KAL MAR
Évidemment Aurélia Marula souhaitait avoir une tombe à son gré, aussi priait-elle ceux qui prendraient soin de l'enterrer de bien fouler le sol, rogat sepelientes ut massa calcetur, que ce soit solide, de « la belle ouvrage » comme on dit vulgairement; elle fut obéie car la tombe, le marbre, l'inscription étaient en place alors que tout ce qui l'entourait était en ruines. S'ils se conformaient à la recommandation, le Seigneur écouterait leurs prières.
Au même endroit fut trouvée l'épilaphe d'un enfant clarissime de la gens Insteia2 (fig. 10515). On savait par d'autres témoignages épigraphiques * que cette famille était chrétienne.
Le peu de consistance du sol dans lequel est creusée la catacombe et le peu de profondeur de l'étage supérieur par rapport au sol sur un terrain déclive provoque fréquemment des crevasses qui compromettent la solidité de quelques galeries. Récemment, en 1930- 1931, il a fallu encore procéder à des réparations en
1 E. .losi, dans Rlvista di arch. crist., 1927, p. 211. — 'Id., il'ùl., 1927. ]). 212, lis;. 3. — 'De Hossi, InSCT. chri-l.. t. n, p. 44t>, n. 199.
PRÉTEXTÂT (CATACOMBE DE
vue d'obvier à une crevasse large et profonde intéressant les différents étages1. Au cours de ces travaux, on a trouvé l'inscription suivante en place; sur une plaque de marbre servant de fermeture à une tombe forma au pied d'un arcosolium :
CRESIMVS EXIVIT DE SECVLO IN PACE DIE VIII IDVS IAN QVI BIXIT ANNOS PLVS MINVS N LX
Quelques inscriptions offrent des formules très sobres :
ESTEFANES IN PACE QVE VIXIT ANN XII || ET MN SESTIRTIVS-QVI VIXIT ANNIS LX 1 1 1 1 D EP0S1T Mil KAL-IAN-
[INPACE INNOCENTIA FLORENTIAE |j ANIS XMqlDESCESS || D PV-