Sen. ne. 1 I, 1.".. 16; San
17; Tur. Add. 8; Laud. 15, 16, 17: Ro. Mei 56; Rit.
19; C. Sang. 21, 23; Dion, 16: Mare, n, 18(1 64 I. 653, 613. 646, 654, 655, 6 16, 649, 651, >■! :
il" Litterte communia Lettres de recom-
mandation.
Marc. il. 16. 17, 10, M. Kar. 8 (ROZ., 664,665 665 bis).
12* Litterte peenitenliales. Lettres remise;
pèlerins ou a ceux allant accomplir une pénil
Sen. rec. 11 ; l.ind. 17: Fmm. n. 2". Bil I App. 9, 12: Dion, 21. 22; riig. 16; Salz. 1. 2; Ma i'' i orm. epp. iv, t i ! 676).
i mortuorum. Annoi inde 'te pi 1ère pour le défunt.
FORMULES
FORNICATION
Morb. 7, 11, 12, 23: Ro. Mer. 60: Laud. 4, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13: Aug. A. 21; C. 2; Extr.,ii, 34, 35 (Roz., 680,678, 677. 679.681, 682, 687, 688, 689, 690, 686, 692, 693, 694, 684, 691).
VI. EP1STOL.E. Ici vient une collection de lettres en tous genres; elle renferme: 1° Des Epistolse ad respu-
Zeum., p.xvn); — 8° Des epistolarum llirmala, c'est-àdire des modelés de lettres (Roz. 882-88.") ; Zeum. p. x vu).
H. Leci.ercq.
FORNICATION. On donnait le nom de fornix qui signifie voûte, arc. berceau, à une construction arquée et même aux arcades portant les aqueducs
1560. Théâtre antique avec fornices, D'après Revue Archéologique, 1891, pi. m.
blicas spectantes (Roz., 695 702)(Zeum.p. xv);— 2°Des rite relatives aux employés royau: . ou qui ont pour but, soit la remise de divers objets, soit l'accomplissement de certaines commissions (Roz.,703-708); — ■ 3° Des epistolse ad negotia privala speclanles (Roz. ,709- 72D); — 4° Des epistolse commentalicim (Roz., 721- 730); — 5°Des epistolse deprecaloria (Roz., 731-751); — ■ (j« epistolse varia. (Roz., 752-842; Zeum. p. xvi); 7° Un fragments ou débuts de lettres (Roz., .si:s-«81 ;
pour lesquels les termes arcuationes et npus arcualum furenl préférés. De la voûte même, le nom de fornix s'appliqua au local, généralement exigu qu'elle \ re. Dans un mur d'enceinte de ville les fornices étaient nombreux fornices mure apti ad excurrendum '; de même les portiques des rues se terminaient fréquemment par des espèces de réduits surbaisses, for-
'Tite-Live. ilist.A. XXXVI, c. xxm.
FOHMCATK'N
FORTIFICATION-
l mm»
nices, les cirques, les amphithéâtres en avaient également bon nombre, et là s'établissaient des femmes île mœurs légères qu'on abordait sans autre présentation. Nous avons déjà parlé de ces réduits (voir Cella, et 284). Celle qui faisait son métier de prostituée à l'un fornix fut appelée, forntcatrix ou fornicarla, qu'Isidore de Séville définit: nopvîj iiro x.ï;j.ipï; comme nous dirions une fille eu chambre . Ceux qui recouraient a leurs services furent nommés
. i vint le mol fornicatio adopté par le latin ecclcsiastique '. 11 veut des cella fornicartœ (Dictionn., ol. 2881) et ce mot reçut une adaptation mys- : membra Christi membra forma iemus?
demande saint Hilaire *; et saint Augustin dil dans un sermon: Amicilia quœ est hufus mundi adultérai animas et f -il ab uno et vero et legttimo con-
jugc,aquo annulum Spiritus Sancti accepislis'. C'est ainsi que l'on rencontre sans cesse ce terme dans la Vulgate. Quitter le vrai Dieu pour retourner au paganisme c'est forniquer : furniriirP cum Molocll...; posl deos aliénas : le prophète épouse une prostituée : itror fornicatlonis. Même on étend ce nom aux jeunes qui font profession de sodomie. 11 y eu) d»s chrétiennes condamnées a exercer le métier de prostituée et des prostituées qui sortirent des (ornices pour répandre leur sang et confesser la foi: les noms de Théodora et d'Afra justifieront assez ce qui nous reste a dire. Au revers: du quatrième folio du Térence imprime à Lyon, en 1 193, par Trechsel, on voit une gravure représentant un théâtre romain, rempli de spectateurs ■ disposes
dans trois rangs d( en avant, et dans
une loge qui tient la place de nos modernes avantscenes. on voit deux œdiles désignés par leur nom, l'un d'eux tient une baguette. Au tond est le proscenium où doivent paraître les acteurs qu'attend a son poste, prêt aies accompagner, un musicien jouant de la bec ou du hautbois, c'est celui dont le Pseudolus de Plaute dit, en annonçant la Un d'un acte : • Pour un moment je rentre a la maison, et pendant que j'y
rai mes tromperies, le joueur de flûte vous
charmera par ses airs. s C'est l'entr'acte.
Au rez-de-chaussée voûté se voient les lieux de
débauche et pour qu'on ne puisse s'y tromper, une
banderolle avec le mot fornices qu'Isidore de Séville
explique ainsi : Fornicatrix estcujus corpus publlcum
enim sub arcualis prosternebatur,
quœ loca /ornices dlcunlur. Horace, Juvénal, Suétone
Tcrlullicn nous apprend dans
le l) ! .. c. xvn, qu'on faisait publiquement
ii réclame parmi les assistants : Locus, stipi
gtum prœdtcatur. Vincent de Beauvais raconte que
I olombe, fut jetée, par ordre du magistrat,
dans le meritorium d'un amphithéâtre'; la vie de
saint R ai n de Rouen lui attribue la destruction
d'un temple de Vénus a\ i ■ u halandi s ».
Non- a o tire des groupes qui -
tent, i ni s'entretiennent et qui
mais l'un d'eux. .1 1 ius montre une jeune
femmi oulllée suppliant un soldat, 1
est évidemment inspirée p tes de la in
Théodora. Somi rifler aux dieux, elle fut.
après sou reins, conduite dans un meritorium, la
populace suivait, impatiente d'assister a la sci
■ UUen.JDi anima, c. xxw ; Depudlcitia,c. 1 sq. ; /'./..,
t. n. col. 980, Isidore, Orlgin., I. X, c. 1 x. : s. Hilaire,
\lttor. fragm., III, n. 9. 'S. \ugustin, Serin., xciv,