Pouzzoles (?). Aujourd'hui au musée de Naples
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Bibl. — Corp. inscr. lat., t. x, n. 3309.
X. Bas-reliefs. — Pierre portant originairement une inscription, laquelle fut effacée quand on sculpta le bas-relief. Celui-ci représente une croix. Sur le côté droit, l'image grossière de saint Pierre nimbé, tenant dans la main droite un volumen et dans la gauche un trousseau de deux clefs. Sur le côté gauche, l'image également grossière du Christ tenant dans la main gauche un volumen et faisant avec la droite le geste de bénédiction.
Bibl. — Notizie degli scavi, 1 886, p. 129 ; Ch. Dubois, op. cit., p. 42.7, n. 44.
e i monumenti dei SS. Eutichete ed Acuzio, in-8°, Napoli, 1874, p. 93-106; Ch. Dubois, Pouzzoles antique, 1907, p. 182-184.
POUZZOLES ET CUMES
Petit piédestal de 1 m. 15 de haut, portant en basrelief une croix sur le côté principal, sur un des côtés latéraux, saint Pierre, et sur l'autre saint Paul.
Bibl. — Ruggiero, Scavi, 1851, p. 191; Ch. Dubois, op. cit., p. 427, n. 45.
XI. Pouzzoles et Cumes. — Nous avons dit que la prospérité de Pouzzoles avait, au ne siècle de notre ère, scellé la décadence de sa proche voisine Cuines qui ne put dès lors subsister que de ce que consentaient à lui laisser Pouzzoles et Naples et de ce qu'elle pouvait tirer de profit des proches villas impériales de Baïes et de Misène. Cependant Cumes placée au sommet du triangle Baïes-Misène et Pouzzoles-Naples offrait aux voyageurs un premier contact avec la riche et populeuse Campanie. Ceci aide à comprendre comment Cumes malgré son éloignement d'une grande voie antique de communication et à peu de distance de Pouzzoles, qui fut le grand port méditerranéen de la Campanie et du Latium l posséda elle aussi de très bonne heure une communauté chrétienne.
Cumes est surtout célèbre par son passé monumental païen, par la réputation de sa sibylle et son rayonnement de civilisation grecque dans l'Italie méridionale et le Latium. Ce n'est pas ce qui rentre dans le cours de nos études, mais seulement ce qui a pu subsister de sa communauté chrétienne primitive. Celle-ci n'a pas été sans gloire, mais il faut rappeler d'abord comment, elle a disparu. Pendant la première moitié du vie siècle, Cumes était, après Naples la seule ville fortifiée de la Campanie et devint enjeu de la lutte entre les Byzantins et les Goths. Occupée par Bélisaire en 536, elle tomba au pouvoir de Totila en 542; celui-ci en fit son castrum Cumanum jugé imprenable, quelque chose comme sa capitale militaire et l'entrepôt de son immense butin. Après la bataille de 552 et la mort de Totila, Narsès fit le siège de cette place vigoureusement défendue par Aligern et s'en empara après une année. En 558, Flavius Nonius Erastus, préfet de la flotte releva les murailles et restaura le port; mais les progrès des Lombards marquèrent une crise nouvelle et Cumes tomba au pouvoir du duc Romuald II pour retomber ensuite, en 717, aux mains du duc de Naples, Jean. En 915, la ville fut dévastée par les Sarrasins et ne se releva plus de ses ruines; elle ne fut désormais qu'un château féodal, vrai repaire de brigands dont il fallut se débarrasser à main armée en 1207. Les reliques des martyrs furent transportées dans les églises de Naples 2.
Les fouilles qui ont été conduites à Cumes au cours de ces dernières années ont permis d'éclairer la topographie ancienne de la ville et de l'antre célèbre de la sibylle '.
Celle-ci a toujours été traitée avec une sorte de révérence par les plus anciens écrivains chrétiens (voir Dictionn., t. xn, col. 2226-2227) et on remarquera que la description la mieux particularisée que nous possédions de l'antre de la dite sibylle de Cumes se lit chez l'auteur de la Cohortatio ad genliles (Aôyoç Trapaivs-rixèç7Tpôç"EXX7]vaç), qui fut longtemps attribuée à saint Justin et qui n'est que l'ouvrage d'un anonyme du ivc siècle, mais relatant ses impressions personnelles1. On n'est fixé sur cette grotte fameuse que depuis les fouilles récentes. En 1926, une notice * fit connaître la découverte d'une vaste galerie souterraine de plus de 200 mètres qui traverse la colline de Cumes d'Est en Ouest et qui a été identifiée avec l'antre décrit par
1 A. Maiuri, La funxione economica e commerciale di Puleoli nella Campania, dans Atti del XIX ctmijresso naz. nei campli Flegrei, 1928. — ! Minieiï Riccio, Cennl storici sulla distrutta citlà di Cuma, in-8°, Napoli, 1846, p. 14 sq.j A. Maiuri, Momimenti cristiani di Coma, dans Citti del III oenyr. inlern. di archeol. crisl., 1932, p. 218. — * A. Maiuri,
Virgile. La continuation des fouilles a montré clairement que cette crypte souterraine, allant d'un versant à l'autre de la colline ne peut être autre chose que la continuation d'un autre souterrain qui fut ouvert de Cocceio pour faire communiquer le lac d'Averne, transformé en Portas Julius, avec le littoral de Cumes. C'est la plus majestueuse voie souterraine de caractère militaire qu'aient construit les Romains sur une longueur de 1 200 mètres environ. Cette voie effleurait et touchait l'antre, ce n'était pas l'antre même. Une crevasse survenue a permis de découvrir, à quelques mètres de l'issue de la galerie inférieure, l'entrée de la demeure de la sibylle. C'est une vaste crypte qui mesure plus de 130 mètres de longueur, avec un corridor central en ligne droite qui s'ouvre sur l'Occident à la lumière du soleil et au spectacle de la mer, par des soupiraux. Le corridor offre, au centre, trois bras et s'ouvre sur un espace rectangulaire pourvu de grandes niches dont une a la forme trichore. La galerie et la chambre sont creusées dans un banc de tuf jaune compact de formation volcanique et dont l'aménagement indique l'époque grecque et non l'époque romaine. Toutes ces dispositions et les trois citernes auxquelles aboutissent les trois bras dont on vient de parler justifient dans le détail la description contenue dans la Cohortatio ad gentiles 8 : « Près de la ville on voit une très vaste basilique (Pao-iXixr) [xeyîaT»)) entièrement creusée dans le roc (è$ èvôç Xtôou), œuvre grandiose et digne d'admiration, dans laquelle ceux qui gardent foi aux traditions de la patrie des ancêtres, disent qu'on y rendait les oracles. Au centre de la basilique on montre trois citernes creusées, elles aussi, dans le roc, remplies d'eau où la sibylle se lavait; après quoi elle reprenait ses vêtements et se retirait dans la chambre la plus intérieure, creusée également dans la pierre, là elle s'asseyait au centre sur un siège élevé et rendait ses oracles. »
Qu'advint-il de toute cette installation superstitieuse après la paix de l'Église? La chambre du fond et le trichore auraient pu être adaptés au culte chrétien dans un oratoire souterrain, cependant on n'en a rencontré aucune trace dans le tuf des parois. On a. il est vrai, trouvé de nombreuses tombes à peu de profondeur dans le sol de la galerie latérale; ces sépultures réunies par groupes sont indubitablement chrétiennes, les unes se composent de tuiles appuyées à la paroi de la galerie et recouvertes de chaux pour les maintenir, les autres sont de grossiers cercueils fabriqués en terre et recouverts de tuiles et de chaux. On s'étonne que les fidèles n'aient pas exploité ces corridors, ces salles qu'ils trouvaient à leur disposition pour les transformer en catacombe.
Cependant le christianisme a laissé quelques traces de son occupation des lieux. Sur le dernier bras de l'immense galerie on a pu relever sur le tuf des parois quelques symboles chrétiens, la palme, la couronne, plus souvent la croix et l'ancre et enfin à l'embouchure de la crypte vers l'Orient des loculi encore inviolés. Ce ne sont pas les seuls qui aient servi aux fidèles de Cumes, d'autres, furent creusés dans le pavement des deux basiliques supérieures.
XIII. Les églises. — Quels furent les églises ou oratoires des fidèles dont nous parlons? Nous avons dit que, d'après les traditions hagiographiques, les reliques conservées à Cumes furent, en 1207, transférées à Naples, d'abord à Sainte-Marie di Piedigrotta,
Horrendiv sécréta Sibyllte, dans Boll. dcll' assoc. intern. di Studi médit., t. m, 1932, p. 21 sq. — « A. Chiapelli, L'antro délia sibilla a Cuma descritto nel IV secolo d. (.'., dans Atti délia r.accad. di Napoli, Se. mor. e polit., t. xxxi, 1900. — 5 Notixie deyliscaui, 1926, p. 85-93. — • Cohortatio, c \xxyii, in-8»,Iéiia, 1879, p. 120.
POUZZOLES ET HUMES
ensuite au raslrum Luculliano, le Château de l'Œuf, et enfin dans l'église de Sainte-Romita et à la cathédrale; ces reliques étaient celles de sainte Julienne et de saint Maxime. Cependant, lors des fouilles récentes, on n'a pu relever aucune trace certaine d'édifice chrétien sur toute la superficie de l'acropole. Ces mêmes fouilles ont montré que les deux temples principaux de l'acropole, celui d'Apollon, sur la terrasse inférieure, découvert par Spinazzola en 1912, et le temple de Jupiter
10505. — Plan de la basilique chrétienne de dîmes.
D'après Atti rlel III congresso intcrnazionale di arch. crist.,
1932, Rome, 1934, p. 227, fig. 3.
qui couronne la colline, dégagé entre 1926 et 1930, furent complètement transformés et adaptés au culte chrétien. On a pu y noter trois périodes distinctes dans les constructions : 1° période grecque, représentée par le massif fondamental formé de blocs parallélipipèdes en tuf, sans aucun élément architectonique; 2° période romaine d'époque augustale, murs en appareil réticulé avec quelques éléments architectoniques et des restes du pavement; 3° période chrétienne qui s'affirma par d'importantes transformations aux deux temples païens de l'acropole.
Les fouilles entreprises en 1912 au temple d'Apollon ont montré que toute l'étendue du temple était envahie par de très nombreuses tombes chrétiennes, creusées dans l'épaisseur du stéréobate; on en a retrouvé plus de 90 orientées en partie du Nord au Sud et en partie de l'Est à l'Ouest. Mais dans ces fouilles, on n'a pas tenu assez grand compte des maçonneries chrétiennes qui s'interposent et interrompent les murs du temple païen augustal, ce qui rend assez difficile la
DICT. D'ARCH. CHRÉT
restitution du plan de la basilique chrétienne qui recouvrait toute l'étendue du temple primitif sur des dimensions allant de 34 mètres en longueur sur 23 mètres en largeur. II semble que l'édifice comportait trois nefs; de celle du milieu il reste encore quatre pilastres en blocs de trachite local, tirés du sol même du mont de dîmes sur le versant qui regarde la mer.
XIV. Basilique supérieure. — Celle-ci s'éleva sur l'emplacement d'un temple païen d'époque grecque remplacé par un temple romain d'époque augustale (fig. 10505). La superficie mesure 39 m. 60 de longueur sur 24 m. 60 de largeur. Il ne subsiste aucun morceau architectonique de l'époque grecque et le parterre du stéréobate à l'intérieur est complètement recouvert et caché par le pavement postérieur d'époque romaine et chrétienne. Du temple construit à l'époque augustale, il demeure en place des parties des murs du périmètre qui formaient une manière de péribole ; une cella longue et étroite, tout entière en maçonnerie réticulée et en tuf comme pour les autres constructions d'époque augustale retrouvées dans la crypte inférieure de l'acropole et les autres monuments contemporains. Entre le mur du périmètre qui semble bien avoir été celui du temple et le mur de ladite cella on n'a trouvé aucune trace de colonnes ou de piliers appartenant à la construction augustale et qui eussent été nécessaires pour supporter les formes du toit, vu l'écart qui existe entre la cella et le périmètre; il se pourrait que cet espace de neuf mètres eût été non couvert, en sorte que le mur du périmètre, d'épaisseur moyenne et de médiocre élévation n'aurait guère servi que de clôture extérieure à la cella.
Ce fut là que s'installa la communauté chrétienne de dîmes pendant le courant du ve siècle ou, au plus tard, au commencement du vie siècle, avant l'occupation de la citadelle par les Goths, lorsqu'on vivait encore sous l'influence du plan basilical à cinq nefs. Ce fut alors, probablement, qu'on prolongea l'écartement de la cella par cinq piliers qui formèrent la nef centrale et qu'on traça les doubles nefs latérales en coupant chacune d'elles dans la largeur par une rangée de treize pilastres en maçonnerie qui reçurent des arcs peu élevés, ainsi qu'on peut le voir sur la fig. 10506, puisque deux de ces arcs se sont conservés à l'angle sud-ouest qui ne mesurent pas plus de 2 m. 80 de hauteur au-dessus du niveau du pavement. On doit remarquer que l'ancienne cella a servi de presbyterium et de sanctuaire, sans aucune abside, et formait un espace réservé de 10 m. 80 de long sur (i mètres de large. Dans ce presbyterium on a retrouvé les traces de l'ancien autel en pauvre et grossière maçonnerie (A du plan), précédé d'un beau pavement de dalles en marbre. Ce type de presbyterium empiétant sur la nef centrale n'est plus alors tout à fait une nouveauté; on le rencontre dès le ve siècle à Manastérine (voir Dictionn., t. m, col. 358, fig. 2474; t. x, col. 1371, fig. 7564) où cette disposition est utilisée pour la schola cantorum, et à Rome, dans la basilique de Saint-Clément (voir Dictionn., Cm, col. 1885, fig. 3025 et 3029) dont les cancels portent le monogramme de Jean II (voir Dictionn., t. iv,*coI. 17, fig. 3504; t. xm, col. 1629, fig. 9729), ce qui suffit à attester que cette décoration appartient à un aménagement de ce genre dans la basilique inférieure entre le ive et le vie siècle.
La basilique chrétienne de Cumes n'ayant subi, par suite des conditions historiques de la ville, aucune transformation aux xie-xne siècles, conserva en Occident l'exemple le mieux caractérisé de cette disposition du presbyterium installé dans la nef centrale. L'élévation des murailles n'a pas permis de dire si, comme la cella primitive du temple augustal, le presbyterium était entièrement clos sur trois de ses faces ou surélevé à peu de hauteur, mais si on observe que
POUZZOLES ET CUMES
PRAEDIUM
les murs se trouvent dans l'axe même des piliers de la nef centrale, on doit supposer qu'ils s'élevaient autant qu'il était nécessaire pour soutenir les poutres du toit. Les murs devaient avoir des fenêtres correspondant aux ouvertures des nefs latérales afin d'assurer la lumière indispensable aux cérémonies liturgiques.
En arrière du presbyterium et toujours dans l'axe de la nef centrale se trouve un espace carré qui communique par deux ouvertures avec les nefs latérales et qui a conservé intacte son installation : c'est le baptistère primitif (fig. 10506) présentant une vasque circulaire, haute de 0 m. 38 au-dessus du pavement de la basilique et du diamètre de 2 m. 86, avec trois marches pour la descente.
Cette piscine était entièrement revêtue à l'extérieur et à l'intérieur de plaques de marbre et le fond était
PRAECEDERE IIM PACE. L'inscription
qu'on va lire a été trouvée à Arbal, l'ancienne Regiae, et copiée par S. Gsell :
D M S MEMORIA CONSIDI SECVNDI Q V I NOS PRECESSIT IN PACE DOMINICA VIXIT ANN PL M XXV DISCESSIT VIDVS IVNIAS AN P CCCCL ET V
D(is) M(anibus) s(acrum). Meinoria Considi(i) Secundi, qui nos pr(a)ecessit in pace dominica; vixit ann(is) pl(us) m(inus) xxv, discessit r idus junias, an (no) p(rovinciae) CCCCL et V (494 de notre ère).
Bibl. — S. Gsell. Xotes d'archéologie algérienne.
Ruines de la basilique chrétienne de Cumes : côté sud et piscine baptismale. D'après op. cit., p. 229, fig. 4 et p. 230, fig. 5.
fait d'une grande plaque de marbre circulaire. De nombreux fragments de colonnes en marbre, ramassés à l'intérieur de la vasque suffiraient à prouver que la couverture du baptistère était supportée par six colonnes posant sur le rebord extérieur du bassin. Ce baptistère a-t-il servi également aux catholiques et aux ariens qui vécurent à (aimes, on ne peut le dire, et on peut aussi bien se demander si le petit édicule qui se voit à gauche de l'entrée de la basilique et qui est pourvu d'une abside (C sur le plan), construit en tuf et qui est de l'époque des réparations faites à l'édifice, n'aurait pas servi de baptistère aux Goths ariens devenus maîtres de la ville?
XV. ÉPIGRAPHIE. — Une inscription chrétienne trouvée à Cumes fut transportée à Pouzzoles et, là, achetée par un collectionneur anglais, C.-YV. Wilshere, qui l'emporta à Londres; nous ignorons OÙ elle se trouve aujourd'hui :
+ HIC REQVIESCIT IN PACE • SAPIS C5 QVI LEGISORA PRO ME
Bibl. — Corp. inscr. Int., t. x, col. 15312.
On lit dans les .1//; dcl ni congresso internationale di archeol. crist., 25-30 settembre 1932. p. 225, note 2. qu'une importante inscription, document insigne de la communauté chrétienne de Cumes. l'ut trouvée dans les fouilles du temple supérieur de l'acropole et témoigne en faveur du colle des reliques du martyr saint Maxime dans la basilique; elle sera, dit-on, publiée par S. E. Pietro Fedele.
H. Leclercq.
VI. .4 propos de diverses inscriptions chrétiennes /l'Afrique, dans Huit, archéol. du Comité des lrai>. hist., 1899, p. 459. n. 10.
H. Leclercq,
PRAEDIUM. — Ce terme est employé pour designer une propriété dans un sens général : Cum compluribus locis praedia hortosque haberet, nunqunm eis custodem posuit '. Hubet in nummis, habcl in urbinis praediis2. Suburbanum praedium commodissimum esse puto 3. Toutefois praedium diffère de possessio; ce dernier terme désigne toute espèce de propriété, praedium ne s'applique qu'à la propriété immobilière.
Ce terme est rarement employé dans l'épigraphie chrétienne, cependant on a trouvé près de Bologne, en 17 15, cette inscription :
PROCVLE ■ ANICIE INPFEDIO
1 svo M
IN PDEPVKL-IVNI
Bibl. Erri, Origine di Cenlo, p. *îT : Scalabrini, Monum. Ferrar., fol. 13; A. Zaccaria, Kxcurs., t. n,
p. 17d; Frizzi, Mem. Ferrar.. t. i. p. 2lti; L. Bormann dans Corp. inscr. lut., t. xi. n. 81 I.
Il faut rapprocher île ce texte ce qui est dit dans
1 Cicéron, Pro ltoscin. 1">.
Ceesar, 50,
1 Columelle.
5 Suétone,
PRAEDIUM