SAINTE-MARIE-IN-MONASTERIO-MICIIAELIS
Mention dans la notice de Léon III (795-816) d'un oratorium sanctee Mariée qui ponitur in monasterio Michaelis près de la basilique des Quatre-Couronnés. Bibl. : M. Armellini, lre éd., p. 444; 2« éd., p. 759; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 348, n. 63.
61. sainte-marie-nouvelle. — Diaconie fondée par Léon IV (847-855) pour remplacer Sainte- Marie- Antique.
Bibl. : D. Angeli, p. 136; M. Armellini, 1" éd., p. 311; 2e éd., p. 150; Bruti, vol. xvn (tom. xvi),
fol. 228-249 (ital.); vol. xn (tom. xi), fol. 170-182 (lat.); vol. iv (tom. m), fol. 1-91; Fedele, dans Arch. soc. rom., t. xxm, 1900, p. 171-238; t. xxiv, 1901, p. 159-196; t. xxv, 1902, p. 169-209; t. xxvi, 1903, p. 21-137; V. Forcella, t. n, p. 1-16, 527, 538; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 352, n. 68; P. Kehr, Ital. pont., t. i, p. 65; Lubin, p. 338; Martinelli, p. 230; H. Marucchi, Bas. et égl. de Rome, p. 361 ; Nibby, p. 763 sq. ; Panciroli, lre éd., p. 538; 2" éd., p. 99 sq.
62. SAiNTE-MARiE-DE-PORTicu. — Une tradition attribue la fondation de cette église à la patricienne Galla, fdle de Symmaque, qui aurait bâti dans sa propre demeure un sanctuaire pour honorer une image miraculeuse de la Vierge. Les diplômes de Jean Ier (523-526), de Grégoire Ier (590-604) et d'Alexandre II (1061) sont apocryphes. Le premier document authentique est une inscription sous l'autel majeur qui attribue la consécration de l'église' à Grégoire VII (8 juillet 1073).
Bibl. : Chr. Huelsen, Le chiese, p. 359, n. 77.
63. SAiNTE-MARiE-iN-SAXiA. — Église très ancienne qui tire son nom de la schola Saxonum, fondée par le roi Ina de Wessex, vers l'année 727, reconstruite par Léon IV, vers 850, qui ecclesiam sanctse Mariée a fundamentis super schola Saxonum noviter construxit; ce pape, dans une bulle du 10 août 854, attribue cette église au monastère de Saint- Martin-au- Vatican.
Bibl. : Adinolfl, Portica di San Pietro, p. 166 sq. ; Alveri, Roma in ogni stato,t. n, p. 252 sq. ; D. Angeli, p. 566; Bruti, vol. xiv (tom. xm), fol. 22-30 (lat.); vol. xx (tom. xix), fol. 35-50; Armellini, lre éd., p. 444; 2" éd., p. 772; V. Forcella, t. vin, p. 381- 464; Chr. Huelsen, Le chiese, p. 363-364, n. 83; P. Kehr, Ital. pont., t. i, p. 151; Martinelli, p. 307; Panciroli, lre éd., p. 770; 2e éd., p. 554.
64. sainte-marie-in-tempulo. — Le monasterium Tempuli est mentionné dans la notice de Léon III qui lui fît des présents en 806; il s'y trouva alors incorporé un oratoire de Sainte-Agathe. Le fondateur du monastère, Tempulus, était un grec exilé de Constantinople avec ses frères Servulus et Cervulus; ils installèrent dans cet oratoire une image de la Vierge attribuée à S. Luc, laquelle fit tant de miracles qu'on en vint à changer le vocable de l'oratoire : quse scilicet aula... cum a priscis eatenus Sanctœ Agathes nomine titularetur, ab eo tempore crebrescentibus miraculis, quse per ssepe nominalam imaginem Dominus operari dignatus est, sanctse Marise competenler accepit vocabulum. La même légende attribue l'installation de l'image miraculeuse au pape Serge (687-701).
Bibl. : M. Armellini, 1" éd., p. 366; 2e éd., p. 518; Chr. Huelsen, dans Miscellanea Ehrle, t. n, p. 387 sq. ; Le chiese, p. 367-368, n. 88; P. Kehr, Ital. pont., t. i, p. 121; et ci-dessus, col. 2979, n. 7.