‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 2)Chapitre 91 sur 331 · EPOUSE · texte numérisé non relu

EPOUSE

qu'une seconde partie ait été employée à pouirolr d'abord tout le reste des dimanches,les mercredis ne recevant qu'ensuite les péricopes restées en surnombre.

La question de la corrélation entre l'épitre et l'évangUe sera complétée au cours de l'article Évangile. Déjà nous avons relevé au passage quelques exemples de cette harmonisation; mais pour l'ensemble du système, on ■peut dire qu'elle n'a pas été cherchée : l'examen mon-

TF VYO-N.Kt

4145. — Inscription de BejTouth.

tre que cet accouplement n'a pas été établi d'une façon complète et systématique même dans les grandes périodes liturgiques. Il ne faut pas regarder le lectionnaire comme une œuvre d'ensemble, dont toutes les parties, parfaitement liées et articulées, aient été élaborées et composées avec le même soin. Dans l'état où il se présente à nous, il faut plutôt y chercher simplement l'expression fidèle de l'année chrétienne telle que l'a conçue l'Église romaine dés le haut moyen âge.

Tableau comparatif. — Le tableau des col. 335 à 342 éclairera l'analyse qui précède et permettra de la vérifier à chaque instant. Ce tableau n'a pas d'autre prétention que celle de faciliter les comparaisons. On a pris pour base, puisqu'il en fallait bien une, le cornes de Murbach pour cette seule raison que son cycle dominical est déjà entièrement constitué et complet; il fournissait donc un cadre dans lequel viendraient se ranger à l'aise les autres documents moins développés.

Pour donner un intérêt et une conclusion pratiques à cette étude, la série dominicale du missel romain actuel a été juxtaposée à celle du ms de Murbach : on verra quelle étroite dépendance existe entre elles et on appréciera ainsi la grande valeur traditionnelle du système de lectures conservé dans l'Église romaine.

Alcuin et le ms de Wurzbourg représentent l'usage romain grégorien; Smaragde et deux mss. du \in'-iy.' siècle représentent la tradition carolingienne ', à peu de chose près identique à celle de Murbach. Puis viennent les représentants des autres systèmes.

Chaque fois que les documents indiquent pour le même jour la même leçon que le cornes de Murbach, la référence biblique est remplacée par le sigle M, qui a l'avantage de faire ressortir au premier coup d'œil l'accord à peu près constant de tout le groupe romanofranc, et au contraire l'extrême diversité qui règne entre tous les autres systèmes.

Dans la première colonne on trouvera la série des dimanches du ms de Murbach ; puis, intercalés en lettres italiques, les noms variés que chacun de ces dimanches porte dans les diverses hstes analysées. Cette concor-

' Ces deux mss. sont : a) Chartres 24, provenant de Saint-Père, (In du vm' siècle, cornes double, c'est-à-dire ayant les deux séries, épître et évanRilc. L'analyse de ce ms nous a été communiquée par dom A. Wilmart: b) Paris, Bibl. nat., lat. 9451, cornes double fin du vnr siècle, bel exemplaire écrit à l'encre d'orKcnt et d'or sur parchemin

dance ne prétend nullement atteindre à une exactitude rigoureuse; nous ne la présentons qu'à titre provisoire et pour la commodité des lecteurs.

G. GoDU.

1. ÉPONGE. Les représentations du crucifiement de Jésus dans l'art chrétien primitif ont interprété le détail donné par l'Évangile. Lorsque le Sauveur était sur la croix, il s'écria : t J'ai soif »; alors un soldat lui présenta une éponge imbibée de vinaigre. Sur la miniature de l'évangéliaire de Rabboula, daté de l'année 586, nous voyons ce soldat tenant, d'une main, le seau dans lequel il vient de plonger l'éponge. Voir Diclionn., t. m, fig. 3380. A Sainte-Marie-Antique, nous retrouvons ce soldat, et le seau posé à terre (fig. 3383). Un monument moins connu a été trouvé à Beyrouth, dans les excavations pratiquées sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Georges des grecs orthodoxes et des maronites, qui avait succédé à une église byzantine. Ce n'est qu'un fragment, portant trois lignes de caractères trapus, négligés; nombreuses ligatures. La pierre est complète à droite, elle semble incomplète en haut ( fig. 4 1 45).

Ligne 2, le P est douteux; l'M final pourrait être un N. A gauche, au-dessous de la première ligne, croix patriarcale à double branche transversale, accostée de la lance et du roseau portant l'éponge ".

H. Leclercq.

2. ÉPONGE LITURGIQUE. Dans la liturgie grecque, l'éponge remplit l'office qu'on réclame du purificatoire dans les liturgies latines. Après que les parcelles consacrées ont été retirées du disque ou de

41IG. Équerre et inaillet.

[ D'après De Rossi, Bull, di arclt. crisl., 1875, pi. vu, n. 3.

la patène, pour être mises dans le calice (voir Diclionn., t. m, au mot Cuiller, col. 3172-3183), le diacre se sert de l'éponge liturgique pour purifier ce disque et en faire tomber dans le calice ce qui pourrait y être demeuré des espèces consacrées. Après la communion, on purifie le calice avec l'éponge. Les Syriens et la plupart des autres Églises orientales l'emploient au même usage. L'éponge rappelle ainsi celle qui abreuva Jésus dans l'agonie du Calvaire.

Hors le temps de la liturgie, l'éponge est conservée dans un corporal plié.

H. Leclercq.

ÉPOUSE. L"ne inscription trouvée au cimetière de Priscille, le IG mars 1805, est ainsi conçue ' :

lA N VARIVS V IBIE ADI VTRICI CONIVGI DVLCISS e IME FECI QVE VIXIT ANN

pourpré. Cf. Dellslc,C:<ibine((/esinaniiscri(s, 1881,t.tn,p.213. . — • L. Jalabcrt, Inscriptions grecques cl latines de Syrie, daa» Mélanges de la facullé orientale, 1906, t. i, p. 171, n. 37. — • C. Cjivcdonl, J.-B. De flo-ssi' Modènc, 23 oct. 1858, dans P. Uorlololtl, Kntizie intorno alla vila ed al opère dt Celestino Cavediini. 18G(>, p. 438. n. 84.

ÉPOUSE — EQUITATION

IS-XVII I DIEBVS X H EC 5 FVIT EIS SENECTVS VI TES

Les restes de cette Vibia furent transportés dans l'église Saint-Cassien à Pesaro, mais l'épitaphe a été

grand-duc de Hesse; une fibule de bronze argenté représentant un clieval au galop, avec ses harnais, trouvée à Kleinwintesheim.

On ose à peine prononcer le mot d'équitation à propos de rondelles ajourées, dont nous avons donné un spécimen provenant de Ginvry (Meuse) (fig. 2781).

S.AVR.VINCENTJI. M.QVI.VIX.ANN.l^X

N^iiMir' D ECES . nil. IDVS NOV.

Épitapho trouvée en 1717 au cimetière de Prétextât. D'après Boidetti, Osseruazioni, 1720, p. 317.

égarée longtemps; elle se trouve aujourd'hui au musée du Vatican.

Le terme adiutrici est d'un usage rare pour désigner une épouse et il s'inspire des paroles divines consignées dans la Genèse : jaciamus et adjalorium simile sibi K H. Leclercq.

ÉQUERRE. C'est un symbole de plus à ajouter à ceux des corps de métier que nous avons déjà rencontrés sur les épitaphes chrétiennes. Nous avons déjà rencontré ce symbole (voir Diclionn., t. m, au mot Cheval, col. 1296, fig. 2776). De Rossi a fait connaître, parmi les débris employés dans le pavement de Sainte-Marie in Caslello, les outils d'un maçon ou d'un tailleur de pierres : un maillet et une équerre servant de fil à plomb = (fig. 4146). Boidetti a publié une épitaphe trouvée, en 1717, au cimetière de Prétextât » (fig. 4147).

EQUITATION. Nous avons parlé déjà de cet usage du cheval pour la chasse, pour la guerre ou pour

414S. — Boucle de Saint-Jean-do-Losne.

D'après Bulletin archéol. du Comité. 1894, p. 154.

la promenade (voir Diclionn., t. m, col. 1301-1306), et nous avons fait connaître divers monuments qui s'y rapportent (voir fig. 2783) : une fibule d'argent, où le harnachement est bien visible, trouvée à Breny; une fibule d'argent doré (les jambes du cheval sont brisées), trouvée dans le cimetière d'Arcy-Sainte Reslitute; une fibule de bronze, de la collection du

' Gen., II. — ' De Rossi, Bull, di arcli. crist., ISlâr, p. 92, pi. vn, n. 3. — 'Boidetti, Osservaziuni sopra cimiteri cristiani, 1720, p. 317. — 'J.Liénard,.4rc/iéo/ogie delà J\/ciise, Verdun, 18.55, t. III. pi. XXV, n. 7. — ' Ch. Piot, Découverte de deu.r tombeaux franco à Alurilles, province de Brabant. dans Rev. d'hist. et d'wchéol. de Bruxelles, t. n; J. l'illoy, L'équitation

Une croix est gravée sur la panse de l'animal ». On a trouvé d'autres plaques aussi grossières et plus grossières, si c'est possible, à Marilles (Belgique, prov. de Brabant), dans une sépulture qui renfermait tous les bijoux et ornements précieux d'une femme ', chrétienne assurément, puisqu'elle possédait une magni-

4149, — Rondelle de Wanquctin.

D'après Bii!(e(. archéol. du Comité, 1S94, p. 154.

fique fibule d'or avec pierres précieuses serties dans des cloisons, de style anglo-saxon, dont le centre figure une croix, ainsi qu'une croix de bronze à branches égales. Autre rondelle à Quincy-Basse, canton de Coucyle-Chàteau (Aisne)"; autre à Séraucourt-le-Grand. canton de Saint-Simon (Aisne) '. Tous ces monuments ajourés nous montrent le cavalier les bras en croix. dans l'attitude de l'orant. Toutefois, il paraît clair qu'on n'a pas songé à symboliser la prière, mais à assurer la solidité de la rondelle en ménageant les découpures de façon à soutenir la circonférence extérieure; un regard jeté sur la fig. 2784 rend ceci évident. Mais

aux époques franque et carolingienne, dans Bull, archéol. du Comité, 1894, p. 151, fig. 5. — * E. FUniry. Antiquités el monuments du département de l'Aisne, IP part., p. 172. — ' J. Pilloy, Études sur d'anciens lieux de sépulture dans l'Aisne, 3° lasc, pi. B; Bull. arch. du Comité, 1894, p. 152. Qg. 7.

ÉQUITATION — ERBEY'EH

il est probable qu'on finit par adopter ce type de l'orant à cheval comme figurant un saint cavalier. C'est ce qu'on peut induire d'une boucle trouvée. enl818,àSaint-Jean-de-Losne(Bourgogne)(fig.4148)'. Une rondelle plus intéressante que les autres a été trouvée à Wanquetin (Pas-de-Calais) en 1893. Ici les bras du cavalier ne sont plus levés tous deux, mais un seul qui soutient évidemment la circonférence qu'une découpure trop longue eût mise en danger

Ce cavalier, dit J. Pilloy, c'est évidemment le seigneur carolingien, allant, à cheval, visiter ses propriétés, ou poursuivant le loup, le sanglier ou le daim dans les nombreuses forêts de son domaine '■ C'est possible, mais nous n'en savons rien du tout (fig. 4149). H. Leclercq.

ERBEY'EH. Tombeau creusé dans le roc avec façade construite en maçonnerie. Le portique a une arcade médiane qui rappelle la disposition des

■U jO. Vue d'Kibey'ch. D'après de Vogijé, Syrie centrale, pi. 89.

de se rompre. Le cavalier empoigne de la main droite la crinière tressée du cheval — cela se faisait donc déjà aux temps mérovingiens! Ce cavalier semble nu, on a figuré les mamelles sur la poitrine, il a la taille marquée par une ceinture à laquelle est suspendu, au moyen d'une lanière, un poignard ou scramasax. L'appendice de suspension n'est autre chose qu'une boucle formant corps avec la plaque et on y voit encore les ardillons qui entraient dans les trous de la lanière de suspension, qui se fixait elle-même à la ceinture.

' H. Baudot, Mémoire sur les sépultures barbares de l'époque mérouingiennCt découuertes en Bourgogne cl particulièrement à Charnay, dans Mém. de la Commission des antiq. du dép. de la

temples romains de la région centrale de Syrie. Il est précédé d'une cour également taillée dans le roc, mais dont les parois latérales et l'entrée étaient complétées à l'aide de blocs rapporlis. Un esc;. lier, aujourd'hui encombré de terre, conduisait à ce bel hypogée, qui ne paraît pas avoir été achevé; les disques qui flanquent l'arcade de la façade étaient sans doute destinés i\ Otre sculptc'S et à représenter une rosace ou un monogramme chrétien (lig. 4 5ii) =.

H. Leclercq.

Côte-d'Or, 1857-1860,1. v, p. 117; J. l'illoy, dans Bull. areh. du Comité, 18'J4, p. 152, n«. 8. — ' J. Pilloy, Op. cil.. 181)1. p. 154, ng. 9. — ' De Vogué, Syrie centrale, p. 110, pi. 89.

ERCHEU — ERE

ERCHEU. Ercheu (Somme), village situé à 6 kilomètres de Nesle, sur la voie antique d'Arras à Noyon. Dès l'année 988, ce village porte le nom d'Atceium, plus anciennement il a dû posséder une agglomération assez importante, si on en juge par les huit cents tombes d'époque barbare trouvées au lieu appelé le champ à luziaux, proche le « vieux chemin de Ncsle ». La plupart des tombes avaient été, depuis longtemps, violées; quant à celles que le hasard avait épargnées, elles étaient uniformément orientées de l'ouest à l'est, avec parfois une légère déviation dans le parallélisme. La profondeur était tout à fait variable. Les unes à 0 m. 20 seulement du sol, les autres à plus de 2 mètres. Si ces dernières se dérobaient assez bien à la cupidité, les autres semblaient s'y offrir d'elles-mêmes; maintes fois le choc de la charrue a dû mettre sur la trace du ne tombe et entraîner saspohation; souvent aussi celle-ci fut provoquée par l'usage existant d'inhumer successivement plusieurs corps dans lamême fosse, cequi nécessitait l'ouverture de la sépulture et entraînait l'enlèvement des objets déposés avec le prédécesseur de celui qu'on inhumait.

Le très modeste mobilier des v» et ^^« siècles, qui renferme surtout comme objet usuel l'inévitable couteau, soit seul comme arme soit joint à la framée, à la francisque, et, dans des cas plus rares à la longue épée de guerre, à l'angon, voire même au bouclier, nous révèle à Ercheu, dans ce qu'elle a de mieux caractérisé, la sépulture classique du Franc de condition inférieure, à côté de celle de son chef, mieux pourvue et, partant, plus luxueuse. Dans d'autres tombes voisines, celles-ci moins sobrement meublées, ayant pour elles le nombre, la variété et la quantité des ex-voto mis avec le défunt, c'est le \ti= et c'est le vra= siècle qui apparaissent clairement visibles, avec de naïves ciselures sur métal apparentées à la gravure sjinbolique de quelques-uns de ses sarcophages, sur lesquels domine le serpent aux multiples enroulements, la croix dite latine, certains méandres non définis, et la torsade habilement combinée. Puis nous constatons une fois de plus que c'est durant toute la période mérovingienne, et même au delà, qu'eut lieu le port et l'emploi à peu près exclusif de cette courte épée de combat, dite scramasax, que jamais dans les tombes de la Picardie, du Vermandois, du Laonnois et du Soissonnais.l'on ne trouve associée dans la même tombe ni avec la lance, ni avec la hache des deux siècles antérieurs. A Ercheu, la troisième époque, dite carolingienne, a également fourni ses épaves sépulcrales; les artisans de ce temps se plaisaient, on le voit, dans la conception de grands ornements ajourés ou cloisonnés de verroteries parfois plates — la tradition se maintenait encore chez les artisans — maïs plus souvent taillées en cabochons; ils aimaient l'entrelacs et le natté aux réguliers contours; ils façonnaient ces longues chaînettes avec pendeloques, fibules et croix que l'on rencontre exclusivement sur les squelettes de femmes; c'est eux qui ciselaient ces autres fibules rondes, extraordinairement grandes, ornées de combinaisons géométriques ou de verroteries saillantes en demi-sphères qui sont loin d'être communes; c'est d'eux également que nous viennent ces bagues d'or, d'argent et de bronze avec symbole chrétien ou monogramme; enfin, pour conclure, l'époque carolingienne a livré avec profusion d'assez abondantes antiquités pour que ce champ de sépul-

' Th. Eck. Exploration d'anciens lieux de sépulture de la Somme et de l'Aisne, dans Bulletin arctiéologique du Comitédes travaux historiques, 1895, p. 387-392. — ' Olivieri, Marmara Pisaiirensia, in-fol.. Pisauri. 1738, p. 67, n. 165; p. 202; C. L. Visconti, Dell' uso ed utilitad ei monumenti cristiani eronologici anleriori aW uso delV era volgare per la storia e cronologia delta Chiesa, dans Dissertazioni delV accademia

tures prenne place, comme importance, à côté de celui de Marchéiepot '.

H. Lecxercq.

ÈRE. — ï. Ères anciennes. IL Ère alexandrine mineure. III. Ère césarienne d'Antioche. IV. Ère de Bostra. V. Ère de Chaqqa. VI. Ère de l'Église byzantine. VII. Ère de Carthage. VIII. Ère de Chéhébé. IX. Ère chrétienne. X. Ère de Dioctétien. XL Ère d'Eleuthéropolis. XII. Ère d'Espagne. XIII. Ère de Gaza. XIV. Ère de Gerasa. XV. Ère de Maurétanie. XVI. Ère des Séleucides. XVII. Bibliographie.

I. ÈRES ANCIENNES. — Parmi les modes de suppu. tation, certains sont particuliers aux païens, certains aux chrétiens, d'autres leur sont communs; parmi ces derniers se trouvent les ères. Olivieri a publié une épitaphe provenant, à l'en croire, des catacombes et portant la mention de l'ère chrétienne ' ;

>^ PVE

LOCVS ^(^ PVBLIC

ERA CCCCCLI

C'est unmonumentd'unefausseté insigne qui ne doit même plusfairel'objet d'une discussion; on peut l'envoyer rejoindre une prétendue inscription portant la mention de l'ère dionysienne avec la date 552 ^ Il a fallu une imagination très ingénieuse pour découvrir la mention d'une ère dans cette inscription de Milan « :

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