‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgieChapitre 420 sur 477 · SAIXTE-MARIE-IN-CAPUT-PORTICI. — On lit · texte numérisé non relu

SAIXTE-MARIE-IN-CAPUT-PORTICI. — On lit

dans la notice d'Etienne II (752-757) : secus basilicam beati Pétri aposloli duo fecit xenodochia... quœ et sociavit venerabilib.us diaconiis illic foris exislentibus perenniter permanere, id est diaconiœ S. Dei genelricis et B. Silvestri, et dans celle d'Hadrien>J'r (772-795) : constituit diaconias très foris porta b. Pétri aposloli, idest (S. Mariœ in Adriano) alia vero sanctœ Mariœ quœ ponitur foris porta b. Pétri aposloli in caput porlici... (nec non et alia quœ appellatur S. Silvestri). Ces deux passages rendent vraisemblable que la diaconie se trouvait dans le voisinage immédiat de la

UOME. LES EGLISES AU MOYEN AGE

basilique, à l'extrémité occidentale du portique de Saint-Pierre. En 806, Léon III l'enrichit de ses dons et sa notice la désigne ainsi : diaconia b. Dei genetricis foris porta b. Pétri apostoli.

Bibl. : Adinolfl, Portica di S. Pietro, p. 68; M. Armellini, 1™ éd., p. 348; 2e éd., p. 773; L. Duchesne, dans Liber pontif., t. i, p. 456, n. 6; p. 520, n. 80; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 324, n. 29; P. Kehr, Ital. pont., t. i, p. 150.

55. sainte-marie-in-JULIA. — Église avec monastère mentionnés pour la première fois dans la notice de Léon III (79—816) sous le nom de monasterium sanctse Mariée quse appellatur Julise.

Bibl. : M. Armellini, lre éd., p. 355; 2« éd., p. 447; Bruti, vol. xv (tom. xv), fol. 97-99 (ital.); vol. xi (tom. x), fol. 84-85 (lat.); Fr. Cancellieri, Notizie istoriche délia chiesa di S. Maria in Julia, Bologna, 1823; Ciampini, De Vicecancellario, p. 178; Fonseca, De basilica s. Laurentii in Damaso, p. 371; V. Forcella, t. x, p. 73-82; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 340, n. 52; Martinelli, p. 60, 372; Panciroli, 1™ éd., p. 210; 2<= éd., p. 741.

56. sainte-marie-de-lutara. — N'est mentionnée que dans la notice de Léon III (795-816) : oratorium s. Mariée quod ponitur in monusterio de Lutara, sans autre indication topographique.

Bibl. : M. Armellini, 1™ éd., p. 332; 2e éd., p. 142; L. Duchesne, dans Liber pontificalis, t. n, p. 45, note 103; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 341, n. 53; Martinelli, p. 373.

57. sainte-marie-de-maxima.. — Église et monastère existant encore sous le vocable de Saint- Ambroise délia Massima. Mentionnés dans la notice de Léon III (795-816) : fecit in monasterium sanctee Mariée quee appellatur Ambrosii canistrum ex argento.

Bibl. : D. Angeli, p. 28; M. Armellini, lre éd., p. 110; 2e éd., p. 564; Bruti, vol. xvi (tom. xv), fol. 99 V.-103 (ital.); vol. xi (tom. x), fol. 85-89 (lat.); V. Forcella, t. ix, p. 305-316; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 344-345, n. 58; Nibby, p. 72; Martinelli, p. 54; Panciroli, lfe éd., p. 190; 2e édit., p. 735.

58. sainte-marie-mediana. — Dans les notices de Léon III (795-816) et de Grégoire IV (827-844) on trouve la mention d'un oratorium sanctee Dei genetricis Mariée quod Mediana dicitur.

Bibl. : M. Armellini, 1" éd., p. 444; 2e éd., p. 764; L. Duchesne, dans Lib. pont., t. n, p. 42, note 70; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 345, n. 59.

59. sainte-marie-in-minerva. — Église bâtie sur les ruines du temple de Minerve Chalcidique, au Champ de Mars. Une tradition sans autorité veut la faire remonter au pape Zacharie (741-752); mais elle existait certainement vers l'an 800, puisqu'on lit dans l'Itinéraire d'Einsiedeln : Minervium, ibi S. Maria.

Bibl. : D. Angeli, p. 335; M. Armellini, lre éd., p. 406; 2e éd., p. 485; Bruti, vol. xxn (tom. xxi), fol. 28-130; V. Forcella, t. i, p. 407-539; 545-547; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 347, n. 61; Martinelli, p. 225; Masetti, Memorie storiche délia chiesa di S. Maria sopra Minerva, Roma, 1855; Panciroli, 1" éd., p. 525; 2e éd., p. 819.

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