MATTH. MARC
v, VU, xiv, xn, VI, V, x.xn, xin, ix, xxn, xvni, x.xu,
vin, vm, vn, xi,
IX, vm, XVI, XVI, XIX, XI, xvin, VII, IV, xm, X. xn. xvn, x.x,vn,v,xiv,xv,v.
Le partage apparaît de façon très nette dans la disposition de l'évangile de saint Marc, qui se trouve
Nous avons donc ici les traits fondamentaux du lectionnaire romain. Pour les grandes fêtes, il y a eu évidemment un choix très attentif et nous avons relevé au passage les cas nombreux où les deux péricopes sont en rapport non seulement avec la fête du jour, mais aussi mutuellement. En dehors de ces périodes, nous constatons qu'on s'est borné à la leclio continua des livres canoniques dans leur ordre normal.
On aurait pu sans doute choisir et disposer les extraits des synoptiques de telle sorte que leur ensemble dessinât une vie de Jésus; il reste peut-être quelques traces d'une intention de ce genre, mais dans l'ensemble on ne peut pas dire qu'elle ait été réalisée.
On aurait pu aussi viser, d'une manière constante, à associer l'épître et l'évangile comme deux panneaux d'un diptyque. Il nous paraît clair, qu'en dehors des périodes et des cas que nous avons cités, cette corrélation n'a point été cherchée. Le haut moyen âge semble n'en avoir pas eu connaissance. D'ailleurs, à supposer qu'elle ait jamais existé, elle fut de très bonne heure détruite pour toute la période après la Pentecôte. Il suffit, pour s'en convaincre, de comparer un missel romain avec un témoin ancien comme le
' Dom Morin dans Reu. bénfd., 1911, t. xxvra, p. 301,
EVANGILES. — EVE
cornes de Murbach. » Les vingt-quatre épîtres du missel romain sont exactement celles qui sont attribuées dans le cornes aux dimanches après la Pentecôte à partir du second, le missel omettant les lectures alïectces primitivement au dimanche octave. On a ainsi l'cquivalence : Miss, rom., I-XXIV = Mur., II-XXV. La série des vingt-quatre évangiles ne se déroule pas dans un ordre aussi simple. Pour sou f dimanche (qui correspond au 2" du cornes) le missel romain fait lire l'évangile qui appartient au V^ dimanche du cornes. Ce déplacement se laisse d'ailleurs constater dans d'autres systèmes dès le ix« siècle, sinon plus tôt; mais il a ce résultat, quant à l'arrangement du missel, de mettre ses évangiles, à partir du VI', en avance d'une unité par rapport à la succession régulière des épitres. On a bien en effet tout d'abord, le l" dimanche mis à part, l'équivalence attendue : Miss, rom., II-III = Mur., III-IV; la suite au contraire sera Miss, rom., IV-XXIII = Mur., VI-XXV : c'est-à-dire, par exemple, que l'évangile Nisi abundaveril, qui devrait être lu selon le cornes (n. 112) avec l'épitre du VI" dimanche (Murb., VII) Quicumque baptizali, est lu le dimanche précédent, ou V" {Murb., VI) avec l'épitre Omnes unanimes, et ainsi jusqu'au XXIII' dimanche'. »
On peut donc conclure qu'au moment où ce déplacement a été opéré on ne devait pas avoir connaissance d'une relation quelconque de dépendance entre les deux séries de lectures. En tout cas, cette relation hypothétique est définitivement brisée.
Bibliographie. — Le travail fondamental demeure encore celui d'E. Ranke, Dus Kirchliche Perikopensyslem, Berlin, 1817. — Les articles de la Revue bénédicline, cités au cours des deux articles Épitres et Évangiles. — S. Beissel, Enlsiehung der Pcrikopen des rômischen Messbuches, Fribourg-en-B., 1907; Geschichte der Eimnyelicnbiicher in der crstcn Ilàl/te des .Mittelallers, Fribourg-en-B., 1906. — Schu, Die biblisclie Lesungcn, Trêves, 1861. — Les articles de dictionnaires : Lesungen (Mosler), dans Kraus, Realencijcl., 1888, t. ii, p 292-295; Perikopen (W. Caspari), dans Hauck, Realencycl., 1904, t. xv, p. 131 sq.; Lectionary (F.-H. Scrivener), dans Smith, Diction, oj Christian anliquilies, 1893, t. n, p. 953 sq.; Lessons in the liturgy {.\. Forlescue), dans The calholic encyclopœdia, 1910, t. ix. p. 193-199; Gospel in the liturgy (.\. Fortescue), ibid., t. vi, p. 659-660. — ■ U. Chevalier, Topo-bibliographie, aux mots Épllre, Évangéiiaircs, Éuangilcs, Lectionnaire. — D. J. Baudot, les Leclionnaires, les Èvangéliaires, Paris. 1908, (coll. Science et Religion.)
G. GoDU.
EVE.— l. Adam et Eve. II., Fresques. III. Sculpture. IV. Ivoires. V. Verres. VI. Gemmes. VII. Manuscrits. VIII. Métal. IX. Lampes. X. Haut-Relief. XL Peintures. XII. Terre cuite.
I. AoAM KT ÈvE. — On ne saurait désirer rien de plus démonstratif, lorsqu'il s'agit de montrer que les artistes chrétiens reproduisaient les symboles bibliques sans s'asservir au détail, que la remarque suivante. On connaît le thème du symbole : Adam et Eve succombant à la tentation dans le jardin d'Eden. L'arbre de la connaissance du bien et du mal, sur lequel s'enroule habituellement le serpent, est entre Adam et Eve. Le plus souvent Eve est à la gauche du spectateur, parfois aussi, elle est à droite. Le serpent, ayant le plus souvent la pomme dans la bouche, .se tourne vers Eve, rarement vers Adam. Souvent l'arbre manque. Quoique Adam et Eve soient représentés adultes, Adam n'apparaît que très rarement barbu. Eve se montre avec une coiflure ornée de perles ou bien les cheveux tombant jusqu'à la taille. La nudité du sexe est quelque/ois visible, quelque/ois cachée, tantôt par
une ceinture courant autour des reins, tantôt par une simple feuille de figuier. Mieux vaut donc renoncer une fois de plus à imaginer un « canon » rigide et à en commenter subtilement les moindres infractions.
Adam et Eve ont joué, dans la symbolique chrétienne primitive et dans l'imagerie pieuse des siècles qui suivirent, de la vogue la plus large. Le type se rencontre partout, peut-on dire, et sur les objets les plus divers : fresques, sarcophages, verres dorés et gravés, gemmes, ivoires, bois, etc. Cette expansion d'un type qu'il était, à vrai dire, bien difTicile de varier, tant sont réduits les éléments de la composition, explique en partie les variantes, d'ailleurs intéressantes, que nous relevons d'un monument à un autre monument. Ce n'est guère qu'au iii« siècle qu'on peut signaler, avec certitude, l'apparition du symbole. A cette date la Commendalio animse avait, depuis longtemps déjà, suggéré le symbolisme des personnages bibliques à partir d'Abraham et de Noé. Elle ne faisait pas place à nos premiers parents; plus tard la lacune fut comblée et il est probable que l'introduction de ceux-ci, dans la pensée de ceux qui les admirent, répondait à leur rôle d'auteurs responsables et de générateurs du péché. Noé, Abraham, Jonas, Daniel et les autres figures symboliques rappelaient les laborieux moyens du salut de l'âme .on y opposait l'aimable facilité de la tentation et de la chute. C'est en effet la tentition qui fait l'oljjet de l'immense majorité des représentations d'.\dani et d'Eve. La création d'Adam, la naissance d'Eve, leur expulsion d'Éden, leur vie de labeur et le drame tragique de la mort de leur fils .\bel semblent préoccuper très peu les chrétiens peintres, sculpteurs ou artisans (fig. 4233).
La tentation comporte plusieurs moments et, suivant une méthode qui sera longtemps en faveur chez les artistes chrétiens, on combine ces moments successifs en un épisode unique. Un sarcophage de Cahors montre Adam et Eve sans ceinture ni feuille de figuier, entièrement et pudiquement nus, devant l'arbre; et il est clair que c'est le prologue de la tentation. Un sarcophage de Velletri fait voir Adam et Eve étroitement embrassés et Eve tend la pomme à Adam, encore tout nu; à côté, l'arbre et le serpent. C'est la tentation qui se consomme par la chute d'.Vdam. Le reste des monuments montre moins de souci de la chronologie d'un épisode totalisé. On y voit d'ordinaire l'arbre et le serpent qui parle, Eve qui détache la pomme, Adam qui la mange, les coupables déjà munis de ceintures de feuillage. Ce sont là de petits détails et auxquels on ne regardait pas de si près, le sens était si évident qu'on pouvait bien s'accorder quelques inexactitudes, dans la certitude <|ue, malgré tout, on serait compris. La tentation et la chute d'.Adam et Eve, c'était la mort entrant dans le inonde, mort de l'àiue ])ar le i)éché, mort du corps dont l'elîet se faisait sentir à toute leur postérité.
La création d'Adam et Eve n'est qu'une composition tardive et qui ne connut jamais le succès. Les peintres des catacombes n'abordèrent jamais ce sujet; les sculpteurs de sarcophages, ayant dans leurs cahiers de modèles le groupe de Prométhée modelant la statue qui s'anima, se risquèrent et réussirent médiocrement. A mesure que le christianisme envahissait le monde antique, les sujets mythologiques avaient un débit de plus en plus restreint; cpielques essais tentés pour les débaptiser obtinrent, somme toute, peu de succès. Il en fut ainsi pour le groupe de Prométhée devenu la Créationde /(i/i'Himf(fig. 12:! I). Avec le temps, on imagina des modifications qui retirèrent au sujet ce qu'il conservait de trop voisin
' Doin A. Wilninrt, don p. .31. n. 1.
rteii. bciM., i'.HA. t. xx\.
EVE
de l'archétype. Un sarcophage de Latran nous fait | moins qu'on ne le croirait des modèles antiques, car voir cette transformation : le Créateur y est accom- I sur nombre de bas-reliefs on voit Prométlice, assisté
4233. — Bible de Bamberg, A. 1. 5, fol. 7 v°. D'après Die Trierer Ada-IlandsctiriH, pi. 24.
pat;né de deux personnages figurant la sainte Trinité | de Minerve, et parfois d'un autre i)ersonnage encore, (lig. 3342). Et cependant, même ici, la scène s'écarte | La création par la Trinité est connue à plusieurs
EVE
exemplaires; outre le sarcophage du musée de Latran, on la rencontre sur un sarcophage de Naples, où cet épisode est représenté à coté de la chute, et sur un sarcophage de Campli.
Après la chute vient le châtiment et Dieu donne à Adam une gerbe (voir Epis), à Eve une brebis, symboles du travail agricole et du tissage de la laine, qui résument toutes les exigences de la vie du foyer et de l'entretien de la famille. Ce sujet est rare, comme d'ailleurs l'est également l'expulsion du paradis, encore qu'on le rencontre sur des sarcophages romains ou arlésiens. Sur un sarcophage de Saragosse, les côtés latéraux figurent la chute, avec, déjà, la présence d'une gerbe et d'une brebis, et l'exil du paradis. Ici, entre les deux figures d'Adam et d'Eve, désignés par les mots ADAN et EVVA, on voit un personnage qui, de la main droite, tend à Adam la gerbe et, de la main gauche, la brebis ; au-dessus de sa tête un monogramme nous apprend que c'est le Christ. Sur un sarcophage <ie Cherchel, Eve, nue, devant l'arbre, cachant sa nudité, est interpellée par Dieu, qui s'approche d'elle.
4234. Dieu créant la femme. D'après un sarcophage.
La faute d'Adam et d'Eve est le symbole original et le seul intelligible de leur type dans l'art chrétien primitif; les autres tentatives faites pour tirer, de l'histoire d'Adam et d'Eve et de leurs deux fils ou de leurs tribulations, des scènes pour les monuments funèbres ne peuvent être considérées que comme des additions au fond du symbole, visant seulement au litre de pcmtures historiques et excluant, par leur nature et leur développement historique, l'interprétation symbolique. Quant à la feuille d'un diptyque consulaire représentant Adam et Eve dans le paradis terrestre, elle ne se rattache pas à l'art funéraire. Adam se promène, la canne à la main, parmi les palmiers, tandis qu'Eve frôle du coude une branche et se retourne : elle voit un serpent enroulé sur un chêne.
11. Fresques. — 1. Naples. Catacombe de Saint- Janvier, galerie supérieure. Des trois grands panneaux inscrits dans les lunettes du plafond il ne subsistait, il y a un demi-siècle, que trois scènes. L'une représente Adam et Eve au pied de l'arbre, exécutés avec une correction et une noblesse d'attitude tout à fait classiques (fig. -12:15). — Bellermann, Ueber die allchrisltichen liegrûbnissslùtten und brsonders die Kalukomben zu Neapel mit ihren Wandijimûlden. Ein lieilrag ziir chrislUclien AtUrthumskundf, in-4'', Hamburg, l«:j!t, pi. V, n. 1 ; Garrucci, Sloriii dill'arle cristiana, in-fol., Prato, 1873, t. i, pi. 96, n. 1 ; V. Schuitze, Die Katakomben uon San Cennaro dei l'overi zu Neapel, pi. vi,
n. 1; A. Breymann, Adam und Eua in der Kunst der christlichen Âlterthums, in-S", Wolîenbûttel, 1893, p. 12 : H. Leclercq, Manuel d'archéologie chrétienne, in-S", Paris, 1907, t. i, p. 585; C. Friedrich, Die bildlichen Darstellungen des Adam und der Eva im christlichen Alterthum, dans Wartburg, 1879, t. vi.
2. Rome. Catacombe de Domitille, cubicule II (de Bosio), moitié du iv^ siècle. Arcosolium à droite : Adam et Eve. — Bosio, Roma sotterr., p. 233; .Aringhi, Roma subterr., édit. Paris, t. i, p. 314; Bottari, Seuil, e pitt., t. n, pi. 60; d'Agincourt, Hist., pi. xii, 13; Garrucci, Stor., pi. 23, n. 1 ; Lefort, Éludes sur les mon. prim. de la peint, chrét., 1885, n. 98; Pohl, Die altchrisll. Fresco- und Mosaikmalerei, 1888, n. 113; Leclercq, Manuel, t. i, p. 536; Wilpert, Pittare délie catacombe, pi. cxcvi, cxcvn.
3. Domitille. Crypte des six saints; paroi de l'entrée : Bon Pasteur et Adam et Eve ou bien Daniel
4235. — Adam et Eve.
D'après Garrucci, Storia delV arle, t. i. pi. 00.
parmi les lions. — Wiliiert, Le pitturi; pi. xxxiii, 3; H. Leclercq, Manuel, t. i, p. 533.
4. Domitille. Sépulture de l'orante dans un champ de blé. Première moitié du iv siècle. Adam et Eve.
5. Domitille. \Koso\i\im.(n)n lungi dal cubiculo IV, Wilpert). Deuxième moitié du iv» siècle. .\dam et Eve. — \Vil[)ert, Le pitlure, pi. ccxxvn ; H. Leclercq, Manuel, t. i, p. 538.
6. Domitille. Crypte avec les mages. Deuxième moitié du iv siècle. Adam et Eve. — De Rossi, Bull, di arch. crisl., 1879, pi. i-n; J. Wilpert, Le pitlure, pi. ccxxv, 1 ; co.xxxi; Le Fort, op. cit., p. 84, n. 1 13.
7. Domitille, proche d'un loculus voisin du cubicule 32 du plan de «Saint-Calliste «par Bosio. — Wilpert, Die Kalakomben gemiilde und ihre untiken Copicn, pi. xxiv, n. 1; cf. Bosio, p. 273; .\ringlii, t. i, p. 327; Garrucci, pi. 34, n. 5; Lefort, p. 57, n. 59; Breymann, p. '22-23.
8. Domitille, arcosolium 15. — J. Wilpert, Mndonnenbitder aus den Kalakomben, dans Riimische Quartalschnlt, 1889, t. m, pi. vu, p. 292; Breymann. p. 23 sq.; 12. Mcnnecke, Altchrisll iche Malerri und altkirchliche Litiratur, 189G, p. 37, llg. 2.
9. Callisle. Crypte A 11. Deuxième moitié du iv« siècle. Arcosolium; dans la lunette, Adam et livc.
EVE
— J. Wilpert, Future, pi. ccxi; Le Fort, p. 85, n. 114; De Rossi, Roma sotterranea, t. in, p. 253 sq. ; Breymann, p. 24 sq.; Leclercq, Manuel, t. i, p. 553-554.
10. Catacombe des Saints-Pierre-et-Marccllin. Crypte avec la représentation de saint Pierre. Deuxième moitié du m' siècle. Paroi de l'entrée : .Vdam et Eve. — J. Wilpert, Le pitture, pi. xcni-xcvu.
11. Pierre-et-Marcellin. Cubicule XIV (de Bosio). Deuxième moitié du m= siècle; paroi de l'entrée : Adam et Eve. — Bosio, p. 389; Aringlii, t. n, p. 47; Bottari, pi. 126; Garrucci, pi. 55, n. 2; Breymann, p. 20, n. 7; H. Leclercq, t. i, p. 558.
12. Pierre-et-Marcellin. Cubicule enterré de nouveau. Première moitié du iv« siècle. Adam et Eve. — H. Leclercq, Manuel, t. i, p. 561.
13. Pierrc-et-Marcellin. Arcosolium voisin du cubicule XIII; voussure. Adam et Eve, première moitié du iv= siècle. • — Bosio, p. 381; Aringhi, t. n, p. 45; Bottari, pi. 123; Garrucci, pi. 53, n. 2; d'Agincourt, t. v, pi. IX, n. 1 ; Breymann, p. 19, n. 5; Lefort, n. 74; Pohl, n. 87; Leclercq, t. i, p. 561.
14. Pierre-et-MarceUin. Cubicule XIII. Deuxième moitié du iv siècle; voussure de l' arcosolium, Adam et Eve. — Bosio, p. 381 ; Aringhi, t. ii, p. 109; Bottari, t. Il, pi. 123; Garrucci, pi. 53, n. 2; Séroux d'Agincourt, pi. IX, n. 1 , 2, 3 ; Lefort, n. 74 ; Pohl, p. 87 ; Breymann, p. 19, n. 5; Wilpert, Pitture, pi. clxxxvi, 2; ccxxxn, ccxxxm; Leclercq, t. i, p. 564.
15. Cimetière Ostrien. Cubicule II (de Bosio). Première moitié du iv« siècle; voûte : Adam et Eve. — Bosio, p. 455; Aringhi, t. n, p. 103; Bottari, t. in, pi. cxLVHi; Perret, Catac.de Rome, t. n, pi. 22, 23, 26; Garrucci, pi. 64, n. 2; Lefort, p. 46, n. 42; J. Wilpert, pi. CLXX, cLXXi; Breymann, p. 15, n. 2; H. Leclercq,
13. Ostrien. Cubicule III (de Bosio). Deuxième moitié du iv siècle; voussure de l'arcosolium, Adam et Eve. — Bosio, p. 461 ; Aringhi, t. ii, p. 199; Bottari, t. m, pi. cxLViii ; Perret, t. n, pi. 39, 41 ; Garrucci, pi. 64, n. 2; Lefort, p. 48, n. 43; Breymann, p. 15, n. 2; J. Wilpert, pi. CLXix, n. 1; H. Leclercq, t. i, p. 567.
17. Ostrien. Premier arcosolium des mages à l'étoile. Deuxième moitié du iv» siècle; voussure : Adam et Eve. — Perret, t. n, pi. XLvm; Garrucci, pi. 07, n. 2; J. Wilpert, pi. cclxvi, 2; cxxii,l,3; Lefort, p. 48, n. 44; H. Leclercq, 1. 1, p. 568.
18. Ostrien. Deuxième arcosolium des mages à l'étoile, même date; voussure : Adam et Eve. — Lefort, p. 49, n. 45; Pohl, n. 59; Breymann, n. 3; H. Leclercq, t. i, p. 569.
19. Cimetière de Priscille. Arcosolium découvert en 1888. Adam et Eve. — De Rossi, Bull, di arch. crist., 1888-1889, pi. m, n. 11 ;Wilpert, dans Rômische Quartalschrilt, 1888, p. 89; Breymann, p. 17, n. 4.
III. Sculpture. — 20. Sarcophage conservé à la villa Carpcgna à Rome. — Garrucci, pi. 314, n. 4; R. Grousset, Élude sur l'histoire des sarcophages chrétiens. Catalogue des sarcophages chrétiens de Rome gui ne se trouvent point au musée de I.atran, in-8'', l'aris, 1885, n. 94; Breymann, p. 44, n. 2.
21. Sarcophage d'enfant servant de réservoir dans la sacristie de San Marcello à Rome. — Garrucci, pi. 310, n. 3; R. Grousset, n. 129; Breymann, p. 43, n.l.
22. Couvercle de sarcophage trouvé près de Saint- Laurent-hors-les-Murs et transporté au Latran. — J. F^icker, Die altchristliche Bildwerke des Laleran. n. 176; Garrucci, pi. 384, n. 6; Breymann, p. 44, n. 3.
23. Sarcophage au musée de Latran. — J. I-'icker, n. 212;Gairucci, pi. 358, n. 1; Breymann, p. 45, n 4.
24. Sarcophage dans les cryptes vaticanes. — Bosio, \^. 93; Aringhi, p. .325; Bottari, t. i, pi. 37; Garrucci, pi. 377, n. 1 ; Breymann, p. 45, n. 5.
DICT. D'aRCH. CIIRÉT.
25. Sarcophage transféré de la catacombe de Domitillc dans la basilique deSainte-Pétronille. — Grousset, n. 166; Breymann, p. 46, n. 6.
23. Fragment de couvercle au musée Kircher. — V. Schultze, Die altchristliche Bildwerke des Museo Kircheriano, dans Archâologische Sludien, fig. vu, p. 259 sq. ; R. Grousset, n. 124 ; Breymann, p. 46, n. 7.
27. Fragment de couvercle dans le cloître de Saint- Paul-hors-les-Murs. — Séroux d'Agincourt, Sculpture, pi. vin, n. 13; omis par Grousset; Brevmann, p. 46, n. 8.
28. Fragment de sarcophage conservé à l'évêché de Porto : «à gauche, reste d'un arbre auprès duquel est Eve. « — Grousset, n. 194; Breymann, p. 46, n. 9,
29. Fragment de couvercle au musée de Latran. — Ficker, n. 117 ^; Breymann, p. 47, n. 10.
30. Sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 161 ; Garrucci, pi. 382, n. 3; Breymann, p. 47, n. 10.
31. Face antérieure d'un sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 146; Garrucci, pi. 313, n. 2.
32. Fragment de couvercle à la villa .\lbani. — R Grousset, p. 77; Garrucci, pi. 396, n. 5; Breymann, p. 47, n. 13; Panofka, dans AnnalidelV Institulo, 1832, p. 81 : « le même groupe de Deucalion et Pyrrhé, plus conforme encore à la tradition des Hébreux, puisqu'un grand serpent entortille l'arbre sous l'ombre duquel les deux mortels se sont réfugiés. • F. Biittner, Adam und Eva in der bildenden Kunst bis Michel Angelo, 3" édit., Leipzig, p. 14.
33. Fragment de couvercle de sarcopliage provenant de Rome et transféré du cabinet Borgia à Velletri au musée de Naples. — Garrucci, pi. 396, n. 2; Breymann, p. 48, n. 14.
34. Sarcophage conservé dans l'ambon de la basilique ambrosienne, à Milan. — Allegranza, Spiegazioni e riflessione sopra alcuni sacri monumenli di Milano, pi. v; Ferrario, Monumenli sacri e profani di S. Ambrogio, pi. 18; Garrucci, pi. 328, n. 2; E. Fbrster, Oeschichte der italianische Kunst, in-8'', Leipzig, 1869, p. 142; Breymann, p. 49, n. 15.
35. Sarcophage de Velletri. — Miinster, Sinnhilder und Kunstvorstellungen der alten Christen, in-4'', .\ltona, 1825, t. Il, pi. \iii, n. 20; Garrucci, pi. 374, n. 4; Breymann, p. 55, n. 24; A. Pératé. L'archéologie chrétienne, 1892, fig. 201; Nuovo bull. di archeol. crist., 1901, pi. x; H. Leclercq, t. n, p. 295, n. 239.
36. Sarcophage de Terni, adorno di sculture efjigianti Adamo cd Eva discacciaii dal paradiso e muralo net portico délia cathédrale. — De Rossi, Bull, di arch. cri.tt., 1871 ; Garrucci, t. v, p. 162, pi. 372, n. 3; Breymann, p. 60, n. 30.
37. Sarcophage d'.Adelphia à Syracuse. — De Rossi, Bull, di arch. crist., 1872, p. 81; Garrucci, pi. 365, n. 1; Gazette archéologique, 1877, pi. 25; Breymann, p. 67, n. 39; Dictionn., t. i, col. 524, fig. 102; au mot .■\df.lphi.\.
38. Sarcophage du musée de Latran. — Ficker, n. 191 ; Garrucci, pi. 312, n. 1 ; Breymann, p. 58, n. 27.
39. Au musée de Latran. — .\ringhi, Roma subterranea, t. il, p. 399; Ficker, n. 135; Garrucci, pi. 318, n.l; Breymann, p. 58, n. 29.
40. Face antérieure d'un sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 163; Garrucci, pi. 372, n. 3: Breymann, p. 62, n. 31.
41. Sarcophage de Saint-Paul-hors-les-Murs, aujourd'hui au Latran. — Ficker, n. 104; Garrucci, pi. 365, n. 2; Breymann, p. 63, n. 32.
42. Sarcophage à la !ii7/a Medici. — R. Grousset, n. 138; Garrucci, pi. 396, n. 3; Breymann, p. 64, n. 33.
43. Sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 189; Garrucci, pi. 367, n. 2; Breymann, p. 65, n. 34.
44. Sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 178; Garrucci, pi. 367, n. 3; Breymann, p. 65. n. 35.
EVE
45. Sarcophage provenant de la Vigna Bassegio, conser\é au Campo Santo tedesco à Rome. — R. Grousset, n. 96(etn. 120): Garrucci, pi. 310, n.l ;Breymann, p. 66, n. 36; Didionn., t. n, col. 1784, au mot C.\mpo
S.\NTO.
46. Sarcophage au musée de Latran. — Ficker, n. 186; R. Garrucci, pi. 313, n. 4; Breyniann, p. 66, n. 37.
47. Fragment de couvercle au palazzo Rondini. — R. Grousset. n. 151 ; Garrucci, pi. 396, n. 4; Breyniann, p. 67, n. 38.
48. Couvercle de sarcophage au Latran. — Ficker, n. 154; Garrucci, pi. 316, n. 4; Breymann, p. 75, n. 41.
49. Sarcophage de Junius Bassus, consersé dans les cryptes Vaticanes. — R. Grousset, n. 184; Garrucci. pi. 322, n. 2; Breymann, p. 76, n. 42; Didionn., t. n, col. 608, fig. 1460, au mot B.vssus.
50. Fragment de sarcophage conservé au Latran. — Ficker, n. 152; Garrucci, pi. 320, n. 1; Breymann, p. 77, n. 43.