Celui-ci mentionne
+ MNHMAAIAcDCPOTCON
OYPOP//////////riACCI00N
Mvïi[i.a Siâ<pEpo(v) tcov 6upcop(cov à)yîa<; Iaojv
«Tombeau particulier des portiers de la sainte Siou ».
11. La suivante olTre plus d'intérêt, elle a été trouvée sur le versant occidental du mont des Oliviers, audessus du jardin de Gethsémani. Grande dalle de O ni. 70 de large sur 1 m. 50 de haut, hauteur des lettres : 0 m. 08 (voir Dictionn., t. vu, col. 2364, fig. 6193) -:
+ OHKHAIA OCPOYCA ©eOAOYACO rCNOMCNOO
1 Germer-Durand, Êpigraphie chrétienne de Jérusalem, dans Revue biblique, 1892, t. i, p. 563. — * Id., ibid., 18ii2, 1. 1, p. 568.
PORTIER
PORTO
5 0YPGOPOOTHC
AriACTOYXY ANACTACeCOC
KAineTPooee
OCeBSGYPCÛPCO 10 THCAYTHCYI
00AYTOY + KAinANTCON T00NAIAct>AYTO)
07)xt) Siaçépoucra ©eoSoûXa), yevoijiévcû Gopcopco r/jç àyîaç toù X(piaxo)G 'Avacrrâcrefoç, xat IlÉTpcp Geocre- 6(écrTaTÇ)) Gopcopco tîjç ocùt/jç ulco aùroû xal Ttâvroiv TG)V Si.a(p(spovTwv) aÙTcô(v).
« Tombeau particulier de Théodule, qui fut portier de la Sainte-Anastasie du Christ, de Pierre son fils, très pieux portier de la même (église), et de tous les leurs. »
Cette inscription confirme ce que nous venons de dire touchant l'existence de la fonction de portier dans l'Église grecque. Elle nous apprend que le clergé inférieur de l'église du Saint-Sépulcre n'était pas enterré dans un cimetière à lui affecté, voisin de l'église, mais qu'on lui laissait la faculté de choisir sa sépulture où il lui semblait bon.
III. Monuments. — A notre connaissance, il n'existe que très peu de monuments figurés relatifs aux ostiarii. On vient de voir que l'épigraphie nous apprend qu'il ne faut jamais désespérer. L'abbé Greppo ' avouait de bonne grâce qu'il ne connaissait aucune inscription à une date où celle d'Ursatius circulait depuis plus de deux siècles, l'abbé Martigny 2 mentionnait cette inscription de Trêves. L. Duchesne disait : « Je ne connais pas d'inscription romaine qui mentionne ce degré3 », il oubliait donc le n. 1119 de De Rossi (voir ci-dessus, le n. 9). Espérons qu'une heureuse découverte nous montrera un jour un portier avec son insigne à la main. Pour le moment nous devons nous en tenir à la belle miniature d'un sacramentaire de Marmoutiers, aujourd'hui à Autun, sur lequel un OSTIAR est représenté tenant deux clefs (voir Dictionn., t. i, au mot Autun, pi. hors-texte).
Ajoutons deux portiers du monastère de Baouït (voir Dictionn., t. n, à ce nom) représentés dans la chapelle xvii, dans la niche de la paroi ouest où l'on voit cinq moines :
1 [ +n«.A.|Kâ>p i ocô.na.nes'ouj
2 +nAi&.K*.piocekn*.,7A5Ç*.pi*. c rteiiiiirr
3 +neiiKOT&.n*,ia.iu>>fenceiyi