‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie (volume 3)Chapitre 170 sur 423 · Murs de remparts · texte numérisé non relu

Murs de remparts

D'après Diehl, L'Afrique byzantine, p. 149, fig. 1-2

Les parois du fossé sont verticales ce qui doit le rendre infranchissable. Enfin, le long du fossr, 1rs matériaux de déblai sont entassés de manière à former une haute levée de terre ài-i-cix^l1*-

Ce qui précède, c'est la théorie, c'est 1' « ordonnance », laquelle souffre bien des altérations. En fait, le fossé est souvent supprimé, lorsqu'on estime que les deux murailles sont une défense suffisante. Si, comme dans les caslella, on fait l'économie d'une enceinte sur deux, alors on creuse le fossé, mais pas toujours, et il arrive qu'une simple muraille, ou même un simple rempart, est jugé suffisant. Lorsqu'on sait qu'on n'a à redouter que les attaques des Arabes, étrangers aux plus élémentaires notions de poliorcétique, on se dit qu'une simple muraille suffit, car « les Arabes, écrit Procope, sont naturellement incapables de conduire un siège régulier, et n'importe quoi, le mur le plus misérable, un simple terrassement, suffit à briser leur attaque *. »

Le traité anonyme de la Tactique précise les conditions indispensables à l'assiette d'une place de guerre. En principe, il faut faire choix d'une hauteur entourée d'escarpements, ou d'une position défendue par une rivière'. Si on ne peut rencontrer ces conditions et qu'il faille s'établir en plaine, du moins sera-t-il neces-

1 Ch. Diehl, Rapport sur deux missions en Afrique, dans NoiiP- arch, des Miss, scient., t. iv. Pi >co m

ficiis, p. 211-21 1 (Dara); p. 255-256 (Tbeodosiopol "Procope. De œdifi 101. — 'Procope, De œdi ficiis,

p. 235. — ' Anonyme, Traité de la lactique, édit. Kôchly, el Rilsto™, Griechische Kriegsschrifsteller, Leipzig, 18.33, Lu, part. 2. 1. Xf, c. i. Nous empruntons ce qui suit à

Ch. Diehl, op. cit., p. lis. - : Procope, D

rempart plus exposée aux attaques directes de l'ennemi, doit être construite avec un soin particulier; l'anonyme demande que jusqu'à sept coudées de hauteur (3 m. 21), on n'emploie dans la bâtisse que de très grandes pierres de taille, soigneusement ajustées11; et, d'une façon générale, dans toutes les constructions militaires du temps de Justinien, non seulement la pierre remplace partout les épaulements de terre ]-, mais très souvent des pierres droites et minces alternent avec les blocs posés de champ et s'insèrent dans la masse de la maçonnerie de manière à former boutisse el à renforcer la solidité extérieure de la fortification 13 (fig. 4573). Surtout, il importe que le mur soit assez élevé, pour qu'en aucun point ses défenseurs ne soient exposés à être dominés par l'ennemi ", s'il est absolument impossible d'éviter cet inconvénient, des mesures défensives spéciales en atténueront le désavantage. C'est pour cela qu'au premier étage des remparts, on ménage fréquemment des galeries couvertes et voûtées où les combattants trouveront un abri I5; c'est pour cela que, sur la terrasse crénelée qui couronne la muraille, on élève parfois une toiture qui protégera les hommes contre les flèches de l'ennemi le; c'est pour cela, qu'entre les créneaux, on dispose du blindage formés de pièces de toile ou de

p. 250 et presque toutes les forteresses d'Afrique. —

■ Anonyme, Traité de la tactique, !. XII. c. n. — B Procope,

Uflciis, p. 250. — " Procope, De bello persien, p. 212.

— '■ Anonyme, Traité de la tactique, 1. XII. c. iv. —

icope, De œdificiis, p. 223, 227, 235. — '" Par exemple,

i Timgad, au Bellesma, etc. — : Procope. De œdificiis,

p. 212, 22.3 304. — , ope, De ;cdi/iciis,p. 212. 236, 301,

i 304. - " Ibid.,p. 232.

I ni: i il ii. v i [ONS

laine, ou même dos matelas tendus le long du mur '; c'est pour cela enfin qu'en avant du rempart, à une distance de deux coudées (0 m. 92) on installe des filets aux mailles très serrées, ou s'amortira le jet des pierri

Sur tout le pourtour supérieur du rempart, court un chemin de ronde' assez large. Tantôt il est porté sur des contreforts intérieurs, épaulant la courtine, et reliés entre eux par les ou des linteau % ;

tant. "it. une partie de sa largeur est prise en encorbellement, et soutenu sur de forts corbeaux qui débor dent le parement intérieur; il forme comme une sorte de balcon surplombant la muraille '; tantôt il couronne tout simplement la courtine, et a la même largeurqu'clles(fis. l 57 I 1575). Pavé de grandes dalles plates, posées sur le sommet de la muraille, il est bordé, vers le dedans de la citadelle, d'une assise de pierres de taille, haute de 0 m. 50; vers l'extérieur, il est couvert par un parapet crénelé ayant même

diaire ">, des tours, généralement assez saillantes. flanquent la muraille. La forme en est très variable : le traité de la Tactique demande qu'elles soient hexagonales et circulaires au dedans " ; en tait, les unes sont s la, d'autres hexagonales ou octogonales '^"parfois même, commencées sur un plan carré, s'achèvent en une construction circulaire ", le plus habituellement elles sont carrées tout simplement. Leurs dimensions varient à l'infini : en général pourtant, les tours qui couvrent les angles extn forteresse sont de proportions plus considérables. Par une anomalie assez singulière, mais presque cous tante, l'épaisseur de leurs murailles est moindre que celle des courtines : elle varie entre 1 m. 25, 1 m. 1 m. 80; presque jamais elle ne dépasse 2 mètres : quant à la hauteur, elle atteint, là où il est possible de la vérifier avec exactitude, de 1-1 m. 50 à 1G ou 17 m. B. D'habitude, ces tours s'ouvrent sur l'intérieur de la forteresse, par une poterne assez étroite ménagée

feSîïsa

Coupe de là tour de l'angle S 0.

Escalier de la courtine Ouest

1574-4575. — Coupe de remparts.

D'après Diehl, L'Afrique byzantine, pi. 150, I

épaisseur que le parement extérieur du rempart et dont les créneaux mesurent 1 m. .SU de hauteur *.

: tains endroits, le chemin de ronde est coup des marches ayant même largeur que lui, et.des! | lorsque la déclivité du sol est in-s prononcée, à rachedillérences de niveau '. Ce chemin de ronde fait tout le tour de l'enceinte, assurant I comml tions entre les tours qui flanquent les courtines

ut y prennent accès par une ou plusieurs

I. On monte au chemin de ronde par des escaliers i, sur différents points de l'enceinte, a la face Intérieure de la muraille, et appuyés sur une arcade ou sur un fort massif de maçonnerie *; p i irtanl

on ne trouve au cette

sorte eti les i icaliers intérieurs di tours qu'on

gagne le chemin de ronde*. A l'intérieur du rempart,

de distance en distance, mais assez rapprochée l'une de l'autre pour couvrir utilement la courtine ini

Anonyme, Traité de Ui Tw tique, 1. XIII, c. xvm-x a ' Ibtd. ,l.\m,c. xxvi. — "Exemples a liai. Ira, Mdaoui — •Exempli boursouk, I

..sa- ' Exemple* à Haldra, Tebcssa.

Exemple! A Haldra, rebessa, AIn-HedJa. 'Exemple! M.l i.j.irouch. — '• Procopc, De eedlftctis, p. 224-225.

toonyme, Traité delà Tactique,}. XIII, c.n. • I plcaa Haldra, Thelepte,BagaI,Gui

au rez-de-chaussi i I Iles ont, d'ordinaire, deux ou même trois étages ; : en bas une salle carrée, faiblement éclairée par de rares meurtrières, et voûtée soit en berceau, soit en voûte d'arête, soit parfois même en coupole "; au niveau du chemin de ronde, et pre naut accès sur lui p.u un< porte particulière, se trouve le pr. : . donl li plancher repo i]

ix accrochés aux lares latérales ou sur quatre solives profondément engagées dans des trous

gés a cet effet »*. l'ne fenêtre assez large, 0UV1 int SUT

l'intérieur de la citadelle et souvent surmontée d'un are de décharge, soigneu lié, éclaire

d'habitude cette salle*0. Pour la couvrir, il 5 soit une voûte, soit plus fréquemment un pi outenu de la mi hi r, el for-

Forme ou l'on accédai! par un escalifjr lur ". La tour était couronnée par une terrasse lée.

Ruines romaine» au "..r./ ,f [' iuris, 1893, 1894, p, 1 ;

erapleàThéii pti pies à 1 ainsi. T.I.. -ssii. ■ •■ Bxemplea 6 Tlmgad, 1 — " E ! emsa, Tébessa, M. lame

Bxemplei 1 Tébessa, BordJ-HaUal, Tim

i|.l.s .1 Tébeua, Lemsa, Mu — '" Exempli :, AIn-Tounga.

FORTIFICATIONS

Très souvent, pour permettre aux défenseurs de faire une plus longue résistance, on s'appliquait à isoler chaque tour de ses voisines, à la transformer en une sorte de donjon, ceque Procope appelle 7rupYoxàatîXXov '. A cet effet, au lieu de mettre les tours en communication avec le chemin de ronde, on ferme soigneusement toute issue entre les courtines; chaque tour a son entrée spéciale, qu'on défend et dissimule le plus soigneusement possible, ses escaliers intérieurs reliant les différents étages 2; de cette sorte, même si l'ennemi est parvenu à franchir les remparts, chaque tour isolée continue à offrir un abri à ses défenseurs. D'autres fois, mais plus rarement, les tours sont sans communication avec l'intérieur de la citadelle s: dans ce cas, si l'ennemi pénètre dans le château, en forçant

2 m. 30, jusqu'à 2 m. C0 de largeur: leurs faces extérieures mesuraient 12 ou 15 mètres, quelquefois davantage encore ' '. Presque toujours elles occupaient un point particulièrement important de l'enceinte, tantôt couvrant un saillant, spécialement exposé a l'attaque, plus souvent, dominant, de l'endroit le plus élevé et le plus fort de la citadelle, toute l'étendue de la place étalée à leurs pieds. Quelquefois encore, ces tours s'élevaient isolées à l'intérieur de la forteresse: placées à quelque distance en arrière du rempart qu'elles dépassaient, elles formaient alors tout à la fois une tour de guet et un poste de refuge pour les défenseurs 8.

Sur les différentes faces de l'enceinte, un certain nombre de portes et de poternes donnaient entrée

45/ii. —Porte à Mdaourouch.

D'après Diehl, L'Afrique byzantine, p. 1C2, fig. 15.

une porte ou surprenant une poterne, les défenseurs groupés sur le chemin de ronde, peuvent continuer la défense sans avoir à se préoccuper de protéger les escaliers des tours; au reste, lorsque les tours s'ouvrent sur la cour de la forteresse, la salle du rez-de-chaussée demeure d'ordinaire sans communication avec colle de l'étage4. Enfin, ii n'esl point rare que les villes fortes byzantines aient une ou plusieurs maîtresses tours, de dimensions plus considérables et d'une résistance plus puissante, destinées à offrir, aux défenseurs un suprême refuge. C'est ainsi qu'un trouvait. a I (ara un donjon que l'on appelai! la tour de garde ': de même, il y avait a Nice la tour du centenier et à Edesse la tour des Perses '. Ces tours étaient fortifiées avec un soin tout particulier : leurs murailles, coup plus épaisses que d'ordinaire, avaient 2 mètres,

1 Procope, De œdiflciis, p. 225, 256, 304. ' Ibid., p. 298.

— 'Exemple à Timgad. ' Exemples à Lemsa, Aïn-

Tounga, Timgad. — ■ Procope, De œdiflciis, p. 'J\2. 213.

fexiei etPullan, Archiiecl. byzantine, p. 55. - 'Exem-

daus le château. On attachait une importance toute particulière à fortement protéger ces issues, qui constituaient naturellement le point vulnérable de toute ville forte. D'habitude, les portes s'ouvraient donc entre deux tours très proches l'une de l'autre qui en couvraient l'accès ». C'était le parti le plus simple; m un il ne semblait pas toujours suffisant : alors on s'ingéniait à imaginer mille moyens pour compliquer la défense. Tantôt, dans une des faces latérales d'une tour de l'enceinte, on perçait une porte sur l'extérieur commandée à la lois par la tour et par la courtine voisine; puis, du réduit intérieur de la tour, une seconde porte, placée à angle droit avec la première, conduisait dans la citadelle, resserrée encore à son débouché et comme étranglée entre deux puissants contreforts '". Tantôt, les deux portes se trouvaient

pies à Théleptc, Tigisis, Béja, Tifech, Guessès. 'Exemple a Larlbus. - » Procope, De œdiflciis, p. 296. Exemples a Tebessa, Tigisis. - '" Exemples au Bellesma, à Am-

Tounga.

I mi; i [FICATIONS FORT1 N \T

disposées dans un même axe: mais sur les eûtes de la petite cour qui les séparait, des couloirs dérobés, ménages dans l'épaisseur de la muraille, permettaient d'assaillir sur les flancs les ennemis retenus entre les deux portes, et cribles en mime temps <le fléchi

Mats postés sur les courtines : peut-être même pouvait-on par ce moyen tenter de couper la retraite aux assaillants ' (fig. 457G- 1577). En tout cas, on s'appliquait toujours à placer les entrées de la citadelle sou1; l'abri tout prochain de quelque tour voisine! les ies elles-mêmes ne sont jamais dépourvues de cette protection '. Enfin, on faisait les portes très étroites : les poternes ont généralement un mètre tout au plus d'ouverture *; les portes principales ne dépassent guère une largeur de trois mètres4 et souvent elles en ont moins (2 m. 25, 1 m. 25) s. De lourds battants, épais de 0 m. 55 et assujettis par une forte barre transversale, poussée dans les glissières, fermaient la baie de l'arcade * et garantissaient la sécurité de la forteresse. Quelque'ois même, on tâchait de dissimuler les portes aux vues de l'ennemi '. En lin, dans un certain nombre de villes fortes, et d'ordinaire sur le point le plus élevé de la place, s'élevait un réduit fortifié, véritable citadelle qui pouvait, la ville prise, olïrir aux

ir.77. - porte à Mdaourouch, D'après Diehl, op. cil., p. 161, lin- 1 1-

défenseurs une dernière retraite '. Comme l'enceinte, luit était sur ses différents fronts flanqué de tours carrées; parfois il était encore renferme par une sorte de donjon intérieur. I.es murailles de cet ouvrage, fortes que celles des remparts de la cite, mesuraient en général 1 m. 20 à 1 m. -10 seulement.

Mais, il ne suffisait pas d'assurer la défense : il fallait i ncore procurer à la citadelle des approvisionneur rnier point surtout était d'une importance parlicul et l'auteur de !.. J insiste longuement '. Il

faut que ( on aliment ation d'eau,

ette eau soit de bonne qualité et en quantité

nie pour fournir air. de In garnison et

des po n fugiées dans lu ville; il faut, autant

<pie po OUVe 'liins l'intérieur

; tout nu moins en doit elli

y approvisionner sans difficulté. Si. sur le point qu'on veut ' r, on ne nus-, iir aucune source10,

ra par un aqueduc l'eau d'une montagne e "; s'il y a un lleuve dans le voisinage, on y embranchera un canal de dérivation ,:: mais, surtout, on s'appliquera à construire de \asles citernes ou

i. Mdaourouch. Exemples a

S'-tef. Haldra, Mdaourouch, etc. - ■Exemple i I Mdaourouch, Sétlf, Guelma. ' Exemple à AIn-To

Exemple* àTungad, Bellesma. Exempleâ Mdaourouch. Proeope, Di ' l exemple» :.

DJéloula, Gucuès. - ' Anonyme, /mu.

" '"("' .IX; r. Il, Cf. I. I N, e. Mil. Pi

,p. 223, 224. " lbid.,p.225. " Ibid., p. 214. Ibld., p. 214, 236,239, 269, 271. >Ibtd.,V-

s'accumulera et se conservera l'eau de pluie ». Tantôt, ces réservoirs sont établis contre le mur d'enceinte et le -.-y.-.i-:/\rj\xx\ plus souvent, dans l'intérieur même de la place; parfois même, chaque tour à une citerne particulière, qui donnera en toute circonstance l'eau lire aux défenseurs ", Enfin, clans les villes importantes, on installait des magasins considérables, destinés à assurer le ravitaillement des postes de la région IS.

Il faut se figurer, en outre, l'intérieur de ces forteresses rempli de constructions de toute sorte : bâtiments pour loger la garnison, écuries pour les chevaux, n sins pour les vivres, meules et pressoirs pour l'emploi des récoltes faites dans le pays même, souvent aussi on y rencontrait une église '*. Quand la citadelle était plus considérable, une véritable ville, avec des rues et des places, se construisait au dedans de f ciiccin te"; malheureusement, la plupart de ces édifices ou à peu près, ont complètement disparu.

Tel est, dans ses traits généraux, le système de la fortification byzantine au vic siècle, tel qu'il apparaît. non seulement en Afrique, mais encore dans certaines citadelles importantes de l'Orient grec. Parmi elles, l'enceinte d'Antioche était, il y a encore peu d'années, une des plus remarquables, avec ses hautes murailles crénelées, escaladant les pentes de la montagne, ses puissantes tours carrées à trois étages de défense, son chemin de ronde, établi sur arcades, son énorme donjon pentagonal. et le réduit fortifie, flanque de ma tourelles, qui se dressait, tout au haut de la ville, sur un rocher presque inaccessible. (Voir Diclionn., t. i,

col. 2363-2307, fig. 797-799. Pour l h / , vo

tionn., t. n, col. 1375, fig. 1756; col. 1393, fig. 1759; Pour Châteaux, voir Ditlionn., t. ni, col. 1203-121 i: Pour Dobrogca, voir Dictionn., t. iv, col. 1254, fig. 3803-3804; Pour Édesse, voir Diclionn., t. iv. col 2099, fig. 3971). Dora, Nicée, Anazarbe n'offrent pas de moins curieux spécimens de l'art militaire byzantin du vi" siècle.

H. Leclebcq.

FORTUNAT, épioraphiste et liturgiste.

En 1890, Gaston Boissier écrivait à propos de quelques pièces métriques de Fortunal : Elles ne se trouvent plus sur les monuments et il est même assez douteux qu'elles y aient jamais été gravées. Il me d'une saine critique de les laisser dans les œuvres de l'auteur et de ne pas en grossir inutilemei recueils épigraphiques I porte en cette affaire,

répondait Edmond Le Blant, une grosse pari di ponsabilité, ayant le premier, il y a plus de trente introduit dans un recueil d'epigrapbie plusieurs des compositions en vers dues au cél que di Poi

tiers. ( lue j'aie eu, que j'aie à le regretter je ne le dire, car d'autres son depuis dans

i.i nnille Jullian, auquel reproche, et M. de Rossi q [1 l'an dernieT :

Fortunal

ii eurs d'inscripl i i iennes ". L'un

juges les plus dilheiles, le regretté Juli Quicherat, estime que, selon son sentiment, l'une

métriques de ce poète était l'inscription même d'une

église de Paris, celle- de Sain' \pres eux vient

encore M. F. X. Kraus qui enn rml les ins.

eriptions de Mayence deux petites poésies de Fortunat

: Jbid.,p. 239. — "Exemple à Haldra. emple a

Thelepte. "G. Boissier, dans Journal des savants, l>. 17 l ; compte rem lu des Inscriptions romalm ■. de is^r par M. C. Jullian. — lM.-B. de Rossl, Inscripitones christtanœ nrhis Romœ, In-fol., Paris, 1888, t. n, part, l, i>. \m\.

.1. Quicherat, Critique •/• i deux plus anclennt Saint- Germa In-des-Pris, dans Biblloth.dt V hartes,

L865, ]>■ 550. Un lit connue titre dans le ins.. Blbl. n it . hit. 13048, fol. 50 : Item versus m Ecclesia noi

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