I. Il, p. ! pi, >CJ
: t. i. préface, p. \m\mi; Manuel d'éplnraphli clwêttenne, p. :;t 33; L'éplgraphle chtiU iinin l'Afrique romaine, p. 25-20.
FRANCE. -- IV
Restituons maintenant le nom du consul Mavortius supprimé à dessein; il reporte le marbre de Narbonne à l'an 527 et montre ainsi l'utilité pratique des règles décrites plus haut, puisque leur application amène à seize années seulement en deçà de la date réelle.
XI. Dates et noms ues jours — Il est superflu de faire remarquer que les inscriptions à date certaine forment une petite minorité dans l'épigraphie chrétienne, tandis qu'il n'existe qu'un petit nombre d'inscription — sauf dans la haute antiquité — qui ne présente quelque élément de notation chronologique; malheureusement, il est souvent impossible d'en tirer aucune indication utile. On a vu que les fidèles, considérant la date de la mort du chrétien, comme le jour de sa naissance véritable, prenaient soin d'en faire mention sur l'épitaphe, mais cette mention par calendes, par ides ou par nones est, chronologiquement, inutilisable. L'abandon progressif des vieilles méthodes entraîna l'adoption d'une indication rajeunie, la date s'exprime par le quantième du mois.
C'est ainsi que nous lisons à Amiens :
Defuncla est u[bi fecit] novembris diis XV. De/unctus est ubi fie il no di XV.
Defunelus est ubi ficit gennarius dies XV. Dc/uncta est ubi jicil julius dies xxill.
E. Le Blant, signalait à Plaidt, près d'Andernach une inscription ainsi libellée ' :
+ CONDE TVR TOMO LO ANSERI CO ET DE POSI
cio eivs qvo
FACTE MENSI SERIA & Xllll PtITIN SCL /S XXXV
+ Condetur iomolo Anserico et deposicio eius quo [d] fac[it] mensis seplember, dies XIV [vix]it in s(œ)c- (u)l(o) [ann]us xxxv (aujourd'hui transportée en Amérique).
Sur une inscription de Bordeaux, on trouve les deux modes d'indication rapprochés 2 :
ACCEPIT-TRANSITVM-SVV
DIAE Vl° IDVS AVGVSTASVBI FECIT AGVSTA