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Peut-être sur une basilique construite à Audi par l'évêque Faurtus. — Fortunat, Misceilanea. I. I. c, rvj Gallia christiana, 1. 1. p. 975; Le Cointe, Annales, t. it, p. 297; De Brugeles, Chroniques ecclés. du diocèse d'Audi, in i\ Toulouse, 1746, p. 65; E. Le Blant, Inscr. ehrét., t. M. p. 112. n. 595.
Inc. : l'itrlu terra suo fraudent non sustinet
ullam. Des. : Sola (amen pro se qum bene gessit habel.
Épitaphe d'un personnage inconnu. Fortunat,
Uanea, !. IV. c. xix; E. J.e Blant, Inscr. chrét.,
17° lue : Umne bonum velox fugitive tempore /■ Des. : Nulti pendus erit quem paradisus habet. Épi taphe d'un inconnu. Fortunat, Misceilanea, I. IV, c. xvn; Valois, lier. Francic, I. \ . p. 343; Du Cause, r. au mot Senatores; E. Le Blant, Inscr. chrél., t. n. p. -"'HT. n. 634.
is» Inc. : Quamois longa seni ducatur in ordine vita. Il s. : Mitleret ut cselis quas sequerelur opes. Epitaphe d'un inconnu. — Fortunat, Misceilanea, 1. IV. c. xvi: Barthius, Adoersariorum obseroalionum lihri /..Y. p. 2271 : F. Le Blant, Inscr. chrél., t. n. ]>. 508, n. 635.
49° Inc. : Irrit/nis avolum laergmis ne flete sepuUum. Des. : Quem non pœna premit vita superna manet. Épltaphe d'un inconnu. — Fortunat. Misceilanea, 1. IV, c. xxi ; F.. Le Blant, Inscr. chrét., t. n, p. 509, n. 636,
50° Inc. : Impedior laergmis prorumpere nomen amantis. Des. : Itum patriam cœli dulcis amice tenes. Épitaphe d'un inconnu. — Fortunat, Misceilanea, I. IV, c. xvm: F. Le Blant. Inscr. chrét., t. n, p. 510,
51" Inc. : Discile morlales terris nihil esse quod obstet. Des. : Quorum vota aides redde bénigne vicem. Sur une église. — Fortunat, Misceilanea, 1. I, c. vu; Le Cointe, Annales, t. », p. 1"': E. Le Blant, Inscr. cnre'/.,t.<li,p.512,n.638.
52° Inc. : Innumeris hominum subjecla est vita perielis. Des. : lime situ palma placcl sed tibi pâma manet. Épitaphe. -- Fortunat, Miscellt nea, I. IV. c. xv; Barthius, Adversar., p. 1995; Forcellini, Lexicon, au mot Diaconus; I-:. Le lîlant, Inscr. chrét., t. n, p. 512,
53' Inc. : Quisquis in hoc tumulo eineres vis nosse sepulii. Des. : Mox obiil et magnum parva sepulcra tegunt. Épitaphe. — Fortunat, Misceilanea, 1. IV, c xx ; B. Le niant, Inscr. chrét., t. n, p. 51 I. n. 6 1".
Inc. : Scribere per laergmas si possini dura parentes. Des. : Vives post tumulum virgo recepta Deo. Épitaphe. Fortunat, Misceilanea, I. IV. c. xxvm; V. Maynard, De S. Forlunalo, p. 83; Clouet, Histoire {astique de la province de Trèves,t. l,p.693; E. Le Blant, Inscr. chrét., t. n, p. 517, n. 642.
Inc. : Omni met sors irreparabilis horm.
Di Conlulit hsec gênera membra sepulla suo. Épl- Fortunat, • a, I. IV, c. km : B. Le
Blant, Inscr. chrét., t. n, p. 518, n. 643.
lue: Hoc lacet in tumulo non flenda infaniia fralrum. Des. : Qum meruii parlu lumina /erre suo. Fortunat, Misceilanea, I. IV, c. \\n: E. Le Blant, /us, r. chrét., t. n, p. 519, n. 6 1 1.
Inc. : Condita sunt tumulo Juliani membra sub isto. Des. : Cum nali pielas ipsa sepulcra colit. Épitaphe.— Fortunat, Misceilanea, l. IV, c. xxm; E. Le Blant. Inscr. chrét., t. n, p. 520, n. 6 15.
58° Inc. : Non hic noslra diu est fugienti tempore vila. Des. : Xee placitura homini ted dedtt esse Del. Épitaphe.— Fortunat, Misceilanea, \. IV, c. jcxrv; E, Le Blant, Inscr. chrél., t. H, p, 524, n. 648.
Inc. : Gloria celsa po.-. Domini circumdat amicos. Des. : Unde sibi sciai non perlturadomus.Épltap Fortunat, Misceilanea, I. I, c. m; E. Le Blant, Inscr. rhret.. i. n. p. 525, ii. •
lue Vita brevis hominum ted non brevis illa
piorum. Des. : Inter et angelicos litige! honore * I Epitaphe. — Fortunat. Misceilanea, 1. IV. c. xiv ; E. I . E. Blant. Inser. chrét., t. n. p. 528, n. 6
(H° Inc. : Quamois longa dies brevis lue et hospita lux est. Des. : Rapt us ab orbe quidem uelus ad astra redit. Épitaphe. — Fortunat, Misceilanea, 1. IV, c. xm; Du Cange, Glossàrium au mot Domeslicus; E. Le Blant. Inscr. chrél., t. n, p. 529. n. 650 b.
62' Inc. : Lucida perspicui nituerunt limina (empli. Des. : lias qui persolvis reddit ornai, a- opes. Épitaphe.— Fortunat. Misceilanea, I. II, c.xvn; !.. Le Blant. Inscr. chrét., t. ti, p. 530, n. 651.
63° Inc. : Quas legis in pulchro circumdata métallo. Des. : Sic se purgato peclore prodit homo. Épitaphe. — For lu nal. Uiscellurea, 1. VII, c. xxiv ; E. Le Blant, Inscr. ehr<:t.. t. n. p. 533, n. 6 i -
Fortunat a été beaucoup admiré par ses contemporains. Son collègue Grégoire de 'rouis, sainte i gonde, l'abbesse Agnès du monastère de Sainte Croix de Poitiers, plusieurs grands personnages de la cour de Sigebert et de son fils, lui décochaient des éloges et
.Us compliments que l'évêque de Poitiers recevait en les prenant peut-être trop au sérieux, l'n se passa. Paul Diacre rajeunit ces éloges et consacra Fortunat comme un modèle achevé en toutes sortes de poésies. On pense bien que ce n'est pas I Uncmar, Flodoard. Aimoin, Sigebert de Gembloux et l'abbé Trithème qui s'aventurèrent à contredire, tant et si bien qu'au début du xvie siècle, un certain Pierre Crinito place Fortunat parmi les poètes classiques; ses hymnes, dit-il, étant en 1res haute recommandatii des grammairiens d'Italie de cette époque, et expliquées dans les classes; Jérôme Bolognl, de Trévise, décide que les hymnes pindaresques et célestes de Fortunat doivent rendre Horace modeste; Gaspar Barthius proclame dans Fortunat le poète d'un savoir encyclopédique. Ellies du Pin ne vante plus que sa facilité merveilleuse et Dom Cellier ne trouve a louer que la piété du poète. Le vent avait tourne. Déjà Barthius avait insinué que Fortunat ayant beaucoup écrit dans
une langue corrompue avait nui a cette langue plus qu'il ne l'avait servie; ce fut bien autre chose quand les modernes s'en mêlèrent. Augustin Thierry montre un évêque épicurien à qui les plaisirs de la table jouaient parfois de mauvais tours. Victor Le Clerc traduit, sans l'entendre, une pièce de Fortunat; Ampère montre l'homme privé flagorneur, Intempérant. D'autres coups lui sont portes assez libéralement pour
Fauts qu'il avoue avec plus de candeur que de
regret, mais n'est-ce pas se montrer trop sévère demandé et à quel art autre que la Datterie le poète
eût-il pu demander main forte pour vivre en sûreté avec les puissants personnages dont la protection
était si nécessaire à lui étranger, el dont l'orgueil, ou
se fut oITensé de louanges médiocres, ou n'eûl rien compris aux louanges raffinées ; :<\ ec ce rois francs cl
ge uns qui se i rahissaient el i i ient les uns
les autres et qu'il n'eût pas été prudent d'avertir, moins de réprimander? Fortunat n'avait point cet art; il était a la fols bon et naïf, et, n'ayant jamais fait de mal dans une société où l'on ne 5( gênait guère, il pouvait croire que, par l'excès de ses flatteries, il empêcherait qu'on ne lui en lit a lui-même. Toute sa politique consistait dom
avoir des i les de rechange au cas OÙ il y aurait
eu péril pour lui a porter toujours la même. »
i in s'est habitué a rendre, après une complète gation, quelque mérite au talent poétique de Fortunat qui a possédé une véritable originalité, non du
mais dans son caractên de sensibilité, d'enjouement, de bienveillance, dut faire comme il in en effet, du poète, un i oi des plus agréables et des plus recherchi On i