I. In primis sunl diversi versus a sanctis doctoribus edili
II. Deinde aliquanti ymni in sanclorum et nonnulla virorum in la[udem].
III. Inter ea namque diversi ad diversos versus sunt conscripti.
IV . Pustmodum chronica strictim verbis composila ac poslea versus.
V. Postea martijrologium ac pars cicli atque diversi ad menses et dies.
VI. Deinceps glose super canones ac regulam sancti Benedicli et diver[sa\.
\ II. Pustmodum glose super Yetus et Novum Testamentum.
VIII. Deinde iterum et glose diverse super nonnullos sanctorum libros.
VI III. Postea de grecis litteris et notis Julii et monogrammis et [...].
\. Deinde nonnulle sentenlie de muttis questionibus incogni[tis\.
\I. Ad extremum libellas Plenii Secundi de diversis in orbe signis.
In nomine Dei, Patris et Filii et Si>irilus sancti, a et w, principium et [finis]. Hune codicem ego Reginbertus scriptor, servorum Dei s[ervus\, cum permiss.ii et voluntule seniorum ad scrvilium Dei et sc\i Marci] ceterorumque sanctorum quibus in Aiwa servilur, meo studio ac labore [...] eumque usibus fratrum inibidem famulantium aplari et conservari d[irexi\. Perque Deum optestor ut nulli a quoquam extra nwnaster[ium] conc[edatur], nisi quibus ftdem et pignus dederit donec cum sanum et salvum suo loco [remittet],
A la suite, on lit douze vers intitulés : Metrum heroicum exametrum. déjà publiés par E.-G. Vogel, dans
REICHENAU
Serapeum, t. m, 1842, p. 6, et par H. Omont, dans Bull. soc. nat. antiq. France, 1889, p. 134-135.
L'auteur de cette suscription et des vers, Regimbertus, avait concouru effectivement à la formation de la bibliothèque de Reichenau dont il dressa un catalogue avant l'année 842. Celui-ci a été publié par Neugart, dans Episcopalus Constantiensis Alemanicus, t. i, Ve part., p. 547-552, par Ziegelbaucr, Historia rei litterariœ ordinis S. Benedicti, t. i, p. 569-572, et par G. Becker, dans ses Catalogi bibliothecarum anliqui, 1885, p. 19-24. En voici le titre :
Incipit brevis librorum quos ego Reginbertus indignus monachus alque scriba in insula cœnobii vocabulo Sindleozes Auva sub dominatu Waldonis (a), Heitonis (b), Erelebaldi (c) et Ruadhelmi (d) abbatum, eorum permissu de meo gradu scripsi aut scribare feci, uel donatione amicorum suscepi.
(a) Waldo (787-806). (b) Hatto (806-822). (c) Erlebald (822-838). (d) Ruadhelm (838-842).
Suit une liste de quarante-deux volumes, parmi lesquels nous trouvons : In sexto libro comprehenduntur diversi versus, et nonnullorum hymni sanclorum, et aliquorum [aliorum] epitaphia sanclorum et martyrologium cum compulo et cyclo, et versus de diebus et mensibus et XII signis, et diversœ glossœ super fiistoriam veteris ac novi Testamenli et super alios quamplurimos libros et noix Julii Cœsaris et monograinmœ diversœ et liber Plinii Secundi de nalura rerum.
Gust. Becker, op. cit., in-8°, Bonnœ, 1885, a publié une brevis librorum qui sunt in cœnobio Sindleozes Auva facta anno VIII Hludovidici Imperatoris, par conséquent en 822, p. 4-13, n. vi; elle contient 415 numéros, sa longueur nous interdit de faire plus que de la mentionner. Un autre catalogue daté de 823-838 postquam Erlebaldo abbati fuit hoc monasterium commendalum, p. 16-18, n. 8; un troisième sub Ruadhelmo ex quo eidem cenobio abba prœficiatur, en 838-842, p. 19, n. 9; enfin un quatrième, celui de Regimbert, dont nous venons de parler, p. 19-24, n. 10, avant 842. Paris, Bibl. nat., M. 18 005, parchemin, 219 feuillets, 0 m. 23x0 m. 182. A noter plusieurs peintures à pleine page; fol. 21 : Crucifiement; fol. 27 v° : Nativité; fol 34 v° : Epiphanie; fol. 42 v° : Purification; fol. 72 v° : les saintes femmes au tombeau; fol. 89 v° : l'Ascension; fol. 94 v° : Pentecôte; fol. 118 v° : Assomption. Quelques initiales, en or ou bien en or et argent sur fond de couleurs. QueJques pages offrent la notation musicale; celle du fol. 16 (Gloria in excelsis) est probablement originale et appartient à l'école de Reichenau, d'autres (fol. 8 v°, 4, 10 v°, 11, 215 v°) sont de l'école messine, xie siècle, début.
Fol. 1-4 (d'une autre main, xie s. fin et xne s.) : 1. Conftteor tibi, Domine..., longue formule d'accusation des péchés. 1 v°. Ego Ber[en]garius corde credo et ore conftteor... 2-3. Prescriptions liturgiques relatives à la semaine de la Pentecôte et aux trois derniers jours de la semaine sainte. 3 v°-4. Chant de la généalogie.
4. Adest sacrata prœsulum jestivitas illustrium... Rex Christe, splendor glorie, laudes referimus tibi...
Fol. 4 v°-10. Calendrier de l'abbaye de Saint-Maximin à Trêves (cf. L. Delisle, Mém., p. 252).
Fol. 11 v°-18. Ordo missœ : Incipit ordo qualiter episcopus seu presbyter ad missas cselebrandas se debeanl preparare. Ad ephot : Humeros meos et pectus meum. Comparer cet ordo avec celui de la messe de Flacius IUyricus (voir Dictionn., t. v, à ce nom) lequel est plus développé. On le retrouve parmi les papiers du P. Lebrun (voir ce nom) à la Bibl. nat., ms. lat. 16 807, fol. 4-11.
Fol. 11 v° : Litanies; entre autres noms appartenant à Reichenau : ...S. Valens; S. Senesi; S. Théoponte...;
5. Pimeni; S. Pelagi...; S. Pirmini; S. Galle; S. Otmare... sancta Verena; S. Régula...; S. Vualdpurga...
Fol. 18 v° et 19 : oraisons des messes de sainte Marie- Madeleine, de saint Paul, évêque de Verdun, et de saint Rémi (xnc siècle).
Fol. 19 v° : In nomine Domini. Incipit liber sacramentorunr de circulo anni expositus, a sancto Gregorio papa romano editus, ex authentico libro bibliolhecœ cubiculis scriptus, qualiter missa romana celebratur...
Fol. 21 v° : Canon; aucun Amen. Mêmes signes de croix qu'aujourd'hui, sauf qu'ils ne figurent pas à : [Quam oblationem]... ut nobis corpus et sanguis..., à [Supplices]... et sanguinem... omni benediclione... et à [Per ipsum]... omnis honor et gloria.
Fol. 21 v° : Te igilur... papa nostro ill. D'une autre main : et antistite nostro et rege nostro... Mémento Domine... et nota devotio, qui tibi ofjerunt...
Fol. 23 : Unde et memores.... lam (au-dessus de la ligne et d'une autre main : venerande nativilatis quam) beatœ passionis.
Fol. 23 v° : En marge et d'une autre main le mémento des morts : Mémento mei, queso, Domine et miserere mihi (sic)... Mémento eliam, Domine... Ipsis, Domine. Et ailleurs, on le trouve de première main, fol. 18, parmi les prières de Vordo missœ : Item pro dejunclis. Ante Nobis quoque peccatoribus. Mémento eliam, Domine, et eorum nominum qui nos... in somno pacis. Hic recitentur jiomina de/unclorum. Ipsis Domine. Aucune prière avant et après la communion; elles figurent fol. 18.
Fol. 24 v° : In vig. natalis Domini. Nombreuses préfaces.
Fol. 36 v° : Dom. I post Theoph. Id. ian. Nat. S. Hilarii ep.
Fol. 37 v° : Eod. die., oct. Epiph.
Ci-après la série des messes qui ne figurent pas dans le sanctoral grégorien.
Fol. 40 v° : Nat. S. Emerenlianœ et Macharii. Conversio S. Pauli.
Fol. 41 : Eod. die. Preiecli mart.
Fol. 42 : Nat. sanctœ Brigide virg. (1er février).
Fol. 44 : Nat. S. Blasii mart. (3 févr.).
Fol. 45 : Felicule et Zenonis.
Fol. 45 v° : Cathedra S. Pétri.
Fol. 46 : Nat. S. Mathiœ ap.
Fol. 46 v° : Nat. sanctœ Juliane virg.
Fol. 47 v° : Depositio S. Benedicti abb.
Fol. 48 V : Dom. II post Theoph.
Fol. 49 v° : Dom. VI post Theoph.
Fol. 50 : In LXX.
Fol. 74 : Pascha.
Fol. 78 : Die dom. post. albas.
Fol. 145-151 : Commune sanctorum.
Fol. 152-158 : Dom. post Pentecosten.
Fol. 158-162 : Dom. de adventu Domini.
Fol. 162-172 v° : Missœ votivœ.
Fol. 174-219 : Missœ votivœ et diversœ, parfois avec des lectures et pièces chantées.
Fol. 205 : Missa Sigismundi régis.
Fol. 206 : Missa pro anima unius defuncti.
Fol. 216-219 (autre main) : Missa palroni. Missa de omnibus sanctis. Missa in die depositionis. î. m vel xxx.
On rencontre dans ce sacramentaire presque tous les saints de Reichenau, notamment ceux dont on conservait les reliques; c'est donc à Reichenau que le manuscrit a été exécuté. Le calendrier est probablement celui de Saint-Maximin de Trêves. On est fondé à croire que le sacramentaire fut écrit à Reichenau pour l'usage de Saint-Maximin de Trêves. 11 a pu passer à l'usage de Verdun, ce qui expliquerait la présence d'une messe à saint Paul, évêque de Verdun, ajoutée au xne siècle.
Bibl. — L. Delisle, Mémoire sur d'anciens sacra-
REICHENAU
mentaires, p. 250-252; A. HaselofT, Peintures, miniatures et t'itraux, dans A. Michel, Histoire de l'art depuis les premiers temps chrétiens, t. i, 2e part., p. 718-723; Y. Leroquais, Les sucramentaires et les missels manuscrits des bibliothèques publiques de France, t. i, 1924, p. 113-116, n. 46.
X. Reliquaire. — Le trésor de Reichenau possède un reliquaire en argent dore qui jouit de nos jours encore d'une grande vénération, car il passe pour contenir quelques parcelles de sang du Sauveur et on raconte qu'il fut apporté d'Orient et offert à Charlemagne. Cette tradition se réclame de textes fort honorables. Quand Mabillon vint à Reichenau, en 1683, on lui mit entre les mains un manuscrit intitulé : Libellas de sanguine Chrisli Augiœ asservato, et il en donna le texte dans les Annales Ordinis S. Benedicti, in-fol., Parisiis, t. m (1706), p. 699-704, et depuis lors il a été publié par G. Waitz, dans Monumenta Germanise hislorica, Scriptores, t. iv, p. 446-449 et par Mone, dans Quellensammlung der badischen Landesgeschichte , in-8°, Karlsruhe, t. i (1848), p. 67-77. Le manuscrit original, unique, est conservé à la bibliothèque de Karlsruhe : Codex Augiensis, n. 84; il peut appartenir à la fin du xe ou au début du xic siècle. Le Libellus a trouvé des éditeurs illustres, néanmoins Mabillon ne l'a donné que d'une manière incomplète; Waitz a omis certains passages et Mone a toléré des incorrections.
L'auteur anonyme, quelque moine de Reichenau, rapporte que le préfet de lavillede Jérusalem, au début du ix' siècle, un nommé Hassan, voulant voir Charlemagne, se rendit en Occident chargé de présents destinés à le faire admettre auprès de l'empereur, mais il tomba malade, fut débarqué en Corse où il lit prier Charlemagne de lui rendre visite. Celui-ci, redoutant le mal de mer, sonda Linhard qui se déroba et, finalement, délégua Waldo, abbé de Reichenau, son confesseur, et Hunfrid, gouverneur de l'Istrie. Ceux-ci reçurent de Hassan une ampoule en onyx contenant du sang du Sauveur, une croix en or, garnie de pierreries, contenant du sang du Christ et des parcelles de la vraie croix, ainsi que plusieurs autres reliques qu'ils portèrent en Sicile où Charlemagne se rendit nu-pieds (?) depuis Ravenne pour en prendre possession. Les deux mandataires furent récompensés. Waldo reçut des présents considérables pour son abbaye qu'il quitta peu de temps après pour celle de Saint-Denis; Hunfrid obtint la petite croix en argent doré contenant le sang du Christ, l'emporta en Rhétie où elle fit de nombreux miracles; la femme d'un de ses descendants, nommée Swanahild, la confia aux moines de Reichenau qui l'obtinrent d'une façon définitive en l'année 925.
Tout ceci n'est certes pas exempt d'invraisemblance. L'auteur paraît avoir eu connaissance des relations établies et des présents échangés entre Charlemagne et Haroun al Raschid, mais peut-être tout le fond historique de son récit dans lequel il a commis la grossière erreur d'introduire parmi les reliques apportées par Hassan la couronne d'épines et les clous de la Passion qui, à la date de ce voyage, reposaient paisiblement depuis environ quatre cent cinquante ans à Gonstantinople et à Rome. Quant aux reliques de sanguine C.hristi et de sepulchro Domini elles sont d'une vérification d'autant plus laborieuse qu'on en rencontre dans un très grand nombre de reliquaires.
La croix conservée à Reichenau est une boîte en forme de croix, dont le haut est articulé à charnière cl dont le bas se ferme au moyen d'une clavette; hau-
1 Grimouard de Saint-Laurent, Iconographie de la croix cl du crucifix, dans Annales archéologiques, t. xxvi, 1869, p. 139, pi.; cf. p. 142, pi. — ' Iter Alemannicum, in-l°; typis San Blasianis, 1765. — 3 Marmor, Kurze Geschichte
leur : 0 m. 059; largeur : 0 m. 044; épaisseur : 0 m. 004. Aujourd'hui les deux faces sont enchâssées séparément dans un reliquaire du xvme siècle, dont nous n'avons pas à parler ici. Sur la face du reliquaire primitif, encadrée d'une bordure perlée, est représenté le Christ en croix, barbu, nimbé, la tête inclinée sur l'épaule droite, les reins ceints du subligaculum, les pieds cloués sur le suppedaneum dont la base a disparu. La figure exécutée au repoussé est d'un style fort lourd et difficile à dater exactement. Même la comparaison avec des ouvrages similaires apprend peu de chose. Le crucifié ne ressemble guère, par exemple, à la croix du musée du Vatican ', que l'on attribue au vne au vme ou au ixe siècle. Sur celle de Reichenau, le Christ a un aspect moins hiératique, moins raide, il est beaucoup moins simple et plus contourné; de plus, il est seulement vêtu d'un jupon court (perizonium). D'après cela, J.-J. Marquet de Yasselot ne fait pas remonter la croix de Reichenau à une date antérieure au xiie ou au xme siècle; mais il n'est pas possible de la faire remonter au vmc siècle et au temps où vécut Hassan.
Sur le revers de la croix, primitivement uni, est tracée une inscription grecque gravée d'une main inexpérimentée. L'histoire de l'interprétation de cette inscription est assez intéressante. Après Mabillon et Gerbert -, sont venus Marmor, Kraus, Durm et Wagner 3, ceux-ci n'en ont lu qu'une partie, p. 265.
A. Heisenberg fut le premier à déchiffrer entièrement les caractères épigraphiques. Il a lu : + K(upi.)£ (iorfi(z)i 'lXapL(cûvi) ct(cô) 8(oûXw) xai xa(0-/])Y<j'.>pxvco Trt<; \j.o(vriç,) (o)ou t(o>) TÇ7]pï)0(covi)
« Seigneur, secourez Hilarion Tzirithon, votre serviteur et cathigoumène de votre monastère ».
L'higoumène Hilarion appartenait à la famille connue des Tzirithons. Cependant deux éléments secondaires de la lecture appellent l'attention. La fin de la 3* ligne et le début de la 4e paraissent devoir être lus : "I>.apîo(vi) [x.oviyioxot.iy.y.(Q-i))YOUu.èviù. C'est la légende courante en sigillographie. On ne saurait dès lors rejeter cette formule traditionnelle que sur des preuves absolument certaines. Or, rien ne dit que le groupe initial de la 4e ligne ne doive se résoudre par uovày/o. L'écriture est assez irrégulière pour ce qui paraît être un A soit un A ; en tout cas le signe cruciforme qui affecte cette lettre a de trop grandes dimensions pour n'être qu'un signe abréviatif. La solution proposée : A surmonté de X sigVii fiant MONAX0J est recevable. L'objection proposée que A et X sont à l'époque ancienne toujours juxtaposés, jamais superposés en épigraphie pour rendre le terme MONAXOC n'est pas vérifiée, car les bulles offrent au moins un cas où le X surmonte le M initial, et un autre attribué aux xe-xi'' siècles, où l'emploi du sigle . dans le même sens est incontestable.
A la 6e ligne A. Heisenberg propose u,o(vr,ç) (?)ou, formule insolite qu'on ne rencontre sur aucune bulle d'higoumène. L'explication proposée est séduisante. Dans l'interprétation de certains textes épigraphiques, il faut tenir compte des caprices de la phonétique. Le graveur n'a inséré dans le champ de la croix que quatre éléments graphiques : M surmonté de G pour |lovî)Ç et OU ; le sigma de ce dernier pronom est censé suppléé par le sigma final du mot précédent. L'hypothèse serait probante s'il y avait trace de ce premier sigma sui le monument.
llibl. — J.-J. Marquet de Vasselot, La croix-reliquaire du trésor de Reichenau, dans Revue archéologi-
der kirchlichen Bauten and deren Kunstschâtze au/ der Insel Reichenau, in-8° Konstaaz, 1871, p. 33-35, pi.; F.-X. Kraus, .1. Durm ci K. Wagner, Die KunstdenkmO.hr des Grossherzogthums Iladcn, t. i, ln-4°, Freiburg, 1887, p. 351.
que, 1900, t. i, p. 176-183, pi. iv; A. Heisenbcrg, Bas Kreuzreliquiar der Reichenau, dans Sitzungsberichte der bayer. Akad. ilcr Wissensch., Philos.-philol. und hist. Niasse, 1926; V. Laurent, clans Echos d'Orient, t. xxxn, 1929, p. 126; G. Beyerle, Aus dem litargischen Leben der Reichenau, t. i, p. 373, fig.. p. 431, fig.
H. Leclercq.
REIMS. — 1. Emplacement de Durocorter. II. Le développement de la ville. III. A propos de quelques légendes. IV. Principaux monuments. V. Le forum. VI. L'amphithéâtre. VII. Reims, ville ouverte. VIII. Une villa rémoise. IX. Reims, ville fortifiée. X. Les voies romaines et celle de Paris à Reims. XI. La population au ive siècle. XII. Introduction et établissement du christianisme. XIII. Hypogée chrétien. XIV. Liste épiscopale. XV. Le baptême de Clovis à Reims. XVI. La controverse sur le baptême de Clovis. XVII. Le testament de saint Rémi. XVIII. Les successeurs de saint Rémi. XIX. Reims dans le royaume franc. XX. Le pagus rémois. XXI. Les immunités. XXII. La cité et les faubourgs aux vine-ixe siècles. XXIII. Condition des terres et des personnes. XX IV. Église de Saint-Sixte. XXV. Église des Saints-Apôtres, ensuite Saint-Symphorien. XXVI. Église de la Sainte- Vierge.'