels nous venons de nous appesantir ; elle est encore un signe de noblesse et de distinction; elle commande ou entraine d’autres qualités importantes, telles que la longueur de l’épaule et la hauteur de la poitrine; et cela se conçoit, puisqu'il fait, au point de vue de l'extérieur, partie intégrante de ces régions. Avancer que la poitrine est haute, que l'épaule est longue et oblique, c’est reconnaître implicitement que le garrot est élevé, bien sorti et très prolongé en arrière, l'harmonie générale voulant, la plupart du temps, que le développement de l’un des éléments d’une somme organique coexiste avec celui des autres, quel que soit leur nombre. Mais, en l'espèce, qu’on se garde d’une généralisation absolue ; il ne faut pas oublier qu’en soi, l'épaule et la poitrine peuvent donner un total dans lequel le garrot n’entre pas toujours avec la part qu’on lui supposait. C’est, du moins, ce qui ressort de nos observations. »
Laissant de côté ces dernières considérations obscures, nous retiendrons seulement que les auteurs, en bons observateurs qu’ils sont, constatent la corrélation nécessaire entre le garrot, l'épaule et la poitrine. On ne saura jamais si c’est le garrot qui entraine l'épaule et la poitrine, ou s’il n’est
point plutôt entrainé par elles. Ce qui est certain, c’est qu'on ne rencontre point un garrot bas avec des épaules longues et obliques, et que celles-ci ne