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« Cette légende se retrouve, disposée de la même manière, sur un certain nombre de monuments d'origine byzantine. Renan ' la signale sur une croix de métal trouvée à Byblos. Elle figure même sur une boîte de cèdre en forme de croix, au trésor du Sancta sanclorum à Rome et qui peut remonter au XI" siècle" (fig. 4343), et pareillement sur une miniature de l'évangéliaire de Sainte-Croix de Poitiers (vii' siècle), au haut de laquelle elle est disposée absolument de la même façons On la rencontre en outre sur des cachets, par exemple sur un anneau d'argent du British Muséum* et nous l'avons donnée déjà plusieurs fois dans le Dictionnaire. « Ces monuments sont tous de date assez ancienne : et en effet la légende qui y est inscrite correspond aux plus anciennes idées du symbolisme chrétien. On lit dans le Contra hterescs (I, ix,3) de saint Ircnée : quum unus et idem ostendatur Logos et Monogenes, cl Zoe et Phos, et Soler et Christu.^ filius Dei... Le Cln-ist » lumière et vie, • ainsi que le nomme le texte inscrit sur notre monument, trouve naturellement son expression dans la figure de la croix. A une date plus rapprochée, on imagina chez les latins une forme calquée sur celle-ci : L dont le sens est D V X Il peu près identique. « La croix de Korbous, remar-
' E. Renan, Mission de Phénicie, iD-fol., Paris, 1864. p. 216. — ■ Lauer, Le tréxor du Sancla sanclorum, dans Monument! Piol, t. xv, p. 94-95; II. Orisar, Il Sancla sanclorum ed il suo lesoro sacro scopcrle e studii dall'aul«rc nella Cappella Palalina Laterancn.^e detl medio evo, Itoma, 1907, p. 1.55, n«. 50. — • X. Barbier (de .Monlault), Le trésor de Sainle-Croix de Poitiers, dans les Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 2' série, t. iv, pi. iv bis, p. 342. — * O. Daltnn, Catalogue o/ (/le iarl\i Christian antiquities in Uie Brilith Mu.scum, 1901, n. 153. — ' Ch. DIchI, Sole sur un /ermoir de bronze en lorme de croix
que M. Diehl, est le seul monument de cette série où la légende soit accompagnée de figures. Ces figures se rattachent étroitement à la personne du Sauveur puisqu'elles représentent la Vierge et le roi Da\id, à la fois ancêtre du Christ et prophète de sa venue. Peut-être permettent-elles en outre de dater ce petit monument. Elles offrent, en effet, une certaine analogie de style avec les médaillons à figure qui ornent un encensoir du British Muséum (voir Dictionnaire., t. v fig. 4067) et avec ceux qui ornent le vase d'Emèse au LouvTe (voir Diction., t. vi, fig. 4055), la pyxide de Grado et une capselia d'argent du trésor du Sancta Sanclorum. Ces monuments sont tous d'origine orientale et plus précisément s>Tienne; les deux premiers datent de la deuxième moitié du vi» siècle ou du commencement du vu". C'est à cette époque aussi et peut-être à cette origine cju'il convient de rapporter notre monument. La boite de bois de cèdre du trésor du Sancta sanclorum renfermait de petits sachets à reliques ; il est vraisemblable que
4344. — Fermoir provenant du cimetière de Saint-Sulpice. D'après Revue Charlemagne, pi. xxvi, n. 2.
notre croix servait semblablement à fermer un coffret contenant des reliques '. » .
Dans les fouilles du cimetière de Saint-Sulpice (à 4 kilom. de Lausanne) on a trouvé un fermoir d'aumônière °(fig. 4344). Ceci nous amène à la question des fermoirs de bourse.
H. Leclercq.
2. FERMOIRS DE BOURSE. Les cime tières francs ont donné un certain nombre de pièces dont la destination ne semblait pas toujours claire. Dans les fouilles d'Envermeu (voir ce mot), au mois de septembre 1S54, l'abbé Cochet (voir ce mot) trouva un objet rappelant une clé; il en rencontra cinq autres dans ce cimetière, toujours à la ceinture ou au sommet des fémurs (fig. 4344). .le n'ai, disait-il. rencontre l'explication de cet objet «lue dans les fouilles faites en 1846 à Oberflacht, en Wurtemberg. Des antiquaires anglais ont trouvé de pareils objets et les ont expliqués de la même manière. Un autre fermoir de bourse en fer trouvé à Envermeu, la même année, diffère à peine du précédent ' (fig. 4345). .V Envermeu encore, mais dans la campagne de fouilles de 1855, dans une tombe où fut trouvée une balance (voir Envekmiu" et Fléau) • un ornement composé de verroteries rouges rendues brillantes au moyen d'une feuille métalique nommée paillon insérée entre la table de verre et le fond, puis fixées à l'aide d'une pâte ou mastic et appliquées sur une planchette do bois. Toutes ces verroteries étaient serties avec de l'or et l'ensemble de la composition reproduit les deux
découvert à Korbous, dans BuUelin archéologique du Comité des travaux historiques, 1909, p. 12; p. 335-337, pi. xivi; Deliittre, Découvertes mariâtes A Carlhage 1908-1909, in-8°, Lvon, 1909, p. 9-10 et crofjui»; J. nenaull. Second cahier II' archéologie tunisienne. 1909, p. 41. — 'A. de Molln et .J. Griiaz, Le cimetière barbare de Sainl-Sulptce, dans Fevue Charlemagne, 1910, 1. 1, p. 147, Hg. 7, p. 173, n. 134, pi. xxvi nj.ï. 2. — ' *^ochct. Sépultures gauloises, romaines, /ranques W ni>nnani(p.\,ln-8". Punis. 1857, p. 161; cf. F. von DOrrich. Hie lleidcngriiher am Luplen, etc., dans Wuricmberoiselier .MUrthums-Verein. n-4'', Stuttgart, 1847.
FERMOIRS DE BOURSE
tètes d'un oiseau (fig. 4345). Au milieu inférieur de cet objet, que je crois, dit en hésitant l'abbé Cochet, un fermoir de bourse, se trouvait attachée une petite boucle de bronze destinée à fermer l'aumônière c|ui devait être en cuir '. En Allemagne, en Angleterre, en France, cet objet a toujours été trouvé à la ceinture des morts. Dans un tombeau de Lupfen, prés d'Oberflacht, on trouva un guerrier pourvu du couteau, de la lance et de l'épée, ayant avec lui une pierre à aiguiser, une pierre à feu et des vases ; en outre, à la ceinture, un objet de bronze « ressemblant à la traverse d'une balance et d'où probablement un sac pendait^ « Cet objet a 17 centiniètres de longueur et montre à chaque extrémité terminée par une tète de serpent, deux bouts recourbés d'environ 3 centimètres. Au milieu est un anneau dans lequel est passée une boucle de bronze, servant de fermoir. Dans le cimetière saxon d'Ozingell (Kent), on trouva, en 1851, à la ceinture d'un mort, un fermoir de bourse, présentant au centre une boucle en bronze bien conservée '. A l'exception de la boucle, le fermoir d'Ozingell était en fer comme ceux d'En-
4345. — Fermoirs provenant des fouilles d'Envermeu.
D'après Cochet, Sépultures gauloises y romaines^
vermeu, et comme eux, il offre des traces de tissu. Des fermoirs analogues ont été trouvés dans d'autres cimetières d'Angleterre, notamment à Harnham Hill, près Salisbury ■■, à Chessel Down * (île de Wight). Deux exemplaires ont été conservés dans la collection Bryan Faussett formée avec les cimetières du Kent (entrée au musée de Liverpool). L'un de ces fermoirs a été trouvé en 1772-1773 à Silbertswold Down, dans un tombeau féminin". L'autre, en 1773, dans un riche tombeau de Kingston Down. Ce n'était plus guère qu'une monture dégarnie tandis qu'à Chessel Down « le fermoir présentait adhérents avec lui non seulement les débris de la bourse, mais encore des objets qu'elle avait dû renfermer. On y remarquait surtout une bordure de métal, probablement en argent et de forme ronde, mais parfaitement reconnaissable. •
Le fermoir d'Envermeu figuré plus haut représente,
' Cochet, op. cit., p. 185-180; largeur : un centimètre, épaisseur: un millimètre. La largeur totale varie de 16 ù 17 centimètres, sauf les portions recourbées A chaque bout, qui ont de 3 à 5 centimètres. Au milieu, l'anneau avec la boucle (lu fermoir. — ' Cochet, op. cit., p. 185; longueur : 12 centimètres, largeur : 15 millimètres. — ' F. von Diirrich et W. Menzel, Die heidengraber am Lupfen Ibei OberflacM), in-4°, Stuttgart, 1847, p. tt, pi. x, fig. 11. — 'Roach Smith. Colleclanea anliqua, t. ra, p. 16. — ' J.-Y. Akerman, /l;i aceuunt o/ excavations in anglo-saxon Buriul- Groud at llarulmin
DicT. d'akch. chrkt
au dire de l'abbé Cochet, un oiseau à bec crochu, la tète, le cou, les yeux sont très reconnaissables; à chaque extrémité, c'est-à-dire à la pointe extrême du bec, un petit trou est ménagé entre l'or et le verre et assez grand ])our laisser passer un fil de lin, de soie ou de métal. 11 est vraisemblable qu'à chaque fil était suspendu un gland de soie ou de métal. Ce fermoir a été trouvé dans la tombe d'un défunt possédant des balances, une épée, un bouclier, un angon, une hache et une lance, guerrier armé de pied en cap et probablement agent du fisc et officier monétaire, a en juser par les balances '.
Autre feniioir dans le cimetière franc deTempleuxla-Fosse (Somme). Sa conservation est parfaite 11 est composé de quarante-six verroteries rouges cloisonnées d'or et mesure 0m.09 de longueur sur Om. 012de largeur. A la monture adhère une boucle
4346. — Fermoirs provenant de Flamicourt
et de Templeux.
D'après Bulletin archéologique du Comité, 1895 et 1891,
pi. XI, n. 7.
d'argent ; la facture est identique aux fermoirs trouvés à Envermeu et à Tournai, mais ses dimensions sont un peu moindres. Quant au sujet des extrémités. Th. Eck ne veut pas, avec raison, croyons-nous, que ce soit un oiseau : il est en effet impossible de voir ici autre chose que le muffle d'un hippopotame ». Le fermoir de Flamicourt semble plutôt offrir le profil d'un rapace '.
Sans vouloir entreprendre un classement de ces fermoirs, voici ceux que nous pouvons signaler : Envermeu (Seine-Inférieure), Nesle-Hodeng (Seine- Inf.), Armentières et Brény (Aisne), Flamicourt et Miannay (Somme), Hamiignies, Epraves, Wancennes (Belgique), Oberflacht, Flonheim, Seizen (Allemagne), Herpès (Charente), Laure (Aude), etc., etc. ".
A ces monuments vient s'ajouter une pièce trouvée dans le tombeau de Childéric I'"' à Tournai, en 1G53. Le premier historien de la décou\erte, le médecin Chifflet (voir ce nom), n'a eu sous les yeux que des morceaux disjoints et, ne pouvant imaginer leur destination, les prit pour un ornement du Iiarnais et leur donna le nom de phalerœ regii
mil, p. 19, pi. in. fig. 2.— 'Hillicr. //is/()ry<mrfan(i()ui(i>.so/ titeisleol H ig/il.p.SS. — ' Roach Smith, Inventnrium sepulchralc, p. 296, pi. xv. fig. 25. — » Cochet, op. cit.. p. 2CS- 209. — " Th. Eck, Le cimetière mérovingien de Templetix-la- Josse (SommeJ, dans ISuUetin archéologique du Comité des travaux historiques, 1891, p. 132-133, pi. xi, fig. 7; Th. Eck. Exploration d'anciens lieux de sépultures de la Somme et de l'Aisne, dans même recueil, 1895, p. 392 sq., pi. xi. — '" C. Barrière-Flavy, Les arts industriels des peuples barbares de la Gauledu V'au 17/'sit'clc,in-4", Paris, 1901, 1. 1, p. 193-195.
FERMOIRS DE BOURSE
equi '. La comparaison des fragments avec le fermoir d'Envermeu ramena l'abbé Cocliet à conclure que Childéric eut un fennoir de bourse semblable, composé également de verroteries rouges cloisonnées d'or et offrant à chaque extrémité une tête d'oiseau avec le cou, les yeux et les narines. 11 ne manque que la portion du milieu où se trouvait la boucle destinée à agraffer la lanière de la bourse ^ (fig. 4347). La bourse de Childéric contenait cent pièces d'or en dehors des deux cents pièces d'argent que renfermait son tombeaux. D'après les propres expressions de Chifïlet, cette bourse était de cuir, dont il restait des débris pourris : ex aluto pulri ". Elle était même si grosse et si bosselée qu'elle fut comparée par les témoins de la découverte à une boule ou à un nid, nidus rolondior', ce que Montfaucon traduit tout uniment par ces mots : « On trouva sur le roi une espèce de nid pourri où il y avait plus de cent monnaies ou médailles d'or. » ChifUet avait su, par les témoignages positifs, sans doute, transmis par son fils, le chanoine Jean Chifflet, que ce fut le curé-doyen de Saint- Brice, Gilles Pâté qui toucha le premier aux monnaies d'or. « Il les ramassa, dit-il, presque sur le sein du roi, » quasi in gremio régis et comme réunies toutes
4347. — Fermoir du tombeau de Cliildéric.
D'après Montfaucon, Les monuments de la monarchie française, 1725, pi. v, n. 3.
ensemble dans une bourse, et in marsupio pulri coacervatx '. Cette déclaration si nette et si catégorique, ajoute ChifUet, me fait croire que ces pièces devaient être contenues dans une bourse suspendue à la ceinture du prince, selon l'usage des anciens : in crumenâ... quàpiam e zona régis pependisse ex antiquo more. Suétone, ajoute-t-il, dit en parlant de Vitellius qu'il se ceignit d'une ceinture remplie de pièces d'or, et Pescennius Niger, prêt à se mettre en campagne, défendit à ses soldats « de charger leurs ceintures de pièces d'or et d'argent. »
On n'aperçoit aucune trace de bourse sur les monuments égyptiens. Les Perses faisaient peut-être usage d'un long sac pyriforme à gland sphérique, suspendu parfois à la boucle de la ceinture, comme d'une bourse, mais on ne peut rien affirmer. Grecs et Romains avaient probablement les mêmes usages sur ce point ; ils logeaient leur bourse ou leur mouchoir dans le sinus, pli demi-circulaire dans le vêtement ; on le formait en saisissant une des extrémités de la draperie et en la rejetant par-dessus l'épaule du côté opposé. Le creux formé était commode pour porter ce qu'on voulait tenir caché, comme une lettre, une bourse, etc '.
Et puer est nudus amor; sine sordibus annos Et nullas vestes, ut sit aperlus habet.
Quid puerum Veneris pretio prostare iubetis? Que pretium condat, non habet ille sinum^.
Le sinus ou poche est visible dans certains monuments chrétiens, notamment les mosaïques de San Giovanni in fonte à Havcnne '.
I J. ChilTIct, Anasiasis Cliildcrici I' Franrnrum régis, In-t", Antwerpla?, 1655, p. 220. — ' Montfaucon, Les monuments de la monarchie française, 1725, t. i, pi. v, flg. 2, p. 10-16. — ' J. Chimet, op. cit.. p. 37-39. — ' I-bid. -- ' Ibld. p. 259-260. — ' A. Rich, Diclionn. des antiq. grecq. et rom., trad. Chéruel, ln-12, Paris, — ' Ovide, Amor, 1. 1.
Outre le sinus togse, les Romains recouraient au cinclus gabinus, consistant à jeter un pan de la toge sur la tête, en passant l'autre par derrière autour des reins, de manière à former une ceinture. Le cinclus gabinus est visible sur la Transfiguration du calendrier en mosaïque du baptistère de Florence', œuvre que Gori estime contemporaine de Basilell.
Enfin l'ustensile qui, chez les anciens, tenait lieu de poches, aux voyageurs comme aux paysans, était la pera, TTYjpa, ou pasceolus, çâaxcùXoç. besace, havTesac de cuir porté en bandoulière au moyeu d'une courroie passée par-dessus l'épaule.
Grecs et Romains enfennaient l'argent qu'ils transportaient sur eux dans le marsupium ou sacculus, sorte de petit sac à panse arrondie fermé par un coulant ou des cordons. Le marsupium se cachait dans le Sinus, ou se tenait à la main ; il était parfois orné de glands, parfois confectionné en peau de blaireau, de fouine, de chat sauvage. Une statuette de Mercure vêtu d'une psenula, publiée par Ferrari, représente cette divinité tenant un marsupium ouvert, auquel son opercule prolongé donne une certaine ressemblance avec une blague à tabac ; c'est l'opinion d'Hoffmann qui s'exprime ainsi : Ut vestes succingereni et marsupium inde suspenderent recondendx pecuniie. Sic Mercurius depiclus olim cum sacco marsupio e zona pendulo. A. Rich a publié la statue découverte à Naples d'un homme de la classe moyenne ; au cinyutum de cet individu flottent des cordons multiples, auxquels on peut attribuer une destination expliquée par ces vers de Juvénal " :
Nocte cadet jractis trabibus fluctuque premetur Obrutus et zonam Iseva morsuque tenebit.
Le marsupium se nommait aussi loculus quand il était de petite dimension et destiné ù contenir de l'or : Hos nisi de flava loculos implere monela Non deeet : argentum vilia ligna feront ".
ou locellus :
Si quid adhuc superest in nostri fœce tocelli : Est numus.
Le deuxième type de bourse était la crumena ou (paXàvTtov), funda poche de cuiren usage chez les gens> riches qui la faisaient porter par un serviteur marchant devant eux " :
/ prie puere: ne quis crumenam pertundal cautio est;
ou bien derrière eux : cum servus sequebalur crumenam plénum assium portilans "; elle s'attachait au cou :
Hic pone, hic islam crumenam coUoca in colla plane.
La crumena, comme la pera, se mettait en bandoulière, assez semblable ù la gibecière qu'on porte de nos jours battant les flancs et suspendue au cou.
Quant à la bulga, autre petit sac de cuir que l'on suspendait au bras à la façon de nos réticules et que Nonius confond avec la crumena : Bulga, dit-il, est folliculus omnis, quem et crumenam vetcres appellarunt, et est sacculus ad brachium pt'/idcns, celle sorte de bourse était incontestablement d'origine barbare et gauloise, quoiïiue les Romains l'eussent adoptée" : Bulgam et quicquid habet nummorum,secum habet ipse. Cum bulga ctenat, dormit, lavit, omnis in una.
eleg. X. — ■ Ciamplnl, Vricra monimenla, t. i, pi. 71, 72; t. II, pi. 54. — ■ GorI, riiesaurus velerum dli>lyeliorum, t. il, p. 325. — " Juvénal, Sat., XIV, vs. 296. — " Martial. Epigramm., 1. XIV. vs. 12-13. -- " Plnutc, Pscudolu>, oct. 1, se. II, vs. 37. — " /t.iinarius, act. Ill, se. m, vs. 37. — " MontJaucon,/-'nn(iiiui« expliquée, t. iv, pi. 126, flg. 2.